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Microsoft va mettre à jour les certificats de démarrage sécurisé

10 février 2026 à 23:38
Microsoft a entamé le remplacement automatique des certificats de sécurité Secure Boot sur les appareils Windows avant leur expiration prévue plus tard cette année. De nouveaux certificats Secure Boot seront distribués dans le cadre des mises à jour régulières de la plateforme Windows, a annoncé l'entreprise sur son blog officiel, qualifiant ce processus de « mise à jour majeure » ​​de la norme de sécurité. Introduit en 2011 pour protéger les systèmes contre les modifications non autorisées au démarrage, Secure Boot est devenu par la suite une configuration matérielle requise pour Windows 11. Après 15 ans, les certificats Secure Boot datant de 2011 expireront entre juin 2026 et octobre 2026. Le nouveau jeu de certificats a été publié en 2023 et est déjà installé sur de nombreux appareils Windows vendus depuis 2024. Cependant, les matériels plus anciens nécessitent une mise à jour. Comme l'a souligné Nuno Costa dans un article de blog Microsoft, l'évolution de la sécurité cryptographique exige une mise à jour régulière des certificats et des clés afin de garantir un niveau de protection élevé. Il a précisé que la mise hors service des anciens certificats et l'implémentation des nouveaux constituent une pratique courante dans le secteur, permettant d'éviter que des identifiants obsolètes ne deviennent une faille de sécurité et de garantir la conformité des plateformes aux exigences de sécurité actuelles. Par conséquent, il est conseillé d'attendre la mise à jour afin de limiter les risques de défaillance de la technologie de démarrage sécurisé. (Lire la suite)

Microsoft dials up the nagging in Windows, calls it security • The Register

10 février 2026 à 17:00
Windows a déjà un problème de sécurité À CAUSE des popups ("popup fatigue" qui fait que les utilisateurs cliquent désormais aveuglément sur les popups de confirmation, par exemple l'UAC).
La solution de Microsoft ?
ENCORE PLUS DE POPUPS! 🤦🏻‍♂️
(Permalink)

Windows 11 : la dernière mise à jour de PowerToys apporte son lot d’améliorations bienvenues

Microsoft met régulièrement à jour son célèbre utilitaire : PowerToys, qui en est désormais à la version 0.97. C’est maintenant au tour d’une mise à jour corrective d’être déployée : voici ce...

Windows 11 : votre PC consomme trop de batterie quand il est en veille ? Vérifiez que vous n’êtes pas sur une ancienne version

Il existe un problème dans les anciennes versions Windows 11 qui entraîne une surconsommation de la batterie lorsque le PC est en veille. Le souci a depuis été réglé, mais...

Webcam, emojis, performances : tout ce qui change avec cette future mise à jour de Windows 11

10 février 2026 à 09:22

Une nouvelle mise à jour de Windows 11 vient d'être déployée pour les membres Windows Insiders. Au programme : nouveaux émojis, paramètres caméra et améliorations des performances.
 [Lire la suite]

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Windows 11 : marre de toutes ces notifications intempestives ? Voici comment les désactiver pour retrouver la paix

Vous voilà prêt à travailler sur votre PC Windows. Pour optimiser votre concentration – et donc votre efficacité – vous avez désactivé toutes les notifications de votre smartphone. Mais vous avez...

Reinstall - Le script ultime pour réinstaller n'importe quel OS sur votre VPS (même Windows)

Par : Korben
6 février 2026 à 09:22

Aujourd'hui, on va aller un peu plus loin que les simples bidouilles habituelles car je vais vous présenter Reinstall , un outil qui va peut-être vous changer la vie si vous gérez des serveurs distants.

Vous connaissez la chanson... vous avez un VPS sous Debian et vous voulez passer sous Arch pour faire votre malin. Sauf que pour opérer ce changement, c'est la galère assurée !! Faut passer par l'interface web de l'hébergeur, booter sur une ISO via une console VNC qui rame sa maman, et prier pour que le réseau revienne après le reboot.

Eh bien ça c'est terminé grâce à ce script Reinstall. Vous lui balancez une commande, le script s'occupe de tout, et hop, votre serveur redémarre sur le nouvel OS de votre choix. Pas besoin d'accès IPMI, pas besoin de supplier le support technique, ça marche tout seul.

Et ça supporte pas mal d'OS... Côté Linux, y'a 19 distributions majeures : Alpine, Debian (de 9 à 13), Ubuntu (de 16.04 à 25.10), toute la famille Red Hat (AlmaLinux, Rocky, Oracle), Fedora, Arch, Gentoo, NixOS... Bref, y'a tout ce qu'il faut.

Et le truc qui va plaire à ceux qui font du cloud, c'est également le support de Windows. En effet, le script permet d'installer Windows Vista, 7, 8.1, 10, 11 et même Windows Server 2025.

Et rassurez-vous, il n'utilise pas des images bricolées par on ne sait qui, mais les ISO officielles de chez Microsoft. Lui se content d'injecter automatiquement les drivers VirtIO pour que ça tourne comme un charme sur n'importe quel cloud (AWS, GCP, Oracle Cloud...).

Aussi, le point le plus chiant quand on réinstalle un serveur distant, c'est la config réseau. Si on se loupe, on perd l'accès SSH et c'est fini. Reinstall gère ça intelligemment puisqu'il détecte votre IP (statique ou dynamique), gère l'IPv6, les passerelles exotiques et même les serveurs ARM.

Ce qu'il vous faut avant de tout casser

  • RAM : 256 Mo pour Alpine/Debian, 1 Go pour Windows.
  • Disque : 1 Go pour Linux, 25 Go minimum pour Windows.
  • Accès : Un accès root/admin sur la machine actuelle.
  • Temps estimé : Environ 5 à 15 minutes selon la vitesse de connexion de votre serveur.

Un petit avertissement quand même... Ce script ne gère pas les conteneurs type OpenVZ ou LXC. Faut que ce soit une vraie VM (KVM, VMware, Hyper-V) ou un serveur bare-metal.

Le tuto ! Le tuto !

C'est là que ça devient drôle. Pour installer un nouveau Linux (disons Debian 13) depuis votre système actuel, il suffit de faire un petit :

# Télécharger le script
curl -O https://raw.githubusercontent.com/bin456789/reinstall/main/reinstall.sh

# Lancer la réinstallation
bash reinstall.sh debian 13 --password "VotreMotDePasse"

Si vous voulez tenter l'aventure Windows :

bash reinstall.sh windows --image-name "Windows 11 Enterprise LTSC 2024" --lang fr-fr

Le script tourne même depuis Windows (via un .bat) si vous voulez faire l'inverse et repasser sous Linux.

Perso, je trouve ça quand même génial pour tester des trucs sans passer des plombes à configurer des ISO. Ça dépanne grave quand on veut repartir on une base saine en un clin d'œil. D'ailleurs, si vous avez besoin de sécuriser vos serveurs après l'install, j'avais parlé de Fail2Ban il y a quelques temps, et c'est toujours une bonne idée. Et si vous avez peur de perdre vos données, jetez un œil à Restic pour vos backups.

Bref, si vous gérez des VPS et que vous en avez marre des consoles web préhistoriques, foncez tester ce truc (sur une machine de test d'abord, hein, venez pas pleurer après).

Bon, je vous laisse… Je vais aller me faire un petit café !

Windows 11 KB5074109 - La MAJ qui ruine vos sessions gaming Nvidia

Par : Korben
5 février 2026 à 20:16

Si vous êtes gamer sous Windows 11 avec une carte Nvidia, lisez bien ce qui suit avant de cliquer sur "Mettre à jour".

Parce que la mise à jour de janvier 2026 (KB5074109) est en train de foutre un bordel monstre sur les PC gaming équipés de GPU Nvidia. Chutes de framerate de 15 à 20 FPS, artefacts visuels qui apparaissent en plein milieu de vos parties, écrans noirs... bref, le package complet pour ruiner votre soirée gaming. Et apparemment, le problème est suffisamment répandu pour que Nvidia réagisse officiellement.

En effet, un représentant Nvidia a confirmé sur les forums GeForce que l'équipe était au courant. Sa recommandation est claire : Il faut désinstaller KB5074109 en attendant un correctif. Bon après, vous pourriez tenter de juste mettre à jour vos drivers Nvidia plutôt que de désinstaller le patch... sauf que non, j'ai regardé, ça change rien. Le problème vient bien du côté Windows, pas des drivers GPU.

Les symptômes sont variés et touchent autant les configs modestes que les gros setups. Des joueurs rapportent des rectangles de couleur qui apparaissent dans Forza Horizon 5, d'autres voient leur bureau se réinitialiser ou leur explorateur Windows planter en boucle. Du coup, même en dehors des jeux, c'est la fête. Pour info, le patch concerne Windows 11 en versions 25H2 et 24H2 (builds 26200.7623 et 26100.7623).

Pour désinstaller cette MAJ et retrouver vos performances, direction Paramètres > Windows Update > Historique des mises à jour. Tout en bas, vous avez "Désinstaller des mises à jour". Cherchez KB5074109 dans la liste, cliquez sur Désinstaller, et redémarrez. Attention par contre, si vous avez Windows Update configuré en mode automatique (et c'est le cas par défaut hein...), pensez à mettre en pause les MAJ pendant 7 jours histoire que le patch se réinstalle pas dans votre dos. Après ça, vos FPS devraient revenir à la normale direct.

Microsoft a sorti un patch optionnel (KB5074105) qui corrige les écrans noirs dans certains cas. Sauf que pour les artefacts en jeu et les chutes de performances, ça ne fonctionne toujours pas. Et si vous avez activé la planification GPU matérielle , essayez de la désactiver temporairement. C'est pas garanti, mais certains utilisateurs disent que ça réduit les artefacts... au prix d'un poil de latence en plus. À vous de voir si le compromis vaut le coup en attendant le vrai fix.

Et voilà comment en 2026, Microsoft continue de balancer des mises à jour de sécurité yolo qui font tout pêter ! On avait déjà eu le coup de la NVIDIA App qui faisait chuter les perfs jusqu'à 15% y'a pas si longtemps, et maintenant c'est carrément Windows Update qui s'y met.

Bref, si vous êtes touché, désinstallez le patch pour profiter pleine balle de vos jeux en attendant que Microsoft et Nvidia règlent leurs affaires. Par contre si tout roule chez vous, gardez-le... c'est quand même un patch de sécuritén, hein ^^.

Source

Linux vs Windows, 5 choses puissantes que Linux permet et pas Windows

3 février 2026 à 07:00

Linux Vs WindowsPersonnalisation totale, respect de la vie privée, PC anciens remis à neuf… Linux continue d’offrir des libertés que Windows 11 limite

Cet article Linux vs Windows, 5 choses puissantes que Linux permet et pas Windows a été publié en premier par GinjFo.

Microsoft a changé d'avis concernant l'intégration de l'IA dans Windows 11.

2 février 2026 à 23:31
Si vous en avez assez que Microsoft impose ses fonctionnalités d'IA comme Copilot et Recall dans tous ses produits, vous n'êtes pas seul. Microsoft a enfin confirmé officiellement qu'elle s'éloigne progressivement de sa stratégie « IA partout ». Selon Windows Central, les équipes internes de Windows 11 se concentrent désormais sur la réduction de l'intégration forcée de l'IA. L'entreprise souhaite privilégier ce qui compte vraiment pour les utilisateurs : corriger l'instabilité du système d'exploitation et développer des fonctionnalités essentielles pour une expérience utilisateur plus fluide et fiable. L'intégration de Copilot dans des applications importantes comme le Bloc-notes et Paint serait en cours de réévaluation, et Microsoft pourrait abandonner ces fonctionnalités afin de retrouver la simplicité et la prévisibilité des applications. Cela ne signifie pas pour autant qu'il faille revenir sur des améliorations utiles, comme la mise en forme de base du texte et des tableaux dans le Bloc-notes, qui sont considérées comme des améliorations bienvenues de l'application classique. L'ajout forcé d'un bouton Copilot à chaque application a également été suspendu, faute d'intérêt de la part des utilisateurs. Les données télémétriques de Microsoft enregistrent l'utilisation de ces boutons et fonctionnalités d'IA, et selon l'entreprise, seul un faible pourcentage d'utilisateurs de Windows 11 souhaite réellement une IA à tous les niveaux du système, surtout compte tenu des efforts récents pour faire de Windows 11 un système d'exploitation basé sur des agents. Et c'est, bien sûr, une bonne chose. (Lire la suite)

La mise à jour de janvier de Windows 11 provoque des plantages de PC : voici pourquoi

2 février 2026 à 15:08
Ces derniers jours, plusieurs utilisateurs ont signalé un blocage complet de Windows 11 après l'installation des mises à jour de janvier 2026. Cette situation est problématique, car seul un écran bleu s'affiche, empêchant tout démarrage. Le problème semblait lié à la dernière mise à jour, mais les investigations de Microsoft révèlent une histoire plus complexe, qui découle d'une mise à jour précédente qui ne s'est pas déroulée sans accroc. Le problème survient suite aux mises à jour 25H2 et 24H2 de Windows 11 , et plus précisément après l'installation de la mise à jour cumulative KB5074109, distribuée lors du Patch Tuesday de janvier . Sur les systèmes concernés, le démarrage s'interrompt avec une erreur UNMOUNTABLE_BOOT_VOLUME , l'un des écrans bleus les plus redoutés car il indique un volume de démarrage bloqué. D'après Microsoft, ces machines avaient déjà présenté des problèmes un mois auparavant, lorsque la mise à jour de décembre 2025 n'avait pas pu s'effectuer correctement. La restauration automatique aurait laissé les appareils dans un état instable , qualifié d'« état anormal » dans la documentation technique. À partir de ce moment-là, toute tentative ultérieure d'installation de nouveaux correctifs peut entraîner un plantage complet du système au démarrage . L'entreprise affirme travailler sur une solution partielle qui empêchera d'autres appareils de rencontrer le même problème lors de l'installation de nouvelles mises à jour. Cette solution ne permet cependant pas de restaurer les systèmes déjà bloqués ni d'empêcher les nouveaux appareils de se retrouver dans un état incorrect lors d'une restauration. Microsoft poursuit donc ses investigations sur les causes des problèmes rencontrés par certains ordinateurs lors de l'installation ou de la corruption de l'état du système après une restauration. Le problème semble affecter uniquement les appareils physiques ; aucun cas n'a été signalé sur les machines virtuelles . Microsoft analyse actuellement le problème et promet des mises à jour dès qu'elles seront disponibles. Après tout, même un géant du logiciel doit faire face aux problèmes inattendus des mises à jour automatiques, souvent plus délicates qu'il n'y paraît . (Lire la suite)

[Màj] Notepad++ : ce que l’on sait sur la mise à jour détournée et comment se protéger

Par : Djib's
2 février 2026 à 10:12

Un incident de sécurité touche l’écosystème de Notepad++, l’un des éditeurs de texte les plus utilisés sur Windows. En cause : le mécanisme de mise à jour (via l’outil WinGUp) qui, dans certains cas, aurait été redirigé vers des serveurs malveillants afin de faire télécharger aux victimes un …

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WSL Manager – Gérez vos distributions Linux sous Windows sans toucher au terminal

Par : Korben
2 février 2026 à 09:14

Vous utilisez WSL sous Windows mais vous en avez marre de devoir jongler avec les commandes PowerShell dès qu'il s'agit de gérer vos distributions ?

C'est vrai que taper du wsl --import ou du wsl --unregister à chaque fois qu'on veut tester une nouvelle instance, ça finit par être un peu lourd.

Heureusement, y’a un dev, Eric Trenkel (alias bostrot), qui a eu la bonne idée de sortir WSL Manager (qu'on connaissait aussi sous le nom de WSL2 Distro Manager), une interface graphique complète pour piloter tout ça sans se faire mal au terminal.

Cette application, développée avec Flutter offre une vue d'ensemble sur toutes vos instances WSL installées. Ainsi, en un clic, vous pouvez les démarrer, les arrêter, les renommer ou même changer leur version.

Mais là où l'outil excelle, c'est dans sa capacité à importer de nouveaux environnements. Pour ceux qui se demandent comment ça se passe pour récupérer des distributions exotiques, sachez que WSL Manager permet de télécharger et d'utiliser n'importe quelle image Docker comme base pour une instance WSL, et ce, sans même avoir besoin d'installer Docker Desktop sur votre machine.

Par exemple si vous voulez un Alpine minimaliste pour du test ou un Kali pour du pentest, vous l'importez direct depuis les registres Docker et hop, vous avez un nouveau système prêt à l'emploi.

C'est d'ailleurs un excellent complément à des outils comme DockStation si vous voulez garder une approche visuelle de vos conteneurs, ou même WinBoat pour faire tourner du Windows dans Docker. L'application propose aussi des "Quick Actions", qui sont en gros des petits scripts prédéfinis que vous pouvez exécuter directement sur vos instances pour automatiser les tâches répétitives. Vous pouvez également lancer directement Windows Terminal ou VS Code dans la distribution de votre choix en un seul clic.

Si ça vous branche, plusieurs options s'offrent à vous pour l'installer. Comme le projet est open source sous licence GPL-3.0, vous pouvez récupérer les exécutables gratuitement sur la page GitHub du projet.

Il existe aussi une version sur le Microsoft Store et notez aussi que bien que des paquets winget ou Chocolatey existent, ils sont souvent maintenus par la communauté et pas forcément à jour, donc privilégiez le téléchargement direct ou le Store pour être tranquille.

Voilà, si vous passez vos journées sous Linux tout en restant dans l'écosystème Microsoft, WSL Manager c'est le feu et ça permet de se concentrer sur son boulot plutôt que sur la syntaxe des commandes de gestion système.

Merci à Lorenper pour la découverte !

ProcNetBlocker – Coupez le réseau à n’importe quel processus Windows en une commande

Par : Korben
31 janvier 2026 à 09:47

Vous avez un logiciel qui cause un peu trop avec Internet alors qu'il n'a rien à y faire ? Ou un petit utilitaire qui balance de la télémétrie dans votre dos sans vous demander votre avis ? Ou peut-être juste une application que vous voulez forcer en mode hors-ligne sans pour autant couper tout votre réseau ?

C'est LA situation classique où pour leur couper la chique, on finit par se battre avec les menus obscurs du pare-feu Windows. Sauf que maintenant, y'a un petit outil CLI qui fait exactement ça en une seconde : ProcNetBlocker .

C'est un utilitaire Windows en ligne de commande qui permet de bloquer l'accès réseau de n'importe quel processus comme ça pas besoin de créer des règles à rallonge. Vous tapez une commande, et hop, le processus est instantanément coupé du monde extérieur. C'est idéal pour blinder sa vie privée face au tracking incessant de certains éditeurs.

L'outil est super flexible puisqu'il propose deux approches. La première, c'est de cibler un processus par son PID (l'identifiant de processus). C'est parfait pour agir dans l'urgence sur un truc qui tourne déjà. La seconde, c'est de bloquer par le chemin de l'exécutable. Là, c'est plus radical puisque l'outil crée une règle persistante qui s'appliquera à chaque fois que vous lancerez cette application précise.

Le truc est portable (un petit ZIP de 7,5 Mo), et faut juste avoir les droits administrateur (logique, puisqu'on touche au pare-feu) et s'assurer que le service du pare-feu Windows est bien en cours d'exécution. Si vous utilisez déjà des solutions comme CrowdSec pour sécuriser vos serveurs, ProcNetBlocker sera un excellent complément pour vos postes de travail.

Une fois le ZIP récupéré sur le site d'AutoClose, voici les commandes magiques à connaître :

1. Bloquer un processus par son PID

Si vous connaissez l'ID du processus (via le gestionnaire des tâches ou un petit tasklist) :

procnetblocker.exe --block 1234

2. Bloquer un exécutable de façon permanente

procnetblocker.exe --block "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe

3. Vérifier le statut d'un blocage

procnetblocker.exe --status "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe

4. Débloquer le réseau

procnetblocker.exe --unblock 1234

Le projet supporte Windows 7, 8, 10 et 11 (ainsi que les versions Server en 64 bits) et c'est un must-have pour ceux qui aiment garder le contrôle sur ce qui sort de leur ordi !

Merci à Woody pour le partage !

Windows 11 perd une fois de plus des parts de marché au profit de Windows 10

30 janvier 2026 à 17:31
Il y a peu, Windows 11 semblait avoir conquis le marché pour de bon, reléguant son prédécesseur loin derrière. Cependant, des données récentes indiquent un renversement de tendance. Les utilisateurs ont massivement revu leurs choix, et Windows 10 regagne en popularité au détriment du système d'exploitation plus récent de Microsoft. D'après les statistiques de Statcounter, en octobre 2025, Windows 11 représentait 58,18 % des installations, contre 41,17 % pour Windows 10. Un mois plus tard, l'écart s'est réduit : Windows 11 est tombé à 53,7 % et Windows 10 a progressé à 42,7 %. Décembre a marqué un nouveau tournant. Windows 11 a terminé l'année avec une part de marché de 50,7 %, tandis que Windows 10 s'est hissé à environ 44,6 %. Bien que l'écart ne soit que de quelques points de pourcentage, cela représente concrètement des millions d'ordinateurs. Microsoft estime que Windows est actuellement installé sur plus de 1,4 milliard d'appareils. La baisse de popularité du dernier système d'exploitation a coïncidé avec une série de mises à jour problématiques. Microsoft a officiellement admis que certains correctifs avaient provoqué des erreurs et une instabilité, nuisant fortement à la confiance des utilisateurs. L'annonce selon laquelle les clés de récupération BitLocker pouvaient être transmises aux forces de l'ordre américaines sur demande a porté un autre coup dur à l'image de Microsoft. Il est intéressant de noter que, durant la même période, le nombre d'utilisateurs de Windows 7 a sensiblement augmenté, d'environ 3,9 %. Cela montre que certains préfèrent s'en tenir à des solutions plus anciennes et éprouvées, même au prix d'un manque de support et de mises à jour de sécurité. Il est important de rappeler que les données de Statcounter ne sont pas des statistiques officielles de Microsoft, mais de simples estimations basées sur l'analyse du trafic réseau. Seul le fabricant du système connaît les chiffres exacts. Cependant, la tendance est claire : l'adoption de Windows 11 a ralenti et les utilisateurs privilégient de plus en plus la stabilité et la prévisibilité à l'innovation. C’est un signal d’alarme pour Microsoft. Si l’entreprise souhaite que Windows 11 conserve sa position de système d’exploitation par défaut, elle devra regagner la confiance des utilisateurs, tant en matière de qualité des mises à jour que de protection de la vie privée. (Lire la suite)
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