Alors que Clochard se tenait nerveusement dans le village, son cœur souffrait pour Lady, toujours piégée dans son espace isolé. Vous saviez que votre mission était de l’aider à s’échapper, allumant une lueur d’espoir en vous. Pour la ramener, vous devrez naviguer sur le chemin complexe de la quête des Bêtes et de la Compassion […]
Alors que le soleil commence à se coucher dans Disney Dreamlight Valley, l’air vibre d’excitation. Vous apercevez Clochard, un héros d’amour ébouriffé, attendant avec impatience près du restaurant de Tony. Il ne se doute pas que votre mission, « Cour Canine », est sur le point de se dérouler, pleine de défis et de moments réconfortants. Réussir […]
Tard dans la nuit à Disney Dreamlight Valley, un spectacle réconfortant se dévoile. Vous êtes chargé de donner vie à deux personnages adorés d’un conte classique : Lady et le Clochard. Mais la joie de cette mission est tempérée par la prise de conscience que les accueillir ne sera pas une promenade de santé ; c’est une […]
Dans le monde animé de Disney Dreamlight Valley, l’artisanat ressemble parfois à la résolution d’une énigme enveloppée de mystère. Vous pourriez vous retrouver à fixer une quête vous demandant de créer un grand élixir, sans indices ni indications. À première vue, cela peut sembler accablant, mais ne vous inquiétez pas ; avec les bonnes connaissances, vous […]
Au cœur de Disney Dreamlight Valley, une énigme se cache comme une ombre dans le jardin. Au milieu des murmures des fleurs et des quêtes, vous devez trouver un villageois dont le nom fleurit dans votre esprit comme le printemps lui-même. Mais soyez prudent : les questions les plus simples peuvent vous entraîner dans un […]
Alors que le soleil se couche sur Disney Dreamlight Valley, vous vous retrouvez à fixer une liste de tâches qui ressemblent plus à des énigmes qu’à des missions. Une quête particulière vous demande de vendre des légumes verts, mais les objets qui correspondent à cette description ne sont pas aussi simples qu’il n’y paraît. Juste […]
Alors que je me tenais sous le ciel pixélisé de Disney Dreamlight Valley, le frisson de la chasse a enflammé mon esprit d’aventure. Un murmure de quête a éveillé ma curiosité : des pierres noires cachées parmi les coins ensoleillés du village. À chaque pierre que je retournais, une lueur d’espoir rencontrait les ombres de l’incertitude ; […]
Alors que j’errais dans les terres vibrantes de Disney Dreamlight Valley, le frisson de l’exclusivité planait dans l’air. Ce n’était pas seulement le paysage enchanteur, non, c’était l’appel de l’événement Paw-fect Romance Star Path, débordant de cadeaux qui n’attendaient que d’être attrapés. Aujourd’hui, le défi était personnel : se déguiser avec les emblématiques oreilles de Mickey […]
Alors que j’errais dans les chemins enchanteurs de Disney Dreamlight Valley, un défi passionnant a fait surface : l’extraction de cristaux souterrains rares. J’ai senti le cœur de la vallée battre en réalisant que ces trésors pouvaient débloquer des récompenses substantielles. La quête était à la fois alléchante et intimidante, exigeant de la concentration pour […]
Mis à jour : 10 février 2026 Nous avons ajouté de nouveaux codes ! Dans un monde où la nostalgie règne, le retour de Ragnarok Twilight offre un réconfort familier. En tant que joueurs, nous aspirons au frisson des anciens jours de MMORPG, et cette dernière itération nous replonge dans cet univers vibrant. Avec de […]
[Deal du jour] La gamme de téléviseurs Ambilight de Philips comprend plusieurs modèles, dont certains à l'excellent rapport qualité-prix, comme ce Mini-LED polyvalent en promotion.
Rouler à vélo de nuit impose une vigilance accrue. Si l’éclairage avant et arrière classique reste indispensable pour voir la route et être vu par les autres usagers, il montre parfois ses limites dans certains environnements : routes sinueuses, zones boisées, intersections mal éclairées ou sorties sportives nocturnes.
Dans ces situations, la lampe frontale montée sur casque devient un complément particulièrement efficace. Contrairement à un phare fixé sur le vélo, elle suit naturellement le mouvement de la tête et permet d’éclairer précisément là où porte le regard. Un simple coup d’œil à gauche ou à droite suffit pour éclairer un bas-côté, un chemin, une entrée de forêt ou un véhicule arrivant de côté.
Utilisée en complément d’un éclairage vélo classique, la lampe frontale améliore nettement la vision périphérique, l’anticipation des dangers et la visibilité latérale auprès des autres usagers de la route. Elle apporte un réel gain de sécurité, notamment lors des sorties nocturnes en milieu rural, en forêt, en gravel ou en VTT.
Dans cet article, nous allons voir pourquoi et comment utiliser une lampe frontale pour le vélo, quels sont les cas d’usage les plus pertinents, et surtout comment choisir une lampe frontale suffisamment puissante, fiable et compatible avec un casque, pour rouler de nuit dans les meilleures conditions de sécurité.
Pourquoi utiliser une lampe frontale pour le vélo nocturne ?
Lorsqu’on roule de nuit à vélo, l’éclairage avant et arrière reste absolument indispensable et obligatoire. Cependant, dans certaines situations, ces éclairages fixes atteignent vite leurs limites, notamment lorsque l’environnement est sombre, sinueux ou imprévisible.
C’est là que la lampe frontale montée sur casque prend tout son sens. Contrairement à un phare de guidon, elle suit naturellement le regard, ce qui permet d’éclairer précisément là où l’on observe, sans être limité par l’axe du vélo.
Une lampe frontale ne remplace jamais un éclairage vélo avant et arrière classique. Elle constitue un complément de sécurité et de confort, particulièrement efficace pour améliorer la vision périphérique et l’anticipation.
Léger et confortable, mais plus orienté trail léger
Lampe frontale et vélo : dans quels cas est-ce vraiment utile ?
L’utilisation d’une lampe frontale sur casque est particulièrement pertinente dans des contextes bien précis.
Zones boisées et routes peu éclairées
Dans les passages forestiers, sur des routes bordées d’arbres ou en milieu rural, une lampe frontale permet :
d’éclairer les bas-côtés,
de repérer des animaux pouvant déboucher sur la route,
d’anticiper un danger venant de côté (chemins, fossés, clairières).
En tournant légèrement la tête, tu peux vérifier immédiatement ton environnement, sans dépendre uniquement de l’éclairage du vélo.
Carrefours et intersections mal visibles
Aux intersections peu éclairées ou dans les virages serrés :
la lampe frontale te permet d’éclairer rapidement sur la gauche ou la droite,
elle améliore ta visibilité auprès des automobilistes arrivant de côté.
Quand tu tournes la tête, le faisceau lumineux se dirige dans leur champ de vision, ce qui renforce la perception de ta présence.
VTT, gravel et sorties sportives nocturnes
Pour le VTT ou le gravel de nuit :
la lampe frontale complète parfaitement le phare de guidon,
elle améliore la lecture du terrain dans les virages et les passages techniques,
elle permet d’éclairer une trajectoire différente de celle du vélo (regard → action).
C’est d’ailleurs une configuration très appréciée en VTT nocturne : Phare puissant sur le cintre + lampe frontale sur le casque.
Sécurité : un vrai plus, mais jamais seul
Il est essentiel de rappeler que :
l’éclairage avant du vélo assure la visibilité de la route,
l’éclairage arrière garantit que tu sois vu de loin,
la lampe frontale améliore la perception et la visibilité directionnelle.
Elle renforce :
la visibilité latérale,
l’anticipation,
la communication visuelle avec les autres usagers.
C’est donc un outil de sécurité complémentaire, pas un substitut !
Lampe frontale sur casque : quels avantages concrets ?
Éclairage orienté selon le regard Vision périphérique améliorée Meilleure détection des dangers latéraux Efficace dans les zones naturelles et sombres Visibilité accrue pour les autres usagers lorsqu’on tourne la tête
Quels critères pour bien choisir une lampe frontale pour le vélo ?
Toutes les lampes frontales ne sont pas adaptées à un usage vélo. Voici les critères essentiels à privilégier.
Puissance lumineuse
Pour un usage nocturne à vélo, vise au minimum 800 à 1000 lumens. Pour les zones boisées, VTT ou routes totalement non éclairées : 1000 à 2000 lumens offrent un vrai confort visuel.
Autonomie réelle
La puissance est inutile si l’autonomie est trop faible. Idéalement :
2 à 4 heures à puissance élevée,
modes intermédiaires pour préserver la batterie sur les longues sorties.
Compatibilité avec le casque
Un point crucial :
sangle stable,
bon maintien sur casque vélo (route ou VTT),
poids contenu pour éviter les douleurs cervicales.
Certaines lampes acceptent aussi des supports dédiés casque, un vrai plus.
Résistance et fiabilité
Pour une utilisation vélo :
certification IPX6 ou IPX7 recommandée,
résistance à la pluie, aux projections et à la boue,
bouton facile à manipuler avec des gants.
Qualité du faisceau
Un bon faisceau doit être :
suffisamment large pour l’environnement,
assez concentré pour voir loin,
avec plusieurs modes (large / spot / mix).
À qui s’adresse vraiment ce type de lampe ?
Les lampes frontales pour le vélo sont particulièrement recommandées pour :
cyclistes nocturnes réguliers,
amateurs de VTT et gravel,
cyclistes en zones rurales ou boisées,
personnes cherchant un complément de sécurité visuelle avancé.
Conclusion
La lampe frontale montée sur casque ne remplace en aucun cas un éclairage vélo avant et arrière réglementaire. En revanche, utilisée en complément, elle devient un véritable atout pour les sorties nocturnes, en particulier dans les environnements sombres, boisés ou peu prévisibles.
En suivant naturellement le regard, elle permet d’améliorer la vision périphérique, d’anticiper les dangers latéraux et de mieux communiquer visuellement avec les autres usagers de la route. Qu’il s’agisse de repérer un animal aux abords de la chaussée, de sécuriser une intersection mal éclairée ou d’optimiser la lecture du terrain en VTT ou en gravel, la lampe frontale apporte un gain réel en confort et en sécurité.
Pour être efficace à vélo, le choix d’une lampe frontale doit se faire avec attention : puissance suffisante, autonomie adaptée, faisceau bien maîtrisé et compatibilité avec un casque sont des critères essentiels. Une lampe trop faible ou mal fixée perd rapidement tout son intérêt.
En combinant un éclairage vélo classique performant et une lampe frontale bien choisie, il est possible de rouler de nuit avec une visibilité renforcée, une meilleure anticipation et une sérénité accrue, quelles que soient les conditions de roulage.
At CES 2026, Govee is unveiling a new generation of core lighting technologies, alongside a preview of three flagship products that push lighting beyond simple automation and into a more adaptive, expressive role in the home. At the core of Govee’s new lineup are three platform-level innovations: LuminBlend+, AI Lighting Bot 2.0, and DaySync. Together, they define how future Govee products will handle color accuracy, personalization, and time-aware lighting behavior. […]
Chez Apple, les développeurs peuvent proposer leurs applications en version bêta avant de les mettre sur l’AppStore. Pour y accéder, outre avoir TestFlight sur son périphérique et un code d’invitation, il faut surtout que la limite de bêta-testeurs ne soit pas atteinte.
Si jamais on arrive trop tard, EloneMusk (… ouais… je sais…) a créé Test-Flight-Subscription pour être alerté par email de l’ouverture d’accès à des bêtas.
L’email et le mot de passe à renseigner dans la configuration ne sont PAS ceux de votre compte Apple mais bien ceux d’un compte GMAIL (hardcodé avec Gmail dans app.py). Il faudra utiliser un compte Gmail avec un mot de passe d’application (chercher app password dans les paramètres Gmail), accessible une fois le 2FA activé sur le dit compte si ce n’est pas encore fait.
Il aura fallu beaucoup trop de temps pour que ça se produise, et je l’aurai travaillé au corps une paire de fois le gaillard, mais voilà, ceci est le premier billet invité de l’unique, l’irremplaçable Pierre-Marie ! Parce que c’était à la fois trop con comme cible de jeu, mais surtout trop rigolo vu le mix de technos abordées, parce qu’on va parler de Pokemon, de Sunshine/Moonlight (le titre ne ment pas), de wakeonlan, de Kubernetes, de Fission. Oui, tout ça en même temps. Vous comprenez mon enthousiasme ?
La puissance des algorithmes de ciblage
Au détour de mon scrolling sur X, je suis tombé sur un post parlant de jeux vidéos (l’algorithme est bien foutu) et sur une injonction à s’inscrire sur PokeMMO.
Pas fan hardcore de Pokémon, j’ai quand même bien poncé les deux premières gen et me suis tenté à la troisième.
Je fais partie des gens qui n’attendent plus grand chose de Game Freak qui, selon moi, ressort en boucle les mêmes jeux sans vraiment d’innovation.
Au contraire, côté développement non officiel, on retrouve des jeux dérivés comme Pokémon Showdown, qui malgré que ce ne soit pas mon style de jeu, attire une grande communauté et qui aurait pu donner des idées à Nintendo pour renouveler la licence.
J’ai, par exemple, plus apprécié le rom hack Pokémon Adventures Red Chapter basé sur l’excellent manga Pokémon La Grande Aventure que le remake Let’s Go Evoli.
Bref, je suis donc allé voir ce qu’était ce PokeMMO, et me suis motivé pour me lancer dessus. Ça tombe bien, je pars 2 semaines en vacances et il faudra bien occuper mes soirées au coin de la clim. (article commencé au mois de Juillet). PokeMMO propose un installer pour Windows, Linux, iOS, Android et même un package pour OS alternatif (j’ai vu pas mal de gens qui installaient ça sur une console portable de type Retroid).
Personnellement, j’ai à ma disposition une PsVita et une Switch, toutes deux libérées et qui me servent lors de mes sessions retrogaming. L’option téléphone/tablette est pour moi rédhibitoire ne possédant pas de manette compatible et aimant beaucoup trop les boutons physiques pour jouer au tactile.
Installer Android sur Switch me semblant trop fastidieux, j’ai décidé de partir sur une autre voie. Étant obligé d’être connecté pour jouer quoi qu’il arrive (le O de MMO, hein), je me penche sur Moonlight, que j’avais déjà testé il y presque 10 ans. Il y a des clients pour Switch et PsVita (et pour beaucoup d’autres OS/appareils) donc ça pourrait correspondre à mes besoins.
Installation de Sunshine/Moonlight
Moonlight, pour vulgariser, c’est un client non-officiel pour le protocole Nvidia Gamestream qui vient se connecter à un ordinateur distant pour le contrôler à distance. Il a la force de supporter les contrôleurs locaux et de transmettre au PC distant à la manière d’un Steam Link. Pour pouvoir streamer vers un client Moonlight, il faut un serveur sur la machine cible. Le logiciel Nvidia GeForce Experience permet cela mais la « nouveauté » par rapport à mon essai d’il y a 10 ans, c’est le serveur Sunshine qui permet de s’affranchir du logiciel de Nvidia.
L’installation de Sunshine se fait via l’installateur dédié à la distribution cible en quelques secondes. Une fois installé, Sushine se configure via une interface web accessible en local. Elle permet de gérer les différents clients (appairage, suppression…), les différentes applications et les options de streaming (encodage, bitrate…).
Le première étape est de créer un couple utilisateur/motdepasse pour protéger l’accès à cette interface.
Interface de configuration de Sunshine: Creation du mot de passe
Par défaut, Sunshine propose deux applications: Bureau et Steam Big Picture (même si Steam n’est pas installé sur le système)
Interface de configuration de Sunshine: Applications
J’installe donc PokeMMO et le configure comme Application dans Sunshine. Je reprends simplement les valeurs trouvées dans le raccourci Bureau qui a été crée lors de l’installation. Il détecte même la miniature automatiquement.
Interface de configuration de Sunshine: Création de l’application PokeMMO
J’installe le client Moonlight sur les deux appareils. Le client détecte automatiquement le PC supportant Sunshine et affiche un code d’appairage à entrer dans Sunshine.
Interface de Moonlight: Détection
Interface de configuration de Moonlight: Appairage
Interface de Sunshine: appairage
L’appairage se déroule sans problème et je peux tester le stream en local.
Interface de Moonlight: Écran d’accueil
Je lance l’application Bureau et ça me permet de confirmer qu’il est bien possible d’ouvrir une session Windows à distance.
Interface de Moonlight: Bureau
Pour le stream distant, il faut juste s’assurer que Upnp est activé sur le routeur et cocher une case dans la configuration de Sunshine.
Interface de configuration de Sunshine: Activation de l’Upnp
(ndr: sinon il faut définir les ports et ouvrir manuellement/créer les redirections de port; l’IP fixe pour le PC de jeu est fortement recommandée dans ce cas)
Fini ?
On aurait pu s’arrêter là, mais bon, je suis pas fan de laisser tourner le PC H24 pendant 2 semaines juste pour l’utiliser quelques heures. Moonlight propose une fonctionnalité bien pratique de Wake On LAN pour démarrer un ordinateur à distance, mais voilà, ça ne fonctionne qu’en réseau local (en même temps c’est dans le nom).
Il faut donc trouver le moyen de le faire fonctionner à distance. J’ai plusieurs dispositifs à ma disposition.
Mon routeur PfSense permet de d’envoyer des paquets WoL mais uniquement via l’interface, pas d’API disponible. Il faudrait se connecter à l’interface via VPN pour lancer la commande. C’est trop lourd et pas assez flexible.
Solution suivante, utiliser le cluster k3s qui tourne à la maison.
Utilisation de k3s
On teste la faisabilité du process en lançant un pod temporaire contenant la commande wakeonlan mais ça ne fonctionne pas car l’appareil ciblé n’est pas sur le LAN du cluster k3s comme l’est le pod.
En cherchant un peu, on trouve qu’il faut configurer le pod pour qu’il tourne dans le réseau hôte, le réseau des nœuds.
Reste à trouver le moyen de lancer ça simplement, via un appel HTTP par exemple. Je viens justement de déployer un système de micro-services : Fission. Fission permet de déployer des fonctions de micro-services à la manière d’un système Serverless comme Lambda. Ça me permettrait de recevoir une requête HTTP avec en paramètre l’adresse MAC cible et d’envoyer la requête WoL avec un simple code python.
Installation de Fission
L’installation de Fission est simple si on passe par leur chart Helm. On a juste à surcharger quelques valeurs grâce au fichier values.yml suivant.
## Fission chart configuration
##
## routerServiceType to consider while creating Fission Router service.
## For minikube, set this to NodePort, elsewhere use LoadBalancer or ClusterIP.
##
routerServiceType: ClusterIP
## defaultNamespace represents the namespace in which Fission custom resources will be created by the Fission user.
## This is different from the release namespace.
## Please consider setting `additionalFissionNamespaces` if you want more than one namespace to be used for Fission custom resources.
##
defaultNamespace: fission
La documentation fission nous apprend qu’on peut modifier les spécifications des pods. Il y a même un tutoriel pour déployer un exemple.
# On créé un dossier dédié
mkdir wol-fn
cd wol-fn
# On initialise le dossier specs
fission spec init
# On créé l'environnement qui fera touner le code python
fission -n fission env create --spec --name python-wol --image ghcr.io/fission/python-env --builder ghcr.io/fission/python-builder
# On créé le dossier de la fonction
mkdir wol
# On créé un fichier requirements.txt avec le module python dont nous avons besoin
echo "wakeonlan" > wol/requirements.txt
# On créé le fichier contenant le code python à exécuter
touch wol/wol.py
from flask import request
from wakeonlan import send_magic_packet
import re
def main():
mac = request.args.get('mac')
if mac is None:
return "Please send a MAC address"
else:
if re.match("[0-9a-f]{2}([-:]?)[0-9a-f]{2}(\\1[0-9a-f]{2}){4}$", mac.lower()):
send_magic_packet(mac)
return "Sending magic packet to 255.255.255.255 with broadcast 255.255.255.255 MAC %s port 9" % (mac)
else:
return "%s is not a valid MAC format" % (mac)
On créé la spécification pour la fonction qui décrit quel code doit être exécuté et le trigger HTTP qui détermine quelle URL déclenche son exécution.
# On créé la spécification pour la fonction
fission -n fission function create --spec --name wol-fn --env python-wol --src "wol/*" --entrypoint wol.main
# On créé la spécification pour la route.
# Avec les annotations permettant de créer l'ingress rule sur Traefik
fission -n fission route create --spec --name wol-fn-get --method GET --url /wake --function wol-fn --createingress --ingressrule "test.domain.tld=/wake" --ingressannotation "kubernetes.io/ingress.class=traefik" --ingressannotation "traefik.ingress.kubernetes.io/router.entrypoints=websecure" --ingressannotation 'traefik.ingress.kubernetes.io/router.tls="true"' --ingressannotation "traefik.ingress.kubernetes.io/router.tls.certresolver=letsencrypt"
On a maintenant un dossier contenant la fonction et son environnement standard.
La directive hostNetwork permet comme vu plus haut de faire tourner le pod sur le réseau hôte.
Avec juste cette modification, on a une erreur à l’exécution du code parce que le pod n’arrive pas à aller chercher l’archive contenant le code de la fonction sur le stockage partagé de Fission.
{
"level": "error",
"ts": "2025-08-22T15:55:03.884Z",
"logger": "generic_pool_manager.generic_pool.fetcher_client",
"caller": "client/client.go:114",
"msg": "error specializing/fetching/uploading package, retrying",
"error": "Internal error - error fetching deploy package: failed to download url : Get \"http://storagesvc.fission/v1/archive?id=%2Ffission%2Ffission-functions%2Ffc6798a9-95c3-47cb-8797-28f842162f83\": dial tcp: lookup storagesvc.fission on 9.9.9.9:53: no such host",
"url": "http://X.X.X.X:8000/specialize",
"stacktrace": "github.com/fission/fission/pkg/fetcher/client.sendRequest\n\tpkg/fetcher/client/client.go:114\ngithub.com/fission/fission/pkg/fetcher/client.(*client).Specialize\n\tpkg/fetcher/client/client.go:56\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPool).specializePod\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gp.go:467\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPool).getFuncSvc\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gp.go:553\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPoolManager).GetFuncSvc\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gpm.go:242\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor.(*Executor).createServiceForFunction\n\tpkg/executor/executor.go:239\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor.(*Executor).serveCreateFuncServices.func1\n\tpkg/executor/executor.go:143"
}
On voit qu’il cherche à contacter storagesvc.fission et qu’il n’arrive pas à résoudre ce hostname, ce qui est normal étant donné qu’il s’agit d’un nom interne au cluster et que le pod tourne désormais sur le hostNetwork. La directive dnsPolicy: ClusterFirstWithHostNet permet de forcer d’essayer la résolution en interne au cluster avant de tenter en externe sur le hostNetwork et résout ce problème.
Il ne reste qu’à déployer.
# On vérifie la syntaxe
fission spec validate
# On déploie
fission spec apply --wait
# On test via Fission CLI
fission -n fission function test --name wol-fn --method GET -q "mac=a1:b2:c3:d4:e5:f6"
# On test via HTTP depuis l'extérieur
curl "https://test/domain.tld/wake?mac=a1:b2:c3:d4:e5:f6"
Pour faire simple, ajouter l’URL en raccourci sur le téléphone et en un clic, le PC est démarré. Personnellement, je l’ai intégré dans mon Home Assistant avec un bouton dédié.
Home Assistant Dashboard
Finalisation de la configuration
Celui qu’on adore détester
Il reste deux ou trois détails à régler. Par défaut, depuis Windows 10, quand on arrête le système, il se place en réalité dans un mode de veille prolongée pour permettre un démarrage plus rapide. Hors le *Wake On LAN* ne fonctionne pas sur ce mode de sommeil. Microsoft documente ça très bien ici. Il y est également expliqué comment désactiver ce mode pour pouvoir rétablir un mode d’extinction « normal ».
Je vous les remets à l’identique:
Dans Panneau de configuration, ouvrez l’élément Options d’alimentation
Sélectionnez le lien Choisir ce que les boutons d’alimentation font
Désactivez la case à cocher Activer le démarrage rapide (recommandé)
Sélectionnez Enregistrez les paramètres.
Une fois cette modification effectuée, le Wake On LAN est complètement fonctionnel.
La fin
Et donc, puisqu’on a abordé le sujet, comment se passe l’extinction ? Vous vous rappelez ? le but de tout ce foutoir, c’était d’éviter de garder le PC allumé pendant deux semaines. On a parlé du démarrage, mais quid de l’arrêt ?
Le plus simple est de lancer une session Bureau dans Moonlight et d’aller cliquer sur le menu Démarrer puis le bouton Arrêter comme à la maison. Mais on peut aussi déclarer des applications dans Sunshine et il exécutera la commande associée à cette application.
J’ai donc créer une application nommée Shutdown qui lance la commande suivante shutdown /s /f /t 0.
Interface de configuration de Sunshine: Shutdown Application
Quand elle est lancée depuis le client Moonlight, elle éteint le PC distant.
Feedback et Conclusion
Puisque je suis rentré depuis, je peux débriefer ces 2 semaines d’utilisation, ça fonctionne super, le seul défaut que j’ai eu est qu’une fois le Shutdown n’a pas fonctionné et je ne l’ai pas vu tout de suite. Les fois suivantes, j’ai juste eu à bien vérifier le status dans le menu.
Interface de Moonlight: PC démarré
Interface de Moonlight: PC éteint
À part ça, super expérience ! Bien sur je n’ai pas cherché à jouer à des jeux très performants, mais ça a suffi à mes besoins, même en 4G. Je n’ai pas non plus poussé jusqu’à tenter de jouer sur la 4G en voiture, mais je pense que ça aurait pu marcher.
Je continue à l’utiliser, même à la maison, pour jouer dans le canapé plutôt que devant le PC.
Interface de Moonlight: PokeMMO
Alors, avouez que c’est pas mal en termes de bricolages inutiles donc indispensables, il était donc nécessaire de partager ça avec le plus grand nombre ? (enfin au moins les lecteurs de ce blog)