Mettre un robot dans un smartphone, Honor l’a fait et le résultat est bluffant
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« Quel est ton film d’horreur préféré ? » Alors que le très attendu septième volet de Scream vient de débarquer dans les salles obscures le 25 février, Numerama vous propose un classement forcément subjectif (mais argumenté !) des films de la sanglante saga, qui nous accompagne depuis trente ans déjà.


Aujourd’hui, on aborde une thématique que l’on connaît bien chez vonguru, qui va mêler sécurité du foyer et puériculture, avec le test du babyphone connecté E20 de eufy.
Au programme, caméra 2K HD, écran 5″ 720p, avec ou sans Wi-FI et contrôle via l’application ou unité parentale. Vous le retrouverez directement sur le site de la marque au prix de 199,99 € ou bien sur Amazon. À noter que des promotions sont souvent proposées alors gardez l’œil ouvert !
Place au test !
Sur la face avant, séparé d’un fond blanc et bleu, on retrouvera le nom de la marque ainsi que du modèle, avec la mention « Reliable Parenting at Home and Away » aux côtés d’un visuel de l’unité parent accompagnée de sa caméra. Quelques fonctionnalités seront également mentionnées. À gauche, en anglais, nous retrouverons un petit discours de la marque, indiquant notamment leur volonté de faire des produits de qualités, tandis qu’à droite, nous aurons deux visuels, à la fois de l’unité parent posé sur une table de chevet aux côtés d’une maman qui dort, ainsi qu’un visuel de l’app, Baby App, que vous retrouverez sur Android et iOS, sans oublier à nouveau quelques fonctionnalités.
Comme toujours, c’est à l’arrière que l’on fera le plein d’informations, le tout en 8 langues avec toutes les fonctionnalités listées ainsi que le contenu de la boîte, sans oublier un nouveau visuel mettant en scène la caméra cette fois.
| Marque | eufy Security |
| Nom de modèle | eufy Baby Monitor E2 |
| Technologie de connectivité | Filaire |
| Utilisation intérieure/extérieure | Intérieur |
| Protocole de connectivité | WLAN |
| Type de fixation | Montage au plafond |
| Résolution d’enregistrement vidéo | 4k |
| Couleur | White |
Sur le papier, le babyphone E20 de Eufy coche absolument toutes les cases du babyphone moderne et plus encore On n’est clairement plus sur un simple écran relié à une caméra basique, mais sur un produit hybride, à mi-chemin entre le babyphone traditionnel et la caméra connectée intelligente. Une promesse ambitieuse, surtout à ce niveau de prix, et forcément, on avait envie de voir ce qu’il avait réellement dans le ventre.
Dès la mise en route, le E20 donne une impression de produit sérieux et bien fini. Le design est sobre, moderne, sans fioritures, avec une caméra motorisée qui inspire confiance et une unité parentale bien pensée. L’installation est volontairement réalisée pour convenir à tous les profils. Il est possible d’utiliser le babyphone sans Wi-Fi, en liaison directe entre la caméra et l’écran, mais aussi d’activer une connexion Wi-Fi pour accéder au flux vidéo depuis un smartphone. Cette double approche est clairement l’un des arguments majeurs du produit, notamment pour les parents qui veulent surveiller bébé à distance tout en conservant une solution locale à la maison.
Côté image, le E20 frappe fort. La définition 2K est un vrai confort à l’usage, surtout quand on commence à utiliser le zoom numérique. L’image reste propre, détaillée, et permet de distinguer clairement les mouvements, même lorsque la caméra est placée en hauteur. La motorisation est fluide, avec une rotation horizontale large et une inclinaison verticale suffisante pour couvrir toute une pièce. De jour comme de nuit, le rendu est très convaincant. La vision nocturne, en particulier, se montre précise et bien contrastée, sans cet effet de brouillard que l’on retrouve encore trop souvent sur des modèles concurrents.
L’écran parent ou unité parentale, fait bien son travail. Il offre une image nette, une navigation simple et surtout une latence très contenue en mode local. On apprécie le fait de pouvoir consulter rapidement l’état de la connexion, le niveau sonore ou encore la température de la pièce. Les alertes de pleurs et de bruits fonctionnent correctement dans l’ensemble, même si elles peuvent parfois se montrer un peu trop sensibles selon l’environnement sonore.
Là où le E20 devient plus intéressant, mais aussi plus clivant, c’est sur sa partie connectée. Via l’application mobile, on accède au flux vidéo, aux notifications et aux réglages avancés. Dans de bonnes conditions réseau, tout fonctionne comme attendu. Le flux est fluide, l’accès est rapide et le partage avec d’autres membres de la famille se fait sans difficulté. En revanche, selon la configuration du réseau domestique, l’expérience peut être plus variable. Certains utilisateurs pourront rencontrer des soucis de stabilité ou de reconnexion, notamment dans les logements avec plusieurs points d’accès Wi-Fi ou des murs épais. Rien de rédhibitoire dans l’absolu, mais ce n’est pas le babyphone le plus tolérant du marché sur cet aspect.
L’autonomie, de son côté, est satisfaisante sans être exceptionnelle. La batterie intégrée, pour rappel, de 5 000 mAh, permet de déplacer facilement la caméra et de l’utiliser sans câble pendant un certain temps, voire une nuit de 8h, mais dans un usage quotidien prolongé, une alimentation secteur reste préférable. Ce n’est pas vraiment une surprise au vu des fonctionnalités embarquées, mais c’est un point à garder en tête.
En matière de confidentialité, Eufy a fait des choix rassurants. La possibilité de couper le Wi-Fi et de rester sur une connexion locale, combinée à un chiffrement des données, apporte une vraie tranquillité d’esprit, surtout pour un produit destiné à surveiller un enfant. C’est clairement un argument qui pèsera dans la balance pour de nombreux parents.
Pour conclure notre test du jour, on notera que le babyphone E20 est un produit ambitieux, bien équipé et très agréable à utiliser lorsqu’il fonctionne dans des conditions optimales. Il brille très clairement par la qualité de son image, sa polyvalence et son approche hybride, qui permet de s’adapter à différents usages et à différents profils de parents. En revanche, il demande un environnement réseau relativement propre pour exprimer tout son potentiel en mode connecté. Ce n’est donc pas forcément le modèle à recommander à ceux qui veulent une solution ultra basique, 100 % plug and play, sans jamais se poser de questions techniques.
Pour les parents qui cherchent un babyphone moderne, évolutif et capable de faire bien plus que surveiller un lit, le E20 a de très solides arguments.
On rappellera que vous pourrez le retrouver directement sur le site de la marque au prix de 199,99 € ou bien sur Amazon. À noter que des promotions sont souvent proposées alors gardez l’œil ouvert !
Test – Babyphone connecté E20 de eufy a lire sur Vonguru.
Les premiers tests poussés du clavier Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K sont disponibles. Si la marque n’est pas encore connue par chez nous, les retours sont très flatteurs. De prime abord, l’objet séduit immédiatement par son format compact qui libère un espace précieux sur le bureau pour les mouvements amples de la souris. De plus, ce modèle respire la solidité avec son châssis particulièrement soigné et ses matériaux de très bonne facture qui flattent la rétine.
La marque opte pour une approche esthétique résolument moderne sans tomber dans le tape-à-l’œil. En outre, une petite excentricité visuelle se niche habilement dans le coin supérieur droit avec la présence inattendue d’un écran TFT couleur de 0,85 pouce. Ce minuscule affichage permet de consulter l’heure de manière fort chic ou de glisser un gif animé personnalisé pour amuser la galerie entre deux parties intenses. Tout d’abord, la fiche technique embarquée impressionne réellement pour cette gamme de prix contenue. Les ingénieurs ont intégré des interrupteurs magnétiques Hator Aurum Ice d’une fluidité redoutable. Cette technologie de pointe à effet Hall autorise un réglage millimétré du point d’activation et offre la fameuse fonction Rapid Trigger à 0,01 mm près. Ainsi que le souligne le constructeur avec fierté, la réactivité chirurgicale est indéniablement au rendez-vous. La bête s’enorgueillit d’un taux d’interrogation faramineux atteignant les 8000 Hz aussi bien en mode filaire qu’en mode sans fil 2,4 GHz. De plus, la frappe bénéficie d’une conception acoustique avancée de type « gasket mount » couplée à plusieurs couches de mousse et de silicone pour étouffer prestement les moindres bruits métalliques désagréables. Les touches en PBT double-shot garantissent une résistance accrue à l’usure du temps et aux traces de doigts graisseux. Puis, l’appareil se dote d’une connectivité sans faille avec du Bluetooth 5.3 pour parfaire le tableau technique. Enfin, une élégante molette multimédia vient couronner l’ergonomie globale en facilitant le contrôle du volume sonore à la volée avec une précision diabolique. C’est incontestablement du bel ouvrage qui ne manque pas d’audace.
| Caractéristiques | Spécifications |
|---|---|
| Format | 65% |
| Switches | Magnétiques Hator Aurum Ice (Hall effect) |
| Polling Rate | Jusqu’à 8000 Hz |
| Connectivité | Filaire (USB-C), 2.4 GHz, Bluetooth 5.3 |
| Batterie | 8000 mAh |
| Écran | TFT 0,85 pouce |
| Keycaps | PBT Double-shot (profil OMA) |
En premier lieu, les qualités de ce périphérique sautent aux yeux dès les premières minutes d’utilisation intensive. Le rapport qualité-prix est véritablement excellent pour un équipement proposant des commutateurs magnétiques de cette trempe sous la barre fatidique des cent euros. Non seulement la sensation de frappe se révèle exceptionnellement douce et feutrée sous les phalanges, mais encore la réactivité globale en jeu frise purement et simplement l’insolence grâce au fameux polling rate de 8000 Hz. Vous tirez indéniablement plus vite que votre ombre sur les FPS compétitifs les plus exigeants du marché. De surcroît, l’autonomie prodigieuse constitue un atout maître absolument indéniable pour les nomades du numérique. La batterie gargantuesque de 8000 mAh permet d’enchaîner les nuits blanches de gaming acharné sans jamais frôler la panne sèche, frôlant allègrement les 500 heures d’utilisation continue si l’on prend grand soin de désactiver les illuminations festives. L’isolation phonique frôle la perfection technique, transformant chaque pression de touche en un petit bruit sourd terriblement satisfaisant qui épargnera miraculeusement les nerfs de votre entourage immédiat. C’est le pied intégral pour les tympans délicats.
Ce tableau idyllique comporte fatalement quelques zones d’ombre qu’il convient de souligner avec la plus grande honnêteté. Tout d’abord, l’éclairage RGB manque un poil de peps sur les touches sombres, donnant un rendu curieusement fadasse en plein jour lorsque le soleil tape sur le bureau. Le logiciel maison SyncHUB souffre cruellement d’un manque de traduction française qui fera assurément grincer des dents la clientèle francophone peu à l’aise avec la langue de Shakespeare. Deuxièmement, on peut légitimement pester contre le temps de charge. Remplir cette énorme batterie exige plus de 15 heures branché au câble, ce qui est singulièrement long à notre époque où la charge rapide dicte impitoyablement sa loi. Après, l’écran TFT intégré s’apparente finalement davantage à un gadget hautement superflu qu’à un véritable outil de productivité incontournable au quotidien. Ces menues imperfections nuances très partiellement les louanges de nos confrères, bien qu’elles n’entravent absolument en rien les performances brutes et pures de cette belle machine de guerre.
Ce clavier redoutable cible très clairement les joueurs acharnés qui recherchent avidement la quintessence de la réactivité sans pour autant devoir hypothéquer leur logement familial. Les amateurs de tir à la première personne frénétiques ou de jeux de rythme particulièrement nerveux trouveront dans ces commutateurs magnétiques un allié de poids inestimable pour briser leurs propres records personnels. La personnalisation extrême du point d’activation séduira instantanément les maniaques du contrôle absolu qui aiment ajuster leur matériel au millimètre près avant chaque tournoi. Premièrement, si vous tapez essentiellement des courriels administratifs ennuyeux ou si vous manipulez des tableurs indigestes toute la sainte journée, la pertinence réelle d’un tel achat reste hautement discutable. Le format resserré à 65% ampute cruellement le pavé numérique et exige une certaine gymnastique digitale pour invoquer certaines commandes courantes, ce qui risque fort de rebuter les employés de bureau traditionnels. En second lieu, pour la cible ludique précisément visée, c’est un véritable carton plein monumental qui vient bousculer brutalement les acteurs historiques du secteur avec une insolence franchement rafraîchissante.
Hator démontre ici magistralement qu’il est tout à fait possible de démocratiser des technologies de niche autrefois strictement réservées à une élite fortunée. Le marché très concurrentiel des claviers compacts haut de gamme voit soudainement débouler un outsider féroce qui distribue des mandales mémorables à la concurrence endormie sur ses lauriers dorés. La recommandation d’achat est donc absolue et sans appel pour les gamers soucieux de leur budget qui refusent catégoriquement la moindre médiocrité matérielle. On pardonne très aisément les quelques petits errements logiciels de jeunesse ou le temps de charge franchement interminable face à la prestation globale de très haut vol proposée. Enfin, la qualité de construction résolument robuste laisse présager une espérance de vie kilométrique qui rentabilisera très largement la modeste somme investie. Vous tenez là une arme véritablement redoutable qui transformera radicalement votre façon d’appréhender le clavier de jeu moderne au quotidien. C’est un grand oui, incontestablement franc et massif, qui fera date.
Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K : La frappe magnétique à prix cassé a lire sur Vonguru.
On continue de tester chez Vonguru.fr différents modèles de tablettes, et aujourd’hui, c’est la PAD 10 de chez HONOR que nous allons vous présenter sous tous les angles.
Embarquant un Snapdragon 7 Gen 3, un écran 12,1 pouces d’une résolution de 2,5K et une batterie de 10 100 mAh, voyons ce que ce modèle 8Go de RAM pour 256 de stockage nous réserve. À l’heure où ses lignes sont écrites, vous la retrouverez au prix de 299,90 € directement sur le site de la marque, avec en cadeau, son clavier que nous allons également vous présenter.
Place au test !
Notre modèle du jour arrive donc dans une boite blanche et fine, avec sur la face avant un visuel de la tablette ainsi que le nom du modèle sur ce dernier. À gauche, nous aurons les spécificités du modèle, couleur et stockage et à l’arrière, son étiquette énergétique, la mention de Google Kids Space et donc des services Google. Peu d’informations donc.
Concernant le packaging refermant le clavier, c’est la même chose : à l’avant, un visuel dudit clavier faisant office d’étui noir sur fond blanc, un rappel de son nom et quelques arguments marketing sur l’arrière. Simple, efficace.
| Marque | HONOR |
| Nom de modèle | HONOR Pad 10 |
| Composants inclus | Tablette, Cable USB-C, Guide de demarrage, Carte de garantie |
| Capacité de stockage de la mémoire | 256 Go |
| Taille de l’écran | 12,1 Pouces |
| Résolution d’affichage maximale | 2560×1600 |
| Système d’exploitation | Android 15 |
| Couleur | Grey |
| Taille de la mémoire RAM installée | 8 Go |
| Génération | 3ème génération |
La HONOR PAD 10, ici dans sa déclinaison HEY3-W00 avec 8 Go de RAM et 256 Go de stockage en coloris gris, vient se positionner comme une tablette Android polyvalente, pensée pour un usage multimédia confortable tout en conservant un tarif contenu. Dès la prise en main, on sent que HONOR cherche à proposer un produit équilibré, capable de rivaliser avec des références bien plus onéreuses sans pour autant tomber dans le low-cost.
Visuellement, la tablette inspire confiance. Son châssis en aluminium lui confère une vraie sensation de qualité, avec une finition sobre et élégante qui passe aussi bien dans un contexte professionnel que familial. Malgré son grand écran de 12,1 pouces, la PAD 10 reste étonnamment fine et relativement légère, ce qui la rend agréable à manipuler au quotidien, que ce soit pour lire, naviguer sur le web ou regarder une série dans le canapé.
Le travail sur les bordures est bien maîtrisé et participe à cette impression de produit soigné, loin des tablettes d’entrée de gamme souvent épaisses et peu flatteuses.
L’écran est d’ailleurs l’un des arguments majeurs de cette HONOR PAD 10. La dalle LCD affiche une définition 2,5K qui offre une excellente finesse d’affichage, aussi bien pour le texte que pour la vidéo. La compatibilité avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz apporte un vrai confort visuel au quotidien, notamment lors du défilement dans les menus, sur les réseaux sociaux ou dans la navigation web.
L’image est fluide, agréable, avec des couleurs bien équilibrées et une luminosité suffisante pour une utilisation en intérieur. Ce n’est évidemment pas de l’OLED, mais pour cette gamme de prix, la prestation est au-dessus de la moyenne et conviendra parfaitement aux amateurs de streaming et de contenus multimédias.
Sous le capot, la tablette s’appuie sur un processeur Snapdragon de milieu de gamme couplé à 8 Go de RAM, un duo qui se montre parfaitement à l’aise dans la majorité des usages. Le multitâche est fluide, les applications se lancent rapidement et la navigation reste stable même avec plusieurs apps ouvertes en simultané.
Les 256 Go de stockage interne offrent une vraie tranquillité d’esprit, permettant d’installer de nombreuses applications, de télécharger des films ou de stocker des documents sans se soucier immédiatement de l’espace disponible. Pour du jeu mobile, la PAD 10 s’en sort correctement tant que l’on reste sur des titres populaires et raisonnables, sans chercher à pousser les réglages graphiques à l’extrême.
La partie audio est également une bonne surprise. Les haut-parleurs délivrent un son ample et suffisamment puissant pour regarder un film ou une série sans forcément passer par un casque. Le rendu manque un peu de basses, comme souvent sur ce type de produit, mais l’ensemble reste très correct pour une tablette de cette catégorie.
Côté photo, HONOR fait le minimum syndical avec des capteurs de 8 MP à l’avant comme à l’arrière. Cela suffit pour de la visioconférence, des appels vidéo ou un scan de document, mais il ne faut pas espérer des clichés détaillés ou créatifs. Ce n’est clairement pas sur ce point que la PAD 10 cherche à briller.
L’autonomie est en revanche un vrai point fort. Avec sa batterie de plus de 10 000 mAh, la tablette peut facilement tenir une grosse journée d’utilisation intensive, voire davantage en usage plus modéré. Regarder des vidéos, naviguer sur internet ou travailler plusieurs heures ne pose aucun problème, et la charge rapide permet de récupérer une bonne partie de la batterie sans y passer toute la nuit. C’est un atout non négligeable pour un appareil destiné à être utilisé en déplacement ou sur de longues sessions.
Côté logiciel, la HONOR PAD 10 tourne sous MagicOS basé sur Android, avec l’accès complet aux services Google et au Play Store. L’interface est fluide, relativement épurée et bien adaptée au format tablette. On y retrouve des fonctions pratiques pour le multitâche et la productivité, même si l’écosystème reste un peu moins riche que celui proposé par certains concurrents très orientés usage professionnel. Dans l’ensemble, l’expérience est agréable et ne souffre pas de ralentissements notables.
Si l’on compare très rapidement la HONOR PAD 10 à la HUAWEI MatePad 11.5 S que nous avons testée la semaine dernière, on distingue surtout deux philosophies assez différentes malgré un positionnement tarifaire proche. La Honor PAD 10 met clairement l’accent sur le confort multimédia et la simplicité d’usage, avec un écran plus grand en 12,1 pouces, une définition élevée, une belle fluidité en 120 Hz et surtout un environnement Android complet avec les services Google intégrés nativement, ce qui la rend immédiatement accessible pour le streaming, la navigation et les applications du quotidien.
En face, la MatePad 11.5 S se montre un peu plus ambitieuse sur le plan technique pur, notamment grâce à son écran plus rapide en 144 Hz et à des performances légèrement supérieures sur certains usages intensifs. En revanche, son format est un peu plus compact et son environnement logiciel, basé sur HarmonyOS, impose quelques concessions, en particulier si vous êtes habitués aux services Google et ça nous vous en avons déjà parlé.
En résumé, la Honor PAD 10 se montre plus rassurante et polyvalente pour un usage grand public et multimédia, tandis que la MatePad 11.5 S séduira davantage les utilisateurs déjà à l’aise avec l’écosystème Huawei et à la recherche d’un surplus de performances ou de fluidité à l’écran.
Pour conclure notre test du jour, la HONOR PAD 10 dans sa version 8 Go de RAM et 256 Go de stockage s’impose comme une tablette très cohérente. Elle ne cherche pas à révolutionner le marché, mais propose une expérience solide, confortable et bien pensée pour le multimédia, le travail léger et le divertissement quotidien.
Pour celles et ceux qui veulent une grande tablette Android bien équipée, avec un bel écran et une excellente autonomie, sans exploser le budget, elle représente une option particulièrement intéressante. Si vous cherchez une alternative crédible aux tablettes premium tout en conservant un bon niveau de prestation, cette PAD 10 mérite qu’on se penche dessus.
On rappellera qu’elle est actuellement disponible au prix de 299,90 € directement sur le site de la marque, avec en cadeau (pour l’instant en tout cas), son clavier Bluetooth.
Test – Tablette HONOR PAD 10 a lire sur Vonguru.
FSP est une marque que certains ne considèreront pas comme un acteur reconnu en ce qui concerne les alimentations PC. C’est pourtant un « monstre » qui fabrique pour d’autres et qui est sur le marché depuis de nombreuses années.
Nos confrères on donc testé l’alimentation FSP Mega GM 1000W. De prime abord, le déballage révèle un bloc d’alimentation aux dimensions étonnamment contenues permettant d’envisager son utilisation dans toutes les configurations. Avec ses mensurations de 150 x 150 x 86 mm, il s’intègre ainsi facilement dans la majorité des boîtiers actuels sans jouer des coudes. Le constructeur a manifestement soigné l’esthétique de son nouveau bébé. Fini les boîtes métalliques tristounettes d’antan. Le design extérieur se veut résolument moderne avec des angles habilement inclinés et de discrètes rainures décoratives. Une superbe grille de ventilation supérieure en aluminium gris titane surplombe le tout, apportant une touche premium indéniable à l’ensemble. En outre, cette calandre élégante dissimule habilement un ventilateur FDB de 135 mm prêt à souffler avec vigueur en cas de forte sollicitation.
Tout d’abord, penchons-nous sur la technique pure car ce composant en a indéniablement sous le capot. L’architecture interne s’articule autour de la technologie exclusive de la marque taïwanaise. Cette innovation garantit une stabilité exemplaire des différentes tensions ainsi que la longévité accrue de vos précieux composants. Ce modèle est fièrement estampillé 80 Plus Gold et Cybenetics Platinum. Ces certifications promettent une efficacité énergétique de haut niveau. Le fabricant ne s’arrête pas en si bon chemin. Les entrailles de la bête bénéficient d’un traitement exclusif avec un revêtement conforme protégeant les circuits contre l’humidité, la poussière et les vilaines taches grâce au triptyque Off-Wet, Off-Dust et Off-Stain mentionné sur la boîte. C’est indéniablement du solide pensé pour affronter les environnements les plus hostiles sans jamais broncher. Enfin, la modularité totale de la connectique permet un montage ultra propre débarrassé une bonne fois pour toutes de ces horribles pieuvres de fils inutiles qui encombrent l’espace de votre châssis. La compatibilité native avec la norme PCIe rassurera les acheteurs.
| Caractéristiques | Spécifications |
|---|---|
| Format | ATX 3.1 |
| Puissance | 1000 Watts |
| Dimensions | 150 x 150 x 86 mm |
| Rendement | 80 Plus Gold / Cybenetics Platinum |
| Ventilation | 135 mm FDB (mode semi-passif) |
| Modularité | 100 % modulaire |
| Connectique | 12V-2×6 (PCIe 5.1) |
En premier lieu, il convient de saluer les prouesses acoustiques de ce bloc livré par FSP. Les ingénieurs ont intégré un mode semi-passif particulièrement bien calibré. En dessous de la moitié de sa charge maximale, le ventilateur reste stoïquement immobile. Le silence absolu règne alors dans la pièce. Puis, lorsque la machine commence à vraiment suer (gros jeux ou rendus 3D), la ventilation s’enclenche avec une douceur quasi imperceptible. La certification acoustique de haut niveau n’est clairement pas usurpée avec des nuisances sonores vraiment contenues. De surcroît, l’excellente régulation des tensions encaisse sans flancher les brusques montées en charge des processeurs modernes. Vous pouvez maltraiter votre système, le bloc ne brochera pas d’un iota. La qualité de fabrication générale transpire la fiabilité et la présence de condensateurs japonais haut de gamme rassure grandement sur la durée de vie du produit. Non seulement les finitions sont impeccables, mais encore la garantie étendue permet de dormir sur ses deux oreilles pendant de longues années. Ce matériel fait le taf de manière magistrale.
En second lieu, on a évidemment gratté un peu le vernis pour trouver quelques défauts à cette alimentation FSP. Le tableau n’est évidemment pas complètement immaculé. La rigidité des câbles fournis d’origine peut donner quelques sueurs froides lors du montage dans des espaces très exigus (vos doigts vont souffrir). Les amateurs d’un rangement millimétré pesteront sans le moindre doute contre ces cordons un poil récalcitrants qui refusent de se plier à leurs exigences esthétiques. Certains esprits chagrins regretteront peut-être l’absence de monitoring logiciel pour surveiller les constantes vitales depuis leur bureau. C’est un gadget dispensable pour beaucoup de personnes, mais qui manque parfois à l’appel sur cette gamme de prix résolument premium. Le design global conserve une sobriété qui frise l’austérité dans un univers souvent très bariolé.
Ce monstre d’efficacité s’adresse avant tout aux utilisateurs exigeants qui refusent catégoriquement le moindre compromis sur la stabilité de leur machine. Les joueurs invétérés équipés de cartes graphiques récentes trouveront ici un allié de poids pour alimenter leurs sessions nocturnes intenses sans jamais risquer l’écran noir de la mort en pleine partie. Les créateurs de contenu qui poussent régulièrement leurs stations de travail dans leurs ultimes retranchements apprécieront également cette réserve de puissance colossale tout en conservant le confort que procure le silence. Car justement, la gestion thermique frôle la perfection absolue et le silence de fonctionnement reste un argument massue pour les travailleurs qui cherchent la concentration maximale.
Avec cette référence, FSP nous délivre une copie propre et rudement bien exécutée qui ravira les plus tatillons. Le marché des composants informatiques haut de gamme est une jungle impitoyable où les références se multiplient et les marques redoubles de campagnes marketing pour s’imposer. Dans la discrétion, FSP démontre avec cette référence, qu’elle possède des arguments sérieux, s’appuyant sur une conception très solide pour s’imposer durablement dans les différents classements. L’absence volontaire de fioritures logicielles ou de diodes bariolées confirme d’ailleurs son positionnement différent. C’est précisément ce que certains consommateurs avisés attendent d’un tel investissement au bout du compte. En outre, le sentiment de sécurité procuré par les nombreuses protections électriques n’a absolument pas de prix pour s’assurer une tranquillité d’esprit totale au quotidien.
Alimentation FSP Mega GM 1000W : choix malin ? a lire sur Vonguru.