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iRobot dépose le bilan, votre Roomba va-t-il bientôt cesser de fonctionner ?

17 décembre 2025 à 18:42
iRobot Roomba Combo j9+ dans sa station

Coup de théâtre dans le monde des objets connectés : iRobot, le fabricant des célèbres Roomba, déclare faillite. Que va-t-il advenir de ces aspirateurs intelligents que l’on trouve dans des millions de foyers ?

C’était l’un des pionniers de la maison connectée. Depuis plus de 20 ans, iRobot et ses aspirateurs Roomba incarnaient l’innovation et la fiabilité dans l’univers du nettoyage autonome. Mais le 15 décembre 2025, la nouvelle est tombée comme un couperet : la société américaine vient de se placer en faillite, incapable de résister à une concurrence féroce venue d’Asie et à l’échec de son rachat par Amazon.

Pour des millions d’utilisateurs à travers le monde, une question brûle désormais toutes les lèvres : leurs robots vont-ils continuer à fonctionner ? Faut-il s’attendre à des pannes, des coupures de services, ou à une fin brutale du support client ? Dans cet article, on revient sur les raisons de cette chute spectaculaire et surtout, sur ce que cela implique concrètement pour vous, propriétaire (ou futur acheteur) d’un Roomba.

iRobot en faillite : les dernières nouvelles

Le 15 décembre 2025, iRobot, pionnier historique des robots aspirateurs, s’est placé sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Une chute spectaculaire pour une entreprise qui dominait encore près de 50 % du marché nord-américain en 2021, avant de tomber sous la barre des 15 % en 2025. En à peine quatre ans, le leader est devenu un suiveur légèrement boiteux.

Les signaux d’alerte étaient pourtant légion. Dès 2023, iRobot avait discrètement licencié près de 85 % de ses équipes de recherche et développement à Boston, un choix stratégique qui a lourdement pesé sur sa capacité d’innovation. Pendant ce temps, ses concurrents asiatiques — Roborock, Dreame ou Ecovacs — enchaînaient les avancées technologiques : cartographie 3D, intelligence artificielle embarquée, serpillères vibrantes ou stations de nettoyage automatisées, souvent à des prix inférieurs.

L’échec du rachat par Amazon a ensuite porté le coup de grâce. Annoncée à 1,7 milliard de dollars, l’opération devait sauver iRobot. Mais après plus d’un an d’attente et de pressions réglementaires, Amazon s’est retiré, laissant l’entreprise exsangue. Résultat : un chiffre d’affaires en chute de 30 % sur un an et une annonce de faillite faite un vendredi soir, sans conférence de presse, à l’approche des fêtes.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Moins de 24 heures plus tard, la startup Picea Robotics a annoncé le rachat des actifs d’iRobot pour un montant resté confidentiel. Selon plusieurs sources, la transaction serait inférieure à 200 millions de dollars, une somme dérisoire comparée à la valorisation passée de la marque. Si Picea promet une relance basée sur l’IA et le cloud, pour les utilisateurs, un doute vient s’immiscer dans les consciences : ce rachat suffira-t-il à maintenir les services et le support des Roomba existants ?

Comment Roomba a perdu la bataille

Roomba n’a pas chuté en un jour. Mais à force de manquer les virages clés, c’est tout un empire qui s’est effondré… D’abord, il y a eu le sentiment d’une innovation qui s’essouffle. Les nouveaux modèles Roomba se succédaient sans apporter de vraies ruptures technologiques. L’absence de cartographie 3D, de navigation intelligente, de gestion fine des zones ou de serpillères motorisées contrastait fortement avec les fonctionnalités que proposaient déjà leurs concurrents asiatiques. Pendant que Roborock, Dreame ou Ecovacs intégraient l’intelligence artificielle et des stations de vidange et de lavage automatisées, iRobot semblait s’accrocher à des solutions déjà dépassées. Résultat : les tests s’enchaînaient, les comparatifs étaient impitoyables, et Roomba apparaissait de plus en plus à la traîne. D’ailleurs, ce n’est pas par hasard que vous n’avez vu aucun de leurs modèles dans nos labos depuis plusieurs années : il n’y a guère d’intérêt à tirer sur l’ambulance…

À cela s’ajoutait un positionnement tarifaire difficilement justifiable. Proposer un Roomba à plus de 900 €, quand des modèles concurrents plus complets s’affichaient à 600 €, voire moins, a fini par créer un malaise. Les utilisateurs ne comprenaient plus ce qu’ils payaient. Même la réputation de fiabilité n’était plus suffisante pour faire passer la pilule… Autre levier négligé : l’international. Là où les marques chinoises ont investi massivement en Europe, en Inde ou en Amérique latine, iRobot est resté focalisé sur les États-Unis, son marché historique. Une stratégie défensive, trop centrée sur son fief, alors que le reste du monde offrait des parts de marché de plus en plus juteuses.

Enfin, ce qui a fini de creuser l’écart, c’est le ressenti utilisateur. L’application mobile, autrefois en avance, est devenue instable. Les mises à jour étaient rares. Le SAV, réputé jadis pour sa réactivité, a commencé à accumuler les critiques. Beaucoup ont eu le sentiment que la marque ne les écoutait plus. Ralentissement, stagnation, sclérose. Et des milliers de robots encore actifs dans les foyers !

Quelles conséquences pour les utilisateurs ?

C’est la première inquiétude qui traverse l’esprit de millions d’utilisateurs : est-ce que leur Roomba va continuer à fonctionner normalement après la faillite d’iRobot ? À en croire les déclarations officielles de la marque, la réponse est oui — du moins, pour l’instant.

Dans un communiqué publié peu après l’annonce du dépôt de bilan, iRobot a tenu à rassurer : pas d’interruption prévue pour l’application mobile, le service client, les programmes de fidélité ou les relations avec les partenaires. Le PDG Gary Cohen évoque même une « étape décisive pour sécuriser l’avenir à long terme de l’entreprise », renforcée par le rachat par Picea Robotics. En conséquence, votre Roomba devrait continuer à nettoyer votre salon sans encombre ; des mises à jour logicielles sont prévues, et le SAV ainsi que les pièces détachées resteront disponibles, du moins à court et moyen terme.

iRobot Roomba Combo j9+ en réparation
Les pièces détachées sont encore disponibles… Mais pour combien de temps ? © iRobot

Faut-il pour autant écarter tout risque ? Pas totalement. Lors d’une reprise post-faillite, les choses peuvent évoluer rapidement, et certaines promesses peuvent être révisées. Le maintien des serveurs, des mises à jour, ou de la production dépendra largement de la stratégie de Picea Robotics et de la viabilité économique du redressement. Pour l’instant, donc, pas de panique : iRobot garde le cap, et les Roomba restent opérationnels. Mais il faudra rester attentif aux mois qui viennent, notamment pour les utilisateurs de modèles récents ou très connectés. Autrement dit, si vous comptiez revendre votre appareil, vous risquez d’avoir toutes les peines à trouver preneur.

iRobot peut-il renaître de ses poussi… de ses cendres ?

Le rachat d’iRobot par Picea Robotics offre une seconde chance à la marque, mais le retour en grâce de Roomba est loin d’être garanti. Car si la faillite a sonné comme un choc pour beaucoup, elle est aussi le symptôme d’un marché arrivé à maturité, voire à saturation. Aujourd’hui, la majorité des foyers intéressés par les robots aspirateurs sont déjà équipés. Le terrain n’est plus à conquérir, mais à reconquérir. Or, pour regagner du terrain, iRobot va devoir frapper fort : repenser ses produits, innover réellement, retrouver une identité claire — et surtout, regagner la confiance des consommateurs.

Le scénario le plus optimiste serait celui d’un retour aux sources. Avec Picea Robotics aux commandes, et un recentrage sur l’ingénierie, iRobot pourrait lancer une nouvelle gamme réellement innovante, intégrant les dernières avancées en IA, en navigation ou en nettoyage multi-surfaces. Un pari ambitieux, mais faisable si l’investissement suit. On pourrait même aller jusqu’à espérer une montée en gamme plus assumée, avec des produits premium à haute valeur ajoutée, destinés à concurrencer Roborock ou Dreame sur leur propre terrain. Cela nécessiterait toutefois un changement radical de stratégie, et une capacité à livrer plus que des itérations esthétiques.

Mais un scénario plus modeste est aussi envisageable : iRobot pourrait devenir une marque sous-traitée ou reléguée, vendant des produits en marque blanche, conçus et fabriqués par Picea mais commercialisés sous le nom Roomba — une sorte de redémarrage discret, sans l’ambition d’antan. Enfin, le risque d’une disparition progressive, par épuisement ou désintérêt stratégique, ne peut pas être totalement exclu. Même si ce n’est pas la direction annoncée, tout dépendra du succès (ou non) du plan de relance qu’il s’agit de mettre en œuvre urgemment.

Quoi qu’il en soit, la renaissance d’iRobot dépendra de sa capacité à se réinventer dans un marché où les places sont déjà prises, et où les utilisateurs n’accordent plus de seconde chance facilement. La marque a déjà perdu son avance. Elle n’aura pas le droit à un faux départ… La marque commence avec des réductions très agressives pour ce Noël. Des audacieux pour s’y risquer ?

Et vous ? Faites-vous encore confiance à Roomba après cette faillite ? Ce rachat vous rassure-t-il ou au contraire, vous inquiète-t-il pour l’avenir ? Votre robot fonctionne-t-il toujours aussi bien ? Dites-nous tout en commentaire, on est curieux de lire vos retours !

Un numéro 9 du Lama qui se déchaine un peu plus

Un nouveau numéro du Lama déchainé sort ce mercredi comme chaque semaine depuis deux mois. Celui-ci est un peu spécial, car totalement réorganisé en dernières minutes. N’ayant pas de plume invitée, une plume s’est infiltrée, modifiant la thématique du numéro.

Alternative à OBS studio ?

Il faut savoir que l’organisation de la campagne du Lama déchainé se fait sur la liste de discussion du groupe de travail sensibilisation de l’April. Quand lundi matin, à la place de la réunion hebdomadaire, j’ai lancé un appel à l’aide, nombreuses sont les personnes à avoir répondu présentes. La gazette s’est complétée au fur et à mesure des textes principaux en une demie journée ! (sauf l’écho des assos qui était déjà prêt).

Donc dans ce numéro 9 intitulé « le libre a gagné » vous retrouverez comme chaque semaine :

  • l’édito de la victoire écrit par Gee, tout comme le dessin humoristique découvert plus haut ;
  • une actu brûlante: l’émission de l'April Libre à vous! a reçu le prix spécial du jury des «Acteurs du Libre» lors du salon OpenSource Expérience ce mercredi 10 décembre 2025. Et que l’ambiance lors de la remise a perturbé ma mémoire (auto-dénonciation) vive les bénévoles du site internet et des musiques, na ! ;
  • une idée à déconstruire proposée par Étienne Gonnu, un salarié de l’association ;
  • Laurent Costy, vice-président de l’April, s’est confié à nos journalistes dans la parole de bénévoles ;
  • La chronique de Libre à vous! mise en avant cette semaine est « Les transcriptions qui redonnent le goût de la lecture » ;
  • Les chiffres de la semaine sont 549 (ou plus précisément 282+64+117+12+14+60) ;
  • L’écho des assos a été confié à l’ALDIL ;
  • Frédéric Couchet, un des co-fondateurs de l’April, a glissé dans sa plume infiltrée sa manière de laisser de la place ;
  • une photo de notre fameux lama tatoué et vernis sur un fairphone, si si ! ;
  • un courrier des lecteurices encore pris dans LinuxFr !

Sans oublier le logiciel Androïd choisi par Michael, la dernière distribution libre, l'ineptia, le Lama Photonique Interpellant et les mots croisés.

Lama avec logo de l'April et le texte Quand April fachée, April toujours faire ainsi

Ce numéro de la gazette est le dernier numéro qui regroupe toutes les rubriques. Le prochain numéro sera un numéro bonus, spécial Noël…

Plus que 7 jours avant que je ne menace le lama des pires sévices s’il n'atteint pas les 30 000€ de la frise.
Plus que 15 jours pour adhérer ou faire un don à l’April.

Merci de votre lecture, de vos commentaires, de vos nombreux relais sur les réseaux sociaux ou ailleurs et, bien sûr, de votre futur soutien !

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PearOS 25.12 NiceC0re : Le retour d'une distro emblématique

17 décembre 2025 à 16:52

PearOS renaît avec sa plus grande refonte : une base Arch Linux, KDE Plasma hautement personnalisé, et un design révolutionnaire Liquid Gel

PearOS, la distribution Linux emblématique créée en 2011 par David Tavares pour offrir une esthétique MacOS sous le pingouin, connaît un renouveau remarquable. Après des années d'oubli relatif, PearOS NiceC0re 25.12 revient en décembre 2025 avec une transformation radicale qui le positionne comme un concurrent sérieux dans le paysage des distributions Linux axées sur le design.

Un changement de fondations

La nouvelle version abandonne définitivement ses racines Ubuntu pour embrasser Arch Linux. Cette migration stratégique offre deux avantages majeurs aux utilisateurs : un accès à des paquets plus à jour via les dépôts généreux d'Arch, et un modèle de publication en rolling release. Les utilisateurs n'auront plus besoin d'attendre des versions majeures pour bénéficier des dernières innovations—une mise à jour unique suffit à recevoir les améliorations en continu.

Sous le capot, PearOS 25.12 tourne sur Linux kernel 6.17 et s'accompagne de KDE Plasma 6.5.3. Cette fondation moderne garantit un système performant, stable et doté d'une très large compatibilité matérielle.

L'identité visuelle : Liquid Gel et Glassmorphism

Le cœur de cette nouvelle direction réside dans la philosophie de design cristallisée par le concept de Liquid Gel. Loin d'être une simple application de thème, cette approche réimagine complètement l'interface utilisateur avec des effets de glassmorphism avancés, des animations fluides et des transitions viscérales qui donnent l'impression d'un système extrêmement raffiné.

Le résultat ? KDE Plasma, l'un des bureaux les plus puissants de l'écosystème Linux, a été fortement personnalisé pour reproduire l'esthétique des versions récentes de MacOS. Les thèmes d'icônes, les arrangements de panneaux et chaque détail visuel ont été soigneusement calibrés pour offrir une expérience utilisateur cohérente et agréable.

Un installateur modernisé en Electron

Première d'une longue série d'innovations, PearOS NiceC0re introduit un nouvel installateur créé avec Electron et Node.js. Cette approche web-based, bien qu'actuellement en phase béta, symbolise la volonté du projet de s'approprier les meilleures pratiques modernes de développement.

À quoi s'attendre à l'avenir

L'équipe de développement, actuellement menée par Alexandru Bălan (développeur roumain), ne s'arrête pas là. Trois éléments majeurs sont en chantier :

  • Soda DE : Un nouvel environnement de bureau de nouvelle génération conçu pour redéfinir la manière dont les utilisateurs interagissent avec Linux. Si Soda DE aboutit à ce qui est promis, il pourrait éclipser même KDE Plasma en termes de modernité.
  • Stabilité renforcée : Malgré la nature bêta de l'installateur actuel, l'équipe s'engage pour des améliorations substantielles en fiabilité système, optimisation des performances et correction des bogues.
  • PearOS Pahoe : La prochaine génération de PearOS, déjà en développement, promet une évolution encore plus ambitieuse.

L'équipe a mis l'accent sur l'accessibilité du code source et encourage les contributeurs à explorer le projet sur GitHub. Pour les curieux, l'ISO est d'ores et déjà disponible au téléchargement sur le site officiel.

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L’année 2025 pour le projet PrestaShop

17 décembre 2025 à 16:20

Les nouvelles les plus récentes sur LinuxFR concernant PrestaShop remontent à bientôt trois ans, une éternité dans le monde de l’édition de solutions web.

Pour rappel, PrestaShop est un système de gestion de contenu (CMS) libre français de commerce en ligne, développé en PHP et placé sous licence OSL v3.

En cette fin d’année 2025, regardons quelles sont les nouveautés des douze mois écoulés.

(Déclaration d’intérêts : je suis salarié PrestaShop SA)

10 juin : sortie de PrestaShop 9

Après plus de deux ans de développement et de collaboration avec la communauté, cette version majeure apporte son lot de nouveautés, principalement sous le capot. Avec, entre autres, le passage à Symfony 6.4 (version LTS), la compatibilité avec PHP 8.4 ou encore une toute nouvelle API d’administration.

La liste complète des nouveautés est disponible dans les notes de publication (en anglais)

Juillet et août : appel aux contributions externes

Le projet PrestaShop, depuis sa genèse, est open source et ouvert à toute forme de contribution : développement, rapport de bugs, traductions, écriture de documentation, etc.

Au quotidien, ce projet est également soutenu par l’entreprise PrestaShop SA.

Durant cette année, cette dernière a souhaité améliorer le suivi des contributions externes. C’est pourquoi il a été décidé de proposer à la communauté deux thématiques ciblées : les hooks (billet en anglais) et l’API Admin (billet en anglais) .

Il y a quelques semaines, un point d’étape concernant les contributions sur l’API Admin a été publié sur le blog du projet (en anglais).

4 septembre : sortie de PrestaShop 8.2.3

Depuis la publication de PrestaShop 9, la branche 8.2 est en support étendu, ce qui veut dire que seuls des correctifs de sécurité sont traités.

C’est pourquoi début septembre, la version 8.2.3 a vu le jour, suite la découverte d’une faille sur la page de réinitialisation du mot de passe.

Le billet de blog est disponible en anglais.

8 décembre : ménage de printemps d’hiver

L’écosystème PrestaShop, ce sont des dizaines de dépôts, des centaines de contributeurices et des milliers de tickets ouverts.

Il a été proposé de revoir la manière dont sont gérés les tickets, afin d’aider la communauté à mieux s’y retrouver.

C’est pourquoi il est maintenant possible d’ouvrir un ticket (pour déclarer un bug ou demander une nouvelle fonctionnalité) sur certains dépôts directement. Auparavant, tout était centralisé sur le projet PrestaShop directement et il était devenu très compliqué, pour les personnes en charge de traiter les plus de 2 300 tickets d’être efficaces.

Toute la nouvelle organisation et les différentes étapes sont disponibles en anglais.

15 décembre : PrestaShop 9.1, levez les stylos !

Et voila, on ne touche plus à cette version, en cours de développement depuis plusieurs mois, et on entre dans une phase de « feature freeze » : plus aucune nouveauté ne sera ajoutée. C’est une période pour tester cette version importante qui apportera notamment un nouveau thème par défaut (Hummingbird), un système de création de promotions revu et amélioré et aussi la possibilité d’assigner plusieurs transporteurs sur une seule commande.

Vous souhaitez tester cette future version et aider la communauté à stabiliser tout cela, n’hésitez pas à lire cette page publiée récemment.

Et en 2026, quel programme ?

La procédure de livraison de PrestaShop 9.1 continuera son cours, avec la sortie de versions Release Candidate et bien sûr, une version finale. Pas de date à donner, c’est toujours plus sage d’être prudent.

Entamé depuis plusieurs années, le chantier de réécriture du backoffice poursuivra son cours, avec la migration vers Symfony.

En tout cas, l’année 2026 sera importante pour le projet et sa communauté, mais nous aurons le temps d’en reparler dans quelques semaines !

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Parcours libriste avec Charlène Hounsou-Guédé — « Libre à vous ! » du 9 décembre 2025

Deux-cent-soixante-troisième émission « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :

  • sujet principal : parcours libriste avec Charlène Hounsou-Guédé, associée dans la coopérative 24ème
  • chronique d’Antanak sur « Passer au logiciel libre, c’est maintenant »
  • chronique de Benjamin Bellamy sur « Imprimantes open source »

Rendez‐vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 MHz en Île‐de‐France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune. Vous pouvez nous laisser un message sur le répondeur de la radio : pour réagir à l’un des sujets de l’émission, pour partager un témoignage, vos idées, vos suggestions, vos encouragements ou pour nous poser une question. Le numéro du répondeur : +33 9 72 51 55 46.

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