MemTest86+ 8.00
MemTest86+ 8.00 est un programme totalement indépendant basé sur MemTest86 qui permet de tester les barrettes de mémoire vive afin d'en connaître les performances.
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The post MemTest86+ 8.00 first appeared on Bhmag.Il y a quelques semaines, Amazon a annoncé puis sorti sa nouvelle gamme d’appareils Echo. Aujourd’hui, nous découvrons ensemble l’Echo Dot Max.
Notre modèle du jour est d’ailleurs disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.
Place au test !
Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À droite nous retrouverons à nouveau le nom du modèle et ses compatibilités.
À gauche, en plusieurs langues, nous découvrirons que notre Echo Dot max fonctionne à la fois avec Alexa et Alexa + et à l’arrière pour terminer, là aussi en plusieurs langues, on nous indiquera qu’il s’agit d’une enceinte connectée et Alexa, qui inclut un Echo Dot Max graphite et un adaptateur secteur. Bien sûr, on nous rappellera aussi que le Wi-Fi et l’application Amazon Alexa sont requis.
| Dimensions | 108,7 x 108,6 x 99,2 mm (l x H x P) |
| Poids | 505,3 g Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication. |
| Bande passante audio | 53 Hz-16 kHz (volume 6) |
| Dimensions du haut-parleur | 1 tweeter 20 mm, 1 caisson de basses 63 mm |
| Canaux de lecture | Audio mono bidirectionnel |
| Technologie de traitement du signal audio | Audio haute définition sans perte, adaptation automatique à la pièce |
| Connectivité Wi-Fi | Wi-Fi 6E 11a/b/g/n/ac/ax 1×1, technologie Bluetooth sans fil/Bluetooth Low Energy 5.3 |
| Hub connecté intégré | Zigbee + Matter + Thread Border Router |
| Connectivité Bluetooth | Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Dot Max ou depuis Echo Dot Max vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal mains-libres n’est pas pris en charge pour les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge. |
| Processeur | AZ3 avec accélérateur d’IA |
| Capteurs | Capteur de température ambiante, capteur de lumière ambiante, détection de présence, accéléromètre (pour les gestes tactiles) |
| Système requis | Echo Dot Max est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS (voir les systèmes d’exploitation pris en charge). Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais. |
| Configuration requise | Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter en quelques étapes faciles des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse. |
Quand Amazon a dévoilé sa nouvelle gamme Echo 2025, impossible de ne pas remarquer le Dot Max, présenté comme la petite enceinte qui veut jouer dans la cour des grandes. Chez Vonguru, on aime bien quand les constructeurs se montrent ambitieux, alors on a posé l’appareil sur un bureau, branché le câble, réveillé Alexa, et observé ce que cette petite boule prometteuse avait vraiment dans le ventre.
Dès le déballage, l’Echo Dot Max surprend. On retrouve la forme sphérique qui a fait le succès de la gamme, mais Amazon a introduit un côté plat où se logent les boutons de volume, le contrôle du micro et la fameuse LED signature. Ce détail change tout : l’enceinte paraît moins gadget, plus objet high-tech assumé. Le tissu tressé enveloppe proprement la coque, l’ensemble est solide, dense, presque premium dans l’esprit. On a envie de la poser dans un salon, une chambre ou même un bureau sans se dire qu’on gâche sa déco.
Mais ce n’est évidemment pas pour le design qu’on attendait ce modèle : c’est pour le son. Amazon promettait des basses jusqu’à trois fois plus profondes que sur un Echo Dot classique. Et effectivement, à la première écoute, on sent que l’enceinte vise un rendu nettement plus ample. Les basses se déploient avec un certain aplomb, donnant une vraie présence aux musiques chill, electro ou pop. Les médiums sont propres, les voix bien articulées, et les aigus montent sans agressivité. Alors oui, si l’on pousse le volume très haut, on peut sentir une petite saturation et noter que l’équilibre n’atteint pas le raffinement des très grosses enceintes du marché. Mais replacé dans son contexte — une mini enceinte connectée à un peu plus de 100 euros — le résultat est franchement bien. On peut remplir une pièce moyenne sans frustration, ce qui n’était pas toujours le cas des précédents modèles.
Côté intelligence, la puce AZ3 fait un travail remarquable. L’Echo Dot Max réagit plus vite, entend mieux, surtout en environnement bruyant. On peut parler depuis une autre pièce sans devoir hausser le ton, et Alexa capte l’instruction. Cela entraine cependant un problème si comme moi, vous disposez déjà d’autres Echo au sein de votre foyer. Ici, c’est toujours lui qui me répond alors que je parle plus souvent à mon Echo Show 15 présent dans la cuisine.
Les capteurs « Omnisense », intégrés pour rendre l’appareil plus « proactif », semblent apporter une logique plus fluide aux interactions, même si tout leur potentiel prendra son sens quand Alexa+ — la version boostée à l’IA — sera réellement disponible en France. Pour l’instant, l’attente reste de mise (et longue…), et c’est probablement le point le plus frustrant de ce produit : il donne envie d’un futur qui n’est pas encore totalement là.
L’Echo Dot Max s’impose aussi comme un petit hub domotique solide, compatible Zigbee, Matter et Thread. Il peut piloter des ampoules, des prises ou des capteurs sans qu’on doive investir dans un pont supplémentaire. C’est pratique, simple et très accessible pour ceux qui veulent monter un petit écosystème connecté.
Bien sûr, l’appareil n’est pas exempt de limites. L’équilibre sonore peut manquer d’un soupçon de finesse sur certains morceaux, et ceux qui pensent “home studio” devront plutôt regarder du côté de l’Echo Studio. En revanche, si l’on s’en tient à son usage principal — une enclave sonore sympa avec un assistant vocal réactif — l’Echo Dot Max coche largement les bonnes cases. Pour moi, dans un bureau ou dans une chambre, c’est l’emplacement idéal.
Pour conclure, cette enceinte donne clairement le sentiment d’être une évolution logique de ce qu’un Echo Dot doit être en 2025 : plus ambitieuse, plus puissante, mieux pensée, et surtout tournée vers l’avenir. Elle ne révolutionne pas le son, mais elle améliore suffisamment l’expérience pour la rendre immédiatement agréable au quotidien. Si vous cherchez une enceinte compacte qui fait bien plus que diffuser de la musique, et qui s’intègre parfaitement à un foyer déjà un peu connecté, l’Echo Dot Max mérite largement sa place dans votre intérieur.
Cependant, l’arrivée d’Alexa + se fait de plus en plus attendre et on a hâte de voir si tout le potentiel de cette nouveauté sera bel et bien utilisé. Affaire à suivre !
Pour rappel, notre modèle du jour est disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.
Test – Echo Dot Max d’Amazon a lire sur Vonguru.
Un standard pour les lib de validation TypeScript (Zod, Valibot, etc.).
L'objectif est d'avoir une spec standardisée pour que les outils interagissant avec ces schémas fonctionnent quel que soit la lib de validation choisie. Un peu comme les PSR rn PHP.
Vitest supporte d'ailleurs ce format depuis la v4, pour rendre certaines assertions plus faciles à écrire.
Un standard pour les lib de validation TypeScript (Zod, Valibot, etc.).
L'objectif est d'avoir une spec standardisée pour que les outils interagissant avec ces schémas fonctionnent quel que soit la lib de validation choisie. Un peu comme les PSR rn PHP.
Vitest supporte d'ailleurs ce format depuis la v4, pour rendre certaines assertions plus faciles à écrire.
À force de voir débarquer des manettes à chaque saison comme on voit revenir les citrouilles en automne, on finit par croire qu’il n’y a plus grand-chose à inventer. Cependant, Turtle Beach arrive avec une proposition qui, sans révolutionner la galaxie du gaming, parvient tout de même à imposer une vraie personnalité. La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune, sous licence officielle Xbox, n’est ni une manette premium hors de prix, ni un clone générique sans âme. C’est un entre-deux assumé : un accessoire filaire simple, robuste, efficace… mais qui ne se prive pas d’un petit coup de fantaisie avec son design phosphorescent qui s’illumine dans l’obscurité.
Nous avons passé plusieurs jours avec elle entre les mains sur PC, pour voir si cette Blue Kitsune méritait de s’inviter dans votre setup.
Vous la retrouverez au prix de 39,99 €. Place au test !
Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing, ou nous retrouverons sur l’avant de la boîte un visuel de la manette, turquoise sur fond bleu, avec la mention de son côté brillant et phosphorescent. Nous retrouverons, le tout en anglais, quelques unes de ses principaux atouts, sans oublier la mention « conçue pour Xbox », ce qui rassure ainsi tous les joueurs. À gauche, on nous rappellera le nom du produit avec un nouveau visuel de la mnatte, cette fois toute sombre avec ses dessins en surbrillance (superbe) et à droite à nouveau quelques fonctionnalités, fonctionnalités que nous listerons peu après.
En dessous, nous aurons et ce en plusieurs langues, le détail du contenu de la boîte et pour finir, à l’arrière, deux nouveaux visuels avec le reste des informations techniques, le tout en 6 langues.
La première chose qui frappe, c’est évidemment ce bleu vif rehaussé d’un motif Kitsune stylisé, presque « cosmic fantasy », qui prend toute sa dimension lorsque la lumière baisse. La manette devient alors une sorte de totem gamer phosphorescent, une trouvaille qui évoque un mélange entre culture pop japonaise et esthétique cyber. On aime ou on n’aime pas, mais au moins, elle assume. Et dans un marché saturé de manettes noires, blanches ou « urban camo », ça change. La prise en main, elle, reste familière : on est sur une ergonomie très proche de la manette Xbox officielle, ce qui permet de s’adapter instantanément. Le châssis est plus léger que celui d’une manette sans fil, mais l’équilibre reste bon, sans effet « creux ». Après, ça, c’est aussi une question d’habitude et de goût.
Côté sensation en jeu, on peut dire que le tout est fiable, réactive et sans chichi inutile. La Rematch Advanced ne joue pas la carte du gadget à outrance : elle mise sur des fondamentaux solides.
Les sticks – Précis, stables, avec juste assez de résistance pour éviter les dérives incontrôlées.
Les gâchettes – Un point fort : elles offrent un retour bien calibré, ni trop spongieux ni trop secs. Sur des jeux de tir ou de conduite, la différence est notable par rapport à certaines manettes filaires d’entrée de gamme souvent trop molles.
Les boutons programmables – Deux boutons à l’arrière, facilement accessibles mais assez bien intégrés pour ne pas être activés par accident — à condition de ne pas jouer avec des mains de bûcheron. Idéal pour remplacer un saut, une glissade ou un rechargement rapide, selon votre style de jeu.
Une latence quasi inexistante grâce au câble – C’est l’avantage indiscutable des manettes filaires : zéro micro-coupure, zéro batterie qui agonise, zéro latence perceptible. Le câble tressé de 2,5 mètres laisse largement de quoi jouer sans se sentir attaché au meuble TV comme un chien à sa niche.
On connaît Turtle Beach pour ses casques, pas pour ses manettes. Et c’est précisément pour ça que la présence de commandes audio directement intégrées fait toute la différence.
Il suffit de brancher un casque en jack pour profiter :
du réglage du volume depuis la manette
de la gestion du mix jeu/chat
et surtout du mode Superhuman Hearing, la signature maison, qui amplifie certains sons clés (bruits de pas, rechargements ennemis…).
Testée sur Xbox One et PC, la manette a parfaitement fonctionné partout. Sur PC, aucun logiciel obligatoire, aucun driver exotique : on branche, ça marche. Le poids contenu est agréable sur la durée, même après de longues sessions. Le grip est plutôt correct, même si on aurait apprécié des surfaces légèrement plus texturées, surtout sur les poignées. Pour finir, l’effet glow-in-the-dark n’apporte rien à votre K/D ratio. Rien à votre performance non plus. Et pourtant, on a aimé. Le rendu est propre, visible sans être agressif, et donne un cachet vraiment atypique à la manette. Dans une pièce sombre, elle devient une petite sculpture lumineuse. Ce n’est pas indispensable, mais c’est fun — et parfois, c’est largement suffisant.
La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune est une bonne surprise : un produit pensé avec sérieux, mais qui ne renonce pas à se démarquer. Entre son ergonomie maîtrisée, ses boutons arrière programmables, ses commandes audio intégrées et son style phosphorescent totalement assumé, elle propose une expérience plus riche que beaucoup de manettes filaires dans la même gamme de prix.
Idéale comme manette principale pour les joueurs qui préfèrent la fiabilité du filaire, ou comme manette secondaire stylée pour le canapé du salon.
Turtle Beach signe ici un accessoire cohérent, fun, efficace — et qui n’essaie pas de jouer dans la cour des manettes premium à 150 €. Un bon rapport qualité/fonctionnalités pour les joueurs qui veulent autre chose que la manette Xbox standard, sans se ruiner.
Vous la retrouverez au prix de 39,99 €.
Test – Manette Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune a lire sur Vonguru.
Un outil pour générer des fichiers génériques (images, videos, audio, documents de plusieurs types) pour vos tests pendant le développement d'une application par exemple.
Un outil pour générer des fichiers génériques (images, videos, audio, documents de plusieurs types) pour vos tests pendant le développement d'une application par exemple.
L’hiver approche, les soirées franchement froides aussi, et l’envie de s’envelopper dans quelque chose de doux et réconfortant se fait sentir. Duux, marque déjà connue pour ses appareils de confort domestique élégants, propose avec la Yentl sur-couverture chauffante Bubble Beige une expérience cocooning aussi esthétique qu’efficace. J’ai eu l’occasion de la tester ces derniers jours, et j’ai hâte de vous partager ses atouts (et défauts ?)
Vous retrouverez Yentl en 4 versions différentes, à rayure ou style bulle, en gris ou beige. Nous avons de notre côté opté pour les bulles grises pour aller au mieux avec notre intérieur, et côté dimensions, c’est du 200×200. À noter que les modèles rayés sur plus cher de 20 €. Le nôtre est quant à lui affiché au prix de 129,99 € directement sur le site de la marque.
Place au test !
Commençons notre test par notre partie unboxing où nous retrouverons à l’avant un visuel du plaid plié avec sa télécommande. Le nom de la marque ainsi que du modèle, Yentl et ses dimensions ainsi que sa fonction, « heated overblanket » soit en français sur-couverture chauffante sont bien représentés en compagnie de quelques fonctionnalités. Mais c’est à l’arrière que l’on retrouvera un descriptif plus complet avec notamment les spécifications et les fonctionnalités. Nous y reviendrons peu après plus en détails.
| Marque | Duux |
|---|---|
| Code EAN | 8716164983852 |
| Numéro de produit | DXOB11 |
| Couleur | Gris |
| Afficheur | Oui |
| Adapté aux enfants | Oui |
| Minuteur | 1 – 9 heures |
| Positions | 9 |
| Interrupteur marche/arrêt | Oui |
| Garantie | 24 mois |
| Inclus | Manuel |
| Spécifications techniques | |
| Consommation | 160W |
| Tension | 220 – 240 volts |
| Dimensions et poids | |
| Poids | 3,3 kg |
| Dimensions Emballage | 46 x 46 x 18 cm |
| Opération | Contrôleur avec LCD |
| Protection contre la surchauffe | Oui |
| Matériau | Fausse fourrure de première qualité |
| Lavable en machine | Oui, max. 30°C |
| Résistant au sèche-linge | Oui, uniquement sur la température la plus basse |
| Dimensions | 200 x 200 cm |
Dès le déballage, le ton est donné : la Yentl dégage une vraie impression de qualité. Son tissu façon fausse fourrure à effet « bubble » est incroyablement doux, moelleux, presque velouté sous les doigts. Le coloris gris s’intègre facilement à tout type de décoration intérieure, qu’on soit dans un salon moderne, une chambre bohème ou un van aménagé. Ce n’est pas seulement une couverture chauffante, c’est un vrai élément de confort visuel et tactile.
Avec ses 200 × 200 cm, elle est imposante, idéale pour deux personnes ou pour s’enrouler dedans seul. Sa taille généreuse lui permet de couvrir tout un lit, mais elle s’utilise tout aussi bien sur un canapé ou un fauteuil. Duux a pensé à la praticité : la commande est amovible, la couverture passe à la machine à 30 °C et même au sèche-linge, à basse température. Un détail qui change tout quand on a des enfants ou des animaux à la maison.
La puissance de 160 W suffit largement à chauffer la surface de manière homogène. En une dizaine de minutes, on sent déjà la chaleur se diffuser agréablement. Le contrôle propose neuf niveaux de chaleur, ce qui permet de vraiment ajuster selon la température de la pièce ou la sensibilité de chacun. La minuterie intégrée, réglable de une à neuf heures, est un vrai atout : on peut s’endormir tranquillement sans craindre que la couverture reste allumée toute la nuit. C’est d’ailleurs une fonction essentielle en matière de sécurité, tout comme la protection contre la surchauffe intégrée au système.
À l’usage, le confort est indéniable. On retrouve la sensation d’une chaleur douce et enveloppante, pas d’un chauffage artificiel. Le tissu reste respirant, on ne transpire pas dessous, et la chaleur se répartit bien sur l’ensemble du plaid. Que ce soit pour une soirée Netflix, une sieste, ou simplement un moment de détente après avoir couché les enfants, elle devient rapidement indispensable. Dans une région comme le Var, où les hivers ne sont pas extrêmes mais où les soirées peuvent vite devenir fraîches, elle permet d’éviter de raviver la cheminée. Mes enfants, surtout mon grand, l’adore ! Il s’y blottit dans le canapé les matins où il tombe du lit un peu trop tôt.
Côté design, Duux réussit presque un sans-faute. Contrairement à beaucoup de couvertures chauffantes qui font un peu accessoire médical, la Yentl a le look d’un plaid haut de gamme. Elle se fond dans le décor sans le moindre fil apparent. On la laisse volontiers sur le canapé, non pas parce qu’on ne sait pas où la ranger, mais parce qu’elle ajoute une touche cosy à la pièce.
Bien sûr, il faut garder à l’esprit que ce type de produit demande un minimum de précautions : ne pas la plier lorsqu’elle est en marche, vérifier l’état du câble et éviter de l’utiliser dans des contextes trop humides. Mais dans le cadre d’un usage domestique classique, le système semble bien fiable, et la qualité de fabrication inspire confiance.
C’est typiquement le genre d’objet qu’on adopte sans s’en rendre compte — et qu’on ne veut plus quitter une fois essayé. Cependant il y a deux bémols. Pour commencer, le câble est trop court selon la disposition de votre pièce et une rallonge s’impose pour une utilisation dans mon canapé, ce qui est tout de même gênant. Il n’y a pas de bonnes longueurs et je comprends le choix de Duux de ne pas avoir fait un câble de 3m de long. Cependant si comme moi, vous avez votre canapé en plein milieu de la pièce, cela peut être un souci. Dernier point, le plaid est de même assez lourd et ne se fait pas oublier lorsqu’il est sur nous.
En résumé, la Yentl Bubble grise de Duux réussit à combiner performance et raffinement. Elle chauffe vite, elle est douce, belle, et simple à entretenir. Elle n’est pas la moins chère du marché, mais son rapport qualité-prix reste très bon compte tenu de la finition et du confort qu’elle offre. Si vous cherchez une couverture chauffante à la fois élégante et efficace, capable d’accompagner vos soirées d’hiver ou vos escapades en van, la Yentl coche toutes les cases.
On rappellera que vous pourrez retrouvere Yentl en 4 versions différentes, à rayure ou style bulle, en gris ou beige. Nous avons de notre côté opté pour les bulles grises pour aller au mieux avec notre intérieur, et côté dimensions, c’est du 200×200. À noter que les modèles rayés sur plus cher de 20 €. Le nôtre est quant à lui affiché au prix de 129,99 € directement sur le site de la marque.
Test – Sur-couverture chauffante Yentl de Duux a lire sur Vonguru.
Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise en avant avec le nouveau kit de 2 caméras SoloCam E42 ! Au programme de cette nouveauté, résolution 4K UHD, Protection 360° sans angles morts, détection IA et suivi intelligent !
Voyons ensemble ce que vaut ce nouveau kit, muni de sa HomeBase 3. Vous retrouverez ce kit au prix de 479 € hors promotion directement sur le site de la marque ou bien sur Amazon. Place au test !
On retrouvera les couleurs bleu et blanche bien caractéristiques de la marque, avec sur la face avant un rappel de la marque ainsi que du nom du modèle, ici eufy SoloCam E42 2-Cam Kit ainsi que quelques arguments marketings sous formes de listes mais aussi avec quelques pictogrammes. On retrouvera également en visuel deux caméras aux côtés de leur HomeBase.
À gauche, on nous parlera en détails de l’absence d’abonnement et de la sécurisation en local de vos données, chose que nous apprécions beaucoup avec eufy, tandis qu’à droite, nous aurons cette fois un visuel d’un extérieur surveillé par la caméra, quelques fonctionnalités listées en anglais et un rappel de l’application, eufySecurity, à télécharger.
| Usages recommandés pour le produit | Sécurité extérieure |
| Marque | eufy Security |
| Nom de modèle | Solo Cam E42 |
| Technologie de connectivité | Sans fil |
| Utilisation intérieure/extérieure | Extérieure |
| Protocole de connectivité | WLAN |
| Type de fixation | Installation murale |
| Résolution d’enregistrement vidéo | 4k |
| Couleur | Blanc |
| Nombre d’articles | 2 |
Deux caméras de surveillance sans fil avec panneaux solaires.
Deux supports de montage ajustables.
Visserie pour fixation murale.
Câbles pour le chargement initial.
Commençons par parler de l’installation, aussi bien hardware que software, qui dans les deux cas n’a plus vraiment de secret pour nous. On rappellera cependant de BIEN vérifier la porter de son Wi-Fi AVANT de percer son mur car oui, il vous faudra percer ![]()
Préparation :
Chargez les caméras via USB-C.
Choisissez un emplacement extérieur dégagé, à 2–3 m de hauteur, bien exposé au soleil si vous utilisez les panneaux solaires intégrés.
Fixation :
Montez les caméras avec les supports fournis.
Orientez-les légèrement vers le bas pour une meilleure couverture et moins de fausses alertes.
Connexion Wi-Fi :
Installez l’application Eufy Security et créez un compte si vous n’en avez pas encore un.
Ajoutez les caméras : appuyez sur le bouton SYNC, scannez le QR code via l’application et connectez-les au Wi-Fi 2,4 GHz.
Paramètres dans l’application :
Renommez chaque caméra.
Configurez zones de détection et notifications (personnes, véhicules, animaux).
Choisissez la résolution et le stockage (microSD).
Tests :
Vérifiez le flux en direct, la détection de mouvement et la vision nocturne.
Lorsqu’on pense « sécurité extérieure » sans prise de tête, on cherche : une image nette, des alertes fiables, pas d’abonnement, et une installation qui ne transforme pas votre mur en chantier, que vous soyez propriétaire ou locataire. Le kit 2 caméras SoloCam E42 de eufy coche à première vue beaucoup de ces cases : résolution 4K, alimentation solaire/batterie, detection IA, et hub inclus (HomeBase S380) pour aller plus loin. Je suis déjà munie de caméras intérieures et extérieures de eufy, et j’avais très hâte de tester ces nouveaux modèles.
D’ailleurs, ayant déjà d’une HomeBase, cette dernière se trouve toujours dans mon Rack Server, bien au chaud aux côtés des copains.
L’installation, c’est vu. Parlons donc de tout le reste. Côté image, Eufy ne déçoit pas. Le capteur 4K de la SoloCam E42 offre un rendu vraiment très bon, aussi bien de jour que de nuit. Les détails sont précis, les couleurs équilibrées, et la compression ne dégrade pas la qualité du flux, même sur un réseau Wi-Fi standard. La vision nocturne en couleur est également au rendez-vous, grâce à un projecteur LED intégré. La caméra bascule automatiquement entre vision IR et couleur selon la luminosité, garantissant une visibilité constante.
Eufy intègre ici une détection intelligente de mouvement qui distingue les personnes, véhicules et animaux. Fini les notifications inutiles dès qu’une feuille bouge ou qu’un insecte passe devant la lentille. La précision est excellente, surtout pour une caméra sans station de base. Les alertes arrivent rapidement sur smartphone, accompagnées d’une courte vidéo enregistrée en local sur carte microSD (jusqu’à 128 Go). Et surtout : aucun abonnement n’est nécessaire. Tout est stocké et géré en interne.
Autre bonne surprise : la communication bidirectionnelle. Depuis l’application, on peut parler directement via le haut-parleur de la caméra. Pratique pour répondre à un livreur ou dissuader un intrus. La E42 embarque aussi une sirène et un flash lumineux, activables automatiquement ou manuellement. Un combo efficace pour faire fuir quiconque s’approcherait un peu trop près.
Le grand atout de la SoloCam E42, c’est son autonomie. En usage normal, la batterie tient plusieurs mois, et le panneau solaire intégré assure une recharge continue. En pratique, même par temps couvert, la caméra maintient un niveau de batterie stable. Pour ceux qui n’aiment pas grimper à l’échelle tous les trois mois, c’est un vrai luxe. Pour vous dire, mon kit 4 caméras S330 n’a JAMAIS eu besoin d’être rechargé. Les panneaux font le boulot tout le temps.
Après quelques jours d’utilisation, on oublie la présence du système. Les notifications sont pertinentes, le flux vidéo rapide, et l’application parfaitement fluide.
Eufy a trouvé un excellent équilibre ici entre ergonomie, performance et tranquillité d’esprit. On regrettera cependant que ces nouvelles caméras ne filment pas en dôme, ce que l’on espère voir apparaître chez eufy dans les mois à venir avec de nouveaux modèles, car c’est bien là la seule fonctionnalité qui manque à ses caméras haut de gamme.
J’aime également que les caméras intègrent directement les panneaux comme sur d’autres modèles de la marque déjà testé, mais pour abriter tout ce condensé de technologie, il faut plus d’autonomie je présume, d’où la présence d’un panneau plus grand. Cela permet également de positionner ledit panneau à un autre endroit si l’emplacement choisi est peu exposé au soleil. C’est donc à vous de voir ce que vous préférez selon vos besoins et vos envies esthétiques.
Le kit de 2 caméras SoloCam E42 de Eufy coche toutes les cases : image 4K, autonomie solaire, installation en quelques minutes et stockage local sécurisé. C’est une solution idéale pour ceux qui veulent protéger leur maison sans s’encombrer d’un système complexe. Au vu de sa rotation à 360, on apprécie une installation par exemple sur un poteau, afin de l’utiliser pleinement.
En clair, ce kit de caméra fonctionne vraiment très bien, autonome et discret, qui fait exactement ce qu’on attend de lui, sans surcoût avec une installation somme toute facile et une app bien rôdée. Cependant, le prix est tout de même élevé. 479 € hors promotion directement sur le site de la marque ou bien sur Amazon, ce n’est pas à la porter de toutes les bourses.
Test – Kit SoloCam E42 de eufy a lire sur Vonguru.
Nous vous en avions parlé lors de son annonce par la marque, la ScanWatch 2 2025 est maintenant disponible en boutique. Il s’agit pour rappel, d’une montre connectée hybride et dotée d’une autonomie de 30 jours. Ce modèle, grâce à son application permet aussi un suivi du cycle menstruel, sans parler des divers relevés permettant de vérifier la bonne santé de notre cœur, le nombre de pas que l’on marche chaque jour, la température corporelle ou bien de suivre un score de qualité du sommeil.
La ScanWatch 2 2025 est disponible dès à présent au tarif de 349,45 €.
Bref, que vaut cette nouvelle ScanWatch au quotidien ? Réponse dans ce test !
La ScanWatch 2 2025 arrive dans une boîte blanche avec la montre de représentée dessus. Il s’agit d’une boîte identique à la ScanWatch 2 sortie en 2023. À l’arrière, nous retrouvons quelques informations complémentaires sur sa compatibilité (iphone, ipad, smartphones avec Android 10 au minimum). Nous avons aussi le droit à diverses informations techniques ainsi que celles de recyclage. Sur les côtés, la marque met en avant son application Withings App.
Dès que l’on ouvre cette petite boîte, nous découvrons la montre installée sur une base en carton. On la retrouve aux côtés de :
Pour utiliser la ScanWatch 2 2025 pour la première fois, c’est relativement rapide et facile. Il faudra en effet installer la montre sur votre poignet et au préalable télécharger l’application de Withings (la même que pour les autres produits de la marque). On pensera bien entendu à mettre son smartphone en Bluetooth et à activer la localisation puis on lancera l’application de la marque. Grâce au bouton disponible tout en haut à droite de l’application, il sera possible d’installer la montre. En moins de 5 minutes, tout est prêt à l’emploi !
Le plus « dur » en soit sera de mettre la bonne heure sur la montre, si elle n’est pas parfaitement mise par défaut. Il faudra alors tourner les aiguilles sur l’application pour la mettre à l’heure en direct, mais cela reste un détail.
Petit point négatif concernant la montre en sortie de boîte. Effectivement, le bracelet était un peu marqué par l’emballage. Néanmoins, cette marque s’atténue au bout de quelques jours de portage mais reste encore légèrement visible après 10 jours au poignet. C’est un peu dommage pour le coup.
Au quotidien, la ScanWatch 2 2025 est assez confortable à utiliser et à porter. Néanmoins, le bracelet aura tendance à marquer un peu la peau. Et si je le desserre, ne serait-ce qu’un peu, il ne sera plus assez serré pour moi. Il faudra donc peut-être envisager un bracelet dans une autre matière pour la vie courante. Par contre, c’est aussi ce qui permet à la montre connectée de supporter l’immersion… Donc à voir selon votre utilisation quotidienne, si vous souhaitez la garder pendant la douche, à la piscine, ou non.
À l’usage, j’ai remarqué que ce modèle avait tendance à irriter ma peau, contrairement à la ScanWatch première du nom. En effet, si je la porte pendant plusieurs jours d’affilés, sans la retirer, je me retrouve avec des rougeurs et irritations sur le poignet (en dessous du cadran et aussi au niveau du bracelet silicone). C’est un point qui me fait penser qu’il faudra sûrement opter pour un bracelet cuir peut-être si vous êtes également concerné par ce soucis.
Sur ce modèle, contrairement aux montres et bracelets Fitbit par exemple, l’écran restera bien visible en extérieur ! Et ce, peut importe l’ensoleillement.
Sinon, la ScanWatch 2 2025 est dotée d’un bon nombre de fonctionnalités intéressantes pour suivre sa santé de manière générale. On pourra notamment vérifier comme je disais plus haut, le nombre de pas faits par jour, le rythme cardiaque mais on pourra aussi faire un électrocardiogramme ou encore vérifier ses perturbations respiratoires pendant le sommeil ou la quantité d’oxygène dans le sang. Dans le même ordre d’idées, nous avons un relevé de notre température disponible dans l’application. Une température de « base » est analysée par la montre, elle pourra ensuite vous dire si vous situez en dessous de cette moyenne ou bien au dessus.
Il s’agit d’un excellent allier pour faire attention à sa santé, surtout dans notre ère moderne où le télétravail a été beaucoup généralisé. Toutefois, il faudra quand même faire attention aux données relevées par la ScanWatch 2 2025 et ne pas hésiter à aller consulter un médecin en cas de doute. La technologie peut être défaillante, alors faites bien attention à vous.
Avec son application, la marque propose aussi un suivi du cycle menstruel. C’est une option très intéressante pour les personnes qui n’ont pas spécialement d’appli pour leur suivi. D’autant plus que Withings propose actuellement une offre pour bénéficier de l’application Clue pendant un an. À titre personnel, c’est une application que j’utilise depuis des années, je trouve cela plutôt chouette. Du côté de Withings, nous pourrons aussi noter nos périodes menstruelles, nos symptômes directement sur l’application. En plus de cela, directement sur la montre (en utilisant la molette), il sera possible de noter quelques informations sur notre cycle. C’est rapide et pratique si l’on a pas le temps d’ouvrir l’appli.
Esthétiquement parlant, la montre connectée de Withings est très élégante. On est loin de l’aspect sportif des montres Fitbit. Ici, notre exemplaire du jour possède des couleurs bleues foncées et un joli cadran couleur or rose. Sans parler de son cadran avec aiguilles qui donne un aspect haut de gamme non négligeable.
En plus de cela, si l’envie vous prends, de nombreux autres bracelets sont disponibles sur le site de la marque. Vous permettant ainsi de changer de couleur au gré de vos envies. Néanmoins, ils ne sont pas donnés puisqu’ils se trouvent entre 19,95 € pour les plus « simples » et 49,95 € pour d’autres (ceux en cuir notamment). Ceci dit, la marque Fitbit, ne les vend pas beaucoup moins chers de son côté !
Utilisant les montres Withings depuis plusieurs années maintenant, je peux vous assurer que la batterie d’un mois tient ses promesses. C’est vraiment top, on ne passe pas son temps à recharger sa montre.
L’application de Withings est vraiment complète et intuitive. Par défaut, au démarrage, nous nous retrouverons sur notre accueil répertoriant la plupart des données relevées et nous donnant accès à des notifications. Nous avons notamment le nombre de pas relevés, notre temps de sommeil, fréquence cardiaque moyenne, poids etc. De quoi tout vérifier en peu de temps !
Dans la partie suivi du cycle, il nous sera possible de suivre nos règles, de les ajouter, d’ajouter aussi différents symptômes que l’on pourrait ressentir grâce au petit « + ». L’appli nous indique aussi notre phase (folliculaire, ovulation, lutéale), la fenêtre de fertilité et les dates de nos potentielles prochaines règles. De plus, en se basant sur notre température corporelle, l’application est censée pouvoir détecter notre ovulation.
Dans progresser, Withings nous donne des programmes et astuces pour améliorer notre santé. Tandis que la partie « partager » concerne plutôt le suivi de la santé et le partage à nos médecins entre autre.
Au final, nous retrouvons une nouvelle fois une montre connectée pleine de fonctionnalités, qui nous rappellera notamment celles disponibles dans les bracelets/montres de la marque Fitbit. Elle est agréable à porter au quotidien et apportera une dose d’élégance non négligeable à votre poignet, n’étant pas du tout typé sport. Attention toutefois aux peaux sensibles qui pourront être irritées par les matériaux de cette dernière. Dans ce cas, il faudra peut-être envisager l’achat d’un bracelet en matière naturelle, type cuir.
Sinon, ce modèle bénéficie d’une grande autonomie de 1 mois. C’est une autonomie qui est ultra satisfaisante, nous n’avons pas l’impression de la recharger toutes les trente secondes.
On regrettera toutefois, à la sortie de la boîte, avoir constaté que le bracelet de notre montre était marqué. Bien que cela s’estompe petit à petit mais reste tout de même visible pendant une quinzaine de jours.
Malheureusement, c’est un constat que l’on fait à chaque fois, les accessoires pour la ScanWatch 2 2025 ne sont pas donnés. Il faudra rajouter entre 20 et 50 euros pour bénéficier d’un bracelet de rechange. La montre en elle-même est disponible au tarif de 349,95 €.
Mais, au vu des fonctionnalités qu’elle intègre et de son élégance, je ne peux que la recommander. Il n’y a pas de réel point noir sur ce modèle, mise à part, un prix qui pique et malheureusement un abonnement mensuel à rajouter si on veut profiter pleinement de toutes les fonctionnalités qu’elle peut proposer !
Merci à Withings !
Test – Withings ScanWatch 2 2025 a lire sur Vonguru.
Creative lance de façon très régulière de nouveaux modèles sur le marché et cette fois, nous a gentiment fait parvenir ses nouveaux écouteurs haut de gamme, j’ai nommé les Aurvana Ace 3. Nous avons d’ailleurs pu tester la V2 juste ici en mars 2024.
Voyons ensemble ce qu’ils valent et quelles sont les améliorations qui ont été apportées. Vous les retrouverez au prix de 149,99 € directement sur le site de la marque. Place au test !
Cette fois, pas de touche orange à laquelle la marque Creative nous a habitué depuis quelques années. Ici, on retrouvera sur la face avant un visuel des écouteurs à peine sortie de leur boîte de rechargement, un rappel de la marque et du modèle juste en dessous. Simple, élégant, efficace. À gauche, nous retrouverons quelques mentions légales en plusieurs langues tandis qu’à droite, nous aurons un visuel des écouteurs en utilisations et un rappel des divers technologies qu’ils renferment.
Sur le dessus, le contenu de la boîte y sera dessiné et pour finir, à l’arrière, les principales caractéristiques techniques et un rappel des applications dédiées.
| Caractéristique |
|---|
| Technologie audio principale | xMEMS (double driver) + transducteur dynamique 10 mm |
| Codecs audio pris en charge | LDAC + aptX Lossless (via Snapdragon Sound) |
| Connectivité | Bluetooth 5.4 |
| Annulation de bruit active (ANC) | Système hybride adaptatif |
| Mode ambient | Oui |
| Résistance à l’eau / sueur | IPX5 |
| Autonomie annoncée | 7 heures par charge + ~26 heures (ou 28 h selon source) avec le boîtier |
| Nombre de micros / appels | Six micros annoncés pour des appels clairs |
| Détection usage (play/pause auto) | Oui, détection intelligente de retrait / remise d’écouteurs |
Système à double transducteur hybride – un driver xMEMS (semi-conducteur) + un driver dynamique de 10 mm pour conjuguer précision des aigus et puissance des basses.
Support audio haut-de-gamme et sans perte – compatibilité avec Qualcomm Snapdragon Sound, codec aptX Lossless et LDAC.
Connectivité Bluetooth 5.4 – prise en charge du standard LE Audio et de la technologie Auracast pour le partage audio et la diffusion sur plusieurs appareils.
Technologie de personnalisation sonore Mimi Hearing Technologies (Mimi Sound Personalization) – un test auditif génère un profil et le son s’adapte en temps réel selon votre oreille.
Annulation active du bruit (ANC) de type « hybride adaptatif » – l’ANC s’ajuste selon l’environnement, mais également le mode « Ambient » (bruit extérieur) pour rester conscient de ce qui se passe autour.
Détection de port (« Wear Detect ») – la lecture met en pause automatiquement quand vous retirez un écouteur, et reprend quand vous le remettez.
Contrôles tactiles – pour lecture/pause, appels, assistant vocal etc.
Mode mono – possibilité d’utiliser un seul écouteur pour un usage plus flexible.
Résistance à l’eau et à la transpiration – certification IPX5 pour les écouteurs (leur usage lors d’activités sportives ou sous pluie légère).
Autonomie annoncée – jusqu’à 7 heures d’écoute avec une seule charge des écouteurs, et jusqu’à 26 heures combinées avec le boîtier. Recharge par USB-C et charge sans fil compatible.
Application dédiée (Creative App) – permettant profil auditif, mise à jour firmware, réglages audio personnalisés.
Embouts de différentes tailles – (XS, S, M, L, XL) pour adapter le confort et l’isolation.
Creative revient sur le devant de la scène avec une nouvelle génération d’écouteurs intra-auriculaires : les Aurvana Ace 3. Après le joli succès des Aurvana Ace et Ace 2, la marque singapourienne semble vouloir affirmer un peu plus son savoir-faire audio, entre innovation technique et sensibilité musicale. Commençons par le design, ici épuré, fonctionnel, sans extravagance. Les Aurvana Ace 3 s’inscrivent dans la continuité visuelle des Ace anciennes génération, avec ce boîtier légèrement ovoïde, au couvercle un peu transparent et au logo gravé en relief.
Le boîtier s’ouvre avec une résistance bien calibrée – plus ferme que sur les modèles précédents si ma mémoire est bonne– et les écouteurs s’en extraient aisément, sans craindre de les faire tomber. Ils tiennent bien dans l’oreille, grâce à un format semi-ergonomique qui épouse naturellement le pavillon sans créer de pression. Le port reste confortable même après plusieurs heures, un point sur lequel Creative a nettement progressé.
Côté fabrication, on retrouve un assemblage propre, des finitions précises et une texture douce qui ne garde pas trop les traces de doigts, mais un peu quand même. Les écouteurs sont certifiés IPX5, donc capables de résister à la transpiration ou à une pluie fine – un vrai plus pour une utilisation nomade ou sportive.
Grande nouveauté de cette génération, la technologie Mimi personnalise le son selon votre audition. Après un court test, les écouteurs adaptent la restitution en temps réel à votre sensibilité, ajustant subtilement les aigus, médiums et graves.
Le résultat est bluffant : chaque écoute devient unique, naturelle et parfaitement équilibrée. Les voix gagnent en clarté, les instruments respirent mieux, et l’on découvre à quel point un son « fait pour soi » peut transformer l’expérience d’écoute.
L’annulation de bruit active a toujours été le point faible des modèles Aurvana. Sur cette version, Creative introduit une ANC hybride adaptative, capable d’ajuster automatiquement son intensité selon l’environnement. Dans les faits, cela fonctionne plutôt bien pour les sons continus – le vrombissement d’un bus, le souffle d’une climatisation – mais reste limité face aux bruits soudains ou aux voix.
Ce n’est pas un défaut rédhibitoire, le but est plutôt d’isoler suffisamment pour profiter pleinement de la musique sans se couper totalement du monde. Le mode « transparence », lui, m’a laissé plus perplexe : il amplifie les sons ambiants de façon naturelle, utile pour une balade urbaine ou un trajet à vélo. En courant par exemple, une voiture a réussi à me surprendre, en passant de pas de bruit de moteur à un bruit assourdissant tout d’un coup. Petit moment panique. On notera également la possibilité de basculer très vite d’un mode à l’autre via un simple geste tactile, ce qui rend l’usage fluide et intuitif.
Le passage au Bluetooth 5.4 se ressent immédiatement. L’appairage est quasi instantané, la stabilité irréprochable, même à plusieurs mètres du smartphone. Les codecs LDAC et aptX Lossless sont évidemment de la partie, garantissant une restitution sans perte si vous disposez d’un appareil compatible.
Pour les appels, les six microphones assurent une captation claire et un traitement efficace du bruit environnant. Même en extérieur, la voix reste nette.
L’autonomie annoncée est de 7 heures d’écoute par charge, avec environ 26 heures supplémentaires grâce au boîtier. En pratique, avec l’ANC actif et un volume autour de 70 %, on se situe plutôt entre 4 et 5 heures – ce qui reste dans la moyenne haute du segment. Le boîtier se recharge en USB-C, et la charge sans fil est toujours de la partie.
Parlons rapidement des deux applications : Creative App et Super SXFI. La première permet de tout personnaliser : son, commandes tactiles, ANC, détection de port ou encore mises à jour. C’est aussi elle qui intègre la technologie Mimi Sound Personalization, capable d’adapter le son à votre audition après un court test. Simple, fluide et efficace, l’application transforme les écouteurs en un produit vraiment sur mesure, où chaque réglage s’ajuste à vos préférences et à votre manière d’écouter.
L’application Super X-Fi quant à elle permet de reproduire un son 3D immersif fidèle à la spatialisation d’un home cinéma. Elle donne la possibilité de calibrer l’écoute selon la forme de votre tête et de vos oreilles, d’ajuster les profils audio, et de gérer les réglages des écouteurs.
Pour terminer, comparons nos Aurvana Ace 3 au modèle sorti l’année dernier, ce qui nous permettra au passage de résumer un peu notre test. Notre modèle du jour apporte plusieurs améliorations par rapport aux Ace 2. Leur son est plus riche et détaillé grâce au double transducteur hybride (xMEMS + dynamique 10 mm). La grande nouveauté est la personnalisation sonore Mimi, qui ajuste le son selon votre audition, absente sur les Ace 2. L’ANC est plus précise et adaptative, la connectivité passe au Bluetooth 5.4 avec support LE Audio et Auracast, et l’autonomie atteint jusqu’à 7 h par charge et 26 h avec le boîtier. Les Ace 3 ajoutent également 6 microphones et une résistance IPX5, offrant ainsi une expérience plus complète et moderne pour un prix similaire.
Les Creative Aurvana Ace 3 marquent une évolution pour la marque. Ce ne sont pas des écouteurs révolutionnaires, mais des compagnons bien aboutis et polyvalent. Creative a trouvé ici un équilibre entre innovation et technique.
De plus, la personnalisation sonore rend les écoutes uniques. On rappellera cependant pour nous leur faiblesse, un ANC perfectible et une autonomie un peu en deçà des espérances, mais rien qui ne gâche réellement l’expérience.
Test – Écouteurs Aurvana Ace 3 de Creative a lire sur Vonguru.
Vous le savez, depuis le temps, mais chez Vonguru, on adore se faciliter la vie et on adore quand le ménage du quotidien est vite fait, certes, mais surtout bien fait ! On accumule toutes et tous un peu trop les divers appareils, et c’est pour cela que Dreame a eu l’idée de sortie son aspirateur laveur 7-en-1, en la présence du H15 Mix. Vous l’aurez donc compris, la polyvalence sera le maitre mot de notre appareil du jour !
Ce dernier est vendu 899 € hors promotion mais a été récemment vu au prix de 624 €. Ouvrons donc bien l’œil ! Pour découvrir ou redécouvrir tous nos tests de la marque, c’est par ici.
Place au test !
C’est un très gros carton franchement lourd qui m’a demandé un peu d’aide qui est arrivé à la rédaction. On retrouvera ici une grande photo le logo Dreame et le nom « H15 Mix » dominent, accompagnés d’une photo produit sur fond sombre et de la mention « 7-in-1 ».
Le dessus présente des vignettes explicatives du cycle d’auto-nettoyage et des légendes techniques courtes. C’est orienté « mode d’emploi visuel » pour rassurer sur l’entretien.
Nous découvrirons aussi plusieurs gros plans de la brosse, des accessoires et des usages (sol dur, tapis, taches) mettent en avant les éléments fonctionnels. Cette face détaille visuellement ce que fait chaque utilisation
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| Marque | dreame |
| Caractéristique spéciale | Aspiration de 23 000 Pa, Design horizontal à 180° |
| Type de filtre | Filtre HEPA |
| Sans fil ? | Oui |
| Usages recommandés pour le produit | tapis, sols durs, meubles, voitures, escaliers, poils d’animaux |
| Facteur de forme | Robotique |
| Couleur | Noir |
| Nom de modèle | H15 Mix |
| Dimensions du produit | 27,5L x 23,6l x 113,5H centimètres |
D’ailleurs, histoire d’y voir un peu plus clair, si on résume ses capacités, les « 7-en-1 » correspondent donc à :
Aspiration à sec,
Aspiration de liquides,
Lavage des sols,
Séchage,
Mode aspirateur à main,
Nettoyage de tissus/tapis,
Auto-nettoyage et séchage de la brosse.
Dreame continue d’enrichir son catalogue d’appareils ménagers intelligents avec un objectif clair : simplifier le ménage, le tout sans sacrifier la performance. Avec le H15 Mix, la marque promet rien de moins qu’un aspirateur-laveur 7-en-1 capable d’aspirer, laver, sécher, désincruster, se nettoyer tout seul et même se transformer en aspirateur à main. Oui oui, vous avez bien lu ! Sur le papier, c’est l’arme ultime pour venir à bout de toutes les saletés du quotidien. Mais qu’en est-il vraiment une fois entre les mains ?
Le design du Dreame H15 Mix ne cherche pas la fantaisie : gris métallisé, lignes douces et une poignée bien équilibrée. En main, la préhension est naturelle, les boutons bien placés et l’écran intégré sur le dessus affiche les informations essentielles (mode, batterie, niveau d’eau).
Ce modèle affiche environ 5,7 kilos en mode complet, ce qui le place dans la moyenne haute de sa catégorie. Il reste maniable grâce à un bon équilibre et à une tête articulée à 180° qui passe facilement sous les meubles. Mais ne nous mentons pas : ce n’est pas un appareil qu’on soulève d’une main pour nettoyer un escalier complet.
Côté moteur, le Dreame H15 Mix envoie du lourd avec une puissance d’environ 400 W et une dépression de 23 000 Pa. Cela se traduit par une aspiration efficace, même sur les débris un peu lourds. Sur le carrelage, il avale miettes, poils d’animaux et poussières sans rechigner. Le mode automatique ajuste la puissance selon le type de sol détecté, ce qui permet d’économiser la batterie sans perdre en efficacité.
Sa brosse est rudement efficace et ses petites LEDs pour bien éclairer le sol et les saletés est clairement un bel atout. Côté maniabilité, il est assez « rigide » et un peu moins malléable par exemple que le Eureka AK10 Pro.
Sur les tapis, que l’on soit sur poils courts ou longs, les résultats sont également convaincants : la mini-brosse motorisée fait un travail précis sur les taches localisées et redonne un coup de propre visible sur les fibres. L’appareil n’est pas un nettoyeur de moquette professionnel, mais il dépanne très bien pour un usage domestique, surtout quand votre foyer abrite enfants et animaux. Et puis de toute façon, vous l’avez vu, il fait AUSSI shampouineuse. Un must-have quand on a enfants et animaux à la maison !
C’est évidemment sur la partie lavage que le H15 Mix se démarque. Le système à double réservoir — 780 ml pour l’eau propre et 700 ml pour l’eau sale — permet de nettoyer à l’eau claire, puis d’aspirer immédiatement le liquide souillé. Contrairement à certains modèles qui réutilisent partiellement l’eau sale, Dreame isole parfaitement les deux circuits, et le résultat se voit sur le sol : aucune trace grasse, pas de film résiduel, et un séchage très rapide. On regrettera cependant la contenance assez limité de ces deux bacs.
Le lavage est homogène, la brosse rotative exerce une bonne pression sans forcer, et la fonction de séchage rapide est réellement pratique pour marcher sur le sol quelques minutes après le passage. En revanche, sur de grandes surfaces, il faudra s’arrêter plusieurs fois pour vider et remplir les réservoirs : c’est le prix à payer pour un nettoyage réellement à l’eau claire.
L’autonomie annoncée de jusqu’à 75 minutes est crédible en mode éco ou en utilisation alternée. En mode turbo, elle chute logiquement autour d’une trentaine de minutes, mais c’est suffisant pour un ménage complet de 80 m². La batterie est amovible, un bon point si l’on souhaite en acheter une seconde pour les grandes maisons. Il est d’ailleurs très facile de clipper et de déclipper la batterie ainsi que le moteur, pour aller les utiliser sur les autres appareils. Côté bruit, le H15 Mix reste dans la moyenne haute : ce n’est pas un appareil silencieux, mais le son est grave et régulier, donc peu désagréable.
L’un des gros points forts du Dreame H15 Mix est son entretien automatisé. Une fois le ménage terminé, il suffit de replacer l’appareil sur sa base : il rince sa brosse, aspire les résidus d’eau et lance un cycle de séchage. On évite ainsi l’odeur d’humidité et la moisissure sur la tête de lavage, un défaut fréquent chez ses concurrents. Les réservoirs se retirent d’un geste et se rincent facilement sous le robinet. En revanche, il faut penser à vider l’eau sale systématiquement, sous peine d’odeurs persistantes après quelques heures.
Ce qui séduit le plus au quotidien, c’est la polyvalence du H15 Mix. Passer du mode sol au mode aspirateur à main prend quelques secondes, et l’on peut tout aussi bien s’attaquer aux miettes sur le canapé qu’à une tache collante dans la cuisine. Il remplace aisément trois appareils — aspirateur, serpillière et shampouineuse — tout en offrant un rendu plus propre que la plupart des aspirateurs-laveurs classiques.
Son seul vrai défaut vient de sa taille : la station prend de la place et l’ensemble n’est pas le plus discret une fois installé dans un coin de la pièce. Le poids, aussi, peut fatiguer à la longue si l’on enchaîne les grandes sessions de nettoyage.
Pour terminer, parlons de l’application. L’appareillage s’est fait extrêmement rapidement. Nous avions déjà l’app installé et nous avons eu à suivre les étapes indiquées pour relier notre appareil à notre smartphone.
Depuis votre téléphone, vous pouvez ainsi ajuster la puissance d’aspiration, la quantité d’eau projetée, ou lancer le mode auto-nettoyage et séchage de la brosse, sans même se pencher sur la base.
De plus, elle affiche en temps réel les niveaux d’eau propre et d’eau usée, prévient lorsqu’un filtre est encrassé, et propose même des mises à jour logicielles OTA pour garder l’appareil au top de ses performances. C’est aussi une façon maligne d’optimiser son entretien, avec des rappels de maintenance automatiques.
L’expérience est fluide et claire, à condition de respecter quelques contraintes : le H15 Mix ne se connecte qu’au Wi-Fi 2,4 GHz, et l’application demande l’accès à certaines autorisations (emplacement, notifications). Rien de rédhibitoire, mais à garder en tête. En pratique, DreameHome transforme le H15 Mix en véritable outil intelligent : on ne se contente plus de nettoyer, on pilote, on suit et on entretient avec précision.
Le Dreame H15 Mix est un appareil hautement polyvalent, puissant et bien conçu, qui coche la plupart des cases que l’on attend d’un aspirateur-laveur moderne. Il excelle dans le nettoyage du quotidien, propose un vrai confort d’utilisation grâce à sa base autonettoyante et affiche une puissance d’aspiration largement suffisante pour la plupart des besoins domestiques.
Il reste cependant perfectible comme nous l’avons vu : ses réservoirs se remplissent vite, il pèse son poids et son tarif le positionne clairement dans le haut du panier. Mais pour qui cherche un appareil unique capable de remplacer plusieurs outils de ménage, sans compromis sur la qualité du résultat, le H15 Mix s’impose comme une valeur sûre, avec comme toujours avec Dreame, des consommables qui se trouvent très facilement à moindre coût.
Pour nous, c’est donc non seulement un VG d’or mais également un award coup de coeur tant nous avons aimé sa polyvalence.
Test – Aspirateur laveur 7-en-1 H15 Mix de Dreame a lire sur Vonguru.
En ce mois d’octobre, c’est une nouvelle fois la marque Creative nous a ravi ce mois-ci avec notamment l’arrivée à la rédaction de la barre de son Stage Pro. Il y a quelques semaines, vous avez pu découvrir également le test des Pebble PRO, des haut-parleurs USB 2.0 minimaliste avec Bluetooth et éclairage RGB personnalisable ainsi que d’une autre enceinte, la SoundBlaster GS3.
Notre modèle du jour est actuellement affiché au prix de 140 € sur Amazon. Voyons ensemble ses qualités et ses défauts. Place au test !
Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing. On retrouvera sur la face avant montre la barre de son et le caisson avec le logo Creative, le nom « Stage Pro » et les principales fonctions mises en avant. Les faces latérales, droite et gauche donc, affichent simplement le logo Creative et les principales caractéristiques du produit.
La face arrière quant à elle détaille les spécifications techniques, les connectiques et quelques visuels explicatifs, mais nous y reviendrons plus en détails juste en dessous.![]()
| Marque | Creative |
| Puissance de sortie maximale du haut-parleur | 160 Watts |
| Dimensions du produit | 11,2P x 55l x 8,1H centimètres |
| Poids de l’article | 6 000 Grammes |
| Nombre d’articles | 1 |
| Taille du haut-parleur | 41,3 Centimètres |
L’installation de la Creative Stage Pro est simple et rapide, conçue pour que l’expérience audio soit opérationnelle en quelques minutes. La barre de son se place idéalement sous le téléviseur, sur un meuble ou fixée au mur grâce à ses points de fixation intégrés. Le caisson de basses, compact, peut être disposé près de la barre ou dans un coin de la pièce sans gêner, car il est sans fil et ne nécessite pas de branchement direct à la barre.
Côté connexions, tout est intuitif : un câble HDMI ARC relie la barre au téléviseur et permet de contrôler le volume via la télécommande du TV, tandis que les options optique, AUX ou USB-C offrent une compatibilité avec d’autres appareils audio. Le Bluetooth 5.3 permet de diffuser de la musique depuis un smartphone ou une tablette sans fil, et la synchronisation est immédiate. L’écran LED à l’avant facilite la gestion des sources et du volume, et la télécommande incluse permet de basculer entre les modes sonores ou ajuster les paramètres en toute simplicité.
En quelques gestes, la Creative Stage Pro est installée et prête à délivrer un son immersif, offrant une expérience audio améliorée sans complication ni câbles encombrants.
La Creative Stage Pro est une barre de son au format 2.1 qui comprend une barre donc, ainsi qu’un caisson de graves, pensée pour équiper aussi bien un bureau que votre télé dans un espace restreint. Elle affiche une puissance de crête de 160 W, répartie entre deux canaux pour la barre (≈ 2 × 20 W RMS) et un caisson (≈ 40 W RMS).
Au niveau des dimensions, la barre mesure environ 550 × 112,1 × 80,7 mm , tandis que le caisson est plus imposant, 115 × 265 × 420 mm pour environ 3,4 kg.
Un affichage LED est intégré, et la barre dispose de boutons de contrôle sur le dessus (power, volume, sélection source, mode SuperWide). Le tout est accompagné d’une télécommande qui permet un contrôle plus fin, notamment les réglages des graves, aigus, modes audio, etc..
Premiers constats, son format compact qui lui permet tout de même de délivrer un volume appréciable, avec de l’énergie dans les scènes exigeantes. Mais attention, ce n’est pas un système haut de gamme, les basses profondes extrêmes manquent d’ampleur, ce qui est compréhensible dans cette gamme de prix. En usage cinéma ou jeux, elle remplit bien l’espace sans être invasive ni écrasante dans des salons de taille modeste. Chez moi par exemple, c’est un grand salon séjour avec cuisine ouverte et une cage d’escalier elle-aussi ouverte menant à l’étage. C’est donc un grand, trop grand espace pour ce type de barre de son, mais j’ai bien gardé cela en tête tout au long de mon test. Si vous avez un salon avec une configuration plus adaptée, cela ne sera donc pas un souci.
En mode Near Field, l’écoute sonne plus « centrée » et précise, adaptée à un usage sur ordinateur par exemple et donc, de proximité. En mode Far Field, l’audio est plus diffus, avec une impression de scène sonore élargie, utile pour une position de visionnage à distance. Ces modes ont vraiment leur utilité selon la distance d’écoute. Toutefois, dans une pièce très grande, le mode Far Field peut paraître un peu déséquilibré, car l’illusion d’espace ne peut pas compenser les limites physiques. Le caisson de graves apporte un soutien appréciable aux basses, mais comme souvent dans ce genre de système compact, il ne peut pas rivaliser avec un subwoofer de référence. Les explosions, les ambiances qui font boom boom sont présentes, mais sans réelles profondeurs.
Grâce à la technologie SuperWide, l’illusion d’une scène sonore plus large fonctionne assez bien. Ce n’est pas parfait ni miraculeux, mais cela ajoute une dimension d’immersion bienvenue, surtout lorsque l’on regarde un film.
Parmi les points forts, on peut citer sa polyvalence de connexion : HDMI ARC, optique, USB, Bluetooth, ce qui la rend compatible avec de nombreux systèmes audio ou sources. Le passage automatique avec HDMI ARC est un plus appréciable pour le confort d’usage. Le concept des modes SuperWide est un vrai plus différenciateur pour adapter l’écoute selon la position. Le rapport prix / prestations est globalement bon voire très bon, surtout parce qu’on a un caisson inclus pour ce budget somme toute réduit.
Quant aux limites, l’absence de Dolby Atmos est regrettable mais au vu du prix… Les basses très profondes manquent, surtout pour les puristes ou dans de grandes pièces comme dit précédemment. En effet, le mode Far Field peut devenir moins convaincant quand on est très éloigné ou que la pièce est vaste. Le réglage matériel (EQ) n’est pas ultra complet : les options de personnalisation sont limitées à ce que permet la télécommande.
La Creative Stage Pro est selon moi une excellente option milieu de gamme, à un prix très accessible, pour qui veut remplacer les haut-parleurs internes d’un TV ou avoir une solution audio raisonnable pour un PC / setup multimédia, sans se ruiner. Son compromis entre puissance, connectique, immersion et prix la positionne comme une des plus intéressantes dans sa catégorie.
Si vous avez une pièce de taille modeste à moyenne, et que vous n’êtes pas un audiophile exigeant en basses extrêmes ou formats Dolby Atmos, la Stage Pro offrira une expérience largement supérieure à ce qu’une TV ordinaire peut fournir. En revanche, pour les vrais passionnés de son ou dans des grandes salles, elle aura ses limites — mais cela reste cohérent avec son positionnement tarifaire.
On rappellera que notre modèle du jour est actuellement affiché au prix de 140 € sur Amazon.
Test – Barre de son Creative Stage Pro a lire sur Vonguru.