Vue normale

Reçu aujourd’hui — 23 janvier 2026

Box domotique pour volets roulants : comment choisir et installer facilement

23 janvier 2026 à 06:31

La domotique transforme aujourd’hui profondément notre manière de gérer le confort et la sécurité de nos habitats. Parmi les équipements les plus concernés, les volets roulants bénéficient de solutions en constante évolution, offrant un pilotage intelligent et automatisé à portée de main. En vous orientant vers une box domotique adaptée, vous pouvez désormais contrôler, programmer et automatiser vos volets roulants depuis votre smartphone, où que vous soyez. Cette avancée est non seulement synonyme de confort accru, mais aussi d’économie d’énergie grâce à des scénarios d’utilisation adaptés à vos habitudes de vie.

En 2026, le marché des équipements connectés pour la maison offre une multitude d’options, ce qui rend le choix d’une box domotique pour volets roulants aussi stratégique que technique. Il s’agit de sélectionner un système compatible avec votre installation existante, évolutif selon vos besoins et simple à installer, afin d’optimiser la gestion de vos menuiseries motorisées. Que votre installation repose sur des volets filaires ou à commande radio, la domotique vous offre des outils performants pour gagner en autonomie et en sécurité.

Ce guide complet s’adresse aussi bien aux bricoleurs avertis qu’aux novices en domotique souhaitant franchir le pas. Nous allons découvrir ensemble comment identifier vos besoins, quels critères privilégier pour un choix éclairé, ainsi que les étapes clés d’une installation facile pour un résultat optimal. Vous trouverez également des conseils pour éviter les erreurs fréquentes et exploiter pleinement les fonctions automatisées que proposent les nouvelles technologies.

Choisir et installer une box domotique pour vos volets roulants est devenu accessible grâce aux avancées techniques et à une meilleure intégration des protocoles sans fil comme le Wi-Fi, le Zigbee ou l’EnOcean. Ces innovations simplifient la commande à distance et permettent des scénarios complexes à configurer. Vous pourrez, par exemple, programmer vos volets pour qu’ils se ferment automatiquement à la tombée de la nuit ou même les ouvrir partiellement selon la température extérieure, ce qui illustre parfaitement la puissance de l’automatisation volets dans la gestion énergétique.

Enfin, ce dossier mettra en lumière plusieurs solutions disponibles actuellement sur le marché, en passant en revue les produits phares et les astuces pour un pilotage fiable de vos volets roulants, avec un focus sur les moyens de faciliter l’installation et d’assurer une compatibilité optimale avec tous vos équipements connectés.

  • Comprendre les critères essentiels pour choisir une box domotique adaptée
  • Découvrir les options d’installation simplifiées pour domotiser vos volets roulants
  • Explorer les technologies sans fil compatibles et leurs avantages
  • Apprendre à créer des programmations efficaces pour un confort accru et des économies d’énergie
  • Éviter les erreurs fréquentes dans la domotisation de vos volets roulants

Les critères indispensables pour choisir la box domotique idéale pour vos volets roulants

Choisir une box domotique pour vos volets roulants n’est pas une opération à prendre à la légère. L’offre foisonnante nécessite une analyse précise des critères qui feront la différence en termes de performance, d’ergonomie et d’évolutivité. En premier lieu, il est crucial de vérifier la compatibilité équipements, notamment en considérant si vos volets sont filaires ou à télécommande radio. La plupart des modules domotiques proposés sur le marché en 2026 sont conçus pour les volets filaires, qui offrent plus de possibilités en termes de contrôle direct motorisé.

Outre la nature du contrôle, le protocole de communication doit être un élément capital dans le choix de votre box. Le Wi-Fi est le plus répandu, mais il faut aussi considérer des protocoles comme Zigbee ou EnOcean, plus efficaces dans la gestion énergétique et offrant une portée plus étendue. Certains modèles de box intègrent simultanément plusieurs protocoles, ce qui accroît la souplesse et permet d’intégrer d’autres équipements connectés bien au-delà des volets roulants, comme l’éclairage ou le chauffage.

Une autre dimension à ne pas négliger réside dans la simplicité de la programmation volets et l’interface utilisateur. Une application intuitive facilite la gestion quotidienne et la mise en place de scénarios d’automatisation. Par exemple, une box comme Homey propose un panel riche d’intégrations, tandis que des solutions dédiées à une seule marque offrent parfois une meilleure stabilité et une meilleure prise en charge technique.

L’aspect sécuritaire ne doit pas être occulté, en particulier pour la gestion à distance via smartphone. Un système fiable et régulièrement mis à jour vous garantit une protection effective contre les intrusions et offre une tranquillité d’esprit lorsqu’on s’absente du domicile. Enfin, il convient également de prendre en compte le nombre de modules pouvant être gérés simultanément par la box, selon la taille de votre habitation et le nombre de volets à domotiser.

Pour approfondir le sujet du choix adapté selon votre installation électrique et vos attentes, on peut consulter un guide complet sur les box domotiques pour volets roulants qui analyse les points forts et limites des solutions populaires, permettant ainsi de faire un choix éclairé et personnalisé.

découvrez notre box d'automatisation domestique pour contrôler facilement tous vos appareils connectés et simplifier votre quotidien.

Solutions techniques simples pour une installation facile de la domotique sur vos volets roulants

La domotisation d’un volet roulant électrique peut sembler complexe, mais en réalité vous disposez aujourd’hui de plusieurs options qui évitent de lourds travaux électriques, même dans des installations anciennes. Le critère principal reste la nature du volet : filaire avec interrupteur mural ou radio commandé. Les volets filaires sont les plus faciles à équiper puisqu’il suffit d’intégrer un module domotique derrière l’interrupteur existant ou de remplacer celui-ci par un interrupteur connecté.

Parmi les solutions populaires, le module volet roulant électrique Nodon constitue un excellent exemple. Basé sur le protocole EnOcean, il ne nécessite pas de batterie ni d’alimentation externe puisqu’il est auto-alimenté par la force mécanique de l’interrupteur. Ce module s’installe discrètement derrière la commande existante et offre un pilotage en local ou via une box domotique compatible.

Pour ceux qui préfèrent une solution sans passer par une box, le micro-module TUYA Wifi propose un contrôle indépendant via une application mobile. Parfait pour domotiser rapidement ses volets, ce dispositif s’intègre facilement selon un câblage simple entre le moteur et l’interrupteur. La puissance des objets connectés de la marque Tuya permet aussi des scénarios complexes directement depuis l’application.

Les interrupteurs connectés, tels que celui commercialisé par Concierge ou Legrand Celiane With Netatmo, remplacent quant à eux totalement les commandes classiques. Leur installation est simple et ne modifie pas la configuration électrique globale, mais nécessite dans certains cas la présence d’un neutre dans la boîte d’encastrement. Ces interrupteurs sont compatibles avec les assistants vocaux Google Home ou Amazon Alexa, facilitant ainsi la commande vocale.

En résumé, pour une installation facile, prenez en compte :

  • La nature de votre volet (filiaire ou radio).
  • La présence du neutre à l’interrupteur.
  • L’espace dans les boîtes d’encastrement pour insérer les modules.
  • Les protocoles compatibles avec vos équipements déjà existants.
  • Vos préférences pour un contrôle local ou à distance.

Plus d’informations pour domotiser facilement vos volets roulants électriques sont détaillées sur ce site spécialisé. Il est recommandé de toujours tester le fonctionnement sans charge après installation pour prévenir tout problème moteur.

Schéma simplifié d’installation électrique d’un module Nodon

Le module Nodon s’installe sur le circuit entre l’interrupteur filaire et le moteur. Le relais du module reçoit les commandes montée/descente repeintes par radio EnOcean vers la box domotique qui contrôle localement ou à distance. Cette installation conserve l’usage manuel du volet et ajoute ainsi un contrôle connecté. C’est une méthode non invasive et peu coûteuse comparée à une rénovation électrique complète.

Focus sur les principales box domotiques pour volets roulants et leurs spécificités en 2026

En 2026, la diversité des box domotiques pour la gestion des volets roulants s’est considérablement accrue. Parmi les plus remarquées, on trouve plusieurs acteurs majeurs qui se distinguent par leur compatibilité, leurs fonctionnalités avancées et leur facilité d’utilisation.

Box domotique Protocoles supportés Points forts Idéal pour
Homey Z-Wave, Zigbee, Wi-Fi, Bluetooth, 433/868 MHz Compatibilité étendue, interface accessible, automatisations avancées Utilisateurs recherchant une box tout-en-un multi-protocoles
Jeedom Smart Z-Wave, EnOcean, Wi-Fi via plugins Open source, très personnalisable, forte communauté Passionnés de domotique prêts à investir du temps
Somfy TaHoma Propriétaire RTS, io-homecontrol Excellente compatibilité avec les équipements Somfy, simplicité d’usage Si vous possédez essentiellement des volets Somfy radio
Legrand With Netatmo Zigbee Intégration dans gamme appareillages Legrand, design Maisons équipées en Legrand cherchant harmonie entre esthétique et domotique
Eedomus Z-Wave Simplicité, stabilité, évolutivité Utilisateurs souhaitant une box fiable et facile à configurer

Ces options répondent à différents profils d’utilisateurs et types d’habitation. Quelle que soit la box choisie, assurez-vous qu’elle facilite l’intégration de vos volets roulants et s’interconnecte avec vos autres équipements (éclairage, chauffage, sécurité) pour créer un système global et cohérent.

Ce comparatif est développé en détail sur différentes plateformes, dont cette page de référence qui actualise les tendances et les meilleures offres de 2025-2026, permettant un choix maîtrisé.

Automatisation et économie d’énergie : exploiter tout le potentiel de vos volets roulants domotiques

L’intérêt majeur de passer par une box domotique pour gérer ses volets roulants réside dans l’optimisation des tâches répétitives et la capacité à agir en fonction de données environnementales pour réaliser des économies d’énergie réelles. La programmation d’ouvertures et fermetures selon les horaires, la luminosité, la température ou même la présence est désormais accessible grâce aux fonctionnalités avancées des box modernes.

Par exemple, grâce à une programmation volets fine, vos volets pourront se fermer automatiquement aux heures les plus chaudes pour limiter l’entrée de chaleur et préserver la fraîcheur intérieure, réduisant ainsi l’usage de la climatisation. À l’inverse, ils s’ouvriront dès les premières heures de soleil hivernal pour maximiser le chauffage naturel et limiter la consommation électrique. Une telle gestion adapte la chaleur intérieure tout en agissant sur votre facture énergétique.

Simuler une présence en votre absence est également une fonction clé pour renforcer la sécurité. Des scénarios simples peuvent être mis en place pour déclencher des ouvertures et fermetures à des heures variées, évitant l’apparence d’une maison vide. Cela renforce la protection contre les cambriolages et apporte une sérénité supplémentaire.

L’automatisation intelligente accompagne aussi la gestion des autres équipements, ce qui facilite la vie quotidienne. De nombreux utilisateurs combinent les scénarios de volets avec l’allumage progressif des lumières ou le réglage du chauffage selon la température extérieure relevée par un capteur compatible.

Pour approfondir vos connaissances et découvrir des astuces pratiques, n’hésitez pas à lire cet article qui met en lumière 5 astuces pour automatiser vos volets roulants et exploiter la domotique à son maximum.

Erreurs courantes et conseils pour une installation réussie et durable de votre box domotique

Malgré les simplifications apportées par les nouveaux modules, certaines erreurs peuvent compromettre le bon fonctionnement et la sécurité de votre installation domotique pour volets roulants. Une installation facile ne signifie pas absence de vigilance, voici quelques recommandations pour éviter les pièges les plus fréquents.

  • Ne pas couper le courant avant montage : Un geste simple mais essentiel pour éviter tout accident électrique ou endommagement des modules.
  • Choisir un module adapté à la puissance du moteur : Les volets lourds nécessitent des modules pouvant supporter une intensité supérieure. Un mauvais choix risque de griller votre équipement.
  • Ne pas inverser les fils montée et descente : Une erreur fréquente qui peut provoquer des dysfonctionnements ou endommager le moteur.
  • Penser à la profondeur des boîtes d’encastrement : Installer un module volumineux dans une boîte trop petite peut entraîner une surchauffe et une détérioration prématurée.
  • Prendre en compte l’absence fréquente du neutre dans les installations anciennes : Adaptez votre choix ou procédez à un câblage spécifique pour garantir la bonne alimentation des modules.
  • Connaître la compatibilité des protocoles : Assurez-vous que votre box domotique et vos équipements communiquent via les mêmes standards afin d’éviter tout blocage.

En cas de doute, il est toujours avisé de consulter un professionnel ou de s’appuyer sur la documentation technique des fabricants pour réaliser un câblage conforme et sécurisé. Ces précautions protègent vos volets et garantissent une domotisation durable.

Pour plus de précisions sur les précautions à prendre lors de l’installation, vous pouvez consulter ce guide pratique, parfaitement adapté aux besoins des bricoleurs et des novices.

Puis-je domotiser un volet roulant radio Somfy ?

Non sans une box domotique compatible avec le protocole propriétaire RTS, comme la Somfy TaHoma. Les modules classiques pour volets filaires ne fonctionnent pas avec ces volets radio.

Dois-je faire appel à un professionnel pour installer une box domotique ?

Si vous maîtrisez la base de l’électricité domestique et la lecture de schéma, vous pouvez installer certains modules vous-même. Sinon, faire appel à un électricien est recommandé pour garantir la sécurité et la conformité.

Mes volets roulants fonctionnent-ils en cas de coupure Internet ?

Oui, la plupart des modules permettent un contrôle manuel via l’interrupteur mural ou la télécommande radio. En revanche, l’accès à distance via application ou assistant vocal sera indisponible.

Puis-je programmer mes volets selon la météo ?

Oui, plusieurs box offrent la possibilité de paramétrer des scénarios connectés utilisant des données météo pour adapter l’ouverture ou la fermeture selon la température ou le soleil.

Que faire si je n’ai pas de neutre à l’interrupteur ?

Vous pouvez soit tirer un fil neutre depuis votre tableau électrique, soit opter pour des modules spécifiques alimentés autrement, comme les interrupteurs sans neutre compatibles condensateurs, ou les systèmes EnOcean autonomes.

L’article Box domotique pour volets roulants : comment choisir et installer facilement est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

Reçu — 21 janvier 2026

Domotique avec raspberry pi : comment automatiser sa maison facilement

21 janvier 2026 à 06:33

Imaginez un foyer où tout se synchronise avec votre quotidien, où chaque lumière, capteur et appareil est orchestré depuis un cerveau central ultra-accessible : le Raspberry Pi 4. Transformant la domotique d’un luxe coûteux en un projet accessible, ce micro-ordinateur séduit autant les débutants que les passionnés de technologie. En 2026, l’automatisation maison est plus que jamais à portée de main grâce à cet équipement compact qui allie puissance et prix contenu. Le Raspberry Pi 4 vous permet de gérer votre éclairage intelligent, votre sécurité domestique ou encore vos assistants vocaux dans un système unifié, offrant un confort inédit tout en réduisant les coûts énergétiques et en optimisant le contrôle à distance. Ce guide met en lumière les étapes clés pour bâtir votre maison connectée, en insistant sur les meilleures astuces matérielles et logicielles pour faciliter l’installation, la configuration et le déploiement d’automatismes avancés.

Dans un monde où l’Internet des objets prolifère, le Raspberry Pi s’impose comme la solution DIY idéale pour concevoir un système domotique sur mesure, sans se ruiner. Que ce soit pour une gestion simplifiée des capteurs, une surveillance renforcée ou une programmation sophistiquée d’équipements, l’approche ouverte du Raspberry Pi permet d’éviter les limitations des offres propriétaires tout en profitant d’une large communauté de passionnés. De plus, la compatibilité avec des plateformes puissantes comme Home Assistant vous ouvre les portes d’une maison intelligente capable d’apprendre vos habitudes, de s’adapter à votre rythme de vie, et de vous alerter en cas d’anomalies. Ce potentiel immense transforme peu à peu la façon dont nous concevons le confort et la sécurité au domicile, tout en apportant une dimension ludique et gratifiante au bricolage technologique.

En bref :

  • Le Raspberry Pi 4 est devenu un pilier incontournable pour la domotique grâce à sa puissance adaptée et son prix abordable.
  • La programmation de la maison connectée est facilitée par des plateformes comme Home Assistant, offrant un contrôle à distance et une intégration exhaustive d’appareils.
  • Les capteurs intelligents, utilisant des protocoles comme ZigBee ou Z-Wave, enrichissent la sécurité domestique et optimisent l’éclairage intelligent.
  • La protection de votre installation passe par une configuration rigoureuse, incluant des mises à jour fréquentes, un pare-feu et l’usage de VPN.
  • Les projets domotiques à base de Raspberry Pi permettent de réaliser un système personnalisé pour une fraction du coût des solutions commerciales, tout en gardant une maîtrise totale.

Préparer le Raspberry Pi 4 pour une domotique efficace : choix et configuration

La pierre angulaire de tout projet d’automatisation maison est le matériel choisi. Le Raspberry Pi 4, disponible avec différentes capacités de mémoire (2, 4 ou 8 Go), offre une base robuste pour piloter une maison connectée sans faillir. Plus la RAM est élevée, plus vous pourrez gérer simultanément d’appareils et automatisations complexes, ce qui est essentiel pour une installation évolutive. Prenons l’exemple d’un geek qui souhaite intégrer une cinquantaine de capteurs et actionneurs : il privilégiera un modèle 8 Go afin d’éviter toute latence ou surcharge.

Outre le Raspberry Pi lui-même, un ensemble d’accessoires est indispensable pour assurer un fonctionnement stable. Une carte MicroSD rapide d’au moins 32 Go (classe 10) garantit une lecture/écriture fluide des données. L’alimentation USB-C 5V/3A est obligatoire pour éviter les coupures ou redémarrages intempestifs. Egalement, un boîtier ventilé protège l’électronique tout en maintenant une température optimale malgré les sollicitations. Une connexion réseau stable, de préférence via Ethernet, est recommandée pour assurer un contrôle à distance sans faille.

Pour l’installation initiale, il est utile de brancher un écran HDMI, un clavier et une souris USB. Ces éléments facilitent la configuration du système d’exploitation, qui est souvent Raspberry Pi OS, mais d’autres distributions dédiées comme Home Assistant OS sont fortement indiquées pour simplifier la mise en route. L’outil Raspberry Pi Imager permet en quelques clics de graver l’image système sur la carte MicroSD et de démarrer la machine.

Voici un tableau comparatif des modèles Raspberry Pi 4 :

Modèle RAM Prix indicatif
Raspberry Pi 4 Model B 2GB 2 Go Environ 45€
Raspberry Pi 4 Model B 4GB 4 Go Environ 65€
Raspberry Pi 4 Model B 8GB 8 Go Environ 85€

Après installation du système, la configuration comprend la connexion au réseau Wi-Fi ou Ethernet, la sécurisation du compte utilisateur en modifiant le mot de passe par défaut ainsi que l’activation de SSH pour le contrôle à distance. Un autre point fondamental est la mise à jour régulière du système pour se prémunir contre les vulnérabilités. Le pare-feu, souvent configuré via l’outil ufw, vient compléter la protection face aux intrusions extérieures.

La mise en place d’une telle base technique est détaillée dans des tutoriels spécialisés, comme ceux proposés par High Tech Habitat, expert en Raspberry Pi. Ces ressources accompagnent tout utilisateur, du novice au plus expérimenté, dans l’optimisation de sa première box domotique.

découvrez comment l'automatisation domestique simplifie votre quotidien en contrôlant à distance l'éclairage, la sécurité, le chauffage et plus encore pour une maison intelligente et connectée.

Choisir les logiciels d’automatisation pour une maison connectée performante

Au cœur du projet d’une maison connectée, le logiciel d’automatisation est l’élément clé qui orchestre la communication entre les appareils et le système central. Plusieurs plateformes se distinguent par leur popularité et leur capacité à intégrer des dizaines, voire centaines, de périphériques différents. Parmi celles-ci, Home Assistant est devenue la solution de référence, grâce à son interface web intuitive, ses possibilités de personnalisation avancées et sa communauté dynamique.

Home Assistant se distingue par sa flexibilité : compatible avec un large éventail de protocoles, il gère notamment les dispositifs IoT utilisant ZigBee, Z-Wave, Wi-Fi ou Bluetooth. Cette polyvalence est essentielle pour bâtir un système domotique adapté aux besoins spécifiques de chaque foyer. Prenons par exemple l’éclairage intelligent : via Home Assistant, il est possible d’automatiser la variation d’intensité selon les heures du jour ou la présence, pilotable à distance via smartphone ou assistant vocal.

Pour les novices dans la programmation, l’outil Node-RED offre une interface graphique permettant de créer des automatisations par simple glisser-déposer. OpenHAB et Domoticz restent aussi des alternatives solides pour ceux cherchant à expérimenter des systèmes personnalisés. Voici un tableau comparatif des plateformes :

Plateforme Facilité d’utilisation Compatibilité des appareils Communauté Fonctionnalités avancées
Home Assistant Modérée Très étendue Très active Élevée
Node-RED Facile Modérée Active Modérée
OpenHAB Modérée Étendue Active Élevée
Domoticz Facile Modérée Modérée Modérée

Installer Home Assistant sur Raspberry Pi est accessible, surtout avec Docker pour faciliter la gestion des mises à jour et des dépendances. Ce logiciel est particulièrement apprécié pour la maîtrise totale qu’il offre, évitant de déléguer ses données à des serveurs tiers. Un tutoriel complet vous guide de l’installation à la configuration des premiers capteurs, comme visible sur Alliance Dépannage.

Intégrer les appareils connectés et protocoles pour un contrôle total

Transformer un Raspberry Pi en cœur de votre système de domotique passe nécessairement par l’intégration des différents appareils et capteurs présents dans votre habitat. Cette étape repose sur l’utilisation de protocoles de communication adaptés, garantissant fiabilité et faible consommation d’énergie.

Le Wi-Fi reste le plus universel mais consomme plus, ce qui n’est pas idéal pour les capteurs sur batterie. Bluetooth, de portée limitée, convient parfaitement aux accessoires mobiles ou de proximité. En revanche, ZigBee et Z-Wave se sont imposés pour la domotique grâce à leurs réseaux maillés capables de couvrir efficacement toute une habitation sans saturer la bande passante. Ces technologies sont également valorisées pour leur robustesse et sécurité accrue, un point non négligeable pour la sécurité domestique.

Protocole Portée Consommation d’énergie Sécurité Interopérabilité Avantages Inconvénients
Wi-Fi Élevée Élevée Modérée à élevée Élevée Facile à configurer, grande bande passante Consommation élevée, interférences possibles
Bluetooth Faible Faible Modérée Modérée Basse consommation, facile à coupler Portée et bande passante limitée
ZigBee Modérée Très faible Élevée Modérée Faible consommation, réseau maillé Nécessite concentrateur, compatibilité partielle
Z-Wave Modérée Très faible Élevée Élevée Bonne sécurité, interopérabilité élevée Coût du concentrateur, moins répandu

La connexion de dispositifs courants comme les ampoules Philips Hue, prises TP-Link ou capteurs Xiaomi Aqara est facilitée par les intégrations natives offertes par Home Assistant. Pour une expérience étendue, vous pouvez également exploiter des services en ligne, par exemple en associant la météo ou les calendriers numériques pour adapter automatiquement votre éclairage et chauffage.

Pour approfondir l’intégration avec les assistants vocaux, rendez-vous sur ce guide dédié intégration des assistants vocaux dans la domotique qui détaille comment piloter votre système à la voix avec Google Assistant ou Alexa.

Créer des automatisations avancées pour une maison intelligente réactive

L’un des charmes du Raspberry Pi en domotique réside dans la capacité à programmer des règles automatisées qui réagissent intelligemment aux événements de la maison. Une pourcentage significative d’utilisateurs commence par des scénarios simples, comme l’allumage automatique des lumières au coucher du soleil ou l’extinction des appareils en cas d’absence prolongée.

Ces règles peuvent être enrichies avec des conditions précises, par exemple en ne déclenchant une alerte de sécurité qu’en cas d’ouverture de porte entre 22h et 6h du matin, ou en activant le chauffage dès que la température chute sous un seuil défini, uniquement lorsque quelqu’un est présent. Ces possibilités permettent non seulement d’améliorer le confort, mais aussi de réaliser des économies d’énergie substantielles.

Pour vous aider à progresser, voici une liste d’automatisations à envisager rapidement avec Home Assistant :

  • Éclairage piloté selon la détection de mouvement et la luminosité ambiante.
  • Gestion du chauffage en fonction des présences et des données météo en temps réel.
  • Notifications instantanées en cas d’intrusion détectée via capteurs ou caméras IP.
  • Scénarios personnalisés pour accueillir les visiteurs ou préparer la maison à votre retour.
  • Contrôle vocal via assistant vocal pour activer ou désactiver les automatismes à la voix.

Plusieurs tutoriels avancés sont disponibles, notamment chez Electrifications.net, qui enrichissent vos connaissances et vous permettent de déployer des systèmes complexes en toute confiance.

Sécuriser et maintenir votre installation domotique pour une fiabilité durable

Garantir la sécurité et la pérennité de votre système domotique Raspberry Pi est un enjeu primordial. En effet, avec la multiplication des appareils connectés, la surface d’attaque potentielle s’élargit, ouvrant la porte à des risques d’intrusion et d’espionnage. Il est donc indispensable d’adopter des mesures rigoureuses pour protéger non seulement l’accès au Raspberry Pi mais aussi les périphériques reliés.

Les bonnes pratiques recommandent en particulier :

  • De tenir à jour régulièrement le système et les applications pour corriger les vulnérabilités, via des commandes comme sudo apt update et sudo apt upgrade.
  • D’utiliser des mots de passe complexes et de remplacer ceux par défaut immédiatement.
  • De configurer et d’activer un pare-feu avec ufw pour restreindre les accès externes non autorisés.
  • De mettre en place un VPN pour les accès à distance, assurant ainsi un chiffrement des échanges.
  • D’envisager l’installation d’un système de détection d’intrusion (IDS) comme Snort, afin de surveiller le trafic réseau et d’alerter en cas d’activité suspecte.

La sécurité des appareils connectés ne doit pas être négligée. Il est vital d’acheter des équipements fiables, régulièrement mis à jour par leur fabricant, avec des protocoles sécurisés. Modifier les mots de passe d’usine et bien séparer les réseaux Wi-Fi dédiés à la domotique du réseau principal est également une précaution forte.

Du côté administratif, la maintenance du système consiste à sauvegarder fréquemment vos configurations, surveiller les ressources système pour éviter toute saturation, et nettoyer les fichiers inutiles pour préserver l’espace de stockage. Suivre ces conseils simples assure un système robuste, performant, et prêt à évoluer avec vos besoins.

Pour approfondir la sécurisation d’un foyer intelligent, découvrez l’analyse complète proposée par Raspberry Pi France sur les systèmes de sécurité domotique, ressource indispensable pour les passionnés avertis.

Quel modèle de Raspberry Pi est recommandé pour la domotique ?

Le Raspberry Pi 4 modèle B avec 4 Go ou 8 Go de RAM est optimal pour gérer de nombreux appareils et automatisations complexes, assurant une fluidité et une stabilité accrue.

Quels protocoles sont les mieux adaptés pour les capteurs domotiques ?

ZigBee et Z-Wave sont préférés pour leur faible consommation d’énergie, leur fiabilité et leur réseau maillé, tandis que le Wi-Fi est plus universel mais plus énergivore.

Comment garantir la sécurité de son système domotique sur Raspberry Pi ?

Il faut mettre à jour régulièrement, activer un pare-feu, utiliser des mots de passe forts, installer un VPN pour l’accès à distance, et envisager un système de détection d’intrusion.

Peut-on intégrer des assistants vocaux avec Home Assistant ?

Oui, Home Assistant supporte l’intégration de Google Assistant et Amazon Alexa, permettant le contrôle vocal complet de la maison connectée.

Quelle est la différence entre Home Assistant et Node-RED ?

Home Assistant est une plateforme complète avec une interface dédiée, tandis que Node-RED propose une programmation visuelle par flux, idéale pour les débutants qui souhaitent créer des automatisations personnalisées.

L’article Domotique avec raspberry pi : comment automatiser sa maison facilement est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

Reçu — 19 janvier 2026

Ce VTT électrique militaire est le plus rapide du monde

Par :Olivier
19 janvier 2026 à 16:47
Hpc Defense

Des VTT électriques pour l'armée, il fallait (probablement ?) y penser et c'est la marque américaine Hi-Power Cycles qui s'y colle avec une nouvelle marque, HPC Defense. Fer de lance de cette activité : un modèle capable d'atteindre la vitesse impressionnante de 130 km/h.

Comment installer home assistant sur raspberry pi facilement

19 janvier 2026 à 06:34

Centraliser la gestion de votre domicile intelligent n’a jamais été aussi accessible qu’en 2026, avec des solutions telles que Home Assistant installées sur un Raspberry Pi. Cette combinaison ouvre la voie à la création d’un serveur domestique performant, capable d’automatiser et de contrôler une multitude d’appareils connectés, tout en garantissant la confidentialité de vos données. En privilégiant un logiciel open source comme Home Assistant, vous prenez en main votre environnement domotique avec un contrôle total, à moindre coût et avec une flexibilité inégalée.

Le Raspberry Pi, grâce à sa polyvalence et son faible encombrement, est rapidement devenu la plateforme favorite pour les passionnés de domotique, qu’ils soient débutants ou experts. Ce guide facile vous accompagne dans l’installation et la configuration de Home Assistant sur ce micro-ordinateur, pour transformer votre projet en un système parfaitement fonctionnel et évolutif.

En bref :

  • Installation simplifiée : deux méthodes accessibles, image dédiée ou Docker, adaptées à différents profils.
  • Matériel recommandé : Raspberry Pi 4 ou 5 avec minimum 4 Go de RAM pour une performance optimale.
  • Configuration avancée : intégration de multiples protocoles domotiques comme Zigbee, Z-Wave, MQTT.
  • Automatisation fluide : création facile de scénarios intelligents avec une interface web intuitive.
  • Sécurité et maintenance : importance des mises à jour régulières et surveillance active du serveur.

Installation de Home Assistant sur Raspberry Pi avec une image dédiée : explications détaillées

Lorsque vous souhaitez consacrer entièrement un Raspberry Pi à Home Assistant, l’utilisation de l’image officielle fournit une expérience simple et efficace. Cette méthode consiste à télécharger une image système spécialement conçue pour Home Assistant, à la flasher sur une carte microSD et à la déployer sur le Raspberry Pi. En 2026, ce procédé reste la manière la plus stable et sécurisée pour créer votre serveur domestique domotique.

La première étape consiste à télécharger le logiciel Raspberry Pi Imager, un outil universel qui vous facilitera grandement la gravure de l’image Home Assistant Operating System (HAOS) sur la carte SD. Ce système, optimisé pour le Raspberry Pi 4B, 5, voire le 3B, utilise le noyau 64 bits, garantissant des performances améliorées sur les modèles les plus récents.

Voici les étapes précises :

  1. Téléchargez l’image officielle de Home Assistant depuis la page dédiée.
  2. Lancez Raspberry Pi Imager, sélectionnez l’image, puis la carte SD cible.
  3. Démarrez le processus de flash, qui prend quelques minutes, puis éjectez la carte.
  4. Insérez ensuite votre carte SD dans le Raspberry Pi.
  5. Connectez impérativement un câble Ethernet pour éviter toute problématique réseau.
  6. Alimentez votre Raspberry Pi et laissez-le démarrer.

Sur le premier démarrage, Home Assistant va configurer automatiquement son environnement et rendre accessible une interface web via le port 8123. Vous accéderez ainsi à l’adresse homeassistant.local:8123 ou à l’adresse IP locale de votre Raspberry Pi, ce qui vous permettra d’entamer la configuration initiale du système.

Cette méthode offre non seulement une simplicité d’installation mais également une maintenance aisée, car Home Assistant gère automatiquement les mises à jour, vos données et sauvegardes restent accessibles et protégées. De plus, elle libère votre Raspberry Pi de toute autre tâche, optimisant ainsi les ressources pour la domotique.

Pour ceux qui cherchent un guide complet et facile à suivre, le tutoriel de Domo Blog est une excellente ressource complémentaire. Il met en lumière des astuces pratiques et des conseils pour bien démarrer votre projet domotique.

guide complet pour installer home assistant sur un raspberry pi et transformer votre maison en domicile connecté facilement et efficacement.

Installation de Home Assistant sur Raspberry Pi via Docker : guide complet pour utilisateurs avancés

Si vous souhaitez garder un système d’exploitation existant sur votre Raspberry Pi tout en ajoutant Home Assistant comme un service supplémentaire, l’utilisation de Docker est la solution idéale. Cette méthode est particulièrement recommandée si vous avez déjà d’autres applications en fonctionnement sur votre serveur domestique et que vous voulez bénéficier d’une modularité maximale.

En 2026, Docker est très répandu dans le monde des micro-ordinateurs, permettant une gestion efficace des conteneurs et facilitant la supervision des services. Pour commencer, mettez à jour votre système Raspberry Pi OS ou toute distribution compatible Debian avec la commande sudo apt update && sudo apt upgrade. Un redémarrage est conseillé si de nombreux paquets sont modifiés.

L’étape suivante consiste à installer Docker. Sur Raspberry Pi, la méthode la plus rapide et fiable est d’exécuter le script d’installation officiel via la commande :

curl -sSL https://get.docker.com | sh

Une fois Docker installé, vous pourrez lancer un conteneur Home Assistant, qui isolera le logiciel tout en lui permettant d’interagir avec votre réseau local et vos périphériques.

La syntaxe d’exécution est la suivante :

docker run -d --name homeassistant --privileged --restart=unless-stopped -e TZ=Europe/Paris -v /chemin/vers/config:/config --network=host ghcr.io/home-assistant/home-assistant:stable

Il faut remplacer /chemin/vers/config par le dossier où vous souhaitez stocker vos configurations. Par exemple, si vous placez vos fichiers dans /home/pi/hass, cela permettra de préserver vos données même si vous recréez le conteneur.

Cette méthode demande une certaine familiarité avec les commandes Linux et la gestion des conteneurs, mais elle offre une grande flexibilité et réduit le risque de conflits avec d’autres services de votre instance.

Vous pouvez consulter un tutoriel détaillé sur cette méthode via Ensorid Blog qui propose un guide complet, étape par étape, même pour ceux qui découvrent le monde de Docker.

Configurer et personnaliser Home Assistant : intégrations et automatisations poussées

Après l’installation, la magie opère véritablement lors de la configuration et la personnalisation de votre serveur Home Assistant. L’interface web met tout votre réseau domestique à portée de clic, avec une gestion intuitive qui s’adapte à tous les niveaux d’expérience.

La première opération indispensable consiste à ajouter vos appareils connectés via la section Devices & Services. Home Assistant excelle dans la prise en charge d’un large éventail de technologies : des ampoules Philips Hue aux capteurs Zigbee en passant par les prises Wi-Fi, et même les robots aspirateurs. Cette diversité permet de créer un écosystème cohérent et totalement intégré.

L’un des avantages essentiels est la possibilité d’utiliser des protocoles variés, notamment :

  • Zigbee pour les capteurs basse consommation et les interrupteurs.
  • Z-Wave, fort en sécurité, prisé pour les serrures électroniques et télécommandes.
  • Wi-Fi pour une intégration simple des caméras et prises intelligentes.
  • MQTT pour des dispositifs DIY et des ponts domotiques personnalisés.

Cette richesse permet de bâtir un système vraiment adapté à vos besoins spécifiques. Une fois vos appareils ajoutés, Home Assistant propose des tableaux de bord personnalisables, que vous pouvez modifier à tout moment depuis la rubrique Dashboards. Que ce soit pour afficher la température d’une pièce ou le statut de vos lumières connectées, tout est paramétrable facilement.

Enfin, la création d’automatisations simples ou complexes est au cœur du potentiel du logiciel. Par exemple, vous pouvez configurer les scénarios suivants :

  • Allumer la lumière du salon au coucher du soleil.
  • Fermer automatiquement les volets quand la pluie commence.
  • Lancer un message vocal sur l’enceinte connectée dès qu’un mouvement est détecté la nuit.

Ces automatisations utilisent des événements comme déclencheurs, conditions et actions, ce qui ouvre des possibilités presque infinies.

Pour approfondir, n’hésitez pas à suivre les conseils détaillés dans le guide complet de Simple Duino, qui vous accompagne dans chaque étape pour maximiser votre expérience domotique.

https://www.youtube.com/watch?v=oqN_AA93Atg

Choisir et optimiser le matériel pour une installation Home Assistant performante sur Raspberry Pi

Avant toute installation, il est crucial de sélectionner un matériel adapté afin d’assurer un fonctionnement fluide et durable de votre serveur domestique. En 2026, les recommandations restent claires : privilégiez un Raspberry Pi 4 ou Raspberry Pi 5 avec au moins 4 Go de RAM pour bénéficier d’une stabilité sans surprise.

Plus la mémoire vive est importante, plus vous aurez la capacité d’ajouter d’add-ons, d’intégrations et d’automatisations sans subir de ralentissements. Pour des installations domotiques étendues ou avec de nombreux appareils, un modèle 8 Go est idéal.

Comparaison des plateformes typiques pour Home Assistant :

Plateforme Mémoire RAM recommandée Avantages Cas d’usage
Raspberry Pi 4/5 4–8 Go Faible consommation, large communauté, simplicité Installations domestiques standard et prototypes
Mini PC fanless 4–16 Go SSD intégré, durabilité, gestion 24/7 Serveurs domotiques avec add-ons gourmands
Ordinateur recyclé 8 Go ou plus Puissance brute, stockage important Serveur multi-usages et sauvegardes
Machine virtuelle (NAS/Freebox) 2–8 Go Snapshots et intégration réseau Utilisateurs avancés cherchant redondance

Pour garantir un réseau stable, le branchement en Ethernet est conseillé. En plus de limiter les coupures, cela facilite la découverte automatique des appareils lors de la configuration initiale.

Alex N., utilisateur passionné, raconte sa transition d’un laptop vieillissant vers un Raspberry Pi 4 dédié : « Cela m’a permis de réduire la consommation électrique et la complexité de maintenance, tout en profitant d’une solution bien plus performante pour mes automatisations. »

Cette sélection matérielle, complémentée par des accessoires comme des dongles Zigbee ou Z-Wave, vous ouvrira un univers domotique sur mesure, parfaitement adapté à votre habitat et vos habitudes. Découvrez également le guide pour transformer votre maison en un foyer intelligent avec Raspberry Pi, pour approfondir les possibilités offertes par ce micro-ordinateur.

https://www.youtube.com/watch?v=X9tlSg5MdwA

Surveillance, maintenance et sécurité : garantir la pérennité de votre installation Home Assistant

Installer Home Assistant est une première étape, mais assurer son bon fonctionnement à long terme nécessite une attention régulière. La surveillance de votre serveur domestique passe par quelques bonnes pratiques essentielles en 2026.

Il est impératif de garder votre Raspberry Pi à jour, notamment en ce qui concerne Home Assistant et les composants du système d’exploitation. Les mises à jour apportent non seulement des fonctionnalités nouvelles, mais corrigent aussi des vulnérabilités de sécurité qui pourraient compromettre votre installation.

Les outils intégrés dans Home Assistant, tels que les logs et le superviseur, fournissent un aperçu approfondi de l’état de votre système. Surveiller la consommation mémoire et l’espace disque est primordial, car un manque de ressources peut provoquer des ralentissements, voire des pannes.

En cas de problème, plusieurs solutions sont envisageables :

  • Vérification du câblage réseau et de l’alimentation électrique.
  • Consultation des erreurs détectées dans les logs de Home Assistant.
  • Redémarrage du système et réinitialisation des intégrations défaillantes.
  • Isolement d’un module problématique et restauration des configurations antérieures.

Enfin, la sauvegarde régulière de votre configuration est un réflexe à adopter pour éviter toute perte de données critique. Garder une copie de vos configurations YAML ou des fichiers de sauvegarde assure une remise en service rapide en cas d’incident.

Cette démarche proactive est partagée par Thomas N., qui témoigne : « Après plusieurs mois d’utilisation, cette vigilance m’a permis d’éviter deux interruptions majeures de mon installation domotique, un vrai soulagement. »

Pour approfondir la gestion sécurisée et fiable de votre système, Domotique Facile propose de nombreux articles détaillés pour un suivi expert.

Quel modèle de Raspberry Pi est recommandé pour Home Assistant ?

Il est conseillé d’utiliser au minimum un Raspberry Pi 4 avec 4 Go de RAM. Pour des installations complexes, un Raspberry Pi 5 avec 8 Go de RAM offre plus de stabilité et d’espace pour les automatisations.

Puis-je installer Home Assistant sur Raspberry Pi sans utiliser d’image dédiée ?

Oui, l’installation avec Docker permet d’ajouter Home Assistant sur un système existant, offrant ainsi plus de flexibilité si vous avez déjà d’autres services en fonctionnement.

Comment accéder à l’interface web de Home Assistant après l’installation ?

Vous pouvez accéder à l’interface via l’adresse http://homeassistant.local:8123 ou directement en utilisant l’adresse IP locale de votre Raspberry Pi et le port 8123.

Quels sont les protocoles domotiques compatibles avec Home Assistant ?

Home Assistant prend en charge de nombreux protocoles dont Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi et MQTT, ce qui permet une grande diversité d’appareils et capteurs à intégrer.

Comment garantir la sécurité de mon serveur Home Assistant ?

-maintenez à jour votre système et Home Assistant, surveillez les logs pour détecter les anomalies, et sauvegardez régulièrement votre configuration pour une restauration rapide.

L’article Comment installer home assistant sur raspberry pi facilement est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

Mobed : lauréat du prix de l’innovation ces® 2026 décerné au groupe hyundai motor

19 janvier 2026 à 06:34

Au cœur du salon CES 2026, l’une des plus grandes vitrines mondiales de l’innovation technologique, le groupe Hyundai Motor a une nouvelle fois marqué les esprits avec une prouesse futuriste : MobED, un robot de mobilité autonome, a remporté le prestigieux prix de l’innovation dans la catégorie robotique. Ce succès illustre parfaitement la volonté du constructeur sud-coréen de se positionner non seulement comme un leader de l’industrie automobile, mais aussi comme un acteur clé dans les technologies robotiques et la mobilité du futur.

Le MobED, acronyme de Mobile Eccentric Droid, se distingue comme une plate-forme robotique autonome conçue pour évoluer avec aisance dans des environnements complexes, offrant des applications multiples allant du transport intérieur à la gestion logistique en passant par l’assistance personnalisée. Cette récompense au CES 2026 symbolise la reconnaissance mondiale d’une technologie novatrice qui pourrait bien redéfinir la mobilité et l’interaction entre humains et machines dans les années à venir.

Le groupe Hyundai Motor, en intégrant des solutions robotiques avancées à ses stratégies, ouvre la voie à une nouvelle ère où la « voiture » pourrait se muer en véritable compagnon intelligent, capable de s’adapter à divers contextes et besoins. Le prix obtenu par MobED souligne aussi l’excellence des équipes du Robotics LAB de Hyundai, véritable laboratoire d’idées à la pointe de la technologie et de l’innovation automobile.

Le MobED : une révolution dans la robotique mobile pour la mobilité autonome

MobED n’est pas un simple robot parmi d’autres. Sa conception intègre un mécanisme excentrique unique et quatre roues indépendantes, capables de naviguer sur un large éventail de terrains, même accidentés. Cette architecture lui confère une stabilité et une maniabilité exceptionnelles, souvent absentes des robots mobiles classiques.

Grâce à son intelligence embarquée, MobED peut analyser son environnement en temps réel, éviter les obstacles et même s’adapter aux imprévus, ce qui est crucial pour les applications en milieu urbain ou industriel. Son aptitude à maintenir l’équilibre, même sur des surfaces irrégulières, ouvre la voie à des utilisations dans des secteurs aussi divers que la logistique, la sécurité, ou encore l’assistance personnelle.

Les avancées dans l’autonomie et la robotique offertes par MobED font de lui un exemple parfait des possibilités actuelles de la mobilité intelligente. Ce robot mobile évoque un futur dans lequel les systèmes autonomes ne sont plus confinés à certaines tâches répétitives ou simples, mais deviennent de réels partenaires pour accompagner l’humain dans de nombreuses activités quotidiennes.

Par exemple, imaginez une flotte de ces robots capables de gérer les flux de marchandises dans un entrepôt, tout en évitant les collisions grâce à leur capacité à analyser et anticiper les mouvements alentour. Cette technologie, déjà saluée au CES 2026, promet de transformer en profondeur la logistique et la gestion des actifs.

découvrez le innovation award, une récompense prestigieuse qui célèbre les avancées technologiques et les idées novatrices transformant le monde.

La technologie embarquée du MobED : fusion d’innovation et d’ingénierie intelligente

Le cœur du MobED repose sur une synergie entre mécanique de précision et intelligence artificielle avancée. Sa plateforme est équipée de capteurs sophistiqués qui permettent de collecter des données sur l’environnement, couplés à des algorithmes d’apprentissage automatique pour améliorer continuellement ses performances.

Cette combinaison autorise une gestion dynamique de la mobilité autonome. Le robot ajuste ainsi sa trajectoire en fonction non seulement des obstacles statiques, mais aussi des éléments mouvants, comme des piétons ou d’autres machines. Le système de contrôle optimise en permanence la répartition de la traction aux quatre roues pour maintenir la stabilité, même en pente ou sur des terrains accidentés.

Par ailleurs, l’approche modulaire de Hyundai en robotique offre la possibilité d’adapter MobED à différentes configurations matérielles, selon les besoins industriels ou commerciaux. Cela ouvre un large spectre d’applications, allant de l’assistance en hôtellerie jusqu’à la maintenance automatisée dans des environnements complexes.

Un tableau comparatif entre MobED et d’autres robots mobiles met en exergue ses atouts majeurs :

Caractéristique MobED Robots mobiles classiques
Nombre de roues indépendantes 4 2 ou 3
Mécanisme de mobilité Excentrique et modulable Standard, souvent rigide
Capacité à gérer terrains irréguliers Excellente Limitée
Autonomie décisionnelle (IA) Avancée, apprentissage automatique Basique ou semi-autonome
Applications potentielles Multisectorielles Souvent secteur unique

Cette maîtrise technologique est le fruit de plusieurs années de recherche intensive au sein du groupe Hyundai, notamment dans son Robotics LAB, un centre où l’innovation automobile rencontre la robotique de pointe.

Hyundai Motor et la robotique : une stratégie d’innovation visant la mobilité durable

Le prix décerné à MobED illustre la stratégie ambitieuse de Hyundai Motor visant à diversifier ses compétences et à intégrer la robotique dans son ADN industriel. Plus qu’une simple expérimentation, cette démarche s’inscrit dans un plan global d’innovation technologique pour refaçonner la mobilité de demain.

Dans cette vision, la robotique ne se limite pas à améliorer les véhicules eux-mêmes, mais redéfinit l’ensemble des interactions entre les humains, leurs déplacements et les espaces environnants. Le groupe Hyundai mise sur la complémentarité entre véhicules autonomes, robots mobiles et systèmes intelligents afin de créer des écosystèmes cohérents et efficaces.

Cette orientation est également en phase avec les enjeux écologiques et sociaux actuels. En optimisant les déplacements grâce à des robots comme MobED, Hyundai contribue à réduire la consommation énergétique, améliorer la gestion des ressources et proposer des solutions plus durables. Cette démarche rejoint des initiatives en intelligence artificielle et mobilité qui bouleversent les standards traditionnels.

Hyundai Motor démontre ainsi que la technologie et la mobilité de demain ne peuvent plus se concevoir sans une forte dose d’innovation robotique, une réalité expliquant largement la récompense prestigieuse reçue au CES 2026.

Applications concrètes et impact potentiel du MobED dans différents secteurs

Au-delà d’une simple vitrine technologique, MobED incarne une solution prête pour une production en série prévue pour cette année, destinée à transformer plusieurs secteurs d’activité.

Voici quelques exemples concrets où MobED s’annonce comme un véritable atout :

  • Logistique et entreposage : mobilité autonome pour acheminer et organiser les stocks avec efficacité, réduisant ainsi les erreurs et les coûts.
  • Assistance personnalisée : dans les hôtels, centres commerciaux ou hôpitaux, MobED peut transporter des objets, guider des visiteurs ou aider le personnel.
  • Inspection et maintenance : dans les zones industrielles difficiles d’accès, sa capacité à évoluer sur des terrains irréguliers lui permet d’assurer des missions régulières sans intervention humaine majeure.
  • Soutien aux personnes à mobilité réduite : assistance aux déplacements domestiques ou urbains, augmentant l’autonomie des utilisateurs.
  • Surveillance et sécurité : patrouilles automatiques dans les espaces vastes ou sensibles.

En multipliant ces cas d’usages, le MobED ne se contente pas d’être un produit innovant, il devient un maillon essentiel dans l’écosystème numérique et logistique de demain. L’intégration avec des systèmes d’intelligence artificielle plus larges pourrait encore amplifier son potentiel, notamment dans les recommandations automatiques d’itinéraires ou la gestion collaborative entre plusieurs unités mobiles.

Pour les passionnés de robotique et d’intelligence artificielle, ce succès de Hyundai Motor rapproche la réalité d’un futur où la coexistence avec des machines intelligentes et adaptatives sera la norme. Cette dynamique encourage à suivre de près les annonces et évolutions qui découleront de cette reconnaissance au prix de l’innovation.

Les défis et perspectives futures pour MobED et la robotique chez Hyundai

Comme toute technologie émergente, MobED devra relever plusieurs défis avant de s’imposer durablement sur le marché. La robustesse en conditions extrêmes, la sécurité des interactions avec les humains, ainsi que l’intégration harmonieuse dans des environnements complexes restent des points cruciaux à peaufiner.

En parallèle, les enjeux réglementaires concernant la circulation et l’utilisation des robots autonomes dans les espaces publics ou privés vont nécessairement évoluer, et Hyundai devra jouer un rôle actif pour contribuer à ces cadres normatifs.

D’un point de vue technologique, la poursuite du développement de l’intelligence embarquée est clé. Hyundai planifie d’étendre les capacités du MobED en matière de perception fine, de traitement en temps réel des données et d’autonomie énergétique, notamment pour prolonger ses missions sans recharge fréquente.

De nombreuses opportunités se dessinent, telles que la collaboration entre MobED et d’autres solutions d’intelligence artificielle ou plateformes de mobilité intelligente, pour créer des systèmes intégrés capables de répondre aux besoins très variés de la société moderne. Ce positionnement innovant du groupe Hyundai reflète la trajectoire du secteur tout entier vers une robotique de plus en plus sophistiquée et pragmatique.

Enfin, l’industrialisation de MobED prévue dans l’année atteste non seulement des progrès réalisés, mais aussi d’une confiance accrue dans la viabilité économique et sociale de cette innovation. L’avenir proche pourrait ainsi voir ce robot mobile devenir un compagnon incontournable dans la transition vers une mobilité plus intelligente et respectueuse de l’environnement, illustrant brillamment la réussite de Hyundai Motor au CES 2026.

Qu’est-ce que MobED ?

MobED est un robot mobile autonome développé par Hyundai Motor Group, conçu pour naviguer sur des terrains variés grâce à un mécanisme excentrique unique et une intelligence embarquée sophistiquée.

Pourquoi MobED a-t-il reçu un prix au CES 2026 ?

MobED a été récompensé pour son innovation technologique dans la catégorie robotique, notamment grâce à sa capacité à se déplacer de manière autonome sur divers terrains et à s’adapter à différents environnements.

Quels secteurs peuvent bénéficier de MobED ?

Les secteurs comme la logistique, la santé, la sécurité, l’assistance aux personnes à mobilité réduite et l’industrie sont particulièrement concernés par les applications de MobED.

Quelles sont les perspectives d’avenir pour MobED ?

Hyundai prévoit d’améliorer l’autonomie, la perception et les capacités collaboratives de MobED, tout en travaillant à son intégration dans des environnements réglementaires évolutifs.

Quelle est la place de la robotique dans la stratégie Hyundai ?

La robotique est un volet majeur de l’innovation chez Hyundai Motor, destiné à révolutionner la mobilité et créer des systèmes intelligents et durables en synergie avec leurs véhicules autonomes.

L’article Mobed : lauréat du prix de l’innovation ces® 2026 décerné au groupe hyundai motor est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

Reçu — 16 janvier 2026

Pourquoi le Roborock Qrevo Curv 2 Flow marque une évolution technique majeure chez les robots aspirateurs laveurs ?

16 janvier 2026 à 14:03
Hp (1) 2026 01 16t114154.756

Présenté au CES 2026, le Qrevo Curv 2 Flow incarne la nouvelle orientation de Roborock sur le segment des robots aspirateurs-laveurs premium. Ce modèle introduit un système de lavage à rouleau autonettoyant en continu, accompagné de caractéristiques techniques élevées, censées répondre aux limites observées sur les robots laveurs classiques.

Reçu — 2 janvier 2026

Test UGREEN NASync DH2300 : le NAS complet et accessible pour démarrer

2 janvier 2026 à 16:30
Test UGREEN NASync DH2300

Sur un marché dominé de longue date par Synology, UGREEN cherche à se faire une place de choix parmi les fabricants de NAS grand public. Cette démarche se poursuit avec l’arrivée du NASync DH2300, un nouveau modèle d’entrée de gamme qui a tout pour plaire. Reste à savoir si ce modèle tient réellement ses promesses : verdict dans notre test complet.

Le NAS UGREEN NASync DH2300 est un modèle deux baies particulièrement accessible puisqu’il est proposé pour un peu plus de 200 euros. Capable d’offrir jusqu’à 60 To de stockage, il embarque également 4 Go de mémoire vive et est animé par un processeur ARM A72 + A53 composé de 8 cœurs à 2,2 GHz.

Fonctionnant à l’aide du système d’exploitation maison UGOS Pro, il intègre ainsi toutes les fonctionnalités avancées d’un bon système de stockage et se positionne comme une alternative économique aux stockages cloud tels que Google Drive ou OneDrive. Il s’équipe aussi d’une sortie HDMI 4K 60 Hz, lui permettant de diffuser certains contenus multimédias.

Avec pour objectif clair de démocratiser les NAS au sein des foyers, le NASync DH2300 de UGREEN disponible sur Amazon, semble avoir tous les arguments pour réussir dans cette tâche. Il se paye même le luxe de se montrer compact et élégant, tout en proposant une connectique riche et variée, ainsi que du NFC pour faciliter la connexion des nouveaux utilisateurs.

Caractéristiques techniquesUGREEN NASync DH2300
Baies de disques2 × SATA 6 Gbit/s (compatible 2,5 et 3,5 pouces)
Capacité max.60 To (2 × 30 To)
Modes RAIDJBOD, Basic, RAID 0, RAID 1
ProcesseurA72 + A53 (ARM)
NPU6 TOPS pour reconnaissance IA des photos
Mémoire RAM4 Go LPDDR4X (non extensible)
Stockage système32 Go eMMC intégrée
Système d’exploitationUGOS Pro
Nombre de baies SATA2
Ports LAN1 × RJ45 1 GbE (2,5 GbE possible via adaptateur USB)
Ports USB (arrière)2 × USB-A 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s)
Port USB (avant)1 × USB-C 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s)
Vidéo1 × HDMI jusqu’en 4K 60 Hz
SécuritéChiffrement (TLS/SSL, RSA, AES), pare-feu, 2FA, permissions avancées
Fonctions logiciellesSauvegarde/sync, DLNA, serveur multimédia, gestion photos/vidéos, cloud hybrid, app mobile/desktop UGOS
Consommation électriqueEn accès : ~11 W ; veille disques : ~4 W
AlimentationEntrée 12 V / 4,2 A (adaptateur externe)
Dimensions151 × 98 × 213,7 mm (L × l × H)
PoidsEnviron 0,95 kg (châssis sans disques)
RefroidissementVentilateur arrière (châssis vertical, extraction arrière)
Docker / VMNon supportés (pas de conteneurs ni machines virtuelles)
Compatibilité disquesDisques SATA 2,5″/3,5″, jusqu’à 30 To par baie
Prix de lancement209,99€

Design et ergonomie / Un NAS élégant et au format original

Contrairement aux modèles de la gamme DXP, le DH2300 s’éloigne du format traditionnel d’un NAS. Le boîtier allongé assurant un accès aisé et rapide aux disques est ici remplacé par un appareil au format tour, bien plus élégant et moderne. C’est simple, un profane ne pourra pas deviner qu’il s’agit effectivement d’un appareil dédié au stockage de données. L’autre représentant de la gamme DH, le UGREEN NASync DH4300 Plus, est identique, mais deux fois plus imposant afin de lui permettre d’accueillir deux disques supplémentaires.

UGREEN NASync DH2300 gris vue dessus

La coque extérieure se pare d’un plastique gris anthracite du plus bel effet. L’ensemble a ce petit côté premium très efficace, tout en restant suffisamment discret pour trouver sa place sur une étagère ou dans une bibliothèque. La seconde teinte, portée par sa coiffe, vient casser l’aspect trop uni du monolithe afin de lui apporter un soupçon de personnalité bienvenu.

UGREEN NASync DH2300 face avant haut

En plus du logo présent sur sa partie supérieure, la face avant intègre une puce NFC facilitant l’accès à l’application mobile UGREEN (en réalité, un simple lien de téléchargement de l’application). En bas, le bouton d’alimentation s’associe à plusieurs LED d’indication qui permettent de connaître en un coup d’œil l’état général du NAS, du réseau et des disques. Tout cela s’accompagne enfin d’un port USB-C (3.2 à 5 Gbps) destiné à accueillir des disques externes pour augmenter la capacité de stockage ou effectuer des sauvegardes.

UGREEN NASync DH2300 face avant de profil
UGREEN NASync DH2300 connectique

À l’arrière, le DH2300 ajoute deux ports USB-A (3.2 à 5 Gbps également), un port HDMI et enfin un port RJ45 à 1 Gbps. Seul l’aspect réseau aurait mérité mieux avec, pourquoi pas, un port 2,5 Gbps qui devient progressivement la norme, d’autant plus sur ce type d’appareil. Rappelons néanmoins que nous avons entre les mains un NAS à seulement 200 euros.

UGREEN NASync DH2300 ouvert boitier

La partie supérieure de la coque est amovible, aimantée et abrite les deux tiroirs destinés à accueillir les disques. La visserie nécessaire est fournie dans la boite et permet d’y installer des disques de 3,5 pouces, mais aussi des SSD au format 2,5 pouces. Dommage que UGREEN ne propose pas un système de fixation sans vis comme on peut trouver chez Synology notamment. Une fois les disques en place, il ne reste plus qu’à remettre les tiroirs dans leur logement et à veiller à ce qu’ils soient bien insérés jusqu’au fond.

UGREEN NASync DH2300 disque dur

En plus de la visserie nécessaire à l’installation des disques, la marque fournit un tournevis adapté, un câble RJ45 de longueur correcte et un discret bloc d’alimentation. Il ne reste plus qu’à brancher le NAS à une prise de courant, le raccorder au réseau à l’aide du câble fourni et de l’allumer en appuyant brièvement sur le bouton en façade.

Mise en route / Une prise en main aisée

Une fois les deux disques insérés dans le NAS, il ne reste plus qu’à le brancher électriquement et à le raccorder au réseau à l’aide du câble Ethernet fourni dans la boite. Un court appui sur le bouton présent en façade allume immédiatement le NAS qui devient alors accessible pour sa configuration initiale.

UGREEN NASync DH2300 inserer disque dur

Ici, deux choix s’offrent à nous. En effet, UGREEN a la bonne idée d’autoriser la première configuration du DH2300 autant depuis un ordinateur que depuis l’application mobile dédiée. Un choix pertinent puisque le produit s’adresse avant tout aux néophytes qui préfèrent parfois, par habitude, tout faire depuis un smartphone. Cette première configuration est on ne peut plus simple et consiste en la saisie d’une adresse mail, au nommage du NAS et à la création du premier compte utilisateur. Les comptes peuvent d’ailleurs être sécurisés grâce à l’authentification à double-facteur.

Une fois le système initialisé, nous découvrons l’interface du système UGOS Pro, basé sur noyau Linux et qui rappelle, avec ses icônes, le bureau d’un ordinateur. Le NAS nous invite alors à créer le volume de stockage nécessaire au fonctionnement de celui-ci. Là encore, le processus est entièrement guidé et explique pas à pas les bons choix à faire pour agencer les disques. Le DH2300 disposant de deux baies, il est possible de créer deux volumes séparés ou d’utiliser une configuration RAID permettant, au choix, d’assurer de meilleures performances ou une tolérance à la panne.

Point de RAID « propriétaire » comme le SHR de Synology ici. UGOS Pro se contente des traditionnels RAID 1, RAID 0 et JBOD. On peut alors choisir d’assurer une redondance avec le RAID 1 ou d’augmenter l’espace de stockage et les performances avec le RAID 0. Pour le format, cela sera au choix : ext4 ou btrfs. Notez qu’il est, à l’heure actuelle, impossible d’activer le chiffrement à l’échelle du volume. Il faudra pour cela se contenter de l’application « Coffre-fort », permettant la création d’espaces chiffrés.

Une fois le volume créé, le DH2300 est opérationnel et peut enfin commencer son travail de stockage. Le panneau de configuration, qui n’est pas sans rappeler celui des NAS Synology, propose un accès rapide aux fonctionnalités principales du NAS. C’est ici qu’il faudra activer les protocoles de partage de fichiers ou gérer les comptes des utilisateurs.

Fonctionnalités / Des applications très bien pensées

Un bon NAS se distingue par la quantité et la qualité des applications et des fonctionnalités qu’il embarque. Accéder aux données d’un NAS depuis un partage réseau, c’est bien, mais proposer des applications complètes et pratiques à utiliser pour tous les utilisateurs du foyer, c’est beaucoup mieux. UGOS Pro embarque donc logiquement un centre d’applications, où l’utilisateur pourra choisir celles qu’il souhaite installer sur le DH2300. La marque invite d’ailleurs l’utilisateur à installer une sélection particulièrement pertinente qui inclut : Photos, Musique et Théâtre.

Si UGREEN a bien compris une chose, c’est qu’il ne suffit pas d’offrir un simple stockage aux utilisateurs pour les accompagner dans le remplacement des services proposés par les GAFAM. Cette analyse se traduit par la mise à disposition de l’excellent trio d’applications mentionné juste au-dessus. Avec ces dernières, le DH2300 vise ainsi à proposer une alternative à Google Photos, Apple Music et Netflix et à proposer une bibliothèque familiale partagée et accessible à tous.

app mobile UGREEN NASync DH2300

La réalité, c’est que UGREEN s’est inspiré fortement de ces applications et parvient à proposer une expérience qui s’en rapproche réellement. Si toutes les fonctionnalités avancées ne sont évidemment pas intégrées, la solution UGREEN permet une gestion efficace et pratique d’une des bibliothèques locales.

Gestion des photos avec l’application Photos

Commençons avec l’application Photo, qui propose une interface calquée sur celle de Google Photos et affiche toutes les photos qui lui auront été fournies sous forme de timeline. La navigation y est fluide, les clichés peuvent aussi être visualisés sur une carte et organisés en albums. Mieux encore : grâce au coprocesseur dédié à l’IA (NPU 6 TOPS), l’application Photos peut réaliser une analyse poussée des images pour y extraire les visages, les objets ou encore du texte. Le tout, en local, et donc sans faire appel à un quelconque service externe.

photos app UGREEN NASync DH2300

Des albums partagés peuvent être créés entre les utilisateurs et il est même possible d’ouvrir l’accès à des utilisateurs externes. Surtout, et comme l’entièreté des fonctionnalités que nous citerons dans ce test, tout est aussi accessible depuis l’application mobile UGREEN. Cette dernière propose, pour les photos, une expérience tout à fait similaire et permet logiquement de sauvegarder automatiquement les clichés réalisés avec le téléphone (même les Live Photos !).

Un médiacenter avec Musique et Théâtre

Le DH2300 est également capable de proposer la gestion complète d’une bibliothèque musicale grâce à l’application Musique. Cette dernière est encore un peu jeune et ne remplace pas avantageusement des services comme Spotify ou Deezer. Elle propose malgré tout une interface simple et pratique et permet ainsi un accès aisé depuis l’application mobile. Il est d’ailleurs possible de synchroniser les fichiers en local pour s’affranchir de la connexion cellulaire.

En revanche, l’application Théâtre est une vraie belle surprise grâce à son interface particulièrement soignée qui reprend les codes des applications telles que Netflix ou Prime Video. Les fichiers importés ici profitent d’une analyse poussée et l’application récupère toutes les informations sur le film ou la série. Au-delà de cette superbe présentation, Théâtre prend tout son sens en profitant pleinement des capacités du processeur et de sa puce graphique.

UGREEN NASync DH2300 application theatre

En effet, les fichiers vidéo peuvent automatiquement être transcodés à la volée pour s’adapter à l’appareil qui les lit, qu’il s’agisse d’un smartphone (au travers de l’application UGREEN) ou d’un PC directement depuis l’interface web. On peut également envisager une réduction de la qualité de la vidéo afin d’assurer une lecture sans accroc dans les endroits où la connexion réseau est moyenne. Surtout, et malgré l’intégration d’un processeur ARM, le NAS est tout à fait capable de convertir des fichiers 4K HDR avec un impact raisonnable sur la charge CPU. Concrètement, la puce Rockship est apte à décoder les formats H.264, H.265, VP9, AV1 et AVS2.

Un vrai NAS et quelques limites

En dehors de ces excellentes applications, le DH2300 intègre aussi d’autres outils « NAS ». On pense notamment à l’application Cloud Drives, qui permet de se connecter à Google Drive ou One Drive pour y synchroniser des données. Sync & Backup permet par ailleurs de sauvegarder facilement les données d’un ordinateur en y installant un client de synchronisation. Sans oublier le gestionnaire de téléchargement, capable de récupérer des fichiers via HTTP, FTP ou encore BitTorrent. Bien évidemment, tous les accès peuvent être sécurisés avec des règles liées à chaque utilisateur.

Chacun peut par ailleurs profiter de son propre espace de stockage et assurer une sécurité accrue de son compte grâce à la double authentification. Le chiffrement des données est le grand absent et il faudra alors se contenter d’un coffre-fort personnel grâce à une application dédiée. Pour plus de sécurité, un antivirus est aussi proposé dans le centre d’applications et permet une analyse régulière des éventuelles menaces présentes dans les répertoires et fichiers du NAS. Enfin, on retrouve aussi des fonctionnalités de snapshot via le module « Instantané », paramétrable dossier par dossier.

applications UGREEN NASync DH2300

Pour autant, si on le compare à des concurrents bien établis comme Synology, le NAS de UGREEN manque encore de certaines fonctionnalités essentielles. Ainsi, Docker n’est pas disponible sur ce modèle, malgré une communication initiale en ce sens de la part de la marque. De la même façon, impossible de créer des machines virtuelles. Il n’est pas non plus possible d’utiliser le DH2300 comme serveur DHCP ou DNS. Sur ces points, le modèle d’entrée de gamme de UGREEN reste sur sa proposition initiale qui s’adresse avant tout aux utilisateurs non experts. Si vous êtes à la recherche d’un NAS plus complet et plus adapté aux utilisateurs avancés, la gamme DXP sera plus pertinente.

Vous aurez par ailleurs remarqué sur nos clichés (et dans la fiche technique) la présence d’une sortie HDMI à l’arrière du DH2300. Celle-ci est particulièrement limitée et ne peut pas réellement être utilisée comme une TV connectée ou un stick TV. En effet, elle agit plutôt comme un récepteur type Chromecast. Il faut alors sélectionner manuellement le fichier à lire, depuis l’application mobile. En réalité, il est beaucoup plus commode et pertinent d’utiliser directement l’application UGREEN disponible également sur Android TV et Apple TV.

Performances / Un petit NAS très capable

UGREEN a donc équipé le DH2300 d’un processeur ARM A72 + A53 8-Core. Ce CPU est épaulé par 4 Go de mémoire vive alors le système profite d’un espace de stockage dédié de 32 Go indépendant des disques. Notez au passage qu’il n’est pas possible de remplacer la mémoire interne ni de rajouter une barrette de RAM supplémentaire. Tous les essais mentionnés ci-après ont été réalisés avec deux disques Seagate IronWolf fournis par la marque.

UGREEN NASync DH2300 intérieur sans disque dur

Tout cela permet au NAS de proposer une expérience très fluide, aussi bien depuis l’interface web que depuis l’application mobile. Aucun temps de chargement désagréable n’a été constaté durant notre test et tout répond au doigt et à l’œil, même lorsque le processeur est très sollicité. À titre d’exemple, lors de l’importation de nos photos et du traitement de ces dernières par l’IA, la charge CPU n’a pas dépassé les 10 %, grâce au coprocesseur dédié. De la même façon, le transcodage d’un fichier vidéo 4K HDR (HEVC, 10 bits) a un impact très raisonnable sur le processeur, là encore grâce à l’utilisation d’un coprocesseur dédié à cette tâche.

cpu UGREEN NASync DH2300

Nous avons utilisé un applicatif dédié afin de mesurer les vitesses de transfert entre un ordinateur et le NAS (via un partage réseau SMB). Sans grande surprise, le DH2300 est principalement limité par sa connectique réseau et parvient à saturer sans difficulté le port 1 GbE. Nous obtenons ainsi des débits autour de 110 Mo/s, dans les deux sens. L’impact sur le processeur et la RAM reste également réduit dans ces conditions. Les ports USB permettent l’utilisation d’une carte réseau externe (un modèle 2,5 GbE en USB C dans notre cas). Avec cette configuration, les débits s’envolent et dépassent aisément les 250 Mo/s sur un volume en RAID 0.

Finalement, le DH2300 est parfaitement multitâche. En effet, il nous a été possible de continuer l’analyse de nos photos, tout en convertissant un fichier vidéo à la volée et en copiant un fichier de 10 Go au travers de l’interface web, sans que le CPU ne dépasse les 70 % d’utilisation. Un vrai bon point qui permet à ce petit NAS d’entrée de gamme de répondre à tous les besoins d’un foyer sans véritable contrainte.

UGREEN NASync DH2300 aeration

La consommation électrique du DH2300 est raisonnable et stagne à 4 W lorsque les disques sont arrêtés et que le NAS est en hibernation. Avec deux disques Seagate Ironwolf de 4 To en rotation, et sans sollicitation particulière, la consommation atteint 11 W. Lors de tâches d’écriture et de lecture soutenues sur les disques, la consommation peut chatouiller les 15 W et n’ira pas beaucoup plus haut, même lorsque le processeur est sollicité.

Notez que le ventilateur interne s’est montré plutôt discret tout au long de notre test. Positionné à proximité immédiate du bureau sur lequel ce test a été rédigé, le DH2300 n’a jamais été vraiment dérangeant. Ce seront plutôt les disques qui auront tendance à se faire entendre, sans pour autant devenir très gênants. En réalité, le NAS ne fait pas plus de bruit qu’un ordinateur portable ventilé. Durant nos essais, le processeur a maintenu une température stable autour des 40 °C (dans une pièce à 20 °C). En fonction des sollicitations, cette température pourra périodiquement monter de 10 à 15 °C, sans impact particulier sur le fonctionnement du NAS.

Prix et disponibilité / Disponibilité du NAS UGREEN NASync DH2300

Le NAS UGREEN NASync DH2300 est le modèle le plus accessible de la gamme. Il est proposé au prix conseillé de 210 euros, sans disques, mais se trouve, au gré des promotions, très facilement sous la barre des 200 euros. Compatible avec la plupart des disques durs SATA 3,5″ et SSD 2,5″ du marché, il pourra ainsi accueillir jusqu’à 30 To par baie, soit 60 To au total.

Dans cette gamme de prix, le DH2300 n’a pas vraiment de concurrent direct. Chez Synology, même le vieillissant DS223J, moins performant, est plus onéreux. Son seul atout étant la maturité de son système d’exploitation. Quelques alternatives existent aussi chez QNAP, mais là encore, les performances ne sont pas aussi convaincantes.

À qui s’adresse le UGREEN NASync DH2300 ?

Le NAS UGREEN NASync DH2300 est fait pour vous si :

  • Vous souhaitez proposer une alternative locale à Google Photos ou iCloud à votre foyer.
  • Vous débutez dans le monde des NAS et recherchez une expérience simple, efficace et abordable.

En revanche, passez votre chemin si :

  • Vous recherchez un NAS aux fonctionnalités avancées telles que Docker ou la virtualisation.
  • Vous avez besoin de performances réseau avancées.

Test réalisé avec Edouard Patout.

Reçu — 31 décembre 2025

UGREEN FineTrack G : J’ai testé le tracker qui veut faire de l’ombre aux AirTags sur Android

31 décembre 2025 à 09:11

Vous connaissez sans doute cette petite montée de stress, celle qui arrive pile au moment où vous cherchez vos clés de voiture alors que vous êtes déjà en retard de dix minutes. On a tous envié, à un moment ou un autre, nos amis sous iPhone avec leurs AirTags capables de localiser un portefeuille à l’autre bout de la ville. Mais pour nous, les utilisateurs Android, c’était un peu le désert, ou alors il fallait se contenter de solutions propriétaires pas toujours hyper convaincantes. C’est là que le UGREEN FineTrack G entre en scène. J’ai reçu le pack de quatre, je les ai triturés dans tous les sens, et je dois dire que le résultat est assez surprenant, surtout pour ceux qui en ont marre de changer des piles bouton tous les ans.

Un déballage qui annonce la couleur

Quand on reçoit la boîte du FineTrack G, on sent tout de suite que UGREEN n’est plus la petite marque d’accessoires de seconde zone qu’on connaissait il y a cinq ans. C’est propre, c’est carré. J’ai testé la version « 4-Pack », et à l’intérieur, on trouve tout ce qu’il faut pour démarrer sans courir au magasin.

Chaque tracker est livré avec une petite dragonne (très pratique pour l’accrocher à un sac ou un trousseau de clés sans racheter un porte-clé hors de prix) et, chose rare, un câble de recharge. Parce que oui, c’est la grosse différence avec la concurrence : ici, on ne remplace pas la pile, on recharge. Le design est sobre, un petit carré noir mat avec un bouton physique bien intégré. C’est discret, et c’est exactement ce qu’on demande à ce genre d’objet.

La technologie derrière le FineTrack G : Google Find Hub

C’est là que ça devient vraiment intéressant techniquement. Le UGREEN FineTrack G est certifié « Works with Android Find Hub ». En clair, il s’intègre nativement dans le nouveau réseau de localisation de Google (anciennement Find My Device).

Comment ça marche concrètement ?

J’ai testé l’appairage sur un smartphone Android récent et c’est vraiment simple. Dès qu’on appuie sur le bouton du FineTrack G, une fenêtre contextuelle (Fast Pair) apparaît sur le téléphone, un peu comme pour des écouteurs sans fil haut de gamme. On clique sur « Se connecter », et c’est lié à notre compte Google.

Par contre pour piloter, localiser et faire sonner vos tags, vous devez installer l’application officielle Google Find Hub (anciennement appelée Find My Device). C’est l’interface centrale où tout se gère. Une fois l’application installée et le tag associé, vous pouvez :

  • Le mettre en « Mode Perdu » pour recevoir une notification dès qu’il est « borné » par le maillage mondial de Google.
  • Faire sonner le tracker s’il est à portée de Bluetooth (le haut-parleur intégré est d’ailleurs assez puissant, on l’entend bien même sous un gros coussin de canapé).
  • Voir sa dernière position connue sur une carte Google Maps.

Pourquoi le choix de l’USB-C change tout ?

On va pas se mentir, l’un des trucs les plus agaçants avec les AirTags ou les anciens Tile, c’est la pile. On ne sait jamais quand elle va lâcher, et c’est souvent quand on a besoin de localiser l’objet que la pile est morte.

UGREEN a pris le contre-pied total avec une batterie intégrée rechargeable via USB-C. Alors, certains diront qu’une batterie finit par s’user, mais vu la consommation dérisoire de ces gadgets, on parle de cycles de charge très espacés.

  • Autonomie : Environ 3 à 6 mois selon l’utilisation.
  • Écologie : On ne jette plus de piles polluantes.
  • Praticité : On le branche sur son chargeur de téléphone et c’est reparti pour un tour.

Pour moi, c’est un argument de vente majeur. On n’a plus ce stress de la « pile plate » au mauvais moment.

Partage entre utilisateurs : la fin des disputes pour les clés

Une fonctionnalité que j’apprécie énormément et qui manque souvent sur les modèles d’entrée de gamme, c’est la possibilité de partager le tracker.

Si vous avez un double de clés pour la maison que vous partagez avec votre conjoint(e), un enfant et même un colocataire, vous pouvez partager l’accès au FineTrack G via l’interface Google. Les deux personnes pourront voir la position de l’objet. C’est super bien pensé pour les objets familiaux comme une télécommande souvent égarée ou les clés d’une voiture partagée.


Comparatif : UGREEN FineTrack G vs Apple AirTag

CaractéristiqueUGREEN FineTrack GApple AirTag
ÉcosystèmeAndroid (Find My Device)iOS (Find My)
AlimentationBatterie rechargeable USB-CPile bouton CR2032
Puce Ultra-WidebandNon (Bluetooth uniquement)Oui (U1 chip)
Prix (Lot de 4)~34€ 🙂~110€ 🤣
AttacheTrou pour dragonne intégréNécessite un accessoire
Haut-parleurOuiOui
Boutique en ligneAmazon PrimeAmazon Prime

Sécurité et lutte contre le stalking (harcèlement)

C’est un sujet sensible. On a tous entendu des histoires de personnes utilisant des trackers pour suivre quelqu’un à son insu. Google et UGREEN ont intégré des protocoles de sécurité stricts pour éviter ça.

Si un FineTrack G qui ne vous appartient pas se déplace avec vous pendant un certain temps, votre smartphone Android (et même les iPhone maintenant, grâce à un standard commun) vous enverra une alerte automatique : « Un tracker inconnu voyage avec vous ». Vous pourrez alors le faire sonner pour le trouver et voir comment le désactiver (en l’éteignant simplement via son bouton). C’est rassurant de savoir que la technologie est bridée pour ne pas devenir un outil malveillant.

Cas d’usage : Où est-ce que je les ai mis ?

J’ai réparti mes quatre trackers pour tester différentes situations :

  • Le trousseau de clés : Le classique. Ça sauve des matins compliqués.
  • La valise : Idéal pour savoir si votre bagage a bien suivi dans l’avion ou s’il est resté sur le tarmac à Roissy.
  • Le vélo : Caché sous la selle. Ce n’est pas un GPS temps réel (car ça dépend des téléphones qui passent à côté), mais pour retrouver un vélo volé ou simplement se rappeler où on l’a garé en ville, c’est top.
  • Le sac à dos de travail : Pour les têtes en l’air qui oublient leur sac au café.

Les petits défauts (parce qu’il en faut bien)

Honnêtement, le produit est solide, mais il y a deux petits bémols à noter. D’abord, il n’y a pas de puce UWB (Ultra-Wideband) comme sur les AirTags ou les Galaxy SmartTag2. Cela signifie qu’on n’a pas la « recherche de précision » avec une flèche qui vous indique la direction exacte à 10 cm près. On se fie au son et à la zone Bluetooth ce qui est déjà à mon sens LARGEMENT suffisant … sauf si vous êtes sourd.

Ensuite, le réseau « Find My Device » de Google est encore en cours de déploiement massif. Plus il y aura d’utilisateurs qui activent l’option sur leur téléphone, plus le maillage sera efficace. C’est déjà très bon, mais ça va se bonifier avec le temps.

Mon avis final sur le UGREEN FineTrack G

Si vous êtes sur Android et que vous cherchez une solution fiable, sans abonnement, et surtout sans la corvée des piles, le UGREEN FineTrack G est probablement le meilleur rapport qualité-prix du moment. L’intégration avec le système Google est parfaite, et le côté rechargeable est un vrai confort au quotidien. C’est un petit investissement pour une tranquillité d’esprit assez inestimable, du coup, je ne peux que le recommander.


FAQ : Tout savoir sur le UGREEN FineTrack G

Est-ce que le FineTrack G est étanche ?

Il possède une certification de résistance à l’eau (généralement IP67), ce qui signifie qu’il résiste aux éclaboussures et à une pluie fine, mais évitez de le faire nager dans une piscine.

Combien de temps dure la batterie sur une seule charge ?

En utilisation normale, comptez entre 3 et 6 mois. La recharge complète via USB-C prend moins de deux heures.

Puis-je l’utiliser avec un iPhone ?

Non, ce modèle est spécifiquement conçu pour le réseau Find My Device de Google sur Android. Pour iPhone, il existe d’autres modèles chez UGREEN compatibles avec Apple Find My.

Quelle est la portée du Bluetooth ?

En champ libre, le signal porte jusqu’à 50-60 mètres. En intérieur avec des murs, comptez environ 10 à 20 mètres. Au-delà, c’est le réseau communautaire Google qui prend le relais.

Est-ce qu’il y a un abonnement mensuel ?

Absolument pas. Une fois acheté, l’utilisation du service de localisation de Google est totalement gratuite.

Cet article original intitulé UGREEN FineTrack G : J’ai testé le tracker qui veut faire de l’ombre aux AirTags sur Android a été publié la première sur SysKB.

Reçu — 29 décembre 2025

Quel drone choisir en 2026 ? Le guide pour s’amuser sans être un expert

29 décembre 2025 à 16:23

On a tous cette image du drone imposant qu’il faut préparer pendant 10 minutes avant de pouvoir décoller. En 2026, c’est de l’histoire ancienne. Aujourd’hui, un drone de loisir, c’est un accessoire qu’on glisse dans son sac à dos, au même titre qu’une batterie externe ou un appareil photo compact. Le but ? Capturer des moments de vie, des paysages de vacances ou ses exploits sportifs sans avoir besoin d’un brevet de pilote de ligne.

Le marché a fait un bond de géant cette année. On a enfin des appareils qui « voient » les arbres même quand on ne les regarde pas, et des caméras qui filment aussi bien que nos smartphones en basse lumière. Si vous voulez vous faire plaisir ou offrir un beau cadeau, voici le topo sur ce qui se fait de mieux pour le grand public.

Les 5 drones incontournables pour le loisir en 2026 🏆

CaractéristiquesDJI Neo 2Potensic Atom 2DJI Mini 4KDJI Mini 5 ProDJI Flip (FPV)
Taille Capteur1/1.3″ CMOS1/3″ CMOS1/2.3″ CMOS1″ CMOS1/1.3″ CMOS
Ouverturef/1.7f/2.2f/2.8f/1.6f/1.7
StabilisationNacelle 2 axes + EISNacelle 3 axesNacelle 3 axesNacelle 3 axesRockSteady 4.0
Bitrate Max100 Mbps60 Mbps40 Mbps150 Mbps130 Mbps
TransmissionDJI O4PixSync 3.0DJI O2DJI O4+ (LiDAR)DJI O4
Profil CouleurD-Log M (10-bit)Standard (8-bit)Standard (8-bit)D-Log M / HLGD-Log M
Détection Obst.Frontale / BasAucuneBas uniquement360° LiDARFrontale / Bas

Ce qu’il faut retenir de ces chiffres

Si on vulgarise un peu pour l’article, voici pourquoi ces données techniques comptent :

  • L’ouverture (f/1.6 vs f/2.8) : C’est la capacité du drone à voir la nuit. Le Mini 5 Pro avec son f/1.6 et son capteur 1 pouce, c’est le jour et la nuit par rapport au Mini 4K. On évite le « grain » (le bruit numérique) sur les images.
  • Le Bitrate (Mbps) : C’est la quantité d’informations enregistrée par seconde. Plus c’est élevé, moins vous aurez de « bouillie de pixels » lors de mouvements rapides (comme une forêt qui défile ou des vagues).
  • 10-bit vs 8-bit : Pour ceux qui aiment faire un peu de montage, le 10-bit (Neo 2, Mini 5 Pro, Flip) permet de retoucher les couleurs sans que l’image ne se dégrade. C’est un gros plus pour avoir un rendu « cinéma ».
  • O4+ et LiDAR : C’est la technologie de transmission et de sécurité. Le LiDAR du Mini 5 Pro est une première : il utilise des lasers pour scanner l’environnement, ce qui est bien plus précis que les petites caméras classiques des modèles précédents.

Focus sur ces 5 drônes qui feront 2026

DJI Neo 2 : Votre caméraman personnel

Le DJI Neo 2, c'est le drone qui fait enfin sauter le dernier verrou : celui de la complexité

Le DJI Neo 2, c’est le drone qui fait enfin sauter le dernier verrou : celui de la complexité. Jusqu’ici, si vous vouliez vous filmer en train de dévaler une piste de ski ou de grimper un col à vélo, il fallait soit une personne pour piloter, soit un drone massif avec des capteurs coûteux. Le Neo 2 change la donne. C’est le premier drone véritablement autonome et convaincant, car il ne se contente pas de vous suivre « bêtement », il anticipe vos trajectoires grâce à une motorisation par Intelligence Artificielle ultra-poussée.

Ce qui est bluffant, c’est sa capacité à rester accroché à vous. Que vous soyez un cycliste lancé à 30 km/h, un traileur en pleine forêt ou un skieur, l’IA du Neo 2 analyse votre silhouette en temps réel. Même si vous passez brièvement derrière un arbre ou un rocher, le drone « calcule » où vous devriez réapparaître et maintient le cadrage. Les prises de vue sont cinématiques, fluides, et on jurerait qu’un pro est aux commandes. Le tout, je le rappelle, sans que vous n’ayez aucune manette entre les mains.

La vraie force de ce Neo 2, c’est sa modularité. DJI a eu la bonne idée de proposer différents bundles pour ne pas rester limité au mode « auto » :

  1. Le mode « Solo » (IA seule) : Vous l’allumez, il décolle de votre main, il vous suit, il revient. Zéro accessoire.
  2. Le bundle avec Radiocommande : Pour ceux qui veulent reprendre le contrôle. Vous connectez la manette classique (RC-N3 ou RC 2) et le Neo 2 se transforme en un vrai drone de prise de vue capable d’aller à plusieurs kilomètres pour explorer les environs.
  3. L’initiation au FPV : C’est la cerise sur le gâteau. Le Neo 2 est compatible avec les lunettes DJI Goggles N3. Grâce à sa protection d’hélices intégrale (« propeller guards »), vous pouvez foncer entre les branches ou passer sous un banc en immersion totale. C’est l’initiation au vol en immersion la plus sécurisante et la plus convaincante du marché. On s’amuse sans avoir peur de pulvériser 500€ de matos au premier virage raté.

On oublie les saccades du passé. Avec sa stabilisation RockSteady 4.0 et sa nacelle mécanique, l’image reste droite même quand le drone lutte contre le vent pour vous suivre. C’est cette stabilité, combinée à une intelligence de vol qui ne « décroche » plus, qui fait du Neo 2 le premier drone grand public qu’on peut recommander les yeux fermés à n’importe quel aventurier du dimanche.

Tableau : Quel bundle choisir pour mon Neo 2 ?

PackContenuPour qui ?
StandardDrone + 1 BatterieLe vlogger qui veut juste des selfies rapides.
Fly More ComboDrone + 3 Batteries + Hub + RadiocommandeLe voyageur qui veut aussi explorer et piloter.
FPV ExperienceDrone + Goggles N3 + Motion ControllerLe mordu de sensations fortes et d’immersion.

DJI Mini 5 Pro : La puissance sans le permis

C’est la star incontestée de 2026. Pourquoi ? Parce que c’est le premier drone de moins de 250g à embarquer un capteur de 1 pouce. Pour faire simple, c’est comme passer d’un appareil photo de smartphone à un vrai reflex. La gestion des lumières hautes et des ombres est juste incroyable pour une machine aussi petite.

Mais le vrai truc de dingue sur le Mini 5 Pro, c’est son système de détection d’obstacles LiDAR. Contrairement aux anciens modèles qui utilisaient des petites caméras, le LiDAR utilise des lasers. Résultat : il « voit » les branches d’arbres et les câbles électriques même en pleine nuit. Si vous avez le budget, c’est le drone ultime pour voyager l’esprit tranquille.

Potensic Atom 2 : Le choix pragmatique

On ne va pas se mentir, tout le monde n’a pas envie de lâcher un smic dans un drone. C’est là que Potensic intervient. L’Atom 2 est l’évolution logique d’un modèle qui avait déjà séduit par son sérieux. Ici, on a une vraie nacelle stabilisée sur 3 axes qui fait un boulot remarquable.

Alors oui, l’application est un peu plus rustique que celle de DJI et il n’y a pas de capteurs pour éviter les murs. Mais à 350€ avec trois batteries, c’est l’outil idéal pour ceux qui veulent apprendre à piloter « à l’ancienne » avec des joysticks sans avoir peur de rayer une machine trop chère. Sa portée a été améliorée et il tient très bien le vent pour son poids.

DJI Mini 4K : La porte d’entrée robuste

Le Mini 4K, c’est le rescapé. C’est le drone qu’on conseille à ceux qui veulent la fiabilité légendaire de DJI sans fioritures. Il reprend le design du vieux Mini 2 mais avec une électronique mise à jour.

Il ne vous suivra pas tout seul dans la forêt et il ne filme pas en 120 images par seconde, mais il fait ce qu’on lui demande : des plans stables en 4K pour immortaliser une maison de vacances ou une rando. C’est le drone « zéro problème ». Il est robuste, les pièces de rechange se trouvent partout, et il se pilote avec une facilité déconcertante. C’est souvent mon premier conseil pour un cadeau.

DJI Flip : Les sensations fortes accessibles

Le « Flip », c’est le petit dernier qui s’adresse à ceux qui veulent voir le monde à travers des lunettes d’immersion (FPV). Avant, le FPV était réservé aux experts qui savaient souder des composants. Avec le Flip, tout est « plug and play ».

Vous mettez le casque sur vos yeux, vous utilisez une manette qui ressemble à un manche d’avion, et vous foncez. Les sensations sont indescriptibles, on a vraiment l’impression d’être un oiseau. Grâce à ses protections d’hélices complètes, vous pouvez même toucher un mur sans vous écraser. C’est le drone parfait pour ceux qui trouvent le vol classique un peu trop « pépère ».

Est-ce que c’est légal de voler n’importe où ?

C’est là que c’est un peu moins fun, mais c’est important. En 2026, la règle d’or pour le grand public, c’est le moins de 250 grammes.

  • La bonne nouvelle : Tous les drones de ma liste (sauf cas rare) font moins de 250g. Vous pouvez voler au-dessus des gens (sans rester stationnaire) et vous n’avez pas d’examen à passer.
  • Le rappel : Il est toujours interdit de voler en ville, près des aéroports ou des zones sensibles. Un petit coup d’œil sur l’appli Geoportail avant de décoller, et vous êtes tranquille.

[Image suggestion: A family using a small drone at the beach]

Comment bien débuter sans rien casser ?

Le conseil que je donne toujours : faites vos trois premiers vols dans un champ de vaches (sans les vaches !). L’espace est votre meilleur ami.

  1. Chargez tout à 100% : Les batteries de drones n’aiment pas l’imprévu.
  2. Attendez le signal GPS : Ne décollez pas tant que le drone n’a pas dit « Point de départ enregistré ». C’est votre assurance vie s’il y a un problème.
  3. Méfiez-vous du vent : En altitude, ça souffle plus fort qu’au sol. Si votre drone commence à dériver, redescendez tout de suite.

La réglementation en 2026 : On en est où ?

Je sais, c’est la partie un peu lourde, mais on est sur SysKB, on fait les choses bien. En 2026, la règle est enfin harmonisée en Europe. Pour tous les drones que j’ai cités (moins de 250g), vous êtes en catégorie C0.

  • Ce qu’il faut faire : S’enregistrer sur AlphaTango, coller son numéro sur le drone, et c’est tout.
  • Ce qu’il ne faut pas faire : Voler en ville ou au-dessus d’une foule.

Même si le drone est petit, restez discrets. La clé pour que le drone reste un plaisir pour tous, c’est le respect de la vie privée. Ne survolez pas le jardin du voisin pour voir sa piscine, restez dans les zones autorisées (vérifiez l’application Geoportail, c’est la bible).

Cet article original intitulé Quel drone choisir en 2026 ? Le guide pour s’amuser sans être un expert a été publié la première sur SysKB.

Reçu — 23 décembre 2025

Batterie externe UGREEN 20000mAh : puissance 165W et câble USB-C rétractable

22 décembre 2025 à 22:55

La frustration de voir son ordinateur ou son smartphone rendre l’âme au beau milieu d’une journée. Sans prise électrique à l’horizon, c’est la catastrophe. Pour répondre à ce genre de situations, UGREEN propose la Nexode Power Bank 20000mAh 165W. Une batterie externe puissante taillée pour les utilisateurs exigeants. Plus puissante et plus rapide que la version précédente (130 W), elle apporte en plus un câble USB-C rétractable et un petit écran malin pour tout garder sous contrôle. Le tout proposé à un prix extrèmement agressif sur un tel produit.

Design et ergonomie

Dès la prise en main, on sent qu’on n’a pas affaire à une batterie “basique”. Les finitions sont nettes, le format reste compact pour un modèle aussi puissant. La surface mate lui donne un look premium.

Le câble USB-C rétractable est intégré directement dans le corps de la batterie. Il peut se déployer jusqu’à 0,65 m avec plusieurs crans d’arrêt selon la longueur souhaitée. Le mécanisme est solide : UGREEN annonce plus de 25 000 rétractions et 10 000 pliages sans perte de performance.

Sur la face avant, un écran intelligent indique en temps réel de nombreux paramètres. Notamment la puissance délivrée, la charge restante, ou encore la vitesse de recharge. Un petit détail qui change tout dans l’usage.

Performances de charge

C’est sur ce terrain que la Nexode 165 W fait vraiment la différence.

  • Charge rapide 100 W via USB-C : assez puissant pour recharger un MacBook Pro 14″ (M4) de 0 à 54 % en seulement 30 minutes.
  • 165 W en double port : idéal pour alimenter simultanément un PC portable et une tablette sans sacrifier la vitesse.
  • Recharge ultra rapide de la batterie elle-même : grâce à l’entrée 100 W, elle se recharge complètement en seulement 2 heures (contre 65 W pour la génération précédente).
    En tout, on dispose de 3 ports : le câble USB-C intégré, un port USB-C supplémentaire, et un port USB-A, permettant de charger trois appareils en même temps.

Je recharge ici la Powerbank via son port USB-C avec mon chargeur de bureau UGREEN Nexode 500W. Il est capable de délivrer sur un port jusqu’à 240W grâce à la norme USB Power Delivery (PD) 3.1. Le combo idéal si vous n’avez pas encore de station de charge.

Vous pouvez consulter la page officielle de UGREEN pour découvrir tous les produits avec un câbles rétractables proposés. Il y a également un chargeur de 65 Watt dont j’ai rédigé une présentation.

Chargement de ma batterie externe UGREEN

Autonomie et endurance

Avec 20 000 mAh sous le capot, la Nexode offre :

  • Plusieurs recharges complètes pour un smartphone haut de gamme.
  • Une charge complète pour la plupart des PC portables.
  • Une autonomie prolongée pour une console de jeu portable en déplacement.

Les cellules internes sont conçues pour durer : après 1 000 cycles de charge, elles conservent encore 80 % de leur capacité.
Côté sécurité, le Thermal Guard™ System surveille la température 200 fois par seconde, prévenant ainsi la surchauffe et optimisant la durée de vie de l’appareil.

Utilisation au quotidien

Que ce soit pour un déplacement professionnel, un voyage longue distance ou simplement une journée chargée hors du bureau, cette batterie externe est un vrai filet de sécurité.
Le câble intégré supprime le besoin d’en transporter un séparément, et la possibilité de charger un ordinateur, un smartphone et une console en même temps rend le tout encore plus pratique.
Ajoutez à cela la compacité et l’affichage intelligent, et vous obtenez un compagnon de voyage qui se fait oublier dans le sac… jusqu’à ce qu’il devienne indispensable.

Conclusion et avis global

La UGREEN Nexode Power Bank 20000mAh 165W coche toutes les cases : puissance, vitesse, polyvalence et robustesse. Elle va plus loin que la précédente génération en offrant une recharge plus rapide (dans les deux sens) et un câble rétractable encore plus pratique.

Pour celles et ceux qui ont besoin d’énergie partout et tout le temps, c’est un investissement qui se rentabilise dès les premiers voyages.

Cet article original intitulé Batterie externe UGREEN 20000mAh : puissance 165W et câble USB-C rétractable a été publié la première sur SysKB.

Reçu — 12 décembre 2025

Comment obtenir les Galaxy Buds 3 Pro à moitié prix ce weekend (offre cumulable) ?

12 décembre 2025 à 15:43
Les Galaxy Buds3 Pro sont à prix cassé chez Ubaldi

Les Galaxy Buds 3 Pro de Samsung passent de 149€ à seulement 74,53€ chez Ubaldi grâce à un cumul d’offres exceptionnelles.

Une belle opportunité se présente chez Ubaldi pour les Galaxy Buds 3 Pro de Samsung. Ces écouteurs premium affichés à 149€ peuvent redescendre à 74,53€ en combinant intelligemment plusieurs offres !

La réduction de bruit active jusqu’à 33 dB, le son détaillé et la certification IP57 font de ces écouteurs un choix sérieux pour qui cherche de la qualité. Le prix final demande quelques démarches à effectuer, mais l’économie réalisée justifie l’effort : on parle quand même de 75€ d’écart, soit exactement la moitié du prix d’origine.

Comment profiter des écouteurs à presque moitié prix (74,53€) ?

Le principe est simple mais nécessite de suivre les étapes dans l’ordre.

  • D’abord, utilisez le code promo 3UB4925 lors de votre commande pour obtenir 3% de réduction, ce qui ramène le prix à 144,53€.
  • Ensuite, Samsung propose une offre de remboursement de 50€ qu’il faudra demander après réception du produit avec votre preuve d’achat. Vous arrivez alors à 94,53€.
  • La dernière étape passe par notre lien de parrainage Ubaldi qui retire encore 20€ de réduction, pour atteindre le prix final de 74,53€.

Certes, il faut passer par quelques formulaires et attendre le remboursement Samsung, mais pour économiser 75€ sur des écouteurs de cette gamme, le jeu en vaut la chandelle. C’est un bon plan qui demande juste un peu d’organisation. Précisons qu’il faudra payer 9€ de frais de port. In fine, ils vous reviennent donc à 83,53€.

Pour comparer avec d’autres modèles actuellement populaires, consultez les meilleures ventes d’écouteurs sur Amazon. Pour ceux qui souhaitent des écouteurs pour faire du sport, on vous conseille notre top des casques à conductions osseuse en 2025.

Pourquoi ces écouteurs valent vraiment le détour ?

La réduction de bruit active jusqu’à 33 dB place ces Buds 3 Pro parmi les bons élèves du marché. Que ce soit dans les transports, au bureau ou en extérieur, l’isolation fonctionne bien. Le système de détection vocale mérite qu’on s’y attarde : dès que vous commencez à parler, l’ANC se désactive automatiquement pour laisser passer les voix. Plus besoin de retirer constamment les écouteurs, c’est vraiment pratique au quotidien.

Le haut-parleur à deux voies offre un rendu équilibré sur tout le spectre sonore. Les basses ont du corps sans masquer les médiums, et les aigus restent précis. Pour les appels, les trois microphones associés à la technologie VPU garantissent une bonne intelligibilité même en milieu bruyant. La certification IP57 permet de les utiliser sous la pluie ou pendant le sport sans inquiétude, un vrai plus pour ceux qui bougent.

L’autonomie atteint 7 heures en musique ou 4 heures en appels, ce qui couvre une journée d’utilisation normale sans problème. Le boîtier avec son design transparent et sa double option de charge (USB-C et sans fil) est bien pensé. Le format compact des écouteurs avec leur tête fine assure un bon maintien et un confort prolongé, tandis que la petite lumière latérale ajoute une touche distinctive.

À 74,53€ au lieu de 149€, les Galaxy Buds 3 Pro deviennent une option sérieuse pour qui veut des écouteurs premium à bon prix. Le cumul d’offres demande un peu de temps, mais l’économie réalisée en vaut largement l’effort.

Reçu — 6 décembre 2025

Noël : 7 idées d’accessoires high-tech signées UGREEN pour faire plaisir à coup sûr

6 décembre 2025 à 11:36
Fêtez Noël en famille avec UGREEN

UGREEN propose sept idées cadeaux tech pour Noël 2025, du serveur familial aux chargeurs magnétiques, en passant par les batteries nomades.

Le mois de décembre arrive et ça y est ! La course aux cadeaux de Noël est lancée. Et chaque année, c’est la même chose : vous ne savez pas quoi acheter… 

Vous avez besoin d’idées cadeaux ? 7 idées cadeaux UGREEN pour 7 profils

Cette année, UGREEN lance sa campagne de Noël sous le signe de la convivialité avec le thème Ensemble Faisons Noël. Parce que Noël n’est vraiment complet que lorsqu’on se retrouve en famille et entre proches. Ces moments passés ensemble, où chacun trouve du réconfort dans la proximité, sont au cœur de ce qui rend les fêtes si spéciales.

Mais pour profiter pleinement de ces instants précieux, encore faut-il pouvoir poser ses appareils et se concentrer sur ceux qui nous entourent. C’est justement ce que permet l’écosystème UGREEN : maintenir vos appareils chargés et protégés en arrière-plan, pour que vous puissiez vous consacrer aux moments partagés qui transforment les réunions en souvenirs durables.

Que ce soit pour votre conjoint ou conjointe, vos proches ou votre famille, il faut trouver des cadeaux qui plaisent vraiment et qui ne finiront pas oubliés au fond d’un placard. Pas de panique ! Grâce à UGREEN, on a une sélection de 7 idées cadeaux qui feront plaisir à tous les profils et qui sont accessibles pour tous les budgets.

Batteries externes, chargeurs magnétiques, solutions de stockage familial : cette sélection présente des cadeaux vraiment utiles pour les familles nombreuses, comme les couples ou les groupes d’amis. Le but : offrir un cadeau qui servira vraiment et qui continuera d’être utile même une fois les décorations de Noël rangées. Un présent qui se conjugue au futur et qui saura s’intégrer facilement dans le quotidien de vos êtres chers. 

Profitez des offres de Noël UGREEN

1 – Le NASync DH2300, un serveur de stockage pour préserver les souvenirs de toute la famille

Vous voyez ces milliers de photos qui s’accumulent sans qu’on sache trop où les mettre ? Ce serveur de stockage réseau de 60 téraoctets centralise tous les souvenirs familiaux sans abonnement. Son intelligence artificielle classe automatiquement tout par visages, lieux et dates. L’interface reste intuitive, même pour les grands-parents. Pratique pour retrouver rapidement les vidéos de Noël dernier lors des réunions de famille.

2 – La batterie externe magnétique MagFlow 10 000 mAh, pour les couples toujours en déplacement

Week-end improvisé, longue journée de balade : la batterie externe MagFlow 25W UGREEN de 10 000 milliampères-heures se glisse partout. Elle délivre 25 watts en sans fil et 30 watts en USB-C, permettant de recharger un iPhone à 50 pour cent en quarante minutes. Son maintien magnétique certifié Qi2 évite qu’elle ne glisse. Parfait quand on est loin d’une prise.

3 – Le chargeur sans fil magnétique MagFlow 2-en-1, pour des soirées à deux sans câbles qui traînent

Sur la table de chevet, le chargeur sans fil magnétique MagFlow 2-en-1 de 25 watts remplace les câbles qui traînent. Son design pliable avec angles réglables permet de regarder une série sur son iPhone pendant qu’il se recharge, tout en alimentant des AirPods simultanément. Quarante pour cent plus compact que des produits similaires, il trouve sa place partout.

4 – Le chargeur de bureau magnétique MagFlow 3-en-1, pour les couples qui partagent leur espace de travail

Quand on partage le même bureau, cette station magnétique simplifie tout. Elle recharge simultanément iPhone, AirPods et Apple Watch. Son support réglable permet une utilisation mains libres. Plus besoin de se disputer les prises ou de jongler avec trois chargeurs différents.

5 – La batterie externe Nexode 20 000 mAh, pour que le groupe d’amis ne tombe jamais en panne

Les sorties entre amis où tout le monde finit à court de batterie, vous connaissez ? Cette batterie de 20 000 milliampères-heures avec sa puissance de 165 watts alimente plusieurs appareils simultanément. Son câble USB-C rétractable testé pour plus de 25 000 utilisations évite les nœuds au fond du sac. De quoi tenir toute la journée.

6 – Le chargeur Nexode 65W avec câble rétractable, pour les déplacements entre amis sans encombre

Voyage professionnel ou escapade entre amis : ce chargeur compact de 65 watts avec câble rétractable remplace tout un arsenal. Ses trois ports permettent de recharger simultanément ordinateur, téléphone et écouteurs. Sa robustesse et son format réduit en font le compagnon idéal pour ceux qui sont toujours en mouvement.

7 – Le hub USB-C Revodok, pour se faire plaisir à soi

Télétravail, visioconférence, connexion d’un écran externe : ce hub 5-en-1 transforme un ordinateur portable en station de travail complète. Il regroupe port HDMI 4K, recharge rapide 100 watts, transfert de données à 5 gigabits par seconde et connectivité USB-A, tout en gardant un format de poche. Le genre de cadeau qu’on s’offre pour simplifier son quotidien.

En bref, 7 idées cadeaux pensées pour durer et s’intégrer au quotidien. UGREEN mise sur l’utile plutôt que sur le gadget, avec des produits qui simplifient la vie bien après les fêtes.

Reçu — 27 novembre 2025

Test du moniteur portable Arzopa Z3FC : nomade jusqu’à un certain point…

27 novembre 2025 à 18:15
Test Arzopa Z3FC

Un moniteur portable de 16,1 pouces, affichant une définition QHD de 2 560 x 1 440 pixels et un taux de rafraîchissement jusqu’à 180 Hz. Cet écran gaming qui se veut nomade est-il vraiment intéressant à l’usage derrière la communication du fabricant ? On a testé ! 

Pensé d’abord pour le jeu, l’Arzopa Z3FC se positionne comme un deuxième écran mobile pour PC portable ou MacBook, mais aussi comme un affichage d’appoint pour consoles et machines nomades. L’Arzopa Z3FC vise ainsi trois publics : les joueurs en déplacement, les télétravailleurs ou créateurs de contenu qui ont besoin d’un second écran, enfin les possesseurs de Steam Deck, Switch ou PS5 en quête d’un moniteur dédié, nettement plus fluide qu’un modèle portable traditionnel.

Boîte Arzopa
Si vous aussi, vous avez envie de lire « Azorpa », c’est normal…

Mais l’intérêt d’un écran dépend grandement des standards de son utilisateur. Praticité, caractéristiques, qualité d’image, utilisation en gaming : nous allons éprouver les promesses séduisantes de la marque afin de vous éviter les mauvaises surprises d’un achat impulsif !

Caractéristique TechniquesArzopa Z3FC
Dimensions9,9 × 33,0 × 20,3 cm
Poids780 g
Diagonale d’écran16,1″
Format16:9
Résolution native2 560 × 1 440 pixels (QHD / 2,5K)
Technologie de dalleIPS (IPS-LED / LCD)
Surface d’écranmate / anti-reflets
Taux de rafraîchissement maximalvia USB-C : 180 Hz
via HDMI : jusqu’à 144 Hz (HDMI 2.0, mini-HDMI)
Adaptive Syncoui, compatible AMD FreeSync
Temps de réponse annoncé9 ms (gris-à-gris)
Luminosité400 nits max (~300 nits en moyenne)
Contraste1 000:1
Gamut100 % sRGB
Nombre de couleurs16,7 millions
Température de couleur (par défaut)6 800 K
Angles de visionH 85°/85° min, V 85°/85° min
Puissance d’alimentation recommandée≥ 18 W
CompatibilitéPC Windows, macOS, MacBook, iPad Pro (USB-C), PS5, Xbox, Nintendo Switch Steam Deck
Prix359,99€

Contenu de la boîte : des câbles et une housse

  • 1 moniteur portable ARZOPA Z3FC 16,1″ 180 Hz
  • 1 housse / sleeve bag 16,1″
  • 2 câbles USB-C vers USB-C
  • 1 câble mini HDMI vers HDM
  • 1 guide utilisateur

On ne va pas se mentir,le guide utilisateur est surtout là pour la déco – il est très sommaire et comporte des erreurs. En revanche, le fait d’avoir d’emblée une sleeve bag correcte est appréciable. Elle ne protègera pas beaucoup des chocs, car elle est relativement fine, mais c’est sécurisant pour éviter les rayures. En outre, elle comporte des poches pour les câbles.

Boîte Arzopa ouverte
Sous l’écran et la pochette, trois câbles et une notice.

Comme l’écran ne possède pas de batterie intégrée, aucun chargeur secteur n’est fourni. Pourtant, Arzopa recommande une alimentation d’au moins 5 V / 3 A via USB-C pour éviter les clignotements, redémarrages intempestifs ou la baisse de luminosité. Concrètement, il faudra donc compter sur le chargeur USB-C de votre ordinateur portable, de votre smartphone récent ou en acheter un dédié si vous n’en avez pas sous la main : c’est le principal “coût caché” du produit. 

Composant écran Arzopa
Les câbles mesurent 1 m : une longueur plutôt permissive !

Enfin, il n’y a ni support additionnel ni étui-chevalet façon cover magnétique : tout repose sur le pied intégré, ce qui simplifie l’ensemble mais laisse moins de marge si vous aimez multiplier les angles ou surélever l’écran.

Design et ergonomie : sobriété et simplicité

L’Arzopa Z3FC est doté d’un châssis fin en plastique rigide à la finition gris sombre, des lignes très rectilignes et des bords d’écran relativement contenus sur trois côtés. Avec 0,39″ d’épaisseur (environ 1 cm) pour environ 780 g sur la balance, le Z3FC est clairement pensé pour voyager : son encombrement est proche de celui d’un laptop 15–16 pouces, mais en nettement plus fin et léger, ce qui permet de le glisser facilement dans un sac à dos ou une sacoche à côté de l’ordinateur. 

écran Arzopa vu de dos
Arzopa a prévu de petits patins sous l’écran.

Le pied intégré à l’arrière (kickstand) se déploie en un geste et offre plusieurs angles d’inclinaison, suffisamment stables pour une utilisation sur un bureau, une table basse ou une tablette de train. Sur la tranche latérale, on retrouve enfin les boutons physiques : quatre commandes permettent d’allumer l’écran et de naviguer dans l’OSD (luminosité, modes d’image, volume, etc.), une approche classique qui reste efficace une fois qu’on a pris ses marques.

écran Arzopa ports
Trois ports : bonne idée pour l’alimentation.
écran Arzopa boutons
Les 4 boutons sont regroupés

L’ensemble est propre, sans fioritures, mais avec une impression de produit bien assemblé.

Connexion et installation : pas si nomade que ça !

Avec l’Arzopa Z3FC, la mise en route peut être extrêmement simple… à condition de savoir ce que vos ports savent faire. Dans le meilleur des cas, avec un PC portable ou un MacBook récent, vous profitez du fameux “un seul câble” : si votre port USB-C gère à la fois la vidéo (DisplayPort Alt Mode) et l’alimentation (Power Delivery), un simple câble USB-C vers USB-C suffit pour allumer l’écran et envoyer l’image. Vous branchez, le moniteur s’allume, vous choisissez l’extension d’affichage dans Windows ou macOS, et c’est terminé. 

écran Arzopa notice
1 ère page : cherchez l’erreur…
écran Arzopa notice page 2
« Téléphone (avec Type C) » ? Marche pas…

Si, en revanche, votre port USB-C ne fait pas de vidéo, ou si votre ordinateur ne propose que du HDMI, il faudra accepter un branchement un peu plus chargé : un câble pour la vidéo (USB-C ou mini HDMI) et un autre pour l’alimentation en USB-C vers un chargeur secteur d’au moins 5 V / 3 A (environ 15–18 W). En effet, avec une alimentation trop faible, vous risquez des clignotements, des extinctions intempestives ou l’impossibilité d’atteindre la luminosité et la fréquence maximales. En conséquence, vous mobilisez deux prises : une pour l’appareil, une pour l’écran ! 

Nota Bene : vous pouvez utiliser votre smartphone pour alimenter l’écran pendant qu’il est connecté à votre ordinateur, mais l’Arzopa Z3FC va en pomper la batterie à toute vitesse ! 

Côté consoles, l’Arzopa Z3FC se comporte comme un petit moniteur traditionnel. Sur PS5 ou Xbox Series, une Nintendo Switch, un Steam Deck ou un ROG Ally : le signal vidéo passe par USB-C ou HDMI selon l’appareil, mais l’écran doit, lui, être branché à un chargeur. Nous avons également essayé avec notre smartphone (l’excellent Realme GT7), toujours avec un chargeur en complément : “no signal”… La notice semble pourtant dire que c’est possible, sans expliquer comment.

Nota Bene : sur le manuel en ligne, Arzopa explique que l’USB-C ne marchera avec un smartphone que si le téléphone sort de la vidéo en “DisplayPort Alt Mode” (DP Alt Mode) (et souvent avec assez de puissance/PD).

écran Arzopa en bureautique
Petite ambiance bureautique agréable

En théorie, l’écran peut être alimenté par une batterie externe USB-C PD suffisamment puissante. En pratique, notre test avec une powerbank Qilive 10 000 mAh n’a pas été concluant : les petites batteries ‘pour smartphone’ manquent de puissance. Il faut viser un modèle USB-C Power Delivery (18 W et plus) pour que cela fonctionne réellement.

Nota Bene : finalement, l’option la plus simple pour nous a été de brancher Arzopa Z3FC sur notre petit notebook via HDMI et USB-C vers USB-A en même temps. 

Qualité d’image : promesse tenue dans l’ensemble

Sur le plan de l’image, l’Arzopa Z3FC annonce une grande finesse d’affichage. Sur 16,1 pouces, la définition QHD de 2 560 × 1 440 offre une densité d’environ 182 ppp, plus élevée qu’un 27 pouces 4K, ce qui se traduit par un texte très net et des interfaces bien découpées. En bureautique comme en montage léger ou en retouche pour le web, on gagne clairement en confort par rapport aux écrans portables en 1 920 × 1 080, à condition d’accepter parfois de jouer avec le zoom ou le scaling dans Windows/macOS pour garder des caractères lisibles.

La luminosité est censée être un des ses points forts : Arzopa annonce 400 nits, et il est vrai que l’écran reste confortable dans une pièce lumineuse, près d’une fenêtre ou en open space, là où beaucoup de moniteurs portables paraissent vite ternes. En extérieur en plein soleil, en revanche, ne rêvons pas : on reste sur une dalle IPS mate, correcte pour un usage ponctuel à l’ombre, mais qui ne concurrence pas un écran de smartphone très lumineux.

Nota Bene : dès que nous poussions le curseur de luminosité au-delà d’environ 50 %, l’écran avait tendance à s’éteindre purement et simplement, signe qu’il reste très sensible à la qualité et à la puissance de l’alimentation.

Sur la colorimétrie, le Z3FC fait le job. On est globalement autour de 100 % sRGB, certains tests trouvant même un peu plus, ce qui suffit largement pour du web, du contenu social et de la vidéo grand public. Les couleurs sont plutôt correctes, légèrement chaudes, avec des dérives visibles sur certains tons (bleus, cyans), ce qui le rend utilisable pour du tri ou de la retouche sur le terrain, mais pas comme moniteur de référence pour un étalonnage exigeant. Malgré l’annonce marketing de compatibilité HDR, nous n’avons pas réussi à obtenir un véritable traitement HDR exploitable, que ce soit sur PC ou via une source externe : dans les faits, l’image reste traitée comme un signal SDR classique. Le contraste reste typique d’une dalle IPS (annoncé à 1 000:1, mesuré dans la moyenne basse), avec des noirs qui tirent un peu vers le gris dans une pièce sombre ; pour un film dans le noir, un OLED fera beaucoup mieux.

Enfin, la partie fluidité est ce qui distingue vraiment cet écran d’un modèle portable classique. Le rafraîchissement monte à 180 Hz en USB-C (et jusqu’à 144 Hz via HDMI), avec un gain très net sur le défilement des pages, les interfaces rapides et bien sûr les jeux : à côté d’un 60 Hz, le curseur semble “collé” au mouvement et les panoramiques sont beaucoup plus lisibles. La rémanence reste celle d’un IPS (temps de réponse autour de 9 ms), suffisante pour du jeu solo, coop ou compétitif occasionnel, mais les joueurs d’e-sport très pointilleux continueront de préférer un vrai moniteur gaming de bureau.

En pratique : jeu, bureautique & multimédia

En jeu, l’Arzopa Z3FC est clairement dans son élément. Sur PC, le combo 2K + 180 Hz permet de profiter pleinement des FPS nerveux, des jeux de course ou des MOBA, à condition d’avoir une carte graphique capable de suivre. À côté d’un écran portable 60 Hz, la différence de fluidité est très visible : curseur plus précis, mouvements plus lisibles, menus plus réactifs. Sur consoles, vous serez en général limité à 60 ou 120 Hz selon la machine, mais le QHD et la diagonale de 16,1 pouces offrent une image fine et immersive pour un écran aussi compact.

écran Arzopa jeu vidéo
Petite pause détente sur Gris

À noter que sur un petit GPU intégré ou une console limitée au 60–120 Hz, vous ne bénéficierez pas tellement du potentiel complet des 180 Hz. Pour profiter du 1440p à haute fréquence, il faut une machine capable de sortir assez d’images par seconde. Or, la plupart des PC gamer modernes en RTX 4060/4070 ont déjà un écran très performant : 15–16″, souvent en 1440p 165–240 Hz, avec une colorimétrie correcte. L’Arzopa ne servira alors pas d’“upgrade” visuel, mais de multiplicateur de surface utile

À ce titre, en télétravail, le Z3FC fonctionne très bien en second écran “nomade”. On peut y laisser en permanence sa messagerie, un document de référence, un fil Slack ou une timeline de montage, pendant que l’écran principal reste dédié à la tâche en cours. La définition 1440p permet d’afficher deux fenêtres côte à côte, même si, sur 16 pouces, cela reste plus confortable pour du suivi que pour taper un texte dense. Vous pouvez aussi le basculer en mode portrait en réglant l’orientation dans Windows ou macOS, pratique pour le code, les documents longs ou les réseaux sociaux.

Pour les usages multimédia, l’écran fait le job pour regarder des séries, des films ou YouTube en déplacement. Les angles de vision sont juste assez larges pour partager la vidéo à deux – à condition de se serrer un peu-, et la dalle mate limite les reflets gênants. En revanche, les haut-parleurs intégrés restent très modestes : ils dépannent pour une vidéo ou un appel, mais manquent de grave et de volume pour un film ou un jeu bruyant. Dans la plupart des cas, il faudra prévoir un casque (on recommande l’étonnant OneOdio Focus A6) ou une enceinte Bluetooth pour compléter l’expérience.

Verdict : il brille en demi-teinte…

En termes de positionnement, l’Arzopa Z3FC vise le milieu de gamme gaming nomade : plus ambitieux qu’un écran portable 1080p/60 Hz d’entrée de gamme, mais bien moins cher qu’un Espresso Display ou qu’un Asus ROG Strix XG16. Face aux modèles Arzopa plus simples (A1 en 1080p/60 Hz ou Z1FC en 1080p/144 Hz), il se distingue par un vrai saut de confort : définition 2 560 × 1 440, 180 Hz, luminosité plus généreuse. Si vous jouez beaucoup et travaillez aussi sur ce second écran, la différence est très tangible ; pour de la pure bureautique, l’intérêt est moindre.

écran Arzopa sur table basse
On l’aime bien quand même…

En face, les Espresso ou certains ZenScreen misent sur le design premium, l’ultra-finesse et parfois le tactile, mais restent en 1080p/60 Hz pour un tarif souvent supérieur. D’autres références comme le ROG XG16 ou le ZenScreen Go intègrent une batterie, ce qui les rend davantage “nomades” : un seul câble pour l’image, l’écran s’alimente tout seul. Le revers, c’est un prix bien plus élevé et, souvent, une simple dalle Full HD. L’Arzopa Z3FC assume donc son compromis : pas de batterie, souvent deux câbles à gérer, une colorimétrie seulement correcte… mais un rapport performances (QHD 180 Hz) / prix difficile à battre pour jouer et travailler en déplacement.

Reçu — 25 novembre 2025

Black Friday MOVA : jusqu’à 36% de remise sur ces aspirateurs laveurs intelligents

25 novembre 2025 à 16:50
mova tech offres promo

Jusqu’au 1er décembre, MOVA propose des réductions allant jusqu’à 435€ sur ses aspirateurs laveurs nouvelle génération.

mova black friday

MOVA frappe fort pour ce Black Friday avec des réductions exceptionnelles allant jusqu’à -435€ sur sa gamme d’aspirateurs laveurs nouvelle génération. La jeune marque, lancée en 2024 et spécialisée dans les solutions de nettoyage intelligentes intégrant l’IA, propose des remises inédites sur ses 3 best-sellers. 

Le Black Friday MOVA en 3 offres immanquables

Jusqu’au 1er décembre prochain, MOVA propose ses 3 produits phares avec des réductions significatives : 

Le V50 Ultra Complete : le nec plus ultra du nettoyage automatisé

Le V50 Ultra Complete, c’est le summum chez MOVA. Avec ses 24 000 Pa d’aspiration TurboForce7™ et sa détection d’obstacles AI SmartSight™, il s’attaque à tous les types de sols avec une précision chirurgicale. Son châssis compact de 89 mm glisse sous les meubles bas grâce à la technologie FlexScope™, tandis qu’il franchit des seuils jusqu’à 6 cm avec le système StepMaster™. Le vrai plus ? Sa station OmniDry™ qui lave et sèche entièrement les serpillières en une heure, rendant le nettoyage quasi autonome. Le système DuoSolution™ à double réservoir distribue les solutions adaptées pour éliminer taches tenaces et mauvaises odeurs.

Le V50 Ultra Complete (version blanche) est à 764€ au lieu de 1 199€ jusqu’au 1er décembre (avec son kit d’accessoires d’une valeur de 199 € inclus), soit 435€ d’économie.

» J’achète le MOVA V50 Ultra Complete maintenant

Le M50 Ultra : puissance premium et maniabilité inédite

Le M50 Ultra, c’est la puissance d’un aspirateur premium dans un balai laveur ultra-maniable. Avec ses 22 000 Pa et sa technologie EdgeCoverage™ AI, il traque chaque miette et poil d’animal jusque dans les coins. Son gros atout ? La première poignée pliable et télescopique au monde (Flex-Master Pro), certifiée par Frost & Sullivan, qui vous simplifie la vie et se range n’importe où. Côté autonomie, le système de distribution automatique vous oublie pendant 60 jours. Et après chaque session ? Lavage de la brosse à 100°C puis séchage à l’air chaud à 90°C pour une hygiène irréprochable. Finies les corvées interminables.

Le M50 Ultra est proposé à 414€ au lieu de 599€ pour le Black Friday, soit 185€ de réduction.

» J’achète le MOVA M50 Ultra maintenant

Le M10 : le compact puissant pour le quotidien

Ne vous fiez pas à son format compact : l’aspirateur balai M10 balance 18 000 Pa de puissance tout en ne pesant que 0,9 kg en main. Parfait si vous avez un petit appart ou si vous en avez marre de trimballer des engins lourds. Il aspire et lave en un seul passage, sans broncher. Sa brosse Dual-Edge nettoie nickel le long des murs, et le rouleau Tangle-Free™ ne s’emmêle jamais les pinceaux avec vos cheveux. Après utilisation, auto-nettoyage à 75°C suivi d’un séchage à l’air chaud. Avec son châssis de 14 cm de haut, il se faufile partout. 

Le M10 affiche un prix Black Friday de 215€ au lieu de 349€, soit 134€ d’économie immédiate.

»J’achète le MOVA M10 maintenant

Attention, toutes ces offres ne sont valables que jusqu’au 1er décembre prochain ! Alors si vous voulez enfin simplifier votre ménage sans vous ruiner, c’est maintenant ou jamais.

Reçu — 23 novembre 2025

Black Friday : le VPN SurfShark à -88% + 3 mois gratuits, dès 1,99€/mois jusqu’au 1er décembre

23 novembre 2025 à 09:00
vpn backfriday surfshark

Black Friday oblige, SurfShark sort le grand jeu : -88% + 3 mois gratuits sur tous ses abonnements. VPN premium, antivirus, protection identité, etc. Le tout à partir de 1,99 €/mois jusqu’au 1er décembre. On vous aide à choisir entre les offres.

Vous cherchez un VPN et vous attendiez la fin du mois pour profiter de prix cassés ? SurfShark vient de sortir ses promos du Black Friday et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elles sont convaincantes : jusqu’au 1er décembre prochain, jusqu’à 88% de réduction + 3 mois gratuits en bonus ! Oui, vous avez bien lu, on parle ici d’un VPN disponible à partir de 1,99 €/mois.

» Profiter maintenant des offres Black Friday SurfShark

Pourquoi choisir SurfShark ? 

Avec SurfShark, qu’importe la formule, vous profitez de :

  • Connexions illimitées pour toute la famille
  • 4500 serveurs dans 100 pays avec connexions 10 Gbps
  • Serveurs RAM uniquement (données effacées à chaque redémarrage)
  • No-log certifié
  • Streaming et torrenting optimisés

» Découvrir toutes les fonctionnalités Surfshark à partir de 1,99 €/mois

Black Friday VPN : quelle offre choisir ?

Surfshark Starter à 1,99 €/mois : Le VPN essentiel

SurfShark Starter, c’est l’offre d’entrée de gamme, mais attention, qui dit entrée de gamme, ne veut pas dire bas de gamme. Elle permet de débloquer les catalogues de streaming étrangers, sécuriser vos connexions ou encore télécharger en torrent (occasionnellement). Elle s’adresse avant tout aux étudiants, aux voyageurs et à tous ceux qui veulent un bon VPN sans fioritures. 

Cette offre vous propose tout ce qu’un VPN digne de ce nom doit proposer, à savoir :  

  • Connexions illimitées
  • 4500+ serveurs dans 100 pays
  • Chiffrement AES-256
  • Protocoles ultra-rapides (WireGuard, OpenVPN, IKEv2)
  • CleanWeb anti-pubs/trackers
  • No-log certifié
  • Compatible tous appareils

Pendant le Black Friday, SurfShark Starter est disponible à 1,99 €/mois + 3 mois gratuits en bonus, soit 87% d’économie sur votre abonnement 24 mois.

» Je veux SurfShark Starter à 1,99 €/mois

Surfshark One à 2,19€/mois : le pack sécurité complet et notre recommandation

Avec SurfShark One, vous dépensez 20 centimes de plus par mois qu’avec l’offre d’entrée de gamme et vous accédez à une formule premium. C’est l’offre la plus populaire et celle que nous recommandons au plus grand nombre. Elle s’adresse aux familles, freelances et acheteurs en ligne réguliers qui veulent en profiter à plusieurs.

SurfShark One, c’est tout Starter, plus 4 outils de sécurité :

  • Antivirus en temps réel – scanne et bloque les menaces avant ouverture, protège votre webcam (Windows, Mac, Android, 5 appareils max)
  • Alert – alertes dès que vos données apparaissent dans une fuite ou sur le dark web
  • Alternative ID – génère email et numéro de téléphone virtuels pour garder vos vraies coordonnées privées
  • Search – moteur de recherche privé, sans tracking ni pub

Pendant le Black Friday, Surfshark One est disponible à 2,19 €/mois + 3 mois gratuits, soit 88% d’économie sur votre abonnement 24 mois. Vous économisez plus de 425 € sur 27 mois.

» Je veux Surfshark One à 2,19 €/mois

Surfshark One+ à 4,19 €/mois : la protection maximale

Ici, on entre dans la cour des grands. SurfShark One+, c’est le summum de l’enseigne : toutes les fonctionnalités de One, et en supplément la fonction Incogni. Parfait pour protéger au mieux votre vie privée. Idéal pour les personnes exposées publiquement, entrepreneurs visibles en ligne ou victimes de harcèlement.

Incogni, c’est quoi ? Un service qui supprime vos données personnelles en ligne automatiquement. Il contacte courtiers de données et sites de recherche pour exiger le retrait de vos infos. Le service tourne en continu, traque et supprime rapidement toute nouvelle apparition : coordonnées, adresse, historiques d’achat, etc. Tout disparaît.

Pendant le Black Friday, Surfshark One+ est à 4,19 €/mois + 3 mois gratuits, soit 80% d’économie sur l’abonnement 24 mois.

» Je veux Surfshark One+ à 4,19 €/mois

Comment activer l’offre SurfShark et utiliser le VPN ? 

Rien de plus simple. 4 clics et vous êtes protégé :

  1. Cliquez sur le lien (réduction auto)
  2. Choisissez votre formule
  3. Créez votre compte
  4. Téléchargez l’app

En 3 minutes chrono, vous profitez d’un VPN avec une Garantie 30 jours satisfait ou remboursé

» Activer mon offre Surfshark Black Friday

Attention, le Black Friday chez SurfShark prend fin le 1er décembre prochain. Alors si vous voulez économiser jusqu’à 88 % sur les VPN, c’est maintenant ou jamais !

Reçu — 22 novembre 2025

Black Friday UGREEN : -25% sur ce serveur capable de stocker jusqu’à 15 millions de photos

22 novembre 2025 à 16:34
ugreen blackfriday nas

Fini les messages « Mémoire pleine » et les abonnements Cloud hors de prix. Jusqu’au 1er décembre, les serveurs NAS UGREEN sont à -25% pour le Black Friday. Au programme : deux modèles ultra-performants à partir de 167,99€, sans abonnement et avec IA intégrée.

ugreen blackfriday 2025

Votre smartphone affiche « mémoire pleine » ? Vos photos s’accumulent partout et vos vidéos saturent votre ordinateur ? Bonne nouvelle, on a la solution ! Et non, ce n’est pas un énième abonnement Cloud qui va vous coûter de plus en plus cher avec les années.

Notre solution ? Un serveur NAS personnel. Cet appareil centralise et sécurise toutes vos données sans abonnement mensuel. C’est comme un disque dur externe, mais bien plus performant et sans câbles qui traînent partout.

Encore mieux : jusqu’au 1er décembre, c’est le Black Friday chez UGREEN avec jusqu’à -25% de remise sur les serveurs NAS (disque non inclus) et tout le catalogue d’accessoires électroniques. L’occasion parfaite pour vous équiper sans vider votre portefeuille.

» Profiter de jusqu’à -25% chez UGREEN !

Serveur NAS personnel à prix cassé : les 2 offres phares du Black Friday UGREEN

C’est bien gentil de conseiller l’achat d’un serveur NAS personnel, mais encore faut-il savoir lequel choisir. Voici donc 2 serveurs qui devraient répondre à toutes vos demandes : 

UGREEN NASync DH4300 Plus + UPS : Le NAS 4 Baies Complet à -25%

Le serveur DH4300 Plus + UPS, c’est la solution que vous cherchez. Avec ses 4 baies, vous pouvez y ajouter des disques avec capacité maximale de 120To, vous pouvez stocker entre 2800 et 4800 films en 4K ou entre 10 et 15 millions de photos. Autant dire que vous avez de la marge !

Comment ça marche ? C’est très simple. Vous branchez le serveur chez vous, vous le connectez à votre Box Internet, et voilà : tous vos appareils y accèdent sans fil. L’intelligence artificielle trie vos données automatiquement et vous y accédez où vous voulez. Le tout chiffré et sans abonnement.

C’est idéal pour les familles nombreuses avec plusieurs smartphones et tablettes, 

ou pour les créateurs qui accumulent des projets photo/vidéo en haute résolution.

Le serveur DH4300 Plus + UPS en bref, c’est  : 

  • 4 baies pour 120 To max
  • Processeur 8 cœurs à 2,4 GHz + 8 Go de RAM
  • Port Ethernet 2,5 GbE
  • Intelligence artificielle pour tri automatique
  • Options RAID avancées (0/1/5/6/10)
  • Chiffrement + authentification à deux facteurs
  • Port HDMI 4K 60Hz
  • UPS (onduleur) inclus
  • Compatible Windows, macOS, Android, iOS
  • Protocoles supportés : SMB, NFS, AFP
  • Applications disponibles : Docker, Plex Media Server compatible
  • Accès distant : Via app mobile UGREEN (iOS/Android)
  • Garantie : 2 ans constructeur

A 396,99€* (disque non inclus) pour le Black Friday, vous économisez 133€ sur le moment et vous n’avez plus jamais rien à payer.

» J’achète le DH4300 Plus + UPS à -25%

*Bon à savoir : Les disques durs ne sont pas inclus. Comptez entre 300€ et 800€ supplémentaires selon la capacité souhaitée (ex: 2x 8 To ~300€, 4x 16 To ~800€).

UGREEN NASync DH2300 : Le NAS 2 Baies Accessible à -20%

Vous débutez avec les NAS ou vous avez simplement besoin de moins d’espace ? Le DH2300 est fait pour vous. Avec ses 2 baies et peut supporter des disques d’une capacité maximale de 60To, il offre largement de quoi stocker toutes vos données familiales (on parle quand même de 2400 films en 4K ou entre 5 et 7 millions de photos).

Comment ça marche ? Même principe que son grand frère : vous le branchez, vous le configurez en quelques minutes grâce à l’interface simplifiée pensée pour les débutants, et c’est parti. L’IA trie vos photos automatiquement et vous pouvez y accéder depuis tous vos appareils.

Le serveur DH2300 en bref, c’est :

  • 2 baies pour une capacité maximale de 60 To
  • Processeur Rockchip A72+A53 (4+4 cœurs, jusqu’à 2,2 GHz)
  • 4 Go de RAM LPDDR4X
  • Port Ethernet 1 GbE (transferts jusqu’à ~110 Mo/s)
  • Intelligence artificielle pour tri automatique
  • Options RAID (JBOD/Basic/RAID 0/1)
  • Port HDMI 4K 60Hz
  • Consommation : environ 15-30W en activité selon les disques installés, moins de 5W en veille
  • Interface simplifiée pour débutants
  • Protocoles supportés : SMB, NFS, AFP
  • Applications disponibles : Plex Media Server compatible
  • Accès distant : Via app mobile UGREEN (iOS/Android)
  • Garantie : 2 ans constructeur

C’est  parfait pour un couple ou une petite famille qui souhaite centraliser ses souvenirs numériques sans dépendre d’un service Cloud.

À 167,99€* (disque non inclus) pour le Black Friday, vous économisez 42€ et vous n’avez aucun abonnement à payer.

» J’achète le DH2300 à -20%

*Bon à savoir : Les disques durs ne sont pas inclus. Comptez entre 150€ et 500€ supplémentaires selon la capacité souhaitée. (ex: 2x 4 To ~150€, 2x 8 To ~300€, 2x 12 To ~500€).

Attention, rappelons que les offres du Black Friday chez UGREEN ne sont valables que jusqu’au 1er décembre prochain. Et n’oubliez pas : au-delà des offres sur ces serveurs, UGREEN propose jusqu’à -40 % sur une large sélection de produits, de chargeurs ultra compact à des câbles certifiés en passant par des batteries externes et hubs multiports. Alors, prêt à reprendre le contrôle de vos données ?

Reçu — 5 novembre 2025

Donald Trump promet aux travailleurs que l’IA qui les remplacera sera américaine

5 novembre 2025 à 09:30

Après avoir réuni les géants de l’intelligence artificielle en septembre dernier, Donald Trump a souhaité revenir vendredi sur les différentes inquiétudes engendrées par le développement de l’IA. “J’ai entendu vos craintes et sachez que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que vous ne soyez jamais remplacés par Deep Blue, Mistral AI, Neuroflash ou encore Wordlift mais uniquement par ChatGPT, Midjourney ou Sora” a-t-il déclaré lors de son meeting à Mar-a-Lago. “Dans tous les cas, nous n’y sommes pas encore ! Et puis il ne faut pas oublier la devise de notre nation…la devise de notre nation qui est…qui est…” ajoute-t-il, avant de sortir son iPhone pour demander à ChatGPT de terminer sa phrase. 

Une déclaration qui a été immédiatement saluée par ses partisans. “C’est vraiment rassurant de savoir qu’on sera remplacés par une IA qu’on comprend” commente Tessa, 32 ans. Même son de cloche pour Bryan, 34 ans. “Depuis que je sais que l’IA qui me volera mon métier sera américaine, ça me donne encore plus envie de trouver du travail”. De son côté, Marleen, une Française de 27 ans, avoue ne pas se retrouver dans ce discours. “Les IA étrangères ont autant le droit que celles américaines de voler notre travail. C’est de l’artificiolophie et c’est vraiment dégueulasse” s’emporte-t-elle avant de brandir une pancarte “Touche pas à mon IA” comportant le logo d’une main à 14 doigts. 

Face à cette annonce quelque peu polémique, Donald Trump a toutefois souhaité montrer l’exemple en confiant que chacune de ses décisions politiques récentes avait été intégralement confiée à Grok depuis le 20 janvier 2025.

L’article Donald Trump promet aux travailleurs que l’IA qui les remplacera sera américaine est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

Reçu — 1 novembre 2025

Devialet Phantom Ultimate 98 dB vs 108 dB : quelle enceinte choisir pour faire trembler les murs ?

1 novembre 2025 à 10:00
Devialet Phantom Ultimate 98 dB vs 108 dB - quelle enceinte choisir pour faire trembler les murs

Voilà un duel de titans où chaque décibel compte. Vous en avez marre de choisir entre précision chirurgicale et puissance déchaînée ? La 98 dB, aussi compacte et élégante qu’un vase contemporain, offre un son d’une pureté cristalline et idéal pour les espaces restreints. La 108 dB, elle, fait trembler les murs avec ses 1100 W RMS et ses basses qui descendent à 14 Hz – un vrai monstre pour les amateurs de concerts à la maison. Après avoir comparé les Devialet Phantom I et II, on décortique les deux philosophies opposées de la 98 dB et de la 108 dB : celle du raffinement élégant et celle de la démesure assumée, pour que votre salon devienne enfin la salle de divertissement dont vous avez toujours rêvé.

comparaison enceintes Devialet dans un salon
La combinaison parfaite entre design et puissance. (© Clément Goubil / Paris Audio Video Show 2025)

Devialet Phantom Ultimate 98 dB vs 108 dB : le match est lancé

Aujourd’hui, deux poids lourds s’affrontent : les enceintes Devialet Phantom Ultimate 98 dB et 108 dB. Une ADN commune, mais des différences bien marquées.

La version 98 dB se distingue par son aspect compact et précis. La 108 dB se montre quant à elle bien plus puissante. Discrétion ou show ? À vous de décider.

SpecsPhantom Ultimate 98 dBPhantom Ultimate 108 dB
✅ Puissance400 W RMS✅ 1100 W RMS
✅ Son98 dB✅ 108 dB
✅ Fréquences18 Hz – 25 kHz✅ 14 Hz – 35 kHz
✅ Wi-Fi5✅ 6
Tableau de comparaison : Devialet Phantom Ultimate 98 dB vs 108 dB

Le face-à-face technique : les specs qui font la différence

CaractéristiquesDevialet Phantom Ultimate 98 dBDevialet Phantom Ultimate 108 dB
Puissance sonore max98 dB SPL à 1 mètre✅ 108 dB SPL à 1 mètre
Puissance d’amplification400 W RMS✅ 1100 W RMS
Réponse en fréquence18 Hz – 25 kHz✅ 14 Hz – 35 kHz
GravesContrôlés et propresPlus profonds, plus musclés
Architecture acoustique2 voies (1x dôme aluminium large bande, 2x woofers)✅ 3 voies (1x tweeter aluminium, 1x médium, 2x woofers latéraux en ABS à haute excursion)
Dimensions (L x H x P)15.7 x 16.8 x 21.9 cm (compact)❌ 24.6 x 25.5 x 34.2 cm (XXL)
Poids4.3 kg (9.5 lbs)❌ 11.1 kg (24.5 lbs)
Connectivité sans-filWi-Fi 5, Bluetooth 5.2✅ Wi-Fi 6, Bluetooth 5.3
ProcesseurNXP i.MX 8M Nano (commun aux deux / version 2025)
Système d’exploitationDOS 3 (commun aux deux / version 2025)

Assez parlé et place aux faits, rien qu’aux faits. La Devialet Phantom Ultimate 108 dB, c’est le mastodonte qui fait trembler la maison (on abuse à peine). Avec ses 10 dB supplémentaires, c’est l’équivalent d’un mur d’enceintes en concert. 14 Hz dans les graves ? Ce sont des infrabasses qui vrombissent dans la poitrine.

Si la Devialet Phantom Ultimate 98 dB reste un petit bijou compact, la 108 dB sera particulièrement à l’aise dans les grandes pièces. Tous ces chiffres sont bien beaux mais concrètement, ça donne quoi dans votre salon ? C’est ce qu’on va voir.

Devialet Phantom Ultimate 98 dB : la force tranquille pour votre salon

La Devialet Phantom Ultimate 98 dB représente l’un des meilleurs compromis en termes de puissance dans un format compact (15,5 x 21,9 x 16,8 cm, 4,3 kg). Ses 98 dB suffisent largement dans un salon de taille moyenne, surtout avec ses basses pouvant atteindre 18 Hz. Ses woofers en aluminium et son tweeter large offrent un son clair même à pleine puissance.

En duo stéréo, elle surpasse même certaines barres de son haut de gamme grâce à ses 400 W RMS d’amplification ADH® (à la fois classique et numérique) et à la technologie SAM® qui ajuste les fréquences en temps réel. L’application Devialet permet également d’activer en un clic plusieurs modes dédiés (nuit, « loudness », musique, EQ 6 bandes) pour adapter le son à chaque usage, sans oublier l’interface tactile présente sur le dessus (idem sur la 108 dB).

Devialet Phantom Ultimate 108 dB : la démesure au service du son

La Devialet Phantom Ultimate 108 dB déchaîne la puissance : 108 dB, 1 100 W RMS d’amplification ADH® et une réponse en fréquence de 14 Hz à 35 kHz. Son moteur de woofer amélioré et son Wi-Fi 6 garantissent également une bonne stabilité, même lorsque le volume est poussé à fond. Sa technologie HBI® (« Heart Bass Implosion ») génère des pressions d’air dignes d’un studio pro, tandis que le processeur NXP i.MX 8 (présent sur la version 2025) gère le streaming en 32 bits/96 kHz. C’est le must pour les grands espaces.

Avec l’amplification ADH (Analog Digital Hybrid) de nouvelle génération, chaque note est reproduite avec une extrême fidélité, même depuis une seule enceinte. Et à la différence de la 98 dB, la 108 dB adopte une architecture 3 voies avec un tweeter en aluminium de nouvelle génération pour des aigus cristallins, un haut-parleur médium dédié aux voix, ainsi que des woofers avec un ABS à haute excursion qui font vibrer les murs. Même les détails les plus subtils prennent vie, comme le souffle d’un chanteur en concert ou le crissement d’un archet sur un violoncelle.

enceintes Devialet sur trépied en bois
Il n’y a pas à dire : ces enceintes Devialet ont fière allure. (© Clément Goubil / Paris Audio Video Show 2025)

L’enceinte 108 dB ne se contente pas de frapper fort. Sa réponse en fréquences de 14 Hz à 35 kHz capte les infrabasses et les ultrasons des bandes originales de cinéma. Le son s’étire dans l’espace avec une largeur, une hauteur et une densité impressionnantes. De plus, le Wi-Fi 6 assure une synchronisation millimétrée en stéréo, avec une latence quasi imperceptible. Parfait pour diffuser des contenus sans fil.

Dans le même temps, elle est conçue pour les pièces spacieuses, les soirées cinéma immersives ou les fêtes avec de la musique techno poussée à fond. En d’autres termes, elle offre l’expérience sonore la plus immersive que vous puissiez trouver dans une enceinte de cette taille.

L’expérience d’écoute : au-delà des chiffres, les sensations

Le choc des basses : quand le son traverse la peau

La Phantom Ultimate 108 dB ne se contente pas de faire du bruit. Elle génère des infrabasses à 14 Hz, une fréquence que vous ne captez pas réellement avec vos oreilles, mais que votre corps ressent. On parle de vibrations dans les murs, de plancher qui tremble, de pression dans la poitrine. Sa technologie HBI (Heart Bass Implosion), avec ses woofers latéraux qui se repoussent en parfaite symétrie, transforme votre salon en boîte de nuit.

Avec la 108 dB, on ne parle plus seulement d’écoute. On parle d’une expérience sismique maîtrisée, où chaque impact de basse est ressenti dans tout le corps.

La 98 dB, bien qu’impressionnante avec ses 18 Hz, reste dans la catégorie des « basses profondes mais raisonnables ». Elle fera déjà l’affaire pour des soirées entre potes, même si la 108 dB garantit l’effet « wow » quand on veut retrouver les sensations d’une salle de cinéma dans son salon.

Architecture et clarté : 2 voies contre 3 voies, ça change quoi ?

Si la 98 dB se contente d’un tweeter en aluminium et de deux woofers, la 108 dB ajoute un haut-parleur dédié aux médiums. Résultat : les voix humaines deviennent cristallines et les instruments se détachent nettement. Ce n’est plus un simple mur de son, mais une carte postale sonore en haute définition.

À 100 décibels, la 98 dB commence à grincer des dents. La 108 dB, elle, reste dans son élément puisqu’elle peut monter jusqu’à 111 dB en stéréo. Sa gestion thermique supérieure et son amplification 1100 W RMS (contre 400 W RMS pour sa petite sœur) lui permettent de tenir dans la durée sans s’essouffler. La 108 dB est sans aucun doute le modèle qu’on peut utiliser plusieurs heures sans s’en rendre compte.

Intégration home-cinéma : le point qui fâche ?

Malgré leurs nombreuses qualités, les Phantom ne disposent pas de prise HDMI ARC. Un vrai talon d’Achille pour espérer séduire les cinéphiles. Néanmoins, il est possible de les connecter sur TV via une entrée SPDIF combo mini-jack 3,5 mm / optique, ce qui s’avère aussi efficace mais moins pratique qu’un câble unique. L’absence de prise HDMI oblige également à jongler avec le câblage pour profiter d’un son en qualité non compressée.

  • AirPlay 2 (limité à 16/44)
  • Spotify Connect
  • Tidal Connect
  • Roon Ready
  • Universal Plug and Play (plafonnement 24/96)
  • Google Cast
  • Connexion Ethernet

Ces protocoles fonctionnent bien entendu pour les deux modèles. Seule différence notable : la 108 dB évite les micro-coupures dans les configurations multi-enceintes grâce à son Wi-Fi 6 (contre Wi-Fi 5 sur la 98 dB).

Quel budget prévoir pour s’offrir l’une de ces enceintes Devialet ?

  • Devialet Phantom Ultimate 98 dB : À partir de 1 500 € pour la version classique, 1 800 € pour l’édition Opéra de Paris.
  • Devialet Phantom Ultimate 108 dB : 3 200 € pour la version standard, 3 800 € pour l’édition Opéra de Paris.

Un écart qui pique, mais justifié par une évolution de taille. La 108 dB délivre une puissance triplée (1 100 W RMS contre 400 W RMS), une connexion plus stable avec le Wi-Fi 6 et le Bluetooth 5.3 (contre Wi-Fi 5 / Bluetooth 5.2 sur la 98 dB), et un système 3 voies (tweeter, médium, woofers redessinés) contre un design à large bande.

Vous obtenez des graves mieux maîtrisés, une scène sonore étendue et une réponse en fréquence élargie (14 Hz-35 kHz contre 18 Hz-25 kHz). Pour un petit espace, la 98 dB suffit mais si vous voulez secouer les murs, le 108 dB en vaut largement la peine.

Artistic excellence. And the acoustic reverence it deserves.

Devialet Phantom Ultimate Opéra de Paris―where sound becomes curtain-raising: https://t.co/W0rqH8lftW#Devialet #DevialetPhantom pic.twitter.com/UetJQ5Gkj5

— DEVIALET (@DEVIALET) October 30, 2025

Les avis des utilisateurs : ils en pensent quoi ?

Il est bien beau notre avis de « pote calé en matériel audio », mais qu’en pensent ceux qui ont mis la main au portefeuille ?

La Phantom Ultimate 98 dB brille par sa clarté sonore et son encombrement minimal. Un utilisateur estime d’ailleurs que « pour un appart, c’est juste parfait. Les aigus sont cristallins, les basses contrôlées, sans encombrer l’espace. » D’autres soulignent sa puissance suffisante pour un salon, avec des voix « nettement plus claires » en mode TV. En stéréo, il « offre un équilibre bluffant entre qualité et taille ».

Du côté des médias spécialisés, Smart Home Sounds estime qu’elle a « un niveau de performance qui pourrait rivaliser avec de nombreuses configurations traditionnelles ». Nos confrères de T3 mettent aussi en avant son aspect esthétique qui est « l’une des caractéristiques les plus attrayantes de la Phantom Ultimate ».

La Phantom Ultimate 108 dB divise ceux qui l’ont testée et ceux qui hésitent. Son impact est décrit comme « une claque dans la poitrine ». Un utilisateur témoigne : « Les basses, vous les sentez dans les os. On dirait que les murs vibrent avec la musique. » En stéréo, elle délivre une scène « plus large, plus haute », idéale pour les amateurs de home cinéma ou de concerts privés.

Et là encore, les testeurs ne tarissent pas d’éloges à son sujet en soulignant « la qualité audio exceptionnelle qui rend la Devialet Phantom Ultimate si spéciale » (The Absolute Sound), ainsi que « ses basses massives mais toujours incroyablement maîtrisées » (Smart Home Sounds).

Les deux modèles partagent toutefois un défaut majeur : l’absence de HDMI ARC. Pour la TV, une connexion optique reste donc la seule option. Un détail qui agace, mais qui ne gâche pas le rendu sonore premium pour autant. La 108 dB reste réservée aux audiophiles prêts à investir une belle somme pour un son « qui tape comme dans un concert privé ».

98 dB ou 108 dB : quelle enceinte Devialet Phantom est faite pour vous ?

La Phantom Ultimate 98 dB s’adapte aux espaces compacts. Avec un gabarit réduit (4,3 kg, 168 x 157 x 219 mm), elle s’intègre à merveille dans un salon modeste ou une chambre, tandis que ses tweeters et woofers donnent vie aux voix et aux instruments avec précision. Idéale en stéréo dans des pièces de 20-30 m², elle restitue notamment les violons et les voix féminines avec une clarté éblouissante.

La Phantom Ultimate 108 dB délivre des basses profondes dans un gabarit plus volumineux (11,1 kg, 246 x 255 x 342 mm, 1100 watts). La HBI® synchronise les basses avec une précision extrême, pendant que le Wi-Fi 6 garantit une excellente stabilité en multiroom. Idéale pour les films ou les concerts depuis le salon, il s’agit là d’un modèle suffisant pour une pièce de 50 m², avec des basses qui secouent le plancher.

Finalement, le choix est simple : privilégiez la 98 dB pour une écoute haute-fidélité dans votre salon, et osez la 108 dB si vous voulez transformer votre espace de vie en une vraie salle de concert.

FAQ

Est-ce que ça vaut le coup d’investir dans une Phantom ?

Investir dans une Phantom, c’est un engagement. Mais si vous cherchez du son professionnel pour une écoute régulière, alors oui, c’est ce qu’il vous faut. La 98 dB, c’est la discrétion qui envoie du lourd dans un petit espace.
La 108 dB, c’est la championne de la puissance brute, capable de faire trembler les murs de votre salon. Si vous cherchez juste à écouter les infos du matin, on vous le dit à l’avance : passez votre chemin, vous allez faire un trou dans votre budget pour pas grand-chose.

La Devialet Phantom gère-t-elle le Dolby Atmos pour le home-cinéma ?

Le Dolby Atmos, c’est le Saint Graal pour un son immersif. Mais là, on va devoir être clairs : les Phantom ne sont pas compatibles avec le Dolby Atmos. Avant de partir en mode déception, respirez un coup parce que Devialet a pensé à tout. Avec un processeur intégré et une application qui gère le SAM (Speaker Active Matching), vos films, séries et jeux prennent vie avec une spatialisation bluffante. De quoi vous mettre le son dans la figure en 3D, façon Hollywood. D’autant plus que le combo avec une TV est tout simple : branchez le câble optique, et c’est parti pour les sensations fortes. Alors oui, ce n’est pas du Atmos pur et dur, mais vous ne risquez pas d’être déçus pour autant.

Quelle est la réponse en fréquence de la Phantom 108 dB ?

La Phantom 108 dB n’est pas juste une enceinte, c’est une bête qui vous fait voyager dans le spectre sonore. Sa réponse en fréquence ? 14 Hz à 35 kHz. En clair, ça capte des sons si bas que vous les sentez plus que vous ne les entendez (14 Hz, c’est quasiment de l’infrabasse) et des aigus si aériens qu’ils flottent dans l’air.
Comparée à sa petit sœur la 98dB (18 Hz à 25 kHz), on aurait presque l’impression de passer d’un concert live à un écouteur de poche. Du coup, si vous cherchez un truc qui vous fait vibrer de la tête aux pieds, la 108 dB fera sûrement votre bonheur.

C’est quoi la règle des 83 % pour les enceintes ?

La règle des 83 % ? Sûrement un truc de « geek du son » pour piger si vos enceintes sont bien placées, vous diriez-vous. Mais c’est en fait assez simple à comprendre : si la distance entre vos deux enceintes fait au moins 83 % de la distance entre elles et vous, vous optimisez l’immersion. Pour les Phantom, c’est facile : on vous conseille 1,5 à 2,5 mètres entre les deux, et 1,5 à 2,5 mètres entre vous et elles.
En clair, c’est une règle d’or pour ne pas se planter dans l’installation. Mais bon, si vous êtes du genre bordélique, pas de panique : même mal placés, ces enceintes Devialet envoient du steak. Par contre, si vous voulez un son aux petits oignons, mieux vaut suivre cette fameuse règle des 83%.

Devialet est-elle la marque d’enceintes numéro 1 ?

Se demander quelle marque est la meilleure, c’est comme comparer la pizza et le burger : ça dépend du goût de chacun. Même si Devialet est clairement dans le peloton de tête, surtout avec ses Phantom. Néanmoins, le monde du son est une véritable jungle avec des concurrents comme B&W, KEF, Bowers & Wilkins ou même Polk Audio avec son MagniFi Mini AX. Ce qui fait la force de Devialet, c’est son mélange de design épuré, de technologies de pointe (l’ADH, le SAM, le HBI), et une puissance brute qui envoie du lourd.
Mais si votre cœur balance pour des enceintes colonnes qui ont une signature sonore unique, ou que vous cherchez du multiroom intelligent, d’autres marques pourraient tout aussi bien faire le job. En résumé, Devialet est une valeur sûre malgré une forte concurrence sur le marché du premium.

Y a-t-il mieux que Devialet pour un son de folie ?

Vous êtes en quête d’un son d’exception, mais vous vous demandez si Devialet est la seule marque de référence ? Alors on vous le dit tout de suite : il y a un tas d’autres marques capables de rivaliser dans bien des domaines. Besoin d’une barre de son avec un caisson de basse intégré pour un home-cinéma à couper le souffle ? Le pack Sonos Arc + Sub vous donnera satisfaction. Envie d’une paire d’enceintes colonnes offrant un son ultra-précis ? Optez pour Bowers & Wilkins et ses 800 Series, c’est du lourd. Et si vous rêvez d’un son multiroom avec une qualité premium, le duo KEF LS50 Wireless II vous donnera des frissons.
Si vous cherchez un objet design, compact et capable de faire trembler les murs avec un seul caisson, Devialet n’a pas d’égal. En résumé, tout dépend de ce que vous cherchez. Mais si vous voulez du pur plaisir brut, un design qui en jette et un son qui vous cloue à votre canapé, la Phantom coche toutes les cases.

Devialet vs Sonos, qui l’emporte pour le son de qualité ?

La question qui fâche : quelle marque choisir entre Devialet et Sonos pour un son qui déchire ? On va être clair : ces deux marques ne sont pas du même monde. Devialet, c’est le diamant brut des audiophiles. La Phantom, c’est de l’élégance, de la puissance et un son qui donne des frissons. Sonos, c’est l’ami des accros à la domotique. Du multiroom malin, un écosystème fluide et une enceinte qui se place partout en s’adaptant à son espace.
Si vous voulez un son de compétition dans une seule pièce, du grave qui vous secoue et des aigus précis, la Phantom 108 dB sera idéale. Mais si vous rêvez d’un son de qualité dans toute la maison, avec une synchronisation parfaite entre la cuisine, le salon et la terrasse, Sonos vous conviendra mieux. En résumé : Devialet s’adresse à ceux qui veulent en prendre plein les oreilles dans leur salon. Sonos, quant à elle, cible ceux qui ne peuvent pas quitter une pièce sans avoir une enceinte à proximité. Et vous, vous en pensez quoi ?

Reçu — 21 octobre 2025

Ray-Ban Meta Gen 2 (2025) : vaut-elle le coup ?

21 octobre 2025 à 06:44
Lunette Meta x Ray-ban

Vous en avez marre de sortir votre smartphone pour capturer un moment de vie ? Les Ray-Ban Meta Gen 2 vous promettent une révolution de poche. Autonomie doublée à 8 heures, capteur photo 12 MP digne d’un vrai smartphone, et streaming en direct sur Instagram ou Facebook : on teste si ces lunettes connectées méritent leur buzz. Avec leur design Ray-Ban iconique, leur stockage de 32 Go et leur son amélioré, elles visent le créateur de contenu nomade. Mais à 419 € en France, faut-il vraiment craquer ? On décortique le tout pour vous.

Les Ray-Ban Meta Gen 2 sont là : on craque ou on attend ?

Rêvez de filmer un concert ou une recette sans sortir votre smartphone ? Les Ray-Ban Meta Gen 2, à 419 €, relancent le concept avec une batterie doublée et une caméra 3K. Faut-il sauter le pas ?

La Gen 1 proposait déjà une caméra 12 MP et 4 heures d’autonomie. La Gen 2 pousse le curseur : 8 heures de batterie, vidéos en 3K et options 720p à 120 FPS. Un combo alléchant pour les créateurs de contenu, mais le prix pique un peu.

On décortique les atouts et les limites pour vous aider à trancher.

Gen 1 vs Gen 2 : le match des lunettes connectées

Autonomie : le marathonien a remplacé le sprinteur

La batt’ a pris un sérieux coup de jeune. La Gen 1 claquerait la porte après 4 heures d’utilisation. La Gen 2, elle, enchaîne les huit heures sans broncher. Fini l’angoisse du black-out en pleine journée. L’étui de rechargement s’y met aussi : 48 heures d’autonomie supplémentaire, c’est 2 jours sans prise électrique. Et pour les pressés, 20 minutes de charge = 50% de batterie dans les verres. 8 heures sur les yeux, 48 heures d’autonomie supplémentaire dans la poche : les Gen 2 veulent pas faire dans la demi-mesure. Testez-les sur un trajet en TGV ou une journée shopping, vous verrez la différence.

Caméra et vidéo : passez enfin en haute définition

Les photos passent du flou artistique au cliché net. Le capteur saute de 5 à 12 MP : fini les selfies façon pixel art. Les vidéos ? La Gen 1 balbutiait en 720p, la Gen 2 envoie du 3K Ultra HD ou 1080p à 30 ips. Même en mode accéléré (jusqu’à 60 ips), l’image reste nette. Les cinq microphones (vs 2 sur la Gen 1) captent le moindre son, idéal pour des appels clairs dans un café bruyant. Le stockage bondit à 32 Go (vs 4 Go) : stockez des centaines de photos ou des dizaines de vidéos HD sans smartphone. Et avec la puce Qualcomm à l’intérieur, les algorithmes de traitement d’image et de son réagissent en temps réel. Pourquoi se contenter de la bascule 4G/5G quand on peut switcher entre modes photo, vidéo et musique en un claquement de doigts ?

Le comparatif qui met tout le monde d’accord

CaractéristiqueRay-Ban Meta Gen 1Ray-Ban Meta Gen 2
Autonomie (lunettes)4 heuresJusqu’à 8 heures
Autonomie (étui)32 heures48 heures
Caméra (Photo)5 Mégapixels12 Mégapixels
Vidéo (Résolution max)720p3K (1440p) / 1080p
Microphones25
Stockage4 Go32 Go
ProcesseurN/AQualcomm Snapdragon AR1 Gen 1
Poids~ 48 g~ 51 g
LedLED présente, moins lumineuse (signal plus discret)LED présente, plus brillante selon certaines sources

Pas besoin de déballer la notice : le tableau parle de lui-même. La Gen 2 casse les codes sur tous les paramètres. Pour plus de détails, découvrez les différences techniques entre la Gen 1 et la Gen 2.

Lunettes META Rayban Gen 1
Lunettes META Rayban Gen 1
Lunettes META Rayban Gen 2
Lunettes META Rayban Gen 2

Ok, mais concrètement, ça sert à quoi ces lunettes ?

Vous rêvez de filmer votre quotidien sans lâcher vos activités ? Les lunettes de soleil Ray-Ban Meta transforment votre vision en caméra d’action. Capteur 12MP, vidéo en 3K, diffusion Instagram/Facebook en direct : elles captent votre café matinal, randonnées ou soirées entre potes en POV. Sans smartphone en main. Votre vie, filmée comme un docu Netflix.

Le couteau suisse du créateur de contenu

Le livestreaming sur Instagram et Facebook jusqu’à 30 minutes est un atout. L’appli Meta AI gère les connexions, un double clic bascule les vues. La résolution est inférieure à un smartphone, mais l’immersion compense. Exemple ? Filmer un tag en direct, les mains libres pour créer sans pause. Une erreur ? L’appli corrige en temps réel via le téléphone.

Votre assistant personnel sur le bout du nez

  • Photos 12MP, vidéos 3K en POV.
  • Live sur Instagram/Facebook.
  • Musique/podcasts en privé.
  • Appels clairs via 5 micros.
  • Vocal Meta AI pour commandes.

Le vrai + ? Meta AI. « Hey Meta, prends une photo » active la caméra. Un rappel vocal ? « Hey Meta, dis-moi quand mes œufs sont cuits ». La traduction en direct (bêta) déchiffre panneaux ou conversations. Parfait pour un voyage à Barcelone, menus traduits en direct sur les verres.

Here’s a first look at the navigation feature on the Meta Ray-Ban Display glasses. Aside from one bug of walking backwards and Meta AI mishearing a different address, it has successfully guided me to several locations. Solid connection, accurate and feels natural to use. pic.twitter.com/rPi4roV8eu

— Nathie (@NathieVR) October 2, 2025

Musique et appels, les mains dans les poches

Les 5 micros offrent un son immersif en écoute. Pas d’écouteurs qui glissent en courant. En appel, votre voix reste claire même dans le métro. Compatibilité iPhone via Bluetooth : FaceTime non pris en charge, mais les appels standards passent. Batterie : 5h (streaming + musique), 12h en écoute. À 419 €, c’est un investissement, mais pour usages créatifs/nomades, le chargeur tient dans un sac à dos.

Et le look ?

Ray-Ban, c’est du lourd. Ces lunettes restent stylées, même avec la tech intégrée. Deux modèles phares : le Wayfarer (icône vintage) et le Headliner (solide et moderne). Pas de gadget moche : la caméra, les micros et l’écran passent inaperçus. Dispo sur le site officiel Ray-Ban, avec options de prescription et verres Transitions® pour s’adapter à la lumière. Vous choisissez la monture, les verres, et même la taille (standard ou large). Essayage virtuel possible pour éviter les mauvaises surprises. Bref, c’est du Ray-Ban pur jus, avec un peu d’âme futuriste en plus.

Quid de l’autonomie et de la charge rapide ?

Là, on vous rassure : la Gen 2 est un marathonien. 8 heures d’utilisation normale, 48 heures en étui de charge. Et si vous êtes en panique, 20 minutes de charge pour 50 %, c’est quand même du niveau boss. Pour une journée de balade, de tournage de vlog, ou de réunions en déplacement, vous êtes tranquilles. Par contre, si vous faites un live de 30 minutes sur Insta (oui, c’est possible), vous sentirez la batterie fondre un peu plus vite. Mais bon, c’est le jeu avec les tech de ce genre. Après, à vous de voir si vous préférez un truc qui tient 4h max comme avant, ou un bijou qui vous suit toute la journée. L’évolution, c’est aussi ça, non ?

Alors, on sort la carte bleue pour les Ray-Ban Meta Gen 2 ?

Le prix de l’innovation : combien ça coûte ? Pour les lunettes connectées, il faut prévoir le budget. Les Ray-Ban Meta Gen 2 démarrent à 419 € pour le modèle Wayfarer. C’est bien plus qu’un accessoire classique, mais l’investissement offre des lunettes connectées avec une caméra 12 MP, une autonomie de 8 heures et une traduction en direct en 6 langues. C’est 2x plus que la Gen 1, mais aussi 2x plus de fonctionnalités. C’est 2x plus que la Gen 1, mais aussi 2x plus de fonctionnalités. Vous payez pour la tech, le style Ray-Ban indémodable, et l’IA Meta qui vous sert des trucs utiles sans sortir votre smartphone. Un luxe ? Peut-être. Mais quand vous réalisez qu’un appel clair en pleine rue ou une vidéo 3K de qualité pro, c’est possible en un claquement de doigts, vous vous dites que ça se justifie… si vous avez le budget.

Le verdict final : pour qui, pour quoi ?

Ces lunettes s’adressent aux passionnés de tech et créateurs de contenu, adeptes de captations discrètes. Si vous en faites partie, les améliorations (8h d’autonomie, vidéo 3K) valent le détour. En revanche, oubliez si vous cherchez juste des lunettes de soleil ou un affichage AR dans les verres : ce n’est pas encore ça.

Les Ray-Ban Meta Gen 2 ne sont plus un jouet pour geeks. Un produit mature, mais réservé à une niche exigeante.

Un objet technologique abouti, mais pas pour tout le monde. Alors, tenté ?

Bref, les Ray-Ban Meta Gen 2, c’est le graal high-tech pour créateurs compulsifs ou addicts de gadgets stylés. Un produit mûr, mais réservé aux passionnés prêts à lâcher 499 €. Pour les autres ? Un luxe gadget. Et vous, tenté par l’aventure ou pas encore convaincu ?

FAQ

Faut-il un abonnement payant ?

Zéro frais caché. Le prix d’achat (entre 299 et 459 $ selon les modèles) inclut toutes les fonctionnalités. Pas de souscription à vie, pas de mise à jour facturée, même les mises à jour logicielles (avec des trucs comme l’hyperlapse ou le slow motion) sont offertes. Vous payez une fois, vous profitez. Point barre.

Compatibles avec mon iPhone ou mon smartphone Android ?

Oui, sans prise de tête. Les Ray-Ban Meta Gen 2 se connectent en Bluetooth via l’appli Meta View, compatible iOS et Android. Pas besoin de bidouiller : branchez-les, et c’est parti. Vous recevez notifications, musiques, appels téléphoniques.

On peut faire un FaceTime avec ?

Non, le streaming vidéo est bridé aux plateformes Meta (Direct Instagram/Facebook). Il n’est pas possible d’utiliser WhatsApp, Zoom, Teams, FaceTime.

Reçu — 10 octobre 2025

Réparation Apple : les bonnes raisons de confier son appareil à un pro

10 octobre 2025 à 08:13

À l’ère du numérique, nos appareils Apple sont devenus de véritables prolongements de notre vie quotidienne. Que ce soit un iPhone pour rester connecté, un MacBook pour travailler ou un iPad pour se divertir, ces outils technologiques représentent un investissement considérable. Face à une panne ou un dysfonctionnement, la question se pose inévitablement : faut-il tenter une réparation soi-même, remplacer l’appareil ou faire appel à un professionnel qualifié ?

L’écosystème Apple : une technologie sophistiquée qui nécessite une expertise

Les produits Apple se distinguent par leur design élégant et leur intégration matérielle-logicielle poussée. Contrairement à de nombreux appareils électroniques grand public, les iPhone, iPad et MacBook sont conçus avec une architecture interne complexe où chaque composant est optimisé pour fonctionner en parfaite harmonie avec les autres. Cette sophistication technique, si elle garantit des performances exceptionnelles, rend également les interventions de réparation particulièrement délicates.

Les circuits imprimés miniaturisés, les composants soudés en surface et les systèmes de sécurité intégrés requièrent des compétences spécialisées et un outillage professionnel. Une manipulation inappropriée peut non seulement aggraver le problème initial, mais également endommager irrémédiablement d’autres composants sensibles. C’est pourquoi la réparation Apple devrait être confiée à des techniciens formés et expérimentés.

Quand faut-il envisager une réparation plutôt qu’un remplacement ?

Les pannes courantes qui justifient une réparation

Certaines défaillances techniques sont parfaitement réparables et ne nécessitent pas l’achat d’un nouvel appareil. Parmi les problèmes les plus fréquents, on retrouve l’écran fissuré ou cassé, qui représente environ 70% des réparations d’iPhone selon les statistiques du secteur. Le remplacement d’un écran par un professionnel coûte généralement entre 150 et 400 euros selon le modèle, soit bien moins que l’achat d’un appareil neuf.

La batterie défectueuse constitue également un motif de réparation très courant. Avec le temps et les cycles de charge, la capacité de la batterie diminue naturellement. Lorsque votre iPhone ou MacBook ne tient plus qu’une demi-journée alors qu’il offrait auparavant une autonomie d’une journée complète, le remplacement de la batterie s’impose comme une solution économique et écologique. Cette intervention, réalisée par un professionnel, redonne une seconde jeunesse à votre appareil pour une fraction du coût d’un remplacement.

Autres pannes fréquemment réparables :

  • Problèmes de charge ou connecteur Lightning/USB-C défectueux
  • Boutons d’alimentation ou de volume qui ne répondent plus
  • Caméra floue ou qui ne fonctionne pas correctement
  • Haut-parleurs ou microphone défaillants
  • Dégâts des eaux avec intervention rapide
  • Problèmes logiciels nécessitant une restauration approfondie

Évaluer le rapport coût-bénéfice

La décision de réparer ou remplacer doit prendre en compte plusieurs facteurs. L’âge de l’appareil constitue un critère déterminant : un iPhone de moins de trois ans ou un MacBook de moins de cinq ans mérite généralement d’être réparé, surtout si la panne est localisée. La valeur de revente potentielle entre également en ligne de compte. Un appareil réparé professionnellement conserve une valeur marchande supérieure à un appareil défectueux.

Le coût de la réparation ne devrait idéalement pas excéder 50 à 60% de la valeur actuelle de l’appareil. Au-delà de ce seuil, il peut être plus judicieux d’envisager un remplacement. Néanmoins, cette règle admet des exceptions, notamment lorsque l’appareil contient des données importantes ou présente des configurations spécifiques difficiles à recréer.

Les risques de la réparation amateur et des solutions non professionnelles

L’attrait des tutoriels en ligne et des kits de réparation à prix réduit peut sembler tentant pour réduire les coûts. Cependant, les risques associés aux réparations non professionnelles sont nombreux et souvent sous-estimés. La manipulation d’appareils Apple requiert non seulement des outils spécifiques, mais également une compréhension approfondie de leur architecture interne.

Les batteries lithium-ion, par exemple, présentent des dangers réels si elles sont manipulées incorrectement. Un perçage ou une déformation peut provoquer un incendie ou une explosion. De même, l’utilisation de pièces détachées de contrefaçon ou de qualité inférieure peut compromettre les performances de l’appareil, voire présenter des risques pour la sécurité. Ces composants non certifiés peuvent provoquer des courts-circuits, endommager la carte mère ou affecter d’autres fonctionnalités.

Par ailleurs, toute intervention non autorisée annule généralement la garantie constructeur ou AppleCare+. Même si votre appareil n’est plus sous garantie, une réparation amateur mal exécutée peut rendre impossible toute intervention professionnelle ultérieure, transformant un problème mineur en perte totale de l’appareil.

Les avantages de faire appel à un professionnel certifié

Garantie de qualité et expertise technique

Les professionnels de la réparation Apple disposent d’une formation spécialisée et d’une expérience concrète sur des centaines, voire des milliers d’appareils. Cette expertise leur permet de diagnostiquer rapidement la source exacte du problème et d’identifier d’éventuels défauts connexes qui pourraient passer inaperçus pour un non-initié. Ils utilisent des équipements de diagnostic professionnels et des outils calibrés pour garantir une intervention précise et sécurisée.

Un réparateur certifié utilise exclusivement des pièces détachées d’origine ou certifiées compatibles, garantissant ainsi la qualité et la longévité de la réparation. Ces composants sont testés selon les standards d’Apple et assurent une compatibilité parfaite avec votre appareil. De plus, les professionnels offrent généralement une garantie sur leurs interventions, vous protégeant contre d’éventuels défauts de fabrication des pièces ou erreurs de manipulation.

Gain de temps et tranquillité d’esprit

Confier son appareil à un professionnel, c’est aussi s’épargner des heures de recherche, de démontage hasardeux et de stress. Alors qu’une réparation amateur peut s’étendre sur plusieurs jours entre les commandes de pièces, les erreurs et les recommencements, un professionnel qualifié effectue généralement l’intervention en quelques heures ou, au maximum, en quelques jours pour les réparations complexes.

Cette efficacité permet de minimiser la période sans votre appareil, particulièrement critique pour les professionnels qui dépendent de leur iPhone ou MacBook pour leur activité. Certains prestataires proposent même des services express ou des appareils de prêt pour garantir la continuité de votre usage numérique.

L’aspect écologique et économique de la réparation

Au-delà des considérations purement techniques, faire réparer son appareil Apple plutôt que de le remplacer systématiquement présente des avantages environnementaux considérables. L’industrie électronique génère chaque année des millions de tonnes de déchets électroniques, dont seule une fraction est correctement recyclée. Selon l’ONU, prolonger la durée de vie des appareils électroniques constitue l’une des actions les plus efficaces pour réduire l’empreinte écologique du secteur numérique.

La fabrication d’un smartphone nécessite l’extraction de métaux rares, une consommation énergétique importante et génère une empreinte carbone significative. Réparer plutôt que remplacer permet d’éviter ces impacts environnementaux tout en réalisant des économies substantielles. Un iPhone réparé pour 200 euros offre les mêmes fonctionnalités qu’un modèle neuf à 1000 euros, représentant une économie de 80%.

Cette démarche s’inscrit dans une logique d’économie circulaire encouragée par les politiques publiques européennes. Le droit à la réparation, progressivement renforcé par les législations nationales et européennes, vise à favoriser la réparabilité des appareils et à lutter contre l’obsolescence programmée. En choisissant la réparation, vous participez activement à ce mouvement en faveur d’une consommation plus responsable et durable.

Comment choisir le bon professionnel pour sa réparation Apple ?

Les certifications et agréments à vérifier

Tous les réparateurs ne se valent pas, et il convient d’être vigilant dans le choix de votre prestataire. Les centres de services agréés Apple (Apple Authorized Service Provider) bénéficient d’une formation directe du constructeur et utilisent exclusivement des pièces d’origine. Ils représentent l’option la plus sûre, bien que souvent la plus coûteuse.

Les réparateurs indépendants qualifiés constituent une alternative intéressante, offrant généralement des tarifs plus compétitifs tout en maintenant un niveau de qualité élevé. Vérifiez que le professionnel dispose de certifications reconnues, de bonnes évaluations clients et qu’il offre une garantie sur ses interventions. La transparence sur les pièces utilisées et les tarifs pratiqués constitue également un indicateur de sérieux.

Les questions à poser avant de confier son appareil

Avant de laisser votre précieux appareil entre les mains d’un réparateur, n’hésitez pas à poser des questions essentielles : quel est le délai d’intervention ? Quelle garantie est offerte sur la réparation ? Les pièces utilisées sont-elles d’origine ou certifiées ? Le devis est-il gratuit et sans engagement ? Ces interrogations légitimes vous permettront d’évaluer le professionnalisme du prestataire et d’éviter les mauvaises surprises.

Assurez-vous également que le réparateur respecte la confidentialité de vos données. Un professionnel sérieux s’engage à ne pas accéder à vos informations personnelles et vous recommandera toujours d’effectuer une sauvegarde avant toute intervention. Certains proposent même de signer un accord de confidentialité pour les professionnels manipulant des données sensibles.

@post_luxembourg

POST est le premier et le seul opérateur de téléphonie mobile en Europe à effectuer directement en interne des réparations certifiées et approuvées par Apple, sans avoir recours à des sous-traitants. Plus d’infos sur www.post.lu/reparation #Luxemourg #POSTLuxembourg #Apple #AppleRepair

♬ original sound – POST Luxembourg – POST Luxembourg

Conclusion : la réparation professionnelle, un choix intelligent

Face à un appareil Apple défaillant, la tentation du remplacement immédiat ou de la réparation amateur peut sembler séduisante. Pourtant, confier son iPhone, iPad ou MacBook à un professionnel qualifié s’impose comme la solution la plus sage à bien des égards. Cette approche conjugue expertise technique, garantie de qualité, économies financières et responsabilité environnementale.

Les produits Apple sont conçus pour durer et offrir des performances optimales pendant de nombreuses années. Une réparation professionnelle permet de prolonger significativement leur durée de vie, tout en préservant leur valeur et leurs fonctionnalités. À l’heure où la surconsommation électronique pose des défis environnementaux majeurs, choisir de réparer plutôt que de remplacer devient un geste citoyen autant qu’une décision économique rationnelle.

N’attendez pas qu’un petit problème devienne une panne majeure : consultez un professionnel dès les premiers signes de dysfonctionnement. Votre appareil, votre portefeuille et la planète vous en remercieront.

L’article Réparation Apple : les bonnes raisons de confier son appareil à un pro est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

❌