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Test traqueur Weenect XS pour chats : que vaut vraiment ce collier GPS ?

24 janvier 2026 à 18:57
test weenect xs chat traceur gps

Le traceur GPS Weenect XS pour chats promet de suivre à la trace les escapades de nos félins, tout en rassurant leurs humains inquiets. Entre origine française mise en avant, application plutôt bien pensée et autonomie plus variable que prévu, ce test longue durée dresse un tableau nuancé de ce collier connecté.

Le traceur GPS pour chat Weenect XS
Le traceur GPS pour chat Weenect XS

Prise en main et impression générale

L’emballage du collier GPS pour chat Weenect XS annonce la couleur, ou plutôt les couleurs : bleu, blanc, rouge. La marque n’hésite pas à affirmer son implantation française, vraisemblablement gage de qualité dans l’esprit de certains consommateurs lassés par les produits exotiques, moins onéreux certes, mais parfois de piètre qualité. Précisions cependant, que la terminologie « implantation française » ne garantit pas nécessairement nécessairement “fabriqué en France”.

Autre information importante, de nature à rassurer le client, la mention « garantie à vie » figure également sur la boîte en carton. Weenect précise cependant que cette garantie couvre les défauts de fabrication et l’usure naturelle, mais pas la perte du traceur ni la mauvaise utilisation, et qu’elle est en pratique liée au maintien d’un abonnement actif. Malgré tout, l’ensemble demeure un peu tristounet. Pour un produit dont les tarifs se situent autour de 50 € (avec de bonnes affaires autour de 30–45 € en promotion), la marque aurait pu proposer un poil mieux. Mais l’essentiel est ailleurs. 

Unboxing Weenect XS pour chat
Unboxing Weenect XS pour Chat

Ce n’est guère mieux lorsqu’on déballe le dispositif. Tout y est, mais c’est un peu triste et sans saveur. Cela dit, rien ne manque : un collier élastique, une coque en silicone faisant office de réceptacle pour la balise GPS, la balise elle-même et un cordon de chargement magnétique. Cet ensemble souple (collier + coque) permet d’insérer facilement la balise tout en offrant un confort correct aux chats. Le traceur GPS est disponible en « Black » ou « White » Edition.

cable Weenect XS pour chats
boitier Weenect XS pour chats
collier Weenect XS pour chats

La dernière partie de ce dispositif se trouve en ligne. Il s’agit de l’application mobile téléchargeable sur Android ou iOS , véritable interface entre vous et votre ou vos chats. Pour le présent test, nous en avons équipé deux chats (“Twin” et “Peaks”) sur une période de plus de trois semaines.

application mobile Weenect

Une fois l’appli chargée sur votre smartphone, vous pouvez mettre en charge la balise. Le cordon prévu à cet effet est tout aussi réjouissant qu’agaçant. En effet, pourquoi ne pas avoir choisi une connectique USB‑C classique et commune à la majorité des objets connectés que nous utilisons quotidiennement ? Même Apple a cédé sur ce point ! Dans le même temps, la petite broche aimantée est bien pratique et de taille très réduite. Ce câble magnétique propriétaire oblige donc à conserver un cordon dédié. Pas idéal en voyage, certes, mais tout de même bien conçu car ce choix volontaire garantit une étanchéité totale et donc une sécurité optimale.

Avant de lâcher vos compagnons dans les rues, les jardins, les toits ou les champs, il faut les équiper. On passe tout d’abord le réceptacle de la balise dans le mince collier gris, puis l’ensemble est accroché aisément autour des matous qui ne manifestent aucune gêne et encore moins de rejet. Le poids et les dimensions sont très réduits :

  • L : 60,5 mm
  • l : 24,5 mm
  • P : 15 mm
  • Poids : 27g 

La première charge des balises via un ordinateur dure à peu près trois heures. Lorsque le voyant passe du rouge au vert avec son bip caractéristique, tout est prêt pour la première connexion avec l’interface de l’application Weenect préalablement téléchargée. Le traceur est donné pour une étanchéité IP68 (immersion jusqu’à 1 mètre pendant 30 à 60 minutes selon les fiches) par le constructeur. Il s’agit là  un point important pour un collier destiné à des chats qui affrontent pluie, flaques et végétation humide.

Une utilisation simple et plutôt ludique

Cette première connexion peut prendre jusqu’à dix minutes, et il est également possible de la retenter une ou deux fois, mais cela finit toujours par marcher. Tout devient plus simple une fois ces premières étapes passées.

En jouant sur l’élasticité du réceptacle, on loge la balise facilement. Le tout donne une impression de solidité et de bonne conception. Lorsque le chat miaule pour sortir de la maison, vous voilà plus tranquille puisqu’il est désormais tracé. La précision est de plus ou moins cinq mètres, ce qui signifie que, si votre compagnon se tient devant la porte, il est fort possible que l’écran de contrôle de l’appli ne parvienne pas à distinguer l’extérieur et l’intérieur. Cette marge implique qu’un chat situé sur le pas de la porte peut parfois apparaître “au voisinage” plutôt que précisément à l’intérieur ou à l’extérieur, surtout en zone dense. Mais dès que le félin domestique se met en route, alors, la magie opère. Il est cependant notable que la marque travaille actuellement au développement d’un appareil combinant GPS et Bluetooth, ce qui permettra à l’avenir un tracking très précis à courte distance. 

C’est assez ludique car, en fin de compte, nous ne savons rien des trajets diurnes et nocturnes de ces êtres secrets. Vous constaterez ainsi quelle est l’amplitude du territoire arpenté, les points de fixation réguliers (qui correspondent vraisemblablement aux gamelles que les voisins laissent dehors pour leurs propres animaux de compagnie).

… avec quelques précautions

Tout est intuitif et ne demande pas d’adaptation particulière. Il n’est cependant pas rare, les premiers temps, de voir l’animal revenir sans collier. « Pas grave », pourrait-on penser, puisqu’il est théoriquement impossible de perdre réellement une balise GPS. Eh bien oui et non.

Si tout a été prévu pour que vous puissiez la retrouver sans difficulté, il n’en demeure pas moins que ce n’est pas toujours évident. En suivant le signal, on se retrouve à coup sûr devant la balise mais, rappelez-vous, la précision est de plus ou moins cinq mètres et elle ne tient pas compte du relief. En pratique, c’est dans ces cinq mètres que réside toute la difficulté, car ils peuvent prendre la forme d’un tas de ronces ou de buissons inextricables. Une aiguille dans une botte de foin, en somme.

Il est également possible que le chat ait perdu collier et balise en hauteur, sur un toit par exemple. Ces situations donnent lieu à des moments cocasses, par exemple lorsque vous actionnez la sonnerie de la balise via l’app sans pouvoir localiser l’ensemble, alors que, manifestement, le son et l’image vous indiquent que vous êtes pile dessus. Pensez donc à lever les yeux. Reconnaissons tout de même que Weenect à quand même tout prévu et connaît bien les manies de nos petits êtres chers qui affectionnent les lieux sombres et la nuit. Les fonctions “signal” sont d’ailleurs assez complètes, avec une sonnerie, un vibreur et une lampe/LED intégrée au traceur, que l’on peut activer à distance lorsque l’animal est censé se trouver dans un périmètre restreint. Un détail ? Pas forcément ! Celles et ceux qui ont longuement cherché minette au cours d’une nuit pluvieuse comprennent de quoi nous parlons.  

Reste la question de savoir pourquoi et comment les animaux peuvent perdre régulièrement les colliers porteurs du matériel.

Il faut savoir que le collier n’est pas pré‑percé : c’est à vous de l’ajuster aux mensurations du chat, puis de forcer avec l’aiguillon de la fermeture type ceinture pour perforer le collier où vous le désirez. Les premiers temps, la crainte d’étranglement est présente et, naturellement, on a tendance à éviter les colliers trop serrés. C’est une erreur, car en étant plus ferme, votre chat ne sera pas pour autant dérangé par le dispositif, sans quoi il vous manifesterait immédiatement son inconfort. En pratique, ils oublient d’être porteurs de la balise en quelques secondes. Il reste préférable d’appliquer la règle qui veut qu’on puisse passer deux doigts entre le cou de l’animal et le collier. Ce jeu permanent entre protection du chat et risque accru de voir le collier se détacher est un paramètre à intégrer avant l’achat. Ce désagrément devient toutefois un point fort si l’animal se retrouve malencontreusement en risque de strangulation. Dans ce cas, nul doute que l’aspect sécurité prime sur l’aspect pratique.

le traceur gps weenect xs sur un chat en exterieur

L’application Weenect : le quartier général des opérations

Sans l’application Weenect, tout est dépeuplé. Vous êtes aveugle et sourd aux voyages de vos chats. D’emblée, on peut affirmer que celle-ci est très ergonomique, facile, et ne s’encombre pas d’informations inutiles. Cette clarté donne un sentiment de sécurité inhérent à tous les systèmes d’informations bien conçus.

Insistons cependant : pour faire fonctionner le traceur lui‑même, il est nécessaire de souscrire un abonnement cellulaire Weenect, la carte SIM étant intégrée au boîtier et la transmission des positions passant par les serveurs de la marque. En parallèle, Weenect propose un pack Premium optionnel, facturé environ 2,99 €/mois, qui ajoute des fonctions de confort (Superlive prolongé, sonnerie/vibreur et lampe torche renforcés, cartes HD, pack SMS, etc.), mais qui n’est pas indispensable au fonctionnement de base.​

On a donc accès à la géolocalisation en temps réel, avec un intervalle ajustable de 30 secondes à 60 minutes selon les réglages et les besoins d’autonomie, mais aussi à un historique et un suivi d’activité sur 30 jours inclus dans l’abonnement.  Le « Superlive » permet de tracker en temps réel, ce qui est assez amusant et utile dans le cas où le chat vous échappe par mégarde et qu’il faut le rattraper illico avant de partir au travail. Ce mode Superlive est limité à 2 minutes en version standard et peut être étendu jusqu’à 30 minutes via le pack Premium payant.Cette possibilité peut être étendue à 30 minutes maximum avec abonnement. Weenect pousse le détail jusqu’aux rapports d’activité. A ce jour, Weenect est le seul acteur du marché à proposer un live-tracking à la seconde (1-sec tracking). Dans des situations délicates, cette fonction peut être importante, voire vitale.

Comme nous l’avons vu, il est possible de faire sonner la balise GPS lorsque vous êtes à proximité du chat afin de le localiser précisément. Le temps de sonnerie est compris jusqu’à 10 secondes dans la formule de base, et peut monter à 30 secondes avec le pack Premium

test detection chat mouvement traceur gps weenect xs

Grâce à ces fonctions, vous pourrez donc évaluer l’étendue et la fréquence des balades de vos chats, et c’est souvent étonnant. Les plus anxieux peuvent aussi compter sur un système de balisage virtuel. Si le chat outrepasse le périmètre prédéfini, alors une alerte est envoyée par notification push et par e‑mail (incluses dans l’abonnement), avec la possibilité d’ajouter un envoi par SMS via un pack spécifique qui crédite un quota mensuel de SMS. Les données de base sont affichées en haut de l’écran, à savoir : distance parcourue, vitesse moyenne, vitesse maximum.

Pour plus de précisions, signalons  que les fonctions telles que sonnerie, vibration ou live-tracking sont certes limitées dans leur durée, mais qu’elles peuvent être réactivées un nombre illimité de fois.

Dans la version standard, la carte sur laquelle évoluent vos amis à quatre pattes peut être affichée en format plan ou satellite. Les cartes Premium (avec abonnement) proposent la même chose mais en HD, agrémentée des reliefs pour la version plan et des chemins et sentiers pour la version satellite.

app mobile weenect option premium

Weenect justifie le recours aux abonnements par la nécessité de redistribuer une part aux opérateurs téléphoniques du monde entier à qui il « emprunte » le réseau. Concrètement, la balise contient une carte SIM active dans 37 pays selon le site du producteur. Renseignements pris, il est possible à ce jour de tracker son chat dans 150 pays. C’est une performance notable.  

De la même façon, Weenect met à disposition une fonction plutôt utile, avec laquelle on peut tenter un « dressage » à la manière d’Ivan Pavlov, prix Nobel de physiologie ou médecine. L’idée est de susciter chez l’animal un réflexe conditionné en actionnant à distance la fonction vibreur de la balise. Si vous couplez la vibration au déjeuner du matou, il est possible qu’au bout d’un certain temps, celui-ci revienne vers le foyer dès qu’il ressent les premières vibrations. Plutôt malin. Photo W_11

Belle innovation en cours de développement, Weenect est en phase bêta d’une fonction de réalité augmentée, censée placer votre compagnon dans votre environnement direct. Vous pourrez ainsi (sur abonnement), en suivant la flèche sur votre écran, vous diriger précisément pour tomber pile sur le ou les cachotiers à poils. À suivre.

Une autonomie très variable

Attention toutefois : l’autonomie est très variable et dépend directement de plusieurs paramètres : la charge, la fréquence de rafraîchissement de la localisation et l’utilisation du wi‑fi en intérieur. Si Weenect annonce “ une batterie de 500 mAh et une autonomie pouvant aller jusqu’à 10 jours avec les zones Wi‑Fi” et autour de 3 jours en tracking continu sur réseau mobile”, celle-ci reste possible théoriquement. En usage « normal », on ne pourra compter « que » 3 ou 4 jours d’autonomie avant de devoir recharger. On l’aura compris Le paramétrage exact joue un rôle crucial : intervalle de position (30 secondes, 1 minute, 10 minutes, etc.), temps passé dehors vs dedans, qualité du réseau, activation ou non des zones Wi‑Fi d’économie d’énergie. En résumé :  l’autonomie dépend fortement de l’environnement. Dans les zones où le réseau est plus faible, le tracker doit rechercher le signal en permanence, ce qui impacte naturellement la durée de la batterie.

Si les animaux restent une majeure partie du temps à l’intérieur — chose plutôt fréquente en hiver — alors, le traceur bascule sur les zones Wi‑Fi définies dans l’app, ce qui permet de réduire fortement les envois de positions GPS et donc de limiter la consommation. Dans ce cas, le niveau de la batterie affiché sur votre interface reste très longtemps élevé et ne perd qu’environ 5% en 24 heures. Ce qui laisse plus de temps pour les ballades connectées. Weenect précise  que le Wi‑Fi ne “remplace” pas le GPS pour une localisation fine : il sert avant tout de repère d’économie d’énergie et, éventuellement, de localisation approximative autour de la box.

Ajoutons par ailleurs qu’une bonne charge dure 3 heures, même si deux heures suffisent à refaire une bonne santé à la balise. Connecté à un ordinateur, le temps de charge peut s’étendre à 4 heures. On l’aura compris, les données de l’entreprise sont toujours optimales, car mesurées dans des conditions… optimales. La « vraie vie » est un peu différente.

collier gps weenect sur chat

Face à la concurrence : le bon compromis pour suivre ses chats ?

Moins sophistiqué qu’un Tractive ou qu’un Kippy, mais plus simple à utiliser et globalement plus abordable, Weenect XS Chat (ou ‘Weenect Cat’) offre un bon compromis pour un usage domestique avec un ou deux chats qui sortent régulièrement. La localisation est fiable, l’appli claire et les fonctions restent pertinentes sans surenchère, même si l’autonomie réelle, inférieure au discours marketing, et le collier perfectible qui peut se décrocher viennent tempérer ce bon rapport utilité/prix.

ModèlePrix matérielAutonomie annoncée / réelleFonctions clésAppliAvantages / limites
Weenect Cats / XS (avis clients : 4,2/5)≈ 50 €Annoncé : jusqu’à 10 jours. Réel : 3–4 jours en usage normal, plus si chat surtout en intérieur.Suivi en temps réel, historique, zones virtuelles, Superlive, sonnerie, vibreur, début de réalité augmentée.Appli claire, plutôt sobre, centrée sur la localisation.Les + : Bon équilibre fonctions/prix, origine française.
Les – : Abonnement quasi indispensable, autonomie inférieure au marketing, collier qui peut se décrocher.
Tractive GPS Cat Mini (avis clients : 3,8/5)≈ 50 €Annoncé : jusqu’à 5 jours. Réel : souvent 2–4 jours avec suivi actif.Live tracking, historique long, zones virtuelles, suivi d’activité et santé, partage du traceur.Appli très complète, riche en données (activité, santé), interface plus dense.Les + : Fonctions santé/activité très poussées, grosse base d’utilisateurs.
Les – : Abonnement obligatoire, autonomie moyenne, peut sembler trop chargé si l’on veut « juste » un GPS.
Traceur générique sans abo≈ 20–30 €Annoncé : plusieurs jours. Réel : 1 à quelques jours, très variable.Localisation basique, parfois simple envoi de position, peu ou pas de géofencing.Applis souvent sommaires, traductions approximatives, stabilité variable.Les + : Prix plancher, pas (ou peu) d’abonnement. Les – : Fiabilité aléatoire (signal, batterie, appli), SAV et données moins transparents.
Traceur Kippy Cat (avis clients : 3,6/5)≈ 70–90 €Annoncé : 7–10 jours. Réel : 3–5 jours avec toutes les fonctions actives.GPS + suivi d’activité détaillé, analyse comportementale, notifications bien‑être, géofencing.Appli orientée « santé / bien‑être », plus dense et chargée en infos.Les + : Approche santé complète, bon niveau de service.
Les – : Coût d’entrée + abonnement élevés si l’on n’exploite pas tout le volet bien‑être.
weenect xs sur un chat

Test réalisé avec Guillaume Origoni.

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Sunseeker S4 : la brute intelligente des robots-tondeuses sans fil ?

23 janvier 2026 à 16:56
Sunseeker S4 Lidar

Le Sunseeker S4 s’est fait remarquer au CES 2026 à Las Vegas et, surtout, il a été distingué “Honoree” aux CES Innovation Awards 2026. Plus de câble périmétrique, finie l’antenne externe, le robot est porté par une perception “AllSense™ 3D” mêlant LiDAR 360° et caméra IA.

Derrière cette annonce, on sent bien l’air du temps : sur les robots-tondeuses “wire-free”, la compétition se déplace vers les capteurs, la fusion de données, les algorithmes, ou encore la puissance de calcul. Sunseeker pousse clairement cet angle avec un onboarding “Drop to Go”, une mémoire double carte pour gérer plusieurs zones, et toute une panoplie de fonctions pensées pour les jardins scabreux (bordures irrégulières, passages, relief).

À cet égard, Sunseeker met en avant des métriques très concrètes : 210 000 points par seconde traités par la pile de perception et ~0,125 s entre ce que le robot “voit” et ce qu’il décide. Des chiffres qui peuvent sembler abstraits, mais qui se veulent annonciateurs d’une navigation plus sûre, des évitements plus propres, et une tonte plus fine.

Traduction terrain des chiffres avancés par Sunseeker

Sunseeker met en avant trois chiffres qui résument sa philosophie : voir beaucoup, décider vite et avoir assez de puissance pour faire tourner l’ensemble. Nous allons essayer de vous résumer en quoi ils permettent de se figurer la manière dont le S4 ambitionne de se repérer, d’éviter les obstacles et de garder une trajectoire propre, quelle que soit la topographie du jardin !

210 000 points par seconde : une vision de plus en plus nette

Quand Sunseeker annonce 210 000 points par seconde, il ne parle pas de “vitesse de tonte”, mais de perception. Le LiDAR du S4 balaie l’environnement et génère en continu un nuage de points (point cloud) : une sorte de “maquette 3D” du jardin, construite point par point. Plus le débit est élevé, plus le robot peut, en théorie, décrire finement ce qu’il a devant lui : un pied de parasol, un ballon, une bordure irrégulière, un massif qui dépasse, voire un petit objet posé dans l’herbe. L’intérêt, c’est que la navigation ne repose pas seulement sur “je vais tout droit jusqu’à heurter quelque chose”, mais sur une lecture active de l’espace, avec des volumes et des distances.

LIDAR 210 000 points Sunseeker S4

Mais attention : beaucoup de points ne garantissent pas une bonne compréhension. Un nuage de points peut être riche… et pourtant difficile à exploiter si le signal est bruité, si les surfaces sont compliquées (herbe haute, haies, zones très texturées) ou si les algorithmes filtrent mal l’information. En clair, la quantité de données est une base : ce qui compte ensuite, c’est la capacité du robot à transformer cette nuée de points en décisions propres, répétables, et surtout utiles pendant la tonte.

Nota Bene : avec 210 000 points/s, le Sunseeker S4 se place dans le même ordre de grandeur qu’un LiDAR 3D “robotique” classique (ex. Velodyne VLP-16 autour de 300 000 points/s). En revanche, il reste loin des LiDAR industriels haut de gamme comme l’Ouster OS1, capables de monter à plusieurs millions de points/s.

0,125 s : la chaîne “perception → décision”

Le deuxième chiffre, 0,125 seconde, vise à quantifier le temps entre “le robot voit quelque chose” et “il agit”. C’est la latence perception→décision : détecter un obstacle, interpréter la situation, choisir une trajectoire, puis commencer à corriger la route. Dit comme ça, 0,125 s paraît abstrait… mais l’idée est simple : plus c’est court, plus le robot peut être réactif. Sur un robot-tondeuse, cette réactivité peut se traduire par des évitements plus doux, moins d’à-coups, et potentiellement moins de contacts avec les objets (ou moins de frottements répétés contre les bordures).

Sunseeker S4 vu de côté
On est sorti de la DA « voiture de sport » que l’on avait vu sur le Sunseeker Elite X5 

Là encore, il faut garder une nuance importante : une latence annoncée dans un contexte “démo” n’est pas toujours celle d’un jardin réel. La charge de calcul peut varier selon la densité d’obstacles, la vitesse, la complexité de la scène (ombre/lumière pour la caméra) ou la nécessité de recalculer une trajectoire dans un passage étroit. Autrement dit, 0,125 s donne un cap, mais c’est en conditions quotidiennes qu’on verra si le S4 garde cette fluidité lorsqu’il doit vraiment improviser.

Nota Bene : 0,125 s, cela correspond à une boucle perception→décision qui tourne à environ 8 fois par seconde, ce qui équivaut à 7–8 images à 60 fps. Et c’est d’autant plus parlant que la réaction visuelle moyenne d’un humain à un stimulus se situe souvent autour de 180–200 ms !

10 TOPS : la puissance IA, oui… mais pour quoi faire ?

Le troisième chiffre, 10 TOPS, concerne la “force” du cerveau embarqué. TOPS veut dire Tera Operations Per Second : une façon d’exprimer la capacité de calcul pour des tâches typiquement associées à l’IA (réseaux de neurones, traitement d’images, fusion capteurs…). Dans le cas du S4, cette puissance sert surtout à rendre crédible la promesse LiDAR + caméra : analyser ce que la caméra voit, croiser avec le relief mesuré par le LiDAR, reconnaître certains obstacles, et décider d’une action cohérente sans hésitation.

Mais comme pour le reste, le chiffre ne dit pas tout : 10 TOPS ne nous dit ni quel modèle d’IA est utilisé, ni comment il est optimisé, ni ce qui tourne en permanence ou seulement dans certains cas. Deux robots peuvent afficher une puissance similaire et offrir des résultats très différents, simplement parce que l’un a une meilleure fusion capteurs, une meilleure logique d’évitement, ou une stratégie plus intelligente de recalcul des trajectoires. En somme, le TOPS est un indice de potentiel, pas une garantie de performance.

Et le reste ? Quelques spécifications, mais c’est encore assez flou…

Caractéristique TechniquesSunseeker S4
Surface1 000 m²
BatterieNC
NavigationCapteurs + IA : LiDAR 3D + caméra IA (AllSense™)
Déploiement“Drop & Go” (environ 3 min), sans câble ni RTK
Gestion herbeMulching
Bruit≤60 dB
Pente22° / 42%
Disque18 cm
Hauteur de coupe20 à 60 mm
ConnectivitéNC
Indice d’étanchéitéIPX6
Garantie2 ans

Pour l’heure, il nous manque encore quelques infos clés que nous ne manquerons pas de mettre à jour aussi tôt que possible. D’abord, la batterie : capacité, temps de charge et surface réellement tondue par cycle, notamment sur herbe haute ou en pente. Ensuite, la coupe : stratégie de couverture (bandes, passages bordures) et qualité de finition le long des limites. Côté navigation, on attend de voir la fiabilité du “sans RTK” sous les arbres, près des haies et dans les zones compliquées, ainsi que la gestion multi-zones (couloirs, no-go, reprise après interruption). Enfin, l’app et la connectivité devront être à la hauteur (planning, suivi, sécurité), tout comme le bruit mesuré et l’entretien (lames, nettoyage, coûts). On vérifiera aussi l’évitement des petits objets (jouets, tuyau) et l’intérêt des accessoires comme le module 4G.

Prix et disponibilité : ce que l’on sait

À ce stade, Sunseeker ne communique pas encore un prix public clair sur ses pages officielles, et la rubrique “Where to Buy” affiche même un message indiquant que le produit n’est pas disponible pour le moment (au moins sur certaines sélections).

En parallèle, plusieurs sources parlent déjà de tarifs et de calendrier, mais c’est encore difficile d’y voir clair. Notebookcheck évoque un préachat aux États-Unis à 1 599 $, avec des livraisons annoncées autour du 10 mars via un listing marchand. De son côté, Tom’s Guide avance 1 299 $ et une disponibilité au T2 2026. Quoi qu’il en soit, le prix officiel n’a pas encore été annoncé et il semblerait que le lancement serait d’abord US, l’Europe suivant plus tard.

À l’heure où nous écrivons (23 janvier 2026), la disponibilité varie selon les pays et les canaux, et ces informations peuvent évoluer très vite. Nous vous tiendrons au courant dès que possible et, dans le meilleur des cas, peut-être à l’issu d’un test !

InfoNews Hebdo 2026#03 : OCR dopé à l’IA, PowerStore, cloud public, “souveraineté” AWS, IRN, Urssaf

23 janvier 2026 à 15:00

Cette semaine, InfoNews Hebdo revient sur le retour en force de l’OCR à l’ère des agents IA, sur la montée en gamme de PowerStore chez Dell, sur les zones grises du « Sovereign Cloud » d’AWS, sur la cartographie des dépendances IT avec l’Indice de Résilience Numérique, et sur l’emballement des dépenses IA. Bienvenue dans […]

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Modifier le style par défaut des boutons radio

22 janvier 2026 à 23:46
input[type="radio"] {
 /* Disable the browser's default radio button styles */
 appearance: none;
 margin: 0;

 /* Recreate the circle container */
 border: 1px solid black;
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 border-radius: 50%;

 /* Center our dot in the container */
 display: inline-grid;
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 /* Use a pseudo-element to display our "dot" */
 &::before {
   content: "";
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 }

 /* And display it when the radio button is checked */
 &:checked::before {
   background: black;
 }
}
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ZimaOS : le grand frère de CasaOS pour serveurs et NAS DIY

Par : Aerya
22 janvier 2026 à 18:58

Après avoir mis de côté UNRAiD, dont je me suis lassé, j’ai passé le LincStation N1 sous TrueNAS. Cet OS ne m’apporte rien d’autre que la gestion simplifiée des RAIDs via une WebUI (parce que bon… mdadm… c’est chiant). Enfin je ne cherche pas à utiliser l’OS pour être précis, je ne peux donc pas dire qu’il est nul ou top. M’en tape.

Les autres machines, tout aussi peu puissantes que le N1 sont sous Archlinux et Ubuntu. Arch parce que j’aime bien me demander chaque jour si une MàJ va plomber le serveur et comment je vais m’en dépatouiller (et c’est accessoirement mon desktop). Ubuntu, pour changer de Debian, parce que j’ai quand même besoin d’un truc stable dans ma vie de geek. N’utilisant quasi plus de VM/LXC depuis l’avènement de Docker, je n’ai plus de ProxMox.

Du coup, je shunte Ubuntu au profit d’une distribution basée sur Debian : ZimaOS ! Jai passé hier l’ensemble de mes services « utiles » sur TrueNAS pour libérer cette machine pour ce test.

Avertissement : c’est asiat’. Alors pour les complotistes américains peureux bas du front (rayez ou non les mentions inutiles), n’allez pas plus loin. Je n’ai absolument pas fait de RE pour savoir s’ils ont mis des backdoors. « Mais » CVE-2026-21891 (non encore relayée sur GitHub) / discussion Reddit et si j’ai pas sniffé le trafic, mon DNS ne fait rien ressortir d’extraordinaire. La machine ping même pas Baidu, contrairement à la majorité des objets IoT qui s’assurent d’être connectés à Internet en pingant le de Google chinoix (oui, eux aussi ont leur GAFAM BATX).

J’ai découvert cet OS par hasard, quand je cherchais des infos sur des boards de serveurs. J’ai d’ailleurs commencé par découvrir CasaOS, dont j’étais pas fans. Ça faisait un peu Docker in Docker. Pour moi c’est plus à voir comme une alternative à YunoHost (très bon projet pour ceux qui sortent d’une grotte et ne connaissent pas). Même ressenti pour Cosmos d’ailleurs.
ZimaOS est développé pour leurs NAS ZimaCube mais on peut l’installer partout.

Ils font eux-mêmes la comparaison entre ZimaOS et CasaOS, en gros :

C’est un UNRAiD like, avec une interface plus moderne (avis 100% subjectif), avec des clients à la Synology pour Windows, macOS, Linux (AUR), iOS et Android, avec une documentation bien faite sans tomber dans un Wikipedia comme on peut le voir chez certains concurrents, un GitHub et donc la possibilité d’ouvrir des issues (ce qui est bien plus pratique qu’un forum),

Ça s’installe en 2-2 avec une clé USB (iso de 1.3Go) créée avec Balena et se gère uniquement via la WebUI.

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J’utilise la version gratuite.

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Et il faut activer le Mode Développeur notamment pour désactiver l’indexation du contenu avec leur « IA » (pour faciliter la recherche) et autoriser SSH.

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Première vraie configuration à faire, mon stockage. De mémoire j’ai que 2 disques dans ce PC mais la version gratuite permet d’en gérer 4 en RAID. Et la version payante coûte 29$ (« à vie »).

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Comme j’ai qu’un SSD en sus de celui de l’OS, je me contente de le formater et ça l’ajoute bien ensuite en stockage. Ce que je vois d’ailleurs avec le widget de la dashboard, qui passe à 718Go de stockage.

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Et donc, en standard, ZimaOS intègre un explorateur de fichiers, un outil de backup (depuis ou vers le NAS), un gestionnaire de VM et un PairDrop (je vois la machine sous Windows mais pas mon Arch, faudra que je trouve pourquoi).
Depuis un client (Linux/iOS), on peut parcourir les fichiers du serveur et faire du backup. Notamment de photos depuis l’iPhone (arrière plan ou non).

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On peut ajouter des liens externes à la dashboard, ce qui est une très bonne idée et pourrait m’inciter à me passer de mon brave Heimdall qui m’accompagne depuis maintenant des années…

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Et nous terminons évidemment avec le fameux AppStore et ses 372 applications (Docker) « prêtes à installer » au moment de cet article. Rien de comparable avec UNRAiD, je vous l’accorde. Mais ici, ça s’installe en 1 clic.

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Et on peut ajouter des dépôts et doubler, au moins, le nombre d’applications du store.

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Tout comme il est possible d’installer une app via la WebUI si on elle n’est pas dans le Store et qu’on n’est vraiment pas à l’aise en console.

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On peut tout à fait utiliser Docker en console ou via Komodo, Arcane, Dockge, Portainer/what ever. Et ça marche « out of the box » dans ce cas, il n’y a rien à adapter pour l’OS.

À noter que par défaut, les applications installées via l’AppStore sont dans /DATA, sur le disque système.

root@ZimaOS:~ ➜ # tree /DATA/
/DATA/
├── AppData
│   └── pihole
│       └── etc
│           └── pihole
│               ├── adlists.list
│               ├── cli_pw
│               ├── config_backups
│               │   └── pihole.toml.1
│               ├── dhcp.leases
│               ├── dnsmasq.conf
│               ├── gravity.db
│               ├── gravity_backups
│               │   └── gravity.db.1
│               ├── gravity_old.db
│               ├── hosts
│               │   └── custom.list
│               ├── listsCache
│               │   ├── list.1.raw.githubusercontent.com.domains
│               │   ├── list.1.raw.githubusercontent.com.domains.etag
│               │   └── list.1.raw.githubusercontent.com.domains.sha1
│               ├── logrotate
│               ├── migration_backup
│               │   └── adlists.list
│               ├── pihole-FTL.db
│               ├── pihole-FTL.db-shm
│               ├── pihole-FTL.db-wal
│               ├── pihole.toml
│               ├── tls.crt
│               ├── tls.pem
│               ├── tls_ca.crt
│               └── versions
├── Backup
├── Documents
├── Downloads
│   └── ISO
├── Gallery
├── Media
│   ├── Movies
│   ├── Music
│   └── TV Shows
└── lost+found

Comme ça se voit au-dessus, j’ai installé Pi-Hole depuis l’AppStore pour tester. Faut juste cliquer pour installer.

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Pratique : en cas d’ajout de disques, on peut migrer les données facilement

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Même si ZimaOS est basé sur Debian, c’est propriétaire et on ne peut pas utiliser Apt pour y installer ce qu’on veut. C’est une sécurité également, histoire de ne pas mettre en vrac l’OS (ce qu’on est nombreux à avoir fait avec Proxmox hein… mentez pas !!). Ceci dit ils ont prévu le coup.
Ceci dit, leur OS embarque déjà bon nombre d’utilitaires tels que ncdu, jq, rclone…

Dans l’idéal, j’aimerais un dash qui permet de mieux intégrer quelques applications comme le font Heimdall, Homarr, Organizr etc.

Aperçu du client iOS

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Avec le recul de cet article, je perçois ZimaOS comme un DSM de Synology, enfin plutôt un Xpenology vu qu’on peut l’installer où on veut, avec un peu de combo d’UNRAiD et cousins.

Enfin tous ces OS se ressemblent mais ZimaOS serait un peu le « macOS » du groupe, à vouloir proposer une expérience très esthétique, complète (Docker natif ou magasin d’applications), pratique (outils intégrés, y compris pour périphériques) et répondant AMHA à la plupart des besoins. Bien que propriétaire, contrairement à CasaOS qui est open source mais n’est qu’une surcouche.

Je pense le faire tourner quelques temps en parallèle de TrueNAS voir remplacer ce dernier. Et j’avais oublié, ça embarque aussi Btop++ pour afficher des stats temps réel.

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Le vrai classement des Marques d’Aspirateurs Balais sans fil (2026)

22 janvier 2026 à 17:35
aspirateurs-balais dans une vitrine vintage

« On voulait juste un truc pour aspirer vite fait sous la table… et on se retrouve à comparer des capteurs laser, des moteurs numériques et des applis connectées. » Bienvenue dans le monde merveilleux et un peu surréaliste des aspirateurs balais…

Le balai est mort, vive l’aspirateur-balai !

Autrefois relégués au rang de gadgets, les aspirateurs balais sont en train de remplacer, doucement mais sûrement, les vieux traîneaux à fil dans bien des foyers. Rien qu’en France, les ventes explosent : +35  % en valeur depuis 2017. Et quand Dyson annonce officiellement l’abandon du traîneau pour ne faire que du balai, ce n’est pas une lubie ; c’est un tournant de marché. 

Bref, ce n’est plus un outil d’appoint, c’est le nouveau standard. Léger, rechargeable, maniable, parfois même connecté… l’aspirateur balai combine puissance, autonomie, et ergonomie. Mais dans cette jungle de tubes chromés, entre les géants de la tech, les outsiders chinois dopés aux specs, et les marques historiques qui jouent la carte de la fiabilité, comment savoir qui mérite vraiment sa place dans votre placard ?

Spoiler : il n’y a pas UNE réponse. Mais il y a des repères.

Ce que veulent les Français : puissance autonomie… et un peu de style

Pourquoi l’aspirateur balai cartonne-t-il autant ? Parce qu’il coche les cases du ménage moderne : puissant, léger, sans fil, et pas moche à regarder. Les moteurs numériques sont de plus en plus costauds, les batteries lithium tiennent enfin plus de 40 minutes, et les petits “gadgets” d’hier sont devenus des indispensables : tube flexible, écran LCD, laser vert pour chasser la poussière invisible

Mais la réponse est également à aller chercher du côté des modes de vie. Moins de surface à nettoyer, plus de passages rapides et réguliers, besoin de flexibilité… Le balai sans fil colle parfaitement au quotidien des Français. Conséquemment, le marché est devenu ultra concurrentiel entre les marques historiques d’électroménager, les géants asiatiques et les nouveaux venus américains qui s’affrontent dans nos salons… Voici donc un vrai top des marques selon deux segments d’ADN : la performance brute pour les passionnés de flagships, et la fiabilité à toute épreuve pour les investisseurs prudents !

Innovation & performance d’aspiration : ces 4 marques visent le progrès !

Dans cette catégorie, on retient d’abord les marques qui tirent le marché vers le haut sur le cœur du métier “aspiration” : puissance utile, efficacité réelle sur sols durs et tapis, gestion des poussières fines, et constance des résultats dans les tests. Le classement privilégie aussi la dynamique d’innovation récente (nouveaux moteurs, capteurs, têtes/brosses, ergonomie, stations), la visibilité sur les grands événements (IFA, CES…), et l’existence d’au moins un flagship très bien noté et fortement diffusé. La fiabilité reste un prérequis, mais ici la performance prime.

Dyson (Royaume-Uni) : le patron du segment premium

Dyson Pilot Animal V16 assemblé
Toujours faire matcher des couleurs de façon improbable : c’est la clé ! ©Dyson
  • CA (monde) : 6,6 Md £ (exercice 2024, toutes catégories confondues)
  • CA (France) : NC
  • Taux de retour : ~2 %
  • Top ventes 2024 : Gen5detect Absolute, Wash G1, V15s Detect Submarine™
  • Temps forts 2025–début 2026 (balai) : lancement V16 Piston Animal, refresh V8 Cyclone (2025), arrivée du PencilVac, et stations auto-vidage annoncées pour 2026
  • Année de création : 1991
  • Siège social : Singapour (HQ groupe) ; centre R&D historique à Malmesbury (R.-U.)

Chez Dyson, on ne fait pas juste des aspirateurs : on résout des problèmes que les autres ignorent. C’est ce que martèlent les ingénieurs du pôle R&D de Malmesbury. Et sur le segment balai, la recette reste la même : moteur Hyperdymium™, lecture “scientifique” de la poussière (capteurs + écran), filtration très haut niveau, et la fameuse illumination des poussières fines sur sols durs. Le Gen5detect Absolute continue d’incarner cette philosophie “aspiration d’abord”, et reste une référence très souvent citée comme étalon de performance.

Mais l’actualité de ces derniers mois montre aussi un Dyson qui renouvelle sa vitrine. À la rentrée 2025, la marque a dégainé le Dyson V16 Piston Animal : nouvelle brosse conique anti-emmêlement, compactage de poussière, et une montée en puissance annoncée (jusqu’à 315 AW). Dans les tests, le constat est plus nuancé : l’appareil reste très haut de gamme, mais plusieurs essais soulignent que sa nouvelle tête peut pénaliser l’efficacité sur certains débris (notamment en bordures), au point que le Gen5detect conserve parfois l’avantage en performance pure.

Le credo Dyson : “si vous devez avoir un seul aspirateur balai, autant qu’il ressemble à un objet Apple sous stéroïdes”.

Oui, les prix piquent (souvent 600 à 800 € selon les modèles). Oui, le SAV peut encore progresser. Mais pour beaucoup, Dyson reste la valeur étalon du balai sans fil, celle qui fixe le tempo technologique du secteur.

En 2025, Dyson veut accélérait sur l’hybride sec/humide, avec le Dyson Wash G1 et le V15s Detect Submarine™, tout en gardant une longueur d’avance sur la puissance, l’autonomie et l’expérience utilisateur. En 2026, le cap reste le même. Sur le marché, Dyson continue d’imprimer le tempo technologique, tout en modernisant ses piliers et en faisant évoluer l’expérience d’usage (anti-emmêlement, compactage, stations/auto-vidage annoncées). La contrepartie, relevée par plusieurs essais récents, c’est que certaines nouveautés très “concept” peuvent impliquer des compromis discutés sur l’efficacité réelle selon les situations. Quoi qu’il en soit, la marque continue d’afficher l’ambition de redéfinir entièrement le ménage domestique d’ici 2030 grâce à ses technologies de rupture. Rien que ça.

Samsung : la “Clean Station” qui habille votre intérieur

Samsung Bespoke AI
1 acheté, 1 offert ! (hélas, non…) ©Samsung

CA (monde) : KRW 300,9 Tn (Samsung Electronics, FY 2024 – toutes catégories)
CA (France) : NC
Taux de retour : NC
Flagship (sec) 2025–2026 : Bespoke AI Jet Ultra (VS90F40…) + gamme Jet (Jet 95/85…)
Année de création : 1969 (Samsung Electronics)
Siège social : Suwon (Corée du Sud)
Particularité : station Clean Station 2.0 (vidage + charge), IA (AI Cleaning Mode 2.0), souvent double batterie sur les packs premium

Samsung est arrivé dans le secteur pour construire une proposition très concrète : aspiration musclée + entretien quasi automatique. Avec la Clean Station, le bac se vide tout seul, de façon plus hygiénique, et l’aspirateur se retrouve prêt à repartir sans manipulations pénibles.

L’autre signature, c’est l’IA “utile” : le AI Cleaning Mode 2.0 ajuste la puissance et la vitesse de brosse selon la charge et le type de sol, pour optimiser l’équilibre efficacité/autonomie. Sur le Bespoke AI Jet Ultra, Samsung pousse aussi très fort la fiche technique (jusqu’à 400 W / 400 AW selon les communications) et une filtration haut niveau.

Et surtout, la marque a un argument rare en 2026 : la fiabilité mesurée. Sur la famille “aspirateur balai”, le Baromètre SAV Fnac Darty 2025 place Samsung n°1 (score de durabilité 105/200), avec 10 ans de disponibilité de pièces indiqués dans l’outil.

En 2026, Samsung joue donc une partition très claire : le balai premium “zéro friction”. La marque continue de pousser ses flagships à station, valorise une IA orientée résultats (pas seulement gadget), et capitalise sur une réputation de durabilité qui pèse lourd dans un segment où batteries et brosses font souvent la loi. Ajoutez une vraie présence “innovation” (jusqu’aux distinctions CES sur la gamme Bespoke Jet AI 400W), et on tient l’un des acteurs les plus investis — et les plus rassurants — du marché.

Shark (USA) : America is back

  • CA (monde) : 5,53 Mds $ (SharkNinja, ventes nettes 2024 – toutes catégories) ; 2025 : le groupe a relevé sa guidance avec une croissance attendue de +15 à +15,5 %
  • CA (France) : NC
  • Taux de retour : NC
  • Top ventes 2024 : Shark IZ300EUT, Stratos Anti Hair Wrap, WandVac System
  • Temps forts 2025–2026 : PowerDetect Clean & Empty (IP3251EUT), Detect Clean/Pro, montée en puissance des modèles à station et des fonctions de détection automatique
  • Année de création : 1994 (Shark), 2021 (lancement France)
  • Siège social : Needham, Massachusetts, USA
  • Particularité : manche pliable, brosse anti-cheveux, (selon packs) batteries interchangeables / bases auto-vidage

Shark, c’est le petit malin venu d’outre-Atlantique. Longtemps absent du radar européen, la marque s’est installée dans les comparatifs avec une promesse très lisible : faire “vrai” au quotidien, avec des idées concrètes qui évitent les irritants (cheveux dans la brosse, meubles bas, entretien pénible), et une politique de prix souvent plus agressive que les références ultra-premium.

Leur innovation phare ? Le manche pliable “Flexology”, qui permet de passer sous les meubles sans se plier en quatre. Ajoutez à ça des brosses anti-emmêlement (bye bye les nids de cheveux), une filtration sérieuse et, de plus en plus, des versions avec stations auto-vidage (jusqu’à plusieurs semaines de poussière stockée selon les modèles).

La vraie actualité récente, c’est surtout la consolidation de la gamme “intelligente” autour de PowerDetect. La presse spécialisée française a beaucoup relayé l’arrivée du PowerDetect IP3251EUT, présenté comme le modèle sans fil Shark le plus ambitieux à date, avec un discours axé sur le moteur, l’efficacité multi-sols et l’automatisation (détection saleté / bords / type de sol). Et dans les tests, l’aspiration est régulièrement décrite comme très proche du sans-faute, ce qui explique son statut de nouveau porte-étendard.

En 2026, Shark veut démocratiser le “haut niveau” sans le prix du luxe. La marque pousse des flagships centrés sur la performance réelle (notamment PowerDetect) tout en généralisant ce qui fait sa différence : automatisation utile, anti-cheveux, manche flexible, et expérience “low maintenance” via les stations de vidage. L’objectif, déjà quasiment accompli en Europe, est d’être une référence du milieu/haut de gamme pragmatique, là où chaque innovation doit se voir et se sentir dès le premier passage.

Rowenta (Groupe SEB) : l’alternative rationnelle (et chauvine)

X-Force Flex 15.60, l'aspirateur-balai avec articulation inversée
L’articulation inversée : mais qu’est-ce qu’ils attendent pour tous lui recopier dessus ? ©Rowenta
  • CA France (aspirateurs balais) : env. 125 M€ (2024)
  • Unités vendues (France) : 585 000 pièces
  • Taux de retour : non communiqué, amélioration continue annoncée
  • Top ventes 2024 : X-Force Flex 15.60, 14.60, 13.60
  • Temps forts 2025–2026 : montée en gamme X-Force Flex 14.80, accélération du made in France à Vernon, et rappel sécurité 2025 sur certaines batteries 14.60/15.60
  • Année de création : 1909 (Rowenta), balais sans fil depuis les années 2010
  • Siège social : Écully, France (Groupe SEB)
  • Particularité : Production française en développement à Vernon et réparabilité 15 ans

La marque du groupe SEB s’est donnée pour mission de développer des aspirateurs balais puissants, polyvalents et bien équipés avec un bon rapport qualité-prix. Sur ses modèles, on retrouve des fonctionnalités bien pensées : brosse LED, écran, tube flexible (le fameux Flex), autonomie musclée, modes auto, puissance jusqu’à 230 AW sur les modèles haut de gamme.

Mais là où Rowenta marque vraiment des points, c’est sur la logique “durable” qui se voit : disponibilité des pièces, réseau de réparateurs, et réparabilité mise en avant. La marque revendique un engagement 15 ans sur la disponibilité des pièces (pour les produits éligibles), et cela colle avec les indicateurs terrain : dans le Baromètre SAV Fnac Darty 2025 (famille “aspirateur balai”), Rowenta se classe n°2 en durabilité (score 94/200) avec 15 ans de disponibilité de pièces indiqués.

Et puis il y a le vrai sujet “made in France”. Depuis Vernon, Rowenta ne se contente plus de l’affichage : la production locale est désormais associée à des modèles concrets, du X-Force Flex 13.60 (présenté comme le premier balai fabriqué sur le site) au X-Force Flex 14.80, annoncé comme un premium “fabriqué en France” et poussé jusqu’à 240 AW. Côté ventes, la marque a écoulé 585 000 aspirateurs balais en France en 2024, pour environ 125 millions d’euros. Un joli score, tiré par le trio gagnant : le X-Force Flex 15.60, le 14.60, et le 13.60.

Nota Bene : à l’automne 2025, Rowenta a lancé un retrait-rappel volontaire sur certaines références X-Force Flex 14.60 et 15.60 pour un risque d’échauffement/incident thermique de batterie, avec consigne d’arrêt d’usage et prise en charge.

Pour la suite ? En 2026, Rowenta joue sur deux tableaux : continuer de muscler la gamme (14.80 en vitrine, Flex et modes auto au centre), tout en renforçant ce qui fait sa différence en France (réparabilité, pièces, production locale), et en sécurisant l’exécution industrielle après l’épisode du rappel.

Fiabilité d’abord : les 4 marques les plus sûres en 2026

Ici, la priorité n’est pas de battre des records de puissance, mais de choisir des marques qui offrent le meilleur niveau de confiance sur la durée. Le classement s’appuie sur des indicateurs concrets de durabilité et de réparabilité, la disponibilité des pièces détachées, la qualité perçue du SAV et la régularité de fabrication d’une génération à l’autre. On retient uniquement des marques capables d’aligner au moins un flagship bien noté et bien vendu, tout en proposant une gamme cohérente à différents budgets. L’innovation compte aussi, mais surtout lorsqu’elle sert la robustesse et l’entretien.

Bosch (Allemagne) : la force tranquille

Unlimited Serie Bosch sur tapis
À l’opposé des bigarrures de Dyson, admirez le design “Stormtrooper” ! ©Bosch
  • CA (monde) : +90 Mds € (Bosch Group, 2024 – toutes divisions) ; préliminaire 2025 ~91 Mds € (annonce officielle attendue fin janvier 2026)
  • CA (aspirateurs balais) : NC
  • Taux de retour : non communiqué, réputé très faible
  • Top ventes 2024 : Unlimited Serie 8, Serie 6 ProHygienic, Flexxo Serie 4
  • Temps forts 2025–2026 (balai) : montée en avant de la techno MicroClean (Unlimited 10), et mise en scène CES 2026 des Unlimited 9 & 10
  • Année de création : 1886
  • Siège social : Stuttgart, Allemagne
  • Particularité : batterie amovible compatible avec l’écosystème Power for All 18V (et l’alliance 18V multi-marques)

Chez Bosch, pas de laser flashy, pas de marketing “wow” à chaque phrase. Ici, on préfère la robustesse à l’ostentatoire. Côté design, on reste sur du sobre, du fonctionnel — même si la nouvelle génération assume davantage l’info visuelle (MicroClean et ses indicateurs) quand cela sert le résultat. L’aspirateur balai version Bosch, c’est le compagnon fiable qui vous suit pendant des années.

Leur truc à eux : l’aspirateur qui ne vous lâchera pas en 18 mois.

Avec sa gamme Unlimited, la marque allemande mise sur des moteurs solides, des filtres lavables, une autonomie correcte, et surtout une batterie amovible : un vrai atout quand on veut doubler l’autonomie… ou mutualiser ses batteries avec d’autres appareils compatibles 18V Power for All.

Et depuis 2025–début 2026, Bosch montre aussi qu’elle sait jouer la carte “innovation utile”. Sur l’Unlimited 10, la marque pousse la technologie MicroClean (capteur + brosse dédiée) avec un discours orienté poussières fines et “propreté au-delà du visible”. Au CES 2026, Bosch a même mis en scène les Unlimited 9 et 10 comme ses nouveaux porte-étendards premium (notamment via un anneau LED indiquant quand la zone est considérée comme propre).

Enfin, Bosch (et plus largement l’écosystème BSH) travaille aussi son volet “impact” : réduction des émissions sur certains matériaux et logique plus circulaire à l’échelle groupe.

Electrolux (Suède) : le scandinave élégant

Ergorapido d'Electrolux avec Knuckles à côté
Il lui ressemble un peu, non ? En plus de s’appeler “ErgoRAPIDO”… ©Electrolux
  • CA (monde) : SEK 136,15 Mds (2024 – Electrolux Group, toutes divisions), soit environ 12 Md€
  • CA (aspirateurs balais) : NC
  • Taux de retour : NC
  • Top ventes 2024 : Pure Q9, Ergorapido, Well Q7
  • Temps forts 2025–2026 : nouvelle génération Ultimate 800 / station All-in-1, et vitrine AEG 9000 Cordless Cleaner
  • Année de création : 1919
  • Siège social : Stockholm, Suède
  • Particularité : aspiration plutôt discrète, design “pose libre” (selon modèles), et de plus en plus station de maintenance (auto-vidage + charge) sur les séries premium

La marque suédoise ne court pas après les records de puissance ni les écrans tape-à-l’œil. À la place, elle cultive une expérience de nettoyage douce, élégante, et sans prise de tête. Ses modèles emblématiques (Pure Q9, Ergorapido, Well Q7) ont construit cette réputation avec des choix très “usage” : design épuré, niveau sonore mesuré, format 2-en-1 avec aspirateur à main intégré, et une prise en main pensée pour rester agréable au quotidien.

Pas de laser, pas d’appli connectée ; Electrolux insiste aussi sur la protection des sols délicats (parquet, carrelage sensible), avec des brosses plus douces et une approche équilibrée du flux d’air. Une philosophie “nordique chic” qui parle aux foyers où la discrétion compte autant que l’aspiration.

La nouveauté marquante sur la période récente, c’est que cette sobriété s’accompagne désormais d’un vrai pas en avant côté expérience premium : les séries type Electrolux 800 / UltimateHome 800 sont de plus en plus souvent associées à une station All-in-1 qui charge et peut auto-vider le bac dans un sac (logique “zéro contact” avec la poussière), une formule saluée dans plusieurs tests récents.

En 2026, Electrolux (et sa vitrine premium AEG) renforce sa place sur le segment “premium européen” : pas en jouant la surenchère technologique, mais en poussant des innovations concrètes qui simplifient vraiment l’entretien (stations, anti-emmêlement, LED 360°) et en soignant le design d’intégration. Une marque moins “omnivore” que les géants ultra-médiatisés, mais qui continue de séduire ceux qui veulent un balai sans fil raffiné, confortable… et de plus en plus autonome à vivre.

Miele (Allemagne) : le tank modulable

Triflex HX2 Pro de Miele au milieu du salon
Aspirateur-balai ou statue d’art contemporain ? ©Miele
  • CA (monde) : +5 Mds € (2024, toutes catégories)
  • CA (aspirateurs balais) : NC
  • Taux de retour : faible, excellent taux de satisfaction
  • Top ventes 2024 : Triflex HX2 Pro, HX2 Cat & Dog, HX1
  • Année de création : 1899
  • Siège social : Gütersloh, Allemagne
  • Particularité : configuration modulaire 3-en-1, finition premium, filtration HEPA (selon versions) + politique de service et pièces sur la durée

Chez Miele, on construit pour durer. Depuis plus de 120 ans, la marque allemande cultive un positionnement premium fondé sur trois piliers : qualité, fiabilité, longévité. Et si le segment des aspirateurs balais s’est modernisé à vitesse grand V, Miele y arrive avec ses propres codes : moins de surenchère “gadget”, plus de conception sérieuse, de filtration soignée et de suivi sur la durée. La marque rappelle d’ailleurs régulièrement qu’elle teste une grande partie de ses gammes domestiques selon des protocoles équivalents à 20 ans d’utilisation (une promesse de méthode, pas une garantie individuelle).

Sur le marché du balai sans fil, la réponse de Miele s’appelle Triflex HX2 : un ovni dans le bon sens du terme. Son design 3-en-1 permet de placer le bloc moteur en haut (plus léger en main), en bas (plus stable et efficace sur grandes surfaces), ou en mode compact/à main. Les versions haut de gamme mettent en avant une filtration très poussée (jusqu’à 99,999 % annoncés avec filtre HEPA sur certains modèles) et une autonomie qui peut grimper en pratique via batterie(s) additionnelle(s) selon les packs.

Si vous cherchez l’équivalent électroménager d’une Mercedes Classe S…

Là où Miele fait surtout la différence, c’est sur l’écosystème “après achat”. Sur sa page Triflex HX2, la marque met noir sur blanc l’existence d’un réseau de partenaires SAV et annonce des pièces disponibles au moins 10 ans et jusqu’à 15 ans après la fin de production d’une série — un discours cohérent avec son ADN “long terme”.

En 2026, Miele reste une marque à part : moins omniprésente en grande distribution, plus souvent choisie pour sa tranquillité d’esprit et sa finition premium. Elle n’a pas forcément la frénésie de nouveautés des géants du secteur, mais pour qui veut un balai sans fil pensé comme un appareil durable le Triflex conserve une place de “valeur sûre allemande”.

Hoover (Haier Europe) : le milieu de gamme durable

Hoover HF1 Plus
©Hoover résiste encore et toujours face aux envahisseurs !

CA (monde) : RMB 285,981 Mds (Haier Smart Home, 2024)
CA (France) : NC
Taux de retour : NC
Références phares (sec) mises en avant 2024–2025 : HF9 (Anti-Twist), HF2 Ultra Compact (compactage), HF1 Plus
Année de création : 1908 (origine de la marque Hoover)
Siège (Europe / Haier) : Brugherio, Italie
Particularité : ADN “pratique et accessible” : park&go / position parking, anti-emmêlement, et innovations d’usage (ex. compactage sur HF2) plutôt que surenchère d’écrans.

Hoover a un positionnement assez facile à résumer : des aspirateurs-balais sans fil simples, pensés pour servir. La marque ne vise pas systématiquement le sommet des benchs “puissance pure”, mais elle compense souvent par des idées concrètes : une ergonomie facile, des brosses anti-emmêlement, une position parking, et des formats plus légers. Sur la période récente, Hoover a aussi tenté une approche maline avec le HF2 : un balai compact qui mise sur un système de compactage des poussières pour garder un gabarit fin sans vider toutes les cinq minutes.

Là où Hoover devient vraiment intéressant pour un classement “fiabilité d’abord”, c’est que l’intuition “marque moyenne gamme = incertitude” est contredite par un indicateur terrain : dans le Baromètre SAV Fnac Darty 2025 (famille aspirateur balai), Hoover est n°3 du podium, avec un score de durabilité de 87/200 et une disponibilité des pièces annoncée à 13 ans.

Enfin, Hoover profite aussi du poids de son groupe en Europe : à l’IFA 2025, Haier Europe met en avant une vision “ecosystem” où Candy, Hoover et Haier sont explicitement cités, signe d’une présence active sur les grands rendez-vous. En 2026, Hoover coche donc une case rare : une marque généralement accessible, plutôt astucieuse sur l’usage, et qui remonte avec de vrais signaux de durabilité mesurée en France.

Bonus : Xiaomi, Dreame, Tineco (Chine) : les snipers du rapport qualité-prix

Ils arrivent vite, et ils visent souvent juste, les fabricants chinois. À commencer par Dreame (2017), membre de l’“écosystème Xiaomi”, qui aime bousculer les codes du premium… sans le prix du premium. Aujourd’hui, on n’est plus du tout sur “180 AW” : la marque assume des fiches techniques très musclées, avec des balais comme le Z30 annoncé à 310 AW (et vendu en France autour de 359 € sur le site officiel), ou le V20 Pro qui revendique une vraie montée en gamme “pratique” (travail sur le bord-à-bord, capteur de saleté, tube flexible selon versions) et dont les tests récents soulignent le rapport perf/prix. Reste un point à garder à l’œil : le suivi SAV et la fiabilité à long terme, qui progressent mais n’ont pas encore l’historique “béton” des marques européennes les plus établies.

Dreame V12 avec toutes ses fonctionnalités
Livré avec don d’ubiquité ! ©Dreame

En 2025, Dreame a confirmé ses ambitions “haut de gamme accessible” à l’IFA avec les V30 et V20 Pro (prix publics annoncés, sortie fin septembre), une manière de dire clairement : “oui, on veut jouer dans la cour des grands… à tarif agressif”.

Si vous aimez les deals, les specs et les applis, regardez vers l’Est.

Son cousin Tineco ne vend pas juste des aspirateurs-balais : il conçoit des assistants de nettoyage “smart”, bourrés de capteurs, avec une logique R&D très “data”. Son capteur iLoop™ ajuste l’aspiration automatiquement selon la saleté détectée, et son PURE ONE Station 5 pousse l’idée plus loin avec une base de maintenance (vidage automatique + nettoyage du chemin d’air/filtre selon les versions), une approche inspirée du confort des robots. À noter : Tineco communique aussi massivement sur le wet & dry (laveurs), et revendique plus de 5 millions d’unités vendues sur une année (données citées autour d’une reconnaissance Euromonitor sur cette catégorie) — preuve d’un vrai volume, même si ce n’est pas un indicateur direct de fiabilité sur le long terme pour les balais “sec”.

Tineco Pure One Station
Il y a quand même des vocations frustrées de décoration d’intérieur chez les fabricants d’aspis-balais… ©Tineco

Enfin, Xiaomi reste l’électron libre : parfois surprenant, souvent inventif, et toujours offensif sur le prix. Le retour récent de la série G20 illustre bien la recette : le G20 Max est annoncé à 180 AW, avec une autonomie maximale affichée à 60 min, et un prix France autour de 249,99 € sur le site officiel.

Test Xiaomi Mi G9 sous les meubles
Celui-ci, on l’a depuis 2021, et il est encore à la maison ! ©meilleure-innovation

Moins “premium” dans le ressenti que Dreame/Tineco, et moins riche en automatisations (pas de station “à la Samsung/Shark” côté balais), mais un choix cohérent pour les budgets serrés et les surfaces modestes : efficace, simple, et généralement bien équipé.

Et alors, on choisit quoi ?

Comme toujours, tout dépend de vos priorités :

Votre profilCe qu’il vous fautLes marques à regarder
Technophile exigeantPuissance, capteurs, design, IADyson, Dreame, Tineco
Pratique au quotidienFlexibilité, bons accessoires, rapport équipement/prixRowenta, Shark
Ménage à long termeRobustesse, autonomie, finition solideMiele, Bosch
Petit budget efficaceL’essentiel sans se ruinerXiaomi, Hoover
Foyer sensible / allergiqueFiltration HEPA, nettoyage en profondeurMiele, Dyson, Philips

Et surtout, ne vous fiez pas qu’aux pubs ou aux étoiles Amazon. Allez tester en magasin, lisez des comparatifs sérieux, et pensez à vos vrais besoins. Ce n’est pas un trophée à exposer, c’est un outil que vous utiliserez trois fois par semaine.

En résumé : le bon balai, c’est celui qui vous suit partout, selon vos conditions matérielles d’existence !

Le marché est vaste, les marques redoublent d’ingéniosité… et vous avez désormais les clés pour choisir. Il n’y a pas de meilleur modèle universel, mais il y a sûrement un aspirateur balai fait pour votre maison, votre dos et votre emploi du temps. Et entre nous, ce sera toujours mieux qu’un vieux traîneau bruyant qui cogne dans les murs !

💾

Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.

Patcher vos serveurs Linux avec PatchMon 🐧

PatchMon permet de centraliser le patching de vos machines Linux dans une interface web plutôt réussie.

J'ai entendu parler de cette solution lors d'un live Twitch chez @Nidouille et puis Florian d'IT-Connect a publié une vidéo sur le sujet tout récemment qui permet de découvrir l'outil et de le prendre en main.

Voici donc une alternative à Foreman/Katello (et sa version commerciale RedHat Satellite).

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Vous devriez me suivre sur Twitter : @xhark

Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 21/01/2026 | Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

Cet article Patcher vos serveurs Linux avec PatchMon 🐧 provient de : on Blogmotion.

Stremio : addon Comet et réseau de partage de métadonnées CometNet

Par : Aerya
21 janvier 2026 à 06:43

Comet est un addon de sources pour Stremio, comme StreamFusion que j’ai déjà présenté. Seulement là où SF cible le contenu francophone, Comet va ratisser large.

Le premier addon Stremio pour proxyfier les flux Debrid, permettant l’utilisation du service Debrid sur plusieurs IP en même temps avec le même compte !

Limite de connexion maximale basée sur l’IP

Tableau de bord d’administration avec gestion de la bande passante, statistiques et plus…

Scrapers pris en charge : Jackett, Prowlarr, Torrentio, Zilean, MediaFusion, Debridio, StremThru, AIOStreams, Comet, Jackettio, TorBox, Nyaa, BitMagnet, TorrentsDB et Peerflix

Système de cache avec SQLite / PostgreSQL

Scraper en arrière-plan ultra-rapide

Classement intelligent des torrents propulsé par RTN

Support du proxy pour contourner les restrictions des services Debrid

Services Debrid supportés : Real-Debrid, All-Debrid, Premiumize, TorBox, Debrid-Link, Debrider, EasyDebrid, OffCloud et PikPak

Torrents directs pris en charge

Support Kitsu (anime)

Filtre de contenu adulte

Support du protocole ChillLink


Il permet donc de lire des contenus depuis des débrideurs ou depuis du torrenting direct (avec VPN !).

Comet (GitHub | Discord) est présenté par g0ldy comme l’addon le plus rapide pour Stremio, tout simplement parce qu’il constitue un cash des métadonnées des .torrents à partir des sources configurées.

comet0

On me confirme que les stats des caches de débrideurs – By Service Provider – sont fluctuantes et non révélatrices, on peut en avoir des milliers comme quasi rien. Testé avec AD, RD, TB et Premiumize, mêmes soucis de stats dans tous les cas. Mais c’est qu’une statistique, en lecture sous Stremio le contenu est bien trouvé.

Certains en ont des 10aines de millions de .torrents en attente d’ajout en base de données. Je débute et relance souvent l’outil donc il ne bosse pas beaucoup et j’ai pas mis beaucoup de sources vu que c’est un test. Et accessoirement, indexer tout le contenu VO de la Terre ne m’intéresse pas (certains indexent un dump de RARBG de quelques Po).

Comet est un indexeur de liens (sources) depuis tous les scrapers indiqués dans la description. C’est un addon de sources pour Stremio, avec filtres de résolution et langues notamment.

comet8

Et on peut multiplier les instances, j’ai par exemple un BitMagnet publique et mon instance (elle aussi relancée il y a peu donc pas encore beaucoup de contenu indexé).

Sans compter que mon pauvre Lincstation N1 se mange tout mon setup en ce moment vu que je réinstalle les autres machines. Il est bien brave avec son petit CPU ^^

Et comme g0dly trouvait qu’il ne gavait pas assez son Comet, il a décidé de lancer très récemment (encore en test dirons-nous) un réseau CometNet de partage de métadonnées entre instances (publiques et/ou privées).

cometnet

Pour ne parler que de FRENCH/MULTi, Comet peut être un bon complément voire une alternative à StreamFusion, à condition d’avoir les bonnes sources. On peut aussi parier dessus, par exemple via BitMagnet, pour les trackers francophones qui disent vouloir publier leurs contenus en DHT.
Dans ce cas, pas la peine d’indexer la planète. Si vous voulez du tout cuit : stremiofr.com propose une instance dédiée à la VF.

L’installation est simple, en Docker. Attention, mes paramètres CometNet (dans le .env) sont des tests et ils évoluent tous les jours en ce moment vu que c’est en plein développement/test.
:beta pour les dernières MàJ de CometNet, :latest sinon

services:
  comet:
    container_name: comet
    #image: g0ldyy/comet:latest
    image: g0ldyy/comet:beta
    restart: always
    ports:
      - "9237:8000"
      - "8765:8765"  # CometNet P2P port
    environment:
      DATABASE_TYPE: ${DATABASE_TYPE:-postgresql}
      DATABASE_URL: ${DATABASE_URL:-comet:comet@postgres:5432/comet}
      COMETNET_ENABLED: "True"
      FASTAPI_WORKERS: "1"
    env_file:
      - .env
    volumes:
      - /mnt/Docker/stremio/comet/data:/data
    healthcheck:
      test: ["CMD-SHELL", "wget -qO- http://127.0.0.1:8000/health"]
      interval: 5s
      timeout: 5s
      retries: 5
      start_period: 10s
    depends_on:
      postgres:
        condition: service_healthy

  postgres:
    container_name: comet-postgres
    image: postgres:18-alpine
    restart: always
    environment:
      POSTGRES_USER: comet
      POSTGRES_PASSWORD: comet
      POSTGRES_DB: comet
    command:
      - "postgres"
      - "-c"
      - "shared_buffers=128MB"
      - "-c"
      - "effective_cache_size=384MB"
      - "-c"
      - "maintenance_work_mem=64MB"
      - "-c"
      - "checkpoint_completion_target=0.9"
      - "-c"
      - "wal_buffers=8MB"
      - "-c"
      - "random_page_cost=1.1"
      - "-c"
      - "effective_io_concurrency=200"
      - "-c"
      - "work_mem=8MB"
      - "-c"
      - "max_connections=100"
    volumes:
      - /mnt/Docker/stremio/comet/postgres:/var/lib/postgresql/
    healthcheck:
      test: ["CMD-SHELL", "pg_isready -U comet -d comet"]
      interval: 5s
      timeout: 5s
      retries: 5

Et donc le .env

ADDON_ID=stremio.comet.fast
ADDON_NAME=Comet

FASTAPI_HOST=0.0.0.0
FASTAPI_PORT=8000
FASTAPI_WORKERS=1
USE_GUNICORN=True
GUNICORN_PRELOAD_APP=True
EXECUTOR_MAX_WORKERS=1

PUBLIC_BASE_URL=https://stremio-comet.xxx.xxx

ADMIN_DASHBOARD_PASSWORD=xxx
PUBLIC_METRICS_API=False

DATABASE_TYPE=postgresql
DATABASE_FORCE_IPV4_RESOLUTION=False
DATABASE_URL=comet:comet@postgres:5432/comet
DATABASE_PATH=data/comet.db
DATABASE_BATCH_SIZE=20000
DATABASE_STARTUP_CLEANUP_INTERVAL=3600

PROXY_DEBRID_STREAM=True
PROXY_DEBRID_STREAM_PASSWORD=xxx

METADATA_CACHE_TTL=2592000  # 30 days
TORRENT_CACHE_TTL=2592000  # 30 days
LIVE_TORRENT_CACHE_TTL=604800  # 7 days
DEBRID_CACHE_TTL=86400  # 1 day
DEBRID_CACHE_CHECK_RATIO=1  # Minimum ratio (0.5 = 5%) of cached torrents/total torrents required to skip re-checking availability on the debrid service.
METRICS_CACHE_TTL=60  # 1 minute
SCRAPE_LOCK_TTL=300  # 5 minutes - Duration for distributed scraping locks
SCRAPE_WAIT_TIMEOUT=30  # 30 seconds - Max time to wait for other instance to complete scraping

BACKGROUND_SCRAPER_ENABLED=True
BACKGROUND_SCRAPER_CONCURRENT_WORKERS=1 # Number of concurrent workers for scraping (adjust depending on whether you are often ratelimited by scrapers)
BACKGROUND_SCRAPER_INTERVAL=3600 # Interval between scraping cycles in seconds
BACKGROUND_SCRAPER_MAX_MOVIES_PER_RUN=100 # Maximum number of movies to scrape per run
BACKGROUND_SCRAPER_MAX_SERIES_PER_RUN=100 # Maximum number of series to scrape per run
CATALOG_TIMEOUT=30 # Max time to fetch catalog pages (seconds)

ANIME_MAPPING_ENABLED=True
ANIME_MAPPING_REFRESH_INTERVAL=432000 # Seconds between background anime mapping refreshes when using database cache (<=0 disables)

RATELIMIT_MAX_RETRIES=2 # Maximum number of retries for 429 Too Many Requests errors. Set to 0 to disable retries.
RATELIMIT_RETRY_BASE_DELAY=1.0 # Base delay in seconds for exponential backoff (e.g., 1.0 -> 1s, 2s, 4s, 8s...)

SCRAPE_PROWLARR=True
PROWLARR_URL=https://prowlarr.xxx.xxx
PROWLARR_API_KEY=xxx
PROWLARR_INDEXERS=[] # Leave empty to automatically use all configured/healthy indexers. Or specify a list of indexer IDs.

# Shared Settings
INDEXER_MANAGER_TIMEOUT=30  # Max time to get search results (seconds) - Shared by both
INDEXER_MANAGER_WAIT_TIMEOUT=30 # Max time to wait for the indexer manager to initialize (seconds)
INDEXER_MANAGER_UPDATE_INTERVAL=900 # Time in seconds between indexer updates (default: 900s / 15m)

# ============================== #
# Torrent Settings               #
# ============================== #
GET_TORRENT_TIMEOUT=5 # Max time to download .torrent file (seconds)
DOWNLOAD_TORRENT_FILES=True # Enable torrent file retrieval from magnet link
MAGNET_RESOLVE_TIMEOUT=60 # Max time to resolve a magnet link (seconds)
DOWNLOAD_GENERIC_TRACKERS=False # Enable downloading generic trackers list at startup (for scraped torrents without trackers, doesn't work well most of the time)

# ============================== #
# Scraping Configuration         #
# ============================== #
# Multi-Instance Scraping Support:
# - Single URL: Use a simple string for one instance (default behavior)
# - Multiple URLs: Use JSON array format for multiple instances
# - Example single: COMET_URL=https://comet.feels.legal
# - Example multi: COMET_URL='["https://comet1.example.com", "https://comet2.example.com"]'
#
# Scraper Context Modes:
# Each SCRAPE_* setting can control when scrapers are used:
# - true/both: Used for live scraping AND background scraping (default)
# - live: Only used for live scraping (when users request content)
# - background: Only used for background scraping (automatic content pre-caching)
# - false: Completely disabled
#
# Examples:
# SCRAPE_COMET=both          # Used for both live and background scraping
# SCRAPE_TORRENTIO=live      # Fast live scraping only
# SCRAPE_ZILEAN=background   # Background cache building only
# SCRAPE_NYAA=false          # Completely disabled
# SCRAPE_JACKETT=live        # Jackett for live scraping only
# SCRAPE_PROWLARR=background # Prowlarr for background scraping only

SCRAPE_COMET=True
COMET_URL=["https://comet.feels.legal", "https://comet.stremiofr.com/"]

SCRAPE_ZILEAN=True
ZILEAN_URL=https://zileanfortheweebs.midnightignite.me

SCRAPE_STREMTHRU=True
STREMTHRU_SCRAPE_URL=https://stremthru.13377001.xyz
STREMTHRU_URL=https://stremthru.13377001.xyz

SCRAPE_BITMAGNET=True
#BITMAGNET_URL=https://bitmagnetfortheweebs.midnightignite.me
BITMAGNET_URL='["https://bitmagnetfortheweebs.midnightignite.me", "http://192.168.0.196:3333"]'
BITMAGNET_MAX_CONCURRENT_PAGES=5
BITMAGNET_MAX_OFFSET=15000 # Maximum number of entries to scrape

SCRAPE_TORRENTIO=True
TORRENTIO_URL=https://torrentio.strem.fun

SCRAPE_MEDIAFUSION=True
MEDIAFUSION_URL=https://mediafusion.elfhosted.com
MEDIAFUSION_API_PASSWORD= # API password for MediaFusion instances that require authentication
MEDIAFUSION_LIVE_SEARCH=True

SCRAPE_JACKETTIO=True
JACKETTIO_URL=https://jackettio.stremiofr.com/xxx

SCRAPE_NYAA=True
NYAA_ANIME_ONLY=True
NYAA_MAX_CONCURRENT_PAGES=5

SCRAPE_ANIMETOSHO=True
ANIMETOSHO_ANIME_ONLY=True
ANIMETOSHO_MAX_CONCURRENT_PAGES=8

SCRAPE_TORBOX=True
TORBOX_API_KEY=xxx

SCRAPE_TORRENTSDB=True

SCRAPE_PEERFLIX=True

DISABLE_TORRENT_STREAMS=False # When true, torrent-only requests return a friendly message instead of magnets
TORRENT_DISABLED_STREAM_NAME=[INFO] Comet # Stremio stream name shown when torrents are disabled
TORRENT_DISABLED_STREAM_DESCRIPTION=Pas de torrenting en direct # Description shown to users in Stremio

REMOVE_ADULT_CONTENT=False
RTN_FILTER_DEBUG=True # Set to True to log why torrents are excluded by RTN (debug only, verbose!)
DIGITAL_RELEASE_FILTER=False # Filter unreleased content
TMDB_READ_ACCESS_TOKEN=xxx

COMETNET_ENABLED=True
COMETNET_ADVERTISE_URL=wss://cometnet.xxx.xxx
COMETNET_KEYS_DIR=/data/cometnet/keys
COMETNET_POOLS_DIR=/data/cometnet/pools

# Network Discovery
COMETNET_BOOTSTRAP_NODES='["wss://cometnet-beta.feels.legal", "wss://cometnet.streamproxy.xyz", "wss://cometnet.selfhosting.sterzeck.com.br", "wss://https://cometnet.at16.co.uk/"]'
#COMETNET_BOOTSTRAP_NODES='["wss://cometnet-beta.feels.legal", "wss://cometnet.streamproxy.xyz"]'
COMETNET_MANUAL_PEERS=[]     # JSON array: '["wss://friend.example.com:8765"]'

# Peer Management
COMETNET_MAX_PEERS=100
COMETNET_MIN_PEERS=3

# Contribution Mode: full (default) | consumer | source | leech
COMETNET_CONTRIBUTION_MODE=full

# Optional: Trust Pools (JSON array of pool IDs)
# COMETNET_TRUSTED_POOLS='["my-community"]'

# NAT Traversal (for home connections)
COMETNET_UPNP_ENABLED=True


# Gossip
COMETNET_GOSSIP_FANOUT=3
COMETNET_GOSSIP_INTERVAL=1.0
COMETNET_GOSSIP_MESSAGE_TTL=5
COMETNET_GOSSIP_MAX_TORRENTS_PER_MESSAGE=1000
COMETNET_GOSSIP_CACHE_TTL=300
COMETNET_GOSSIP_CACHE_SIZE=10000

# Validation
COMETNET_GOSSIP_VALIDATION_FUTURE_TOLERANCE=60
COMETNET_GOSSIP_VALIDATION_PAST_TOLERANCE=300
COMETNET_GOSSIP_TORRENT_MAX_AGE=604800

# Peer Discovery
COMETNET_PEX_BATCH_SIZE=20
COMETNET_PEER_CONNECT_BACKOFF_MAX=300
COMETNET_PEER_MAX_FAILURES=5
COMETNET_PEER_CLEANUP_AGE=604800
COMETNET_ALLOW_PRIVATE_PEX=False
COMETNET_SKIP_REACHABILITY_CHECK=False
COMETNET_REACHABILITY_RETRIES=5
COMETNET_REACHABILITY_RETRY_DELAY=10
COMETNET_REACHABILITY_TIMEOUT=10

# Transport
COMETNET_TRANSPORT_MAX_MESSAGE_SIZE=10485760
COMETNET_TRANSPORT_MAX_CONNECTIONS_PER_IP=3
COMETNET_TRANSPORT_PING_INTERVAL=30.0
COMETNET_TRANSPORT_CONNECTION_TIMEOUT=120.0
COMETNET_TRANSPORT_MAX_LATENCY_MS=10000.0
COMETNET_TRANSPORT_RATE_LIMIT_ENABLED=True
COMETNET_TRANSPORT_RATE_LIMIT_COUNT=20
COMETNET_TRANSPORT_RATE_LIMIT_WINDOW=1.0

# NAT Traversal
COMETNET_UPNP_ENABLED=False
COMETNET_UPNP_LEASE_DURATION=3600

# Reputation System
COMETNET_REPUTATION_INITIAL=100.0
COMETNET_REPUTATION_MIN=0.0
COMETNET_REPUTATION_MAX=10000.0
COMETNET_REPUTATION_THRESHOLD_TRUSTED=1000.0
COMETNET_REPUTATION_THRESHOLD_UNTRUSTED=50.0
COMETNET_REPUTATION_BONUS_VALID_CONTRIBUTION=0.001
COMETNET_REPUTATION_BONUS_PER_DAY_ANCIENNETY=10.0
COMETNET_REPUTATION_PENALTY_INVALID_CONTRIBUTION=50.0
COMETNET_REPUTATION_PENALTY_SPAM_DETECTED=100.0
COMETNET_REPUTATION_PENALTY_INVALID_SIGNATURE=500.0

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En prime, on a les statistiques de flux.

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Loading

Vos sauvegardes Windows avec Plakar, et un backend S3

Par : Seboss666
20 janvier 2026 à 18:00

Bon, on va pas se mentir, j’étais pas parti pour l’écrire cet article. Mais faut dire que j’ai un peu merdé dans les grandes largeurs pour le live, donc bon, sachant qu’en plus je traite d’un angle particulier de l’usage de ce cher Plakar, autant en faire un billet, ça sera le premier (et j’espère pas le seul) de 2026. On y croit ?

Plakar est une solution développée en France par une petite équipe apparemment friande des jeux de mots, puisqu’au delà de son nom même, le site est hébergé par la société Kandbaz. Voilà voilà…

Des confrères blogueurs ont déjà fait quelques présentations de l’outil (exemple: Adrien), principalement pour s’en servir sous Linux. Il se trouve que j’ai une machine Windows qui a besoin d’être sauvegardée, en vue d’une mise à jour de firmware de SSD qui devrait bien se passer, mais on doit toujours faire une sauvegarde avant de faire ce genre de choses. Mieux vaut prévenir que guérir comme on dit. Et la présentation en live aurait du se passer plus ou moins tranquille, mais bon, j’ai pas percuté la micro-coupure pendant plus d’une heure (habitué à ne pas avoir d’activité dans le chat), donc, je vous remet le processus sur « papier numérique ».

Je ne redétaille pas l’installation de Garage parce qu’on l’a faite en live sans souci.

Petit rappel rapide des caractéristiques de l’outil

On a donc un outil principalement en ligne de commande, qui repose sur un concept voisin de celui de Borg, qui nécessite la configuration d’un dépôt et propose un chiffrement natif des sauvegardes. Ce dépôt, local ou distant, peut être contacté de différentes manières, natives (SFTP/SSH) ou via des intégrations supplémentaires à installer au besoin. C’est le cas notamment du support S3.

Le setup

En soit, c’est très bien documenté : une fois l’outil installé, vous ajoutez le package directement, mais vous tombez sur un mur que je n’aime pas : créer un compte Plakar pour accéder aux intégrations. J’ai une petite idée de pourquoi ça peut avoir du sens (les intégrations concernent en général des solutions d’entreprise), mais ça me gonfle plus que profondément quand ça concerne des particuliers, qui se font déjà violer en permanence, donc pas la peine d’en rajouter (on a la même avec  BitWarden, ou El Gato et son Stream Deck Marketplace pour l’intégration… d’OBS, qui est pourtant mis en avant comme native – c’est donc faux). Fort heureusement, l’outil propose de builder l’intégration depuis les sources qui sont disponibles sur Github, comme le reste des sources de l’outil, et ça sans création de compte. C’est facile… si on est sous Linux.

J’avoue que pour l’instant les installations sont un peu brutes de décoffrage, mais le support Windows est vraiment frais, donc je ne vais pas trop me formaliser là-dessus. Le fait que ça doit déjà proposé pour une version 1.0 est déjà assez cool. Par contre, concernant la compilation des intégrations, c’est plus ardu : il faut disposer de Go (dans la version qui est demandée par Plakar), de Make (à priori à part Chocolatey pas de moyen indépendant), et peut-être d’autres outils, mais je me suis heurté à un mur à cause de ça. La solution, comme d’hab’, aura demandé un pas de côté.

La cross compilation à la rescousse

Une des particularités de Go, c’est qu’on peut nativement compiler pour un autre système d’exploitation que celui sur lequel on se trouve. Et la chaine de compilation nécessaire est plus facile à déployer sous Linux; ça tombe bien, WSL est là pour ça. Après l’installation de la même version de Plakar que sous Windows, j’ai donc installé build-essential (pour être sûr d’avoir un max d’outils, donc Make), installé la version 1.24.12 de Go via asdf-vm (je vous renvoie vers la doc de Stéphane Robert qui a tout expliqué au sujet de cet outil trop pratique). Et pour la compilation d’un autre OS, c’est simple : on configure une variable d’environnement, GOOS, éventuellement l’architecture (oui, parce que c’est aussi possible), l’extension de fichier dans la variable EXT (parce que sous Windows, il faut un .exe pour qu’il soit exécutable – oui c’est débile en 2026, mais que voulez-vous, l’IA c’est plus intéressant à intégrer que moderniser un OS don personne ne voulait à la base) et on lance la compilation de l’intégration via la commande plakar ad-hoc. Vraiment, c’est aussi simple que ça :

$ export GOOS=windows
$ export EXT=.exe
$ plakar pkg build s3
info: fetching https://plugins.plakar.io/kloset/recipe/v1.0.0/s3.yaml
/usr/bin/make -C /tmp/build-s3-v1.0.7-161840773 EXT=.exe
3fe849cb: OK ✓ /manifest.yaml
3fe849cb: OK ✓ /s3Importer.exe
3fe849cb: OK ✓ /s3Exporter.exe
3fe849cb: OK ✓ /s3Storage.exe
3fe849cb: OK ✓ /
Plugin created successfully: s3_v1.0.7_windows_amd64.ptar
$ ls -l
.rw------- 1 42M seboss666 16 Jan 22:29  s3_v1.0.7_windows_amd64.ptar

On peut donc désormais copier le fichier ptar sous Windows (il faudra que je creuse ce format qui semble un peu maison), et on peut l’installer avec la bonne commande :

> .\plakar.exe pkg add ./s3_v1.0.7_windows_amd64.ptar
> .\plakar.exe pkg list
s3@v1.0.7

La sauvegarde ? Ben ça fonctionne

On peut donc attaquer le dur. J’ai juste suivi la doc de l’intégration, à savoir créer le kloset l’initialiser, et lancer le backup d’un dossier vers ce kloset là :

.\plakar.exe store add garage s3://192.168.1.201:3900/backup-pc access_key=<accesskey> secret_access_key=<secret_key> use_tls=false
.\plakar.exe at "@garage" create
repository passphrase:
repository passphrase (confirm):
.\plakar.exe at "@garage" ls
repository passphrase:
.\plakar.exe at "@garage" backup C:\\Users\\Seboss666\\Pictures\\blog
repository passphrase:
e363f7fa: OK ✓ /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog/Firefox_groupe_onglets.png
e363f7fa: OK ✓ /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog/Firefox_profils.png
e363f7fa: OK ✓ /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog/docker-docker-everywhere.jpg
e363f7fa: OK ✓ /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog/418-error-page.png
e363f7fa: OK ✓ /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog/cross.svg
(...)
.\plakar.exe at "@garage" ls
repository passphrase:
2026-01-16T21:40:31Z e363f7fa 42 MiB 0s /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog

Bonus, on peut vérifier l’état du backup depuis un autre PC, ou un autre OS, donc je suis retourné sur WSL, j’ai viré les variables d’environnement pour builder l’intégration pour Linux cette fois, et rebuildé/ajouté l’intégration. On reprend ensuite la même commande pour ajouter le Kloset, mais pas besoin de l’initialiser, on peut directement lister son contenu en fournissant la bonne passphrase :

$ plakar store add garage s3://192.168.1.201:3900/backup-pc access_key=<access_key> secret_access_key=<secret_key>
$ plakar at "@garage" ls
repository passphrase:
2026-01-16T21:40:31Z e363f7fa 42 MiB 0s /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog

On peut donc faire à peu près ce qu’on veut dès lors : restauration complète ou partielle, création de nouveaux backups, etc.

Verdict

Donc oui, tout a fonctionné pratiquement du premier coup. J’ai quand même tâtonné au départ concernant le build de l’intégration, à vouloir « make » direct à partir du dépôt git. Mais dans ce cas, on se retrouve avec les trois binaires, sans infos sur la construction du fameux ptar (on est là encore dans le simili-jeu de mots, vraiment…), ce qui est plutôt dommage. Il m’aura fallu quelques minutes pour me résigner à utiliser plakar directement. Il faudrait aussi un peu plus de retour sur les commandes qui se déroulent bien (sans erreur). Autant quand on se plante, on le sait, mais quand on se plante pas, voir juste un retour à la ligne est un peu frustrant et déroutant.

Il y a question aussi sur les performances de la sauvegarde testée. j’ai testé sur un dossier de 108 images, et un des développeurs s’est étonné sur BlueSky du temps que ça a pris. J’avoue que pour l’instant, je n’ai pas creusé le sujet, il y a des chances que ça soit dû aux performances S3 elle-mêmes, à NTFS, une combinaison de tout ça. Garage est censé être performant, mais bon, on est sur un processeur ARM assez poussif quand même, qui doit déjà gérer le transfert réseau, donc on est pas à l’abri que ça soit un problème purement chez moi.

En tout cas, pour un jeune logiciel, la qualité de la documentation et l’implémentation Windows déjà opérationnelle (même si encore un peu buggée chez certains, en lien notamment avec les différences slash/antislash à cause de Windows), en bonus une interface web pour parcourir les backups, il m’a très agréablement surpris. On ne peut souhaiter que ça mature comme il faut et que l’entreprise trouve son équilibre (la stabilité financière et l’open-source, hein…). Et moi que je regarde d’un peu plus près le statut du live la prochaine fois (ou que je configure l’enregistrement en plus du stream)…

« Fail-safe » : après le sans fil périmétrique, voici la nouvelle bataille des robots tondeuses…

20 janvier 2026 à 17:36
Lopkin démonstration des bras robotiques

Le “wire-free” a clairement progressé : RTK, vision, parfois LiDAR… Les robots tondeuses savent désormais se repérer au centimètre près et éviter la plupart des obstacles. Mais il suffit d’un trou, d’une zone humide ou de racines affleurantes pour planter le robot, en attente d’un sauvetage humain…

Au CES 2026, LOPKIN met justement le doigt là où ça fait mal. Plutôt que d’empiler les capteurs, la marque propose une idée simple : rendre la tondeuse capable de se sortir d’affaire toute seule, avec une logique de “tolérance aux erreurs” pensée pour les terrains imparfaits.

Derrière cette annonce, c’est peut-être le prochain vrai match du marché : le “fail-safe”. Autrement dit, non pas éviter toute erreur, mais réduire au maximum les interventions, et rapprocher enfin la promesse du robot de la réalité.

C’est quoi un robot « fail-safe »?

Vous le voyez ce jardin merveilleux où peuvent gambader vos enfants sur leurs petites jambes parfaitement adaptées aux aspérités du terrain ? Celui avec une ornière qui se creuse après une averse, un bas de pente où ça patine, une bordure un peu trop haute, une zone humide qui colle aux roues, une taupinière fraîche, un jouet oublié, ou ce petit obstacle “ridicule” qui suffit à immobiliser la machine ? Pour le robot-tondeuse, eh bien c’est un cauchemar ! Et la question qui se pose inévitablement chez les ingénieurs (prions pour leur sommeil perturbé !) est de savoir quoi faire quand ça tourne mal. Et la contrainte principale, est la suivante : déranger l’utilisateur le moins possible.

D’autant que ces incidents sont plus fréquents qu’on ne l’imagine. Un terrain n’est jamais figé : la météo tasse, ramollit, gonfle ou creuse ; l’herbe pousse différemment selon la saison ; l’usure modifie l’adhérence ; les feuilles, la boue et les racines changent la donne d’une semaine à l’autre. En conséquence, même une navigation très avancée peut se retrouver piégée par des cas limites que personne n’avait “cartographiés”.

C’est là que l’on va recourir au fail-safe, à savoir la capacité d’un robot à continuer ou à se remettre en état après un incident, sans intervention humaine. Et cette bataille se joue sur trois fronts :

  • le logiciel (stratégies de sortie, recalcul, zones interdites dynamiques) ;
  • les capteurs (vision, LiDAR, IMU, capteurs de traction pour détecter la perte d’adhérence) ;
  • la mécanique (traction, roues, châssis, suspension… )

…et, désormais, des systèmes d’auto-récupération capables de dégager le robot physiquement !

LOPKIN et la tondeuse qui “se déplante” toute seule

Sur la E Series, LOPKIN ajoute une idée presque évidente… et pourtant rarissime sur une tondeuse : des bras robotisés intégrés ! Quand la machine détecte qu’elle n’avance plus (patinage, blocage, enlisement), elle passe en mode récupération : les bras se déploient, cherchent un point d’appui, puis “poussent” le châssis pour le sortir de sa position critique. Une fois dégagée, la tondeuse replie ses bras et reprend la tonte. La marque évoque des capacités de franchissement assez ambitieuses, avec des creux pouvant atteindre environ 15 cm et des obstacles de l’ordre de 8 cm (données annoncées).

Lopkin robot-tondeuse vu de côté
To creep or not to creep… ©Lopkin

Il est certain que, quand le RTK, la vision ou le LiDAR échouent à éviter les problèmes, quand l’adhérence disparaît et que la tondeuse s’immobilise en râclant la terre avec ses roues crantées, il n’y a plus grand-chose à “recalculer” : il faut se sortir physiquement de la situation. Si cette idée audacieuse fonctionne en conditions réelles, l’intérêt est immédiat : moins d’aller-retours dans le jardin, moins de notifications “au secours”, et une autonomie qui se mesure enfin au nombre d’interventions humaines évitées.

Ça ne va jamais marcher… Ou bien si ?

Sur le papier, l’idée est brillante. Mais un système d’auto-récupération, c’est aussi plus de mécanique, donc plus de contraintes. Il faudra voir comment ces bras encaissent la réalité : boue, herbe humide, projections, nettoyage, et usure à répétition. Même question côté SAV : disponibilité des pièces, simplicité d’entretien, et coût des réparations si un élément mobile fatigue plus vite que prévu.

Lopkin robot-tondeuse vu de dessous
Bien vu, le petit edge cut sous le flanc droit de la machine ! ©Lopkin

Deuxième point sensible : la sécurité. Des bras en mouvement, près du sol, dans un jardin où passent des enfants ou des animaux, imposent une gestion impeccable des obstacles, des capteurs de présence, et des arrêts d’urgence fiables. Enfin, comme toujours au CES, il reste l’écart entre démonstration et marché : prix, calendrier, distribution, et surtout support concret en France.

Ce qu’il conviendra de tester en priorité

  • le robot se dégage-t-il vraiment d’un creux, d’une bordure, d’un terrain humide ? En combien de tentatives ?
  • quel impact sur la pelouse : traces, arrachements, stabilité lors de la manœuvre ?
  • quel comportement en bordures de pente : évite-t-il la “re-chute” ?
  • quid du nettoyage et de la maintenance des bras : résistance à la boue, accès, pièces exposées ?
  • quelles conséquences sur l’appli et des alertes : moins de notifications… ou juste d’autres notifications ?

En somme, le “wire-free” a ouvert la voie, mais le vrai match 2026, pourrait être la tolérance aux erreurs : un robot autonome doit savoir gérer l’imprévu quand il ne peut l’éviter. Présentée au CES 2026 à Las Vegas, la LOPKIN E Series illustre ce virage avec son approche “auto-récupération”. Reste à voir la suite, car ni le prix ni la disponibilité de la gamme complète n’ont été annoncés à l’heure actuelle et rien n’est encore confirmé pour la France.

Et vous ? Pourriez-vous faire confiance à un robot-tondeuse qui fait des pompes dans la gadoue ? Faites-vous partie de ceux qui pensent que la mobilité robotique devra, à terme, s’affranchir de la roue ? Dites-nous tout en commentaires !

MeshCentral, alternative à TeamViewer et RustDesk

20 janvier 2026 à 07:49

Ce qui suit est une mise en œuvre basique de l’outil de prise en main à distance MeshCentral. Adapté pour les petits dépannages mais conçu pour les organisations, c’est une solution à évaluer face aux logiciels plus connus comme TeamViewer, AnyDesk ou RustDesk. Je (NdM: YvanM) me garderai cependant de faire un comparatif des fonctionnalités, car je ne connais pas assez cet outil et ses « concurrents ».

Capture d’écran

Sommaire

MeshCentral c’est quoi ?

MeshCentral propose des fonctionnalités similaires à TeamViewer ou AnyDesk. C’est à ma connaissance le seul outil complètement libre de ce type (il est sous licence Apache 2.0). RustDesk est également régulièrement cité sur LinuxFR, mais c’est un logiciel « open core », on peut donc être rapidement limité avec la version libre selon les usages souhaités.

Le projet était, si ma mémoire est bonne, sponsorisé par Intel dans ses débuts. Il est toujours en développement, mais il n’y a visiblement qu’un seul mainteneur actif. Cette personne semble proposer le développement sponsorisé de fonctionnalités.

Malgré cette confidentialité, MeshCentral propose presque toutes les fonctionnalités qui me semblent nécessaires pour une utilisation en entreprise. Il est également adapté à mes besoins en tant que particulier qui dépanne ponctuellement la famille et les amis :

  • La partie serveur est libre et s’installe sur un serveur Linux (on peut aussi sur Windows) ;
  • Le client supporte Windows, Linux, MacOS, FreeBSD et Android, sur plusieurs architectures matérielles ;
  • La personne qui « prend la main » n’a pas de client à installer, tout se fait par l’interface web du serveur (ce n’est pas forcément un avantage, c’est juste pour expliquer comment ça s’utilise) ;
  • Il n’y a pas besoin de configurer le client pour qu’il pointe vers votre serveur, il suffit de le lancer ou de l’installer ;
  • Quand on prend la main sur les clients, on a accès :
  • Au bureau ;
  • À un shell ;
  • À une fonctionnalité de transfert de fichiers ;
  • Des informations sur le matériel ;
  • On peut se servir d’une machine sur laquelle le client est installé comme « rebond » pour accéder en RDP, VNC, HTTP et HTTPS aux autres machines qui sont sur le réseau du client ;
  • Le client permet un accès permanent ou à la demande ;
  • On peut créer des groupes de machines ;
  • On peut avoir plusieurs utilisateurs sur le serveur, avec des permissions différentes ;
  • Il permet l’authentification multi-facteur ;
  • Il supporte l’authentification locale, SAML, JumpCloud, Azure, GitHub, Google, SSO avec OpenID Connect… ;
  • On peut personnaliser le client et l’interface web ;
  • Il est multitenant ;
  • Il peut utiliser Intel AMT (je n’ai jamais essayé) : « when available, administrators can remotely power on, boot to BIOS and manage a system regardless ofthe operating system state. ». Je m’étais d’ailleurs dit que ça devait être une raison du support d’Intel pour ce projet ;
  • Et un paquet d’autres choses que je ne détaillerai pas.

J’ai une utilisation très restreinte de l’outil, mais j’ai quand même constaté des limitations embêtantes :

  • Il n’est pas possible d’accéder au bureau distant si celui-ci utilise Wayland. Si je comprends bien il faudrait un développeur C qui connaisse Wayland, à bon entendeur ;-). Plusieurs contournements sont possibles :
  • Utiliser l’accès en ligne de commande uniquement, c’est parfois suffisant ;
  • Expliquer à l’utilisateur de rouvrir sa session sous Xorg ;
  • Lancer un serveur RDP ou VNC sur le client, et utiliser le client RDP ou VNC intégré à l’interface web de MeshCentral (voir les suggestions en bas de cette dépêche).
  • En mode « à la demande » sous Windows, je n’arrivais pas à avoir la main sur les fenêtres lancées en tant qu’administrateur. Ça a peut-être changé depuis la dernière fois où j’ai testé (en 2023) ;
  • Je trouve que la documentation n’est pas super, il ne faut donc pas hésiter à aller voir les vidéos qui couvrent beaucoup de sujets.

Installation du serveur

La méthode d’installation dépendra forcément du contexte. Voilà le mien :

  • Je veux que le serveur soit sur mon ordinateur portable (actuellement sous Debian 13). Je n’ai pas de serveur à la maison et je n’ai pas envie de gérer une machine en plus. L’inconvénient c’est que je ne pourrais utiliser MeshCentral qu’à la maison, car j’aurais un enregistrement DNS qui pointera vers l’IP de ma box ;
  • Je veux faire tourner le serveur avec Podman dans un conteneur « utilisateur » (parce que même si j’ai pris l’habitude de Docker, j’ai envie de tester Podman).

En termes de RAM et d’utilisation CPU je ne me fais pas de soucis : pour les petites installations c’est censé tourné sur Raspberry Pi. Effectivement, le serveur démarré et un client connecté, le serveur consomme 90 Mo de RAM et 1 % de CPU (j’ai un i5-4300U, soit 4 cœurs à 1.90GHz)

Premier lancement

On installe podman :

sudo apt install podman

On crée l’utilisateur dédié nommé meshcentral (je trouve intéressant sur le principe d’avoir un utilisateur par service) qui fera tourner le conteneur, et on en profite pour mettre son home dans /srv (car ce n’est pas un utilisateur « normal ») :

sudo useradd --base-dir /srv \
--create-home \
--shell /bin/bash \
--user-group \
meshcentral

On note que par défaut useradd (tout comme adduser d’ailleurs) ajoute automatiquement une plage de sous-UID et sous-GID dans /etc/subuid et /etc/subgid : ces plages seront utilisées par les conteneurs que l’utilisateur meshcentral lancera (voir man 5 subuid).

Dans mon cas je démarrerai le service à la main quand j’en ai besoin, mais si on voulait que notre service puisse démarrer automatiquement à l’allumage de la machine il faudrait en plus exécuter la commande suivante :

sudo loginctl enable-linger meshcentral

On se connecte en tant que meshcentral :

sudo --login --user meshcentral

Il existe sur le Docker Hub des images de MeshCentral, mais je n’en vois pas d’officielles et j’ai envie de bricoler :-). En me basant sur la documentation d’installation, on crée donc un fichier /home/meshcentral/Containerfile (équivalent d’un Dockerfile) avec le contenu suivant :

# On se base sur Debian Trixie en version slim
FROM docker.io/library/debian:trixie-slim

# On définit que la version « latest » de MeshCentral sera installée par défaut
ARG MESHCENTRAL_VERSION="latest"

# On fait les mises à jour, on installe les logiciels nécessaires, puis on
# supprime le cache des paquets
RUN apt-get update \
&& DEBIAN_FRONTEND=noninteractive apt-get full-upgrade --assume-yes \
&& DEBIAN_FRONTEND=noninteractive apt-get install --no-install-recommends --assume-yes nodejs npm tini \
&& rm -r /var/cache/apt/*
# On crée un utilisateur dédié pour lancer le service
RUN useradd --shell /usr/sbin/nologin --user-group --create-home meshcentral
# On utilise ce nouvel utilisateur
USER meshcentral
# On se place dans le bon répertoire
WORKDIR /home/meshcentral
# On installe les dépendances de MeshCentral dans ce répertoire
RUN npm install meshcentral@${MESHCENTRAL_VERSION}
# On définit la variable d’environnement conseillée pour faire tourner node
# en production
ENV NODE_ENV=production
# On lance tini pour qu’il prenne en charge et relaie SIGTERM
ENTRYPOINT ["tini","--"]
# Et finalement on lance meshcentral
CMD ["node","./node_modules/meshcentral"]

On construit ensuite l’image, ici en précisant la version stable de MeshCentral qu’on veut récupérer du dépôt NPM et en appliquant un tag :

podman image build --build-arg MESHCENTRAL_VERSION=1.1.55 --tag meshcentral:1.1.55.

L’image est stockée dans ~/.local/share/containers/storage/overlay/. podman image ls m’indique qu’elle fait 976 Mo.

On crée les volumes :

podman volume create meshcentral-files # pour les fichiers qu’on veut transmettre depuis ou vers les clients
podman volume create meshcentral-data # pour la configuration, les certificats, etc.

Ils se trouvent comme on peut s’y attendre dans ~/.local/share/containers/storage/volumes/.

On fait un premier lancement à la main, ce qui permet de créer le fichier de configuration par défaut et de tester si ça marche. On n’est pas root, donc on ne pourra pas utiliser le port 443. De plus, dans le conteneur MeshCentral ne tourne pas en tant que root et utilisera donc par défaut le port 1025 :

podman run --rm \
--volume=meshcentral-data:/home/meshcentral/meshcentral-data \
--volume=meshcentral-files:/home/meshcentral/meshcentral-files \
--publish 1025:1025/tcp \
--hostname meshcentral \
--name meshcentral \
localhost/meshcentral:1.1.55

Depuis le navigateur web, on peut aller sur https://127.0.0.1:1025 pour s’assurer que le service est accessible. Mais revenons pour l’instant dans le terminal et arrêtons notre conteneur avec Ctrl+C

Comme MeshCentral n’est pas joignable sur le port 80, on ne peut pas utiliser le client Let's Encrypt intégré pour obtenir un certificat. On va donc obtenir un certificat manuellement avec certbot.

Configuration DNS et IP

Sur mon nom de domaine, j’ajoute un enregistrement A aide.domain.example qui pointe vers l’adresse IPv4 de ma box. J’aurais bien aimé faire de l’IPv6 aussi, mais avec le pare-feu IPv6 de ma box Free c’est soit on ouvre tout, soit on ferme tout…

Côté box, j’ajoute une redirection de ports pour que les ports TCP 80 et 1025 arrivent sur l’adresse IPv4 de mon laptop. J’ai également configuré un bail statique sur ma box pour que mon ordinateur portable ait toujours la même adresse IP.

Installation du certificat TLS

On reprend notre utilisateur standard pour installer certbot :

sudo apt install certbot

On lance la commande suivante pour tester l’obtention d’un certificat. Il faudra renseigner une adresse e-mail (utilisée pour prévenir lorsque le certificat expire bientôt) et valider les conditions d’utilisation :

sudo certbot certonly --standalone --domain aide.domain.example --dry-run --test-cert

Si ce premier essai marche, on peut demander un certificat de test. C’est utile pour s’assurer qu’on a bien tous les bons paramètres, car Let's Encrypt applique des limites pour les demandes de certificats valides. On doit demander un certificat RSA (et non ECDSA par défaut) car MeshCentral ne sait pas encore gérer ECDSA. On va aussi utiliser l’option --deploy-hook pour copier le certificat au bon emplacement et avec les bonnes permissions. Le propriétaire de ces fichiers doit correspondre avec l’UID de l’utilisateur à l’intérieur de notre conteneur, sinon la clé privée ne sera pas lisible par MeshCentral. On peut pour cela regarder quel est l’UID des fichiers dans notre volume (/srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/), pour le reporter 4 fois dans la commande ci-dessous (dans mon cas 232071). Attention également à adapter le nom de domaine (à 3 endroits) :

sudo certbot certonly --test-cert \
--key-type rsa \
--standalone \
--domain aide.domain.example \
--deploy-hook 'install --verbose --owner=232071 --group=232071 --mode=644 /etc/letsencrypt/live/aide.domain.example/fullchain.pem /srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/webserver-cert-public.crt; install --verbose --owner=232071 --group=232071 --mode=600 /etc/letsencrypt/live/aide.domain.example/privkey.pem /srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/webserver-cert-private.key'

Si tout se passe bien, on peut exécuter la même commande mais sans l’option --test-cert et on aura cette fois un certificat valide. Celui-ci est valable 3 mois, et par défaut est renouvelé automatiquement par le service systemd certbot.service déclenché par le timer certbot.timer. Comme je suis sur un laptop et que ce renouvellement ne peut fonctionner que si je suis chez moi, je désactive l’exécution automatique :

sudo systemctl disable certbot.timer

Quand j’aurais besoin de renouveler le certificat et que je serai à la maison, j’aurais simplement à faire sudo systemctl start certbot.service (enfin c’est comme ça que j’ai compris le mécanisme, je n’ai pas testé).

Configuration textuelle de MeshCentral

On va maintenant modifier le fichier de configuration qui a été généré au premier démarrage de MeshCentral. Depuis l’hôte, en tant que l’utilisateur meshcentral, la solution la plus simple est de lancer podman unshare vim ~/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/config.json. Ça permet d’être dans le bon namespace pour avoir les droits d’écriture sur le fichier. On pourrait aussi utiliser notre compte root de l’hôte mais c’est intéressant de connaître l’existence de podman unshare qui semble bien utile pour comprendre et résoudre des problèmes.

Dans mon cas j’ajoute simplement les directives suivantes sous settings. On peut laisser les commentaires déjà présents dans le fichier. Les curieux iront lire la documentation (par exemple ici) pour voir tout ce qu’il est possible de faire :

  • "cert": "aide.domain.example" pour indiquer comment MeshCentral est joignable ;
  • "port": "1025" pour spécifier le port plutôt que de prendre le premier disponible ;
  • "WANonly": true parce que les fonctionnalités de LAN ne m’intéressent pas ;
  • "amtManager": false parce que je ne vais pas me servir d’AMT (je ne sais pas si ça marche vraiment parce qu’il écoute toujours sur le port 4433, mais ça n’est pas gênant, car le port n’est pas exposé sur l’hôte).

On peut relancer MeshCentral pour s’assurer que ça fonctionne.

Création du quadlet

Bien que Podman supporte les fichiers docker-compose.yml (si on installe le paquet Debian podman-compose), il cherche avant tout à s’intégrer au mieux avec systemd. Pour ça il propose les quadlets (voir man 5 quadlet), qui sont un type d’unités systemd qui permettent de faire à peu près la même chose qu’un fichier docker-compose.yml. On va utiliser cette méthode pour faciliter le lancement ultérieur de notre conteneur. Ici, je vais placer mon unité systemd dans le répertoire de mon utilisateur meshcentral. On crée le bon répertoire :

mkdir --parents ~/.config/containers/systemd/

Et on y crée le fichier ~/.config/containers/systemd/meshcentral.container avec le contenu suivant :

[Unit]
Description=Meshcentral in a Podman container
# C’est déjà une dépendance implicite, mais je la mets pour que ce soit explicite
After=networking.target

[Container]
Image=localhost/meshcentral:1.1.55
ContainerName=meshcentral
HostName=meshcentral
PublishPort=1025:1025
Volume=meshcentral-files:/home/meshcentral/meshcentral-files
Volume=meshcentral-data:/home/meshcentral/meshcentral-data
# Je ne sais pas si c’est c’est vraiment utile mais ça ne coûte rien
DropCapability=all

On indique à systemd de prendre en compte ce nouveau fichier :

systemctl --user daemon-reload

Et on peut démarrer notre service simplement :

systemctl --user start meshcentral.service

Utilisation de MeshCentral

Première connexion

Passons enfin à l’utilisation de MeshCentral. Depuis la page d’accueil de l’interface web, cliquer sur le lien pour créer un premier compte utilisateur.

Une fois connecté, cliquer sur le lien « Créer un nouveau groupe d’appareils ». Pour mon usage basique, je laisse comme type « Gérer à l’aide d’un agent logiciel ».

Installation de l’agent

Il faut maintenant obtenir et installer le client (ici appelé « agent ») sur les postes, et quand on clique sur « Ajouter un agent » à côté du nom du groupe il y a pléthore de choix.

Pour Windows

Pour Windows, je ne saurais pas dire exactement quels choix permettent quelles fonctionnalités (installation en tant que service, assistance à la demande sans que l’utilisateur ait les droits d’administration…) car je n’ai plus de machine pour tester, désolé.

À noter que par défaut l’agent n’est pas signé, donc Windows demande une confirmation avant d’exécuter le binaire.

Pour Linux

Pour Linux, on obtient un agent à installer en tant que service en choisissant « Exécutable d’installation Linux / BSD / macOS », avec « Type d’installation » « Ligne de commande & bureau distant » ou « Ligne de commande uniquement », puis en cliquant sur le lien nommé « MeshAgent ». Il faudra alors faire une commande du type chmod +x && sudo./meshagent pour l’installer (ajouter l’option -install à meshagent pour éviter la pop-up graphique qui demande quoi faire).

L’agent sera installé dans /usr/local/mesh_services/meshagent/meshagent et sera lancé automatiquement par le service meshagent.service. Pour le désinstaller il est possible de supprimer ces fichiers, ou d’utiliser le binaire de désinstallation téléchargeable également depuis l’interface web, toujours via le lien « Ajouter un agent », ou de lancer le binaire installé avec l’option -uninstall.

On obtient un agent que l’utilisateur sans droit root pourra utiliser en choisissant « Exécutable d’installation Linux / BSD / macOS », avec « Type d’installation » « Interactif seulement » (pas vraiment instinctif…). Il faudra dans tous les cas bien expliquer à cet utilisateur comment démarrer ce binaire (car ça dépend de l’environnement qu’il utilise et parce qu’il faut ajouter les droits d’exécution), mais une solution est de lui donner par e-mail une commande toute prête à copier-coller dans son terminal, du type :

cd /tmp/ && wget -O meshagent « https://aide.domain.example:1025/meshagents?id=pYWSORfgTMN%2IdKohzytKQePtv8DzNzbTZcqB2m%24h7MuA4bzXSWJRt6vLN9VBILW&installflags=1&meshinstall=6 » && chmod +x meshagent &&./meshagent

Pour une utilisation à la demande, je m’étais créé un paquet Debian qui une fois installé, permettait par un clic de l’utilisateur de télécharger le binaire et de le lancer, le tout avec une interface graphique basique. C’était de loin le plus simple pour les utilisateurs, mais c’est pas mal de travail.

Avec une invitation

Les méthodes d’installation ci-dessus nécessitent que vous transmettiez le binaire (ou le lien de téléchargement précis) aux utilisateurs. Une autre méthode consiste à inviter les utilisateurs ce qui crée une URL spécifique, accessible sans identifiant, pour qu’ils puissent eux-mêmes télécharger le binaire et obtenir les instructions d’installation. Pour cela, depuis la page d’accueil, cliquer sur le lien « Inviter » à côté du nom du groupe.

C’est à mon sens particulièrement intéressant pour les utilisateurs Windows, puisqu’il suffit de leur transmettre le lien par courriel. (NdM: attention à ne pas habituer les utilisateurs à installer tout et n'importe quoi en un clic sur un lien, en particulier un outil de prise en main à distance. Optez pour un canal de confiance, un courriel signé, etc.)

Mise à jour de l’agent

La mise à jour des agents se fait automatiquement (si nécessaire) après redémarrage du serveur sur une nouvelle version.

Utilisation avec Wayland

Comme dit plus haut, l’agent MeshCentral n’est pas encore compatible Wayland. Voici quelques idées de contournement qui peuvent convenir à votre cas d’usage, ou pas.

Pour avoir accès au gestionnaire de session, j’imagine qu’il suffirait de lancer ce dernier avec Xorg, mais je n’ai jamais testé.

Pour avoir accès à la session on peut en général indiquer à l’utilisateur comment rouvrir sa session avec Xorg. Mais rappelons-nous également que MeshCentral peut se connecter à un serveur RDP ou VNC qui tourne sur la machine, ce qu’on peut faire assez facilement.

Avec Gnome

Si c’est Gnome qui tourne on peut simplement lancer le serveur VNC intégré. On peut indiquer à l’utilisateur de le faire, mais on peut aussi le faire nous-même depuis l’accès en ligne de commande proposé par MeshCentral. À noter que ce serveur VNC écoute sur toutes les interfaces réseau et que même si un mot de passe aléatoire est défini, il est recommandé de l’arrêter lorsque l’accès distant au bureau n’est plus nécessaire :

# on enregistre comment accéder à dbus (nécessaire pour dconf et systemctl
export DBUS_SESSION_BUS_ADDRESS=unix:path=/run/user/"$(id --user)"/bus
# on désactive l’accès RDP qui est activé par défaut
dconf write /org/gnome/desktop/remote-desktop/rdp/enable false
# on active l’accès VNC qui est désactivé par défaut
dconf write /org/gnome/desktop/remote-desktop/vnc/enable true
# on démarre le service utilisateur de partage du bureau
systemctl --user start gnome-remote-desktop.service

Avec KDE

Une solution est d’utiliser le serveur VNC Krfb, qu’on installera avec une commande du type sudo apt install krfb. Il suffit ensuite de demander à l’utilisateur de démarrer ce logiciel depuis le menu (il se trouve dans la rubrique « Internet » et qu’il vous communique le mot de passe.

Comme pour le cas de Gnome juste au-dessus, je recommande également d’arrêter Krfb une fois la prise en main à distance terminée (depuis le menu « Fichier -> Quitter », parce que cliquer sur la croix ferme juste la fenêtre).

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Revue de presse de l’April pour la semaine 3 de l’année 2026

Par : echarp
19 janvier 2026 à 15:24

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Numerama] Contrôles CAF: comment fonctionne le nouvel algorithme de data mining?

✍ Amine Baba Aissa, le dimanche 18 janvier 2026.

Alors que le dispositif avait suscité de nombreuses critiques au sein d’associations en France, la CNAF a choisi de ne pas renoncer à son algorithme de contrôle des allocataires et vient de déployer un nouveau modèle de «data mining».​ Cette fois, l’organisme mise sur une communication plus transparente et a décidé

[Mediapart] Wikipédia, les 25 ans d'une utopie réussie devenue le punching-ball de l'extrême droite (€)

✍ Dan Israel, le jeudi 15 janvier 2026.

L’encyclopédie en ligne, gratuite et coopérative, a été lancée le 15 janvier 2001. Avec 65 millions d’articles en 326 langues, son succès a dépassé toutes les attentes, malgré les critiques régulière…"

[Républik IT Le Média] Software Heritage: dix ans de préservation du patrimoine applicatif

✍ Bertrand Lemaire, le mercredi 14 janvier 2026.

Le 28 janvier 2026, Software Heritage fêtera ses dix ans à l’Unesco. Morane Gruenpeter, directrice de la verticale Open-Science, et Bastien Guerry, responsable des partenariats, présentent cette initiative qui vise à préserver le patrimoine applicatif quelque soit le sort des éditeurs ou les feuilles de route de ceux-ci.

[ZDNET] Logiciel libre et souveraineté: la Commission européenne lance un appel à contributions

✍ Thierry Noisette, le lundi 12 janvier 2026.

La Commission propose jusqu’au 3 février aux développeurs, entreprises et communautés open source, administrations et chercheurs de contribuer à la future stratégie européenne d’écosystème numérique ouvert. En identifiant les obstacles à l’adoption de l’open source et en suggérant des mesures concrètes.

Et aussi:

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Lettre d'information XMPP de décembre 2025

N. D. T. — Ceci est une traduction de la lettre d’information publiée régulièrement par l’équipe de communication de la XSF, essayant de conserver les tournures de phrase et l’esprit de l’original. Elle est réalisée et publiée conjointement sur les sites XMPP.org et LinuxFr.org selon une procédure définie.

Bannière de la lettre d'information XMPP

Bienvenue dans la lettre d'information XMPP, ravi de vous retrouver ! Ce numéro couvre le mois de novembre 2025.

La lettre d'information XMPP vous est proposée par l'Équipe de communication de la XSF.

Comme tout autre projet accompli par la XSF, la lettre d'information est le résultat du travail volontaire de ses membres et des personnes y contribuant. Si vous êtes satisfait des services et logiciels que vous utilisez peut-être, n'hésitez pas à dire merci ou aider ces projets.

Vous souhaitez contribuer à l'équipe de communication de la XSF ? Lisez en bas de page.

    Sommaire

    Annonces de la XSF

    Sommet XMPP 28 & FOSDEM 2026

    La XSF planifie le Sommet XMPP 28, qui aura lieu les jeudi 29 et vendredi 30 janvier 2026, à Bruxelles. À la suite du Sommet, la XSF planifie également sa présence au FOSDEM 2026, qui aura lieu les samedi 31 janvier et dimanche 1er février 2026. Retrouvez tous les détails sur notre Wiki. Merci de vous manifester si vous souhaitez participer, cela nous aide pour l'organisation. Cet évènement est naturellement ouvert à toutes celles et ceux qui souhaitent participer. Faites passer l'information dans votre environnement !

    XSF Membership

    Si rejoindre la XMPP Standards Foundation en tant que membre vous intéresse, merci de postuler avant le 15 février 2026, 00:00 UTC.

    Le logo XMPP et Font Awesome

    La XSF est ravie d'annoncer que le logo officiel XMPP a été accepté dans la police de caractère Awesome et sera empaquetée dans l'archive à partir de la prochaine publication !

    Évènements XMPP

    XMPP stickers

    Videos et conférences XMPP

    Articles XMPP

    Nouvelles des logiciels XMPP

    Clients et Applications XMPP

    • Cheogram a publié sa version 2.19.0-4 pour Android. Cette version corrige plusieurs bugs, notamment au niveau de l'affichage sur tablette, des filtres de compte pour démarrer une nouvelle conversation, certains bugs provoquant des plantages, WASM dans WebXDC, l'affichage d'informations supplémentaires sur le statut/l'échec d'un appel, l'alignement de la taille du texte des messages avec la prochaine version de Snikket, et bien d'autres encore ! N'oubliez pas de consulter la liste des modifications pour connaître tous les détails des différentes versions.

      • Conversations a publié ses versions 2.19.6 et 2.19.7 pour Android. Cette version introduit un paramètre permettant de toujours utiliser des relais, envoie des accusés de réception par défaut et active le paramètre « Accusés de lecture ». Elle corrige également un problème de mise en cache des avatars et le fait que le DNS ne se résolve parfois pas lorsque le DNS privé est activé. Vous pouvez consulter le journal des modifications pour plus de détails.
      • Gajim a publié sa version 2.4.1 de son application de chat gratuite et complète pour XMPP. Cette version apporte des aperçus pour les GIF et les formats de fichiers d'animation similaires, ainsi que de nombreuses modifications mineures et corrections de bogues. Merci pour toutes vos contributions ! Vous pouvez consulter le journal des modifications pour plus de détails.

    Aperçus animés dans Gajim

    • Kaidan a publié sa version 0.14.0 qui comprend de nouvelles fonctionnalités et corrections très intéressantes ! Partage multimédia avancé, filtrage des fournisseurs XMPP pour la création de comptes, messages mis en évidence, URI XMPP et bien d'autres nouvelles fonctionnalités et corrections de bugs ! Vous trouverez une liste détaillée des nouvelles fonctionnalités, des corrections de bugs et des remarques dans le journal des modifications.

    • Monal a publié ses versions 6.4.15 et 6.4.16 pour iOS et macOS.

      • Monocles a publié sa version 2.0.18 de son client de chat pour Android. Et elle est riche en nouveautés ! Elle introduit un éditeur de profil VCard4, un générateur de code QR VCard pour l'éditeur de compte, un réordonnancement des comptes par glisser-déposer, améliore la visibilité de la couleur du texte dans les champs de saisie, ajoute une option pour enregistrer les médias dans le dossier de téléchargements dans la visionneuse de médias, introduit un calendrier de l'historique des chats, met à jour le paramètre TLSv1.3 (activé par défaut), ajoute l'extension wasm et le MIME application/wasm, et bien plus encore ! N'oubliez pas de consulter le journal des modifications pour plus de détails !
    • Quicksy a publié ses versions 1.17.0 et 1.21.0 pour iOS.

    • Le développement initial de MankalaNextGen, une interface utilisateur graphique permettant de jouer Mancala a été réalisé pendant le Google Summer of Code 2025 par Srisharan VS. L'application utilise QXMPP pour permettre le jeu à distance.

    Serveurs XMPP

    • MongooseIM a publié sa version 6.5.0 de sa solution de messagerie instantanée pour entreprises. Cette version apporte de nouvelles fonctionnalités, des modifications, diverses corrections et améliorations. Pour plus d'informations, consultez le journal des modifications et la documentation.

    • La communauté Ignite Realtime est heureuse d'annoncer la sortie d'Openfire 5.0.3 ! Cette version apporte un certain nombre d'améliorations en termes de stabilité et de correction de bugs. Notamment, plusieurs améliorations ont été apportées à la salle de discussion multi-utilisateurs (MUC). Veuillez vous référer au journal complet des modifications pour plus de détails.

    • Snikket Server - Version de décembre 2025 : Snikket termine l'année avec une nouvelle version mineure de son logiciel serveur. L'objectif principal de cette version est de corriger quelques bugs mineurs qui ont été découverts et signalés après l'annonce de la version précédente. Parmi les changements notables, citons la compatibilité des messages hors ligne et les informations de débogage du portail web.

    Bibliothèques et outils XMPP

    Extensions et spécifications

    La XMPP Standards Foundation développe des extensions à XMPP dans sa série de XEP en plus des RFC XMPP. Des développeuses, développeurs et autres personnes expertes en normes du monde entier collaborent à ces extensions, élaborant de nouvelles spécifications pour les pratiques émergentes et affinant les méthodes existantes. Proposées par n'importe qui, celles qui remportent le plus de succès finissent par être classées comme finales ou actives, selon leur type, tandis que les autres sont soigneusement archivées comme différées. Ce cycle de vie est décrit dans la XEP-0001, qui contient les définitions formelles et canoniques des types, des états et des processus. Vous pouvez en savoir plus sur le processus de normalisation ici. La communication autour des normes et des extensions se fait via la liste de diffusion des normes (archives en ligne).

    Extensions proposées

    Le processus de développement d'une XEP commence par la rédaction d'une idée et sa soumission à l'éditeur XMPP. Dans un délai de deux semaines, le Conseil décide d'accepter ou non cette proposition en tant que XEP expérimentale.

    • Initial Authentication Pipelining
      • Cette spécification définit un protocole pour découvrir si le <authenticate> SASL2 peut être envoyé de manière sure dans le flux ouvert, et si oui permet le client d'effectuer cet envoi de manière sure.

    Nouvelles extensions

    • Version 0.1.0 de XEP-0508 (Forums)
      • Accepté en Experimental par vote du Conseil (dg)
    • Version 0.1.0 de XEP-0509 (Initial Authentication Pipelining)
      • Accepté en Experimental par vote du Conseil (dg)

    Extensions déférées

    Si une XEP expérimentale n’est pas mise à jour pendant plus de douze mois, elle sera retirée de la catégorie Expérimentale pour être classée comme Déférée. Si une mise à jour intervient, la XEP sera replacée dans la catégorie Expérimentale.

    • Aucune XEP déférée ce mois-ci.

    Extensions mises à jour

    • Version 1.35.3 de XEP-0045 (Multi-User Chat)
      • muc#roomconfig_allowinvites ne restreint pas les propriétaires mais active des permissions additionelles pour les membres. (spw)
    • Version 0.7.0 de XEP-0353 (Jingle Message Initiation)
      • Retrait de la redéfinition locale de l'élément jingle <reason/> dans le schéma XML schema et les références existantes.
      • Rend l'usage de l'élément <reason/> optionnel dans le schéma, tel que spécifié dans le texte.
      • Ajout de la définition manquante du type 'empty' dans le schéma XML. (lnj)

    Dernier appel

    Les derniers appels sont lancés une fois que tout le monde semble satisfait de l'état actuel d'une XEP. Une fois que le Conseil a décidé que la XEP semble prête, l'Éditeur XMPP émet un dernier appel pour recueillir des commentaires. Les commentaires recueillis lors du dernier appel peuvent aider à améliorer la XEP avant de le renvoyer au Conseil pour qu'il passe à l'état Stable.

    • Dernier Appel pour les commentaires sur la XEP-0377 (Spam Reporting)
      • Ce dernier appel a démarré le 12/12/2025 et s'achèvera à la fin du 05/01/2026.

    Extensions stables

    • Version 1.0.0 de XEP-0440 (SASL Channel-Binding Type Capability)
      • Accepté à Stable par vote du Conseil du 18/11/2025 (XEP Editor (dg))

    Extensions dépréciées

    • Aucune XEP n’a été dépréciée ce mois-ci.

    Extensions rejetées

    • Aucune XEP n’a été rejetée ce mois-ci.

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    Consultez également notre flux RSS !

    Vous recherchez des offres d'emploi ou souhaitez engager un consultant professionnel pour votre projet XMPP ? Consultez notre tableau d'affichage des offres d'emploi XMPP.

    Contributions et traductions de la lettre d'information

    Il s'agit d'un effort communautaire, et nous tenons à remercier les traductrices et traducteurs pour leur contribution.
    Les bénévoles et les nouvelles langues sont les bienvenues !
    Les traductions de la lettre d'information XMPP seront publiées ici (avec un certain retard) :

    Contributions à la lettre d'information de ce mois-ci :
    emus, cal0pteryx, edhelas, Gonzalo Raúl Nemmi, Ludovic Bocquet, Sonny Piers, XSF iTeam

    Contributions à la traduction :

    • Français : Adrien Bourmault (neox), alkino, anubis, Arkem, Benoît Sibaud, mathieui, nyco, Pierre Jarillon, Ppjet6, Ysabeau
    • Allemand : Millesimus
    • Italian: Mario Sabatino, Roberto Resoli
    • Portugais : Paulo

    Aidez-nous à créer la lettre d'information

    Cette lettre d'information XMPP est produite en collaboration avec la communauté XMPP. Chaque numéro mensuel est rédigé dans ce simple pad. À la fin de chaque mois, le contenu du pad est fusionné dans le dépôt GitHub de la XSF. Nous sommes toujours ravis d'accueillir de nouvelles personnes contributrices. N'hésitez pas à rejoindre la discussion dans notre groupe de discussion Comm-Team (MUC) et à nous aider ainsi à poursuivre cet effort communautaire. Vous avez un projet et souhaitez le faire connaître ? N'hésitez pas à partager vos actualités ou événements ici, et à les promouvoir auprès d'un large public.

    Tâches que nous effectuons régulièrement :

    • collecte d'actualités dans l'univers XMPP
    • résumés courts d'actualités et d'événements
    • résumé de la communication mensuelle sur les extensions (XEP)
    • révision du projet de lettre d'information
    • préparation d'images pour les médias
    • traductions
    • communication via les comptes des médias

    Hébergement fiscal de projets par la XSF

    La XSF propose un hébergement fiscal pour les projets XMPP. Veuillez postuler via Open Collective. Pour plus d'informations, consultez l'article de blog annonçant cette initiative. Projets actuels que vous pouvez soutenir :

    Licence

    Cette lettre d'information est publiée sous licence CC BY-SA.

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    Plongée dans le déni climatique hexagonal

    19 janvier 2026 à 09:32

    Une cartographie pour les lier tous...

    Le déni du changement climatique n'a pas disparu à mesure que les connaissances scientifiques se renforçaient, bien au contraire. Tour d'horizon de ceux qui diffusent des discours de désinformation climatique en France avec une cartographie interactive.

    Afiche du film Don't Look Up sur le déni de la catastrophe qui arrive - D.R.

    «Il faut pas s'inquiéter, le réchauffement climatique anthropique est un mensonge, une escroquerie. […] Le climat a toujours évolué, il va continuer de le faire, mais nous expliquer que c'est à cause de l'Homme, ça non, ça c'est de l'ordre du complot. […] Ça justifie l'intervention de l'État dans notre vie, […] pour moi c'est une forme de totalitarisme.» C'est ainsi que Philippe Herlin, qui se présente comme économiste, intervenait à l'antenne sur CNews en juillet2023, sans rencontrer de véritable contradiction en plateau.

    Un flagrant exemple de déni climatique qui a valu à la chaîne une amende de 20.000 prononcée par l'Arcom à l'été 2024, confirmée le 6novembre dernier par le Conseil d'État. Ce n'est pourtant pas la première ni la dernière fois que Cnews invite en plateau des personnalités climato-dénialistes — on préférera ici ce terme à «climato-sceptiques», puisque ces personnalités ne sont pas sceptiques, mais convaincues.

    Au-delà de CNews, le déni climatique ou climato-dénialisme (encore nommé climato-scepticisme), apparu dans les années1990, est toujours aussi vivace dans l'Hexagone. Alors que les manifestations désormais tangibles du changement climatique et la progression permanente des connaissances scientifiques —le sixième rapport d'évaluation du GIEC, paru de 2021 à 2023, fait état d'un consensus plus solide que jamais— ont pu laisser espérer que le climato-dénialisme se résorberait, il...

    Prompts IA : Protocoles d&#8217;ingénierie pour GPT-5.2, Gemini 3 et Claude 4.5

    En 2026, piloter une IA générative ne relève plus de la conversation mais de la programmation. Voici les protocoles techniques (XML, isolation, sécurité) pour orchestrer GPT-5.2, Gemini 3 et Claude 4.5.

    Cet article Prompts IA : Protocoles d’ingénierie pour GPT-5.2, Gemini 3 et Claude 4.5 est apparu en premier sur Linformatique.org.

    Agenda du Libre pour la semaine 4 de l’année 2026

    18 janvier 2026 à 10:20

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 38 événements (France: 36, Suisse: 1, Internet: 1) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire

    [FR Saint Clar] Tous les Lundis, médiathèque de Saint Clar – Le lundi 19 janvier 2026 de 10h00 à 17h00.

    Tous les lundis de 10h à 17h sans interruption, l’association Prends toi en main / atelier abcpc, propose install party, suivi, dépannage, formation et revalorisation à petit prix sous Linux exclusivement.

    L’atelier abcpc existe depuis plus de 10 ans et milite exclusivement pour les logiciels libres.

    [FR Saint-Étienne] Permanence de l’association Alolise – Le lundi 19 janvier 2026 de 19h00 à 22h00.

    Tous les lundis soir de 19h à 22h (hors jours fériés) à la Bricoleuse.

    Rencontrer les bénévoles, poser des questions sur le libre ou l’informatique, les logiciels, l’hébergement, passer de Windows à Linux.

    Pour passer votre ordinateur sous Linux, nous vous invitons à nous prévenir avant votre passage: contact@alolise.org.

    [FR Rouen] Install partie – Le mardi 20 janvier 2026 de 14h00 à 17h30.

    Venez donner une nouvelle jeunesse à votre ordinateur !

    En remplaçant votre système Windows® [ou Mac®] par un système plus simple, plus sûr, plus rapide, plus sobre et libre – GNU/Linux – vous pouvez donner à votre ordinateur toute son efficacité et vous serez à l’abri des virus !

    La durée de vie de votre ordinateur pourra en être multipliée au moins par deux, vous permettant ainsi de réaliser de très substantielles économies et de diminuer d’autant votre impact écologique.

    Lors de cette « Install partie » nous vous proposerons tout d’abord une démonstration de GNU/Linux.

    Si vous amenez votre ordinateur, nous pourrons effectuer des tests pour savoir s’il est parfaitement compatible avec Linux, et si c’est le cas nous vous proposerons de procéder à son installation.

    Vous pouvez aussi venir si vous avez déjà GNU/Linux et que vous avez besoin d’un complément de configuration ou des questions.

    Vous pouvez également venir pour que l’on vous aide à installer /e/OS sur votre appareil Android à condition qu’il soit compatible: à vérifier avant de venir sur https://doc.e.foundation/devices(Les Fairphones sont compatibles et plus faciles à installer que les autres ordiphones).

    L’installation est gratuite, vous pourrez néanmoins faire un don à notre association « Libérons nos ordis ».

    IMPORTANT: veuillez lire cette page afin de venir préparé: https://blog.liberetonordi.com/index.php?post/participer-installparty

    Si vous n’êtes pas en mesure d’effectuer vous-même votre SAUVEGARDE, veuillez apporter un support de sauvegarde (disque dur externe ou clé USB de capacité suffisante).

    Remarque: vous pouvez même apporter un ordinateur de bureau – uniquement l’unité centrale (la tour) – nous avons des écrans, claviers et souris à brancher dessus.

    VEUILLEZ VOUS INSCRIRE ICI https://calc.ouvaton.coop/InscriptionInstallPartieLinuxRouen

    [Internet] Émission «Libre à vous!» – Le mardi 20 janvier 2026 de 15h30 à 17h00.

    L’émission Libre à vous! de l’April est diffusée chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur radio Cause Commune sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur le site web de la radio.

    Le podcast de l’émission, les podcasts par sujets traités et les références citées sont disponibles dès que possible sur le site consacré à l’émission, quelques jours après l’émission en général.

    Les ambitions de l’émission Libre à vous!

    Découvrez les enjeux et l’actualité du logiciel libre, des musiques sous licences libres, et prenez le contrôle de vos libertés informatiques.

    Donner à chacun et chacune, de manière simple et accessible, les clefs pour comprendre les enjeux mais aussi proposer des moyens d’action, tels sont les objectifs de cette émission hebdomadaire.

    L’émission dispose:

    [FR Lyon] OpenStreetMap, rencontre mensuelle – Le mardi 20 janvier 2026 de 18h30 à 18h30.

    Discussion entre contributeurs lyonnais du projet OSM et acteurs intéressés.

    Toute personne intéressée par OpenStreetMap peut s’intégrer à cette rencontre, tout particulièrement les débutants qui souhaiteraient des conseils pour se lancer.

    Ordre du jour à compléter: https://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Lyon/Reunion-2026-01-20

    Lieu de réunion: Tubà, 15 boulevard Vivier-Merle, Lyon 3ᵉ.

    [FR Comines] une nouvelle vie pour vos ordinateurs – Le mardi 20 janvier 2026 de 18h30 à 21h00.

    Si vous voulez redonner une seconde vie à un ordinateur, passer le cap Windows 10-11 sans problème de sécurité, augmenter les performances de votre ordinateur, disposer de nombreux logiciels gratuits sans changer vos habitudes.

    Venez et amenez votre ordinateur et repartez avec votre machine fonctionnant sous un nouveau système d’exploitation. On vous installera le système Linux très proche de Windows, mais sans les contraintes de logiciels propriétaires (logiciels libres, gratuits, mise à jour sans contrainte, sécurisés, transparents sur la gestion des données personnelles…).

    Ateliers proposés par le CLCV d’Halluin et le Centre social Yatouki de Comines en partenariat avec les associations CLX Roubaix-Croix et Les Ordis du cœur.

    Dates: les 3ᵉ mercredi de chaque mois à 18h30:

    [FR Tours] Moment convivial ADeTI.org – Le mardi 20 janvier 2026 de 18h30 à 20h30.

    En ce début d’année 2026, l’association ADeTI.org se réunit autour d’un moment convivial. Venez prendre connaissance et partager un petit moment avec les membres de l’association, voir adhérer.

    L’inscription par mail est conseillée afin de prévoir les quantités en nourriture.

    [FR Le Mans] Permanence du mercredi – Le mercredi 21 janvier 2026 de 12h30 à 17h00.

    Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

    Il est préférable de réserver votre place à contact (at) linuxmaine (point) org

    Planning des réservations consultableici.

    [FR Beauvais] Sensibilisation et partage autour du Libre – Le mercredi 21 janvier 2026 de 18h00 à 20h00.

    Chaque mercredi soir, l’association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l’utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d’exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.

    C’est l’occasion aussi de mettre en avant l’action des associations fédératrices telles que l’April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

    [FR Moncheaux] Mercredis Linux – Le mercredi 21 janvier 2026 de 18h30 à 23h30.

    L’Association Club Linux Nord Pas-de-Calais organise chaque mois une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l’association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.

    Durant cette permanence, vous pourrez trouver des réponses aux questions que vous vous posez au sujet du Logiciel Libre, ainsi que de l’aide pour résoudre vos problèmes d’installation, de configuration et d’utilisation de Logiciels Libres.

    N’hésitez pas à apporter votre ordinateur, afin que les autres participants puissent vous aider.

    Dans une salle équipée d’un tableau blanc et d’un vidéoprojecteur, se dérouleront fréquemment des ateliers, des initiations, des discussions, des tests, des démonstrations, de l’entraide abordant le logiciel libre tout cela autour d’un moment convivial.

    Cette permanence a lieu au préfabriqué à côté de l’école au 20 rue de Bouvincourt, Moncheaux

    [FR Saint Romain en Gal] OpenStreetMap, rencontre mensuelle – Le mercredi 21 janvier 2026 de 18h30 à 20h00.

    Discussion entre contributeurs.trices viennois.es du projet OSM et acteurs intéressés.

    Toute personne intéressée par OpenStreetMap peut s’intégrer à cette rencontre, tout particulièrement les débutant.e.s qui souhaiteraient des conseils pour se lancer.

    Ordre du jour à compléter: https://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Vienne_(Is%C3%A8re)/Reunion-2026-01-21

    Lieu de réunion: Ninkasi, 15, impasse du Rond Point, 69210 Saint-Romain-en-Gal – à partir de 18h30

    [FR Lyon] Comment gérer un changelog facilement quand on est plusieurs ? – Le mercredi 21 janvier 2026 de 19h00 à 21h00.

    Gérer un changelog utile pour les utilisateurs·trices d’une application/bibliothèque n’est pas facile.

    Les messages de commit sont à destination des développeurs·euses et peuvent difficilement être utilisés comme changelog cohérent pour une version. Mettre à jour un fichier markdown unique CHANGELOG semble une solution simple… sauf quand on commence à travailler à plusieurs, avec des branches, rebases, merges et autres conflits possibles.

    Je propose d’expliquer une solution que j’ai mise en place dans un outil en Python (ezchlog `[easy changelog]`) qui permet de résoudre cette problématique en utilisant de petits fichiers `changelog` qui se fusionneront dans le fichier général quand on le veut (lors d’une version par exemple).

    L’outil est en Python 3.9+, typé, testé avec une couverture de +90% et entièrement configurable.

    P.S. : J’ai également développé le même outil en Rust et je peux brièvement parler des différences de développement si ça intéresse du monde.

    Après cette présentation par Cyrille, un moment d’échange a lieu. Amenez ce que vous voulez partager à boire ou à manger et comportez-vous en accord avec la charte de l’AFPy !

    [FR Lyon] Jeudi du Libre : Choisir son Linux – Le jeudi 22 janvier 2026 de 19h00 à 19h00.

    Un jeudi du Libre (version 2025) est une soirée d’échange basée sur la présentation de témoignages illustrés et discutés.

    Thème: Quelle distribution GNU/Linux choisir ?

    En préambule de l’install party du samedi 24 janvier à la MJC Monplaisir, nos invité•e•s vous présenteront leur « Linux ». S’ensuivront des échanges pour vous aider à trouver la distribution qui conviendra le mieux à vos besoins.

    Espace Rancy Part-Dieu
    1, rue Desaix 69003 Lyon
    Accès Bus: C7 – C9 – C13 – C25 – 296: Arrêt Part-Dieu Renaudel

    [FR Toulouse] Repas du Libre – Le jeudi 22 janvier 2026 de 20h00 à 23h00.

    Le groupe d’utilisateurs de logiciels libres de Toulouse Toulibre en collaboration avec Tetaneutral.net fournisseur d’accès internet et hébergeur libre proposent aux sympathisants de se retrouver l’un des mardis ou jeudis de chaque mois pour échanger autour des logiciels libres, des réseaux libres, discuter de nos projets respectifs et lancer des initiatives locales autour du Libre. Ce repas est ouvert à tous, amateurs de l’esprit du Libre, débutants ou techniciens chevronnés.

    Ce Qjelt aura lieu le jeudi 22 janvier 2026 à 20h00, au restaurant la Paniolade situé au 146 Boulevard de Suisse à Toulouse. C’est à proximité des ponts jumeaux et des minimes, et donc accessible par bus ou métro même tard le soir (bus 16 ou métro B en marchant un peu). Il n’y a pas de formule prévue, c’est à la carte : pizzas, viandes, poissons, salades…

    Pour des raisons de logistique, une inscription préalable avant la veille est souhaitée sur toulibre.org/qjelt.

    [FR Quimperlé] Point info GNU/Linux – Le vendredi 23 janvier 2026 de 13h30 à 17h30.

    Médiathèque de Quimperlé, place Saint Michel, pas d’inscription, entrée libre !

    Mickaël, Johann, Alain, et Yves vous accueillent (ou l’un d’eux, on se relaie !).

    Conseils, aide et infos pratiques GNU/Linux et Logiciels Libres.

    Curieux ? Déjà utilisateur ? Expert ? Pour résoudre vos problèmes, vous êtes le bienvenu ; pas besoin de prendre rendez-vous !

    N’hésitez pas à venir avec votre PC si vous voulez une installation de GNU/Linux ou de venir avec votre périphérique récalcitrant (imprimante, scanner…) si possible.

    [FR Lanmeur] Adieu Windows, bonjour le libre ! – Le vendredi 23 janvier 2026 de 13h40 à 16h15.

    Tous les vendredis après-midi, venez nous rencontrer lors de nos cafés-conseils et repairs-cafés!

    Nous faisons découvrir les logiciels et systèmes libres (et gratuits !)

    Plus de Télémétrie, de PC ralentis, une meilleure stabilité et sécurité,

    Moins de virus et finie l’obsolescence programmée !

    [CH Saint-Cergue] Rencontres Hivernales du Libre – Du vendredi 23 janvier 2026 à 14h00 au dimanche 25 janvier 2026 à 18h00.

    Les Rencontres Hivernales du Libre, c’est le rendez-vous incontournable pour toutes celles et ceux qui vibrent pour le logiciel libre en Suisse!
    Chaque année, nous nous retrouvons dans une ambiance conviviale et chaleureuse pour des moments d’échange, de partage et d’aventure, avec au programme des ateliers passionnants, des présentations captivantes et même des activités en extérieur pour profiter de l’hiver!

    Au programme, des discussions sur le logiciel libre, des projets collaboratifs qui déchirent, des débats sur des questions citoyennes épineuses et, bien sûr, tout ce qui touche à la liberté, l’indépendance, la protection des données et l’autonomie informatique.

    Mais ce n’est pas tout! Ces rencontres sont bien plus que des discussions sérieuses. C’est une occasion en or de réunir des tribus diverses, de créer des ponts entre les spécialités et les compétences, tout ça dans une atmosphère aussi collaborative qu’amicale.

    [FR Nogent] Les cafés du Logiciels Libre – Le vendredi 23 janvier 2026 de 14h30 à 16h30.

    Tous les 2ᵉ et 4ᵉ vendredis de chaque mois (sauf indisponibilité des membres) de 14h30 à 16h30 l’association Ailes-52 vous propose de venir au Café de la Gare à Nogent (52800) pour échanger autour de la découverte des Logiciels Libres.

    Vous pourrez:

    • Demander conseil pour l’acquisition d’un ordinateur reconditionné.
    • Gérer mes contacts sur mon ordiphone et mon PC.
    • Installer/configurer un logiciel libre sous Windows, Mac OS ou Linux. (Ex: VLC, Firefox, Thunderbird, LibreOffice, etc.).
    • Installer et configurer une imprimante/scanner.
    • Essayer une distribution Linux.

    Répondez à cette question: Mon ordinateur ne pourra pas bénéficier de Windows 11, qu’est-ce que je peux faire pour continuer à l’utiliser, installer GNU/Linux sur mon ordi c’est possible?

    [FR Bury] Sensibilisation et partage autour du Libre – Le vendredi 23 janvier 2026 de 16h00 à 18h00.

    Tous les 4ᵉmes vendredis après-midi du mois, l’association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l’utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d’exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.

    C’est l’occasion aussi de mettre en avant l’action des associations fédératrices telles que l’April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

    [FR Le Tholonet (Palette)] Réunion mensuelle de l’Axul – Le vendredi 23 janvier 2026 de 20h00 à 23h30.

    Les membres de l'Axul (Association du Pays d’Aix des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres) vous invitent à leur réunion réelle du vendredi 23 janvier 2026 de 20h00 à 23h30 au Centre Culturel Georges Duby du Tholonet, 859 avenue Paul Julien, à proximité de la place du marché de Palette (premier village sur la D7n au Sud-Est d’Aix).

    • 20h00 – 20h15: Accueil
    • 20h15 – 20h30: Présentation des participants et organisation de la soirée
    • 20h30 – 23h30:
    • Interventions urgentes si nécessaires
    • Discussions et décisions importantes
    • Précisions sur le don probable d’ordinateurs (suite)
    • Annuaire des membres (suite)
    • Organisation des listes de diffusion

    • Autres questions ?

    Évènements ultérieurs: voir l'Agenda du Libre

    Ces réunions libres et gratuites sont ouvertes à toutes et à tous, débutantEs ou expertEs GNU/Linux, membres ou non de l'Axul.

    Entrée Libre. Tout Public.

    [FR Villeneuve d’Ascq] Ateliers « Libre à vous » – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h00 à 12h00.

    L'OMJC organise avec l’Association Club Linux Nord Pas-de-Calais organise chaque samedi une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l’association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.

    Le Centre d’Infos Jeunes a mis en place une démarche d’accompagnement des jeunes aux pratiques actuelles pour l’informatique et le numérique:

    • Lieu d’accès public à Internet (5 postes avec Wifi libre et gratuit)
    • Web collaboratif et citoyen pour que chacun puisse trouver sa place et passer du rôle de simple usager à celui d’initiateur de processus collaboratif
    • Éducation à l’information par les nouveaux médias (diffusion par le biais du numérique)
    • Logiciels libres (bureautique, sites, blogs, cloud, infographie et vidéo, musique, réseaux sociaux, chat…).

    Cette rencontre a lieu sur rendez-vous, tous les samedis matin hors vacances scolaires à la Maison communale de la ferme Dupire, rue Yves Decugis à VILLENEUVE D’ASCQ

    [FR Chaumont] Permanence Informatique de REVOL – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h00 à 12h00.

    REVOL, association engagée dans la promotion des logiciels libres, propose tous les samedis matin, de 9h à 12h, une permanence associative ouverte à toustes, pour se pencher sur les difficultés rencontrées par chacun·e dans son usage de l’outil numérique.

    Dans le cadre de la fin de la maintenance de sécurité de windows 10, nous axons ces permanences sur le passage en toute sécurité vers des systèmes d’exploitation libres (Ubuntu, Linux Mint…). Nous proposons un accompagnement complet pour assurer une transition vers le libre la plus sereine possible.

    N’hésitez pas à venir nous voir à la Maison des associations de Chaumont, en Haute-Marne. Ce sera l’occasion d’en apprendre plus sur le numérique et de découvrir comment maitriser son ordinateur pour l’utiliser en toute sécurité.

    Un monde plus libre, loin des techno-fascistes ça serait 🦉 quand même, non?

    REVOL est là pour y contribuer!

    [FR Nantes] Repair Café numérique + Install Party – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h30 à 12h30.

    Un ordinateur qui rame, qui refuse de démarrer ou qui est cassé, venez le réparer en notre compagnie.

    Marre de Windows et envie d’un peu de liberté, venez le libérer!

    [FR Lyon] Install Party – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h30 à 17h30.

    L’ALDIL et la MJC Monplaisir vous proposent une install party dans le cadre de l’événement Écran Total.

    Pour vous et nous permettre de préparer au mieux cette rencontre, merci de vous inscrire via notre formulaire: https://www.aldil.org/agenda-activites/nos-activites/install-party/inscription-aux-install-party/

    Et parcourir toute notre section dédiée: https://www.aldil.org/agenda-activites/nos-activites/install-party/

    Pour plus d’infos sur l’événement, rendez-vous sur: https://www.mjcmonplaisir.net/

    Pour venir aider, suivez ce lien: rejoignez notre framateam ou suivez nos réseaux pour guetter l’appel à bénévoles.

    [FR Beauvais] GLabels, concepteur d’étiquettes, de cartes de visite – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h30 à 12h00.

    glabels, un logiciel open source développé par Gnome pour créer des étiquettes, des codes-barres, des cartes de visite et des couvertures multimédias.

    Entre autres, prend en charge les formats d’étiquettes les plus populaires, les utilisateurs peuvent importer des étiquettes à partir de fichiers CSV ou de cartes de visite et imprimer des étiquettes à une certaine position sur la feuille.

    Avec cette application, vous pouvez créer non seulement des étiquettes, mais également des codes-barres, des couvertures multimédias et bien plus encore. Dans les glabels, il est également possible d’imprimer des étiquettes d’adresse, qui peuvent être importées à partir d’un fichier CSV, de vCards, etc.

    Source: https://fr.linuxadictos.com/glabels-une-excellente-application-pour-l%27%C3%A9dition-et-l%27impression-d%27%C3%A9tiquettes-sous-linux.html

    En présentiel ou en visio, adresse du salon: https://url.oisux.org/samedi-du-libre

    Inscription par le formulaire de l’association ou par mail à infos@oisux.org ou en appelant le 07 49 67 26 66

    [FR Vannes] Install party linux – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h30 à 17h30.

    Vous rencontrez de grosses lenteurs sur votre ordinateur sous windows. La fin de windows 10 rend votre ordinateur vulnérable.
    Cela s’appelle l’obsolescence programmée de Microsoft. Mais rassurez-vous votre ordinateur n’est pas voué à la destruction.

    Pour lui donner une seconde jeunesse, la solution est de remplacer Windows part un autre système à base de Linux. Les systèmes Linux sont gratuits et la prise en main est devenue accessible même pour les néophytes. Bienvenue dans le monde libre.

    Venez avec votre ordinateur. Nous vous installerons Linux et vous expliquerons les rudiments d’utilisation avant de repartir avec votre ordinateur fonctionnel.

    IMPORTANT: Vos données seront effacées. Pensez à les sauvegarder sur un support externe.

    À bientôt

    [FR Lannion] Permanence infothema (Groupe des débutants) – Le samedi 24 janvier 2026 de 10h00 à 12h00.

    Début du cycle « Sécurité appliquée »

    [FR Marseille] Installation Linux Mint – Le samedi 24 janvier 2026 de 10h00 à 12h00.

    💻🌱 Ton ordi rame avec Windows? T’as entendu parler de Linux sans oser te lancer?

    Viens à une Install Party chez Emmaüs Connect à Marseille!
    On t’aide à installer Linux Mint sur ton ordi, gratuitement, dans la bonne humeur et entouré·e de bénévoles super cool 😎
    Tu repars avec un PC rafraîchi… et zéro centime dépensé 💸

    🎯 C’est pour toi si:

    • Tu veux prolonger la vie de ton ordi sans passer par Windows 11
    • Tu veux apprendre à mieux maîtriser ton outil numérique
    • Tu veux faire un geste pour la planète ♻️
    • Tu veux découvrir un super lieu de solidarité numérique à Marseille!

    📍 Où ? 11 cours Franklin Roosevelt, Marseille 1ᵉʳ
    📆 Quand? Réunion d’information le 14/01 à 18h, Install'Party le 24/01 à 10h

    Inscription par mail à marseille@emmaus-connect.org

    Rejoins-nous pour une expérience libre, écolo et solidaire!

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l’École du Logiciel Libre – Le samedi 24 janvier 2026 de 10h30 à 18h30.

    Présentation de l’E2L

    Quel est le rôle de l’école du logiciel libre?

    Tout d’abord, ce n’est pas une école comme les autres. Elle n’a pas d’établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d’étudiant, ni de diplôme de fin d’année.

    Comme toutes les écoles, son rôle est d’apprendre à ses élèves les logiciels libres, c’est-à-dire:

    • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
    • comment en prendre possession en fonction des licences,
    • comment les installer en fonction de ses besoins,
    • comment les tester et les utiliser,
    • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
    • comment écrire ses propres logiciels libres.

    En fait, l’école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19ᵉ siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type « association à but non lucratif ».

    Comment fonctionne l’école?

    Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l’administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel, car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

    Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment « l’encadrement de l’école ». Tous les membres “encadrants” doivent être membres de l’association.

    Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l’on veut bien nous prêter: une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

    Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l’école en fonction des enseignants disponibles.

    Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d’assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première, sous forme d’atelier public, de 10h30 à 13h, et une autre, sous forme de cours, de 14h30 à 18h30.

    Programme détaillé sur le site http://e2li.org

    [FR Saint-girons] Repair’café aux ateliers de la liberté – Le samedi 24 janvier 2026 de 11h00 à 15h00.

    Un repair'café est organisé aux Ateliers de la liberté à Saint-Girons.

    Une équipe de bénévoles est présente pour aider au diagnostic d’objets (électroniques/électriques/mécaniques) cassés, pour comprendre leurs entrailles, guider sur leur réparation, ou animer des ateliers liés à la réparation.

    Si la réparation n’est pas possible, une aide est proposée pour trouver des solutions: changement de pièces (récupération, occasions, neuves), ou bidouillage pour donner une seconde vie à ces objets.

    En plus de la réparation, l’équipe peut vous aider à installer Linux sur votre machine ou à le dépanner, ainsi qu’à vous accompagner dans l’utilisation de logiciels libres.

    Il est conseillé de nous prévenir pour toute demande spécifique.

    Cet événement est ouvert à tous, que ce soit pour réparer un objet, pour du logiciel libre ou simplement vous renseigner, le tout gratuitement.

    [FR Saint-Ouen-sur-Seine] Journée d’installation GNU/Linux – Le samedi 24 janvier 2026 de 13h30 à 17h30.

    Le collectif Librezo, en association avec l’association Electrocycle et les Valoristes vous proposent une journée d’installation GNU/Linux le samedi 24 janvier 2026: reprenez le contrôle de votre ordinateur et luttez contre l’obsolescence programmée avec un système d’exploitation libre.

    Apportez votre PC/Mac (ou achetez-en un d’occasion sur place, de 30 à 50€) et redonnez-lui une seconde jeunesse avec une distribution GNU/Linux qui ne sera jamais obsolète !

    Prérequis:

    • Sauvegardez toutes vos données personnelles avant l’installation, car le disque sera formaté.
    • N’oubliez pas de prendre votre chargeur.

    Merci de réserver votre créneau horaire (comptez une heure au max pour l’installation):

    https://www.helloasso.com/associations/les-valoristes/evenements/janvier-install-party

    [FR Dunkerque] Atelier d’entraide Informatique – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 18h00.

    Atelier Informatique où l’on parle de tout, on répare des postes, on échange sur les bonnes pratiques et sur les astuces. On peut aussi faire des points plus précis sur des sujets selon les demandes des participants.

    On peut aussi redonner une 2ᵉ jeunesse à un ordinateur windows 10 en fin de vie en y installant Linux.

    De toute façon, on y parlera de Linux et des logiciels libres à un moment ou un autre 🙂

    [FR Brest] Atelier découverte Proxmox – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 16h00.

    Envie de plonger dans la virtualisation ?

    Rejoignez-nous pour un atelier pratique sur Proxmox, l’outil libre qui simplifie vos machines virtuelles et containers ! 💻✨🎯

    Au programme:

    Présentation de Proxmox VECréation et gestion de VMs et containers

    🔗 Venez découvrir Proxmox en action.

    --

    Le local est accessible aux personnes à mobilité réduite

    Il y a des arceaux à vélo à proximité

    L’arrêt de bus le plus proche est: Cosmao Prétot, ligne 2B

    L’arrêt de tramway le plus proche est: Polygone

    [FR Paris] Journée d’installation GNU/Linux – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 17h30.

    Le collectif Librezo et la ressourcerie de la Petite Rockette vous proposent une install party le samedi 24 janvier 2026: reprenez le contrôle de votre ordinateur et luttez contre l’obsolescence programmée avec un système d’exploitation libre.

    Apportez votre PC/Mac (ou achetez-en un d’occasion sur place, de 20 à 50€) et redonnez-lui une seconde jeunesse avec une distribution GNU/Linux!

    Prérequis:

    • Sauvegardez toutes vos données personnelles avant l’installation, car le disque sera formaté.
    • N’oubliez pas de prendre votre chargeur.

    Merci de réserver votre créneau horaire (comptez une heure au max pour l’installation).

    Don minimum conseillé: 10€

    [FR Aubagne] Atelier Répare café et logiciels libres – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 18h00.

    Comme chaque mois (enfin presque), nous nous retrouvons avec le collectif Garlatek le 2ᵉ samedi du mois de 14h à 18h pour un atelier Informatique dans le pays d’Aubagne:

    • Répare café informatique: Ne jetez pas votre PC ! on va le faire revivre.
    • Atelier logiciel libres : Découvrez avec d’autres les logiciels libres et gratuits pour votre ordinateur ou telephone pour mieux maîtriser le numérique (Ubuntu, Gimp, Android, etc.)

    • Cercle de l’Harmonie, Cercle de l’Harmonie, 12 cours Beaumond, Aubagne, Provence-Alpes-Côte d’Azur, France

    • https://www.garlatek.org

    • ekimia, android, linux, logiciels-libres, atelier, garlatek, adieu-windows

    [FR Rouen] Assistance numérique libre – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 17h30.

    1ᵉʳ étage, entrée par l’escalier extérieur rue St Julien.

    Vous pouvez venir pour:

    • découvrir ce que peut vous apporter le numérique libre, éthique et écoresponsable

    • obtenir de l’assistance pour l’utilisation des systèmes d’exploitation libres (GNU/Linux pour ordinateur et /e/OS pour smartphones)

    • obtenir de l’assistance pour l’utilisation des logiciels libres (ex: Firefox, Thunderbird, LibreOffice, VLC) et des services Internet éthiques (ex: mél et cloud, travail collaboratif en ligne).

    • vous faire aider à installer GNU/Linux sur votre ordinateur ou /e/OS sur votre Fairphone, si vous n’avez pas pu venir à notre Install Partie.

    Nous vous recommandons d’effectuer une sauvegarde avant de venir, si vous n’êtes pas en mesure de faire, veuillez apporter un support de sauvegarde (disque dur externe ou clé USB de capacité suffisante).

    Nos services sont gratuits, vous pourrez néanmoins faire un don à notre association « Libérons nos ordis ».

    ATTENTION si vous apportez un ordinateur de bureau amenez aussi écran, clavier et souris à brancher dessus. Et câble d’alimentation avec multi-prise.

    INSCRIPTION RECOMMANDÉE SUR LE TABLEAU À REMPLIR ICI: https://calc.ouvaton.coop/InscriptionPermanenceNumeriqueLibreRouen

    [FR Aix-en-Provence] Install party – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 16h00.

    Avec l’arrêt progressif de certaines versions de Windows et les problèmes de mises à jour, nous vous proposons, avec l’association AXUL, un atelier Install Party Linux.

    Linux est un système d’exploitation gratuit et sécurisé qui pourrait vous permettre de ne pas jeter vos appareils dits obsolètes par Windows.

    [FR Nantes] Permanence Linux-Nantes – Le samedi 24 janvier 2026 de 15h00 à 18h00.

    Linux Nantes tient à vous informer de sa prochaine permanence. Nous vous proposons:

    • de vous faire découvrir Linux et les logiciels libres.
    • de vous aider à installer Linux sur votre ordinateur ou votre portable.
    • de vous informer sur l’utilisation de votre version de Linux et des logiciels libres.
    • de voir avec vous les problèmes rencontrés.

    Pour plus d’informations sur l’association voir notre site.

    Pour des raisons pratiques, nous vous remercions de bien vouloir effectuer les sauvegardes de vos données personnelles avant de venir si une installation doit être effectuée.

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    Appel à présentations conférence OW2con’26

    Toute l’équipe d’OW2 vous souhaite une très bonne année 2026 !

    OW2con est la conférence open source européenne organisée par la communauté OW2. Rencontre internationale de contributeurs, éditeurs, ESN, académiques, et organisations à but non lucratif, OW2con rassemble l’ensemble de la communauté open source, autour de deux journées de présentations allant des sujets tech aux enjeux business et éthiques de l’open source. Elle offre également une occasion unique de nouer des contacts avec ses pairs au travers de moments conviviaux de networking. OW2con est ouvert à tous, l’évènement est gratuit et les conférences ont lieu en anglais.

    OW2con’26

    Pour démarrer cette nouvelle année, nous lançons l’appel à présentations de la prochaine conférence annuelle OW2con’26.

    Merci de bien noter les nouvelles dates (la date annoncée précédemment ayant dû être modifiée).

    OW2con’26
    2 et 3 juin 2026
    à Orange Gardens
    Paris-Châtillon

    Appel à présentations

    Cette année, nous mettons l’accent sur les logiciels open source et les modèles ouverts pour renforcer la souveraineté européenne. Pour gagner en indépendance technologique, les citoyens et organisations de l’Union Européenne ont besoin d’une stratégie numérique durable et responsable autour d’infrastructures sûres et résilientes, opérées et maîtrisées en Europe.

    Merci de soumettre vos propositions, en anglais avant le 14 février 2026 sur ce thème ou sur l’un des sujets suggérés dans le formulaire de l’appel à présentations.

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    Test Narwal Flow : sa gestion des taches nous a fait comprendre l’avancée de la robotique domestique !

    17 janvier 2026 à 11:30
    Test Narwal Flow

    Début 2026 : une bataille impitoyable fait rage dans le haut de gamme des aspirateurs-robots : toujours plus d’autonomie et d’efficacité, des fonctionnalités à tire-larigot, avec une autonomie pouvant couvrir les domiciles les plus spacieux. Le Narwal Flow fait-il partie des modèles qui tirent l’innovation vers le haut ?

    Narwal n’est pas un dinosaure du secteur : la marque est née à Shenzhen en 2016 par Junbin Zhang. En premier lieu, sa réputation se construit sur des machines “mop-first”. Le Narwal T10 a ainsi marqué les esprits après une campagne de crowdfunding lancée en avril 2019, se positionnant très tôt sur l’automatisation du nettoyage humide (et pas seulement sur l’aspiration).

    Le Flow, lui, incarne la bascule “flagship” de Narwal : présenté au CES le 7 janvier 2025, il a été lancé en France début septembre 2025. Le modèle est donc arrivé au moment exact où le marché premium s’est emballé… et où les concurrents ont arrêté de plaisanter. Outre une fiche technique en béton armé que nous ne manquerons pas de détailler, nous allons de ce pas lui faire goûter à la triple formule parquet, carrelage et tapis, afin d’éprouver l’efficacité et la précision de nettoyage qu’il promet sur la feuille de match. Nous analyserons également la station, les accessoires et les consommables, afin de nous faire une idée exacte de son rapport qualité/prix !

    Caractéristique TechniquesNarwal Flow
    DimensionsRobot : 351,2 × 363,5 × 95 mm
    Station d’accueil : 430 × 402 × 461 mm
    Capacité de franchissement d’obstacles40 mm
    Élévation de la serpillière12 mm
    Puissance d’aspiration 22 000 Pa
    Pression vers le sol 12 N
    Batterie6 400 mAh
    Autonomieenv. 230 min
    Temps de charge complète3 heures
    Bac robot300 ml
    Volume du sac à poussière2,5 L
    Capacité du réservoir d’eau propre / usée5,0 L / 4,7 L
    Volume sonore60 dB (annoncés)
    Assistance vocaleHeyNawa AI
    Indice de réparabilité8,2/10
    Garantie2 ans
    Prix1 299 €

    Avec 22 000 Pa, le Narwal Flow se place au-dessus du Deebot X11 (19 500 Pa), mais reste nettement derrière le Mova Z60 et ses 28 000 Pa sur le papier. Côté endurance, en revanche, le Flow est très bien armé : 3 h 50 annoncées, là où le X11 tourne plutôt autour des ~200 minutes selon certains retours, même s’il compense avec sa logique de recharge express pendant les pauses lavage (PowerBoost). Autre bon signal pour les grandes surfaces : la station Narwal embarque de gros volumes (5,0 L propre / 4,7 L usée), plus généreux que ceux relevés sur l’OmniCyclone (3,2 L / 2,7 L).

    Boîte Narwal Flow dans un salon
    La carton a un peu été cabossé à la livraison. Spoiler : l’intérieur est intact !

    Le petit point qui fait tiquer, en revanche, c’est la capacité du sac : 2,5 L sur le Flow, quand le Z60 annonce 3,2 L (dans ta fiche), et quand le X11 joue la carte du sans sac (moins de consommables, mais avec un bac cyclonique à gérer). Enfin, sur la mobilité et les tapis, le Flow annonce 4 cm de franchissement et 12 mm de levage du module de lavage (attention aux tapis très épais !).

    Unboxing du Narwal Flow : quelques accessoires inclus

    • le robot Narwal Flow
    • la station auto-nettoyante
    • le cordon d’alimentation
    • 2 brosses latérales
    • 1 filtre de rechange (bac à poussière)
    • 2 bacs d’insertion (dont 1 de rechange)
    • 2 sacs à poussière (station)
    • Nettoyant sols (200 ml)
    • Manuel d’utilisation
    • Guide de démarrage rapide
    Unboxing Narwal Flow
    Quelques accessoires de remplacement ont été prévus dans le pack initial.

    L’équipement proposé n’est pas aussi fourni que ce que l’on trouve chez la marque Mova, mais un peu plus riche que le Deebot X11 OmniCyclone, qui n’incluait même pas le détergent.

    Design : blanc et prune du plus bel effet !

    Le Narwal Flow se drape de blanc, que réhaussent quelques accents argentés, ce qui n’est pas une première de la marque. Les volumes de la station sont tout en rondeurs, dont la profondeur cache presque entièrement le robot lorsqu’il rentre au bercail, pour un effet plus « rangé ». En revanche, on n’est pas sur une grande volonté de compacité ; il faudra prévoir un peu de place pour caser l’ensemble en largeur !

    Design Narwal Flow station ouverte
    Les Saiyans ne sont pas le coeur de cible de Narwal…
    Design Narwal Flow sous le capot
    Le capot s’ouvre sans forcer.

    Le robot n’a pas de dôme LiDAR, et sa hauteur de 95 mm est assez permissive pour passer sous les meubles bas. La façade embarque deux caméras RGB utilisées pour l’évitement d’obstacles. Sous le châssis, on retrouve une serpillière “à chenille” alimentée par 16 buses, avec eau chaude à 45 °C ; sa pression est annoncée à 12 N, afin de racler l’eau sale récupérée dans un petit réservoir interne. Côté aspiration, Narwal met en avant le DualFlow anti-emmêlement : brosse principale flottante et brosses latérales anti-enchevêtrement. Les roues crantées franchiront aisément les obstacles de 4 cm maximum, ce qui est dans l’air du temps pour les robots premium.

    Design Narwal Flow
    Le blanc, c’est risqué, mais le matériau n’est pas si salissant.
    Design Narwal Flow sous le châssis
    La serpillère est relativement large. Prometteur !

    Enfin, la station auto-nettoyante reprend les ingrédients d’une recette qui fonctionne très bien : derrière un grand capot (gris sur l’avant) vous avez un sac à poussière de 2,5 L donné pour 120 jours. Juste au-dessous, le plateau auto-nettoyant doit permettre un lavage à 80°C et un séchage à 45°C. On l’a vu, les deux bacs d’eau accessibles par le dessus ont une contenance confortable (5L et 4,7L) et sont munis de poignées. Contrairement à certaines solutions comme Mova Z60 Ultra Roller Complete ou Ecovacs Deebot X11 OmniCyclone, il n’existe pas de module dédié à la solution nettoyante. Celle-ci doit être ajoutée directement dans le réservoir d’eau propre.

    Nota Bene : Narwal décline une station compacte (et/ou un module d’échange d’eau automatique), pensée pour un raccordement arrivée/évacuation, avec un réservoir de détergent 480 ml sur cette variante.

    Installation : simple comme bonjour

    La station se branche sur secteur avec un câble d’alimentation de 1,5 m : en clair, mieux vaut prévoir une prise à portée. Narwal recommande aussi de réserver autour de la base une “zone de manœuvre” assez stricte : comptez 45 cm pour la station et 45 cm dégagés juste devant pour que le robot entre/sorte sans accrocher, avec une largeur libre de 45 cm au niveau de ce couloir.

    En hauteur, la marque conseille 50 cm au total, et même 25 cm au-dessus pour pouvoir ouvrir le couvercle sans se battre avec une étagère. Dernier réflexe important au déballage : enlever les éléments de maintien/transport (le manuel parle d’un scellé/adhésif guide sur le capot et de matériaux de calage à retirer), puis placer le robot sur sa charge. Quelques notes de musique se feront entendre.

    Connectivité : appairage et mise en route

    Une fois l’appli installée, la configuration est plutôt classique, avec quelques points à connaître :

    • Installez l’app Narwal Freo (iOS/Android), puis créez un compte ou connectez-vous ;
    • Dans l’app, touchez “+” (en haut à droite), sélectionnez votre type d’appareil et suivez l’assistant ;
    • Mettez le robot en mode appairage : le manuel indique d’utiliser le bouton “Call/Retour base” ;
    • Choisissez votre réseau Wi-Fi : le Flow est compatible 2,4 GHz et 5 GHz ! ;
    • Une fois le robot ajouté, vérifiez les mises à jour : commencez par l’app elle-même (App Store/Play Store), puis lancez la mise à jour firmware via les réglages de l’app.
    Application connexion Narwal

    Nota Bene : si la connexion échoue, Narwal recommande les basiques qui marchent souvent : rapprocher le robot/routeur, redémarrer la box, et retenter (ne pas hésiter à refaire une seconde configuration).

    Application : conviviale jusqu’à un certain point

    Pour un usage assez simple, l’application est assez facile à prendre en main. Elle reprend la DA blanche et prune de l’appareil et offre plusieurs raccourcis dès la page d’accueil (les 5 modes de nettoyage, le mode « par pièce/zone », l’édition de la carte, le mode caméra, le mode navigation, les paramètres de la station, la programmation et l’historique de tâches). Ensuite, il vous faudra fouiller un peu plus pour aller puiser dans les autres fonctionnalités.

    Application Narwal paramètres et fonctionnalités
    On en est encore à un niveau de maturité où toutes les interfaces se ressemblent beaucoup, hormis le code couleur (et encore !)…

    Au total, l’appli se dote des modules suivants :

    • cartographie (jusqu’à 4 cartes)
    • 5 modes de nettoyage (aspi, serpi, aspi+serpi, aspi/serpi, freo)
    • nettoyage par pièce/zone
    • nettoyage/navigation programmée
    • historique de nettoyage/navigation
    • un mode caméra (navigation seule)
    • paramètrage de la station
    • gestion des accessoires
    • partage avec un autre utilisateur
    • localisation du robot (signal sonore)
    • mise à jour automatique du firmware
    • mode Freo
    • paramétrage de la serpillère
    • paramétrage des tapis
    • mode « ne pas déranger »
    • mode haute altitude (> 2000 m)
    • verrouillage enfant
    • mode extinction automatique
    • mode « animaux de compagnie » (chat, chien ou les deux)
    • degré de sensibilité de l’évitement des obstacles par IA
    • commandes via l’assistant vocal intégré (Nawa)
    • commandes vocales GG Home ou Alexa

    En quelques minutes, on parvient à effectuer les paramètres généraux, valables sur le long terme (cartographie, mode animaux ou non, mode ne pas déranger, IA des obstacles, gestion des tapis, etc.). Nous commenterons certaines fonctionnalités en temps voulu.

    Nota Bene : le mode « haute altitude » sert à compenser la baisse de densité de l’air lorsque l’on utilise le robot en montagne. Cela peut augmenter le bruit et réduire l’autonomie.

    Enfin on passera sur quelques petites erreurs de traduction française : « serpillage », « aspiration superbe »…

    Cartographie : rapide et complète

    Pour environ 65 m² de surface nettoyable, le robot a mis 9 minutes pour sortir une première version de la map. Quelques pièces ont été correctement identifiées ; d’autres ont été fusionnées à tort ou mal nommées. D’autre part, si le type de sol est bien reconnu, il peut manquer un meuble ou un morceau de tapis sur la carte.

    Application Narwal cartographie
    La carte 3D commencerait presque à être crédible !

    En conséquence, on est vite tenté de passer par l’édition de la carte, laquelle comporte des manipulations générales et avancées comme :

    • la séparation/fusion de pièces
    • le renommage de pièces
    • un gestionnaire de meubles
    • la correction du matériau au sol
    • la gestion des tapis
    • les zones interdites
    • les zones de nettoyage pour animaux
    • une mention « pièce très sale »
    • ajout d’un étage/limite de franchissement
    • pivoter la map

    Comme pour tous les flagships de cette génération, la carte est dynamique : elle suit la progression du robot, montre le tracé de son parcours. Elle peut également ajouter des éléments au fil de l’eau, avec des pictos représentant des câbles, des chaussures, du tissu, et même des déjections animales !

    Nota Bene : pour le multi-étage, Narwal documente 1 carte principale + 3 secondaires. En revanche, ils indiquent que les cartes secondaire ne supportent pas les tâches programmées.

    Navigation : un parti pris intéressant

    La navigation du Narwal Flow repose sur une architecture hybride assez classique en haut de gamme : LiDAR pour la cartographie + vision pour l’évitement d’obstacles. La particularité, c’est l’intégration du LiDAR : il n’est pas posé en tourelle sur le dessus, mais semi-internalisé à l’arrière, ce qui permet un robot plus bas… au prix d’un compromis potentiel, puisque ce module ne “voit” qu’environ 180° à un instant donné, là où un LiDAR en dôme couvre généralement 360°. Pour les objets du quotidien, Narwal ajoute deux caméras RGB et une puce IA capables d’identifier et d’éviter plus de 200 types d’obstacles.

    Nota Bene : Narwal annonce une compatibilité Matter (via mise à jour), un standard domotique devant faciliter l’intégration d’appareils de marques différentes dans un même écosystème. Cela doit permettre de simplifier les automatisations et l’usage avec les grandes plateformes (Apple, Google, Amazon, SmartThings) sans passerelle propriétaire.

    Comportement sur le terrain : balèze en course d’obstacle !

    Sur 59 m² de surface, le Narwal Flow a présenté une navigation globalement très maîtrisée, avec une progression pièce par pièce et un motif en S dans le sens de la longueur. Il a bouclé les zones nettoyabes de l’appartement en 1 h 04 (parquet + carrelage + tapis), sans errances inutiles ni retours intempestifs : on a relevé environ deux passages sur une même zone en une heure, ce qui reste cohérent avec notre réglage de lavage des serpillières tous les 20 m². La re-localisation, le retour à la base et le docking se sont montrés stables, et surtout, on n’a pas observé de blocage : le robot ne s’est pas coincé, franchit correctement les petits seuils et s’en sort très bien dans les passages étroits.

    On applaudit volontiers l’évitement d’obstacles, qui est clairement un point fort. Dans le couloir, volontairement “piégé” avec une chaussette, un chargeur filaire, un nounours et une patache, il évite tout avec assurance, au pire en frôlant légèrement certains objets, sans les embarquer ni s’emmêler. Dans le salon, il passe sans difficulté entre les pieds de chaise et contourne proprement un étendoir à linge, signe d’une bonne lecture des volumes et d’une trajectoire bien optimisée dans les zones semi-encombrées. Autre bon point : il exploite son éclairage intégré quand la luminosité baisse, ce qui limite les hésitations et conserve une navigation fluide

    Certes, il peut hésiter quelques secondes dans les zones très chargées (un pied de table à droite, un meuble à gauche, le bord tapis épais à gérer, etc.) sans que cela dégénère trop : on sent surtout une prudence de calcul, avec quelques micro-ajustements. Il est aussi capable de franchir des reliefs de 4 cm !

    Nota Bene : par défaut, le robot va vouloir éviter les tapis, plutôt que les nettoyer, ce qui peut poser problème de fluidité dans la navigation. Il faudra passer par l’édition de la carte pour reconfigurer le traitement de ce type de sol.

    Enfin, on a relevé un comportement atypique : avec l’évitement d’obstacles intelligent (et non “sécurité”), il peut encore taper dans des pieds humains si l’on se place sur sa trajectoire, alors qu’il sait très bien éviter des fils au sol ou des objets posés. Ce n’est pas dangereux, mais c’est à garder en tête dans une maison très vivante. Dernier détail : dans nos toilettes très étroites,sa largeur l’empêche de nettoyer correctement les côtés de la cuvette, comme beaucoup d’autres avant lui, du reste.

    Caméra et surveillance : l’incontournable de cette génération

    L’application propose aussi un mode de surveillance qui permet d’utiliser la caméra du robot pour jeter un œil à la maison, avec la possibilité de conserver des images et des enregistrements. Sur le papier, c’est un vrai plus pour ceux qui veulent un contrôle ponctuel à distance (un bruit suspect, un animal à vérifier, un oubli…), surtout que la qualité d’image s’est montrée très correcte lors de nos manipulations.

    Application Narwal interface mode caméra
    Ce que l’on voit à travers l’interface.

    En complément, on trouve un mode caméra téléguidé : on pilote le robot manuellement, et on peut même aspirer et changer le mode d’aspiration pendant la conduite. Dans les faits, l’expérience est plus mitigée : il y a un léger lag, et la visibilité à l’écran ne permet pas toujours de bien anticiper ce que l’on fait (angle, repères, précision), ce qui cantonne ce mode à un usage plutôt gadget qu’à une vraie “conduite” efficace au quotidien.

    Application Narwal photo mode caméra
    Ce qu’on obtient comme cliché sur la même image.

    Nota Bene : sa politique de confidentialité, Narwal indique ne pas collecter automatiquement vos photos et vidéos sans consentement. Néanmoins, en utilisant des fonctions image/vidéo (ex. “live photos”) ou en sollicitant le support, vous pouvez téléverser des contenus que l’entreprise peut collecter et stocker (avec une recommandation explicite d’obtenir l’accord des personnes potentiellement concernées).

    Aspiration : très bon sur tapis (sauf les gros grains de café)

    Sur sol dur, le Narwal Freo Flow s’en sort très bien sur notre protocole “grosses particules” (50 g de grains de café + 50 g de riz répartis sur environ 2 m²). En mode personnalisé (3 passages, puissance max, nettoyage méticuleux, trajectoires en allers-retours resserrés), il atteint 98 % de collecte. La contrepartie, c’est le temps : il lui faut plus de 6 minutes pour venir à bout de la zone. On est clairement sur une approche “je repasse jusqu’à ce que ce soit propre”, plutôt que sur un passage unique très agressif.

    Nota Bene : on peut modifier la puissance d’aspiration en plein milieu d’un cycle.

    Dans les coins, le bilan est un cran en dessous, mais reste solide : environ 85 % de réussite. On observe un peu de projection (certaines particules sont poussées sur le côté), mais le robot a un comportement assez malin : il ne se contente pas de “viser” la zone, il effectue aussi un petit tour périphérique juste après, ce qui lui permet de récupérer une partie de ce qu’il a involontairement déplacé. Sur cette séquence, le nettoyage prend environ 3 min 40, avec un résultat globalement satisfaisant pour ce type de scénario.

    Sur tapis à poils ras, le Freo Flow gagne en efficacité sur les poussières fines, surtout en activant l’aspiration “vortex” (toujours en aspiration seule). Avec le même mix de grains, on obtient 90 % de réussite, et surtout une récupération visible de poussières en plus des grosses particules, ce qui est un bon point.

    En revanche, la bordure du tapis devient un piège : quand des grains sont projetés sur les côtés, la limite (relief/arrête) gêne leur reprise et le robot peine à les “rechercher” efficacement. À noter aussi une logique très prudente : il peut mettre près de 10 minutes sur une petite zone, car il accepte de repasser plusieurs fois pour améliorer le résultat.

    Le test des cheveux sur tapis est plus nuancé, mais reste globalement encourageant. Avec une belle poignée de cheveux longs et mi-longs, en mode Freo, le robot atteint environ 90 % en 5 min 30 avec un seul passage. Un second passage, après avoir vidé le bac, permet de finaliser proprement. En revanche, si une partie de la matière part bien dans le bac à poussière, nous avons aussi retrouvé une grosse boule de cheveux emmêlés autour de la brosse. Concrètement, pour quelques cheveux et poils “du quotidien” (chute normale, petits apports ponctuels), il fait complètement le travail. Mais dès qu’on passe sur des volumes plus conséquents (gros brossage du chien, environnement type salon de coiffure) la brosse risque de se charger très vite.

    Narwal flow nettoyer brosse coincée
    Miom, miom, j’ai avalé Barbie !

    On retient donc une bonne capacité de ramassage en conditions domestiques, mais une tolérance limitée aux gros apports de fibres longues.

    Lavage : plutôt brillant !

    Le Freo Flow a surtout brillé par son intelligence de gestion des saletés humides. Nous avons versé environ 10 cl de marc de café mélangé à de la liqueur au milieu de la cuisine (carrelage), avec une seconde zone volontairement placée le long d’une plinthe. Réglages : serpillère en humidité élevée, trois passages, mode méticuleux. Le robot a immédiatement identifié la plus grosse flaque et l’a contournée, comme s’il la classait d’office dans la catégorie “à éviter” (vomi/déjection). Résultat : il ne l’a pas étalée, et s’est concentré sur le reste de la pièce, y compris la tache en bordure.

    Sur ce premier passage, le nettoyage est très solide : environ 95 % de réussite, avec seulement une fine ligne d’environ 1 cm sur le côté et une petite marque résiduelle liée au relief d’un carreau mal posé.

    On note aussi un point de logique de trajectoire : lorsqu’il fait les bords, il a tendance à suivre la même ligne à chaque fois. Dans notre cas, un passage “dans l’autre sens” aurait sans doute permis d’effacer la micro-trace laissée par l’irrégularité du carrelage. En revanche, il faut l’accepter : en mode “pièce”, il a terminé son cycle en une vingtaine de minutes sans jamais “oser” aller traiter le gros amas central.

    Narwal flow serpillère en mode zone

    C’est là que le nettoyage de zone devient un excellent complément. En ciblant une zone d’environ 2 m² pile sur la flaque principale (laquelle apparaît en gros sur la carte !), le robot a quasiment tout récupéré en 6 minutes, sans laisser de voile brun ni de traces d’étalement. Néanmoins, il restait tout de même une unique ligne de particules sèches de marc, comme si une frange de grains avait échappé au passage du rouleau.

    Même constat (et même mieux) sur une tache sèche de sauce aigre-douce, cette fois sur 1 m², humidité maximum, méticuleux et x3 : le Freo Flow s’est arrêté sur la tache, a insisté, puis a repassé exactement comme on l’attend d’un robot “qui comprend” qu’il a quelque chose à corriger. On s’attendait à un résultat partiel ; on a eu un 100 % très net en environ 5 minutes.

    Dernier point marquant : après ces séquences, le sol était sec en une minute chrono, preuve d’un bon contrôle de l’humidification et d’un rouleau qui n’inonde pas inutilement le carrelage. En revanche, au vu de ce qu’on lui a fait subir (liqueur, sauce sucrée), on sentait une légère sensation collante résiduelle : ce n’est pas un échec du robot, plutôt la conséquence logique d’un mélange très chargé. Un nettoyage de fond en mode Freo, après vidange du bac d’eau sale (à moitié plein) et ajout d’eau claire (réservoir presque aux deux tiers vide), a suffi à remettre tout le monde d’accord.

    Bruit : dans la norme (tranche basse)

    Côté bruit, le Narwal Freo Flow reste dans une zone très supportable, sans chercher à battre des records de discrétion. En aspiration seule, on mesure, à 1 mètre de distance, 60 dB en mode silencieux, 62 dB en puissance moyenne et 66 dB en mode fort : ce sont des niveaux présents, mais loin d’être envahissants au quotidien, y compris quand le robot enchaîne plusieurs cycles. En revanche, dès qu’on passe sur les modes “musclés”, le profil sonore change nettement : 75 dB en surpuissant, et jusqu’à 80 dB en mode vortex sur tapis, où l’on sent clairement l’effort supplémentaire.

    Même ordre de grandeur pour l’aspiration de la station, à 77 dB en mode silencieux et 80 dB en mode puissant : c’est ponctuel et assez bruyant sur le moment, mais comme l’opération ne dure pas longtemps, ça reste facile à vivre. Dans les faits, on peut continuer à écouter de la musique tant qu’on n’est pas dans la même pièce, et on n’a jamais eu cette sensation de “robot insupportable” que l’on coupe au bout de dix minutes.

    Autonomie, recharge

    Narwal met en avant une grosse batterie (6400 mAh) et communique sur une autonomie pouvant atteindre 230 min. Évidemment, ces chiffres varient beaucoup selon le nombre de passages, le niveau d’humidité, la présence de tapis et l’option “nettoyage méticuleux”. Et pour preuve : en mode Freo, sur notre surface nettoyable de 59 m², le Narwal Freo Flow a bouclé le cycle en 1 h 04 en consommant 39 % de batterie. Si l’on extrapole bêtement, cela donnerait un potentiel théorique d’environ 164 minutes et de 150 m² par charge.

    À noter justement ce comportement de batterie basse : en dessous de 30 %, même si on lui commande un cycle, il refuse de repartir. En revanche, s’il est déjà en nettoyage, il peut descendre sous 25 %. Dans nos essais, néanmoins, nous n’avons pas réussi à déterminer à quel seuil il s’arrête complètement.

    Nota Bene : contrairement à l’Ecovacs Deebot X11, nous n’avons pas trouvé de mode « charge rapide » dans les paramètres.

    Entretien : il faudra quand même surveiller un peu…

    Comme pour ses concurrents principaux, le Narwal Flow prévoit des fonctionnalités et des paramètres dédiés à la station :

    • collecte de poussière à la demande
    • désinfection du bac à poussières
    • séchage de la serpillère
    • gestion des accessoires
    • lavage du patin de la serpillère à la demande
    • suivi du sac à poussière
    • contrôle bactérien automatique du bac/sac à poussières
    • intensité de séchage (silencieux, puissant, intelligent)
    • fréquence de dépoussiérage (systématique ou intelligent)
    • mode de collecte de poussière (silencieux ou puissant)
    • fréquence de lavage de la serpillère (tous les 15,20 ou 30 m² ou mode intelligent)
    • mode de nettoyage par défaut sur le bouton de la station de base

    Concernant la collecte de poussière, Narwal essaye d’innover. En effet, la station peut refuser de lancer la collecte si elle détecte que le bac est un peu humide : elle va d’abord le sécher pour éviter les colmatages. Mais dans les faits, cela peut conduire à un scénario moins agréable : malgré le mode collecte “intelligente”, on s’est retrouvés avec de gros moutons ou des boules de cheveux dans le bac, au point de gêner l’aspiration. Et surtout, le Freo Flow ne semble pas interrompre automatiquement sa session lorsqu’il est saturé pour aller se vider : on peut donc se retrouver à surveiller l’état du bac lors des sessions “cheveux + tapis”, là où certains concurrents misent davantage sur une stratégie de vidage plus proactive.

    Narwal flow application et entretien

    Quant au lavage, la station du Freo Flow est plutôt rassurante, à condition d’ajuster correctement la fréquence de lavage du patin/rouleau. En routine, un lavage tous les 30 m² suffit largement pour garder de bonnes performances, mais dès qu’on passe sur des sols plus chargés ou des nettoyages “accident” (sucre, café, gras…), on conseille de descendre à 15 m² ou de laisser le mode intelligent gérer. Les bacs d’eau sont étanches et équipés d’une poignée et de clapets ; leur manipulation est simple et propre. Et surtout, le bac d’eau sale retient bien les odeurs : en usage normal, on n’a pas eu cette sensation de “station qui tourne” au bout de quelques jours. Il y a malgré tout un point à surveiller : le film gras qui finit par se déposer au fond du bac sale. Un rinçage rapide régulier évite que ça s’installe et que l’eau sale “colle” aux parois.

    Narwal flow nettoyer station
    « Il m’a pris pour une cafetière ou c’est comment ? »

    Le module de lavage s’encrasse aussi moins que sur d’autres robots que nous avons testés sur du marc de café, mais il ne faut pas s’illusionner : après un gros nettoyage bien salissant, il faudra nettoyer la zone de lavage (grille, recoins, éventuels dépôts), sinon l’entretien automatique de la serpillère perd en efficacité. Dans des conditions normales, en revanche, c’est impressionnant : la serpillère est sèche, ne colle pas et ne sent rien du tout !

    Narwal flow nettoyer robot
    En 30 secondes, tout est démonté, prêt à rincer !

    Enfin, l’application donne une estimation d’usure des composants, mais en cas de baisse d’aspiration, les réflexes restent classiques : vérifier le filtre, le bac à poussière possiblement saturé, ou un objet/amas coincé dans la brosse. L’ensemble est facile à démonter et lavable à l’eau claire, et un simple coup de chiffon doux de temps en temps sur les capteurs et les contacts de charge suffit. En somme, avec une saleté modérée, l’entretien manuel reste léger (on s’occupe surtout des bacs d’eau). En revanche, après un vieux tapis poussiéreux ou une semaine de poils et de cheveux, mieux vaut contrôler brosse et bac : sinon, on repère vite un manque d’aspiration et parfois un bruit mécanique désagréable, signe que quelque chose force.

    Consommables pour le Narwal Flow

    La boutique en ligne de Narwal prévoit tout ce qu’il faut pour utiliser durablement leur appareil phare :

    • Pack 2 sacs à poussière à 17,99 € (120 jours”, remplacement conseillé ~tous les 3 mois) ;
    • Pack 2 brosse latérale anti-emmêlement à 13,99 €
    • Serpillière rouleau de lavage à 17,99 €
    • Pack 2 filtres remplaçables à 11,99 €
    • Nettoyant sols “Flow” à 19,99 € (flacon 930 ml).
    • pack 2 bacs à poussière à 11,99 €

    On trouve également un pack complet d’accessoires complet à 219,99 € contenant :

    • 2 Track Mop ;
    • 2 filtres jetables ;
    • 2×2 brosses latérales EdgeReach ;
    • 1 brosse rouleau anti-enchevêtrement ;
    • 3 sacs station ;
    • 1 réservoir jetable pour sac ;
    • 2 filtres HEPA ;
    • 2 fioles de détergents

    Hélas, ce n’est pas forcément intéressant, financièrement parlant, puisque la somme du prix de chaque composant est de 184,90 €. Certes, il n’est pas interdit de croire que tout se faire livrer d’un coup économiser des frais de port et un peu de charge mentale… ce qui est certain, c’est qu’il ne s’agit pas là d’un pack promotionnel !

    Quoi qu’il en soit, comptez environ 140 €/an (580 € tous les 5 ans) pour un usage modéré de l’appareil, et environ 250 €/an (1170 € tous les 5 ans) si vous suivez scrupuleusement les recommandations de la marque quant au remplacement des consommables.

    Position sur le marché : il clôture très bien cette génération !

    À l’échelle du trio premium que nous avons en tête (Ecovacs, Mova, Roborock), le Narwal Flow se retrouve dans une position assez intéressante : c’est un “flagship” très solide sur le lavage et la navigation, mais dont le prix constaté le rend nettement plus compétitif qu’on ne l’imagine en lisant la fiche produit. On le croise régulièrement autour de 849 € en période de promos, ce qui le place mécaniquement sous des références comme le Deebot X11 OmniCyclone et le Mova Z60 Ultra Roller Complete dans les grilles de prix “réelles”.

    Là où le Flow se distingue le plus, c’est sur la serpillière : Narwal reste fidèle à son ADN “mop-first”, avec un nettoyage humide précis, propre et très bien géré sur les incidents (à condition d’accepter sa logique d’évitement des grosses flaques, parfois à finir en nettoyage de zone). En face, l’Ecovacs X11 pousse lui aussi très loin la philosophie du rouleau avec injection continue et un rouleau annoncé à 200 tr/min, conçu pour frotter et se rincer en permanence. Le Mova Z60, de son côté, joue la carte d’un rouleau rincé en continu (HydroForce) et d’une stratégie “tapis” plus cadrée (AutoShield, relevage), avec un ensemble très démonstratif sur le papier. Roborock, enfin, adopte une approche différente : le S8 MaxV Ultra mise sur la serpillère sonique (jusqu’à 4 000 vibrations/min) et un levage jusqu’à 20 mm, très polyvalent, mais pas exactement la même école que les systèmes à rouleau “toujours propre”.

    En aspiration, le Flow est bien placé (22 000 Pa annoncés), au-dessus de l’X11 (19 500 Pa) et derrière le Z60 (28 000 Pa). Dans nos mesures terrain, il se comporte davantage comme un robot “finisseur” (il repasse, il sécurise le résultat) que comme un bulldozer qui arrache tout en un seul passage. Et sur la navigation / évitement d’obstacles, il se situe clairement dans le haut du panier.

    La contrepartie, c’est que le Flow est excellent… mais pas forcément le plus “automatique” au sens strict. Sa logique d’évitement des grosses flaques peut obliger à reprendre en zone, la collecte de poussière peut se montrer trop prudente dans certains scénarios (au risque de laisser le bac se charger), et ce refus de repartir sous 30 % est une contrainte à garder en tête sur les grandes maisons. Au final, il peut convenir à à peu près tous les foyers (tapis, animaux, surfaces moyennes à grandes), mais plutôt à condition d’être un utilisateur averti : quelqu’un qui sait alterner intelligemment entre Freo, la personnalisation et les fonctions annexes. Dans ce cadre, et au vu des performances en lavage et en navigation, son rapport qualité/prix reste particulièrement solide.

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    Dreame X60 Max Ultra Complete : roi des robots ultra-plats… ou doublon de luxe face au X50 et à Roborock ?

    16 janvier 2026 à 17:52
    Dreame X60 Max Ultra Complet

    Sous les canapés, sur les seuils, contre les poils d’animaux et les odeurs : c’est là que se gagne désormais la guerre des robots premium. Avec le X60 Max Ultra Complete, Dreame promet le “package ultime” et relance la course aux flagships.

    Sur le très haut de gamme, le robot-aspirateur est entré dans une vraie course à l’armement. Chaque marque promet “le plus” : une station plus autonome, une IA plus futée, une aspiration plus démonstrative… et surtout un format capable d’aller là où les anciens modèles échouent, sous les meubles bas. Dans ce contexte, Dreame dégaine le X60 Max Ultra Complete et clame haut et fort : « les frérots, nous, on coche toutes les cases à la fois ! », brandissant d’un geste triomphal un robot ultra-fin, annoncé très puissant, et épaulé par une station qui met l’accent sur l’hygiène.

    Bon, mais alors… ce modèle est-il seulement impressionnant… ou différent ? Car sur un marché saturé de “flagships”, le X60 doit éviter le piège du doublon interne face au Dreame X50 Ultra Complete, et du doublon externe face aux nouveaux Roborock Saros. Examinons cela d’un peu plus près…

    Quelques spécifications communiquées par Dreame

    Caractéristique TechniquesDreame X60 Max Ultra Complete
    Dimensionsrobot : 350 × 350 × 79,5 mm/102,8 mm
    station : 390 × 423 × 499 mm
    Poidsrobot : 4,7 kg
    station : 10,6 kg
    Capacité de franchissement d’obstacles8,8 cm (double marche) /4,5 cm (marche simple)
    Lavage de la serpillière100°C
    Puissance d’aspiration 35 000 Pa
    Pression vers le sol 15 N
    Batterie6 400 mAh
    AutonomieNC
    Temps de charge complèteNC
    Bac robot235 ml
    Volume du sac à poussière3,2 L
    Capacité du réservoir d’eau propre / usée4,2 L / 3,0 L
    Vitesse de rotation annoncée230 tr/min
    Assistance vocaleBuilt-in & third-party
    Ajout automatique de détergentDual-Solution Compartment
    NavigationVersaLift DToF + 2 caméras IA + lumière latérale 3D structurée + LED + jusqu’à 280+ types d’objets
    Brosse principaleHyperStream™ Detangling DuoBrush 2.0

    Sur le papier, le X60 Max Ultra Complete frappe fort sur trois points : un gabarit ultra-fin (7,95 cm) rare sur un flagship, une puissance annoncée très élevée (35 000 Pa), et surtout un combo “tout-terrain” avec franchissement jusqu’à 8,8 cm et station 100°C orientée hygiène/odeurs (pratique avec des animaux). Le bémol, c’est que l’autonomie, le bruit et la performance réelle restent à vérifier pour avoir un portrait vraiment fiable de ce nouveau candidat !

    Pourquoi Dreame mise tout sur le profil bas… et sur la station

    À ce niveau de gamme, Dreame ne cherche plus à “réinventer” le robot-aspirateur : l’enjeu, c’est plutôt de réduire les compromis là où les modèles premium restent perfectibles. Premier irritant : les zones inaccessibles. Une partie de la poussière se loge sous les canapés, les lits et certains buffets, et quelques millimètres de trop suffisent à laisser des “angles morts”. Avec une hauteur annoncée à 7,95 cm, le X60 ne promet pas une révolution, mais un élargissement très concret de la couverture : beaucoup de robots haut de gamme avec tourelle culminent autour de 10 cm, et ce différentiel de 1,5 à 2,5 cm peut suffire à faire passer un robot sous des meubles bas modernes (meuble TV, lit plateforme, canapé à caisse basse).

    Dreame X60 Max Ultra Complete sous un meuble très bas
    « La partie que personne ne veut faire… C’est pour ma pomme ! » ©Dreame

    Deuxième point : les seuils et tapis épais. Vu de l’extérieur, annoncer “jusqu’à 8,8 cm” peut sembler spectaculaire… mais l’intention est plus terre-à-terre : réduire le nombre de blocages qui cassent l’autonomie au quotidien. Dans la plupart des tests, encore beaucoup de robots “classiques” plafonnent autour de 2 cm de seuil franchissable ; c’est suffisant pour les transitions propres, mais ça coince dès qu’on cumule un rail + une barre, un seuil un peu haut, ou un bord de tapis épais. Dans cette logique, le X60 vise moins à “changer de catégorie” qu’à être moins exigeant sur l’environnement : tolérer davantage de situations réelles comme les passages irréguliers ou les doubles seuils et devenir la nouvelle norme premium, là où Roborock n’annonce « que » 4 cm sur ses Saros.

    Dreame X60 Max Ultra Complete sur double margelle
    « Maintenant, je comprends l’intérêt du gainage… » ©Dreame

    Enfin, avec une station qui promet le lavage des serpillières à 100°C, la marque s’attaque à l’odeur, au gras et à l’entretien, particulièrement sensibles dans les foyers avec animaux (ou des testeurs fous qui procèdent à des expériences façon Mimi Cracra…).

    Un nouveau modèle qui peut faire doublon… mais qui gratte sérieusement les limites actuelles

    Le Dreame X60 Max Ultra Complete arrive dans une zone un peu inconfortable : celle du “flagship de plus”, alors que le X50 Ultra Complete couvre déjà largement les besoins d’un robot premium. Sur le fond, la différence se joue sur des compromis grattés un par un : un robot annoncé plus bas pour réduire les angles morts sous les meubles, plus puissant sur le papier, une station orientée hygiène (lavage chaud) et une tolérance accrue face aux passages difficiles. On n’est donc pas (encore) une nouvelle catégorie : juste sur une manière de rendre le robot moins dépendant d’un intérieur optimisé pour lui.

    Le risque, c’est évidemment la cannibalisation : à prix et positionnement proches, le X50 reste le choix premium déjà très complet, tandis que le X60 devient une sorte de vitrine technologique, surtout pertinente si l’on cumule des contraintes concrètes (meubles bas, seuils/tapis pénibles, forte exigence d’hygiène). Autrement dit : on ne s’y intéressera que pour réduire les situations où un très bon robot se heurte encore à une limite.

    Et puis il y a le doublon externe : Roborock joue désormais le même match avec ses modèles ultra-plats. À ce niveau, la différence se fera moins sur la surenchère de chiffres que sur l’expérience : fiabilité de la navigation dans les zones sombres, constance sur tapis, qualité du lavage dans la durée, gestion des odeurs, fréquence d’entretien réellement nécessaire, stabilité de l’app et des automatisations. En 2026, la signification de « premium » sera un robot autonome, prévisible, et réclamant donc le moins d’attention possible…

    Prix et disponibilité : ce qu’on sait, ce qui manque encore

    Aux États-Unis, Dreame positionne le X60 Max Ultra Complete dans le très haut de gamme, avec un prix annoncé de 1 699,99 $ et une commercialisation annoncée à partir du 10 février 2026 (avec une phase de précommande/early offers en amont). En revanche, pour la France/Europe, il manque encore l’essentiel : date de sortie locale, tarif en euros, détails du bundle “Complete” selon les pays, ainsi que la politique SAV et le coût/disponibilité des consommables (sacs, patins, brosses, détergents). En attendant, l’alternative la plus évidente s’appelle Mova S70 Ultra Roller !

    On espère vous en dire davantage le plus vite possible ! Et vous ? Pensez-vous que les améliorations du X60 Maw Ultra Complete pour concerner votre intérieur ou, rien qu’à voir le prix aux USA, vous savez que vous allez lâcher l’affaire ?

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