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A Zero Trust identity-based connectivity platform that replaces your legacy VPN, SASE, and PAM.
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A Zero Trust identity-based connectivity platform that replaces your legacy VPN, SASE, and PAM.
Tim Berners-Lee, le papa du Web, tape du poing sur la table . Dans cette interview accordée au Guardian aujourd'hui, il explique en gros qu'il est grand temps de "reprendre Internet" aux géants qui l'ont transformé en machine à fric.
Il était temps que ça sorte !
Parce lui parle carrément d'une "bataille pour l'âme du web". Rien que ça ! Selon lui, le web actuel est devenu un truc "optimisé pour la méchanceté" et la surveillance de masse. Je ne peux pas le contredire sur la méchanceté et en effet, la centralisation excessive et le modèle actuel ont largement perverti sa vision d'origine.
Sa solution, vous en avez peut-être déjà entendu parler, c'est le projet Solid (porté notamment par sa startup Inrupt ) qui propose de stocker ses données dans des "pods" personnels. L'idée c'est de découpler les données des applications. Vous gardez vos infos dans votre pod (hébergé chez vous ou chez un fournisseur de confiance) et vous donnez accès aux apps au cas par cas. Comme ça on peut reprendre (un peu) le contrôle de notre vie en ligne.
Il s'inquiète aussi pour l'IA et réclame un "CERN de l'IA" pour éviter que la technologie ne nous échappe totalement. C'est mal barré ça je pense, même si je suis d'accord avec lui.
Perso en ce qui me concerne, j'ai jamais changé mon fusil d'épaule et vous le savez, puisque depuis toujours j'invite tout le monde dès que j'en ai l'occasion à créer son site, à créer son forum, à créer sa plateforme et à en finir avec ces conneries de plateformes centralisée.
Alors peut-être que ça ne marchera pas, ou peut-être que son appel sera entendu et que ça marchera. Mais en tout cas, si à un moment, vous voulez publier des trucs sur le web, essayez un tout petit peu d'héberger vos propres trucs vous-même. Attentio, je ne vous dis pas de monter un cluster Kubernetes dans votre salon (sauf si vous kiffez ça) ou de switcher en mode auto-hébergement pur et dur sur un Raspberry Pi (bien que ce soit très cool avec Yunohost )... Non, vous pouvez simplement prendre un hébergeur comme O2Switch par exemple. C'est pas très cher.
Je crois que quand on a une passion, on peut mettre un petit peu d'argent dedans pour se faire plaisir. Puis ça peut marcher dans l'autre sens aussi... À l'époque, moi je me souviens, il y avait un pote qui ouvrait son serveur pour qu'on puisse y mettre des pages web et ce genre de truc via un petit FTP. Donc ceux qui savent gérer des serveurs web, vous pouvez peut-être aussi envisager de créer un espace non pas accessible à la Terre entière, mais au moins accessible à vos amis, à des connaissances, gratuitement. Un truc un peu facile à utiliser, à l'ancienne...
Voilà, je trouverai ça vraiment cool que ça revienne un petit peu à la mode et que le web se repeuple. Qu'on sorte un peu des GAFAM et des algos toxiques...
Quelques pages statiques et c'est suffisant pour s'exprimer sans se prendre le chou avec la technique. J'en suis la preuve vivante ! Le site sur lequel vous êtes est 100% statique. On n'a pas besoin de monter une startup à chaque fois qu'on veut faire un site.
Je ne sais pas si les fournisseurs d'accès internet offrent toujours un petit bout d'espace web, mais si vous avez ça qui traîne, profitez-en aussi.
Bref, écoutez Papi Tim et Tonton Korben et ensemble, reprenons le contrôle, un serveur à la fois.

Vous savez comment ça se passe, on traîne sur le web, on tombe sur un article passionnant de 4 000 mots sur Korben.info, mais on n'a absolument pas le temps de le lire là, tout de suite. Alors on ouvre un onglet. Puis deux. Puis cinquante. Et à la fin de la semaine, votre navigateur ressemble à une forêt vierge de Favicons et votre RAM pleure du sang.
Pourtant, il existe des solutions comme Wallabag (ou feu-Pocket), mais si vous êtes un peu maniaque du contrôle comme moi, vous cherchez peut-être un truc plus moderne, plus léger et surtout que vous pouvez également héberger vous-même sur votre propre serveur. C'est là que Readeck entre en scène.
C'est un outil de "read-it-later", c'est-à-dire une application qui vous permet de sauvegarder du contenu web pour le consulter plus tard, une fois que vous avez la tête reposée. L'idée de Readeck, c'est donc de garder l'histoire mais de virer tout le reste : les pubs, les popups de cookies qui vous sautent au visage et les mises en page qui font mal aux yeux. On se retrouve avec un texte pur, propre, et une interface qui ne vous agresse pas.
Ce que j'ai trouvé super cool, c'est que ça ne se contente pas des articles de blog. Vous pouvez y balancer des photos, des vidéos et même des liens YouTube. Et là, petit bonus qui tue, Readeck est capable de récupérer automatiquement la transcription des vidéos quand elle est dispo. Du coup, vous pouvez lire la vidéo au lieu de l'écouter, surligner les passages importants et faire des recherches dedans comme si c'était un bête article de presse.
Niveau fonctionnalités, c'est assez complet. On peut organiser ses lectures avec des labels, marquer des favoris, et surtout utiliser une extension de navigateur pour sauvegarder un lien en un clic. Et si vous êtes plutôt lecture sur liseuse avant de dormir, sachez que vous pouvez exporter vos articles ou des collections entières au format EPUB. Hop, vous envoyez ça sur votre Kindle ou votre Kobo et c'est parti pour une lecture sans distraction.
Pour l'installation, c'est vraiment le bonheur des geeks. Le truc est distribué sous la forme d'un seul fichier binaire (un exécutable, quoi), sans aucune dépendance. Pas besoin de se taper l'installation d'une base de données complexe ou d'un serveur web usine à gaz pour commencer à jouer. Ça tourne sous Linux, macOS et Windows, et si vous préférez Docker, y'a une image officielle qui fait le job parfaitement.
Le développeur explique que ça tourne sans souci sur un vieux Raspberry Pi 2 qui traîne au fond d'un tiroir. Il faut compter environ 512 Mo de RAM pour être large, car l'outil peut consommer un peu de ressources quand il traite des grosses images dans les articles.
Et si vous n'avez pas envie de gérer votre propre serveur, l'équipe prévoit de lancer un service hébergé courant 2026. Ça permettra de soutenir le projet financièrement tout en profitant de l'outil sans mettre les mains dans le cambouis. En attendant, c'est du logiciel libre, c'est propre, et ça fait un excellent complément à un gestionnaire de bookmarks comme Linkding .
Bref, si vous cherchez une alternative solide et auto-hébergée pour nettoyer vos onglets et enfin lire tout ce que vous avez mis de côté, jetez un œil à Readeck , ça vaut vraiment le détour !

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir Pimmich, un cadre photo connecté open source basé sur Raspberry Pi, pensé pour afficher vos souvenirs sans cloud ni abonnement, en restant 100% local. Avec les récents changements côté Google Photos, beaucoup d’entre vous ont dû revoir leurs habitudes… et Aurélien a eu le bon réflexe : s’appuyer sur […]
Cet article Pimmich – Un cadre photo connecté open source basé sur Raspberry Pi a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....
Installer un serveur perso chez soi, sur un Raspberry Pi 5 ou un Pi 500+, c’est à la portée de tout maker… à condition de suivre la bonne méthode. Dans cet article, on va poser YunoHost sur un SSD NVMe, faire la post-installation, installer une première appli (WordPress), puis rendre le serveur accessible depuis l’extérieur […]
Cet article Raspberry Pi 5 + SSD : installer YunoHost, HTTPS Let’s Encrypt et WordPress (pas à pas) a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....
Hahaha le cloud se pète la gueule tous les deux jours. Et si on pouvait faire mieux pour moins cher et en autohébergé ?
AlternC est un projet collaboratif dont l’élément de base constitue un logiciel libre de gestion d’hébergements mutualisés pour Debian.
Ce projet (sous GPLv2+) se veut facile à installer et à utiliser, s’appuyant uniquement sur des logiciels libres.
Il contient un système d’installation et de configuration automatique, ainsi qu’un panneau de contrôle accessible par le web, pour la gestion des utilisateurs et des services orientés web.
Le projet s’adresse à un public faisant de l’administration système et souhaitant déléguer les actions de base d’un hébergement web.
On peut le comparer à des solutions telles que ISPconfig, cPanel, Plesk, Froxlor…
Après de nombreuses années la version 3.5 est arrivée début 2025 et se prépare à la suite, on se propose de rattraper ce temps perdu.
Le projet est porté par différentes structures tant associatives que professionnelles. Nous n’établissons aucune statistique, toutefois, portée à notre connaissance, on peut citer dans un désordre alphabétique :
Entre 2018 et fin 2024, la communauté a eu du mal à s’organiser pour fusionner et proposer une cohérence de développement. Durant cette période, il était alors recommandé d’utiliser une version maintenue avec grande détermination par koumbit.
De nombreux correctifs ont été proposés dans leur bifurcation amicale. C’était de fait la version la plus avancée et active de ces dernières années. On peut noter également que d’autres membres de la communauté disposaient de branches locales. Par exemple, Octopuce maintenait une version 3.3 avec un portage partiel pour fonctionner sur les anciennes versions de Debian.
Sans être exhaustif dans tous les développements épars, on peut dire qu’on s’était tous un peu dispersé. Il était difficile de répondre à des besoins opérationnels immédiats et de prendre le recul nécessaire pour une intégration communautaire saine.
On était arrivé à une situation de déperdition de temps, d’énergie, d’envie conséquente.
Au fil des années, l’objectif principal de la 3.5 a fortement évolué. De l’apport initial d’innovations diverses nous nous sommes recentrés sur l’essentiel. C’est-à-dire :
La communauté AlternC, pour diverses raisons, a fortement tardé pour absorber tout ce retard. Au cours de ces douze derniers mois, on notera les évolutions suivantes :
awstats, maintenir les configurations DKIM/SPF ;Il est prévu d’autres versions mineures pour prendre en compte les erreurs restantes.
Toutes ces versions ont été diffusées sur le dépôt officiel AlternC ou bien directement sur le dépôt github
Sans faire une liste à la Prévert, notons les points suivants :
Les nouveautés ne sont pas le cœur de cette version, on a principalement travaillé sur la stabilisation et la mise en place de correctifs divers et variés commme :
AlternC ne se résume pas à un projet avec une structure monolithique. Il s’agit d’un écosystème avec nombre de plugins.
La version 3.5 apporte de nouveaux plugins, pour faciliter leur évolution. Certaines fonctionnalités ont été extraites ou adaptées en ce sens :
AlternC est maintenant fourni avec un générateur automatique de paquets Debian.
Ainsi on facilite l’arrivée de nouvelle proposition sous forme de plugin. Il est n’est pas nécessaire d’intervenir sur l’intégralité du projet AlternC et on peut se concentrer sur une fonctionnalité donnée.
Dès l’intégration du depot dans l’organisation AlternC, le plugin sera automatiquement pris en compte et ses paquets Debian prêts à l’emploi via :
Au-delà d’AlternC en soi et des plugins listés avant, on peut trouver à différents niveaux de maturité :
On peut trouver l’ensemble des plugins AlternC depuis son dépôt : https://github.com/AlternC/
D’autres outils sont mis à disposition également sur la forge communautaire du projet
Si vous avez déjà un AlternC 3.3.x et que vous voulez migrer vers la 3.5.x, faites une sauvegarde complète et suivez la documentation fournie sur notre aide en ligne
Il est important de prendre en compte les informations suivantes :
Le cycle de la 3.6 n’est pas encore planifié. Parmi les idées en reflexion nous avons :
L’ensemble du code du projet est actuellement hébergé chez github.
Toute personne est la bienvenue. Vous pouvez proposer un nouveau projet de code, remonter des bogues, suggérer des améliorations, traduire, communiquer…
Nous profitons également de cette nouvelle version pour utiliser le nommage “main” pour la branche principale. C’est plus en adéquation avec notre code de conduite informel et donne également une cohérence sur l’ensemble des projets.
Toutes personne souhaitant traduire dans sa langue est la bienvenue. Vous pouvez participer via le service weblate. Nous gérons actuellement principalement trois langues : le français, l’anglais et l’allemand. Nous avons d’autres langues disponibles pour lesquelles un peu d’amour est nécessaire.
En complément, le projet AlternC met à disposition divers services à la communauté. Le principal est le service de DNS secondaires disponible sur le site dédié https://www.alternc.net/
Ce service permet de synchroniser ses zones sur deux DNS secondaires depuis ses instances AlternC.
Un autre service est disponible en mettant à disposition des serveurs virtuels jetables pour tester des développements sur différentes distributions Debian (de Jessie à Trixie).
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Projets Libres commence une nouvelle série d’épisode où nous donnons la parole aux utilisateurs du Fediverse.
Aujourd’hui nous recevons Elena Rossini, réalisatrice indépendante, qui a décidé de quitter les réseaux sociaux des GAFAM et d’auto-héberger ses services dans le Fediverse.
Elle nous partage :
Bonne écoute !
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Intéressant comme réflexion. J'ai beaucoup utilisé Hyper-V dans les PME par le passé.
Le combo Hyper-V + Veeam permet de faire tourner 2 VM "incluses" dans la version standard, ce qui n'est pas négligeable versus le coût d'une datacenter.
Bref, parfois il faut être pragmatique, comme dans ce cas d'usage.