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La Brocante du Web 2026 - 05/01 au 11/01
Voici ma sélection de liens pour cette première édition de 2026 !
Palantir - L'histoire secrète de l'œil numérique qui voit tout
Le 7 août 2019, dans le Mississippi, des centaines d'enfants rentrent de leur premier jour d'école. Cartables sur le dos, ils s'attendent à retrouver leurs parents pour raconter leur journée.
Mais à la place, ils découvrent des maisons vides ou des usines encerclées par des agents fédéraux. Ce jour-là, l'ICE (les services d'immigration américains) mène la plus grande opération de l'histoire du pays en un seul État : 680 personnes sont arrêtées, menottées et embarquées dans des camionnettes blanches.
L'enquête qui a mené à ces rafles n'a pas été montée "à l’ancienne" sur un tableau en liège avec des punaises et de la ficelle rouge. Dans des affidavits et les documents obtenus via des demandes FOIA, on voit apparaître un nom de module qui revient comme un sortilège : FALCON Tipline. Un outil Palantir vendu à la branche Homeland Security Investigations (HSI) et utilisé pour centraliser, recouper et exploiter des signalements, des identités, des liens, des infos de terrain… jusqu’à planifier des actions coordonnées comme celle du Mississippi.
Le plus "magique" (façon Mordor), c'est que tout ça s'appuie sur un contrat très concret, très administratif, qui décrit FALCON comme une plateforme de recherche fédérée et d’analyse, capable de faire parler ensemble des bases de données qui n'étaient pas censées se rencontrer. Voilà. Rien de secret... Juste le genre de PDF qui sent la paperasse… mais qui peut briser des vies.
Mais si cette logistique monstrueuse a pu être déployée avec une telle précision chirurgicale, c'est grâce à une technologie dont vous n'avez peut-être jamais entendu parler, mais qui sait déjà probablement tout de vous.
Son nom ? Palantir.
Pour comprendre comment une startup de la Silicon Valley est devenue l'œil de Sauron qui surveille le monde, il faut remonter au début des années 2000. On est juste après le 11 septembre. L'Amérique est en état de choc et ses agences de renseignement cherchent désespérément un moyen de "connecter les points" (connect the dots comme ils disent...) pour prévenir la prochaine attaque.
Le Pentagone essaie bien de lancer un programme de surveillance totale appelé Total Information Awareness, mais le projet est jugé trop orwellien et se fait descendre par l'opinion publique en 2003. C'est exactement à ce moment-là que Peter Thiel décide de fonder Palantir Technologies avec Stephen Cohen, Joe Lonsdale, Nathan Gettings et Alex Karp.
Ce qui est "marrant", c’est qu’on a enterré le programme (trop visible, trop caricatural), mais pas l’idée. Palantir arrive pile au bon moment : la même promesse, mais emballée dans un joli paquet cadeau d'outil d’analyse, vendue par une boîte privée, et surtout, développée directement avec les gens qui allaient s’en servir.
La surveillance version startup, avec des NDA, des badges et des salles sans fenêtre était née...
Peter Thiel, c'est un personnage à part dans la tech. Co-fondateur de PayPal, premier investisseur de Facebook, libertarien pur jus et fan absolu de J.R.R. Tolkien. Le nom "Palantir" vient d'ailleurs du Seigneur des Anneaux puisque ce sont ces pierres de vision qui permettent de voir à travers le temps et l'espace.
Le truc, c'est que chez PayPal, Thiel et son équipe avaient déjà développé des algorithmes de détection de fraude super performants baptisés "Igor". C'est pour cela que Thiel s'est dit "Hé, et si on appliquait ces mêmes méthodes de traque financière à la lutte antiterroriste ?"
Peter Thiel ( source )
Le problème, c'est qu'en 2004, personne à la Silicon Valley ne veut toucher à la défense. Les investisseurs flippent, du coup, Thiel et son fonds d'investissement posent environ 30 millions de dollars pour couvrir les premiers coûts et vont chercher un allié improbable : In-Q-Tel, le fonds de capital-risque à but non lucratif soutenu par la CIA.
In-Q-Tel injecte environ 2 millions de dollars et au delà de l'argent, c'est une surtout une validation capitale pour la société. Et c'est ainsi que durant trois ans, les ingénieurs de Palantir vont bosser main dans la main avec les analystes du renseignement pour construire leur premier logiciel : Gotham.
Et quand je dis "bosser main dans la main", c’est pas une image. Leur délire, c’était d’envoyer des ingénieurs directement chez les clients, dans les agences, parfois sur site sensible, pour modeler l’outil à la demande. Pas une ESN, hein… plutôt une greffe. Tu poses le logiciel, tu poses les devs, et tu laisses la créature grandir dans l’ombre.
Pour diriger cette boîte de surveillance, Thiel choisit Alex Karp. Un mec encore plus atypique que lui. Karp est un philosophe, titulaire d'un doctorat en théorie sociale de l'université de Francfort, dyslexique, qui ne sait pas conduire et qui passe cinq heures par jour à faire du ski de fond ou du Qigong. Il vit dans une baraque perdue dans le New Hampshire et se décrit comme un "gauchiste fou", alors que Thiel est un "dingue de droite". Ce duo improbable va pourtant créer l'entreprise la plus puissante et la plus secrète de la planète.
Alex Karp ( source )
Le fonctionnement de Gotham est simple sur le papier, mais terrifiant en pratique. Pensez à un aspirateur géant capable d'ingérer n'importe quel type de donnée : Imagerie satellite, rapports d'interrogatoires, conversations sur les réseaux sociaux, fichiers fiscaux, plaques d'immatriculation, relevés bancaires. Le logiciel fusionne tout ça pour créer un "jumeau numérique" du monde réel. Si vous avez un compte chez Ladar Levison (le fondateur de Lavabit qui a hébergé Snowden) ou que vous avez été mentionné dans une écoute de la NSA, Palantir peut recréer tout votre réseau social en quelques clics.
C'est d'ailleurs avec les révélations d'Edward Snowden que le monde a commencé à entrevoir l'ampleur du truc. En 2017, des documents montrent que Palantir proposait des outils comme "XKEYSCORE Helper" pour faciliter l'analyse des données capturées par la NSA. Le logiciel permettait aux agents de naviguer dans des masses de données privées avec une fluidité déconcertante. Même si Alex Karp jure sur tous les tons qu'il protège les libertés civiles, la réalité des contrats raconte une autre histoire.
Et ce n’est pas qu’un délire "NSA / USA". Dans la même veine, des docs évoquent aussi Kite, un système custom pour le GCHQ (les espions britanniques), avec des champs et des imports extensibles pour avaler des formats de données bien tordus. Palantir, évidemment, a tenté de calmer le jeu ensuite en expliquant que "XKEYSCORE helper" n’était qu’un module périphérique et limité, pas un accès à la matrice complète…
Mais l’histoire "secrète" de Palantir a aussi un épisode qui sent la naphtaline et le scandale. En effet, en 2010-2011, des emails fuités (merci Anonymous) ont montré qu'une dream team HBGary / Berico / Palantir avait participé à la préparation d’un plan de riposte contre WikiLeaks et ses soutiens. Dans le package, on parlait de méthodes sales, de pression, et même d’idées de désinformation. Résultat, Palantir a publiquement présenté ses excuses et a coupé les ponts avec HBGary.
Je vous parle quand même d'une boîte qui a récupéré le contrat Maven Smart System (le fameux Project Maven) quand Google l'a lâché suite à la révolte de ses employés. Maven utilise l'IA pour aider les analystes militaires à identifier des cibles au milieu d'un déluge de données de surveillance.
Et aujourd'hui, Palantir est partout.
En Ukraine, Alex Karp a été le premier PDG occidental à rencontrer Zelensky après l'invasion russe de 2022. Leurs logiciels servent à faire de la fusion de données à grande vitesse (drones, satellites, sources ouvertes) pour accélérer la décision militaire. Et ça ne s'arrête pas là puisqu'en juillet 2025, l'armée américaine a signé un accord-cadre monumental jusqu'à 10 milliards de dollars sur 10 ans pour consolider et simplifier l'achat des logiciels Palantir.
Mais Palantir ne s'arrête pas aux zones de guerre. L'entreprise s'infiltre dans nos services publics. Au Royaume-Uni, un consortium mené par Palantir a décroché un contrat de 330 millions de livres pour gérer la Federated Data Platform du NHS (le système de santé national). En septembre 2025, ils ont même remis ça avec un partenariat défense annoncé par le gouvernement britannique, censé débloquer jusqu'à 1,5 milliard de livres d'investissements et faire du Royaume-Uni leur QG européen défense. En France, la DGSI a longtemps utilisé Palantir avant d'essayer de construire sa propre alternative pour retrouver sa souveraineté numérique… sauf que fin 2025, le contrat a encore été prolongé "temporairement", en attendant que l’outil souverain arrive vraiment.
Et ce qui est vraiment inquiétant avec Palantir, c'est ce qu'ils proposent en matière de "police prédictive". Par exemple, à Los Angeles ou à la Nouvelle-Orléans, leurs algorithmes ont été utilisés pour tenter d'identifier des zones ou des individus à risque. En gros, le logiciel décide si vous avez le profil d'un futur délinquant en analysant vos liens sociaux et vos antécédents. À la Nouvelle-Orléans, le programme a même tourné pendant des années dans une discrétion quasi totale, sans que le conseil municipal ne soit vraiment au courant, jusqu'à ce que la presse sorte l'affaire. Des audits ont d'ailleurs montré que ces systèmes pouvaient renforcer les préjugés et cibler injustement certaines communautés. Tu m'étonnes...
Exemple de dashboard de police prédictive ( source )
Aujourd'hui, Palantir est cotée en bourse et sa valorisation explose littéralement (on parle d'environ 430 milliards de dollars début 2026). Alex Karp a réussi son pari à savoir rendre la surveillance de masse extrêmement rentable. L'entreprise vise d'ailleurs un chiffre d'affaires annuel autour de 4,4 milliards de dollars sur 2025, porté par sa nouvelle plateforme d'IA (AIP) et ses "agents" autonomes capables de structurer n'importe quelle base de données en un clin d'œil. Mais comme dans Tolkien, les palantír sont des outils dangereux. Celui qui les utilise peut être lui-même observé et corrompu.
Alors, faut-il avoir peur de Palantir ? Clairement oui !
Quand on voit comment Snowden explique la surveillance aujourd'hui, on comprend que Palantir est l'outil qui rend l'espionnage d'État accessible à n'importe quel analyste, sans qu'il ait besoin d'être un génie du code. C'est la démocratisation d'Orwell à grande échelle.
Bref, la prochaine fois que vous entendrez parler d'une startup qui veut "aider les gouvernements à mieux gérer leurs données", rappelez-vous de l'histoire du Mississippi en 2019 et de Palantir car derrière les beaux discours sur la sécurité, il y a souvent des algorithmes invisibles et des pierres de vision qui ne dorment jamais.
Sources :
- The Guardian - NHS Palantir Contract
- Amnesty International - Palantir Human Rights Risk
- The Intercept - How Palantir helped the NSA
- Bloomberg - Palantir and Israel Strategic Partnership
- Reuters - US Army contract and Maven prototype
- VICE - Comment Palantir est utilisé lors des raids ICE
- ICE (FOIA) - Contrat Palantir / HSI (FALCON)
- The Guardian - Documents FOIA sur la relation ICE / Palantir (Falcon, etc.)
- TechCrunch - Palantir et Cambridge Analytica (lien "personnel" d’un employé)
- TechCrunch - XKEYSCORE Helper & Kite (GCHQ)
- Palantir (blog) - Correcting the record (XKEYSCORE Helper)
- Forbes - Palantir s’excuse (affaire WikiLeaks / HBGary)
- The Verge - Le programme de police prédictive secret à la Nouvelle-Orléans
- Reuters - Accord-cadre US Army
- U.S. Army - Enterprise Agreement avec Palantir (31 juillet 2025)
- Gouvernement britannique - Partenariat défense avec Palantir (septembre 2025)
- Defense News - Karp rencontre Zelensky (2022)
- Reuters - Palantir et le targeting en Ukraine
- Next.ink - La DGSI renouvelle encore son contrat avec Palantir (décembre 2025)

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- Beatbot renverse le milieu-de-gamme : le Sora 70 embarque une technologie réservée aux robots premium !
Beatbot renverse le milieu-de-gamme : le Sora 70 embarque une technologie réservée aux robots premium !
Avec la Sora 70, Beatbot ouvre un nouveau chapitre avec la Sora Series, une gamme pensée pour l’entretien quotidien dans un format plus accessible. On vise un nettoyage complet, du fond à la surface, sans complication inutile. Une stratégie qui doit étendre la portée de Beatbot à un public plus modeste. Mais comment battre la concurrence sur du milieu-de-gamme ?
La marque met en avant un robot centré sur l’essentiel, avec trois piliers : JetPulse™ pour le nettoyage de surface, une couverture complète incluant les plateformes, et un stationnement intelligent en surface pour faciliter la récupération en fin de cycle.
Beatbot annonce un lancement au printemps 2026. Le prix n’est pas encore communiqué. La commercialisation est attendue sur les canaux Beatbot et via Amazon. En attendant sa sortie, voyons un peu à quoi s’attendre pour cette toute nouvelle gamme afin de mieux comprendre sa raison d’être. Ne risque-t-elle pas d’être cannibalisée par les produits nouveaux et historiques des gammes AquaSense 2 et X ?
Quelques spécifications pour se mettre dans le bain
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Types de nettoyage | “Du fond à la surface” + couverture complète |
| Aspiration | 15 000 L/h ou environ 3 950 GpH |
| Batterie | 10 000 mAh |
| Autonomie | jusqu’à 5 h (7h en surface) |
| Surface recommandée | 300 m2 |
| IA / capteurs | NC |
| Capacité du bac | 6 L, soit environ 800 feuilles (filtration fine 3 microns en option) |
| Prix public annoncé | NC, suivre la page produit officielle |
3 nouveautés autour de l’efficacité et de l’expérience utilisateur
Pour exister face aux gammes AquaSense plus “riches”, la Sora 70 mise sur un trio de fonctions très concrètes : mieux gérer la surface, ne pas oublier les zones pénibles, et simplifier la sortie du robot.
JetPulse™ : le skimming “actif”, pas juste un passage en surface
Première brique : JetPulse™, présenté comme un nettoyage avancé de la surface. L’intérêt n’est pas seulement de “rouler” en surface, mais de mieux canaliser les débris flottants (insectes, pollen, petites feuilles) vers la zone d’aspiration, afin de les retirer avant qu’ils ne finissent au fond. Beatbot en fait une fonctionnalité centrale de la Sora Series, signe que la surface n’est plus un mode secondaire mais un vrai axe produit, notamment après avoir signé un produit comme l’iSkim Ultra !
Couverture complète, y compris les zones peu profondes
Deuxième point différenciant : la couverture complète annoncée “y compris le nettoyage de la plateforme”.

C’est typiquement le genre de zone qui oblige encore à repasser à la main sur beaucoup de configurations (banquettes, marches, plages immergées), avec à la clé des “zones mortes” où les dépôts s’installent.
Smart Surface Parking : récupération simplifiée
Enfin, la Sora 70 met en avant un stationnement intelligent en surface : en fin de cycle, le robot remonte/se positionne pour être récupéré plus facilement. C’est un détail qui compte au quotidien, surtout quand on veut un robot “simple” à utiliser : moins de manipulations, moins de contraintes, et une sortie qui se fait sans chercher le robot au fond.

En principe, on pourra s’y fier, puisque l’AquaSense 2 Ultra intégrait déjà la double fonction Smart Return et Smart Drain.
Pilotage : l’application au plus simple
Beatbot propose une application mobile pour piloter ses robots compatibles : elle permet de choisir parmi cinq modes de nettoyage (dont un mode personnalisé annoncé via OTA), de suivre l’état en temps réel (batterie, connexion Wi-Fi, progression), de recevoir des alertes et de consulter l’historique des cycles. À ce stade, la page française du Sora 70 ne détaille pas encore ces fonctions : il faudra donc attendre la fiche finale pour confirmer ce que ce modèle prend en charge.
Un modèle vraiment pertinent ?
Sur la page officielle française, Beatbot place clairement Sora 70 comme une réponse “entretien quotidien” : JetPulse™ pour renforcer le nettoyage de surface, couverture complète avec plateformes, et stationnement en surface pour simplifier la récupération. C’est exactement le triptyque qui peut éviter au modèle d’être noyé entre des gammes plus prestigieuses : au lieu d’empiler des fonctions, il cherche à verrouiller les irritants du quotidien (surface, rebords/banquettes, sortie du robot).

Il est vrai que dans notre test du Aiper Scuba X1, on a vu un robot très convaincant sur le papier (filtration, montée, simplicité), mais avec des points qui reviennent vite dans la vraie vie : irrégularités de navigation, gabarit, et surtout une aspiration capable du meilleur comme du pire.
Quant au Wybot S2 Solar, nous avions saisil’intérêt d’un produit “innovant”, mais aussi la réalité des piscines qui se salissent rapidement, le bac peut saturer en 30 minutes sans notification, et certaines situations imposent une surveillance/une intervention manuelle. Ça remet au centre deux sujets que Beatbot met justement en avant sur la Sora 70 : capacité/filtration et ergonomie de récupération.
Restent à voir les tarifs, l’efficacité, la navigation et l’entretien, sur lesquels il est encore difficile de spéculer à l’heure actuelle. C’est donc une affaire à suivre ; nous ne manquerons pas de mettre à jour cette page dès que nous en saurons davantage !
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Elo – Quand une IA écrit un langage de programmation complet sans intervention humaine
Vous connaissez probablement les prouesses de Claude Code pour décompiler du code , ou encore son utilisation pour automatiser la création d'outils , mais là, on a passé un cap.
Bernard Lambeau, un développeur belge avec plus de 25 ans d'expérience et un doctorat en informatique, a décidé de pousser le concept jusqu'au bout à savoir utiliser Claude Code non pas pour écrire quelques scripts, mais pour générer un langage de programmation complet.
Carrément ! Il est chaud Bernard, car quand je dis complet, je parle d'un compilateur entier avec analyseur lexical, un parseur, un système de typage, des backends multiples...etc. Voilà, comme ça, en full pair-programming avec une IA.
Ça s'appelle Elo et l'idée, c'est de proposer un langage tellement sécurisé by design qu'on peut le confier à des non-développeurs… ou à des IA. Pas de variables mutables, pas d'effets de bord, pas de références qui traînent dans tous les sens. Bref, un langage où il est quasi impossible de faire une bêtise, même en essayant très fort.
Alors pourquoi créer un énième langage alors qu'on en a déjà des centaines ?
Hé bien le truc, c'est que la plupart des langages existants partent du principe que vous savez ce que vous faites. JavaScript, Python, Ruby… Ils vous font confiance. Trop, parfois.
Elo, lui, adopte l'approche inverse... le "zero-trust". Le langage ne fait confiance à personne, ni au développeur, ni à l'IA qui pourrait l'utiliser. Ainsi, chaque expression est pure, chaque fonction est déterministe, et le compilateur vérifie tout avant d'exécuter quoi que ce soit.
Et surtout Elo est un langage d'expressions portables, ce qui veut dire que vous écrivez votre logique une fois, et vous pouvez la compiler vers JavaScript, Ruby ou même du SQL PostgreSQL natif. Oui, oui, le même code peut tourner dans votre navigateur, sur votre serveur Ruby, ou directement dans votre base de données. Et là, y'a de quoi faire des trucs sympas pour peu qu'on ait besoin de partager de la logique métier entre différents environnements.
Le typage est volontairement minimaliste mais costaud et se compose de 10 types de base : Int, Float, Bool, String, DateTime, Duration, Tuple, List, Null et Function. Pas de classes, pas d'héritage, pas d'objets au sens classique mais juste des valeurs et des fonctions, ce qui peut paraître limité dit comme ça, mais c'est justement cette contrainte qui rend le langage sûr.
Moins de features, c'est moins de façons de se planter !
L'opérateur pipe |> est le cœur du langage car au lieu d'imbriquer des appels de fonctions comme des poupées russes, vous chaînez les transformations de gauche à droite. Par exemple, pour récupérer tous les clients actifs et compter combien il y en a, vous écrivez quelque chose comme customers |> filter(active: true) |> size. C'est lisible, c'est fluide, et même quelqu'un qui n'a jamais codé comprend ce qui se passe.
Et il y a aussi l'opérateur alternative |. Comme ça, si une expression peut retourner null, vous pouvez prévoir un fallback avec ce simple pipe. Genre user.nickname | user.firstname | "Anonymous". Ça essaie dans l'ordre et ça prend la première valeur non-nulle.
Comme ça, fini les cascades de if/else pour gérer les cas où une donnée manque ! Youpi !
Voilà pour le langage...
Maintenant parlons un peu du bonhomme car Bernard Lambeau n'est pas un inconnu dans le monde du développement. Il est derrière Bmg (une implémentation de l'algèbre relationnelle), Finitio (un langage de schémas de données), Webspicy (pour tester des APIs), et Klaro Cards (une app no-code). Tout cet écosystème partageait déjà une certaine philosophie, et Elo vient unifier le tout. Son langage est d'ailleurs utilisé en production dans Klaro Cards pour exprimer des règles métier que les utilisateurs non-techniques peuvent modifier.
Ce qui m'a intéressé dans toute cette histoire, c'est surtout la méthode de développement de Bernard qui a travaillé en pair-programming avec Claude Code pendant des semaines, voire des mois. L'IA générait du code, et lui relisait, corrigeait, guidait, et l'IA apprenait de ces corrections pour les itérations suivantes. Sur l'ensemble du projet, chaque ligne de code, chaque test, chaque doc a été écrit par Claude et croyez le ou non, le code est clean car Bernard est un pro !
D'ailleurs, il a enregistré une démo de 30 minutes où il montre le processus en live .
En regardant cette démo, on découvre une vraie méthodologie de travail avec l'IA car il n'a pas juste balancé des prompts au hasard en espérant que ça marche. Au contraire, il a mis en place tout un système pour que la collaboration soit efficace et sécurisée.
Premier truc : le "safe setup". Bernard a configuré un environnement Docker sandboxé dans un dossier .claude/safe-setup afin de laisser Claude Code exécuter du code dans un conteneur Alpine isolé, sans risquer de faire des bêtises sur la machine hôte. En entreprise, c'est exactement le genre de garde-fou qu'on veut quand on laisse une IA bidouiller du code. Le conteneur a ainsi accès aux fichiers du projet, mais pas au reste du système.
Ensuite, il y a la documentation projet via un fichier CLAUDE.md à la racine. Ce fichier décrit l'architecture du langage avec le parser, l'AST, le système de typage, les différents backends, comme ça, quand Claude démarre une session, il lit ce fichier et comprend la structure du projet.
La gestion des tâches est aussi bien pensée puisqu'il utilise un système de dossiers façon Kanban : to-do, hold-on, done, et analyze. Chaque tâche est un fichier Markdown qui ressemble à une user story.
Ainsi, quand il veut ajouter une feature, il crée un fichier dans to-do avec la description de ce qu'il veut. Claude lit le fichier, implémente, et Bernard déplace le fichier dans done une fois que c'est validé. Le dossier analyze sert pour les trucs à creuser plus tard, et hold-on pour ce qui attend des décisions.
Ce qui est bien trouvé aussi, c'est qu'il utilise trois modes d'interaction selon les situations. Le mode "accept-it" pour les trucs simples où Claude propose et Bernard dispose. Le "plan mode" quand la tâche est complexe avec Claude qui pose des questions de design avant d'écrire du code. Et le mode autonome avec --dangerously-skip-permissions quand il a parfaitement confiance pour une série de modifications.
Bernard a aussi créé plusieurs personas spécialisés (des agents) que Claude peut invoquer. Un agent "security" qui analyse le code du point de vue sécurité. Un agent "DDD" (Domain-Driven Design) qui vérifie la cohérence du vocabulaire métier. Un agent "skeptic" qui cherche les cas limites et les bugs potentiels. Et un agent "Einstein" qui détecte quand le code devient trop complexe et suggère des simplifications.
En gros, 4 cerveaux virtuels qui relisent chaque modification.
Et là où ça devient vraiment ouf, c'est que Elo se teste lui-même. Les tests d'acceptance sont écrits en Elo, avec une syntaxe d'assertions qui se compile vers JavaScript, Ruby et SQL. Comme ça quand Bernard ajoute une feature, il écrit d'abord le test en Elo, puis Claude implémente jusqu'à ce que le test passe. Le langage valide sa propre implémentation.
Comme je vous l'avais dit, c'est propre !
Bernard n'a fait que valider et refuser et ne retouche jamais le code lui-même. C'est Claude qui fait tout le reste et ça c'est un sacré changement dans la façon de développer.
Il évoque aussi l'idée que quand on délègue une compétence à quelqu'un (ou quelque chose) qui la maîtrise, on peut se concentrer sur le reste. Comme ça, Bernard ne s'occupe donc plus d'écrire du code mais s'occupe plutôt de définir ce que le code doit faire, de valider les résultats, et de guider l'architecture.
C'est vraiment le métier de développeur nouvelle génération et c'est très inspirant si vous cherchez votre place de dev dans ce nouveau monde.
En tout cas, même si ce n'est pas la première fois qu'on voit Claude Code produire des résultats impressionnants là c'est carrément autre chose.
Maintenant si vous voulez tester, l'installation est simple. Un petit
`npm install -g @enspirit/elo`
Et vous aurez ensuite accès à deux outils :
elopour évaluer des expressions à la volée, etelocpour compiler vers la cible de votre choix.
Et si vous voulez du JavaScript ?
eloc -t js votre_fichier.elo.
Du Ruby ?
eloc -t ruby.
Du SQL ?
eloc -t sql.
Le site officiel propose également un tutoriel interactif plutôt bien fichu pour découvrir la syntaxe. On commence par les bases (les types, les opérateurs), on passe aux fonctions, aux gardes, et on finit par les trucs plus avancés comme les closures et les comparaisons structurelles. En une heure ou deux, vous avez fait le tour.
Alors bien sûr, Elo n'est pas fait pour remplacer votre langage préféré car ce n'est pas un langage généraliste. Vous n'allez pas écrire une app mobile ou un jeu vidéo avec... Par contre, pour exprimer des règles métier, des validations, des transformations de données… C'est pile poil ce qu'il faut.
Peut-être qu'un jour on verra une équipe où les product managers écrivent directement les règles de pricing ou d'éligibilité en Elo , (j'ai le droit de rêver) et où ce code est automatiquement validé par le compilateur avant d'être déployé.
Plus de traduction approximative entre le métier et les devs, plus de bugs parce que quelqu'un a mal interprété une spec.
Le dépôt GitHub est ouvert , la documentation est dispo, et le langage est sous licence MIT donc vous avez de quoi explorer, tester, et pourquoi pas contribuer si le cœur vous en dit.
Voilà, avec Claude Code (ou d'autres comme Gemini CLI, Codex CLI...etc) on n'est clairement plus sur des outils qui complètent du code ou qui génèrent des snippets. On est carrément sur un système IA capable de créer des outils complets et des langages entiers, avec son humain préféré qui joue le rôle de chef d'orchestre.
Steve Klabnik a d'ailleurs fait quelque chose de similaire avec son langage Rue, lui aussi développé avec Claude, si vous voulez jeter un œil !
Voilà les amis ! La tendance est claire j'crois... les développeurs expérimentés commencent à utiliser l'IA comme un multiplicateur de force, et pas comme un remplaçant et je pense vraiment que vous devriez vous y mettre aussi pour ne pas vous retrouver à la ramasse dans quelque années...
Amusez-vous bien et un grand merci à Marc d'avoir attiré mon attention là dessus !

X (Twitter) va rendre son nouvel algorithme open source sous une semaine
Elon Musk annonce que X (ex-Twitter) rendra public dans sept jours « le nouvel algorithme de X, incluant tout le code utilisé pour déterminer quels messages organiques et publicitaires sont recommandés ». Le propriétaire du réseau social s’engage à répéter cette opération de transparence toutes les quatre semaines, …
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Comment j'ai roulé Gemini dans la farine et ses filtres d'images avec !
Alors celle-là, c’est la meilleure ! Si vous pensiez que les filtres de sécurité des IA étaient devenus des forteresses imprenables, préparez-vous à rigoler un bon coup car aujourd'hui, on va parler de comment j'ai réussi à rouler Gemini dans la farine avec une bidouille tellement simple que c'en est presque gênant pour Google.
Rassurez-vous quand même, c'est moins glauque que ce que tous les détraqués du bocal ont fait avec Grok ces dernières semaines.
Vous avez sans doute remarqué que dès qu'on demande à Nano Banana de bosser sur des photos de personnalités publiques, ou même juste de gens normaux, il se braque direct. Le machin vous sort son petit message pré-enregistré genre : "I can help with editing images of people, but I can't edit some public figures. Is there anyone else you'd like to try?".
Bref, c'est le blocage total pour protéger la vie privée de nos stars (et surtout pour s'éviter des procès, on ne va pas se mentir).
Sauf qu'en fait, l'IA de Google a une mémoire de poisson rouge quand on sait comment s'y prendre.
L'astuce est d'une simplicité désarmante. Vous n'avez pas besoin de faire 50 000 tests ou de connaître le langage des machines. En fait, il suffit de rester dans la même conversation. Quand il vous refuse la modification sur votre image initiale, vous lui redemandez exactement la même chose, mais en lui filant une autre image qui n'a absolument rien à voir (genre une photo de votre chat ou de votre petit-déjeuner).
Et là, c'est le drame (enfin, pour Google). Au lieu de bosser sur la deuxième image, Gemini va tout simplement reprendre le travail sur la première image, celle qu'il venait de vous refuser deux secondes plus tôt ! Hop, le filtre saute et vous voilà libre de faire vos petites expériences.
Alors bien sûr, je ne vous dis pas ça pour que vous alliez faire n'importe quoi (on reste des gens bien, hein), mais c'est quand même assez dingue de voir que des systèmes qui coûtent des milliards de dollars peuvent être contournés avec une manip d'une telle simplicité.
Comme quoi, la sécurité des IA, c'est encore un peu du bricolage par moments.
Alors ça ne marche pas à tous les coups, et il y a certaines personnalités pour qui c'est plus compliqué d'obtenir un résultat mais bon, quand ça fonctionne c'est rigolo. Je pense que les ingénieurs de chez Google vont vite boucher le trou dès qu'ils auront fini de lire mon article (le melooooon ^^).
Voilà pour la petite trouvaille du jour ^^. Ah et sinon vous pouvez aussi faire ça sur LMArena , ça passe mieux le filtrage en général.

Les prix de la DDR5 explosent : un module de 256 Go atteint 5 700 $ en Chine
La pénurie mondiale de mémoire s’aggrave. En Chine, un module DDR5 de 256 Go se vend près de 5 700 dollars, illustrant une flambée des prix
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Piratage Instagram : les données de 17,5 millions de comptes ont été volées
Il y a eu un piratage d’Instagram impliquant le vol de données personnelles de 17,5 millions de comptes. Cela fait suite à une faille technique au niveau de l’API du réseau social. La faille remonte à 2024, mais les données sont mises à ligne aujourd’hui. Un piratage d’Instagram …
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WhatsApp sous menace comment protéger son compte efficacement
Face à la hausse des escroqueries, WhatsApp rappelle que la sécurité d’un compte repose autant sur les réglages que sur la vigilance de l’utilisateur.
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- MOVA dévoile ses robots-tondeuses LiDAX Ultra et ViAX : LiDAR 3D 360°, vision IA et tonte sans fil périphérique !
MOVA dévoile ses robots-tondeuses LiDAX Ultra et ViAX : LiDAR 3D 360°, vision IA et tonte sans fil périphérique !
Les MOVA 600 et MOVA 1000 avaient déjà posé les bases d’une tonte guidée par capteurs plutôt que par câble. Au CES 2026, MOVA, qui se revendique marque mondiale n°1 en 2025 des tondeuses robotisées à technologie LiDAR (Frost & Sullivan, ventes de novembre 2024 à octobre 2025 ; étude réalisée en décembre 2025), revient sur la pelouse avec une annonce qui tombe pile au moment où le marché des robots-tondeuses accélère ; cette nouvelle génération ambitionne de monter d’un cran, avec deux gammes pensées pour des usages très différents…
La série LiDAX Ultra vise les jardins moyens à grands, de 800 à 2000 m², avec l’arrivée de la cartographie automatique et une navigation précise grâce à UltraView 2.0, un couple LiDAR 3D 360° et une caméra HDR 1080p dopée à l’IA. Elle présente également quelques atouts parfaitement dans l’air du temps : pente jusqu’à 45 %, passage annoncé à 60 cm, franchissement de 4 cm, et un module 4G réservé aux versions 1600 et 2000 pour garder la connexion sur les grandes parcelles. Le tout vient sans câble périphérique ni configuration RTK, et avec un contrôle via application mobile sur l’ensemble de la gamme.
Conjointement, la série ViAX veut démocratiser le sans-fil sur 250 à 500 m², en misant surtout sur la double vision UltraEyes (ViAX 250/300), tandis que le ViAX 500 ajoute un LiDAR 3D 360° pour aller chercher plus de constance dans les situations délicates. Une stratégie à deux vitesses qui a le mérite d’être parfaitement cohérente avec les besoins utilisateurs. On part sur une petite visite guidée ?
LiDAX Ultra Series : la gamme “haut niveau” pour terrains exigeants
La série LiDAX Ultra vise clairement les jardins moyens à grands : MOVA décline la gamme de 800 à 2000 m², avec une promesse centrale assez simple à comprendre. D’un côté, une navigation “riche” (LiDAR + caméra + IA) pensée pour tenir le cap quand le terrain se complique (pentes, obstacles, bordures, zones ombragées). De l’autre, une mise en route qui se veut sans lourdeur : le robot cartographie, s’organise et tond sans passer par des réglages RTK jugés “complexes” par la marque, sur une plateforme technologique commune censée offrir une expérience premium, entièrement autonome, avec un contrôle intuitif via application mobile.
Quelques spécifications à connaître sur la série LiDAX
| Caractéristique Techniques | Série LiDAX |
|---|---|
| Dimensions | 66,6 × 44,4 × 27,3 cm |
| Poids | 13,7 kg (800) / 13,8 (1200 et 1600) |
| Surface de tonte | 800/1200/1600 |
| Disque de lames | Plateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé) |
| Hauteur de lame | 30 à 100 mm |
| Largeur de coupe | 200 mm |
| Pente max | 45% (≈ 24°) |
| Batterie | 4 Ah (800) / 5 Ah (1200 et 1600) |
| Temps de charge | 60 min (800) / 65 min (1200 et 1600) |
| Autonomie / charge | 60–80 min (800) / 70–90 min (1200 et 1600) |
| Surface / charge | 160–180 m² (800) / 170–190 m² (1200 et 1600) |
| Étanchéité | IPX6 |
| Volume sonore | < 57 dB |
| Garantie | 3 ans |
| Prix (800/1200/1600) | 949 €/1 099 €/1 499 € |
Navigation portée par UltraView™ 2.0 (LiDAR 3D 360° + caméra HDR IA)
UltraView™ 2.0, c’est le “cocktail capteurs” maison : LiDAR haute précision à 360° et caméra HDR 1080p dopée à l’IA. On cherche ainsi à cartographier vite et à ajuster ses trajectoires quand le jardin n’est pas un rectangle parfait (ce qu’il n’est presque jamais).

MOVA avance également une détection jusqu’à 70 mètres, et insiste sur un évitement d’obstacles multidirectionnel, avec trajectoires recalculées de manière dynamique.
Cartographie automatique par IA : le dénominateur commun de cette nouvelle génération ?
L’autre point mis en avant, c’est la simplicité : MOVA oppose ici son approche au RTK “à configurer”, en annonçant un robot opérationnel dès la sortie du carton.

L’argument clef est double : une navigation dite centimétrique et la reconnaissance de plus de 300 types d’obstacles, avec des performances annoncées comme plus constantes dans les cas typiques qui perturbent les robots (arbres, zones ombragées, faible lumière, tonte de nuit).
UltraTrim™ 1.0 pour aller chercher au plus près des bordures
Afin de pallier un problème récurrent sur la plupart des modèles que nous avons pu tester sur les autres grandes marques du secteurs, MOVA met en avant UltraTrim™ 1.0 : le disque inférieur s’étend automatiquement pour tondre plus près des murs, haies et bordures. Ça, si ça marche, c’est banco !
Application MOVA : plus de sécurité, plus de personnalisation !
La partie “pilotage” se veut désormais assez complète : réglage de la hauteur de coupe, gestion de deux cartes, et personnalisation de plus de 150 zones (zones interdites, couloirs de passage…). MOVA cite aussi des options orientées sécurité et usage quotidien : modes de tonte, réglage dédié à la protection des animaux, antivol, ainsi que calendriers et motifs de tonte personnalisables. On croise les doigts pour vous dire ce qu’il en est sur le terrain ce printemps !
La gamme LiDAX Ultra Series en résumé
| Gamme / modèle | Surface conseillée | Technologie de navigation | 4G | Prix public |
|---|---|---|---|---|
| LiDAX Ultra 800 | 800 m² | LiDAR 3D 360° + caméra HDR 1080p IA (UltraView™ 2.0) | Non | 949 € |
| LiDAX Ultra 1000 | 1000 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Non | 999 € |
| LiDAX Ultra 1200 | 1200 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Non | 1 099 € |
| LiDAX Ultra 1600 | 1600 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Oui | 1 499 € |
| LiDAX Ultra 2000 | 2000 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Oui | 1 699 € |
ViAX Series : la tonte sans fil “accessible”, pilotée par la vision IA
Avec ViAX, MOVA change de cible : on passe sur des petits jardins (de 250 à 500 m²) et une promesse très “grand public”. L’objectif est de rendre la tonte robotisée plus simple à installer, plus facile à vivre au quotidien, et surtout plus abordable sans revenir au fil périphérique. La marque veut une intervention minimale de l’utilisateur et un contrôle flexible via application mobile. Un pari dont le timing nous paraît tout à fait à propos !
Quelques spécifications à connaître sur la série ViAX
| Caractéristique Techniques | Série ViAX |
|---|---|
| Dimensions | 59,51 × 27,19 × 38,04 cm |
| Poids | 19,3 kg |
| Surface de tonte | 250 m² |
| Disque de lames | Plateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé) |
| Hauteur de lame | 2 à 6 cm |
| Largeur de coupe | 200 mm |
| Pente max | 40% (22°) |
| Batterie | 2,5 Ah |
| Temps de charge | 45 min |
| Autonomie / charge | 50 min |
| Efficacité de tonte | 60 m²/h |
| Étanchéité | IPX6 |
| Volume sonore | < 57 dB |
| Garantie | 3 ans |
| Prix (800/1200/1600) | 579 € |
UltraEyes™ (double vision IA) pour une navigation fiable partout !
Le cœur du concept, c’est UltraEyes™ : une double caméra (perception 3D) associée à des algorithmes visuels et à l’IA. Concrètement, MOVA annonce que les ViAX 250 et ViAX 300 savent distinguer automatiquement les zones engazonnées des zones non engazonnées, détecter les limites de la pelouse et cartographier le jardin sans fil périphérique ni configuration manuelle fastidieuse.

La marque avance aussi des chiffres parlants : une portée de détection allant jusqu’à 50 m, un champ de vision 120° × 70°, et un évitement annoncé sur plus de 300 obstacles (jouets, arroseurs, animaux domestiques, et même de petits animaux).
Trajectoires en U : une finition plus “propre”
Pour la tonte elle-même, MOVA met en avant une planification des trajectoires en forme de U. En conséquence, il devrait suivre des passages organisés pour couvrir la zone de manière cohérente. L’intérêt pour l’utilisateur est double : une couverture plus complète et un rendu généralement plus homogène, surtout sur ces petites surfaces où la moindre zone oubliée se remarque vite.
Application MOVA Home : on garde les bonnes habitudes
Côté contrôle, l’application MOVA Home reprend l’essentiel des fonctions attendues sur un robot-tondeuse moderne : pilotage à distance, programmation, gestion des zones, et réglages. MOVA cite cinq modes de tonte, la gestion de deux cartes, la possibilité de définir plusieurs zones et d’ajuster les paramètres de coupe depuis le smartphone. Rien de bien sorcier a priori.
ViAX 500 : le “niveau au-dessus”, mais il faudra patienter encore un peu…
Le ViAX 500 est présenté comme la version “plus solide” quand le jardin devient plus piégeux. MOVA indique ici une évolution vers UltraEyes™ 2.0, qui combine la vision robotique à un LiDAR 3D 360°. Le bénéfice attendu est celui d’une précision renforcée et d’une meilleure constance lorsque la lumière se dégrade ou dans des environnements plus chargés en obstacles. C’est aussi le seul modèle ViAX dont la sortie est décalée, avec une disponibilité annoncée à partir de mars 2026.
La gamme ViAX Series en résumé
| Gamme / modèle | Surface conseillée | Technologie de navigation | Atouts “terrain” | 4G | Prix public |
|---|---|---|---|---|---|
| ViAX 250 | 250 m² | Double vision IA (UltraEyes™ 1.0) | Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U | Non | 579 € |
| ViAX 300 | 300 m² | Double vision IA (UltraEyes™ 1.0) | Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U | Non | 599 € |
| ViAX 500 | 500 m² | UltraEyes™ 2.0 + LiDAR 3D 360° | Plus de marge sur jardins “piégeux” (obstacles, zones sombres) · Trajectoires en U | Non | 749 € |
Une offre de lancement carrément imminente !
Les séries LiDAX Ultra et ViAX 250/300 sont désormais disponibles depuis le 27 janvier 2026. Le ViAX 500, on l’a vu, arrivera à partir de mars 2026 (avec une disponibilité susceptible de varier selon les canaux de vente et les régions). À ce titre, MOVA indique une commercialisation via le site MOVA, Amazon, ainsi que des partenaires sélectionnés : Leroy Merlin, Castorama, Weldom, Boulanger, Electro Dépôt, ManoMano, Cdiscount et Bricomarché.
Enfin, la marque mentionne une offre de lancement : les premiers inscrits peuvent obtenir un kit de lames offert via une page teaser, dans la limite des stocks disponibles et selon le principe du premier arrivé, premier servi.
Quant à nous, on attend de pied ferme la possibilité de tester l’ergonomie de ces nouveaux appareils, leur autonomie, la qualité des bordures, enfin leur qualité de navigation copieusement vantée par la marque dont nous connaissons déjà très bien les aspirateurs-robots !
Motoid Prime 4
Vous avez vu ? Après un développement houleux et grosso-modo 8 ans d'attente , le fameux Metroid Prime 4 vient enfin de sortir !! Sous-titré Beyond, cet épisode est la suite tant désirée des 3 autres Metroid Prime, assurant la continuité d'un point de vue scénaristique mais aussi au niveau du gameplay, qui s'était quelque peu perdu en chemin avec Other M ou Dread (revenu sur un plan 2D).
Après une attente aussi démesurée, forcément, il y a des déçus, des débats, des "tout ça pour ça", à côté des gens qui sont aux anges et crient au génie, ou juste, le trouvent "très bien". Pourquoi le jeu divise-t-il autant ? Est-il fait pour vous, pour toi, pour moi ? Je vais tenter de répondre à la question. :)
Mais pour commencer, soyons clairs : même si je vais surtout parler des points qui posent problème, en aucun cas Metroid Prime 4: Beyond n'est un mauvais jeu. Certes, il est maladroit par endroit, certains choix sont... Questionnables. Cela n'enlève rien à ses qualités.
MP4 (le jeu, pas le format vidéo) est bien foutu : les graphismes sont au top de ce qui se fait sur la Switch, et sur la Switch 2 ça prend une nouvelle dimension. C'est une petite claque bien placée sur la joue. Parfaitement fluide, super bien animé, détaillé, c'est magnifique. Artistiquement, l'ambiance est géniale, l'atmosphère toujours aussi singulière, intrigante, magnifique... Et dangereuse. Les musiques sont, malheureusement, moins emblématiques qu'auparavant, un peu + "passe-partout" (sans Fort-Boyard).
Les contrôles sont calibrés au poil : à la manette comme Metroid Prime: Remastered , c'est parfait, ultra satisfaisant à jouer. À cela ils ont ajouté un mode "à la souris". En effet, sur Switch 2 vous pouvez pencher vos joy-con et jouer à la souris. Rien à dire, ça marche ultra bien, mais perso comme je joue affalé sur le canap, ça ne m'intéresse pas. 😅
Le scénario ? Bon alors là c'est pas fou-fou. Dans le fond, c'est un peu une redite du premier Prime... Ça ressemble presque à un soft-reboot. À cela s'ajoute des personnages, peu intéressants, assez caricaturaux et qui cassent le côté solitaire de l'aventure. Parce que c'est ça qu'on aime dans Metroid : être coincé seultou dans un environnement hostile, et s'en sortir petit à petit en résolvant des énigmes et en gagnant en puissance / capacité.
Bon et on va en arriver à ce qui divise, et qui je pense pourrait s'expliquer très simplement : Metroid Prime 4 ne porte pas bien son nom. Il aurait du s'appeler Metroid Beyond sans le Prime, car ce n'est pas vraiment une suite aux 3 jeux d'avant.
Si l'emballage est identique, le fond est très différent. Le cœur du jeu n'est plus de résoudre un gigantesque puzzle labyrinthique en progressant pas à pas. On se déplace pareil, on tire pareil, on scan pareil, mais cette fois, on avance en ligne droite et on résout les énigmes qui sont devant nous. Ce changement est fondamental.
Voilà pourquoi, pour celles et ceux qui adorent Metroid pour sa singularité, c'est une déception. Car ce n'est pas un MetroidVania. La plupart des éléments sont là, mais ils ont choisi d'aller dans une autre direction. Par exemple, dans le 1er MP, les boss - et même la plupart des petits ennemis - doivent être battus de manière intelligente, en analysant leur comportement, en trouvant la faille, en utilisant nos capacités à bon escient. Ici, non : on shoot, on esquive, on shoot. C'est de l'action pure.
Pareil pour la traversée des niveaux, car oui, là, on traverse des niveaux. Il faut analyser l'environnement avec attention, certes, mais il n'y a pas d'exploration à proprement parler. Le seul backtracking à faire est malheureusement un peu redondant et inutile : il s'agit de revenir à notre camp de base pour activer certaines nouvelles capacités trouvées en chemin. Pour cela, on passe par un désert absolument... Vide. La moto est cool mais elle sert juste à se déplacer d'un point A à un point B, tout droit dans un désert.
Donc voilà, en gros c'est ça qui déçoit certains fans : ce n'est pas la suite attendue. Et forcément, après 8 ans d'espoirs, ça peut faire mal. Pour les personnes qui ne connaissent pas du tout Metroid, je pense qu'ils kifferont tout à fait ! Ou les gens qui adorent l'univers et qui cherchent une expérience + cinématique et moins cérébrale. Je pense que le jeu a son public, mais ce n'est pas le public habituel de la série. Si on adooooore la cuisine Metroid, on sera déçu de voir la recette changée. C'est normal.
En conclusion, un bon jeu, voire très bon jeu selon vos critères, mais un Metroid assez moyen, trop différent du concept initial pour convaincre les amoureux de la licence. Et c'est pas l'ajout d'une super moto qui compensera. :D
Malgré tout, Samus reste la meilleure. Et là y a pas de débat !

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