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L’UE ouvre une enquête sur AWS et Microsoft Azure

18 novembre 2025 à 15:01

La Commission européenne lance trois enquêtes de marché sur les offres d’AWS et Microsoft Azure dans le cadre du Digital Markets Act (DMA) dont l’objectif est de limiter le pouvoir des grandes entreprises technologiques, désignées comme « contrôleurs d’accès » , et de garantir des conditions de concurrence équitables pour les rivaux plus petits.

Les investigations se décomposent en trois volets distincts :

Désignation en tant que « contrôleurs d’accès ». A travers deux enquêtes, la Commission va évaluer si Amazon Web Services (AWS) et Microsoft Azure doivent être désignés comme « contrôleurs d’accès » pour leurs services cloud.Si cette désignation est confirmée, ces services cloud seraient ajoutés à la liste des services de plateforme essentiels pour lesquels Amazon et Microsoft sont déjà considérés comme contrôleurs d’accès.

Efficacité du DMA dans le cloud. Cette troisième enquête vise à évaluer l’efficacité des obligations actuelles du DMA pour lutter contre les pratiques déloyales ou anticoncurrentielles dans le secteur du Cloud. L’examen porte notamment sur les obstacles à l’interopérabilité, l’accès limité aux données pour les entreprises utilisatrices, les services de vente liée et de groupage, ainsi que les clauses contractuelles potentiellement déséquilibrées.

Les  critères de la DMA

Le DMA, entré en vigueur en 2023, définit un « contrôleur d’accès » comme une entreprise proposant un service de plateforme essentiel, avec plus de 45 millions d’utilisateurs actifs mensuels et une capitalisation boursière d’au moins 75 milliards € (86,87 milliards $). AWS est le plus grand fournisseur de cloud au niveau mondial, avec 30 %de parts de marché, suivi par Microsoft Azure (20%) et Google Cloud (13 %).

Les entreprises désignées comme « contrôleurs d’accès » sont tenues de rendre leurs services interopérables avec ceux de leurs concurrents et ne peuvent pas favoriser leurs propres services au détriment de ceux de leurs rivaux. En cas de violation du DMA, les entreprises encourent des amendes pouvant atteindre 10 % de leur chiffre d’affaires annuel mondial.

La cheffe de l’antitrust de l’UE, Teresa Ribera, a déclaré que la Commission cherchera également à déterminer si « les règles existantes du règlement sur les marchés numériques doivent être mises à jour afin que l’Europe puisse suivre le rythme de l’évolution rapide des pratiques dans le secteur de l’informatique en nuage ».

Un porte-parole de Microsoft a indiqué que l’entreprise était prête à contribuer à l’enquête.

Du côté d’AWS, on estime que « désigner les fournisseurs de cloud comme contrôleurs d’accès ne vaut pas le risque d’étouffer l’invention ou d’augmenter les coûts pour les entreprises européennes ».

La Commission veut conclure les deux enquêtes sur la désignation d’AWS et Azure dans un délai de 12 mois. L’enquête sur l’application du DMA aux marchés du cloud donnera lieu à la publication d’un rapport final dans un délai de 18 mois.

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Amazon Leo : lancement officiel et recours juridique en France

18 novembre 2025 à 12:14

Après sept années de développement, Amazon vient d’officialiser le changement de nom de son projet de constellation de satellites.

Le « Projet Kuiper », qui n’était qu’un nom de code interne inspiré de la ceinture d’astéroïdes située au-delà de Neptune, devient Amazon Leo, en référence à l’orbite terrestre basse (Low Earth Orbit) où évoluent ses satellites.

Ce changement de marque intervient à un moment charnière : Amazon a déjà déployé plus de 150 satellites en orbite et compte déjà des clients professionnels tels que JetBlue, L3Harris ou Sky Brasil. Le groupe prévoit plus de 80 missions supplémentaires pour constituer sa constellation complète, avec l’objectif d’atteindre 1 600 satellites d’ici la fin juillet 2026.

Une offre à trois niveaux

L’offre d’Amazon Leo se décline en trois formules: Leo Nano ( vitesses jusqu’à 100 Mbps), Leo Pro ( jusqu’à 400 Mbps) et Leo Ultra (jusqu’à 1 Gbps). Aucune grille tarifaire n’est communiquée.

La France doit faire partie des premiers pays où le service sera commercialisé, avec un lancement envisagé dès fin 2025 ou début 2026.

Amazon Leo arrive sur un marché où SpaceX dispose d’une avance considérable. Starlink compte déjà plus de 10 000 satellites en orbite et dessert plus de 2 millions de clients. Amazon a d’ailleurs dû faire appel à SpaceX pour certains de ses lancements : 3 missions via Falcon 9 ont permis de placer 72 satellites en orbite, illustrant le paradoxe de devoir collaborer avec son principal concurrent.

Un recours devant le Conseil d’État

L’arrivée d’Amazon Leo en France ne se fait pas sans opposition. Le syndicat CFE-CGC Télécoms a déposé un recours en annulation devant le Conseil d’État contre la décision (n° 2025-1347) de l’autorité de régulation des télécoms qui a accordé, en juillet, une autorisation d’utilisation de fréquences radioélectriques à Amazon Kuiper.

Le syndicat, représentant les personnels du secteur des télécommunications, soulève plusieurs préoccupations majeures.

Sur la concurrence et la souveraineté, la CFE-CGC Télécoms estime que l’ARCEP n’a pas mesuré la menace que représente Amazon Kuiper sur l’équilibre du marché français.
Le syndicat dénonce une distorsion de concurrence car les constellations satellitaires comme Starlink et Amazon Leo peuvent rentabiliser leurs satellites à l’échelle de plusieurs pays et ne sont pas soumises aux mêmes obligations que les opérateurs terrestres français.

Sur l’impact économique, elle estime que le déploiement de ces réseaux satellitaires fragilise les gros investissements réalisés par les opérateurs français, notamment dans la fibre optique, et met en péril l’emploi et l’expertise technique dans l’hexagone. Enfin, le syndicat déplore l’absence d’analyse par le régulateur de l’impact environnemental des constellations satellitaires, notamment concernant l’envoi de satellites en orbite basse, leur faible durée de vie et la problématique croissante des débris spatiaux.

«  Ce recours gracieux est un signal d’alerte pour forcer le législateur à réguler les services satellitaires car c’est tout l’écosystème français des Télécoms qui est en jeu. Ne rien demander aux acteurs américains et laisser peser sur les opérateurs français taxes et obligations nous semble en effet irresponsable » déclare Kathleen Beaude, Présidente, et Sébastien Crozier, Vice-Président du syndicat.

Au-delà du cas français, la multiplication des constellations de satellites soulève des inquiétudes croissantes. Avec des milliers de satellites déployés par Starlink, Amazon Leo, OneWeb et d’autres projets, les spécialistes alertent sur les risques accrus de collisions, l’explosion du nombre de débris spatiaux, les menaces pour les missions habitées et les perturbations pour les observations astronomiques.

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Apple accélère la préparation de l’après Tim Cook

17 novembre 2025 à 14:50

La succession de Tim Cook entre-elle dans une phase décisive chez Apple ? La réponse est Oui selon le Financial Times, qui cite plusieurs sources proches des discussions internes, le conseil d’administration et les cadres dirigeants du groupe ont intensifié leurs travaux de planification en vue d’un départ du CEO dès l’année prochaine.

John Ternus, responsable de l’ingénierie matérielle, se profile comme le successeur le plus probable, bien qu’aucune décision définitive n’ait été prise à ce stade. Cette accélération des préparatifs ne serait pas motivée par des difficultés opérationnelles : Apple anticipe au contraire une forte dynamique commerciale pour l’iPhone lors des fêtes de fin d’année. Sollicité par le Financial Times, le groupe n’a pas souhaité commenter.

John Ternus, successeur favori

Selon le quotidien britannique, Apple devrait attendre la publication de ses résultats de fin janvier avant toute annonce officielle. Cette chronologie permettrait à la nouvelle direction de prendre ses marques avant deux rendez-vous majeurs : la conférence développeurs de juin et la présentation traditionnelle de l’iPhone en septembre. Ce calendrier reste toutefois susceptible d’évoluer.

Tim Cook, qui vient de fêter ses 65 ans, est aux commandes d’Apple depuis 2011. Sous sa direction, sa capitalisation boursière a bondi de 350 milliards $ à plus de 4 000 milliards aujourd’hui. 

Ces discussions interviennent dans un contexte de mouvement au sein de l’équipe dirigeante. Luca Maestri a quitté son poste de directeur financier début 2024, tandis que Jeff Williams, directeur des opérations, a annoncé son départ prévu pour juillet, rapporte le Financial Times.

La nomination éventuelle de John Ternus replacerait un profil technique à la tête du groupe, alors qu’Apple peine à conquérir de nouveaux marchés et affiche un retard face à ses concurrents dans le domaine de l’intelligence artificielle. Tim Cook a toujours privilégié une succession interne et évoqué l’existence de plans détaillés sur le sujet.

Photo : © Apple

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L’UE examine les engagements de SAP pour clore une enquête antitrust

14 novembre 2025 à 11:58

L’Union européenne ouvre un test de marché pour évaluer les engagements présentés par SAP  dans le cadre d’une enquête antitrust  lancée en septembre dernier, visant des soupçons de distorsion de concurrence concernant les services de maintenance et de support pour ses logiciels installés sur site (on-premise).

L’autorité de régulation européenne s’interrogeait notamment sur quatre pratiques susceptibles d’avoir contribué à exclure la concurrence. (lire notre article sur le sujet).

Face à ces accusations, SAP a soumis cette semaine des propositions pour répondre à ses préoccupations :
> L’octroi d’un plus grand choix aux clients dans la sélection de leurs fournisseurs de services de support logiciel
> Une flexibilité accrue concernant les licences logicielles
> La suppression de certains frais de licence

Un test de marché décisif

« Dans nos remèdes proposés, nous clarifions leur fonctionnement dans le cadre de notre engagement plus large en faveur de la transparence et du choix des clients. Nous n’anticipons pas que cette procédure aura des impacts significatifs sur notre performance financière. » indique SAP dans un communiqué.

Le lancement d’un test de marché  auprès des concurrents et des clients de SAP doit évaluer si les propositions de l’éditeur allemand suffisent à dissiper les inquiétudes concurrentielles. Si aucune objection majeure n’est soulevée durant cette phase, les régulateurs européens devraient abandonner la menace de sanctions financières.

La sanction maximale prévue est une amende d’un montant équivalent à 10 % de son chiffre d’affaires mondial (34 Md€ en 2024).

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Concurrence dans l’IA : le procès Musk contre Apple et OpenAI aura lieu

14 novembre 2025 à 10:08

Il y aura bien un procès opposant Apple et OpenAI à Elon Musk.

Le juge Mark Pittman, du tribunal fédéral de Fort Worth au Texas, a décidé que la plainte intentée par X et xAI contre Apple et OpenAI pourra se poursuivre. Déposée en août dernier, elle réclame plusieurs milliards de dollars de dommages et intérêts. Le juge a demandé aux deux parties de soumettre de nouveaux documents pour défendre leurs positions respectives dans cette affaire.

Elon Musk accuse Apple d’avoir violé les lois antitrust en intégrant exclusivement ChatGPT dans les fonctionnalités Apple Intelligence sur ses plus récents iPhone, iPad et Mac. Selon les plaignants, cette décision d’Apple inhibe la concurrence et l’innovation dans l’industrie de l’IA, tout en privant les consommateurs de choix.

La plainte affirme que ce choix d’Apple inhibe la concurrence et l’innovation dans l’industrie de l’IA, tout en privant les consommateurs de choix. Elle dénonce aussi le placement de ChatGPT dans la liste des  « Must-Have Apps »  de l’App Store contribuant à marginaliser les concurrents.

Les arguments de la défense rejetés

Apple et OpenAI avaient demandé le rejet pur et simple de cette action en justice, mais leurs arguments n’ont pas convaincu le magistrat. Dans son ordonnance, le juge Pittman précise que sa décision ne devait pas être considérée comme un jugement sur le fond des allégations, et qu’il examinera les litiges factuels à un stade ultérieur de la procédure.

Les avocats d’Apple ont fait valoir que l’accord avec OpenAI n’est pas exclusif, soulignant que d’autres chatbots restent disponibles via les navigateurs et applications.

De son côté, OpenAI accuse Elon Musk de mener « une campagne de guerre judiciaire ». Le milliardaire poursuit séparément OpenAI et ses dirigeants devant un tribunal fédéral en Californie.

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Pourquoi Yann LeCun quitte Meta

12 novembre 2025 à 14:49

Should I stay or should I go ? Voilà plusieurs mois que la question trotte dans la tête de Yann LeCun, scientifique en chef de l’intelligence artificielle chez Meta depuis 2013.

Selon le Financial Times (FT), le lauréat du prix Turing aurait informé ses proches de son intention de partir dans les prochains mois. Il serait également en discussions préliminaires pour lever des fonds destinés à sa future startup, selon des sources proches du dossier citées par le FT.

Une issue qui n’est pas vraiment une surprise tant le chercheur franco-américain, considéré comme l’un des pères fondateurs de l’IA moderne, apparait éloigné de la nouvelle stratégie souhaitée par Mark Zuckerberg pour coller à la roue d’OpenAI.

En effet, le fondateur de Meta a décidé de délaisser les travaux de recherche fondamentale menés par le laboratoire FAIR (Fundamental AI Research Lab), dirigé par LeCun, au profit d’un déploiement accéléré de modèles et produits d’IA commerciaux. Cette réorientation fait suite à la performance décevante du modèle Llama 4, qui s’est révélé inférieur aux offres concurrentes de Google, OpenAI et Anthropic.

Une réorganisation qui bouleverse les hiérarchies

L’été dernier, Mark Zuckerberg a recruté Alexandr Wang, fondateur de la startup Scale AI, pour diriger une nouvelle équipe dédiée à la « superintelligence ». Cette embauche s’est accompagnée d’un investissement de 14,3 milliards $ pour acquérir 49% de Scale AI. Conséquence directe : LeCun, qui reportait jusqu’alors au directeur produit Chris Cox, se retrouve désormais sous la supervision de Wang, âgé de 28 ans.

Le patron de Meta a parallèlement constitué une équipe exclusive, baptisée TBD Lab, chargée de développer la prochaine génération de grands modèles de langage. Pour attirer des talents d’OpenAI et de Google, des packages de rémunération atteignant 100 millions $ ont été proposés. En juillet, Shengjia Zhao, co-créateur de ChatGPT chez OpenAI, a été embauché comme scientifique en chef du laboratoire Superintelligence.

Un désaccord fondamental sur l’avenir de l’IA

Cette réorganisation met en lumière une divergence stratégique profonde. LeCun défend depuis longtemps la thèse selon laquelle les grands modèles de langage (LLM), au cœur de la nouvelle stratégie de Mark Zuckerberg, sont certes utiles mais ne permettront jamais d’atteindre des capacités de raisonnement et de planification comparables à celles des humains.

Le scientifique concentre ses travaux au sein de FAIR sur une génération entièrement nouvelle de systèmes d’IA : les « modèles du monde ». Ces architectures visent à comprendre le monde physique en apprenant à partir de vidéos et de données spatiales plutôt que de simples contenus textuels. LeCun estime toutefois qu’une décennie pourrait être nécessaire pour développer pleinement cette technologie. Son prochain projet entrepreneurial portera précisément sur l’approfondissement de ces recherches selon le FT.

Le départ annoncé de Yann LeCun n’est pas le premier des « vétérans de l’IA » à quitter Meta. En mai, c’est Joelle Pineau, vice-présidente de la recherche en IA, qui avait rejoint la startup canadienne Cohere. En octobre, ce sont environ 600 personnes de son unité de recherche qui avaient été licenciées.

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L’Union européenne va-t-elle reporter sa législation sur l’IA ?

7 novembre 2025 à 12:13

La Commission européenne prévoit de suspendre temporairement certaines dispositions de sa législation phare sur l’intelligence artificielle (IA), dans un contexte de fortes pressions exercées par les grandes entreprises technologiques et le gouvernement américain, rapporte le Financial Times (FT).

Selon le FT, Bruxelles devrait alléger une partie de son règlement numérique, notamment l’AI Act, qui est entré en vigueur en août 2024, lors de l’adoption d’un « paquet de simplification » prévue le 19 novembre. Cette initiative s’inscrit dans les efforts de l’UE pour renforcer sa compétitivité face aux États-Unis et à la Chine.

Le projet de proposition intervient alors qu’un débat plus large oppose les autorités européennes à la manière dont elles devraient appliquer les règles numériques, face à une vive opposition des géants de la technologie soutenus par l’ancien président américain Donald Trump. L’UE a également dû gérer des pressions de la part de groupes européens inquiets des effets de l’AI Act, considéré comme le régime de régulation de l’IA le plus strict au monde.

D’après un responsable européen cité par le FT, l’UE a « engagé des discussions » avec l’administration Trump sur des ajustements à l’AI Act et à d’autres régulations numériques dans le cadre du processus de simplification.

Un délai supplémentaire pour appliquer les sanctions prévues dans l’IA Act

Bien que la législation soit entrée en vigueur, de nombreuses dispositions ne prendront effet que dans les années à venir. Les principales obligations pour les systèmes d’IA susceptibles de présenter des « risques sérieux » pour la santé, la sécurité ou les droits fondamentaux des citoyens sont prévues pour août 2026.

Le projet de la Commission, consulté par le FT, envisage d’accorder aux entreprises enfreignant les règles sur les usages d’IA les plus risqués un délai de grâce d’un an. Cette mesure pourrait concerner les fournisseurs de systèmes d’IA générative déjà commercialisés avant la date de mise en œuvre, afin de leur laisser « le temps de s’adapter sans perturber le marché ».

Bruxelles propose également de reporter l’imposition d’amendes pour violation des nouvelles règles de transparence jusqu’en août 2027, pour « permettre aux fournisseurs et utilisateurs d’IA de s’adapter ». Le projet vise en outre à simplifier le fardeau réglementaire pour les entreprises et à centraliser l’application de la loi via un bureau européen de l’IA.

Une porte-parole de la Commission a précisé au FT que « plusieurs options sont à l’étude » concernant un éventuel report de certaines dispositions de l’AI Act, tout en affirmant que l’UE reste « pleinement attachée à la loi et à ses objectifs ».

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