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Obligation de vérification d’âge : quelles sont les alternatives à Discord ?

10 février 2026 à 10:04

Depuis l'annonce de la mise en place d'une vérification d'âge dans Discord, les internautes sont à la recherche d'une alternative. Problème : elles sont pour le moment balbutiantes.
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Gaming sous Linux : pourquoi Linux 7.0 va faire du bien à vos FPS

10 février 2026 à 07:21

Avec la sortie de Linux 6.19, Linus Torvalds clôture le cycle 6.x pour ouvrir la voie à Linux 7.0. Ce n'est pas seulement un changement de nom pour le plaisir des chiffres ronds, mais l'acte de naissance d'un noyau qui assume enfin l'héritage de Rust et booste sérieusement le gaming.
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Linus Torvalds appuie sur le bouton de réinitialisation. Linux 7.0 arrive.

9 février 2026 à 16:46
Linus Torvalds a annoncé que la prochaine version du noyau sera numérotée 7.0. C'est un rituel pour la communauté open source depuis des années, mais chaque changement du premier chiffre déclenche une vague de commentaires, d'analyses et de blagues. Cette décision s'inscrit dans la convention bien établie qui consiste à terminer une série autour du nombre dix-neuf. C'était le cas pour les lignes 3.x, 4.x, 5.x et maintenant 6.x. Tout porte à croire que cette pratique perdurera. La numérotation est devenue prévisible à partir de la série 3.x. Après dix-neuf versions, la 4.0 est arrivée. Entre-temps, Torvalds s'adonnait à quelques plaisanteries. La version 3.11 a été surnommée « Linux pour groupes de travail », un clin d'œil au nom historique de Windows 3.11. Lors de la transition depuis la série 4.x, le créateur du noyau a même évoqué la version 4.21, mais a finalement opté pour la 5.0. Il a expliqué qu'il n'avait plus assez de doigts ni d'orteils pour compter davantage. Il a souligné à plusieurs reprises que le changement d'un grand nombre n'avait aucune signification particulière et ne représentait pas une avancée technologique majeure. Un schéma similaire se répète. La série 6.x touche à sa fin, et Torvalds a admis que ces grands nombres commençaient à le désorienter. La suite est donc logique. Ce changement de numéro attire l'attention, mais pour les administrateurs et les développeurs, le contenu est plus important. La prochaine version inclut des solutions attendues de longue date par les opérateurs de centres de données et les développeurs d'infrastructures virtuelles. Les observateurs de Phoronix soulignent le lancement de l'outil Live Update Orchestrator. Ce mécanisme permet d'effectuer des mises à jour du noyau tout en maintenant les machines virtuelles en fonctionnement. Il prend également en charge la communication chiffrée entre les périphériques PCIe et les environnements virtuels. Comme d'habitude, la prise en charge des dernières fonctionnalités des processeurs Intel et AMD a été étendue. Des améliorations sont également apportées à l'architecture RISC-V et aux puces conçues en Chine. Des pilotes, des composants de gestion de l'alimentation et des composants d'optimisation des performances du système de fichiers sont en cours de développement. L'une des modifications les plus discutées concerne la couche réseau. La suppression d'un bloc occupé spécifique vise à influer sur la vitesse à laquelle les tampons de transmission sont vidés. Des débits de données nettement supérieurs ont été observés dans certains scénarios de test. Bien que ces différences soient imperceptibles pour l'utilisateur final, les opérateurs de grandes installations et les fournisseurs de services cloud suivent de près ces évolutions. Chaque détail de cette partie de l'architecture a un impact sur les coûts de maintenance de l'infrastructure. (Lire la suite)

Linux : tout savoir sur l’OS libre de droit pour débuter

9 février 2026 à 10:04

Le monde des OS sur PC n'est pas séparé en une dichotomie entre Windows et macOS. Linux constitue une alternative intéressante, libre de droits qui plus est, mais qui peut paraître obscur au grand public. Voici tout ce qu'il faut savoir à propos de Linux.
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Reinstall - Le script ultime pour réinstaller n'importe quel OS sur votre VPS (même Windows)

Par : Korben
6 février 2026 à 09:22

Aujourd'hui, on va aller un peu plus loin que les simples bidouilles habituelles car je vais vous présenter Reinstall , un outil qui va peut-être vous changer la vie si vous gérez des serveurs distants.

Vous connaissez la chanson... vous avez un VPS sous Debian et vous voulez passer sous Arch pour faire votre malin. Sauf que pour opérer ce changement, c'est la galère assurée !! Faut passer par l'interface web de l'hébergeur, booter sur une ISO via une console VNC qui rame sa maman, et prier pour que le réseau revienne après le reboot.

Eh bien ça c'est terminé grâce à ce script Reinstall. Vous lui balancez une commande, le script s'occupe de tout, et hop, votre serveur redémarre sur le nouvel OS de votre choix. Pas besoin d'accès IPMI, pas besoin de supplier le support technique, ça marche tout seul.

Et ça supporte pas mal d'OS... Côté Linux, y'a 19 distributions majeures : Alpine, Debian (de 9 à 13), Ubuntu (de 16.04 à 25.10), toute la famille Red Hat (AlmaLinux, Rocky, Oracle), Fedora, Arch, Gentoo, NixOS... Bref, y'a tout ce qu'il faut.

Et le truc qui va plaire à ceux qui font du cloud, c'est également le support de Windows. En effet, le script permet d'installer Windows Vista, 7, 8.1, 10, 11 et même Windows Server 2025.

Et rassurez-vous, il n'utilise pas des images bricolées par on ne sait qui, mais les ISO officielles de chez Microsoft. Lui se content d'injecter automatiquement les drivers VirtIO pour que ça tourne comme un charme sur n'importe quel cloud (AWS, GCP, Oracle Cloud...).

Aussi, le point le plus chiant quand on réinstalle un serveur distant, c'est la config réseau. Si on se loupe, on perd l'accès SSH et c'est fini. Reinstall gère ça intelligemment puisqu'il détecte votre IP (statique ou dynamique), gère l'IPv6, les passerelles exotiques et même les serveurs ARM.

Ce qu'il vous faut avant de tout casser

  • RAM : 256 Mo pour Alpine/Debian, 1 Go pour Windows.
  • Disque : 1 Go pour Linux, 25 Go minimum pour Windows.
  • Accès : Un accès root/admin sur la machine actuelle.
  • Temps estimé : Environ 5 à 15 minutes selon la vitesse de connexion de votre serveur.

Un petit avertissement quand même... Ce script ne gère pas les conteneurs type OpenVZ ou LXC. Faut que ce soit une vraie VM (KVM, VMware, Hyper-V) ou un serveur bare-metal.

Le tuto ! Le tuto !

C'est là que ça devient drôle. Pour installer un nouveau Linux (disons Debian 13) depuis votre système actuel, il suffit de faire un petit :

# Télécharger le script
curl -O https://raw.githubusercontent.com/bin456789/reinstall/main/reinstall.sh

# Lancer la réinstallation
bash reinstall.sh debian 13 --password "VotreMotDePasse"

Si vous voulez tenter l'aventure Windows :

bash reinstall.sh windows --image-name "Windows 11 Enterprise LTSC 2024" --lang fr-fr

Le script tourne même depuis Windows (via un .bat) si vous voulez faire l'inverse et repasser sous Linux.

Perso, je trouve ça quand même génial pour tester des trucs sans passer des plombes à configurer des ISO. Ça dépanne grave quand on veut repartir on une base saine en un clin d'œil. D'ailleurs, si vous avez besoin de sécuriser vos serveurs après l'install, j'avais parlé de Fail2Ban il y a quelques temps, et c'est toujours une bonne idée. Et si vous avez peur de perdre vos données, jetez un œil à Restic pour vos backups.

Bref, si vous gérez des VPS et que vous en avez marre des consoles web préhistoriques, foncez tester ce truc (sur une machine de test d'abord, hein, venez pas pleurer après).

Bon, je vous laisse… Je vais aller me faire un petit café !

Linux vs Windows, 5 choses puissantes que Linux permet et pas Windows

3 février 2026 à 07:00

Linux Vs WindowsPersonnalisation totale, respect de la vie privée, PC anciens remis à neuf… Linux continue d’offrir des libertés que Windows 11 limite

Cet article Linux vs Windows, 5 choses puissantes que Linux permet et pas Windows a été publié en premier par GinjFo.

WSL Manager – Gérez vos distributions Linux sous Windows sans toucher au terminal

Par : Korben
2 février 2026 à 09:14

Vous utilisez WSL sous Windows mais vous en avez marre de devoir jongler avec les commandes PowerShell dès qu'il s'agit de gérer vos distributions ?

C'est vrai que taper du wsl --import ou du wsl --unregister à chaque fois qu'on veut tester une nouvelle instance, ça finit par être un peu lourd.

Heureusement, y’a un dev, Eric Trenkel (alias bostrot), qui a eu la bonne idée de sortir WSL Manager (qu'on connaissait aussi sous le nom de WSL2 Distro Manager), une interface graphique complète pour piloter tout ça sans se faire mal au terminal.

Cette application, développée avec Flutter offre une vue d'ensemble sur toutes vos instances WSL installées. Ainsi, en un clic, vous pouvez les démarrer, les arrêter, les renommer ou même changer leur version.

Mais là où l'outil excelle, c'est dans sa capacité à importer de nouveaux environnements. Pour ceux qui se demandent comment ça se passe pour récupérer des distributions exotiques, sachez que WSL Manager permet de télécharger et d'utiliser n'importe quelle image Docker comme base pour une instance WSL, et ce, sans même avoir besoin d'installer Docker Desktop sur votre machine.

Par exemple si vous voulez un Alpine minimaliste pour du test ou un Kali pour du pentest, vous l'importez direct depuis les registres Docker et hop, vous avez un nouveau système prêt à l'emploi.

C'est d'ailleurs un excellent complément à des outils comme DockStation si vous voulez garder une approche visuelle de vos conteneurs, ou même WinBoat pour faire tourner du Windows dans Docker. L'application propose aussi des "Quick Actions", qui sont en gros des petits scripts prédéfinis que vous pouvez exécuter directement sur vos instances pour automatiser les tâches répétitives. Vous pouvez également lancer directement Windows Terminal ou VS Code dans la distribution de votre choix en un seul clic.

Si ça vous branche, plusieurs options s'offrent à vous pour l'installer. Comme le projet est open source sous licence GPL-3.0, vous pouvez récupérer les exécutables gratuitement sur la page GitHub du projet.

Il existe aussi une version sur le Microsoft Store et notez aussi que bien que des paquets winget ou Chocolatey existent, ils sont souvent maintenus par la communauté et pas forcément à jour, donc privilégiez le téléchargement direct ou le Store pour être tranquille.

Voilà, si vous passez vos journées sous Linux tout en restant dans l'écosystème Microsoft, WSL Manager c'est le feu et ça permet de se concentrer sur son boulot plutôt que sur la syntaxe des commandes de gestion système.

Merci à Lorenper pour la découverte !

Elle peut tuer un système entier avec une seule ligne de code : qu’est-ce qu’une attaque fork bomb ?

31 janvier 2026 à 14:31

Aujourd’hui, plongeons dans le fonctionnement d’une cyberattaque reposant sur un minuscule mécanisme capable de faire surchauffer un système. L’occasion également de décortiquer un principe fondamental de l’informatique : le fork, littéralement « fourchette ».

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