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Les nouveaux jeux « Pokemon Coke » et « Pokemon Meth » se dérouleront bien à Grenoble
Après Paris, choisie comme cadre pour Pokemon X et Y, c’est au tour de Grenoble d’être mise en lumière par les développeurs du jeu vidéo incontournable. Un hommage vibrant rendu à la France, comme l’explique James Chen, responsable du développement de la franchise. “On voulait s’éloigner de l’image romantique et luxueuse de la capitale, pour offrir un univers plus authentique aux joueurs”, explique-t-il en triturant les peluches de Pikashit et Sevroli, les nouvelles mascottes du jeu.
Comme dans les autres opus, le joueur débutera la partie en choisissant le Pokémon qui l’accompagnera tout au long de ses aventures. “Le héros pourra opter pour Bulbeuhzarre, le Pokémon plante, Salameth, le Pokémon de type feu ou Cannapuce, un pokémon hybride de type eau et un peu plante aussi”, explique le responsable du développement.
Les jeunes aventuriers devront ensuite intégrer un gang pour entraîner leur équipe et faire évoluer leurs Pokémon. Quelques nouveautés attendent les joueurs, notamment les pensions qui seront remplacées par des prisons où les Pokémon pourront devenir encore plus dangereux, ou encore le rival du héros, qui n’est autre que le ministre de l’Intérieur. Un combat final qui s’annonce épique, s’enthousiasme James Chen.
Contacté par nos journalistes, le maire de Grenoble, Éric Piolle, s’est dit ému par cet hommage rendu au patrimoine et au savoir-faire local.
Crédits photo : Picture alliance via GettyImages.
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Des sous-traitants de Meta pourraient regarder vos vidéos captées avec les Ray-Ban Meta
Savez-vous que Meta a vendu 7 millions de paires de Ray-Ban Meta l'an dernier ? Le succès commercial est dingue, mais une enquête du quotidien suédois SVD montre que des sous-traitants basés au Kenya visionnent certaines vidéos privées, enregistrées par les lunettes pour entraîner l'IA de Meta. La CNIL a ouvert une enquête.
7 millions de paires en un an
EssilorLuxottica a confirmé le chiffre : plus de 7 millions de lunettes connectées vendues en 2025. C'est trois fois plus que les 2 millions écoulés entre le lancement fin 2023 et début 2025. La gamme s'est élargie avec les Oakley Meta et un modèle haut de gamme à 800 dollars, le Ray-Ban Meta Display, qui ajoute un affichage tête haute. Le marché des lunettes connectées n'est clairement plus un sujet de niche, et Meta domine le segment.
Des sous-traitants qui voient tout ?
Selon l'enquête du quotidien suédois SVD, des milliers d'annotateurs de données basés au Kenya, employés par le sous-traitant Sama pour le compte de Meta, visionnent les vidéos captées par les Ray-Ban Meta pour entraîner ses modèles d'IA. Et ce qu'ils voient n'est pas toujours anodin. Les travailleurs rapportent être tombés sur des scènes de salle de bain, des moments intimes et des cartes bancaires filmées par les utilisateurs. Un employé raconte qu'un utilisateur portait ses lunettes pendant que son partenaire se trouvait dans la salle de bain. Les conditions d'utilisation de Meta précisent que les interactions avec l'IA peuvent être "examinées de façon automatique ou manuelle", mais on doute que les utilisateurs aient bien compris ce que "manuelle" veut dire dans ce contexte.
La CNIL et la LED qui ne sert à rien
Côté protection des personnes filmées, la situation n'est pas mieux. Les Ray-Ban Meta ont une petite LED blanche qui s'allume pendant l'enregistrement, censée prévenir les gens autour. Sauf que certaines bidouilles permettent de la masquer, et la CNIL l'a bien noté. L'autorité française a ouvert une enquête après une plainte et considère que l'intrusion dans la vie privée est "possiblement énorme". Des créateurs de contenu ont d'ailleurs utilisé ces lunettes pour filmer des passants à leur insu, la BBC ayant documenté le cas de pick-up artists filmant des femmes dans des lieux publics. Et puisque filmer dans un espace public reste légal en France, les victimes n'ont quasiment aucun recours. Des étudiants de Harvard ont aussi démontré qu'on pouvait coupler les lunettes à un système de reconnaissance faciale pour identifier des inconnus dans la rue et accéder à leurs données personnelles.
On ne va pas se mentir, j'adore mes Ray-Ban Meta que j'utilise quotidiennement, mais 7 millions de caméras portées sur le nez de gens qui se baladent partout, avec des vidéos qui finissent chez des sous-traitants au Kenya, c'est quand même un problème. La politique de confidentialité de Meta reste volontairement floue sur ce qui est collecté et sur qui regarde ces images. La petite LED de sécurité qui se neutralise facilement n'aide en rien.
Sources : Clubic , UCStrategies
