Contrairement aux listes qui se basent soit sur les contenus à venir soit sur des contenus filtrés (diffuseurs, notes etc), Boxarr se concentre sur le Box Office de chaque semaine aka les films ayant généré le plus de revenu (donc forcément mainstream).
Pratique, beau, avec ajout automatique ou non, voire même tri par catégories pour Radarr, Boxarr consomme peu et est sympathique.
Attention, basé sur https://www.boxofficemojo.com/ pour les données, il faut le débloquer dans AdGuardHome selon les listes que vous utilisez.
La configuration est succincte et ne supporte, pour l’instant, qu’une instance Radarr.
Par défaut ça recherche le Box Office chaque mercredi dans la nuit et ne prend en compte que la semaine en cours. Pour avoir un historique et éventuellement ajouter à Radarr des médias « oubliés », on peut lancer une MàJ des semaines passées.
Voici pour la semaine passée par exemple
Je n’ai pas configuré l’ajout automatique à Radarr pour ne pas avoir les dessins animés et autres trucs pour enfants comme les 2 exemples ici.
Et dans Radarr, le tag demandé est bien appliqué.
On peut parcourir par semaines ou directement les médias et les filtrer.
C’est pas indispensable mais Boxarr est un utilitaire sympathique. Merci DemonAngeX d’en avoir parlé, j’avais pas terminé et oublié l’article ^^’
Le sentiment d'injustice est encore alimenté par le fait que la part de l'héritage dans le patrimoine ne cesse d'augmenter : aujourd'hui cette part est de 60% alors que dans les années 1970, c'était 35%. Dans les années 1970, pour être riche, il fallait travailler. Aujourd'hui, pour être riche, il faut hériter.
MOVA Flash Prime Days : jusqu’à -51 % sur les stars du ménage connecté
MOVA donne le coup d’envoi de l’automne avec un grand ménage… et des remises spectaculaires. À l’occasion des Flash Prime Days, la jeune marque d’électroménager intelligent propose ses meilleures offres de l’année, avec jusqu’à 450 € d’économie et des réductions allant jusqu’à 51 % sur une large sélection de produits. L’occasion parfaite de s’équiper avant l’hiver, sur la boutique Amazon officielle de MOVA, avec trois ans de garantie et un SAV local.
Déjà plébiscité par Les Numériques, le MOVA M10, aspirateur balai sans fil, passe ainsi de 349 € à 249 €. Ultra léger (0,9 kg) et capable d’aspirer et laver en un seul geste, il combine maniabilité et puissance (18 000 Pa) pour un nettoyage express du sol au plafond.
Côté robotique, le MOVA E30 Ultra séduit par son rapport qualité/prix imbattable : 7000 Pa d’aspiration, serpillière autonettoyante, vidage automatique et couverture de 225 m² par charge — idéal pour les familles. En promo à 329 € au lieu de 399 €, il promet des sols impeccables sans lever le petit doigt.
Les extérieurs ne sont pas oubliés avec le MOVA 600 Kit, robot tondeuse best-seller du dernier Prime Day. Grâce à la navigation UltraView 3D LiDAR, héritée de la technologie automobile, il tond jusqu’à 1200 m² sans câble périmétrique, avec précision au centimètre près. Proposé à 749 € au lieu de 1099 €, il s’impose comme une référence.
Et pour les amateurs de haute technologie, le Z60 Ultra Roller Complete et le V50 Ultra Complete incarnent le sommet de l’innovation maison : rouleau autonettoyant, aspiration record jusqu’à 28 000 Pa, serpillières à double réservoir, détection d’obstacles SmartSight et station OmniDry. Ces modèles haut de gamme bénéficient eux aussi de remises notables, respectivement à 1199 € et 949 €.
Avec des prix démarrant à moins de 50 € pour certains appareils, MOVA rend le ménage connecté accessible à tous. Une belle démonstration de la philosophie de la marque, née en 2024, qui veut simplifier la vie quotidienne grâce à l’intelligence artificielle.
Je ne parcours le Web que via VPN, AirVPN principalement, et j’en déduis que ça m’a fait bannir de Reddit
Sauf que ça prévient pas, c’est assez raide leur truc : compte bloqué et tous les posts/commentaires supprimés.
Mon compte datait certes de moins d’un mois mais avait des stats correctes. Pas de troll là-bas, contrairement à certains que j’ai pu lire et qui sont bien actifs.
Je repostais certains articles, en sus de commenter à droite à gauche. J’ai été intrigué de voir mes tentatives bloquées dans des subs où je n’avais pas l’habitude de poster. Mais je venais chercher des conseils pour un dév informatique. Puis quand j’ai voulu reposter mon article sur CineSync, c’était clair : plus rien ne passait. Et pour cause, compte « révoqué ».
Je peux vivre sans poster sur Reddit, ce qui me vexe c’est le ban sans justification. Ça doit venir de mon âge, j’ai été banni que de BTN comme tout l’arbre d’invités auquel j’appartenais, je suis pas habitué ^^
J’ai expliqué mon cas mais ne me fais pas trop d’illusions…
Les *arrs c’est du « chinois » pour vous ? Vous n’avez pas de machine assez puissante pour les faire tourner en sus d’un lecteur ? Vous voulez faire simple ?
CineSync, qui s’installe en Docker et peut tourner sur des machines peu puissantes avec 1 core et 1GB de RAM, permet, via une clé API (gratuite) TMDB, d’indexer et trier un dossier de fichiers en vrac (films et séries uniquement). Ça trie et organise via des symlinks (liens qui ne prennent aucune place) pour pouvoir ensuite profiter de ça via Plex/Jellyfin/Emby/Kodi ou un lecteur type VLC. Ce n’est pas un lecteur, juste un organiseur.
Pratique si vous avez accès à un FTP, un remote rClone, des APIs RealDebrid, AllDebrid ou TorBox, un montage NFS/sshFS… enfin n’importe quel espace de stockage avec des films et séries.
EDIT 06.10.25 : DjNiklos insiste à juste titre sur le fait qu’on peut combiner les dossiers sources en les séparant par des ,
Monitoring manuel ou automatique évidemment.
Je le teste avec mon montage AllDebrid de Decypharr, le dossier _ _ all _ _ où tous les fichiers sont en vrac. Le travail peut prendre un peu de temps selon la quantité de fichiers à traiter, les ressources allouées (cores/RAM) et les options demandées.
Et ça donne ce genre de tri (j’ai aucun contenu pour enfants mais ça les met à part également)
root@StreamBox:/mnt/Bibliothèques# ls CineSync/
4KMovies 4KShows CineSync Movies Shows
Le dossier CineSync = Collections, quand on demande leur création
Y’a plus qu’à indexer ça avec son lecteur favoris ou y accéder avec VLC ou autre et c’est nickel !
Supervision et automatisation en temps réel
CineSync intègre des fonctions avancées de surveillance et d’automatisation en temps réel, assurant une bibliothèque multimédia toujours parfaitement organisée — sans aucune intervention manuelle. Son interface web moderne offre un contrôle complet sur les paramètres d’automatisation et la supervision en direct de toutes les activités de traitement.
Système de surveillance intelligent
Détection instantanée : des algorithmes avancés repèrent immédiatement les nouveaux fichiers via les événements du système de fichiers.
Mode auto-traitement : activez ou désactivez le traitement automatique directement depuis l’interface web, pour un fonctionnement totalement mains libres.
Intégration streaming : les serveurs multimédias (Plex, Jellyfin, Emby) sont mis à jour en temps réel pour des bibliothèques toujours à jour.
Prévention des doublons : le système évite intelligemment le retraitement des mêmes contenus.
Flux de travail automatisés
Analyse initiale intelligente : un scan complet et une réorganisation de la bibliothèque au démarrage.
Surveillance continue : détection en temps réel des nouveaux fichiers, avec intervalles configurables.
Traitement en lot : gestion efficace de multiples fichiers grâce au traitement parallèle.
Récupération automatique : nouvelle tentative sur les opérations échouées, avec temporisation exponentielle.
Tableau de bord en temps réel
Statistiques en direct : visualisez instantanément la progression et l’état de la bibliothèque.
Suivi des ajouts récents : traçabilité automatique des contenus récemment ajoutés.
File d’attente visible : surveillance graphique des opérations en cours et à venir.
La surveillance en temps réel de CineSync est désormais une fonctionnalité native des scripts et images Docker, assurant une intégration fluide dans votre flux de travail. Grâce à elle, la gestion de votre médiathèque devient automatique et sans effort.
Automatisation personnalisable
Planification flexible : configurez les intervalles de surveillance et les horaires de traitement.
Règles spécifiques par contenu : appliquez des logiques différentes pour les films, séries, animés ou contenus jeunesse.
Nettoyage intelligent : suppression automatique des liens symboliques cassés et des entrées orphelines dans la base de données.
Intégration avec les serveurs multimédias
Jellyfin / Emby : actualisation instantanée via des liens symboliques compatibles inotify.
Plex : mise à jour automatique des bibliothèques grâce à l’API Plex.
Streaming direct : accès en temps réel aux contenus organisés par plusieurs méthodes.
Le système d’automatisation de CineSync transforme la gestion des médias d’une corvée manuelle en un processus fluide, intelligent et permanent.
Séparation intelligente des contenus
Contenu jeunesse : détection automatique des médias familiaux via les classifications TMDB (G, PG, TV-Y, TV-G, TV-PG) et les genres familiaux.
Organisation 4K : détection et séparation automatique des contenus UHD dans des dossiers dédiés.
Classification animés : gestion spécifique pour les animés, avec tri distinct entre films et séries.
Tri par résolution : classement intelligent selon la qualité vidéo (720p, 1080p, 4K, etc.).
Options d’organisation flexibles
Structure CineSync : organisation simplifiée en dossiers Movies et Shows.
Préservation de la structure source : possibilité de conserver les arborescences d’origine.
Nommage personnalisé : configuration libre des noms de dossiers selon le type de contenu.
Regroupement par collections : organisation automatique des sagas et franchises dans des répertoires communs.
Plutôt que de tout configurer via l’interface Web, on peut y adjoindre un .env. Fichier à placer dans le dossier /home/aerya/docker/cinesync/db dans mon cas, le montage local de /app/db. Le fichier de base est ici et il faut surtout y configurer la clé API TMDB et les dossiers source/destination.
# Directory Paths
# ========================================
# Source directory for input files
SOURCE_DIR="/mnt/decypharr/alldebrid/__all__"
# Destination directory for output files
DESTINATION_DIR="/mnt/Bibliothèques/CineSync"
Comme les *arrs quand ils travaillent sur les fichiers hébergés chez AllDebrid, accessibles dans /mnt/decypharr/alldebrid/_ _ all _ _, CineSync va les organiser et structurer localement via des symlinks dans /mnt/Bibliothèques/CineSync où Plex/Jellyfin/whatever pourra les indexer et lire.
admin/admin si vous ne changez pas dans la config
si pas de .env, il faut tout configurer via la WebUI
Et il n’y qu’à le laisser travailler ensuite
On peut éditer chaque fiche de contenu indexé pour déplacer vers un autre dossier selon l’orga de chacun (moi je laisse CineSync faire par défaut) et/ou éditer les informations d’un média.
On peut suivre et éditer/corriger l’indexation
La configuration est entièrement éditable via la WebUI
Et il peut même se faire passer pour Radarr et Sonarr auprès de Bazarr pour la gestion automatisée des sous-titres !
C’est vraiment super bien fait et très pratique quand on récupère « juste » un accès à une API ou un montage rClone dont on ne maitrise pas le contenu…
Je ne sais pas quand ni comment, le panneau de configuration des LEDs sur mon NAS Lincstation N1 avait disparu. Plus rien dans /boot/config/… Heureusement, je viens de retrouver tout ce qu’il faut sur GitHub, grâce à mluisbrown.
Juste pour les LEDs, j’ai copié le dossier /led dans /boot/config et édité mon fichier /boot/config/go en conséquence :
#!/bin/bash
export UNRAID_GUID=xxx
export UNRAID_NAME=HomeBox
export UNRAID_DATE=xxx
export UNRAID_VERSION=Pro
/lib64/ld-linux-x86-64.so.2 /boot/config/unraider
# Start the Management Utility
/usr/local/sbin/emhttp
#bash /boot/config/mergerfsusenetdrive-start.sh
#/boot/config/mergerfsusenetdrive-stop.sh
# Start the LED Service
cp -r /boot/config/led/ /usr/local/sbin/led/
chmod 777 /usr/local/sbin/led/go_8130_led_linux
nohup /usr/local/sbin/led/go_8130_led_linux >/dev/null 2>&1 &
Ensuite, plutôt que de redémarrer le NAS, autant tout lancer à la main
UNRAID c’est bien. Mais UNRAID sauvegardé c’est mieux. Enfin… à moins de refaire mon boulet… Et je ne parle pas des données telles que photos, films, musiques, etc, au moins sécurisées par la parité, mais bien de celles liées à l’OS (configuration globale, plugins…) ou aux Dockers eux-mêmes (images, configs…).
Si on peut installer X outils de sauvegarde indépendants (Kopia, Duplicati, Restic…), je pense qu’on est surtout très nombreux à utiliser le plugin Appdata Backup (qui ne devrait plus être maintenu, mais) qui fait le boulot avec du backup incrémental des données des Dockers et du /boot. Surtout qu’on peut lui ajouter des scripts avant/après chaque étape, histoire de personnaliser à fond tout ça.
Cependant, 2 précautions valent mieux qu’une, et l’outil UNRAID Config Guardian de stephondoestech permet de créer des sauvegardes récurrentes (cron en variable du Docker) des configurations d’UNRAID et des Dockers (qui tournent, pas les stoppés pour l’instant). De surcroît avec un script de restauration d’urgence pour tout remettre en place simplement et rapidement. Utilisé en parallèle du plugin Appdata Backup, cet outil se concentre sur l’OS même, sa configuration, ses plugins et sort un gros compose.yml pour remettre en branle tous les Dockers.
« UCG » permet de lister les containers et leurs volumes/variables
et d’en faire une sauvegarde via un chemin local. Ce dernier pouvant être un disque dur, une clé USB, un montage de NAS/FTP, un montage rClone…
Et ce ne sont que des configurations, ça ne prend donc pas de place à stocker.
Une ancienne version de Decypahrr permet de l’utiliser avec Usenet. Non maintenue, je ne recommande pas de s’en servir pour BitTorrent.
J’ai testé sur une petite machine et ça marche mais ça consomme 100% de mon CPU en cas de transcodage couplé au téléchargement sur Usenet. Mais c’est fonctionnel avec les .nzb compatibles (pas de mot de passe, par d’archive). À l’époque j’avais Usenet-Drive ou encore nzbDAV sur un serveur plus robuste et ça passait très bien même en avance rapide.
Nous sommes dans le cas d’un montage de .nzb « streamable », il n’y a donc aucun debrideur à ajouter.
Le compose que j’utilise build le Dockerfile puisqu’il n’y a pas d’image de publiée et s’occupe du montage rClone du WebDav, celui-ci n’étant pas inclus dans l’interface. Il faut au préalable avec sa config rClone, qu’on peut créer à la main dans rclone.conf :
[decypharr-usenet]
type = webdav
url = http://192.168.0.163:2828/webdav/usenet
vendor = other
user = ""
pass = ""
URL : l’IP et le port de la WebUI de Decypharr tel qu’indiqué dans le compose
Ici je n’utilise pas de user:pwd pour l’accès à la WebUI de Decypharr. Si vous voulez le faire, il faut y mettre un pwd chiffré :
Et si cette rentrée était l’occasion de passer de l’idée à l’action ? Grâce à l’iPad et aux solutions Back to School Econocom, les enseignants disposent désormais de projets clés en mains pour déployer immédiatement des projets...
Decypharr intègre une option de réparation automatique mais quand on agrège plusieurs sources locales et/ou distantes, il est pratique d’avoir un outil de contrôle de ses bibliothèques.
Checkrr d’aetaric permet de contrôler à intervalles réguliers le contenu des bibliothèques liées à des instances Radarr, Sonarr, Lidarr. Si un fichier manque, l’info est relayé au bon outil qui remet dans la boucle du téléchargement.
Le genre d’outil qui ne consomme rien, ne fait pas de bruit mais peut s’avérer très pratique.
Pour l’installer en Docker il faut auparavant créer la base de données et le fichier de configuration, dans le dossier de son choix. Chez moi c’est /home/aerya/docker/checkrr
touch checkrr.db
touch checkrr.yaml
On peut maintenant remplir le fichier de configuration. Y’a une version longue et une version courte, j’ai fait mon mix avec :
Mes bibliothèques
Les extensions ignorées. C’est là qu’il faut bien regarder ce qu’on, prévoir large, sous peine d’avoir beaucoup de fichier non pris en compte, ça change rien mais ça fait des erreurs et du log pour Checkrr
Mes instances de Radarr et Sonarr
Des notifications Discord en cas de problème/réparation L’activation de la WebUI
De cette manière Checkrr tourne 1 fois par jour (minuit) mais on peut également le lancer manuellement via l’interface.
Les logs
+---------------------+---------------+
| Files Checked | 10503 |
| Hash Matches | 0 |
| Hashes Mismatched | 0 |
| Submitted to Sonarr | 0 |
| Submitted to Radarr | 0 |
| Submitted to Lidarr | 0 |
| Video Files | 0 |
| Audio Files | 167 |
| Text or Other Files | 214 |
| Unknown Files | 3 |
| Elapsed Time | 23.253042916s |
J’ai malheureusement, ou heureusement, aucun cas de réparation à montrer en exemple. Je ne manquerai pas d’éditer l’article si ça arrivait. Pour Heimdall ou autre dashboard, cxtal propose une icône.
Si Jellyfin peut créer en standard des collections de films et qu’on peut en constituer d’autres via des listes, je voulais un outil pour en faire selon mes goûts, avec mon contenu disponible, voire qu’elles rassemblent films et séries.
Le plugin original de johnpc permettait aux utilisateurs de :
Créer des collections basées sur les tags appliqués aux films et séries
Mettre à jour automatiquement les collections lorsque des éléments étaient tagués ou détagués
Configurer des noms de collections personnalisés pour chaque tag
Ce que fait cette version améliorée
Ce fork étend les fonctionnalités originales avec :
Deux modes de collections :
Collections simples : mise en place rapide avec un filtrage par critère unique
Collections avancées : filtrage complexe avec des expressions logiques booléennes
Multiples méthodes de correspondance : associer du contenu par titre, studio, genre, acteur, réalisateur, tags, et plus encore
Filtrage par type de média : limiter les collections aux films uniquement, aux séries uniquement, ou aux deux
Support des expressions avancées : créer des collections complexes avec des expressions booléennes (AND, OR, NOT)
Options de filtrage enrichies :
Filtrer par métadonnées du contenu (titre, genre, studio, acteur, réalisateur, tags)
Filtrer par évaluations (contrôle parental, notes de la communauté, notes de la critique)
Filtrer par lieux/pays de production
Filtrer par langue audio et langue des sous-titres
Filtrer par note personnalisée définie par l’utilisateur (champ CustomRating de Jellyfin)
Logique booléenne : combiner plusieurs critères avec les opérateurs AND, OR, NOT et des regroupements par parenthèses
Import/Export : sauvegarder et restaurer facilement les configurations de collections au format JSON
Contrôle de la casse : choisir si la correspondance doit être sensible à la casse ou non
Synchronisation planifiée : les collections se mettent automatiquement à jour selon un calendrier
Je passe sur l’installation du plugin, un B-A-BA de Jellyfin.
La configuration, en anglais, n’est pas compliqué. Y’a quelques exemples par défaut donc attendez-vous à devoir supprimer des collections si vous cliquez sur Sync avant de modifier la configuration.
Exemple concret : en me créant une collection de contenus dont le titre ou le studio est « Marvel », ça me liste bien films et séries disponibles dans la même collection.
On peut laisser libre cours à ses envies et préférences
Petit aparté : si vous n’avez pas peur d’ajouter plein de téléchargements à vos *arrs, vous pouvez jeter un œil à Auto Collections de ghomasHudson qui permet de créer des collections à partir de listes IMDB, TMDB, Trakt, MDBlist, Criterion, StevenLu etc. Testé, 987 films ajoutés à Radarr d’un coup. S’il pouvait communiquer, je suis certain qu’il aurait crié !
Petit utilitaire sympathique, même quand le serveur est personnel.
JellyStat de CyferShepard permet d’obtenir diverses statistiques de son serveur Jellyfin : taille des bibliothèques, contenus ajoutés, contenus lus, activité des utilisateurs… Mon serveur étant tout récent, mes screens révèlent très peu de stats pour l’instant ^^
La recherche de Jellyfin fonctionne bien mais on peut la booster en termes de vitesse et de precision. Par exemple utile quand on commence à indexer des 100aines de To de contenus ou qu’on fait des fautes dans les noms de contenus, acteurs etc.
Meilisearch est un moteur de recherche ultra-rapide qui s’intègre sans effort dans des applications, sites Web et flux de travail.
Pour le coupler à Jellyfin il existe le projet JellySearch mais là je présente l’installation séparée de Meilisearch et l’utilisation du plugin d’arnesacnussem.
Pour commencer il faut installer Meilisearch. La master_key est une clé à définir soi-même.
Après reboot on peut le configurer avec l’URL de Meilisearch, la master_key. Tout en haut, cliquer sur Connect et s’assurer que meilisearchOk passe bien en true, ce qui confirme la bonne connexion.
Et on utilise la recherche classique de Jellyfin, qui est plus complète et rapide.