Affaire Epstein : six noms ont été caviardés sans explication par le ministère de la Justice américain

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Cette Journée des Portes Ouvertes connaît toujours un succès impressionnant sur tous les sites de l’UPHF dans le sud du département. Ce rendez-vous du 07 février n’a pas faibli en intensité, car des profils multiples sont venus prendre des informations pour l’année prochaine.
« Nous observons une évolution des jeunes depuis la Covid. Certains préfèrent un cursus plus encadré que le cycle universitaire classique. Aujourd’hui, ils viennent prendre le maximum d’informations sur le BUT/TC », explique Laurence Miranday, Directrice des Etudes Parcours Marketing digital – e-commerce et entrepreneuriat et Parcours stratégie de Marque et Evènementiel.
Contrairement à un passé éculé, les passerelles sont dorénavant possibles entre deux filières, BTS vers le BUT, voire d’autres cursus, le silo pédagogique à la française est révolu. A ce titre, des jeunes visiteurs étaient en quête d’informations pour cette filière BUT/TC. En place depuis 2021, on peut noter avec un peu de recul que cette réforme du DUT (cursus/2 ans) vers le BUT (cursus/3 ans), accueillie froidement, a fait monter en gamme toute la filière.
« Il y a une plus forte sensibilisation à la mobilité internationale », Bérengère Maniez
Cette journée est importante même si la filière ne connaît pas de pénurie d’apprenants. « C’est la 3ème section la plus demandée en France. Pour cette JPO, à travers tous nos ateliers, les jeunes peuvent trouver toutes les informations nécessaires, voire s’inscrire très rapidement aux journées d’immersion prévues en mars prochain https://immersion.uphf.fr », précise Bérengère Maniez, la Cheffe de département TC Valenciennes.
Ensuite, ce cru universitaire 2025/2026 marque un tournant dans la recherche de stage à l’international. « Cette année, il y a une plus forte sensibilisation à la mobilité internationale », poursuit Bérengère Maniez. Sur dossier, les destinations prisées sont dans l’UE, le réseau EUNICE est très utile et bien sûr le dispositif ERASMUS (retour du dispositif en Angleterre en 2027), sans oublier « des partenariats existants comme au Vietnam », conclut-elle.
Effectivement, les ateliers étaient à profusion dans toutes les filières, sans oublier la vie du campus, voire les associations intégrées, avec les BUT/TC 2ème année, quelques 1ère année, voire quelques spécificités dont celui de l’apprentissage/alternance. En effet, outre la formation initiale, vous pouvez faire le choix de rythmer votre cursus au sein d’une entreprise. Evidemment, le soutien financier, ou pas, de l’Etat à l’apprentissage demeure un élément clé pour l’accueil de ces jeunes dans le monde de l’entreprise.
« Cette année universitaire, nous avons 100 étudiant(e)s en apprentissage sur 430 étudiant(e)s en filière BUT/TC. Je conseille dès à présent à tous les candidat(e)s à l’apprentissage de chercher une entreprise d’accueil », commente Gwendoline Yazag, en charge de l’apprentissage/alternance à l’IUT/TC.
Une formation solide en anglais

Bien sûr, cette pédagogie initiale passe par une formation de qualité dans la langue de Shakespeare. Faiza Vanlaton, Directrice étude, parcours Business International, s’occupe du Groupe Euro : « 50% des cours sont en anglais en 2ème année, voire 100 % en 3ème année. Je prépare également les étudiant(e)s au TOEIC. D’ailleurs, il est gratuit pour nos apprenant(e)s. »
En résumé, pour les étudiants plutôt attirés par les carrières à l’international, la « formation en anglais est robuste en BUT/TC Valenciennes », souligne Bérengère Maniez.
Justement, l’atelier des anciens du réseau IUT/TC était à visiter, notamment pour échanger avec Valérie Ramez, une ancienne de l’UT via l’ex DUT/TC.
« C’est un enrichissement mutuel ! », Valérie Ramez
Après un cursus classique du DUT/TC Valenciennes, Valérie Ramez est partie un an aux USA pour consolider son anglais, puis « je suis revenue en France pour une Licence LLCE (Licence Langues, littératures et civilisations étrangères). Ensuite, j’ai trouvé un emploi chez PPG (Marly) comme cheffe de produit. Ma maîtrise de l’anglais a clairement fait la différence. Puis, je suis partie dans l’industrie de l’acier sur Maubeuge où je travaillais plus les Grands comptes à l’international. Aujourd’hui, je travaille dans le tissu non tissé (comme pour les masques/Covid) pour un Groupe international », explique la professeure associée à mi-temps (Past/IUT).
Les étudiante)s de 3ème année IUT/TC profitent de ses connaissances métiers et de son savoir faire. « Nous réalisons des missions d’import/export à l’international. C’est du concret, ils sont de suite dans le vif du sujet. » Sur le plan personnel, elle déguste ce partage, car « c’est un enrichissement mutuel, nous travaillons ensemble. » Et sur un plan plus perso…, elle envoie un message aux jeunes étudiantes. « J’ai 4 enfants et cela ne m’a pas empêché de faire une carrière dans des grandes entreprises. Il faut y aller (les filles) ! », conclut-elle.
Daniel Carlier
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