Les parieurs marocains recherchent aujourd’hui un environnement sportif fluide, rapide et crédible. Ils veulent suivre les scores sans retard, analyser les tendances immédiates et prendre des décisions fondées. Cette nouvelle manière de parier repose sur des plateformes capables d’afficher des informations instantanées, tout en offrant une interface stable, mobile et réactive.
Cette dynamique attire un public varié, qui suit assidûment chaque évènement. Ils ont alors accès à un ou relativement à un espace associant efficacité, confort et sécurité. Dans cet environnement dynamique, l’offre de Melbet Maroc en matière de paris sportifs, avec ses solutions simples et sa approche orientée données, ne passe pas inaperçue.
Les passionnés attendent également des prestations qui s’ajustent à leur cadence. Ils souhaitent consulter une page, scruter un tableau, puis valider une idée en un minimum de mouvements. Cette recherche d’instantanéité transforme les habitudes sportives locales en mettant sur une certaine priorité, la vitesse d’affichage.
Des outils rapides et pensés pour le mobile
Le monde sportif moderne favorise l’action instantanée. Les applications doivent donc fournir des informations cohérentes sans délais perturbants. Les plateformes privilégient ainsi des solutions adaptées aux besoins du public marocain.
Dans ce cadre, l’usage d’applications devient indispensable pour ceux qui veulent une expérience compacte et mobile. Les utilisateurs apprécient une interface claire, un menu précis et une navigation intuitive. Cette efficacité encourage l’adoption d’outils spécialisés, notamment lorsque l’expérience inclut un accès rapide aux cotes et aux scores. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la phrase contenant Melbet APK, car cette application propose des mises à jour agiles pour les amateurs souhaitant parier sur une plateforme de jeux complète, tout en permettant un suivi direct grâce à sa structure légère. Les utilisateurs bénéficient ensuite d’une continuité fluide, ce qui renforce leur engagement durant chaque session sportive.
Les amateurs apprécient également la mobilité offerte par ces outils. Ils peuvent explorer un match, lire une tendance ou analyser un mouvement sans contrainte temporelle. Cette liberté crée un environnement plus intuitif.
Une vision moderne du suivi sportif en direct
Les plateformes sportives redéfinissent la notion de réactivité. Elles fournissent des données précises pour un public exigeant. Les utilisateurs souhaitent naviguer rapidement et identifier les évolutions importantes sans effort excessif.
Les services performants encouragent une approche méthodique. Ils aident les parieurs à analyser les opportunités avant chaque action décisive. Cette nouvelle logique s’accorde parfaitement avec les tendances actuelles, où chaque instant peut modifier l’issue d’une rencontre.
Voici une courte liste présentant quelques atouts essentiels des services axés sur la vitesse et la précision :
Actualisations constantes : Les plateformes modernes affichent des mises à jour fréquentes pour suivre chaque mouvement.
Lecture simple : Les interfaces proposent une visualisation claire facilitant l’interprétation immédiate.
Choix diversifiés : Les options couvrent de nombreux sports avec des événements variés.
Suivi mobile : Les outils conçus pour les smartphones soutiennent un usage rapide et agréable.
Ces éléments améliorent l’expérience quotidienne. Ils renforcent également la confiance des nouveaux parieurs. Les utilisateurs évaluent les événements plus efficacement grâce à ces fonctionnalités essentielles.
Une interface optimisée pour les décisions rapides
Le suivi sportif nécessite des éléments clairs et stables. Les plateformes doivent garantir une lecture rapide afin d’aider les utilisateurs à saisir une opportunité. Cette exigence structure l’ensemble des choix graphiques.
Les cotes et la réponse immédiate doivent être affichées par l’interface de paris. Chaque fonctionnalité de paris et l’interface en tant qu’unité devraient aider à traiter les informations efficacement. Chaque icône doit transmettre un message et ne pas encombrer l’interface, facilitant ainsi un engagement facile.
Les outils de paris visuels sont des économies de temps considérables, aident à se concentrer sur les aspects analytiques et extraire des informations vitales dans les contraintes de temps. Cela devrait être la fonction principale de l’interface. Les utilisateurs pourront analyser la situation de jeu et extraire des informations utiles.
Données instantanées et navigation stable
Le suivi sportif continu nécessite une structure technique stable. Les utilisateurs souhaitent accéder aux informations sans rupture gênante. Ils recherchent une fluidité constante permettant une lecture rapide. Cette constance devient un élément essentiel pour une expérience moderne. Les plateformes performantes priorisent donc une architecture fiable pour garantir une navigation claire. Elles développent également des systèmes capables d’afficher les données sans délai perceptible. Cette logique soutient une utilisation naturelle alignée sur les attentes actuelles.
Les rencontres sportives évoluent rapidement et modifient souvent l’équilibre d’un match. Les plateformes doivent anticiper ces changements pour proposer une réactivité constante. Elles réduisent les risques de ralentissement en optimisant chaque fonctionnalité. Les utilisateurs observent ensuite les vitesses d’affichage pour évaluer la qualité du service. Ils examinent les transitions, testent les éléments visuels et privilégient les solutions les plus cohérentes. Cette exigence encourage un perfectionnement continu visant une expérience fluide et stable.
Analyse, anticipation et engagement constant
Le secteur sportif marocain est en train d’évoluer avec une logique plus analytique. Les parieurs observent maintenant des éléments spécifiques avant de prendre des décisions. Ils analysent des patterns dans les données, dans le but d’anticiper les modulations. Ces pratiques innovent l’approche des événements sportifs. Les sites dédiés à ce secteur répondent à cette problématique en fournissant des données de manière analytique. Ils fournissent des services de visualisation de données facilitant une prise de décision. Les utilisateurs satisfaits de cette approche analytique sont en capacité d’ancrer des conclusions.
La modernité valorise une approche constante par analyse. Ils affichent des données avec des patterns et cohortes, afin d’aider les utilisateurs à cerner des contextes en évolution. Les parieurs ont alors la capacité de maîtriser des grands mouvements avec plus de détails, ce qui rassure et encourage une prise de décision plus structurée. Les outils réactifs et modernes ont élargi les attentes des utilisateurs. Ces progrès renforcent une culture de la prédiction et de l’observation méthodique.
Performances suivies en temps réel pour chaque discipline
La variété sportive marocaine attire un public enthousiaste. Les amateurs suivent différents événements pour analyser les dynamiques propres à chaque discipline. Cette diversité renforce l’intérêt pour les plateformes offrant des données continues. Les utilisateurs souhaitent accéder rapidement à des valeurs claires concernant les performances d’une équipe. Ils veulent lire les éléments importants sans rechercher longuement. Cette logique encourage une approche précise ancrée dans l’observation directe.
Les plateformes modernes proposent ainsi un suivi homogène couvrant plusieurs sports populaires. Les informations apparaissent rapidement, ce qui facilite l’évaluation des situations marquantes. Les parieurs identifient alors des mouvements déterminants en observant les fluctuations instantanées. Cette réactivité améliore l’expérience générale. Les amateurs développent également des méthodes plus structurées, car les données agissent comme un repère constant pour chaque analyse. La cohérence de ces outils encourage l’engagement des utilisateurs souhaitant rester informés durant toute la rencontre.
Une expérience qui valorise la stratégie individuelle
Les utilisateurs d’aujourd’hui veulent des plateformes qui stimulent l’autonomie des utilisateurs. Ils veulent des plateformes qui fournissent des outils permettant de comprendre les changements qui influencent une décision. Cette tendance ne fait que confirmer l’engouement pour les outils que les utilisateurs veulent. Les parieurs font des recherches de base pour tenter d’anticiper les changements. Cela permet de pratiquer une démarche rationnelle en réponse à des changements.
Les utilisateurs peuvent utiliser des interfaces intuitives. D’autant plus que les interfaces intuitives organisent les données d’une façon qui rendent plus facile à comprendre. Les utilisateurs peuvent donc faire des choix éclairés en fonction des informations. Cela, à son tour, améliore l’anticipation de manière plus flexible, face à certains changements. C’est de manière plus rapide que les utilisateurs peuvent d’ailleurs travailler. Cela leur permet d’augmenter leur confiance. Travailler de manière plus rapide leur permet d’obtenir des précisions à chaque mise à jour. Au final, les utilisateurs de ces outils peuvent plus facilement transformer leur expérience dans le milieu du sport. Les utilisateurs peuvent plus facilement le faire à cause des solutions de ces outils pratiques. Ces solutions de ces outils leur permettent plus facilement de gérer l’activité dans une optique de stratégie.
Dernière mise à jour le 24 novembre 2025 On entend souvent que le papier est mort, tué par le numérique. C’est faux. En classe, la fiche d’exercices, le manuel ou l’affiche au mur restent...
Un peu plus prêt des étoiles Il eeeest venuuuu le temps du cathrèèès haut déébiiiiiit ♪. Enfin il est même là depuis quelques années pour les citadins, quand les bouseux ont vu progressivement leurs campagnes accueillir le sacro-saint du web, la madeleine de Proust du ping, la naine blanche des réseaux : oui c'est elle, la fibre... [Tout lire]
Le robot tondeuse n°1 des ventes sur Amazon s’affiche à un prix historique pour le Black Friday. Avec 250€ de réduction et un garage offert, le Navimow i105 devient l’affaire à saisir avant le 1er décembre.
Le top des ventes de robots tondeuses sur Amazon en ce moment.
Vous rêvez d’un gazon impeccable sans avoir à bouger le petit doigt ? Bonne nouvelle : du 20 novembre jusqu’au 1er décembre prochain, le Navimow i105 bénéficie d’une réduction exceptionnelle de -250 € chez Boulanger et se place ainsi n°1 des ventes chez Amazon. C’est clairement l’un des meilleurs deal de ce Black Friday !
Une remise de -30 % sur le Navimow i105 : une offre à ne pas rater
Grâce à cette offre, le robot tondeuse Segway Navimow i105 passe de 849 € à seulement 599 €, soit une réduction de -30 %. Mais l’offre ne s’arrête pas là : la marque vous propose également son garage S d’une valeur de 149 € offert avec votre achat.
Une double promotion qui le propulse comme LE robot tondeuse à ne surtout pas rater pendant le Black Friday et le Cyber Monday. Il est déjà n°1 des ventes chez Amazon depuis que cette remise a été publiée et les stocks ne devraient pas tarder à fondre comme neige au soleil.
Si le Navimow i105 a tant de succès, ce n’est pas pour rien. Grâce à sa technologie EFLS 2.0 (GPS RTK + Vision), il se démarque de la concurrence et fonctionne sans fil périphérique. Vous pouvez cartographier votre jardin directement depuis votre smartphone et vous n’avez plus besoin d’enfouir des câbles tout autour de votre jardin pour lui faire comprendre les limites de votre terrain.
Il est en effet doté d’une fonction révolutionnaire pour le secteur : Assist Mapping assistée par IA qui permet de détecter automatiquement les bords de votre pelouse sans action de votre part. Si vous avez une pelouse avec des arbres, des passages étroits ou encore des aménagements sophistiqués, cette fonction va vous changer la vie. Il promet ainsi une tonte précise de votre gazon qu’importe la configuration de votre jardin, de 500 à 600m².
Le robot se contrôle depuis une application sur votre smartphone. Elle vous permet de gérer jusqu’à 12 zones différentes avec des horaires et directions de tonte personnalisés pour chaque secteur. Des mises à jour OTA sont disponibles régulièrement afin de s’assurer que votre robot tondeuse reste à la pointe de la technologie.
Niveau sécurité, il est est là aussi intelligent et propose une caméra à champ de vision de 140°. Il peut ainsi identifier plus de 150 types d’obstacles courants comme des jouets d’enfant, des outils de jardin ou plus important encore, des animaux domestiques.
Résistant à l’eau (certification IP66), le robot tondeuse Navimow i105 propose une autonomie de 60 minutes avec 90 minutes de temps de charge. Il est plutôt silencieux avec seulement 58 dB et il propose une hauteur de coupe de 20 à 60 mm avec une largeur de coupe de 18 cm.
En prime, depuis le printemps 2025, Segway Navimow a ajouté plusieurs autres fonctionnalités innovantes comme :
Le contrôle intelligent de la traction avec antipatinage, une 1ère mondiale pour un robot tondeuse selon la marque
L’adaptation en temps réel aux conditions météo
La fonction “Doodle” qui permet d’écrire des messages dans votre gazon
Le contrôle vocal via google Home ou Alexa
Le verrouillage enfant
Comment conserver votre robot tondeuse en hiver ?
Vous avez peur d’abîmer votre robot tondeuse en le laissant non utilisé cet hiver ? Pas de problème, le Navimow i105 supporte tout à fait ce qu’on appelle l’hivernage, à savoir le stockage de votre robot dans son garage jusqu’au printemps.
Pour ce faire, on vous conseille de charger complètement le robot et de recharger sa batterie tous les 120 jours pendant l’hiver. Pensez à désactiver la tonte automatique et nettoyez le robot avec un chiffon humide. Il doit être stocké dans un endroit sec et tempéré (entre 5°C et 45°C). Le printemps venu, vous pourrez le sortir du garage et il sera prêt à s’occuper de votre gazon pour les beaux jours.
Après avoir bousculé le marché avec ses « flagship killers » abordables, realme revient avec le GT7, un smartphone 5G qui mise avant tout sur l’endurance : batterie de 7 000 mAh, charge filaire 120 W et grand écran AMOLED 120 Hz. Voici nos retours dans ce test ‘express’…
Avec sa gamme GT, realme s’est fait une spécialité des smartphones au rapport performances/prix agressif, capables de titiller des modèles bien plus onéreux. Le realme GT7, sorti en mai 2025 en Europe, s’inscrit dans cette lignée, tout en changeant légèrement de priorité : ici, la marque met en avant une batterie « Titan » de 7 000 mAh, une charge SuperVOOC de 120 W et un large écran AMOLED de 6,78 pouces en 1,5K, rafraîchi jusqu’à 120 Hz. De quoi promettre un smartphone taillé pour l’endurance comme pour le multimédia, en promettant une fluidité respectable.
Dernières photos prises avec notre vieux P20 de Huawei ! Il était temps de changer !
Affiché à 799 € au lancement, le GT7 se positionne en plein cœur du segment des “quasi haut de gamme”, face à des concurrents qui misent plutôt sur la photo ou sur la finesse que sur la grosse batterie. Reste à voir si, au-delà de sa fiche technique impressionnante et de sa promesse d’autonomie XXL, ce nouveau realme parvient réellement à s’imposer comme une tête d’affiche crédible sur ce créneau. C’est ce que nous allons vérifier dans ce test !
On l’a évoqué en préambule, avec sa batterie de 7 000 mAh, sa charge 120 W et son écran AMOLED 6,78 pouces 1,5K 120 Hz, le realme GT7 joue la carte de l’endurance et de la puissance brute là où des modèles comme le Samsung Galaxy S25 FE, le Google Pixel 9a ou le Xiaomi 15T restent plus sages autour de 4 900–5 500 mAh et de puissances de charge nettement inférieures.Ainsi, on est plus proche d’un OnePlus 13R ou d’un “battery phone” musclé que d’un petit milieu de gamme tranquille.
En contrepartie, le GT7 est relativement massif avec ses 206 g. En conséquence, l’usage à deux mains sera récurrent. Les cyclistes et runners (nous cochons les deux cases) devrons veiller à choisir des supports de téléphone à la bonne taille. On perd également une prise jack dans la bataille, et la charge sans fil n’est pas admise. On apprécie le module photo polyvalent, lequel ne prétend pas rivaliser avec les meilleurs photophones de Samsung ou Google sur le traitement d’image et les portraits.
Unboxing realme GT7 : l’essentiel est là
Le realme GT7 arrive dans une longue boîte noire au look très “GT”, avec un design sobre : gros logo, touches de couleur et présentation assez premium, dans la lignée des autres modèles de la série.
Pas de bloc de charge… Mais une coque de protection !
À l’intérieur, realme nous propose :
le smartphone realme GT7
un câble USB-A vers USB-C
une coque de protection souple (type TPU transparent)
la documentation classique (guide de démarrage rapide, carte de garantie)
l’outil d’éjection de tiroir SIM
Pas d’écouteurs au programme, ni de bloc secteur pour la charge mais ok, ne poussons pas trop loin la gourmandise.
Une coque sobre et légèreL’accès aux boutons est facilité
Comme l’appareil n’est pas anti-choc (norme MIL-STD-810), on apprécie fortement la présence d’une coque – assez sobre au demeurant -, mais le film de protection de l’écran est en option.
Le design du realme GT7 : l’équilibre des gros appareils
Realme avait frappé fort avec son look « Jaune Racing » assez voyant. Avec le GT7, la marque change de registre : on reste dans l’esprit « flagship killer », mais le design devient plus mature, plus premium, tout en devant composer avec une batterie gigantesque.
Le même sans la coque !
Mais au lieu d’être une brique, le GT7 reste bien équilibré en main.Les 8,3 mm d’épaisseur laissent une impression de finesse bienvenue, même si le capteur photo, pour être relativement massif, crée un léger déséquilibre.
Un dos « IceSense » qui ne fait pas que joli
Au dos, realme opte pour un revêtement mat baptisé IceSense, disponible en IceSense Blue ou IceSense Noir selon les marchés. Sous cette surface, realme a glissé une feuille de graphène prise en sandwich entre deux couches de fibre de verre. L’intérêt de ce matériau est qu’il est nettement plus conducteur que le verre classique et participe au système de refroidissement « 360° Ultimate Cooling » mis en avant par la marque.
De face, c’est monsieur tout-le-mondeDe dos, un effet glace assez élégant
En théorie, le dos doit rester moins brûlant en jeu l’été, et légèrement tiède l’hiver. Dans les faits, on retient surtout un toucher très doux, qui accroche juste ce qu’il faut.Le large bloc photo rectangulaire occupe le coin supérieur gauche et intègre proprement les trois capteurs, avec un chanfrein rouge et la mention « Hyperimage+ ».
Un bloc photo assez impressionnant
Le cadre est en plastique polycarbonate, dont les tranches bien droites restent assez confortables grâce à de légers arrondis au niveau de la jonction avec le dos. Les boutons volume et marche/arrêt sont situés sur la droite, suffisamment bas pour rester accessible à la plupart des mains, ce qui est capital sur un smartphone aussi large.
Quel écran pour le realme GT7 ?
En guise d’affichage, le realme GT7 mise sur une grande dalle AMOLED de 6,78 poucesqui occupe près de 94 % de la façade, avec des bordures fines et un poinçon centré pour la caméra selfie. On profite d’une image très détaillée, d’une excellente fluidité dans l’interface comme dans les jeux, et d’un confort de lecture largement au-dessus d’un simple écran FHD+. Le taux de rafraîchissement jusqu’à 120 Hz peut être limité à 60 Hz pour économiser la batterie, ou laissé en mode automatique pour que le téléphone ajuste lui-même la fréquence en fonction de vos usages.
Par défaut, il propose un rendu contrasté et assez percutant, avec des couleurs qui tirent légèrement vers le vif, comme souvent sur l’AMOLED. Si vous préférez une image plus neutre, il suffit de basculer dans un profil d’affichage plus doux depuis les paramètres. La luminosité maximale est très généreuse pour un smartphone de cette gamme (6000 nits), ce qui assure une bonne lisibilité en plein soleil comme sous un éclairage intérieur très fort. Realme ajoute un volet confort visuel plutôt complet : dimming DC et PWM haute fréquence à 2160 Hz pour limiter le scintillement en basse luminosité.
Enfin, le lecteur d’empreintes est logé sous l’écran ; il se montre réactif, même s’il faut parfois s’y reprendre à deux fois. La surface est protégée par du Gorilla Glass 7i, un standard haut de gamme déjà croisé sur d’autres modèles récents.
L’OS du realme GT7 : realme UI 6.0
Le realme GT7 tourne sous Android 15 avec la surcouche realme UI 6.0, toujours très proche visuellement de ColorOS (Oppo) et d’OxygenOS (OnePlus), les trois venant du même groupe. L’interface reste très fluide, avec des animations rapides et peu de latences.
Nota Bene : realme promet 4 ans de mises à jour majeures d’Android et 6 ans de correctifs de sécurité sur la série GT7, ce qui le place au niveau des grandes marques sur ce point.
Realme UI 6.0 met clairement l’accent sur la personnalisation. On retrouve un large panel d’options pour adapter le téléphone à vos goûts :
Taille, forme et style des icônes (avec les thèmes Flux et différents packs d’icônes)
Always-On Display largement configurable : horloge, widgets, styles et couleurs
Animation du capteur d’empreintes sous l’écran, avec plusieurs effets graphiques
Police de caractère et taille du texte, pour ajuster lisibilité et identité visuelle
Éclairage des bords (Edge Lighting) : les contours de l’écran s’illuminent à la réception de notifications, avec choix des couleurs et applications concernées
On peut configurer plusieurs empreintes à la fois ! (pouce, index, etc.)
Côté multitâche, realme UI 6.0 va plus loin que les anciennes versions : il est possible d’ouvrir des applis en fenêtre flottante, d’en ajuster librement la taille, de les réduire en mini-fenêtre sur le bord de l’écran, puis de basculer en écran scindé (Split View) en les faisant glisser vers le haut ou le bas.La Smart Sidebar permet aussi de lancer rapidement une app en flottant par-dessus celle que vous utilisez déjà. En pratique, on peut donc répondre à un message, consulter une photo ou une note, sans quitter son appli principale.
Jongler entre les onglets est très agréable, mais on oublie vite de les fermer.
On note en revanche la présence de quelques applications préinstallées (App Market, réseaux sociaux, jeux partenaires, etc.), comme souvent sur les realme récents. La plupart peuvent être désinstallées ou au moins désactivées, mais cela donne au système un côté un peu chargé à la première configuration.
On peut cacher des applications soit sous une icône soit par un code d’accès clavier.
Enfin, realme UI 6.0 conserve un volet sécurité / vie privée particulièrement riche :
App Lock pour verrouiller certaines applications derrière un mot de passe ou une empreinte
Hidden Apps pour cacher complètement des applis (icône et notifications)
Private Safe / Espace privé pour stocker photos, vidéos, documents sensibles dans un coffre chiffré
System Cloner, qui permet de créer un second système complet séparé du principal, avec ses propres applis, ses données et son code/empreinte d’accès. Par exemple, vous pouvez garder un espace “perso” et un espace “pro” bien isolés.
De très bonnes performances pour le realme GT7
Le realme GT7 embarque un MediaTek Dimensity 9400e gravé en 4 nm, épaulé par de la RAM LPDDR5X et du stockage UFS 4.0, soit ce qui se fait de mieux aujourd’hui sur le haut de gamme Android “raisonnable”. En pratique, les scores de benchmark dépassent très largement les 2,1 millions de points sur AnTuTu, ce qui place le GT7 au-dessus de modèles comme le Xiaomi 15T (≈1,8 M) ou le Google Pixel 9 (≈1,1–1,3 M), et au niveau des meilleurs smartphones grand public hors Snapdragon 8 Elite.
Dans l’usage, ce cocktail se traduit par un téléphone qui ne bronche jamais : navigation, réseaux sociaux, photo, gros multitâche, tout reste parfaitement fluide, et les jeux 3D gourmands tournent avec un niveau de détails très élevé sans chute de framerate notable, tout en gardant des températures maîtrisées grâce au gros système de refroidissement interne.
On peut booster les performances en tirant sur la batterie avec le mode GT !
En outre, realme propose toujours un mode GT dédié, qui pousse un peu plus le processeur et le GPU. Les benchmarks montrent bien un gain, notamment sur AnTuTu où l’on passe d’environ 2,0 M à 2,15 M de points, là où realme annonçait 2,2 M de points. Au quotidien, le GT7 est déjà très rapide sans ce mode, et le “GT” sert surtout à débloquer des FPS plus élevés en jeu… et à offrir une petite animation agressive quand on l’active. En conséquence, même s’il reste un cran derrière les monstres en Snapdragon 8 Elite sur les classements bruts, le realme GT7 se classe parmi les smartphones Android les plus puissants de sa catégorie, avec un rapport performances/prix redoutable.
Appareil photo : de quoi s’amuser sans non plus casser des briques
Le module photo du realme GT7 embarque un certain nombre de fonctionnalités relativement intuitives pour le tout venant qui cherche à capturer des images qui sortent un peu de l’ordinaire. Un éventail composé de :
flash
paramètres d’exposition (luminosité)
retardateur
prise de vue à intervalles
mode net ou vibrant (naturel ou saturé)
le livephoto
google lens intégré
20 filtres intégrés
4 captations de lumière différentes
un mode paysage assisté par IA
un mode portrait
un mode nuit
un mode « étoilé »
un mode pro
un mode haute-résolution
un mode panoramique
un mode « rue » pour saisir les scènes sur le vif
l’effet « pose longue »
un mode sous-marin
un scanner de documents
un « tilt-shift » pour des flous artistiques
…et moult réglages pour le confort d’utilisation
Dans les faits, toute cette profusion de modes n’est pas au même niveau. Le GT7 s’appuie surtout sur un excellent capteur principal et un téléobjectif x2 convaincant, y compris en soirée, avec des couleurs flatteuses et une dynamique bien gérée.
Le reste de la panoplie fait davantage le grand écart : l’ultra grand-angle de 8 Mpx reste le maillon faible, très peu détaillé, surtout de nuit, et le zoom numérique au-delà de x5 relève davantage de la prise d’information que de la photo souvenir. Côté logiciel, les filtres IA (Paysage IA, Travel Snap, etc.) peuvent donner des images spectaculaires taillées pour les réseaux, mais au prix d’un rendu parfois très accentué.
Sans mode Paysage IAAvec mode Paysage IALa retouche IA automatique fait le job.
On retiendra donc surtout la solidité du couple capteur principal + télé, la vidéo 4K bien stabilisée et quelques modes créatifs (Rue, pose longue, sous-marin, tilt-shift) qui offrent de quoi s’amuser pour qui prend le temps de fouiller dans les menus. Côté selfie, on note une bonne gestion de la lumière :
À gauche : face à la lumière. À droite : à contre-jour.
Pour les adeptes de vidéo, il y a également quelques petites friandises :
changer la profondeur de champ
zoom jusqu’à x5
un mode « stabilité optimale »
un mode HDR Dolby Vision
modifier la résolution (720p à 8k)
30 ou 60 fps
un verrouillage de mise au point
un mode time-lapse
un mode dual-view
le mode sous-marin
La qualité d’image souffre avec le mode « ralenti »… (ça crépite)
Réseau, GPS & connectivité : complet et rassurant au quotidien
Le realme GT7 coche à peu près toutes les cases côté connectivité : 5G (SA/NSA) sur la plupart des bandes utilisées en France, double SIM 5G + eSIM, Wi-Fi 7, Bluetooth 5.4, NFC et même un émetteur infrarouge pour s’en servir comme télécommande universelle. Dans notre usage, la réception 5G s’est montrée très stable : le smartphone bascule volontiers sur le réseau mobile quand le Wi-Fi est perturbé, et nous avons très rarement perdu la connexion, y compris en partage de connexion pour un PC ou une tablette.
En Wi-Fi, le GT7 profite théoriquement du Wi-Fi 7, mais on obtient performances correctes plutôt que exceptionnelles, avec un débit qui plafonne plus vite à longue distance que chez certains concurrents, même si cela reste suffisant pour le streaming et les usages quotidiens. Côté Bluetooth, la portée s’est révélée très confortable en situation réelle : la connexion reste stable à plusieurs dizaines de mètres en champ libre, avec des coupures qui apparaissent surtout dès que plusieurs cloisons s’interposent – un comportement assez classique, mais qui confirme la bonne tenue de la liaison.
Le GPS fait partie des bonnes surprises. Le GT7 embarque un GPS double bande (L1 + L5) et s’appuie sur plusieurs constellations (Galileo, GLONASS, BDS, QZSS, NavIC), ce qui améliore la précision et la vitesse de localisation. Dans les faits, le fix est très rapide et le suivi de position se montre rassurant en vélo comme en navigation routière : on n’a pas constaté de décrochage gênant, même en environnement urbain dense. Pour les appels, enfin, les différents tests n’ont relevé aucun souci particulier de qualité, et la fonction de “voix claire” permet de mieux filtrer les bruits ambiants dans les environnements bruyants.
Autonomie du realme GT7 : un vrai marathonien
Avec sa batterie de 7 000 mAh, le realme GT7 tient clairement sa promesse d’endurance. Dans notre usage quotidien – YouTube, réseaux sociaux, messagerie, un peu de GPS et même du partage de connexion 5G – il n’est pas rare de terminer la journée avec entre 45 et 55 % de batterie restante. Concrètement, cela veut dire qu’on peut enchaîner une deuxième journée sans stress, là où beaucoup de smartphones réclament déjà une prise en fin d’après-midi.
En usage intensif, soit 1 h 30 de YouTube ou de streaming vidéo, 2 à 3 h de réseaux sociaux (Instagram, TikTok, X, Reddit…), de la messagerie en continu (WhatsApp, mails, etc.), 30 à 45 minutes de GPS (Google Maps, Waze), le tout avec les notifications actives, une alternance entre 5G et Wi-Fi, l’écran en 120 Hz automatique et une luminosité souvent au-delà de 60 %, nous terminons la journée à 35%, ce qui laisse le champ libre à une bonne matinée d’usage au même rythme.
Nota Bene : arrivé à 2%, il se met en super économie d’énergie et peut tenir encore plus d’une heure avec SMS et appels disponibles uniquement.
Increvable !
Comptez environ 2h–2h15 pour une recharge complète avec un chargeur standard, sans charge rapide. Avec un chargeur 120 W, le realme GT7 remonte de 0 à 50 % en une quinzaine de minutes et atteint les 100 % en environ 40 minutes, à condition de le laisser tranquille pendant la charge.
Nota Bene : le realme GT7 propose des options de protection de la batterie, avec une charge nocturne optimisée qui bloque la montée à 80 % avant de terminer à 100 % juste avant le réveil, ainsi qu’une limite de charge à 80 % pour ceux qui veulent maximiser la longévité de la batterie
Audio : pas le plus confort mais assez puissant !
Côté audio, le realme GT7 s’appuie sur deux haut-parleurs stéréo (un sur la tranche inférieure, l’autre dans l’écouteur d’appel), complétés par les profils sonores OReality censés offrir un effet surround virtuel en l’absence de Dolby Atmos. En pratique, le volume est largement suffisant pour remplir une cuisine ou un salon : écouter un podcast par-dessus le bruit de la vaisselle ou pendant des tâches ménagères ne pose aucun problème, même si le GT7 ne couvrira évidemment pas un aspirateur lancé à plein régime.
Le rendu reste propre et distinct, sans grésillements ni saturation, mais le son est clairement centré sur les médiums et les aigus, avec peu de graves et un timbre qui peut paraître légèrement nasillard quand on pousse le volume. Résultat : c’est très correct pour les voix, les vidéos et les podcasts, acceptable pour dépanner en musique, mais on restera loin du confort et de la richesse d’une vraie enceinte ou d’un bon casque.
Enfin, en appels, le realme GT7 ne nous a jamais pris en défaut. Les voix sont claires et parfaitement intelligibles dans l’écouteur, y compris dans la rue ou dans une pièce un peu bruyante, et nos interlocuteurs n’ont signalé aucun problème de micro. La double réduction de bruit des deux microphones fait correctement le tri dans les sons ambiants : les bruits de fond restent audibles, mais ne gênent pas la compréhension – tant qu’on n’est pas en plein vent, et encore !
Verdict : un “battery phone” polyvalent plus rassurant qu’extrême
Au final, le realme GT7 tient exactement la promesse inscrite sur sa fiche technique : un smartphone taillé pour l’endurance, sans sacrifier le confort au quotidien. Son énorme batterie de 7 000 mAh, son écran AMOLED 1,5K 120 Hz très agréable, ses performances de haut niveau et sa connectivité complète en font un compagnon particulièrement rassurant pour les profils nomades : partage de connexion, GPS, réseaux sociaux, vidéo, un peu de jeu… il encaisse tout sans broncher, tout en gardant une marge confortable en fin de journée. On ajoute à cela un design plus sobre et mature que les GT précédents, une prise en main correcte malgré les 206 g, une interface realme UI 6.0 très fluide et riche en options, ainsi qu’une partie audio honnête pour les podcasts et les appels : on a clairement l’impression d’un quasi haut de gamme davantage pensé pour vivre avec vous que pour faire des scores sur les fiches produits.
Bien sûr, ce positionnement a ses contreparties. Le GT7 n’est pas le meilleur choix pour les passionnés de photo : le capteur principal et le x2 sont solides pour un usage quotidien, mais l’ultra grand-angle et les scènes de nuit restent en retrait par rapport à un Pixel ou un Galaxy orienté photophone, et l’absence de charge sans fil, de prise jack et de politique de mise à jour “à la Samsung/Google” pourra faire tiquer les plus exigeants. En revanche, pour quelqu’un qui “ne sait pas quoi prendre” mais veut un smartphone fiable, endurant et très réactif, qui supporte sans sourciller les trajets, le sport, le partage de connexion et quelques sessions de jeu, le realme GT7 est une recommandation très simple à formuler : à son tarif actuel, souvent autour de 650 € et régulièrement en promo, c’est l’un des appareils les plus cohérents du moment pour ceux qui mettent l’autonomie et la polyvalence bien avant les effets wahou en photo ou les fiches techniques clinquantes.
Plendant cette période, vous pouvez vous procurer la PS5 Digital (sans lecteur de disques), la PS5 Standard (avec lecteur optique) ou même la PS5 à prix réduit.
Le collectif People Make Games vient de sortir une vidéo édifiante, dans laquelle leur journaliste Chris Bratt s’est entretenu avec certains des 34 employés de Rockstar qui viennent d’être licenciés – pour « faute grave » selon le studio, qui estime que les salariés ont fait fuiter des informations confidentielles sur GTA VI ; pour « répression antisyndicale » selon les concernés, qui faisaient tous partie d’un salon Discord privé dédié aux activités syndicales de l’entreprise. On y voit une partie des messages ayant été portés à l’attention de Rockstar, dans lesquels aucun détail confidentiel en relation avec GTA VI ne semble avoir été révélé : la majorité des discussions concernent leurs conditions de travail (ce qui paraît plutôt important au sein d'un studio qui a déjà été épinglé sur sa culture du crunch). On y apprend aussi que Rockstar a fait supprimer un canal de discussion sur le Slack de l’entreprise, simplement parce qu’il était considéré comme un frein à la productivité de ses employés. Rendez-vous compte : les gens pouvaient y échanger autour de sujets divers comme leur animal de compagnie, les dernières sorties ciné ou leurs loisirs. C'est quoi l'étape suivante ? Une machine à café autour de laquelle les employés pourront discuter d'autre chose que de leur boulot ? Ce monde marche vraiment sur la tête. ER.
Les maladies génétiques rares touchent des centaines de millions de personnes dans le monde, mais nombre d’entre elles ne reçoivent jamais de diagnostic précis.
Une équipe de scientifiques du Centre de Régulation Génomique de Barcelone et de la Harvard Medical School vient de franchir une étape décisive avec la création de popEVE, un modèle d’intelligence artificielle capable de détecter si une mutation génétique inconnue est susceptible de causer une maladie.
Une technologie basée sur l’évolution
Publiée dans la revue Nature, cette innovation s’appuie sur des données évolutives provenant de centaines de milliers d’espèces, principalement animales. Le modèle analyse comment les modifications génétiques affectent les instructions données au corps pour produire les protéines, ces éléments fondamentaux du vivant.
« Il existe de nombreuses façons dont des variants génétiques uniques peuvent provoquer des maladies, et pour ce très grand nombre de patients, il y a souvent une terrible pénurie d’informations. », explique Jonathan Frazer, chercheur au Centre de Régulation Génomique de Barcelone. « Il est difficile de diagnostiquer la maladie, difficile de comprendre comment la traiter. Nous espérons avoir fourni un nouvel outil très général pour guider ce processus.»
Des résultats impressionnants
Les scientifiques se sont concentrés sur les mutations « faux-sens », des changements qui entraînent la substitution d’un seul acide aminé, la sous-unité de base des protéines. En examinant la diversité évolutive des séquences génétiques chez différentes espèces, ils ont pu évaluer si certaines mutations étaient probablement nocives : si des changements génétiques sont absents des archives, cela peut signifier qu’ils sont destructeurs, les organismes qui en souffraient ayant eu de faibles perspectives de survie.
Ces données ont été combinées avec les informations de la UK Biobank et des bases de données génétiques humaines gnomAD, permettant de calibrer les observations animales avec ce que les humains en bonne santé peuvent tolérer comme mutations.
Le test décisif a été mené sur des données génétiques provenant de 31 000 familles dont les enfants souffraient de troubles développement sévères. Dans 513 cas où les jeunes présentaient une mutation génétique complètement nouvelle, popEVE a correctement identifié celle-ci comme le variant le plus dommageable dans leur organisme dans 98% des cas.
Un avantage sur la concurrence
Le modèle a également révélé 123 gènes, souvent actifs dans le cerveau en développement et interagissant physiquement avec des protéines connues pour causer des maladies, mais jamais auparavant liés à des troubles développementaux.
Selon les chercheurs, popEVE surpasse les modèles développés par Google DeepMind, notamment AlphaMissense, tant pour prédire la gravité des maladies que pour s’adapter aux populations d’ascendances non européennes.
Un outil accessible pour tous
Autre atout majeur : popEVE ne nécessite pas de grandes quantités d’énergie pour fonctionner, ce qui le rend particulièrement adapté aux pays à revenus faibles et intermédiaires. Le modèle a déjà été utilisé avec succès sur des patients au Sénégal, notamment pour traiter un patient souffrant d’atrophie musculaire grâce à un supplément en vitamine B2.
« Ce dernier travail permettra une application évolutive à chaque gène », souligne Damian Smedley, professeur de génomique computationnelle à la Queen Mary University de Londres.
« Être capable d’évaluer systématiquement l’impact de tous les variants dans le génome d’un patient est essentiel pour tenir pleinement la promesse du séquençage génomique dans les soins de santé.»
popEVE représente une extension significative des capacités du modèle EVE original, développé en 2021, et sera particulièrement utile pour les patients dont les échantillons génétiques parentaux ne sont pas disponibles. Cette avancée ouvre la voie à un diagnostic plus rapide et plus précis pour des millions de patients souffrant de maladies rares à travers le monde.
Durant le Black Friday, les SSD Crucial X10 et Crucial X10 Pro sont à prix cassés sur Amazon.fr. Rappelons que ces SSD portables sont performants et offrent des taux de transferts de plus de 2.000 Mo/s. Plusieurs coloris (bleu, noir et or) sont concernés
Ce 21 novembre 2025, Microsoft a publié une nouvelle version de Windows 11 version 25H2 sur les canaux Dev et Bêta, exclusivement pour les utilisateurs inscrits au programme Windows Insider. Cette nouvelle version (en cours de développement) – numérotée 26220.7271 et diffusée via la mise à jour KB5070307 sur Windows Update – introduit plusieurs nouveautés majeures : Xbox Full Screen Experience (expérience … Lire la suite
Les agents d’IA sont en train de redéfinir les modes d’action de l’intelligence artificielle. À la différence des modèles de langage traditionnels, qui sont entraînés sur des ensembles de données statiques, les systèmes agentiques sont dotés de capacités autonomes de navigation, de raisonnement et d’exécution des tâches. Cela leur permet de collecter des données en temps réel, de déclencher des workflows ou de prendre des décisions contextualisées.
Cette évolution de la connaissance vers l’action offre une agilité sans précédent, mais s’accompagne néanmoins de risques complexes.
Une surface d’exposition aux risques élargie
Chaque nouvelle capacité qui permet à un agent d’exécuter une tâche, comme accéder à des données, exécuter des commandes ou s’intégrer avec une API externe, apporte son lot de vulnérabilités potentielles. Car, si l’autonomie s’accompagne d’avantages indiscutables, elle rend la technologie imprévisible. Or, dans le domaine de la sécurité des entreprises, l’absence de prévisibilité est l’ennemi numéro un.
Selon le cabinet Gartner, l’IA agentique représente la principale tendance technologique en 2025 et, selon les prédictions, 33 % des applications d’entreprise disposeront de capacités agentiques sous une forme ou une autre d’ici 2028, alors que cette proportion n’atteignait que 1 % en 2024.
La plupart des vulnérabilités ne viennent pas des modèles d’IA eux-mêmes, mais de la manière dont ceux-ci sont configurés et intégrés par des êtres humains, ou encore des permissions qui leur sont accordées. Les agents qui disposent d’autorisations trop étendues, les API avec un périmètre mal défini et des droits de navigation non contrôlés peuvent amener des agents à exposer par inadvertance des données sensibles ou à déclencher des actions non sécurisées.
Les mécanismes d’authentification traditionnels n’ont pas été conçus pour gérer des interactions entre agents ou entre les agents et les données, ce qui met en évidence la nécessité de définir des standards adaptables qui tiennent compte du contexte, à l’image de la norme ISO 42001.
Pour une autonomie maîtrisée
Pour les entreprises, il ne s’agit plus de se demander si elles sont en mesure de concevoir un agent pour réaliser un objectif donné, mais s’il s’agit véritablement d’une bonne idée.
Tous les workflows n’ont pas besoin d’être autonomes. De nombreux processus d’entreprise sont fondés sur des règles, répétables et auditables, mieux gérés par des automatisations structurées. Les systèmes agentiques, eux, concrétisent leur plein potentiel au sein d’environnements dynamiques dont le contexte évolue rapidement.
Toutefois, le déploiement responsable de tels systèmes nécessite de faire preuve de retenue, d’avoir clairement défini ses objectifs et de disposer d’un socle sécurisé. La sécurité commence par l’application du principe du moindre privilège : les agents doivent uniquement avoir accès à ce dont ils ont besoin et seulement pour la durée nécessaire.
Au fil du temps, les agents peuvent être confrontés à une accumulation des permissions. Des vérifications automatisées régulières, associées à l’analyse comportementale destinée à détecter les anomalies, comme des appels API inattendus ou des activités inhabituelles sur les fichiers, permettent de prévenir ces risques.
Au-delà du contrôle des accès, les intégrations elles-mêmes doivent être sécurisées afin de se prémunir contre les attaques de type prompt injection ou contre l’exécution de scripts malveillants.
Une gouvernance adaptée à un système en constante évolution
Contrairement aux modèles statiques, les systèmes agentiques interagissent en direct avec des données qui évoluent en permanence. Cela soulève la question de la mise en conformité en temps réel, selon laquelle la suppression ou l’anonymisation des données doit pouvoir se conformer dynamiquement aux réglementations en vigueur en matière de confidentialité, à l’image du RGPD. Toutefois, sans traçabilité, la flexibilité n’est rien. Chaque interaction avec les données doit être notée dans des journaux, monitorée et justifiée.
Dans ce contexte, la gouvernance doit être à la fois continue, adaptable et évoluer en fonction de chaque nouvelle interaction et de l’émergence de nouveaux risques.
Garder l’humain impliqué
Sachant que les entreprises intègrent des agents d’IA de plus en plus profondément au cœur de leur fonctionnement opérationnel, la supervision humaine reste indispensable. L’automatisation permet de gagner en scalabilité, en rapidité et en cohérence, mais pour gérer les cas inédits ou ambigus, les analystes humains sont dotés d’une pensée critique, d’un raisonnement éthique et d’une conscience contextuelle que les machines sont incapables d’imiter.
Les architectures les plus robustes associent des audits automatisés, garants de la cohérence, à des audits humains, qui apportent le discernement nécessaire. Ensemble, ces deux niveaux de contrôle assurent des systèmes non seulement autonomes, mais aussi véritablement responsables.
Montrer la voie à suivre
L’IA agentique est destinée à devenir l’une des pierres angulaires des infrastructures d’entreprise et sa capacité à concrétiser ses promesses repose pleinement sur le fait qu’elle soit conçue et déployée de manière responsable. Afin de garantir l’avenir des agents d’IA, il est indispensable de mettre en place une autonomie maîtrisée, intégrer une sécurité centrée sur l’identité (identity-first security), et s’assurer que la gouvernance évolue en même temps que les capacités.
Les agents d’IA de demain ne seront pas jugés sur ce qu’ils sont capables de faire, mais sur leur niveau de sécurisation, leur prévisibilité et leur fiabilité dans un cadre défini par des êtres humains.
* Shobana Sruthi Mohan est Enterprise analyst chez ManageEngine
Le baromètre 2025 d’IFOP pour Talan a fait apparaître que 43 % des utilisateurs d’IA génératives le font dans leur cadre professionnel. 52 % des utilisateurs en entreprise sont encouragés à le faire, mais seulement 15 % d’entre eux ont été formés et seulement 9 % des salariés disposent d’outils mis à disposition par leur organisation.
Ne pas s’emparer du sujet va mécaniquement pousser les collaborateurs vers ce que l’on appelle désormais le Shadow AI. Une étude menée au quatrième trimestre 2024 par Harmonic Security analysant les prompts envoyés aux principaux LLM a montré que 45,8 % des requêtes risquaient d’exposer des données clients, notamment liées à la facturation et à leur authentification, et 26,8 % des prompts composaient des données RH liées à la paie, à des identifiants personnels…
Outre un nécessaire effort de sensibilisation et de formation, les RSSI doivent mettre en place des outils pour éviter autant que possible toute fuite de données issue de ces nouveaux usages. Ce phénomène du Shadow AI pose avant tout celui de la visibilité : savoir qui fait quoi dans l’organisation.
Bernard Montel, directeur technique EMEA et stratégiste chez Tenable.
Editeur spécialisé dans la découverte des assets numériques des entreprises, Tenable, a intégré cette problématique de fuite de donnée via les IA : « Notre plateforme couvre deux grands cas d’usages liés à l’IA : d’une part le Shadow AI et ce que l’on appelle l’AI SPM (Security Posture Management) » explique Bernard Montel, directeur technique EMEA et stratégiste chez Tenable. Cette brique vise à évaluer le niveau d’exposition de l’IA dans le Cloud et pour accélérer son développement dans ce domaine, Tenable vient de mener l’acquisition de la société Apex, spécialisée dans ces cas d’usage IA.
Pour Xavier Daspre, directeur technique de Proofpoint, beaucoup d’entreprises ont ouvert les vannes de l’IA générative et doivent maintenant s’équiper pour savoir si leurs collaborateurs diffusent des informations confidentielles vers ces services.
Xavier Daspre, directeur technique de Proofpoint.
L’éditeur travaille sur 3 vecteurs : la messagerie, son domaine historique, le CASB pour la protection des applications Cloud, et la protection endpoint. « Ces deux derniers vecteurs permettent de couvrir les cas d’usage liés à la GenAI. La solution va analyser les données pour trouver, par exemple, les données à caractère personnel et anonymiser le document. »
Proofpoint a réalisé l’acquisition de Normalyze en octobre 2024 et a mis la main sur sa solution DSPM (Data Security Posture Management). Celle-ci identifie les LLM mis en œuvre par les collaborateurs et analyse en temps réel les données qui transitent vers leurs API.
Le SASE apporte une réponse globale
Venu du CASB, Netskope s’est tout naturellement intéressé à la protection des fuites de données à destination des LLM.
« Au départ, toutes les IA génératives comme ChatGPT, Gemini et Copilot étaient des applications SaaS, or nous disposons déjà des outils nécessaires pour intercepter, inspecter et appliquer des politiques au trafic des applications SaaS » argumente Ray Canzanese, directeur du Netskope Threat Labs. « Nous pouvions donc déjà détecter les menaces et les violations de la politique des données et, par exemple, guider les utilisateurs qui utilisent des solutions d’IA non approuvées vers les solutions approuvées. »
Proofpoint a étendu son offre de Cloud Security Posture Management à l’IA et vient concurrencer les offres dites d’AI-SPM qui commencent à apparaître sur le marché, parmi lesquelles celles de Palo Alto Networks, Tenable ou de Wiz.
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Adrien Porcheron, General Manager France de Cato Networks
« Il faut tenir compte du chiffrement des données. »
« Nous avons ainsi lancé en début d’année 2 nouvelles fonctionnalités liées à notre module DLP pour répondre aux besoins des clients qui doivent gérer l’adoption de l’IA dans leur organisation. Celles qui ne classifient pas toutes leurs données prennent le risque de voir leurs collaborateurs envoyer des informations confidentielles à destination des IA et exposer des données sensibles au monde extérieur.
Un autre aspect dont il faut tenir compte, c’est le chiffrement des données. Les échanges sur Internet sont maintenant très largement chiffrés or les système de DLP classiques n’ont pas la capacité de faire du déchiffrement TLS « inline ». Ces flux non analysés constituent un risque majeur, car l’entreprise ne contrôle qu’une petite partie du trafic. Nous faisons ce chiffrement en natif dans la plateforme et nous pouvons contrôler l’ensemble des ressources échangées par l’entreprise avec l’extérieur sans devoir déployer de nouvelles ressources. »
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Ray Canzanese, directeur du Netskope Threat Labs
« À ce jour, nous avons étudié plus de 1 500 applications Gen AI distinctes. »
« Avec notre DSPM, nous disposions de tous les éléments nécessaires pour sécuriser les services d’IA générative lorsqu’ils ont commencé à arriver sur le marché. Nous n’avions qu’un petit delta à développer pour les couvrir. Cela nous a donné une longueur d’avance pour couvrir cet espace de manière exhaustive. Notre base de données CCI (Cloud Confidence Index) référence tous les services SaaS et lorsque toutes ces applications d’intelligence artificielle sont arrivées sur le marché, nous les avons simplement ajoutées.
À ce jour, nous avons étudié plus de 1 500 applications Gen AI distinctes. L’avantage que cela nous donne, c’est que si vous êtes un client de Netskope, vous avez un portail très facile pour voir quelles sont ces applications utilisées par les collaborateurs, comment ils les utilisent, qui les utilise, d’où ils les utilisent. Il est ensuite très facile de mettre en place des contrôles pour limiter ce qu’ils sont capables de faire. Certaines applications peuvent être bloquées, d’autres limitées à un usage privé. »
Depuis plusieurs jours, des oiseaux de mauvais augure gazouillent au sujet d’une hausse des prix GPU à l’horizon 2026. Aux rumeurs colportées par Board Channels et aux incitations — sans doute intéressées — de PowerColor à profiter des offres du Black Friday, s’ajoute désormais un article d’UDN centré sur les Radeon... [Tout lire]
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Pendant plusieurs années, Washington a multiplié les restrictions destinées à freiner la progression technologique de la Chine. L’accès aux GPU de NVIDIA dédiés à l’intelligence artificielle, ainsi qu’aux équipements indispensables à la fabrication de puces avancées, fut sévèrement limité. Malgré cela, Pékin a continué à se procurer du matériel de pointe par des voies détournées, […]
Google Cloud vient de conclure un contrat de plusieurs millions de dollars avec l’Agence de communication et d’information de l’OTAN (NCIA) pour fournir « des capacités cloud souveraines et hautement sécurisées » selon la filiale d’Alphabet. L’intégration de cette technologie doit intervenir dans les mois à venir.
L’accord repose sur Google Distributed Cloud air-gapped, une solution de la gamme Sovereign Cloud de Google. Un choix qui garantit à l’OTAN un niveau élevé de sécurité, d’autonomie et de résilience, quel que soit le volume ou la complexité des données traitées, selon l’hypersacler.
Tara Brady, président de Google Cloud EMEA, affirme que Google Cloud « s’engage à soutenir la mission principale de l’OTAN », en particulier la construction d’une infrastructure numérique robuste et l’adoption des innovations technologiques les plus avancées.
Antonio Calderon, directeur technique de la NCIA, souligne que l’agence cherche à exploiter les technologies de nouvelle génération, y compris l’IA, pour renforcer les capacités opérationnelles et protéger l’environnement numérique de l’Alliance.
Le Google Distributed Cloud air-gapped proposé à l’OTAN est conçu pour les environnements nécessitant des contrôles de la résidence et de la sécurité des données. Entièrement isolée, la plateforme garantit que les données sensibles de la NCIA restent sous contrôle direct et sur territoire souverain de l’OTAN. Elle offrira également des capacités analytiques avancées afin d’améliorer l’efficacité opérationnelle de l’Alliance, de ses alliés et de ses partenaires.
Déployée en fin de semaine dernière sur les canaux Dev et Beta, la Windows 11 Insider Preview Build 26220.7271 (KB5070307) introduit quelques fonctionnalités intrigantes... [Tout lire]
Les premières fuites autour de l’iGPU Intel Arc B390 dévoilent un bond générationnel spectaculaire pour la future architecture graphique Intel Xe3. Intégrée aux processeurs Panther Lake gravés en 18A par Intel Foundry Services, cette solution graphique mobile marque l’arrivée d’Intel dans une nouvelle ère, où la firme compte démontrer tout le potentiel de son rôle […]
For most of the past decade, consumer electronics have marched toward ever-smarter, ever-more-personal roles in our daily lives. We followed the trends for many years, but the latest shift is more surprising than any step counter or sleep tracker: everyday gadgets are starting to behave like medical devices. The idea that a pair of mass-market earbuds can assist with mild hearing loss, or that a wristwatch can detect atrial fibrillation, […]
For a brief moment in early 2022, it felt as if humanity had finally learned to collaborate with one of the planet’s sharpest non-human minds. A tiny Swedish startup called Corvid Cleaning AB suggested a scheme so irresistibly clever that it launched a thousand headlines: teach wild crows to pick up cigarette butts, reward them with food, and watch as nature’s most mischievous problem-solvers outsmart our waste problem. It sounded […]