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Reçu aujourd’hui — 15 janvier 2026 OpenNews

Emmanuel Macron lance un vif rappel à l’ordre aux industriels de la défense

15 janvier 2026 à 19:02

Macron est un gars exceptionnel...

Regrettant des retards, le président de la République demande aux entreprises françaises du secteur d’accélérer les cadences de production et menace d’aller « chercher des solutions européennes si elles sont plus rapides ou plus efficaces ».

« Nous entrons dans une économie de guerre ». Le 13 juin 2022, lors de l’inauguration du salon de l’armement Eurosatory à Villepinte (Seine-Saint-Denis), Emmanuel Macron demande, pour la première fois, quatre mois après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, à l’industrie de la défense « d’aller plus vite, réfléchir différemment sur les rythmes, les montées en charge, les marges, pour pouvoir reconstituer plus rapidement ce qui est indispensable pour nos forces armées, pour nos alliés ou pour celles et ceux que nous voulons aider ».

Trois ans et demi plus tard, le compte n’y est pas pour le président de la République et il l’a fermement fait savoir aux industriels, jeudi 15 janvier, sur la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône), lors de ses vœux aux armées. « Beaucoup d’efforts ont été faits. Je les ai salués, nous avons doublé, parfois triplé nos capacités de production, nos rythmes de production. Soyons francs avec nous-mêmes. Est-ce que nous sommes en économie de guerre à proprement parler ? La réponse est non. Parce que si nous étions en guerre, j’ose espérer que nous ne produirions pas ainsi », a lancé le chef des armées.

M. Macron a pris l’exemple des drones sur lesquels, « nous sommes en retard ». D’une part car « les Ukrainiens ont formidablement innové » mais aussi « parce que des partenaires et des industriels d’autres nations ont été plus rapides que nous et les ont peut-être moins pris de haut », a critiqué le président. « Nous n’avons pas la pression des événements de la même manière » que les Ukrainiens, a reconnu M. Macron, pour expliquer le retard français, mais il « regarde ce que les Ukrainiens ont su faire ». En 2025, ils ont produit quatre millions de drones, contre quelques milliers en France.
« Compétition féroce »

Le chef de l’exécutif reproche aux industriels de s’être endormis sur le marché français qui leur est réservé pour des questions d’autonomie stratégique des armées. « Il n’y a pas de chasse gardée. Il y a une compétition féroce qui nous impose d’être, nous, beaucoup plus volontaristes (…). J’ai besoin d’une industrie de défense qui s’adapte davantage, qui ne considère plus que les armées françaises sont des clients captifs », a demandé M. Macron, menaçant même d’aller « chercher des solutions européennes si elles sont plus rapides ou plus efficaces ».

« On ne nous attend pas », a poursuivi le chef des armées, voyant dans ce sursaut un enjeu existentiel pour les industriels français, face à leurs concurrents ukrainiens, polonais, tchèques mais aussi allemands, ces derniers profitant des plus de 100 milliards d’euros débloqués par Berlin pour sa défense en 2026. Pour M. Macron, « on est en train de se faire sortir du marché ».

Chez les industriels, grands groupes ou entreprises de plus petite taille, cela fait des mois qu’ils se disent prêts à produire plus vite et en masse. Mais tous ajoutent que, pour cela, ils ont besoin que l’Etat leur passe commande. Or, le vote tardif du budget en 2025 a gelé les ordres d’achat pendant quasiment tout le premier semestre. Ils craignent que le scénario ne se répète cette année alors que la loi de finances pour 2026 n’est toujours pas votée. Sans celle-ci, les armées ne pourront pas bénéficier de la « surmarche » de 3,5 milliards d’euros promise par M. Macron en juillet 2025, en plus de la hausse de 3,2 milliards prévue par la loi de programmation miliaire 2024-2030.

Ces efforts doivent porter le budget de la défense à 57,1 milliards en 2026, contre 50,5 milliards en 2025, avant qu’il atteigne 63,4 milliards en 2027. Il aurait ainsi doublé en dix ans sous la présidence de M. Macron. A l’entendre, ce dernier voudrait que le système productif des industriels français se mette au diapason.
Lenteurs et lourdeurs

A la décharge des industriels, le système français organisé autour de la direction générale de l’armement (DGA) souffre aussi de lenteurs et de lourdeurs. Il faut « un changement de culture profond et collectif tendant vers la simplification, l’agilité et l’audace », expliquait Emmanuel Chiva, l’ancien délégué général de l’armement, lors de la présentation, en mars 2023, de son plan stratégique baptisé « Impulsion DGA », ce qui lui avait valu quelques résistances en interne. Il a été remplacé à son poste par Patrick Pailloux, en novembre 2025, preuve que réformer une institution composée de 10 500 agents n’est pas aisé.

M. Macron n’est pas le seul chef des armées à se plaindre de la lenteur des industriels de la défense. Sa sortie suit celle de Donald Trump, le 7 janvier, visant à contraindre les géants américains de l’armement à conditionner les dividendes versés aux actionnaires et la rémunération variable de leurs dirigeants à des critères de performance opérationnelle.

L’administration Trump souhaite donner plus de place aux nouveaux acteurs, au détriment des géants comme Boeing, RTX ou Lockheed Martin. Le budget américain pour 2026 prévoit ainsi la levée de certaines barrières à l’entrée qui affecteraient de manière disproportionnée la capacité des petites entreprises de défense non traditionnelles à soumissionner aux marchés du Pentagone. « A ceux qui ne peuvent pas s’adapter, qui sont trop à l’aise avec les anciennes méthodes de travail lentes, nous leur souhaitons bonne chance dans leurs autres projets futurs, car nous trouverons de nouveaux partenaires qui s’adapteront, qui investiront, qui prendront soin de leur personnel, qui agiront rapidement et à grande échelle », a prévenu, le 5 janvier, le secrétaire à la défense, Pete Hegseth.
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Reçu — 12 janvier 2026 OpenNews
Reçu — 11 janvier 2026 OpenNews
Reçu — 10 janvier 2026 OpenNews

Demain, des robots neufs dans des villes en ruines ? | Hashtable

9 janvier 2026 à 23:54

Nous approchons de la seconde phase de l’aventure de l’intelligence artificielle.

Si la première fut celle de l’exploration et de la démocratisation, la seconde sera celle de la régulation et de l’intégration systémique. Eh oui : nous basculons d’un outil de curiosité à une force tectonique qui redéfinit le travail, l’infrastructure et, plus profondément, le lien humain.

La transition qui se met en place actuellement sera singulière. En effet, d’un côté, l’intelligence artificielle s’infiltre dans tous les secteurs ; de l’autre, nous assistons à la décrépitude des infrastructures physiques héritées des « Trente Glorieuses ». Aux États-Unis par exemple, l’American Society of Civil Engineers attribue une note de C- (moyen) aux infrastructures nationales, avec 43% des routes et autoroutes en condition « pauvre ou médiocre » (ZRC Worldwide) ; plus de 220 000 ponts nécessitent des travaux majeurs ou un remplacement complet. En Europe, environ 300 ponts en Italie sont menacés d’effondrement par exemple, tandis que les infrastructures vieillissantes génèrent des coupures d’eau et d’électricité de plus en plus fréquentes.

Et dans ces infrastructures, on retrouve les centrales (nucléaires ou non), les transformateurs électriques, les ponts, les chaussées, les conduites d’eau, de gaz, etc.

En effet, tout indique qu’avoir des robots qui font du terrassement et de la maintenance lourde prendra sensiblement plus de temps qu’avoir des drones volants et des sex-bots : comme le note une étude récente, les robots de construction se concentrent principalement sur des tâches comme la pose de briques, l’inspection par drones ou l’assemblage en usine. La robotique lourde pour la maintenance infrastructurelle reste fragmentée, avec des solutions spécialisées pour des tâches uniques plutôt que des plateformes multifonctionnelles capables d’intervenir sur différents types d’infrastructures.

C’est logique : non seulement, les contraintes sont plus fortes dans le premier domaine que le second, mais en plus les incitations économiques (l’appât du gain) orientent beaucoup plus la demande et les capitaux vers le second que le premier. Sans surprise, le renouvellement des effectifs techniques est en berne, les jeunes générations se tournant vers des filières numériques plus « confortables ».

Cependant, l’impact le plus fort pourrait ne pas être économique, mais bien anthropologique : l’introduction de la robotique spécialisée (notamment sexuelle et affective) risque de briser le contrat tacite entre les sexes, basé sur la psychologie évolutionniste. Ainsi, selon les travaux de psychologie évolutionniste (voir par exemple les théories de David Buss sur les stratégies de reproduction), l’investissement biologique est asymétrique : la femme investit davantage dans la gestation et la protection, tandis que l’homme tend vers une diffusion de ses gènes. Cette asymétrie entraîne, assez logiquement, des objectifs et des comportements différents pour les deux sexes. Or, si des robots peuvent offrir une simulation de plaisir ou de relation sans les contraintes qui vont avec (conflits, frais financiers, engagements), la valeur perçue du partenariat humain traditionnel s’effondre.

On observe déjà une « épidémie de solitude » que l’intelligence artificielle pourrait paradoxalement combler et aggraver simultanément. Le risque est un abandon du terrain d’interaction réel pour un confort virtuel… sans descendance.

Ce n’est pas tout.

Certaines analyses actuelles suggèrent que l’intelligence artificielle remplacera les tâches ingrates. En réalité, le remplacement sera plus subtil puisque ce sont les « cols blancs » qui sont en première ligne, des emplois de bureau notamment. Or, ces emplois administrativement denses sont historiquement plus féminisées, et sont les plus exposées à l’automatisation immédiate par l’intelligence artificielle générative (on pourra s’en convaincre en regardant les récentes études à ce sujet).

Autrement dit, à court terme, nous pourrions vivre une inversion sociale : les métiers physiques et manuels, parce qu’ils sont les plus difficiles à automatiser par des robots coûteux, redeviendront le socle de l’activité humaine, tandis que les fonctions intellectuelles intermédiaires seront absorbées par les algorithmes. Cette inversion pourra-t-elle contrebalancer l’effet de séparation des deux sexes exposé aux précédents paragraphes ?

La mutation que nous allons tous, collectivement, vivre dans les prochaines années ne va pas reposer, ou disons pas directement, sur la seule puissance de l’intelligence artificielle mais plutôt sur la rupture de l’équilibre entre nos capacités numériques et nos nécessités biologiques et physiques : si nous continuons à privilégier une intelligence artificielle de service et de divertissement au détriment d’une robotique de maintenance infrastructurelle, nous finirons par vivre dans une société de « haute technologie dans des ruines ».

Et ce constat est d’autant plus inquiétant que tout nous pousse, actuellement, à trouver dans l’intelligence artificielle un remplaçant de l’autre dans notre intimité. Or, cette dernière est – pour rappeler une évidence – le moteur même de la survie de l’espèce, via la famille et la transmission des gènes et ceci n’est pas délégable à une machine aussi intelligente soit-elle.

Cette seconde phase de l’intelligence artificielle ne doit pas être seulement celle du « contrôle » gouvernemental, qui semble pourtant s’installer avec obstination (et, finalement, peu de finesse ou d’intelligence), mais plutôt celle d’une réorientation vers le réel. Dans une à deux décennies, la question même du travail humain pourrait être redéfinie. Pour éviter une lente décrépitude, l’Humanité devra consciemment protéger l’espace de la rencontre humaine contre la tentation d’un confort synthétique total.

Le défi de demain n’est pas de savoir ce que l’intelligence artificielle peut faire pour nous (progressivement, la réponse sera « tout »), mais plutôt ce que nous devons absolument continuer à faire par nous-mêmes pour rester une civilisation vivante.
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Reçu — 9 janvier 2026 OpenNews

Les États-Unis ont le droit d’annexer n’importe quel pays pour ses ressources : Miller Stephen Miller, conseiller de Donald Trump

9 janvier 2026 à 20:48

« Les États-Unis utilisent leur armée pour défendre sans complexe leurs intérêts dans notre hémisphère », a déclaré Miller. « Nous sommes une superpuissance et, sous la présidence de Trump, nous agirons comme telle. Il est absurde de permettre à une nation voisine de fournir des ressources à nos adversaires et non à nous. »

Au lieu de « réclamer la tenue d’élections » au Venezuela, a-t-il ajouté, « l’avenir du monde libre dépend de la capacité de l’Amérique à affirmer sa position et ses intérêts sans avoir à s’excuser. »
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Comprendre la différence entre transformation et ultra-transformation

9 janvier 2026 à 00:17

La confusion règne souvent autour du concept de transformation alimentaire. Depuis des millénaires, l'humanité transforme ce qu'elle mange. Le fromage, le yaourt nature, le pain ou le beurre résultent tous d'une transformation ancestrale des matières premières. Cette première étape reste bénéfique et naturelle.

Le professeur Tim Spector, spécialiste d'épidémiologie génétique au King's College de Londres, éclaire cette nuance fondamentale. Prendre du lait et y ajouter des ferments lactiques pour créer un yaourt constitue une transformation simple et saine. Le problème surgit lors de l'ajout d'une seconde phase industrielle : édulcorants artificiels, émulsifiants chimiques, amidons modifiés, colorants synthétiques ou exhausteurs de goût. Ces additifs inexistants dans une cuisine domestique caractérisent l'ultra-transformation.

Cette étape supplémentaire dénature l'aliment initial. Les fabricants retirent d'abord les composants nutritionnels intéressants, puis reconstituent artificiellement une texture et une saveur appétissantes. Ce processus vise principalement la rentabilité économique et la conservation prolongée, au détriment de la santé des consommateurs.

Contrairement aux idées reçues, éviter l'ultra-transformation n'oblige pas à consommer exclusivement des fruits et légumes frais. Steffan Rhys souligne que de nombreuses options existent dans les commerces, y compris des plats préparés respectueux de cette philosophie. L'enjeu réside dans la lecture attentive des étiquettes et l'identification des produits contenant une liste d'ingrédients courte et compréhensible.

Plusieurs facteurs influencent nos choix : contraintes budgétaires, manque de temps, habitudes familiales et accessibilité des produits. Les multinationales agroalimentaires exploitent ces réalités pour maximiser leurs marges bénéficiaires. Néanmoins, reprendre le contrôle reste possible en privilégiant systématiquement les versions simplement transformées des aliments souhaités.

Voici les principes clés pour réussir cette transition :

Privilégier les ingrédients basiques reconnaissables.
Éviter les produits contenant plus de cinq composants.
Fuir les substances aux noms chimiques incompréhensibles.
Cuisiner davantage à partir de matières brutes.
Remplacer progressivement chaque catégorie d'aliments.

Cette méthode simplifiée a permis au journaliste gallois de maintenir ses nouvelles habitudes sur le long terme. La clé réside dans la progressivité et l'ancrage quotidien de ces réflexes. Le résultat va au-delà de la perte pondérale : amélioration de l'énergie, meilleure digestion et sensation de bien-être global accompagnent ce changement alimentaire durable.

Une transformation simple de vos courses suffit pour engager une métamorphose physique significative.
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Reçu — 8 janvier 2026 OpenNews

Ouigo : le billet low-cost à la Française de la SNCF peut désormais coûter jusqu’à 119 euros

8 janvier 2026 à 15:50

Le libéralisme dans toute ça splendeur ^^

Certains billets Ouigo peuvent désormais grimper jusqu’à 119 euros, dépassant parfois le tarif des TGV classiques sur les trajets les plus demandés.

Tu l'as sens la main invisible du marché
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Encore un refus d'obtempérer qui finit par une mort.

8 janvier 2026 à 14:16

Y en a qui n'ont toujours pas compris que les policiers de quel que pays que ce soit sont des frâlers avec des armes...

Donc tu fais ce qu'ils te disent, point barre, surtout qu'ils te demande rarement de faire quelque chose qui va à l'encontre de ton intégrité...

Après on peut trouver ça injuste etc mais ce sont des frâlers quand un voleur te braque avec un flingue et te demande ton téléphone et ton porte-feuille, bah tu lui donnes tu joues pas au héros

Binh là c'est pareil quand un flic te demande quelque chose tu joues pas au rebelle

car dans les deux cas tu as des frâlers qui se croit surpuissant et dans leur bon droit autant le flic que le voleur.

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Reçu — 6 janvier 2026 OpenNews

Réduire au silence – Sophie Lemaître

6 janvier 2026 à 10:07

«En France et dans le monde, les lois et le système judiciaire sont utilisés pour réduire au silence les médias, ONG, lanceurs d’alerte, chercheurs qui nous informent sur des sujets d’intérêt général.»
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Avatar 3 – Bon pour le cendrier

5 janvier 2026 à 23:02

– Diego, viens par ici.

Le brave serviteur cesse d’épousseter ma collection d’armes à intrus et approche d’un pas timide, voire ouvertement lâche.

– Je vais te faire un petit test. Attention tu es prêt ?
– Euh… oui ?
– Bien. Voici un résumé, dis-moi de quel film il s’agit :

Jake Sully et sa famille vivent sur Pandora, une planète que les humains veulent coloniser. Caché dans un village du clan de l’eau, Jake pense être un peu tranquille, quand voilà que son vieil ennemi, le Colonel Méchant, revient d’entre les morts sous la forme d’un Avatar pour le prendre en chasse. Jake va devoir lui échapper tout en sauvant sa famille. Pendant ce temps, son cadet de fils fait ami-ami avec Billy, une espèce de baleine bannie, et va devoir l’aider à affronter aussi bien les chasseurs humains qu’à convaincre les siens de la justesse de son combat. À la fin, les humains arrivent avec un énorme navire chasseur de baleines, Jake rassemble tous les Na’vis du coin, et la grande bataille finale s’engage, où James Cameron oublie l’armée Na’Vi ce qui est ballot. Jake vainc le Colonel Méchant, les chasseurs sont coulés, et la fille adoptive de Jake découvre qu’elle peut contrôler la faune de Pandora pour l’aider. Fin.

Diego se gratte le menton avant de claquer des doigts, l’air sûr de lui.

– C’est Avatar 2 patron !
– Perdu, c’est Avatar 3.
– Ah non, là vous ne m’aurez pas : c’est exactement le pitch d’Avatar 2. Le clan de l’eau, le Colonel Méchant en antagoniste, Billy la baleine, la bataille finale avec les chasseurs et leur bateau… le pitch d’Avatar 2 à la virgule près.
– Oui. Eh bien non, c’est aussi celui d’Avatar 3.

Les sourcils du domestique se froncent, alors qu’il cherche à comprendre.

– Mais… non, c’est impossible ! C’est un film de plus de 3h ! Il ne peut pas raconter exactement la même chose que le précédent !

Ah, la naïveté, du bas peuple. C’est touchant. Je jette une pièce à Diego, touché par sa simplicité, puis une autre, plus grosse et en plomb, droit sur le coin du crâne afin qu’il déguerpisse. C’est qu’il y a des gens qui travaillent ici. Par exemple, à vous démontrer que tout ceci n’est pas une plaisanterie : Avatar 3, ou Avatar – De feu et de cendres, a exactement la même intrigue que le précédent, avec les mêmes scènes, dans l’ordre. Au besoin, le spoiler est ici.

Vous en doutez ?

Attendez que je récupère ma pièce de plomb et… Diego ? Diego, mon projectile, peux-tu le ramasser ? Il est trop loin du fauteuil ? Bah, tant pis. Laissez-moi m’occuper de votre mauvaise foi :

Spoilons, mes bons !
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Reçu — 5 janvier 2026 OpenNews
Reçu — 4 janvier 2026 OpenNews
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