Vue normale

Interview d’Olivier Lambert, CEO de VATES

Par : Cédric
29 novembre 2025 à 14:14
Bonjour à tous ! En cette fin de semaine, je suis fier de vous proposer ce nouvel article ! Mon premier interview d'un CEO : Olivier Lambert le co-fondateur de Vates, la jeune pousse Française éditrice de l'hyperviseur XCP-ng et de Xen Orchestra, le gestionnaire de clusters XenServer et XCP-ng. L'occasion de revenir sur tout le parcours d'Olivier et l'histoire de Vates depuis sa création en 2012.

Thermostats connectés : quand le prix spot s’invite dans votre chauffage

27 novembre 2025 à 16:00
Prix spot

Jusqu’ici, on payait l’électricité comme un forfait : un prix moyen au kWh, éventuellement des heures creuses, et une facture assez opaque. Avec la généralisation de Linky et l’arrivée des offres à tarification dynamique, ce modèle bascule : le prix de l’électricité varie d’une heure à l’autre, en fonction du marché.

Or, selon l’ADEME, le chauffage représente autour de 60 % de la consommation électrique d’un ménage. C’est donc le premier levier à adapter au prix spot de l’électricité qui bouge en temps réel, bien avant les autres usages. Les thermostats connectés promettent déjà 5 à 15 % d’économies en jouant sur la température, la présence ou la météo.

Demain, ils pourront aller plus loin : chauffer quand l’électricité est bon marché, lever le pied lors des pics, et aligner enfin votre confort sur le vrai coût du kWh. C’est cette bascule que nous allons décrypter.

Thermostats connectés : ce qu’ils font déjà (et ce qu’il manque)

Si vous ouvrez l’application de votre thermostat connecté – Netatmo, tado°, Nest ou un autre – le tableau est toujours le même : planning de chauffe, détection de présence, prise en compte de la météo, alertes “fenêtre ouverte”… Ces fonctions ont déjà fait leurs preuves. En optimisant la température au plus juste, beaucoup de foyers gagnent 5 à 15 % sur leur facture annuelle, sans changer radicalement leurs habitudes.

thermostat connecté
Imaginez lire ce nombre sur votre thermostat SANS paniquer ! Le rêve, non ? © Meilleure-Innovation

Mais ces appareils ont un angle mort : ils ne regardent jamais le prix de l’électricité. Le thermostat sait qu’il fait 3 °C dehors, que vous rentrez à 19 h et que votre logement met 45 minutes à chauffer, mais il ignore totalement que le kWh coûte deux ou trois fois plus cher à cette heure-là qu’en milieu de journée.

En Europe du Nord, la maison suit déjà le prix spot

Saviez-vous qu’en Norvège, en Suède ou en Finlande, les offres étaient indexées sur le prix spot de l’électricité ? De nombreux foyers pilotent pompes à chaleur, chauffe-eau ou radiateurs en fonction du tarif horaire – vu comme ça caille là-bas, il fallait bien trouver des solutions économiques faciles à mettre en place !

Le principe est le suivant : chauffer davantage quand l’électricité est abondante et bon marché, lever le pied lors des pics de prix. Chez certains fournisseurs nordiques, les foyers bien équipés en domotique affichent ainsi jusqu’à 20 à 30 % d’économies, sans avoir à passer leurs soirées à surveiller une courbe de prix comme des tradeurs maladifs.

La France rattrape son retard avec des offres dynamiques !

En France, la CRE impose désormais aux grands fournisseurs de proposer au moins une offre à tarification dynamique : une partie du prix du kWh suit le marché d’heure en heure. Dans les faits, beaucoup restent prudents et lissent encore ces variations.

Sobry fait figure d’exception en assumant une offre indexée sur le prix spot horaire, assortie d’un plafond mensuel qui évite au kWh de dépasser le double du tarif réglementé. Le client profite ainsi d’un signal prix lisible, sans risquer de revivre le trauma de 2022.

Demain : un thermostat piloté par le prix spot

Concrètement, comment ça se passe ? À 14 h, la production solaire est au plus haut, le prix spot de l’électricité plonge : votre thermostat en profite pour monter légèrement la consigne et stocker de la chaleur dans les murs et le plancher. À 19 h, quand tout le monde rentre et que le kWh flambe, il baisse la température d’un degré ou deux. Le confort ne bouge presque pas, mais la facture, elle, change vraiment.

Nota Bene : le même principe s’applique au chauffe-eau, à la pompe à chaleur ou à la recharge du véhicule électrique, déclenchés uniquement sur les plages les plus intéressantes.

Vers la fin des factures opaques ?

Le prix spot de l’électricité commence à s’inviter dans les contrats grand public, et bientôt dans les objets du quotidien. Entre les offres à tarification dynamique et la montée en puissance des thermostats connectés, le chauffage ne demeure plus simplement un poste de dépense subi, mais devient clairement et finement optimisable.

Tout ne se fera pas en un hiver : il faudra des logements suffisamment performants, des algorithmes fiables et des garde-fous pour encadrer la volatilité des prix. Mais la trajectoire est claire. Demain, ajuster sa consommation à l’état du réseau se fera en grande partie automatiquement. Et la question ne sera plus seulement “combien je consomme ?”, mais “à quel moment je consomme ?” – avec, à la clé, des factures plus lisibles et potentiellement plus légères.

Cet article vous a éclairé sur l’avenir de votre facture d’électricité ? N’hésitez pas à partager vos réflexions ou vos doutes en commentaire. Si vous avez déjà testé une offre dynamique ou si vous voyez des imprécisions dans l’article, faites-le savoir.

Cyberfraude Black Friday : Les E-commerçants Français renforcent leur défense, mais 42 % restent vulnérables

Par : UnderNews
27 novembre 2025 à 14:12

Les sites e-commerce français progressent dans la sécurisation de leurs courriels, mais 42 % n’atteignent pas une protection complète, exposant les acheteurs durant la période des fêtes. Tribune – Proofpoint, Inc., l’un des leaders dans les domaines de la cybersécurité et de la conformité, révèle aujourd’hui les conclusions d’une nouvelle étude sur le niveau de […]

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Kaspersky identifie des fraudes liées à la vente de produits dérivés lors de la tournée mondiale de BlackPink

Par : UnderNews
27 novembre 2025 à 14:05

Alors que le groupe de K-pop BlackPink poursuit sa tournée mondiale, des cybercriminels profitent de l’enthousiasme des fans pour tirer profit de la situation. Les experts de Kaspersky ont identifié des sites web frauduleux imitant à la perfection la boutique officielle du groupe, exposant ainsi les utilisateurs à des risques majeurs, notamment de vol de […]

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Cyberfraude Black Friday : Les E-commerçants Français renforcent leur défense, mais 42 % restent vulnérables

Par : UnderNews
27 novembre 2025 à 14:12

Les sites e-commerce français progressent dans la sécurisation de leurs courriels, mais 42 % n’atteignent pas une protection complète, exposant les acheteurs durant la période des fêtes. Tribune – Proofpoint, Inc., l’un des leaders dans les domaines de la cybersécurité et de la conformité, révèle aujourd’hui les conclusions d’une nouvelle étude sur le niveau de […]

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Kaspersky identifie des fraudes liées à la vente de produits dérivés lors de la tournée mondiale de BlackPink

Par : UnderNews
27 novembre 2025 à 14:05

Alors que le groupe de K-pop BlackPink poursuit sa tournée mondiale, des cybercriminels profitent de l’enthousiasme des fans pour tirer profit de la situation. Les experts de Kaspersky ont identifié des sites web frauduleux imitant à la perfection la boutique officielle du groupe, exposant ainsi les utilisateurs à des risques majeurs, notamment de vol de […]

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Windows 11 : une nouvelle page pour mettre à jour ses applications sans passer par le Microsoft Store

27 novembre 2025 à 10:26
Une nouvelle page vient de faire son apparition dans les préversions de Windows 11 et propose une autre manière de mettre à jour les applications installées sur son PC Windows. Baptisée « Mises à jour des applications », elle s’intègre directement dans l’application Paramètres et utilise spécifiquement Windows Update pour la mise à jour des applications. Une … Lire la suite

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Projets IoT et domotique : pourquoi les entreprises doivent intégrer la cybersécurité dès le prototype

27 novembre 2025 à 11:09

Dans de nombreuses entreprises, des cartes comme le Raspberry Pi sont désormais utilisées bien au-delà du simple projet de laboratoire. Elles servent de base à des systèmes de monitoring d’ateliers, de passerelles IoT, de mini‑serveurs, de solutions de supervision ou de prototypes de produits connectés. Ce mouvement permet de tester rapidement de nouvelles idées à moindre coût, mais il s’accompagne souvent d’une sous‑estimation des risques de cybersécurité. Lorsque ces prototypes finissent par être réutilisés tels quels en production, ils deviennent des maillons critiques du système d’information, sans toujours bénéficier du niveau de sécurité nécessaire.

Quand les prototypes IoT deviennent des briques critiques

Dans un premier temps, les projets IoT ou domotiques naissent souvent sous la forme d’expérimentations : station de mesure de la qualité de l’air dans un atelier, système de contrôle de ventilation, capteur de présence, superviseur de température ou de consommation énergétique. Les équipes techniques ou les “makers” en interne déploient rapidement une solution fonctionnelle autour d’une carte multifonction, de capteurs et d’un minimum de code. Tant que le dispositif reste isolé et utilisé à petite échelle, les risques perçus semblent limités.

La situation change lorsque ces solutions commencent à être interconnectées au réseau de l’entreprise, à des applications métiers ou à des tableaux de bord consultés par plusieurs services. Le Raspberry Pi ou l’objet connecté devient alors un point d’entrée potentiel vers d’autres ressources, en particulier si des accès distants sont ouverts, si les mises à jour ne sont pas suivies ou si les identifiants par défaut n’ont jamais été modifiés. Dans les environnements industriels ou tertiaires, ces systèmes peuvent piloter des équipements physiques (ventilation, éclairage, contrôle d’accès, automates), ce qui renforce encore l’impact possible d’une compromission.

Les principaux risques lors des déploiements IoT et domotiques

Lorsque des dispositifs conçus au départ comme des prototypes sont déployés en entreprise sans démarche structurée, plusieurs familles de risques apparaissent. La première concerne la surface d’attaque réseau : des cartes ou objets connectés accessibles depuis l’extérieur ou mal segmentés peuvent être découverts et exploités par des attaquants, notamment via des services ouverts ou des ports non nécessaires. Les mots de passe faibles ou par défaut, les interfaces d’administration exposées et l’absence de mécanismes d’authentification forte restent des causes fréquentes de compromission dans les environnements IoT.

Un second volet touche aux mises à jour logicielles. Beaucoup de projets embarqués reposent sur des systèmes qui ne sont plus mis à jour une fois le prototype validé, faute de temps ou de procédure établie. Or les vulnérabilités découvertes sur les systèmes d’exploitation, bibliothèques ou services utilisés par ces équipements peuvent être exploitées pendant plusieurs années si aucune politique de maintenance n’est définie. Enfin, la collecte et la transmission de données soulèvent des enjeux de confidentialité et de conformité : mesures environnementales associées à des postes de travail, informations techniques sur des lignes de production, données issues de capteurs en lien avec des locaux sensibles ou des infrastructures critiques.

Intégrer la cybersécurité dès le prototype

Pour limiter ces risques, il est essentiel d’intégrer la cybersécurité dès les premières phases des projets IoT et domotiques. Cela passe d’abord par une analyse des usages envisagés : quelles données seront collectées, où seront‑elles stockées, qui y aura accès, et quelles seraient les conséquences d’une altération ou d’une fuite de ces informations. Ce travail permet de définir un niveau de protection adapté, sans alourdir inutilement les expérimentations. Des choix d’architecture simples, comme la segmentation du réseau, le cloisonnement des accès ou l’utilisation de passerelles dédiées, peuvent déjà réduire fortement la surface d’attaque.

Ensuite, les bonnes pratiques de base doivent être appliquées dès le prototype : changement des identifiants par défaut, activation de mises à jour régulières, restriction des services exposés, journalisation minimale des événements importants. Dans une optique “security by design”, il est utile de prévoir dès l’origine comment les équipements pourront être mis à jour de façon fiable, comment les accès distants seront sécurisés et comment les projets passeront du stade de démonstrateur à celui de solution pérenne. Cette anticipation facilite le passage à l’échelle, évite de devoir tout reconstruire sous la contrainte et limite le risque de laisser en production des systèmes bricolés.

Comment un expert en cybersécurité peut sécuriser vos projets IoT à Lyon

Pour les entreprises qui développent ou déploient des solutions IoT et domotiques autour de plateformes type Raspberry Pi, l’appui d’un spécialiste de la cybersécurité permet de structurer la démarche. Un expert peut intervenir en amont pour cartographier les usages prévus, identifier les points d’exposition, analyser les flux de données et proposer une architecture plus robuste, en tenant compte des contraintes techniques et budgétaires. Il peut également aider à définir un socle de bonnes pratiques à appliquer sur tous les projets, afin d’éviter que des expérimentations locales ne deviennent des vulnérabilités durables.

Dans la région lyonnaise, cet accompagnement prend tout son sens pour les PME industrielles, les bureaux d’études, les intégrateurs ou les structures innovantes qui multiplient les projets connectés. Un prestataire de proximité est en mesure de visiter les sites, de dialoguer avec les équipes techniques et métiers, et de proposer des mesures adaptées au contexte réel des ateliers et infrastructures. Pour aller plus loin et structurer une démarche de sécurité autour de ces usages, vous pouvez découvrir comment Aphelio accompagne les entreprises à Lyon sur la cybersécurité de leurs systèmes d’information et de leurs projets IoT, depuis l’analyse de risques jusqu’à l’intégration de solutions de protection.

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Pourquoi jouer au casino avec son Raspberry Pi ?

26 novembre 2025 à 11:03

Un mini-ordinateur, un max de fun (et quelques vraies raisons techniques derrière).

Le Raspberry Pi, c’est le couteau suisse des geeks : serveur web, émulateur rétro, mini-NAS, robot… et oui, même machine de casino. Pas pour miser votre salaire — pour comprendre, tester et jouer d’une manière intelligente, contrôlée et entièrement maîtrisée.

Voici pourquoi ce petit boîtier à 50 € devient un terrain de jeu idéal.


1. Parce que vous contrôlez tout

Sur un Pi, pas de spyware douteux, pas de pubs agressives, pas de scripts opaques qui tournent dans votre dos.
Vous installez votre OS, vos outils, vos protections. Vous choisissez :

  • le navigateur (Chromium, Firefox ESR)
  • les extensions anti-tracking
  • les DNS filtrants
  • le VPN ou le proxy

Résultat : une expérience propre, isolée et beaucoup plus transparente qu’un navigateur blindé de plugins sur un PC classique.


2. Parce que ça permet de jouer en bac à sable

Le Raspberry Pi est parfait pour créer un environnement “sandbox” :

  • vous le branchez, vous jouez
  • vous le débranchez, tout s’arrête
  • aucun risque d’impacter votre machine principale

Pour tester jouer au casino en ligne sans depot, des jeux gratuits, des plateformes de démo ou des machines open-source, c’est l’idéal.
Même en cas de plantage ou de malware, vous reformatez en 3 minutes.


3. Parce que le Pi peut devenir une machine dédiée au fun

Pas de distractions, pas d’onglets de travail, pas de notifications.
Un Raspberry Pi dédié au jeu, c’est comme une vieille console : vous l’allumez → ça joue.

Vous pouvez même pousser le concept plus loin :

  • brancher le Pi à la TV du salon
  • utiliser un thème type “kiosk mode”
  • lancer automatiquement une app de casino gratuit ou de simulation

Ça donne une expérience presque “borne d’arcade”.


4. Parce que c’est parfait pour les jeux gratuits et les simulateurs

Le Raspberry Pi gère sans difficulté :

  • les simulateurs de machines à sous open-source,
  • les jeux de casino gratuits en HTML5,
  • les apps légères de poker IA ou de blackjack.

Objectif : apprendre les règles, tester des stratégies, observer les probabilités, sans aucun enjeu financier.


5. Parce que ça permet de coder vos propres jeux de casino

Là où le Raspberry Pi devient imbattable, c’est dans l’apprentissage.

Vous pouvez coder :

  • un mini-blackjack en Python
  • une roulette en Pygame
  • un simulateur statistique pour tester des martingales
  • un modèle de probabilités pour comprendre la variance

Bref : jouer, oui. Mais surtout comprendre les mécaniques qui font tourner les casinos.


6. Parce que c’est sécurisé et cloisonné

En jouant sur un Pi :

  • aucun accès à vos mots de passe principaux
  • aucun accès à vos documents ou comptes pro
  • peu de surface d’attaque
  • plus simple à protéger qu’un PC complet

En gros : si vous aimez tester des sites, comparer, analyser… c’est la méthode la moins risquée.


7. Parce que ça coûte presque rien

Un Raspberry Pi consomme environ 3 à 5W.
Un PC portable ? Entre 30 et 60W.
Un PC gamer ? 150 à 300W.

Pour un usage “casual gaming / casino”, le Pi est économique, silencieux et toujours prêt.


8. Parce que c’est marrant, et que c’est ça l’idée

Ne cherchons pas midi : on aime aussi le Raspberry Pi pour ce côté “hack sympa” :

  • détourner un outil sérieux pour un loisir
  • créer une mini borne de jeux
  • montrer ça à des amis
  • bricoler son propre setup casino geek

C’est fun, c’est safe, et c’est 100 % dans l’esprit Raspberry.


Conclusion

Jouer au casino avec un Raspberry Pi, ce n’est pas une lubie de geek :
c’est une façon propre, sécurisée, économique et éducative de tester le monde du casino, sans prendre de risques ni polluer votre machine principale.

Pour apprendre, expérimenter, coder, comprendre les probabilités ou juste se détendre… le Pi reste l’une des plateformes les plus intelligentes pour ça.

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Le premier vélo Honda va prendre vie avec l’aide d’un spécialiste du VTT électrique

25 novembre 2025 à 15:50
Honda e-MTB Prototype VTT électrique 2025

Né concept-bike, le vélo Honda e-MTB passe à l’étape du prototype en collaboration avec la marque de VTTAE allemande Rotwild, avant ses débuts officiels en 2026.

C’est ironique. Car à l’heure où Yamaha prévoit de se retirer du marché du vélo électrique (tout en conservant son activité moteur), son compatriote Honda fait le contraire. Le groupe japonais avait déjà montré son intention en 2023, lors du salon de Tokyo, avec un concept-bike.

Du concept au prototype de vélo Honda e-MTB

Le Honda e-MTB préfigurait un VTTAE futuriste, tout suspendu, avec un bras oscillant arrière inspiré de la moto. Son cadre cossu en aluminium disposait d’une forme originale, avec un tube de selle suspendu. Or, deux ans ont passé sans aucune nouvelle, jusqu’à l’édition 2025 de l’évènement nippon (Japan Mobility Show).

vélo Honda e-MTB Prototype Japan Mobility Show 2025
Le prototype Honda e-MTB lors du salon de Tokyo. © Japan Mobility Show

Honda a ainsi exposé une nouvelle version de son vélo électrique cet automne. Devenu prototype, il apporte quelques changements. Bonne nouvelle, la forme globale du cadre reste, désormais en carbone et qui dissimule l’amortisseur arrière. On retrouve le bras oscillant arrière monocoque, aussi en carbone composite, nommé “Gull Arm”. Cependant, le tube de selle redevient classique, pour devenir télescopique avec le soutien de Crankbrothers.

Une collaboration avec Rotwild

Pour concocter ce modèle, le groupe japonais a noué une coopération avec l’une des meilleures marques de VTT électriques : Rotwild. Pour la firme allemande, c’est un nouveau partenariat avec un constructeur automobile, après les vélos électriques Porsche.

Le Honda E-MTB Prototype est un mélange des Rotwild R_EX 900 pour la partie bras oscillant et format mulet (29/27,5 pouces), et le RX.850 pour la géométrie et l’assistance. Le vélo a dû abandonner le moteur Brose du concept pour un moteur Shimano EP8. De couple 85 Nm, il est associé à une batterie amovible dans le cadre, de capacité inconnue.

Le vélo électrique Honda disponible courant 2026

Par contre, on identifie la transmission par dérailleur électronique Shimano XTR Di2 12 vitesses, ainsi que les freins hydrauliques à disques Shimano XTR. Côté amortissement, Honda confie le travail à la fourche pneumatique FOX 36 et à l’amortisseur FOX Float X. Côté roues, C’est encore Shimano qui fournit le vélo Honda, tandis que les pneus sont de référence Schwalbe Tacky Chan.

Vélo Honda e-MTB Prototype VTTAE
Le vélo tout-terrain e-MTB. © Honda

Le prototype est une mise en bouche pour les mois à venir. Puisque c’est officiel, le vélo Honda e-MTB prévoit “un lancement en Europe en 2026”. Pas de date précise ni de tarif pour le moment, mais le prix de ce VTTAE devrait être très élevé. On espère voir ce modèle en France, et qu’il sera le premier d’une future gamme !

Le Bloc-notes de Windows 11 permet maintenant de créer des tableaux

25 novembre 2025 à 13:57
Une nouvelle mise à jour du Bloc-notes (Notepad) est en cours de déploiement sur les canaux Canary et Dev du programme Windows Insider de Windows 11. Cette nouvelle version du célèbre éditeur de texte de Microsoft introduit deux nouveautés majeures : le support des tableaux et un affichage progressif (en streaming) des réponses apportées par … Lire la suite

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Windows 11 : Xbox Full Screen Experience, Point-in-Time Restore… ce qui arrive bientôt (Insider Preview)

24 novembre 2025 à 11:07
Ce 21 novembre 2025, Microsoft a publié une nouvelle version de Windows 11 version 25H2 sur les canaux Dev et Bêta, exclusivement pour les utilisateurs inscrits au programme Windows Insider. Cette nouvelle version (en cours de développement) – numérotée 26220.7271 et diffusée via la mise à jour KB5070307 sur Windows Update – introduit plusieurs nouveautés majeures : Xbox Full Screen Experience (expérience … Lire la suite

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Microjobs et revenus: comment valoriser ses compétences

21 novembre 2025 à 16:29

Monétiser ses compétences du quotidien: tendances des microjobs

Le marché des microjobs transforme les petites compétences en sources de revenus rapides et flexibles. De la rédaction au design, chacun peut désormais vendre son savoir-faire en ligne. Ces activités permettent d’apprendre, d’expérimenter et de générer un revenu supplémentaire, tout en favorisant la liberté professionnelle.

Comprendre le concept des microjobs

Un microjob est une tâche courte, rémunérée à la mission, que l’on peut aisément gérer depuis une application ou un site — un peu comme lorsqu’on choisit de télécharger 1xBet pour accéder à une plateforme en ligne pratique et rapide. Elle dure souvent moins d’une heure et ne demande pas d’engagement long. Ces tâches incluent la traduction, le support client, la gestion de données, le montage vidéo, ou encore la création de visuels simples.

Les avantages majeurs

Les microjobs, c’est un peu la liberté à portée de clic. On bosse quand on veut, comme on veut, sans patron qui regarde par-dessus l’épaule. Certains enchaînent plusieurs petites missions, d’autres se concentrent sur ce qu’ils savent faire le mieux — tout dépend des compétences et du temps qu’on a sous la main.

Et franchement, le plus chouette, c’est que ça coûte presque rien pour commencer. Pas besoin d’un gros budget : un ordi, une connexion Internet correcte et un peu de motivation suffisent largement. En plus, ces petits boulots ouvrent souvent des portes inattendues. On découvre de nouveaux domaines, on apprend sur le tas, et petit à petit, ça enrichit vraiment le parcours pro.

Secteurs les plus actifs

Le domaine numérique reste le plus dynamique. Les microservices liés à la création de contenu, au marketing et à la gestion de réseaux sociaux connaissent une forte demande. Les entreprises préfèrent externaliser des tâches spécifiques plutôt que d’embaucher à plein temps. Cela ouvre des opportunités à des millions de freelances dans le monde.

Catégories les plus populaires

  • Rédaction et traduction
  • Graphisme et design
  • Saisie de données et transcription
  • Tests d’applications et retours utilisateurs
  • Micro-tâches en intelligence artificielle

Les tâches simples, comme corriger un texte ou étiqueter des images, paient en moyenne entre 5 et 20 unités monétaires selon la complexité. Certaines missions spécialisées, comme l’analyse de données, peuvent atteindre 100 unités pour quelques heures.

Microjobs et intelligence artificielle

Les plateformes d’intelligence artificielle ont créé de nouvelles formes de microtravail. Les utilisateurs aident à améliorer les algorithmes en classant des images, en relisant des textes ou en vérifiant des données.

Ces tâches sont essentielles au fonctionnement de nombreuses entreprises technologiques. L’automatisation ne supprime pas le microtravail. Elle le transforme. De nouvelles tâches apparaissent autour de la supervision des outils IA et du contrôle de qualité des données.

Gérer ses revenus de manière responsable

Même si les microjobs offrent des gains rapides, ils ne garantissent pas une stabilité financière. Il est important de traiter ces revenus comme un complément, pas comme une source principale.

Certains travailleurs fixent un objectif mensuel de revenus, d’autres se concentrent sur la qualité et non la quantité. Une gestion équilibrée du temps évite la fatigue et favorise la progression durable.

Bonnes pratiques pour une activité saine

  • Fixer des horaires réguliers
  • Alterner les types de tâches
  • Prendre des pauses fréquentes
  • Évaluer ses gains et ses efforts chaque semaine

Ces habitudes réduisent le stress et maintiennent la motivation.

L’avenir du microtravail

Les microjobs s’intègrent peu à peu dans les stratégies d’emploi. De plus en plus d’entreprises utilisent ces missions pour tester de nouveaux collaborateurs. Les travailleurs, eux, profitent d’une souplesse inédite.

La demande pour des compétences spécifiques — comme la création de contenu, le montage vidéo ou la vérification d’informations — continue de croître.

Une économie plus inclusive

Les microjobs montrent qu’une simple compétence peut devenir une source de revenus flexible. Ils encouragent l’autonomie, la curiosité et la discipline. Leur croissance prouve qu’il est possible de bâtir une activité stable à partir de petits gestes quotidiens.

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