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Le robot tondeuse MOVA 1000 passe sous les 750€ sur Amazon : une affaire en or (-38%)
Le MOVA 1000, robot tondeuse autonome sans installation de câbles, bénéficie actuellement d’une réduction de 38% chez Amazon. L’occasion ou jamais de profiter d’un jardin bien entretenu sans effort.
Les robots tondeuses de qualité professionnelle sont rarement sous la barre symbolique des 750€, surtout quand ils intègrent des technologies de pointe. Pourtant, Amazon propose actuellement le MOVA 1000 à 749€ au lieu de 1199€, soit une réduction spectaculaire de 38%.
Ce modèle se distingue par son système de détection environnementale UltraView qui utilise un LiDAR 3D, une technologie habituellement réservée aux véhicules autonomes. Avec plus de 1000 évaluations clients et une note moyenne de 4,4/5, ce robot tondeuse a déjà convaincu de nombreux utilisateurs par sa fiabilité et ses performances.
Une remise exceptionnelle de 450€ sur un modèle premium
Le MOVA 1000 bénéficie actuellement d’une réduction de 450€, faisant passer son prix de 1199€ à seulement 749€. Cette offre place ce robot tondeuse premium dans une gamme de prix habituellement occupée par des modèles beaucoup plus basiques. Pour moins de 750€, vous accédez à une technologie de navigation autonome comparable à celle des robots aspirateurs les plus avancés, mais adaptée aux défis extérieurs.
Au-delà du prix attractif, cet investissement est sécurisé par une garantie exceptionnelle de 3 ans, soit trois fois la période standard dans l’industrie. Cette couverture prolongée inclut réparations et remplacements gratuits, un atout considérable pour un équipement destiné à travailler quotidiennement en extérieur, exposé aux intempéries et aux terrains accidentés.
Si vous recherchez d’autres équipements pour entretenir votre jardin, découvrez les meilleures ventes de robots tondeuses sur Amazon ou les meilleures ventes Jardin chez Amazon pour comparer les offres du moment.
Un concentré de technologies pour une tonte parfaitement autonome
Le MOVA 1000 se démarque par son système UltraView qui combine un capteur LiDAR 3D avec des algorithmes de cartographie avancés. Fini l’installation laborieuse de câbles périmétriques : ce modèle crée automatiquement une carte 3D précise de votre terrain dès le premier passage, avec une détection jusqu’à 30 mètres et une précision au centimètre près.
L’application MOVAhome vous permet de tout gérer depuis votre smartphone : zones virtuelles, programmation des horaires, ajustement des paramètres. Sa fonction double carte s’avère particulièrement pratique pour les jardins avec plusieurs espaces déconnectés. Le robot navigue de façon totalement autonome, quelle que soit la luminosité.
Les performances tout-terrain impressionnent avec des pentes gérées jusqu’à 45%. Ses roues spécialement conçues offrent une adhérence qui protège votre gazon tout en évitant les dérapages. Le système d’évitement intelligent repère et contourne automatiquement obstacles, jouets ou animaux domestiques pour une tonte sécurisée.
À 749€, le MOVA 1000 représente l’une des meilleures opportunités actuelles pour équiper votre jardin d’un robot tondeuse véritablement autonome. La combinaison d’une technologie de pointe, d’une installation ultra-simplifiée et d’une garantie étendue justifie largement cet investissement pour tous ceux qui recherchent un entretien de pelouse sans contrainte.
Et pour en savoir plus sur ce robot, rendez-vous sur notre article où nous analysions sa sortie et sa fiche technique.
AI Safety Index 2025 : un bilan inquiétant de la sécurité de l’IA
Le Future of Life Institute vient de publier l’édition 2025 de son AI Safety Index, un rapport qui évalue les pratiques de sécurité des principales entreprises développant des intelligences artificielles avancées.
Les conclusions sont sans appel : aucune entreprise n’atteint l’excellence en matière de sécurité, et le secteur dans son ensemble reste dangereusement mal préparé face aux risques existentiels que pourraient poser les IA futures.
Un classement général décevant
Sur les huit entreprises évaluées, aucune n’obtient une note maximale. Le meilleur résultat revient à Anthropic avec un simple C+, suivi d’OpenAI (C) et de Google DeepMind (C-). Les autres acteurs ( xAI, Z.ai, Meta, DeepSeek et Alibaba Cloud) obtiennent des notes nettement inférieures, allant de D à F.
Cette situation révèle que même les leaders du secteur se situent tout au plus dans la moyenne. L’industrie de l’IA, malgré ses ambitions affichées de développer des systèmes toujours plus puissants, est loin de disposer des garde-fous nécessaires.
Anthropic : le meilleur élève, mais encore insuffisant
Malgré certaines critiques, Anthropic demeure l’entreprise la plus responsable selon l’index. Elle se distingue par une gouvernance solide (statut de Public Benefit Corporation), des efforts significatifs en recherche de sécurité, un cadre de sécurité relativement développé et une communication transparente sur les risques.
Toutefois, des faiblesses importantes subsistent. Le rapport souligne notamment l’absence récente d’essais sur l’amélioration des capacités humaines dans le cycle d’évaluation des risques, ainsi qu’un passage par défaut à l’utilisation des interactions des utilisateurs pour l’entraînement des modèles.
Les recommandations adressées à Anthropic incluent la formalisation de seuils de risques mesurables, la documentation de mécanismes concrets d’atténuation, l’amélioration de l’indépendance des évaluations externes et la publication d’une version publique robuste de sa politique de lanceurs d’alerte.
OpenAI : des progrès, mais un écart entre discours et pratique
OpenAI se distingue par un processus d’évaluation des risques plus large que certains concurrents et par la publication, unique parmi ses pairs, d’une politique de lanceur d’alerte (whistleblowing) suite à sa médiatisation.
Néanmoins, le rapport appelle l’entreprise à aller plus loin : rendre ses seuils de sécurité réellement mesurables et applicables, accroître la transparence vis-à-vis des audits externes, et surtout aligner ses positions publiques avec ses engagements internes.
Google DeepMind : des avancées timides
DeepMind montre des progrès en matière de transparence, ayant notamment complété le questionnaire de l’AI Safety Index et partagé des éléments de politique interne, comme son dispositif de « whistleblowing ».
Cependant, les fragilités persistent : l’évaluation des risques reste limitée, la validité des tests externes est jugée faible, et le lien entre la détection de risques et le déclenchement de mesures concrètes demeure flou.
Les autres acteurs : des efforts marginaux
Certaines entreprises ont entamé des démarches d’amélioration. Par exemple, xAI a publié un cadre de sécurité pour ses « IA de frontière », et Meta a formalisé un cadre avec seuils et modélisation des risques.
Mais les évaluations restent superficielles ou incomplètes : les couvertures de risque sont restreintes, les seuils peu crédibles, les mécanismes d’atténuation flous ou absents, et la gouvernance interne insuffisante. On note notamment l’absence de politique de lanceurs d’alerte et un manque d’autorité claire en cas de déclenchement de risques.
Pour les entreprises les moins bien notées, notamment DeepSeek et Alibaba Cloud, les progrès constatés sont très modestes, principalement sur la publication de cadres de sécurité ou la participation à des standards internationaux.
Le talon d’Achille : la sécurité existentielle
Le constat le plus alarmant du rapport concerne la sécurité existentielle, c’est-à-dire la capacité à prévenir des catastrophes majeures comme la perte de contrôle ou le mésalignement (misalignment).
Pour la deuxième édition consécutive, aucune entreprise n’obtient une note supérieure à D dans ce domaine. Cela signifie qu’en dépit des ambitions exprimées par certains acteurs de développer une AGI ou une superintelligence dans la décennie, aucune démarche crédible et concrète de planification pour garantir le contrôle ou l’alignement à long terme n’a été mise en place.
Un membre du comité d’experts qualifie ce décalage entre la cadence des innovations techniques et l’absence de stratégie de sécurité de profondément alarmant.
Cette situation pose plusieurs défis majeurs :
Un risque structurel : Si les entreprises continuent à développer des IA sans plans tangibles de contrôle existentiel, nous pourrions nous diriger vers des systèmes dont le comportement échappe à tout encadrement, posant potentiellement un danger global.
Un problème de gouvernance collective : L’absence d’un standard universel, d’un plan de surveillance indépendant ou d’une régulation contraignante rend la sécurité de l’IA dépendante de la bonne volonté des entreprises.
Une dissonance entre ambitions et préparation : Nombreuses sont les acteurs qui visent l’AGI dans la décennie, mais aucun ne démontre qu’il a envisagé, préparé ou traduit cela en mesures concrètes.
Les recommandations du rapport
Face à ce constat, le rapport formule plusieurs recommandations à destination des entreprises, des régulateurs et des décideurs publics.
D’abord, les entreprises doivent dépasser les déclarations d’intention et produire des plans concrets, chiffrés et mesurables, avec des seuils de risque clairs, des mécanismes d’alerte, des protocoles d’atténuation et une vraie gouvernance interne, idéalement avec une surveillance indépendante..
Ensuite, les entreprises devraient s’engager publiquement à respecter des standards communs, par exemple en adoptant l’AI Act dans l’Union Européenne ou un code de bonnes pratiques similaire, et en coopérant à des initiatives globales de gouvernance de l’IA.
Enfin, en cas d’intention réelle de développer des IA très puissantes, les acteurs doivent clarifier leurs objectifs et expliquer comment ils comptent garantir le contrôle, l’alignement et la prévention des risques existentiels.
Limites méthodologiques
Il convient de noter que les évaluations reposent sur des éléments publics ou documentés. Il ne s’agit pas d’audits internes secrets, mais d’observations sur ce que les entreprises ont rendu public ou déclaré. Par conséquent, l’index mesure ce que l’on sait des pratiques, ce qui signifie que des efforts internes invisibles pourraient exister sans être capturés.
De plus, l’édition 2025 couvre des pratiques jusqu’à début novembre 2025 et ne prend pas en compte les événements récents, lancements de nouveaux modèles ou annonces postérieures à cette date.
AI Safety Index 2025 : la méthodologie
Sources d’information Système de notation
Limites reconnues L’édition 2025 couvre les pratiques jusqu’à début novembre 2025 et ne prend pas en compte les événements, lancements de modèles ou annonces postérieures à cette date de collecte. |
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Fonctions durables, instances managées… AWS Lambda devient plus flexible
Des checkpoints, du replay… et ça donne des fonctions Lambda « durables ».
AWS a mis cette option en lumière lors de sa conférence re:Invent 2025. La promesse : des exécutions qui peuvent durer jusqu’à 1 an, avec une reprise fiable après interruption ou mise en pause.
Un SDK à intégrer dans le code des fonctions permet d’implémenter les primitives qui gèrent ce mécanisme. Les mises en pause peuvent se faire pour une durée déterminée. On peut aussi conditionner la reprise à un événement donné.
La facturation se fait sur trois plans :
- Opérations « durables » (étapes, pauses, callbacks) : 8 $ le million
- Données écrites : 0,25 $/Go
- Données conservées : 0,15 $/Go/mois
Lambda en un peu moins serverless
Autre option mise en avant : les instances Lambda managées. Il s’agit ici de choisir les configurations EC2 sur lesquelles exécuter les fonctions.
On crée pour cela des « fournisseurs de capacités ». Ces fournisseurs s’exécutent dans le compte AWS, au sein d’un VPC (et au moins d’un sous-réseau). On peut en paramétrer certains aspects :
- Architecture CPU
- Types d’instances autorisées (liste blanche, liste noire ou sans restriction)
- Nombre maximal d’instances
- Mode de mise à l’échelle (manuelle ou automatique)
- Clé de chiffrement EBS (éventuellement personnalisée)
Un autre modèle de concurrence…
Lorsqu’on publie une version d’une fonction associée à un fournisseur de capacité, Lambda lance des instances managées (3 par défaut, pour la résilience). Ou bien il en utilise des existantes si les ressources sont suffisantes pour accueillir l’environnement d’exécution.
De même, un environnement d’exécution peut gérer plusieurs invocations en parallèle (64 maximum). Le modèle de concurrence est donc différent de celui de Lambda « standard » (une invocation = un environnement).
… de sécurité…
Ce système suppose que la sûreté des threads, la gestion d’état et l’isolation du contexte doivent être gérés différemment en fonction du contexte.
Les fournisseurs de sécurité constituent en fait la limite de confiance. Avec les instances Lambda managées, les fonctions s’exécutent effectivement dans des conteneurs, lesquels ne fournissent pas le même niveau de sécurité que la techno de micro-VM Firecracker utilisée en standard.
… de scaling…
Avec les instances Lambda managées, pas de démarrage à froid. La mise à l’échelle est asynchrone, sur la base de signaux de consommation CPU. Dans cet esprit, l’option est donc à réserver aux workloads dont le trafic est prévisible. AWS ne garantit d’ailleurs pas la stabilité si la charge fait plus que doubler dans un intervalle de 5 minutes.
Quatre paramètres influent sur la mise à l’échelle :
- Quantités de mémoire et de vCPU allouées à une fonction
- Concurrence maximale par environnement
- Cible d’utilisation de ressources
- Types d’instances autorisés
… et de tarification
Les instances Lambda managées sont facturées au prix d’EC2 à la demande… avec 15 % de frais supplémentaires. L’option permet néanmoins d’exploiter d’éventuelles remises (savings plans, instances réservées…). Il faut ajouter des frais de 0,20 $ par million de requêtes.
Illustration principale © Aryan – Adobe Stock
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Framatoolbox. Une trousse de secours numérique libre, éthique et gratuite
Dernière mise à jour le 3 décembre 2025 C’est un classique absolu. Vous êtes en train de finaliser la préparation d’un cours pour le lendemain ou de remplir un dossier administratif urgent pour votre...
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APACER se veut plus vert et dévoile deux produits recyclés : une clé usb et un disque dur portable
Après les fabricants ADATA, Team Group et plus récemment Samsung, c'est maintenant au tour du constructeur APACER de surfer sur la vague "écolo" en proposant des produits de stockage éco responsables à base de produits recyclés.
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Plus besoin de shards ni de requêtes fédérées : vous pouvez consolider vos données vectorielles en un seul index.
AWS en fait l’un des arguments de S3 Vectors, lancé en disponibilité générale lors de la re:Invent.
Avec S3 Vectors, la promesse d’un index unique
Le service était en preview depuis juillet. Il apporte une gestion native des vecteurs dans S3, avec un type de bucket spécifique. Sur le papier, c’est une alternative moins onéreuse à Aurora Serverless et OpenSearch Serverless, en contrepartie de temps de réponse allongés (« sous la seconde », affirme AWS).
La préversion permettait de stocker jusqu’à 50 millions de vecteurs par index (et 10 000 index par bucket). Avec la version commerciale, on passe à 2 milliards, d’où l’argument de la consolidation. Autre seuil relevé : le nombre maximal de résultats par requête (100 désormais, contre 30 en preview). Quant à la latence, elle est maintenant « fréquemment sous les 100 ms ».
S3 Vectors a une intégration avec Bedrock Knowledge Bases (RAG) et avec Amazon OpenSearch (utilisation comme moteur sur les clusters managés ou injection d’un snapshot dans la version serverless).
L’accélération GPU activée sur OpenSearch
En parallèle, une option d’accélération GPU fait son entrée sur l’OpenSearch d’AWS. Promesse : construire des bases vectorielles « jusqu’à 10 fois plus vite » pour un quart du prix traditionnel, grâce à un usage optimisé de l’infra. En complément, il devient possible de régler les niveaux de rappel et de latence souhaités.
Une mémoire épisodique pour les agents Bedrock
À l’occasion de la re:Invent, il y a aussi du nouveau dans Bedrock AgentCore. Cette offre, lancée à l’été 2025, est dans la lignée de Bedrock Agents. Elle en a étendu les capacités (gestion native de MCP et contrôle plus fin de la mémoire, par exemple) et en a désagrégé la plupart en modules indépendants, par ailleurs « détachés » de Bedrock de sorte qu’ils prennent en charge des technologies non disponibles sur la plate-forme.
Voilà Bedrock AgentCore doté d’une forme de mémoire épisodique. Avec cette stratégie, les agents capturent des « épisodes structurants » (contexte, processus de raisonnement, actions, résultats). Ils sont censés pouvoir ainsi agir de façon plus cohérente lorsqu’ils rencontrent des situations similaires.
AWS dote aussi AgentCore de la diffusion audio bidirectionnelle. Lors des interactions vocales, l’agent peut être interrompu et s’adapter au nouveau contexte sans avoir à terminer son action au préalable.
Un service managé de supervision est également ajouté, mais pour le moment en preview. On peut y intégrer des évaluations personnalisées en plus de celles livrées pour analyser des indicateurs tels que la précision, l’utilité, la concision et la sûreté. Les résultats sont délivrés dans CloudWatch.
Autre preview : celle de la fonctionnalité Policy in AgentCore. Elle permet d’intercepter les appels d’outils sur la passerelle et de leur appliquer des stratégies définies en langage naturel ou avec Cedar.
Les derniers modèles Mistral et Gemma ajoutés sur Bedrock
AWS a aussi profité de la re:Invent pour rappeler les derniers ajouts de modèles ouverts sur Bedrock. Parmi eux :
- Mistral Large 3, Ministral 3 (3B, 8B, 14B), Magistral Small 1.2, Voxtral Mini 1.0, Voxtral Small 1.0
- Gemma 3 (4B, 12B, 27B)
- Kimi K2 Thinking (de Moonshot AI)
- MiniMax M2 (de MiniMax AI)
- Nemotron Nano 2 9B et une version « vision » 12B (de NVIDIA)
- GPT-OSS-safeguard 20B et 120B (modèles de modération de contenu)
- Qwen3-Next-80B-A3B et Qwen3-VL-235B-A22B
Nova Sonic : une deuxième génération plus polyglotte
Amazon enrichit aussi sa propre famille de modèles Nova. Avec notamment Nova 2 Sonic.
La première génération de ce modèle de reconnaissance et de synthèse vocales avait été lancée en avril. La deuxième gère mieux les entrées alphanumériques, les énoncés courts, les accents, le bruit de fond et l’audio qualité téléphonie (8 kHz). Avec elle arrivent les « voix polyglottes » (capacité à changer de langue au milieu d’une conversation), les appels d’outils asynchrones et un réglage de sensibilité pour la détection de voix (ce qui laisse plus ou moins de temps à l’utilisateur pour finir sa phrase).
AWS lance Nova dans le bain de l’automatisation web
Sous la marque Nova Forge, AWS permet de continuer l’entraînement de ses propres modèles à partir de divers checkpoints, en utilisant des jeux de données spécialisés « sur étagère » ou en en important. L’ensemble repose sur l’outillage SageMaker AI et permet d’effectuer éventuellement de l’apprentissage par renforcement.
On trouve aussi un modèle Amazon (Nova 2 Lite) à la base de Nova Act, service d’automatisation agentique pour les navigateurs web. Il est intégré avec le framework d’ochestration Strands Agents.
Les données synthétiques sous l’angle privacy
Les serveurs de tracking MLflow qu’on peut greffer depuis l’an dernier à SageMaker pour superviser les expérimentations ML disposent désormais d’une option serverless. Avec la possibilité de partager des instances entre domaines et comptes AWS.
Le service Clean Rooms (salles blanches de données) permet quant à lui maintenant de créer des jeux de données synthétiques (tabulaires, destinées à entraîner des modèles de régression et de classification ; pas des LLM). Le système utilise un modèle qui reproduit les patterns statistiques du dataset d’origine tout en éliminant les données identifiantes. En ce sens, il est présenté comme une alternative aux techniques d’anonymisation.
AI Factories : AWS s’approprie aussi la notion
AWS s’approprie le concept des AI Factories en lançant une offre sous ce nom. On n’en sait pas grand-chose à l’heure actuelle, sinon qu’elle doit permettre de déployer des clusters IA managés (puces Trainium et NVIDIA + services AWS) dans les datacenters des clients, « comme une région AWS privée ». Premier client référent : l’entreprise saoudienne HUMAIN, qui va installer sur place une « zone IA » avec jusqu’à 150 000 GPU.
Des fonctions Lambda « durables »
Les fonctions Lambda durables ne sont pas spécifiques aux workloads IA, mais elles sont susceptibles de faciliter leur exécution.
Par « durables », il faut entendre « dont la durée de vie peut atteindre 1 an ». Elle peuvent effectivement être mises en pause jusqu’à ce que des conditions spécifiques soient remplies (typiquement, des événements externes). Seul le temps de calcul actif est facturé.
Un SDK s’intègre au code des fonctions pour pouvoir implémenter ces pauses. Ainsi que des « étapes » permettant de ne pas reprendre l’exécution depuis le début en cas d’échec.
Illustration principale générée par IA
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- Aiper EcoSurfer Senti : le nouveau robot skimmer solaire qui nettoie et analyse l’eau de votre piscine
Aiper EcoSurfer Senti : le nouveau robot skimmer solaire qui nettoie et analyse l’eau de votre piscine
Au CES 2026, Aiper met en avant l’EcoSurfer Senti, un skimmer de surface primé aux Innovation Awards de la CTA. L’appareil est conçu pour empêcher feuilles, pollen et insectes de se décomposer à la surface. Son petit secret ? Il surveille et rend compte de la qualité de l’eau via une application…
Présenté en avant-première à Piscina Barcelona 2025 et promis pour un lancement en janvier 2026, l’EcoSurfer Senti est le prochain gros morceau de la feuille de route Aiper. Le marché a déjà montré l’intérêt de ces robots flottants, comme l’iSkim Ultra de Beatbot que nous avions testé : solaire, connecté, conçu pour tourner longtemps sans surveillance. Mais ces skimmers “premium” restent souvent cantonnés à un nettoyage relativement lent et fastidieux. Avec EcoSurfer Senti, Aiper tente de diversifier les fonctions de ce type d’appareil censé compléter les robots-piscines traditionnels. Et c’est plutôt bien vu !

EcoSurfer Senti est un robot de surface autonome, solaire, qui utilise caméra et capteurs pour repérer les débris et les collecter dans un panier de 5,5 L. L’application annonce un suivi horaire (pH, chlore, ORP, température), en complément d’un robot de fond/parois. Voyons d’un peu plus près ce qu’Aiper propose à travers ce skimmer dernière génération !
Pourquoi l’EcoSurfer Senti est bien senti ?
Jusqu’ici, les robots-skimmers avaient la fâcheuse habitude d’errer dans le bassin sans véritablement optimiser leur trajectoire, malgré la présence de capteurs. Entre les zones à vide et les blocages ponctuels contre un bord, on était vite tenté de ressortir la vieille perche à épuisette à 15 €.
Aiper promet justement de s’attaquer à ce nerf du problème avec une approche plus “proactive” : l’EcoSurfer Senti s’appuie sur une caméra “IA” et des capteurs optiques pour identifier les débris, et sur un mode de patrouille (“AI Surface Patrol Cleaning”) censé scanner la surface, repérer, décider et agir.

La marque ajoute un second étage de valeur : la donnée. Là où beaucoup de skimmers se limitent au ramassage, Senti annonce un tableau de bord horaire (pH, chlore, ORP, température), et même un dosage automatisé présenté comme intégré à la logique de “gestion” de l’eau. Une idée tout à fait à propos pour les bassins exposés (arbres, pollen, vent) et pour ceux dont les propriétaires veulent réduire les tests/dosages manuels.
Une autre de ses particularités est de s’appuyer sur l’énergie solaire pour fonctionner : comme les Surfer S1/S2, il est pensé pour rester en action quasiment en continu, sans câble ni recharge systématique.
Qualité de l’eau : du “simple skimmer” à un véritable outil de pilotage
D’après la fiche CES Innovation Awards, l’application Aiper joue le rôle de centre de commande et documente l’état du bassin avec un tableau de bord “temps réel” et des mesures horaires de pH, chlore, ORP et température. L’entretien de l’eau gagne alors un degré de précision chirurgical.

À cet égard, savez-vous ce qu’est l’ORP ? Oxidation-Reduction Potential, aussi appelé redox, est une tension électrique mesurée en millivolts (mV) par une sonde dans l’eau. Cette tension reflète la tendance de l’eau à oxyder.
Or, dans une piscine, cette capacité d’oxydation est étroitement liée à la capacité de désinfection : plus l’ORP est élevé, plus l’eau est “oxydante” et, en général, plus la désinfection est efficace. Ainsi, quand les ppm mesurent la quantité de chlore, l’ORP exprime « à quel point le chlore (et les autres oxydants) sont efficaces » à un instant T.
L’ORP varie en fonction :
- du PH : quand le pH monte, c’est signe que le chlore devient moins actif, et l’ORP aura tendance à baisser ;
- du stabilisant (acide cyanurique) : plus le CYA est élevé, plus l’ORP est bas ;
- la charge organique : plus il y a de pollution (pollen, crèmes, sueur, feuilles…), plus le chlore est consommé, ce que fait également chuter l’ORP.
En somme, il s’agit d’un outil de mesure complémentaire à recouper avec les autres indicateurs que nous avons évoqués plus haut.
Un dosage automatisé
Rassurez-vous, pas besoin de repasser le baccalauréat de chimie : la marque évoque explicitement une logique de gestion proactive avec dosage automatisé. PR Newswire parle d’une chambre chimique capable de distribuer des agents pH et de stocker des galets de chlore, et certains articles évoquent un système de micro-dosage et/ou des cartouches remplaçables. Sur le papier, on bénéficie d’un skimmer qui gère la qualité de l’eau en autonomie tout en justifiant ses ajustements sur des valeurs concrètes.
« Notre objectif est de montrer comment automatisation et design peuvent se compléter pour permettre à chacun de profiter davantage de son temps libre, au bord de la piscine comme au jardin. » explique Richard Wang, PDG d’Aiper
Cette approche “care-taker” a d’ailleurs été saluée à Piscina Barcelona, où l’EcoSurfer Senti a été récompensé dans la catégorie Connectivité. Dans l’écosystème Aiper, il vient compléter les robots de fond comme les Scuba V3/N3 : ces derniers se chargent du fond, des parois et de la ligne d’eau, tandis que le Senti veille sur la surface et la chimie. Ensemble, ils esquissent une piscine où l’entretien devient de plus en plus discret, automatisé et piloté par la donnée.
Collecte des débris : panier, capacité, points pratiques
Aiper annonce un panier de 5,5 L, dimensionné pour encaisser une vraie journée “chargée” (feuilles, insectes, pollen) sans vidange systématique… à condition que le bassin ne soit pas sous un arbre en plein vent. Le panier est conçu avec un système anti-débordement, l’idée étant d’éviter qu’un paquet de feuilles ne ressorte lorsque le robot change de cap ou subit des remous.
Enfin, le détail malin : un clip pour éponges absorbantes d’huiles, parfait pour capter le film gras (crèmes solaires, pollution) qui échappe souvent aux brosses et finit par ternir la ligne d’eau.
Aiper peut-il faire la différence en sondant l’eau de votre piscine ?
L’EcoSurfer Senti vise clairement les piscines exposées (arbres, pollen, vents) et les propriétaires qui veulent réduire la routine : moins de surface à écumer, moins de tests dispersés, et une eau potentiellement plus stable au fil des semaines. Les amateurs de domotique y verront aussi un pas de plus vers une piscine “pilotée”, surtout si le suivi (et le fameux volet “dosage”) se montre fiable.
Mais tout se jouera sur trois points très concrets : l’autonomie réelle en conditions variables (soleil, ombre, météo), la crédibilité des mesures (calibration, dérive), et la simplicité d’entretien (panier, capteurs, consommables).
Quoi qu’il en soit, Aiper annonce une sortie au printemps 2026. Côté tarif, la marque communique un prix indicatif de 1 099 € en Europe. Nous vous en dirons plus sur ce nouveau challenger aussitôt que nous le recevrons dans nos labos !

Les coulisses d’un serveur dédié pour jeux en ligne

AnTuTu Reveals The Highest Scoring Android Smartphones For November 2025

Tous les fonds d'écran Windows réunis dans un album
Si vous êtes nostalgique des anciennes versions de Windows ou simplement fan des wallpapers emblématiques du système, cet album est une pépite : il rassemble tous les fonds d'écran officiels de Windows, depuis les versions les plus anciennes jusqu'aux plus récentes.
Lepton, une grenouille pour propulser Android dans SteamOS
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De l'inceste au meurtre, anatomie d'une faillite judiciaire
« Qui a tué Virginie ? » : un livre qui inspecte le traitement judiciaire de l'inceste
Dans son livre, Julien Mucchielli, par ailleurs chroniqueur judiciaire pour Reflets, expose les mécanismes qui ont conduit un père à violer ses filles, martyriser ses fils et tuer Virginie, l’une de ses filles avec qui il avait eu un enfant. L'auteur analyse une cascade de défaillances judiciaires qui ont conduit au drame.
La réponse à la question posée par le titre semble claire. Le 7 octobre 2014, Denis Mannechez a tué sa fille qui l’avait enfin quitté après des années de cauchemar. Mais comment en est-on arrivés là ? Dans son livre, Julien Mucchielli explore les erreurs, l’immobilité parfois, d’un système judiciaire qui a failli. Mais aussi l'aveuglement de la société... L'affaire est exceptionnelle, tant en raison de la gravité des faits qu'en raison de la cascade d'erreurs commises par le système judiciaire. Denis Mannechez a été jugé trois fois aux assises, deux fois pour les incestes (première instance et appel) et une fois pour l'assassinat.
Cet homme, père de cinq enfants, trois filles et deux garçons a violé deux des ses filles (Virginie et Betty), a fait un enfant à l'une d'entre elles (Virginie), a finalement tué cette dernière et a battu et martyrisé ses deux fils. Ce livre montre comment à chaque fois, la passivité de la justice a pu conforter Denis Mannechez dans sa position d'abuseur.
Dès 2002, Betty dénonce les viols, les violences de son père. Pourtant, Denis Mannechez poursuit ses contacts avec Virginie pendant la durée de sa détention préventive. En 2004, libéré, il la retrouve et reprend la vie commune avec elle alors que son contrôle judiciaire le lui interdit. À aucun moment, la justice ne s'interpose.
Au cours de son procès en appel en 2012 pour le viol de ses filles, les avocats de la défense (et des parties civiles, les filles,...
Les Sherpas, une plateforme originale de cours particuliers et de mentorat
Dernière mise à jour le 3 décembre 2025 Comment prolonger efficacement l’action de l’école à la maison? Le marché du soutien scolaire a longtemps été polarisé entre des agences traditionnelles coûteuses et un marché...
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Comment choisir la bonne solution de helpdesk pour votre entreprise ?
C# vs C++ : performance, syntaxe et usages expliqués
[Vélo] Cales SPD-SL Shimano SH10, SH11 et SH12 : l’astuce pour payer beaucoup moins cher
Quand on roule souvent, on finit par user les cales vitesse grand V. C’est un consommable qu’on remplace régulièrement, mais le prix en Europe pique un peu — surtout pour des cales SPD-SL pourtant très simples techniquement. En fouillant un peu, on tombe sur l’offre AliExpress qui propose les cales Shimano SH10, SH11 et SH12 présentées comme originales, à un tarif ridiculement bas comparé à celui pratiqué chez nous.
C’est exactement le bon plan que beaucoup de cyclistes cherchent sans trop oser franchir le pas !
Dans cet article, je vais t’expliquer clairement les différences entre ces trois modèles, ce que tu peux attendre de ces cales achetées sur AliExpress, et pourquoi, pour ce type de pièce d’usure, faire des économies ne change absolument rien à la performance.
Les cales SPD-SL : un consommable essentiel mais hors de prix en Europe
Les cales SPD-SL sont devenues une référence chez les cyclistes sur route. Elles assurent un bon transfert de puissance, un maintien efficace et un certain niveau de liberté angulaire selon le modèle choisi.
Le souci, c’est qu’un simple bout de plastique s’achète souvent plus de 15 € en boutique et encore je suis sympa, c’est parfois vendu dans les 25€. Quand tu roules beaucoup ou que tu marches un peu trop avec tes chaussures, ça chiffre vite.
Sur AliExpress, les mêmes références — les SH10, SH11 et SH12 — sont proposées pour une fraction du prix habituel. Pour être transparent, on ne peut pas garantir à 100 % l’authenticité sans analyse poussé, mais dans les retours utilisateurs et visuellement, on est sur des cales identiques à ce que Shimano vend en Europe. D’ailleurs ces cales sont clairement estampillées Shimano. Car il existe bien des cales similaires ayant une marque différente, moi je vous parle bien de cales affichées comme étant la marque Shimano, dans un packaging Shimano.
Et honnêtement… pour un consommable qui s’use en quelques mois, le calcul est vite fait, ça fait bien longtemps que j’ai arrêté de les acheter chez mon bouclard (comme beaucoup d’autres accessoires d’ailleurs).
SH10, SH11, SH12 : comprendre les différences avant d’acheter


Shimano a simplifié la gamme SPD-SL autour de trois modèles. Le choix dépend uniquement du degré de liberté angulaire que tu veux, c’est-à-dire la possibilité que ton talon bouge légèrement pendant le pédalage.
SH10 – Les cales rouges (0° de liberté)
Les SH10 sont des cales totalement fixes.
Aucun flottement, un maintien ultra-rigide, un transfert de puissance maximal.
Pour qui ?
- Les compétiteurs
- Les cyclistes cherchant la rigidité absolue
- Les utilisateurs n’ayant jamais eu de douleurs de genoux
Inconvénient : sensibles au mauvais réglage. Si l’axe du genou n’est pas parfaitement aligné, bonjour les douleurs.
SH11 – Les cales jaunes (6° de liberté)
Les SH11 sont les plus répandues.
Elles offrent un flottement de 6°, ce qui donne un pédalage beaucoup plus naturel.
Pour qui ?
- 95 % des cyclistes
- Ceux qui veulent du confort
- Ceux qui ont tendance à avoir de petites douleurs articulaires
Avantage : tolère mieux un réglage non parfait.
SH12 – Les cales bleues (2° de liberté)
Les SH12 représentent un compromis entre rigidité et flottement.
Pour qui ?
- Les cyclistes expérimentés
- Ceux qui veulent optimiser le transfert de puissance
- Ceux qui trouvent les SH11 trop “floues” mais les SH10 trop strictes
Avantage : on garde de la précision, mais aussi un petit jeu pour éviter les contraintes articulaires.
Tableau comparatif des SH10 / SH11 / SH12
| Modèle | Couleur | Liberté angulaire | Utilisation idéale | Niveau de confort | Niveau de précision |
|---|---|---|---|---|---|
| SH10 | Rouge | 0° | Performance, compétition | Faible | Maximum |
| SH11 | Jaune | 6° | Usage général, cyclosport | Très bon | Moyen |
| SH12 | Bleu | 2° | Cyclistes expérimentés | Bon | Élevé |
Pourquoi acheter ses cales Shimano sur AliExpress ?

1. Le prix n’a absolument rien à voir
En Europe : 15 à 25 €
Sur AliExpress : généralement autour de 6 à 8 €
Pour un produit qui finit usé en quelques mois selon l’usage, c’est difficile de justifier de payer plein pot à chaque fois.
2. Ce sont des cales “présentées comme originales”
Visuellement, finition, visserie, forme, dureté du plastique… tout correspond aux modèles originaux vendus dans le commerce.
Je reste toujours prudent mais que cela soit moi ou les utilisateurs qui laissent des commentaires : on est soit sur un vrai produit Shimano, soit une une contrefaçon parfaite, sans économie sur la qualité.
3. Ce sont des consommables, pas une pièce mécanique sensible
Une cale SPD-SL ne contient aucune mécanique :
- pas de ressort,
- pas de roulement,
- pas de métal complexe.
C’est du plastique moulé + trois rondelles.
Il n’y a aucun risque technique à choisir une version moins chère, tant que la compatibilité est totale — ce qui est le cas ici.
4. Durée de vie correcte
J’ai lu et relu les avis les cales achetées via AliExpress durent comme celles achetées en magasin.
L’usure provient surtout de la marche au sol, pas du plastique lui-même. Je n’ai jamais fait la différence entres celles que j’achète ici ou en magasin.
Compatibilité : aucune mauvaise surprise
Les SH10, SH11 et SH12 sont compatibles avec toutes les pédales SPD-SL Shimano :
- R540
- R550
- R7000
- R8000
- R9100
- et toutes les anciennes générations
Si tu es en SPD-SL, tu peux acheter sereinement.
Quelques conseils pour bien choisir tes cales
1. Si tu débutes : prends les SH11
Elles pardonnent mieux les erreurs de position et sont très confortables. Ca fait des années que je fais du vélo, en club et parfois en compétition, j’ai toujours les SH11.
2. Si tu roules fort ou races : regarde les SH12
Elles offrent un bon compromis entre précision et liberté.
3. Si tu es très pointilleux sur le réglage : les SH10
Mais fais attention à l’alignement genou/cheville.
Pourquoi ce bon plan divise (et pourquoi tu peux y aller)
Certains cyclistes sont méfiants :
“Pourquoi c’est si peu cher ? Est-ce que c’est vraiment fiable ?”
Pour être honnête, je me suis posé la même question au début, mais voici ce qu’il faut comprendre :
- Shimano fabrique déjà une partie de sa production en Asie
- Les cales sont un produit extrêmement simple à produire
- Le prix européen vient surtout de la distribution, pas du coût réel
L’économie réalisée sur AliExpress n’a rien d’illogique. Et au vu des retours massifs, on n’est pas sur un produit douteux ou fragile.
Comment reconnaître une bonne cale SPD-SL sur AliExpress ?
Voici quelques points à vérifier avant l’achat (mais l’annonce partagée les coche déjà) :
- la présence du code couleur officiel (rouge / jaune / bleu)
- les pastilles de contact en caoutchouc
- la forme triangulaire typique des SPD-SL
- la visserie Phillips noire d’origine
- les coussinets antidérapants correctement moulés
- la compatibilité SPD-SL clairement mentionnée
Sur la page de ce vendeur par exemple, tout semble conforme.
Faut-il faire confiance à ce type d’offre ?
Oui, clairement — surtout pour un consommable comme une cale.
Tu ne prends aucun risque, tu économises beaucoup d’argent, et tu obtiens un produit identique à ce que tu trouverais chez ton revendeur européen.
C’est exactement le genre d’article où payer le prix fort n’a aucun intérêt.
FAQ
Les cales Shimano vendues sur AliExpress sont-elles vraiment originales ?
Elles sont présentées comme telles. Les retours utilisateurs et les finitions correspondent aux modèles d’origine. Pour un consommable, la différence est inexistante.
Les SH10, SH11 et SH12 sont-elles compatibles avec toutes les pédales SPD-SL?
Oui, elles fonctionnent avec toutes les générations de pédales Shimano SPD-SL.
Quelle est la différence entre les trois modèles ?
Le degré de liberté angulaire :
- SH10 (rouge) : 0°
- SH11 (jaune) : 6°
- SH12 (bleu) : 2°
La durée de vie est-elle similaire à celle des modèles achetés en Europe ?
Oui, les retours montrent une usure identique.
Pourquoi le prix est-il si bas ?
Le coût réel de production est faible. Les prix européens reflètent surtout la distribution, pas la fabrication.
Cet article original intitulé [Vélo] Cales SPD-SL Shimano SH10, SH11 et SH12 : l’astuce pour payer beaucoup moins cher a été publié la première sur SysKB.