Windows 11 Moves Closer To Android App Continuity


Android et ChromeOS fusionnés, qu’est-ce que ça peut donner ?
Sous le nom de code Aluminium, Google a entrepris la démarche, avec les Chromebooks en première ligne. Pour le moment, il n’en a pas fourni d’aperçu… sinon dans un rapport de bug qui fut brièvement accessible au public. Assez pour qu’on en extraie deux captures d’écran vidéo. Elles laissent entrevoir une UI proche de ce qu’est actuellement Chrome OS. Avec toutefois quelques différences :
Autre particularité : la mise à jour de Chrome se fait depuis l’application Play Store, sans fermeture du navigateur.
Le numéro de build inclut l’identifiant ALOS, probablement pour « Aluminium OS ». Une référence à Android 16 apparaît sur la page de version de Chrome.
L’appareil est un Chromebook de 2022, qu’on ne trouve plus à la vente neuf : le HP Elite Dragonfly 13.5. Ce convertible tactile fut livré avec une sélection de processeurs Intel Core de 12e génération et au minimum 8 Go de RAM. Soit exactement le palier de specs pour bénéficier du sceau Chromebook Plus.
De là à supposer qu’Aluminium soit réservé aux Chromebook Plus, il n’y a qu’un pas… que la rumeur a déjà franchi.
Pour ce qui est du hardware à venir, on a vu émerger, dans les dépôts Chromium, les références Sapphire et Ruby.
Sapphire pourrait être une tablette haut de gamme en MediaTek Kompanio Ultra, avec barre LED, stylet et capteur d’empreintes. Ruby, un laptop lui aussi haut de gamme, en Panther Lake (plate-forme des Core Ultra série 3).
Pour l’un et l’autre, il existe des commits signés d’adresses en @lcfc, attribuables à du personnel d’une filiale de Lenovo fabricante d’ordinateurs portables. Surtout, le logo de l’entreprise chinoise a été ajouté dans la configuration de leurs écrans de démarrage respectifs (ici pour Sapphire, là pour Ruby).
L’offre d’emploi qui avait permis de découvrir le nom de code Aluminium en novembre dernier ne fermait pas la porte à des appareils en entrée et milieu de gamme. Ni à des PC de bureau, en plus des clamshells, des détachables et des tablettes. On y apprenait par ailleurs que l’IA serait au cœur du système. L’expérimentation Disco, ouverte aux utilisateurs de 18 ans et plus aux États-Unis, pourrait en être une avant-première. Il s’agit d’un navigateur où Gemini crée des applications « GenTabs » ancrées sur le contenu des onglets ouverts.
Google a assuré qu’il n’abandonnerait en tout cas pas ChromeOS. Les fenêtres de support des appareils existants resteront en tout cas valables. Pour autant, on ne nous détaille pas quel sera le niveau de ce support.
Le rapprochement de ChromeOS et d’Android avait démarré par l’unification des piles Bluetooth en 2024. L’intégration du mode desktop sous sa forme actuelle s’est faite en parallèle. Fin 2024, le fenêtrage du bureau était arrivé sur les tablettes. Avec Android 16, Google a poussé des fonctionnalités de gestion des écrans externes.
Dans le même esprit de convergence, des travaux sont en cours sur une version de Chrome pour Android gérant les extensions.
Illustration principale générée par IA
The post Fusion Chrome OS-Android : Google sème des indices… potentiels appeared first on Silicon.fr.

Découvrez comment installer le widget photo méconnu sur Android et activez les nouveaux paramètres de compte stricts pour une protection maximale.
Cet article WhatsApp : comment activer la « caméra secrète » et le nouveau mode verrouillage est apparu en premier sur Linformatique.org.
Découvrez comment sécuriser le smartphone de votre enfant gratuitement avec les outils natifs d'Android et iOS pour une navigation sereine.
Cet article Comment activer le contrôle parental sur le smartphone de votre enfant : le guide complet est apparu en premier sur Linformatique.org.
Une méthode native et sécurisée permet de retrouver les messages effacés via l'historique des notifications Android, sans installer d'application douteuse.
Cet article WhatsApp : lire les messages supprimés sans application tierce sur Android est apparu en premier sur Linformatique.org.
Nouveau coup de semonce pour Google. Ce mardi, la Commission européenne a ouvert deux procédures de spécification dans le cadre du Digital Markets Act (DMA). Cette législation phare de l’UE vise à réguler les géants du numérique.
L’objectif ? Contraindre Alphabet, sa maison mère, à préciser ses intentions. Google doit expliquer comment il permettra aux développeurs d’IA et aux moteurs de recherche concurrents d’accéder à ses services. Cela concerne Android et les données de Google Search. L’accès doit se faire dans des conditions équitables.
« Avec ces procédures, nous voulons aider Google », déclare Teresa Ribera, commissaire européenne à la concurrence. « Nous expliquons plus en détail comment il doit se conformer à ses obligations d’interopérabilité et de partage de données de recherche en ligne. » Une formulation diplomatique qui masque mal la pression sur le groupe californien.
La première procédure concerne une obligation précise pour Google. Le géant doit offrir aux développeurs tiers une interopérabilité « gratuite et effective ». Cela vise les fonctionnalités matérielles et logicielles d’Android.
Bruxelles va spécifier les modalités d’accès pour les fournisseurs de services d’IA tiers. Google doit leur accorder un accès « aussi efficace » que celui de ses propres services, comme Gemini. L’objectif est clair : empêcher Google de favoriser ses propres outils d’IA. Le groupe ne doit pas privilégier ses solutions au détriment de la concurrence sur mobile.
La seconde procédure vise le partage des données de Google Search. La Commission exige un accès équitable pour les moteurs concurrents. Google doit leur fournir des données anonymisées : classement, requêtes, clics et vues. Les conditions doivent être « équitables, raisonnables et non discriminatoires ».
Les discussions porteront sur plusieurs points. Quelle sera l’étendue des données concernées ? Quelle méthode d’anonymisation Google utilisera-t-il ? Quelles seront les conditions d’accès ? Les fournisseurs de chatbots IA seront-ils éligibles ?
Un accès effectif à ces données changerait la donne. Les alternatives à Google pourraient optimiser leurs services. Les utilisateurs bénéficieraient de véritables choix.
« Nous voulons maximiser le potentiel de ce profond changement technologique », justifie Teresa Ribera. « Nous nous assurons que le terrain de jeu reste ouvert et équitable. Il ne doit pas pencher en faveur des plus grands acteurs. »
Sans surprise, Google exprime ses réticences. « Android est ouvert par conception », a répliqué Clare Kelly, conseillère principale à la concurrence chez Google. « Nous accordons déjà des licences sur les données de recherche à nos concurrents dans le cadre du DMA. »
Elle se dit préoccupée par les conséquences. « Des règles supplémentaires compromettront la confidentialité des utilisateurs », affirme-t-elle. Selon Google, ces règles menacent aussi la sécurité et l’innovation. Le groupe estime que les concurrents motivent ces règles par leurs griefs. L’intérêt des consommateurs ne serait pas la priorité.
La Commission dispose de six mois pour conclure ces procédures. Dans les trois prochains mois, elle communiquera ses conclusions préliminaires à Google. Elle détaillera les mesures qu’elle envisage d’imposer. La Commission publiera des résumés non confidentiels. Les tiers pourront formuler des commentaires.
Ces procédures ne constituent pas encore une enquête formelle. Mais elles font clairement monter la pression. Si Google ne se conforme pas, des sanctions tomberont. Les amendes pourraient atteindre 10% du chiffre d’affaires mondial annuel du groupe. Un précédent existe : Apple a reçu des directives similaires il y a deux ans. L’objectif était d’ouvrir son écosystème fermé.
Cette nouvelle offensive s’ajoute à un arsenal existant. Google fait face à des sanctions imminentes dans le cadre du DMA. Le groupe aurait favorisé ses propres services dans son empire de recherche. Il aurait également empêché les développeurs d’applications d’agir librement. Ces derniers ne pouvaient pas orienter les consommateurs vers des offres en dehors du Play Store.
Une autre enquête vise Google. Elle concerne le déclassement présumé de certains résultats d’actualités. Au total, l’UE a déjà infligé 9,5 milliards € d’amendes à Google.
The post DMA : Bruxelles laisse 6 mois à Google pour ouvrir Android aux concurrents appeared first on Silicon.fr.

Attendu pour le 11 mars, le S26 Ultra inaugure un écran à confidentialité intégrée et adopte enfin le standard magnétique Qi2.
Cet article Samsung Galaxy S26 Ultra : date de sortie et écran révolutionnaire confirmés est apparu en premier sur Linformatique.org.

La philosophie de CoMaps en matière de respect de la vie privée, qui est notamment le domaine dans lequel elle s'éloigne du projet dont elle est issue : Organic Maps.
La philosophie de CoMaps en matière de respect de la vie privée, qui est notamment le domaine dans lequel elle s'éloigne du projet dont elle est issue : Organic Maps.

I loved his series of free Android & iPhone logic puzzle games:
They can also be played in your web browser.
If necessary, you can find hints for the logic puzzles on this wiki page: https://bontegames.fandom.com/wiki/Category:Colour_Games
Une application de dictée vocale (speech-to-text) qui utilise le modèle Whisper d'OpenAI purement en local (l'APK fait 70 Mo environ).
FUTO propose également un clavier alternatif bien plus respectueux de la vie privée que ne l'est GBoard, celui de Google.
Une application de dictée vocale (speech-to-text) qui utilise le modèle Whisper d'OpenAI purement en local (l'APK fait 70 Mo environ).
FUTO propose également un clavier alternatif bien plus respectueux de la vie privée que ne l'est GBoard, celui de Google.
![]()
Nice dice-based roguelite android/Mac/Windows game.
Has a a very decent free demo. Full game costs only $9.
Available there: