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Observabilité native : la nouvelle frontière du Cloud et du DevOps

3 mars 2026 à 14:00

À l’heure où les infrastructures deviennent de plus en plus éphémères et complexes, les méthodes de monitoring traditionnelles atteignent leurs limites. De l’émergence de l’eBPF, qui permet une visibilité profonde et sans agent au cœur du noyau Linux, à l’adaptation de l’observabilité pour le Serverless, les entreprises basculent vers un modèle « as-Code ».

Cette convergence technologique ne se contente plus de surveiller la disponibilité des services ; elle intègre la donnée de performance dès la conception logicielle (Observability-as-Code), transformant l’infrastructure invisible en un système transparent, automatisé et hautement résilient.

eBPF : Le « super-pouvoir » du noyau

Cet article sur l’eBPF (Extended Berkeley Packet Filter) explique comment cette technologie révolutionne le DevOps. Traditionnellement, pour surveiller un système, il fallait modifier le code de l’application ou charger des modules noyau risqués.

> Le concept : eBPF permet d’exécuter des programmes directement dans le noyau Linux de manière sécurisée, sans changer une seule ligne de code applicatif.

> L’avantage DevOps : Une visibilité totale sur le réseau, la sécurité et les performances avec un impact quasi nul sur les ressources. C’est la fin des agents « lourds » qui ralentissent les serveurs.

A lire : https://www.silicon.fr/cloud-1370/ebpf-devops-225348

Le défi de l’observabilité Serverless

Cet article traite de la complexité du Serverless (comme AWS Lambda). Puisque vous ne gérez plus le serveur, vous perdez l’accès aux métriques matérielles classiques.

> Le problème : Les fonctions sont éphémères (elles apparaissent et disparaissent en quelques millisecondes). Les outils de monitoring classiques sont souvent trop lents pour les capturer.

> La solution : Le traçage distribué. L’accent est mis sur le suivi de la requête à travers tous les services plutôt que sur la santé d’un serveur spécifique.

A lire : https://www.silicon.fr/cloud-1370/observabilite-serverless-225361

L’Observability-as-Code (OaC)

Cet article prône l’intégration de l’observabilité directement dans le cycle de développement, au même titre que l’Infrastructure-as-Code (Terraform, CloudFormation).

> L’idée : Au lieu de configurer manuellement des alertes et des tableaux de bord après le déploiement, vous les définissez dans votre code YAML ou JSON.

> L’objectif : Garantir que chaque nouveau microservice est « né » avec ses propres outils de mesure, évitant ainsi les angles morts lors des mises en production rapides.

A lire :  https://www.silicon.fr/cloud-1370/observability-as-code-225520

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L’Audi qui n’en est pas vraiment une peine à trouver son public en Chine

3 mars 2026 à 13:58

Malgré un lancement ambitieux et une stratégie de rupture consistant à abandonner ses quatre anneaux iconiques, la nouvelle marque « AUDI » peine à s'imposer. Les chiffres de vente de l'E5 Sportback témoignent d'un démarrage difficile sur le premier marché automobile mondial.

Fusion de HBO Max et Paramount+ : quelles conséquences pour plus de 200 millions d’abonnés ?

3 mars 2026 à 13:52
Le marché des médias connaît l'un des plus grands bouleversements de ces dernières années. Paramount Skydance a conclu un accord pour acquérir Warner Bros. Discovery pour 31 dollars par action. C'est l'aboutissement d'une bataille qui a récemment impliqué Netflix. L'an dernier, Warner Bros. Discovery s'est mise en vente et Netflix a rapidement formulé une offre de 82,7 milliards de dollars. L'accord, conclu en décembre 2025, semblait bouclé, mais la situation a changé avec l'entrée en scène de Paramount Skydance. La nouvelle offre était nettement supérieure, à 108,4 milliards de dollars, soit 25,7 milliards de plus que celle de Netflix. Surtout, elle comportait des garanties financières : une amende réglementaire de 7 milliards de dollars en cas de blocage de l’opération et une indemnité de 2,8 milliards de dollars pour Nextlix en cas de rupture de l’accord précédent. Finalement, Netflix a annoncé qu’il ne surenchérissait pas et s’est retiré des négociations. Un élément clé de l'intrigue réside dans l'avenir de la plateforme HBO. Le PDG de Paramount Skydance, David Ellison, a assuré aux téléspectateurs lors de la conférence de lundi que HBO conserverait son indépendance opérationnelle. Selon lui, la marque HBO gardera son identité d'origine, sans changement de nom ni modification de son modèle opérationnel éprouvé. Cette déclaration est importante, compte tenu de la notoriété de la marque et du positionnement du service sur le segment premium. Paramount Skydance prévoit de fusionner Paramount+ et HBO Max en un seul service de streaming après la finalisation de sa fusion avec Warner Bros. Discovery, probablement sous la marque HBO. Le PDG, David Ellison, a confirmé ce projet lors d'une conférence avec les investisseurs, précisant que la plateforme ainsi créée desservira plus de 200 millions d'abonnés et permettra à l'entreprise de rivaliser avec les leaders du marché du streaming. D'un point de vue technologique, ce scénario est logique. HBO se distingue depuis des années par une interface soignée, des performances améliorées et une forte notoriété. En comparaison directe, Paramount+ est nettement inférieur, tant au niveau de l'expérience utilisateur que du contenu proposé. Si la transaction est approuvée par les autorités réglementaires, Paramount Skydance aura accès à une propriété intellectuelle extrêmement précieuse et à une vaste base de production. Cela pourrait bouleverser l'équilibre des forces dans le secteur mondial du streaming. Le retrait de Netflix de la course a ouvert la voie à l'émergence d'un nouveau géant des médias susceptible de représenter une réelle menace pour les leaders actuels du marché. (Lire la suite)

5G sans antennes-relais ? Starlink V2 offrira une expérience « terrestre » depuis l'orbite.

3 mars 2026 à 13:51
Lors du Mobile World Congress, Starlink a dévoilé son plan de déploiement de ses satellites de deuxième génération, les V2. L'objectif ? Offrir aux utilisateurs une connectivité comparable à celle d'un réseau 5G terrestre traditionnel. Michael Nicolls, vice-président de l'ingénierie chez SpaceX, responsable du développement de Starlink, a souligné que l'objectif du projet Starlink Mobile est de fournir une « expérience au sol » d'utilisation d'Internet, malgré la connexion à un satellite. La constellation V2 devrait offrir des débits de téléchargement allant jusqu'à 150 Mbit/s dans des conditions optimales. Cela équivaut à une connexion Internet haut débit ou à un réseau 5G performant. De plus, les nouveaux satellites devraient offrir une densité de données jusqu'à 100 fois supérieure à celle de la génération actuelle. Concrètement, cela se traduit par un streaming plus rapide, une navigation plus stable et une qualité d'appel vocale nettement améliorée. Pour les utilisateurs des régions moins urbanisées, cela pourrait constituer une alternative intéressante aux opérateurs traditionnels. L'un des éléments clés de la modernisation est l'extension de la couverture dans les régions polaires. Ces zones ont longtemps posé des défis aux infrastructures terrestres, en raison des conditions climatiques extrêmes et des coûts élevés de construction des réseaux. La nouvelle constellation V2 devrait améliorer considérablement la stabilité de la connexion dans ces régions. Ceci est particulièrement important pour la recherche scientifique, les secteurs maritime et aérien, ainsi que pour les communautés vivant aux latitudes extrêmes. SpaceX prévoit de commencer les lancements réguliers de satellites V2 à partir de mi-2027. Chaque lancement emportera plus de 50 unités de nouvelle génération. L'objectif est de constituer une constellation complète en seulement six mois, illustrant ainsi l'ampleur du projet. Parallèlement, une collaboration avec l'opérateur allemand Deutsche Telekom a été annoncée. Ce partenariat vise à réduire les zones blanches en matière d'accès à Internet en Europe. Les services issus de cette collaboration devraient être déployés en 2028. Si ces annonces se confirment, Starlink V2 pourrait être le premier système satellitaire à offrir, à l'échelle mondiale, une qualité comparable à celle d'un réseau mobile traditionnel. (Lire la suite)

Gemini for Home : Les 4 correctifs qui sauvent votre maison connectée

Gemini for Home a beau être plus « intelligent » sur le papier, il a surtout agacé sur un point très basique : la prédictibilité. Google l’a visiblement entendu. Anish Kattukaran (CPO de Gemini for Home) explique que l’équipe a été « têtes baissées » sur des améliorations issues des retours utilisateurs, et plusieurs correctifs commencent à se déployer à […]

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Microsoft pourrait révolutionner le ray tracing. Le nouveau DirectX offrira-t-il 90 % d'images par seconde en plus ?

3 mars 2026 à 13:50
Microsoft a publié une nouvelle version du kit de développement logiciel Agility (SDK), la version 1.619. Cette mise à jour introduit la prise en charge du modèle de shaders DirectX 6.9 et des améliorations pour DirectX 12. Cependant, la nouvelle la plus intéressante est le gain de performances confirmé grâce au réordonnancement de l'exécution des shaders (SER). SER est un mécanisme qui permet aux applications de trier dynamiquement les rayons lors du lancer de rayons afin d'optimiser leur traitement parallèle. Concrètement, l'API réorganise l'ordre d'exécution des shaders, ce qui réduit les goulots d'étranglement et améliore l'utilisation du GPU. Microsoft a présenté les capacités de cette technologie dans la démonstration D3D12RaytracingHelloShaderExecutionReordering. Cette démonstration, que chacun peut exécuter sur son propre matériel, permet de constater l'ampleur des gains de performance. Les résultats les plus impressionnants ont été obtenus sur les cartes Intel Arc série B, notamment les chipsets « Battlemage » et le GPU intégré Xe3 de « Panther Lake ». Les tests de Microsoft ont révélé des fréquences d'images jusqu'à 90 % supérieures à celles obtenues avec le modèle d'exécution de shaders précédent. Ceci démontre que le ray tracing dispose encore d'un potentiel d'optimisation important, en particulier dans le contexte des architectures GPU modernes. Cette technologie a également été testée sur une NVIDIA GeForce RTX 4090, où elle a permis d'obtenir une amélioration d'environ 40 % par rapport au ray tracing par défaut. La situation est encore plus intéressante pour la génération « Blackwell ». Des tests indépendants indiquent que la NVIDIA GeForce RTX 5080 peut gagner environ 80 % de performances lors de la même démonstration. Si ces résultats se confirment en jeu, les joueurs peuvent s'attendre à une augmentation notable du nombre d'images par seconde avec le ray tracing activé, sans avoir à changer de matériel. Il convient toutefois de modérer notre enthousiasme. Les résultats présentés proviennent d'une démonstration technique contrôlée, et non de tests en conditions réelles sur des moteurs de jeu complexes. En pratique, les gains de performance seront probablement bien moindres, car les productions modernes utilisent le ray tracing de manière plus sophistiquée. Des comparaisons concrètes devront attendre que les développeurs de jeux intègrent la prise en charge d'Agility SDK 1.619 dans leurs moteurs. Ce processus pourrait prendre plusieurs mois. Ce n'est qu'alors que nous pourrons constater l'impact réel du SER sur le gameplay au quotidien. (Lire la suite)

NVIDIA et les opérateurs mondiaux accélèrent leurs travaux sur la 6G basée sur l'IA

3 mars 2026 à 13:48
NVIDIA a annoncé sa collaboration avec d'importantes entreprises de télécommunications et de technologies pour la prochaine génération de réseaux sans fil. Ce partenariat inclut le développement de la 6G, successeur de la 5G. Cette nouvelle infrastructure sera conçue dès le départ comme un réseau « natif de l'IA », c'est-à-dire basé sur l'intelligence artificielle. Parmi les entreprises impliquées dans ce projet figurent Cisco, Nokia, Ericsson, Deutsche Telekom, BT Group, T-Mobile, SK Telecom et SoftBank Corp. Leur objectif commun est de créer une architecture ouverte, sécurisée et flexible pour les futurs réseaux. D'après cette annonce, la 6G ne sera pas simplement une version plus rapide de la 5G. Ce réseau de nouvelle génération constituera le socle du développement de l'intelligence artificielle physique. Il permettra notamment de prendre en charge des milliards d'appareils autonomes, tels que des véhicules, des robots, des capteurs et des systèmes industriels. Les architectures réseau actuelles n'ont pas été conçues pour une telle échelle et une telle complexité. Avec l'augmentation du nombre d'appareils, les exigences en matière de sécurité et de fiabilité s'accroissent également. C'est pourquoi la 6G s'appuiera dès le départ sur l'IA pour gérer le trafic, analyser les données en temps réel et prendre des décisions. L'un des principes fondamentaux du projet est l'ouverture. Les nouveaux réseaux seront basés sur des logiciels et évolueront en continu, à l'instar des plateformes cloud modernes. Au lieu de systèmes rigides et fermés, les opérateurs bénéficieront de solutions programmables et facilement mises à jour. L'IA sera intégrée à l'ensemble de l'infrastructure, de la couche radio au cœur du réseau et aux systèmes périphériques. Cette architecture devrait faciliter la collaboration entre les différents fournisseurs de matériel et de logiciels et renforcer la résilience de la chaîne d'approvisionnement. NVIDIA participe à plusieurs projets internationaux liés à la 6G. Aux États-Unis, l'entreprise a rejoint l'initiative OCUDU, pilotée par le bureau gouvernemental FutureG. Elle est également membre fondateur de l'AI-RAN Alliance, qui regroupe plus de 130 entreprises travaillant sur l'intelligence artificielle dans les réseaux radio. L'année dernière, NVIDIA a lancé, en collaboration avec ses partenaires, le projet AI-Native Wireless Networks, qui vise à créer une pile technologique complète pour les futurs réseaux 6G. La collaboration s'étend également à la Corée du Sud, au Royaume-Uni, à l'Union européenne et au Japon. Ces régions mènent des recherches sur des solutions de réseau intelligentes et sécurisées qui devraient devenir une norme mondiale. Bien que la 6G en soit encore au stade de la recherche et des premières phases de conception, l'industrie s'attache déjà à définir des principes communs pour son développement. Les entreprises soulignent que la confiance des utilisateurs, l'interopérabilité et la sécurité de l'infrastructure seront essentielles. Le développement de la 6G devrait non seulement accélérer les transferts de données, mais surtout permettre l'émergence de nouveaux services et modèles économiques. Si les plans se concrétisent, la prochaine génération de réseaux sans fil pourrait constituer le socle du développement des systèmes autonomes, des villes intelligentes et de l'automatisation industrielle avancée dans les années à venir. (Lire la suite)

Actualité : Hiroh Phone : le smartphone le plus sécurisé du MWC 2026 est presque français

3 mars 2026 à 13:41
Après un passage remarqué au CES de Las Vegas, le Hiroh Phone est présenté au Mobile World Congress 2026. Derrière ce projet, une société texane, Hiroh, et surtout la start-up caennaise Murena pour la distribution européenne, déjà connue pour ses appareils dégooglisés et son partenariat avec Fairphone. L’ambition ici est de proposer une expérience ut...

Arc Raiders Trials Semaine 18 : Tous les défis et comment les réussir

3 mars 2026 à 13:32

Le Leaper a plié l’espace et a atterri sur le dos de mon coéquipier ; l’ATH a clignoté en rouge ; le minuteur du match ressemblait à un compte à rebours vers l’échec. J’ai soupiré, rechargé et commencé une liste de contrôle dans ma tête : où aller ensuite, ce qu’il ne faut pas faire, quel point d’apparition […]

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CyberStrikeAI : cet outil dopé à l'IA automatise les cyberattaques

Par : Korben
3 mars 2026 à 13:31

Un développeur chinois a mis en ligne CyberStrikeAI, une plateforme open source qui combine IA générative et plus de 100 outils offensifs pour automatiser les cyberattaques. En parallèle, un pirate amateur russophone a compromis plus de 600 pare-feu FortiGate dans 55 pays avec l'aide de DeepSeek et Claude, le tout en à peine cinq semaines. Les hackers aussi ont visiblement droit à leur copilote.

Un arsenal offensif piloté par l'IA

CyberStrikeAI est l'œuvre d'un développeur chinois qui se fait appeler Ed1s0nZ. L'outil, écrit en Go et publié sur GitHub, intègre plus de 100 outils offensifs : nmap, Metasploit, hashcat, mimikatz et bien d'autres. Le tout est piloté par des modèles de langage comme GPT ou Claude, qui se chargent de planifier les attaques, analyser les résultats et adapter la stratégie au fil de l'attaque. Le développeur a des liens avec Knownsec 404, une équipe de recherche en sécurité rattachée au ministère de la Sécurité d'État chinois via la CNNVD.

600 pare-feu tombés en cinq semaines

L'autre affaire est tout aussi parlante. Entre le 11 janvier et le 18 février 2026, un pirate russophone a compromis plus de 600 pare-feu Fortinet FortiGate dans 55 pays. Amazon Threat Intelligence a repéré la campagne et découvert un serveur mal sécurisé contenant plus de 1 400 fichiers : identifiants volés, scripts d'exploitation, logs d'attaque. Le pirate utilisait un serveur MCP baptisé ARXON et un orchestrateur en Go appelé CHECKER2, les deux s'appuyant sur DeepSeek et Claude pour automatiser le travail. Le pirate n'a même pas eu besoin d'exploiter de faille logicielle : des mots de passe faibles et des ports de gestion ouverts sur Internet ont suffi.

L'IA compense le manque d'expérience

Le pirate derrière les FortiGate n'est pas un vétéran : ses erreurs de sécurité opérationnelle, comme un serveur ouvert à tous les vents, trahissent un manque d'expérience flagrant. Sauf que l'IA a compensé. Là où il aurait fallu des années de pratique pour mener une campagne de cette envergure, les modèles de langage ont comblé les lacunes. CrowdStrike a d'ailleurs noté une hausse de 89 % des attaques assistées par IA en 2025. Et avec des outils comme CyberStrikeAI qui mettent l'arsenal offensif à portée de n'importe qui, ça ne va pas s'arranger.

Franchement, on n'est plus dans la théorie. L'IA offensive est devenue accessible, et les dégâts sont bien réels. Le problème, c'est que les garde-fous des modèles de langage sont toujours une passoire, et que tout le monde fait semblant de ne pas le voir.

Sources : cyberinsider , thehackernews

WiFi DensePose - L'outil qui voit à travers vos murs

Par : Korben
3 mars 2026 à 13:29

π RuView: WiFi DensePose est un projet qui fait un peu flipper puisque ça permet de transformer les ondes de votre box internet en détecteur de corps humains... à travers les murs ! Rythme cardiaque, respiration, posture, tout y passe et le pire (ou le mieux, c'est selon ^^), c'est que c'est open source et que vous pouvez tester ça chez vous.

En fait, le principe c'est que votre routeur WiFi émet des ondes radio en permanence et quand ces ondes traversent ou rebondissent sur un corps humain, elles sont perturbées d'une façon mesurable. Ce projet analyse donc ces perturbations via le CSI (Channel State Information, c'est-à-dire les données de chaque sous-porteuse du signal) et en déduit la position de 17 points du corps. Un peu comme la vision WiFi dont je vous parlais déjà ici , sauf que là c'est un vrai outil clé en main que vous pouvez utiliser.

Concrètement, ça capte la respiration (entre 6 et 30 respirations par minute), le rythme cardiaque (40 à 120 BPM), et ça peut suivre plusieurs personnes en même temps, tout ça à travers les murs, jusqu'à environ 5 mètres selon l'épaisseur et le matériau. Attention, les murs épais en béton et le métal dégradent pas mal le signal, voire le bloquent carrément selon l'épaisseur.

Ce qu'il vous faut

Pour juste tester l'interface web et les démos, il vous faut Docker . C'est tout.

Après pour la détection complète en conditions réelles avec le CSI, là c'est une autre histoire. Il faut 3 à 6 modules ESP32-S3 en mesh (comptez environ 50 euros le lot) ou une carte réseau Intel 5300 / Atheros AR9580 (entre 50 et 100 euros) et bien sûr, ça tourne sur Linux, macOS et Windows.

Sauf que voilà, avec un WiFi classique de laptop (ou plutôt sans carte CSI dédiée), vous aurez uniquement la détection de présence via RSSI... c'est très basique en fait. Pour la pose complète et les signes vitaux, ça ne marchera pas sans matériel CSI mais bon, c'est pas la mer à boire niveau budget non plus !

Installation avec Docker

La méthode rapide. Ouvrez un terminal :

docker pull ruvnet/wifi-densepose:latest
docker run -p 3000:3000 ruvnet/wifi-densepose:latest

Hop, vous ouvrez http://localhost:3000 dans votre navigateur et vous tombez sur un dashboard de monitoring en temps réel.

Compiler depuis les sources

Et pour ceux qui veulent mettre les mains dans le cambouis :

git clone https://github.com/ruvnet/RuView.git
cd RuView
./install.sh --profile rust --yes

Ce repo RuView, c'est en fait la version compilable du projet WiFi DensePose. Il faut donc Rust et Python car le cœur du truc est écrit en Rust et le pipeline de traitement CSI en python annonce pouvoir traiter 54 000 frames par seconde environ. C'est lui qui gère le machine learning derrière. Sur le papier c'est donc très impressionnant, mais reste à voir ce que ça donne en conditions réelles.

Du coup, côté vie privée, c'est clairement un sujet à double tranchant. Par exemple, pouvoir surveiller une personne âgée chez elle sans capteur intrusif, ou pour détecter des survivants dans des décombres... c'est super !! Mais scanner les gens à travers les murs sans qu'ils ne le sachent, c'est une autre paire de manches... Et tout ça est sous licence MIT... donc autant dire que ça ne va pas trainer pour devenir des outils clés en main à la portée de n'importe qui.

Merci à Florian pour le lien et amusez-vous bien avec ça... mais évitez quand même de scanner vos voisins !

Comment débloquer la race alliée haranire dans WoW Midnight

3 mars 2026 à 13:24

J’ai spammé le portail et regardé le marqueur sur la carte clignoter comme un mauvais moniteur cardiaque. J’ai presque perdu une nuit à chasser une race que je ne pouvais pas créer. J’avais l’impression d’enfiler une aiguille dans un orage – frustrant, puis soudainement évident. J’ai testé l’extension World of Warcraft Midnight pour que vous […]

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MWC 2026 : Samsung Wallet intègre vos clés de maison grâce au standard Aliro

Samsung Wallet savait déjà tout faire — cartes bancaires, pièces d’identité, cartes d’embarquement, clés de voiture. Au MWC 2026, Samsung lui ajoute une fonction qui manquait encore à l’écosystème Galaxy : la Digital Home Key, autrement dit une clé numérique pour serrures connectées, utilisable en NFC (tap-to-unlock) ou en UWB (déverrouillage mains libres, selon l’appareil). Une clé […]

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Actualité : Bon plan – Le téléviseur Samsung 65S90F 65S90F "5 étoiles" à 1 199,00 €

Par : Rick
3 mars 2026 à 13:10
Avec sa dalle QD-Oled exclusive à la diagonale de 65 pouces, le Samsung 65S90F veut offrir une image 4K UHD premium à un tarif plus contenu que le S95F. Un téléviseur taillé pour le cinéma et le jeu, sans compromis ou presque.Points fortsTrès bonne colorimétrie en SDR et HDR. Contraste infini. Pic lumineux élevé. Excellents angles de vision. Réactivi...

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