Vue normale

Par ady##.

1 février 2026 à 16:20
Aujourd'hui, je me promène dans la rue avec mon enfant de 4 ans quand une personne âgée m interpelle : "Il est mignon votre fils, on dirait le petit Émile" puis il s'en va. Mon fils : "Papa, c'est qui le petit Émile?" VDM

Agenda du Libre pour la semaine 6 de l'année 2026

31 janvier 2026 à 22:55

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 42 événements (France: 39, Internet: 1, Belgique: 1, Québec: 1) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire

[FR Saint Clar] Tous les Lundis, médiatheque de Saint Clar - Le lundi 2 février 2026 de 10h00 à 17h00.

Tous les lundis de 10h à 17h sans interruption, l'association Prends toi en main / atelier abcpc, propose install party, suivi, dépannage, formation et revalorisation à petit prix sous Linux exclusivement.

L'atelier abcpc existe depuis plus de 10 ans et milite exclusivement pour les logiciels libres.

[FR Briouze] Café Linux - Le lundi 2 février 2026 de 14h00 à 16h00.

Familles Rurales Briouze propose un café linux pour découvrir ce système d'exploitation, le tester sur son PC, se perfectionner… En présence de bénévoles compétents. Café et convivialité garantis !

Pour être tenus au courant des prochains cafés Linux ou cafés libristes, RDV sur le groupe Signal "Café Linux du bocage" par ce lien: https://signal.group/#CjQKIKN\_Gv9PKbMdSWofjg7O4Il1dlPbUJtiRaEZGHLibt8TEhBmoJCl-0rBeXTLZgssE3Lh

[FR Saint-Étienne] Permanence de l'association Alolise - Le lundi 2 février 2026 de 19h00 à 22h00.

Tous les lundis soir de 19h à 22h (hors jours fériés) à la Bricoleuse.

Rencontrer les bénévoles, poser des questions sur le libre ou l'informatique, les logiciels, l'hébergement, passer de Windows à Linux.

Pour passer votre ordinateur sous linux, nous vous invitons à nous prévenir avant votre passage: contact@alolise.org.

[FR Saint-Herblain] Repair Café numérique + Install Party - Le mardi 3 février 2026 de 14h00 à 17h00.

Un ordinateur qui rame, qui refuse de démarrer ou qui est cassé, venez le réparer en notre compagnie.

Marre de Windows et envie d'un peu de liberté, venez le libérer!

[FR Dijon] Atelier du mardi - Le mardi 3 février 2026 de 15h00 à 19h00.

Présentation de différents outils concernant les logiciels libres.

Assistance technique.

De préférence sur RDV directement sur le site de l'asso

[Internet] Émission «Libre à vous!» - Le mardi 3 février 2026 de 15h30 à 17h00.

L'émission Libre à vous! de l'April est diffusée chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur radio Cause Commune sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur le site web de la radio.

Le podcast de l'émission, les podcasts par sujets traités et les références citées sont disponibles dès que possible sur le site consacré à l'émission, quelques jours après l'émission en général.

Les ambitions de l'émission Libre à vous!

Découvrez les enjeux et l’actualité du logiciel libre, des musiques sous licences libres, et prenez le contrôle de vos libertés informatiques.

Donner à chacun et chacune, de manière simple et accessible, les clefs pour comprendre les enjeux mais aussi proposer des moyens d'action, tels sont les objectifs de cette émission hebdomadaire.

L'émission dispose:

[FR Beauvais] Les outils numériques au service des associations, Paheko et Nextcloud - Le mardi 3 février 2026 de 18h00 à 20h00.

Cette séance est préparée conjointement par l'association Oisux et le service de la Vie Associative de Beauvais. Présentation et inscription par le Service de la Vie Associative, par téléphone: 03 44 79 40 78 ou par mail vieassociative@beauvais.fr

Inscription possible par le formulaire de l’association ou par mail à infos@oisux.org ou en appelant le 07 49 67 26 66

    https://paheko.cloud

Au programme:

  • Trier, ajouter, supprimer ou fusionner des pages pdf avec PDF Arranger
  • Création de notes manuscrites PDF avec Xournal ++
  • Convertir, redimensionner et renommer des images par lots simplement et rapidement avec Converseen
  • Prise de notes, les organiser et les hiérarchiser très facilement avec CherryTree
  • Coffre-fort de mots de passe avec KeePassXC
  • Capture vidéo d'écran avec VokoScreen

Présentation de Pahéko

Possibilité d'un essai gratuit: https://paheko.cloud/essai/  pour lequel il faut renseigner:  le nom d'une association, un couple Nom & Prénom et une adresse mail.

Exemple utilisé pendant les séances: https://demopaheko.bvs2l.info   installé chez un hébergeur internet.

On se place dans le cas où l'association utilise le logiciel à la fois pour la gestion des adhérents ET pour la compta. (Il est possible de n'utiliser que l'un ou l'autre.)

A) Fonctionnalités de base et premières manipulations

1) Enregistrement d'un premier adhérent (par défaut "membre actif").

2) Importation d'une liste d'adhérents existant déjà dans un tableau (téléchargement de la liste).

3) Sélection des informations apparaissant dans la liste des adhérents.

4) Déclaration d'une cotisation, obligatoire ou pas, dans la rubrique [Membres/Activités & cotisations]. La cotisation est considérée comme une activité, qui fera l'objet ou non d'un paiement.

5) Établissement du tarif de la cotisation (ou des tarifs de la cotisation). A ce stade, il faut que la Compta existe car le but est que les cotisations soient prises en compte dans la compta. Donc on va créer un premier exercice comptable, en déclarant dans un premier temps un Compte Courant et/ou un Compte Épargne.

6) Retour sur la cotisation dans la rubrique [Membres/Activités & cotisations] avec l'établissement du tarif de la cotisation, ou des tarifs de cotisation, par exemple un tarif de base et un tarif réduit.

7) Saisie des premières cotisations, selon le tarif, en chèque ou en espèces.

8) Exemples de saisies de dépenses: assurance, papèterie, etc. Et de recettes: dons, subventions, etc.

9) Aperçu du Compte de résultat et du Bilan.

10) Convocation à l'Assemblée Générale (N.B.: l'envoi de mail n'est pas possible dans le cas d'un essai gratuit sur https://paheko.cloud).

11) Ajout d'une activité, par exemple une sortie à un spectacle. Déclaration de son tarif.

12) Enregistrement du mot de passe d'un adhérent. Ou "première connexion": enregistrement du mot de passe par l'adhérent.

13) Choix des informations personnelles de l'adhérent qui pourront être modifiées par lui-même.

14) Création de nouvelles catégories de membres avec des droits de gestion: Membres du Bureau, Membres du CA, Trésorier. Avec par exemple les droits suivants:

  • Les membres du CA peuvent ajouter ou modifier des membres mais ne peuvent pas en supprimer ni modifier la structure. En lecture seulement pour la Compta.
  • Les membres du Bureau: comme les membres du CA, mais peuvent en plus saisir des écritures dans la compta mais sans changer son organisation.
  • Le Trésorier peut administrer entièrement la Compta mais pas modifier la configuration du logiciel.
  • L’administrateur, cad le premier compte qui a été déclaré à l'installation du logiciel, a tous les droits, y compris celui de modifier la configuration du logiciel.

15) Édition des paramètres de présentation de l'association: nom, adresse postale, adresse mail et logo.

16) Gestion des rappels automatiques

17) Extensions: cartes de membres, suivi du temps, fiches de frais

B) Autres fonctionnalités

1) Enregistrement d'une dépense ou d'une recette et choix d'un compte par défaut ou du plan comptable. Intégration d'un compte dans la liste des favoris.

2) Modification des champs de la fiche des membres, par donner la possibilité aux membres de mettre une photo.

3) Rattachement de membres à un autre membre

4) Homonymes

5) Recherches avancées

6) D'un Paheko à l'autre

C) Fonctionnalités avancées. Extraits de l'aide sur le site de Paheko (https://paheko.cloud/aide)

[FR Lille] Rencontre Openstreetmap - Le mardi 3 février 2026 de 18h00 à 20h00.

Une rencontre des contributeurs Openstreetmap à Lille.

Toute personne intéressée par OpenStreetMap peut s'intégrer à cette rencontre, tout particulièrement les débutants qui souhaiteraient des conseils pour se lancer..

  • Maison Régionale de l'Environnement et des Solidarités - MRES, Maison Régionale de l'Environnement et des Solidarités - MRES, 5 rue Jules de Vicq, Lille, Hauts-de-France, France
  • openstreetmap, osm, rencontre, logiciels-libres

[FR Tours] Permanences Installation Linux et Usages logiciels libres - Le mardi 3 février 2026 de 18h30 à 20h30.

La permanence d'ADeTI est un moment d'accueil avec des bénévoles pour apprendre à utiliser un ordinateur sous GNU/Linux (Ubuntu, Linux Mint, Debian,…) mais aussi:

  • réparer les problèmes de logiciels sur son ordinateur
  • prendre des conseils pour choisir des logiciels alternatifs
  • différencier les logiciels libres utilisables pour répondre aux besoins
  • préserver et réfléchir sur ses usages (vie privée, éthique,…)

Mais c'est aussi un moment consacré pour:

  • partager des connaissances et échanger des savoirs
  • maîtriser les formats ouverts et la pérennité de ses documents
  • Confidentialité, intégrité et disponibilité des systèmes d'information
  • Diversité des alternatives
  • Indépendance

Nous accueillons également des membres de l'association ALFA-Net et A-Hébergement qui peuvent répondre aux questions concernant Internet, les réseaux et l'hébergement: connexion à Internet, alternatives aux "Box" et aux opérateurs/FAI commerciaux, Neutralité du Net, Vie Privée, Blog, Site Internet/Web,…

[FR Croix] Atelier Local-Low-Tech - Le mardi 3 février 2026 de 19h00 à 22h00.

L'Association Club Linux Nord Pas de Calais est présent tous les premiers mardis du mois aux Petites Cantines, à Croix.

Au cours de ces séances, nous vous proposons d'installer le système d'exploitation libre Linux et/ou les logiciels libres que vous utilisez sur votre ordinateur.

Si votre ordinateur est récent et que vous vous voulez vous donner les moyens de maîtriser les informations qui y entrent et en sortent, ou si votre ordinateur devient poussif…

Pensez à nous rendre visite, c'est gratuit et on vous donnera toutes les clés pour que vous puissiez faire le choix qui vous convient 😁

Cette manifestation a lieu aux Petites Cantines de Croix. au 3 Place des Martyrs de la résistance, Croix.

[CA-QC Montréal] Rencontres Linux au Québec - Le mardi 3 février 2026 de 17h00 à 21h30.

Local de la rencontre: École de Technologie Supérieure (B-0904)
Rencontre virtuelle: https://bbb3.services-conseils-linux.org/Linux-Meetup

17:00 à 19:00 - 5 à 7 virtuel et en présentiel

Rejoignez-nous pour un moment de détente et de convivialité lors de notre 5 à 7. Que vous préfériez nous retrouver au Resto-Pub 100 Génies de l'ÉTS ou en ligne sur BigBlueButton (BBB), l'essentiel est de partager un moment agréable. Si vous avez l'intention de venir en personne, veuillez nous en informer afin de pouvoir réserver suffisamment de place pour vous.

18:30 à 19:00 - Installation et tests de l'environnement hybride (tests de son et vidéo)

19:00 à 21:30 - Programmation de la rencontre

  1. Accueil et mot de bienvenue [Martial Bigras]
  2. Capsule éducative sur Linux [Sacha Emmanuel Torres] Comme débutant dans un environnement Linux, vous êtes amenés a utiliser des fichiers et des dossiers.- Dans ce monde de dossiers et de fichiers, comment se déplacer dans ce labyrinthe ?
    • Nous verrons comment écrire, lire dans un fichier.
    • Nous verrons comment écrire, lire dans un dossier
  3. Présentation de trucs et astuces sous Linux  [un volontaire]
  4. Présentation d'Alliance Boréale [Daniel Allaire] Daniel présentera un point d’étape sur l’Alliance Boréale: une initiative de coopération autour du logiciel libre pour bâtir des services numériques souverains, interopérables et durables. Il couvrira l’intention et la vision, l’état d’avancement de la constitution (valeurs, gouvernance), l’avancement technique (socle Linux et services), puis les prochaines étapes et besoins de contribution.
  5. CPU hybrides: Révolution architecturale et défis Linux [Benoit Robert] Explorer l’évolution des architectures CPU hybrides (Intel, AMD, Apple, Qualcomm) L’architecture hybride représente une avancée majeure en matière de performance et d’efficacité énergétique, mais elle pose des défis importants pour Linux, notamment en matière de compatibilité, d’ordonnancement et d’optimisation logicielle. Des solutions sont en cours via des mises à jour du noyau et des collaborations avec les fabricants.
  6. Une période d'échange de trucs et astuces sous Linux, où chacun est encouragé à partager ses connaissances.

Promotion des Rencontres-Linux au Québec

Aidez-nous à promouvoir notre emblématique pingouin à la fleur de lys !

Achetez nos articles promotionnels: Tasses, chandails, collants, aimants, collants pare-choc…
Montrez votre soutien: Partagez nos publications, parlez de Linux autour de vous et utilisez fièrement nos articles.
Faites un don: Les dons servent à acheter des articles pour les tirages mensuels.
Entreprises: Montrez votre appui en achetant des articles pour vos employés ou clients !

Extras

Que vous soyez débutant ou expert, étudiant ou professionnel, cette réunion est ouverte à tous. Elle réunit une diversité de personnes, allant des gestionnaires aux programmeurs, des professeurs aux retraités, unissant ainsi des esprits passionnés par les logiciels libres, quel que soit votre domaine d'expertise.

Rejoignez-nous pour cette opportunité exceptionnelle de socialiser, d'apprendre, et de tisser des liens avec d'autres passionnés. Ensemble, nous pouvons approfondir notre compréhension des logiciels libres et contribuer à une communauté dynamique.

La participation est gratuite, et nous avons hâte de vous rencontrer, que ce soit en personne ou en ligne. Inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir le lien de la réunion virtuelle, et pensez à nous informer si vous prévoyez de vous joindre à nous au Resto-Pub 100 Génies de l'ÉTS.

Au plaisir de partager cette soirée exceptionnelle avec vous!

Cordialement,

Martial Bigras

Comité organisateur des Rencontres Linux au Québec

P.S.: Pour le transport en commun : Station de métro Bonaventure

[FR Marseille] Marseille à la carte ! - Le mercredi 4 février 2026 de 10h00 à 16h30.

La Ville de Marseille ouvre ses cartes du territoire (plans anciens, fonds marins, localisation des animaux sauvages, etc.) et vous propose de participez à une véritable cartopartie !

Mercredi 4 février 2026 de 10h à 16h30.

Espace Villeneuve Bargemon (Hôtel de Ville).

Au programme :

  • Présentation des plus belles cartes de Marseille: fonds marins, observatoire petite enfance, parcours fraîcheur
  • Exposition de plans anciens par les Archives Municipales
  • Cartopartie de la place Bargemon à l'église Saint Laurent pour apprendre à collecter des données, cartographier et imaginer le futur du quartier (12h-14h)
  • Présentation des fouilles archéologiques par l'INRAP
  • Démonstration de l'application "My Easy Access"
  • Rencontre de l'association "la compagnie des rêves urbains" (12h-14h)

APITUX aura le plaisir d'animer la Cartopartie dans la continuité de la dynamique de contribution à OpenStreetMap impulsée par la Ville de Marseille depuis 2023.

Cet événement s'inscrit dans le cadre du Jour de la Carte.

[FR Nantes] Cartographie(S) - Le Jour de la Carte - Le mercredi 4 février 2026 de 12h00 à 18h30.

Ce 4 février 2026, nous célébrerons le premier « Jour de la Carte ».Une initiative de « la République des Cartes » invitant, partout en France, curieux, novices comme passionnés à découvrir les cartes et leurs territoires sous des angles surprenants, originaux et inédits !

« Le Jour de la Carte » a pour but de révéler le pouvoir des cartes comme levier pour faire démocratie, rendant ainsi visible leur rôle essentiel pour comprendre, décider et agir ensemble.

Nous, acteurs·trices de la cartographie et passionné·e·s des cartes, vous donnons rendez-vous à « Cartographie(S) », l'événement nantais du « Jour de la Carte ».

La République des Cartes est un collectif regroupant:
des partenaires fondateurs:
l’Institut national de l'information géographique et forestière (IGN), la Banque des territoires, Leonard, La Fabrique de la Cité (Groupe VINCI)
des partenaires: 
Ubisoft
, Nodesign, OVHcloud, Docaposte, La Poste
des soutiens : 
CY école de design
, le Conseil national de l'information géolocalisée (CNIG), l’Afigéo, la Fondation Université Gustave Eiffel,  OpenDataFrance, AOC Media, l’Apur, la Ville de Paris

#RepCartes  #JourdelaCarte

[FR Le Mans] Permanence du mercredi - Le mercredi 4 février 2026 de 12h30 à 17h00.

Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

Il est préférable de réserver votre place à contact (at) linuxmaine (point) org 

Planning des réservations consultable ici.

[FR Saint Etienne] @༻¨* :·✮Cyber-goûter ✮· :*¨༺@ - Le mercredi 4 février 2026 de 17h00 à 20h00.

Viens bidouiller, apprendre et partager autour d’un goûter !

Le premier mercredi de chaque mois, de 17h à 20h, au Remue Méninges (43 rue Michelet)

On peut par exemple s’entraider et échanger sur :

✮ Dégoogliser les smartphone
✮ Logiciels libres
✮ Installation et aide sur Linux
✮ Confidentialité des applications et réseaux sociaux
✮ Messageries chiffrées (signal, mails…)
✮ Anonymat avec Tor et Tails
✮ Stratégies de mots de passe
✮ Réparation d’ordis
✮ Autodéfense numérique
✮ Impression de stickers
✮ …

Peu importe ton niveau : à l’aise ou perdu.e sur les outils numériques, viens avec ton ordi, ton smartphone ou juste tes questions !

C’est l’espace aussi pour discuter des impacts des technologies (social, psy, néocolonial, environnemental…) et se protéger du capitalisme de surveillance.

[FR Beauvais] Sensibilisation et partage autour du Libre - Le mercredi 4 février 2026 de 18h00 à 20h00.

Chaque mercredi soir, l'association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l'utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d'exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.

C'est l'occasion aussi de mettre en avant l'action des associations fédératrices telles que l'April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

[FR Saint-Herblain] Repair Café numérique + Install Party - Le jeudi 5 février 2026 de 14h00 à 17h00.

Un ordinateur qui rame, qui refuse de démarrer ou qui est cassé, venez le réparer en notre compagnie.

Marre de Windows et envie d'un peu de liberté, venez le libérer!

[FR Bergerac] Club Linux / logiciels libres - Le jeudi 5 février 2026 de 14h00 à 16h30.

  Pour faire naître une vraie communauté locale autour de ces pratiques et rassembler des personnes motivées pour co-construire ce club!

Ateliers techniques, entraide, reconditionnement, install-parties, soirées thématiques, diffusion de la culture du libre…

Prévenez-nous si vous êtes intéressés pour une première rencontre, à programmer en février! Pas de date précise calée.

Contact: numerique@cidff24.fr / ou venez nous rencontrer à l’Atelier partagé les jeudis entre 14h et 16h30.

A l'Atelier Partagé du tiers-lieu La Traverse, 24100 Bergerac.

[FR Angers] Rencontre mensuelle OpenStreetMap - Le jeudi 5 février 2026 de 18h00 à 19h00.

Déjà fan d’OpenStreetMap ou envie de découvrir cette cartographie libre, de contribuer à l’enrichissement de la cartographie locale angevine, de mettre à jour des données qui vous tiennent à cœur (pistes cyclables, environnement, facilitation des parcours PMR, bâti, etc.) ?

Les cartographes bénévoles angevins se rencontrent les premiers jeudis de chaque mois pour échanger des astuces, faire découvrir les outils disponibles (sur ordiphone ou PC) et organiser des actions collectives.

Vous n’y connaissez rien ? Pas grave, on vous apprendra autour d’une pression, d’un thé ou d’un jus de fruit !

[FR Lyon] Entraide et Bidouille - Le jeudi 5 février 2026 de 19h00 à 22h00.

Gratuit – Inscription recommandée

Ce dernier rendez-vous mensuel propose d’accompagner les utilisateurs et utilisatrices de logiciels libres dans la résolution de leurs problèmes informatiques.

C’est l’occasion de voir comment ça marche, de demander ou de donner un coup de pouce, de découvrir ou faire découvrir une astuce, d'en savoir plus sur l'installation et l'utilisation de GNU/Linux.

Rappel: aucune installation de logiciel sous licence ne pourra être faite sans présentation de la licence et de sa preuve d’achat.
Remarque: Si vous souhaitez de l'aide sur Android ou Windows ou Mac, notez que l'ALDIL n'a pas vocation à intervenir sur ces systèmes en eux-mêmes, seulement sur les applications libres qui peuvent y être installées.

Le formulaire: https://www.aldil.org/agenda-activites/nos-activites/bidouilles/

L’adhésion à la MPT n’est pas obligatoire pour cette activité.

Salle: EPN

   

[FR Montrouge] Rencontre contributeurs OpenStreetMap Sud de Paris - Le jeudi 5 février 2026 de 19h00 à 21h00.

La rencontre mensuelle des contributeurs habitants Montrouge et alentours aura lieu le jeudi 05 février 2026 au  Schmilblick à partir de 19h.

Ce bar solidaire est situé au 94 avenue Henri Ginoux (station Vélib juste en face, bus 68 et 128, métro 4 station « Mairie de Montrouge »).

Cette rencontre mensuelle nous permettra de discuter de nos projets de cartographie dans OpenStreetMap à Montrouge, au Sud de Paris et au-delà. Comme d’habitude, nous prenons un pot et dînons sur place pour ceux qui le souhaitent.

Comme toujours, les débutants et simples curieux sont les bienvenus.

Si vous avez des sujets à proposer, animer, ou que vous aimeriez approfondir, dites-le dans le sujet du forum https://forum.openstreetmap.fr/c/regions/ile-de-france/32

[BE Liège] Rencontre publique mensuelle de LiLiT - Le jeudi 5 février 2026 de 19h00 à 22h00.

Notre réunion mensuelle ouverte au public ("Linux Meeting Party") a lieu tous les premiers jeudi du mois entre 19h et 22h (accès libre: sonnez simplement à la porte et patientez).

Voir annonce sur notre site pour tous les détails et l'éventuel sujet du jour.

[FR Lanmeur] Adieu Windows, bonjour le libre ! - Le vendredi 6 février 2026 de 13h40 à 16h15.

Tous les vendredis après-midi, venez nous rencontrer lors de nos cafés-conseils et repairs-cafés!

Nous faisons découvrir les logiciels et systèmes libres (et gratuits !)

Plus de Télémétrie, de PC ralentis, une meilleure stabilité et sécurité,

Moins de virus et finie l'obsolescence programmée !

[FR Ustaritz] Install Party - Installation de Linux - Le vendredi 6 février 2026 de 14h00 à 18h00.

Une install Party est un atelier où nous installons Linux sur l'ordinateur des personnes voulant se libérer de Windows. Si c'est ton cas rejoins-nous et nous t’accompagnerons dans cette installation et ainsi découvrir un monde de liberté.

Très important: avant de venir, il est primordial de sauvegarder tous tes fichiers personnels se trouvant sur ton ordinateur. En effet, une installation de Linux supprime Windows, mais également tous les fichiers qui se trouvent sur le disque dur. L’association ne peut-être tenue responsable en cas d’oubli de sauvegarde ou de pertes de données.

L'événement se déroulera sur inscription à la salle Haitzekoborda.

[FR Milly-sur-Thérain] Sensibilisation et partage autour du Libre - Le vendredi 6 février 2026 de 17h00 à 19h00.

Le premier vendredi de chaque mois, l'association OISUX propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l'utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d'exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres

C'est l'occasion aussi de mettre en avant l'action des associations fédératrices telles que l'April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

L'atelier aura lieu dans les locaux de la mairie.

[FR Paris] Soirée « radio ouverte » au studio de Cause Commune - Le vendredi 6 février 2026 de 19h30 à 22h00.

Libre à vous !, l'émission de radio de l'April sur les libertés informatiques, est diffusée sur la radio associative Cause Commune, la voix des possibles.

La radio propose un rendez-vous convivial chaque premier vendredi du mois à partir de 19 h 30 dans ses locaux à Paris: une soirée « radio ouverte » avec apéro participatif à la clé. Occasion de découvrir le studio et de rencontrer les personnes qui animent les émissions.

La prochaine soirée-rencontre aura lieu vendredi 6 février 2026 à partir de 19 h 30 au studio de la radio: 22 rue Bernard Dimey 75018 Paris. Inscription (non obligatoire, mais cela facilite l'organisation) sur le bloc-notes.  Julie Chaumard, membre du conseil d’administration de l’April et chroniqueuse dans l’émission, et Frédéric Couchet, délégué général de l’April, participeront à la soirée.

À partir de 20 h il y aura en direct une émission intitulée « Comm'un vendredi » consacrée aux coulisses de la radio. Le principe général est de réunir des animatrices et animateurs d’émissions de la radio pour parler de leurs émissions, de la radio, de leurs expériences. Mais aussi donner la parole aux auditrices et aux auditeurs.

[FR Villeneuve d’Ascq] Ateliers "Libre à vous" - Le samedi 7 février 2026 de 09h00 à 12h00.

L'OMJC organise avec l'Association Club Linux Nord Pas de Calais organise chaque samedi une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l'association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.

Le Centre d’Infos Jeunes a mis en place une démarche d’accompagnement des jeunes aux pratiques actuelles pour l’informatique et le numérique:

  • Lieu d’accès public à Internet ( 5 postes avec Wifi libre et gratuit )
  • Web collaboratif et citoyen pour que chacun puisse trouver sa place et passer du rôle de simple usager à celui d’initiateur de processus collaboratif
  • Éducation à l’information par les nouveaux médias ( diffusion par le biais du numérique )
  • Logiciels libres ( bureautique, sites, blogs, cloud, infographie et vidéo, musique, réseaux sociaux, chat, … ).

Cette rencontre a lieu sur rendez-vous, tous les samedis matins hors vacances scolaires à la Maison communale de la ferme Dupire, rue Yves Decugis à VILLENEUVE D’ASCQ

[FR Chaumont] Permanence Informatique de REVOL - Le samedi 7 février 2026 de 09h00 à 12h00.

REVOL, association engagée dans la promotion des logiciels libres, propose tous les samedis matin, de 9h à 12h, une permanence associative ouverte à toustes, pour se pencher sur les difficultés rencontrées par chacun·e dans son usage de l'outil numérique.

Dans le cadre de la fin de la maintenance de sécurité de windows 10, nous axons ces permanences sur le passage en toute sécurité vers des systèmes d'exploitation libres (Ubuntu, Linux Mint…). Nous proposons un accompagnement complet pour assurer une transition vers le libre la plus sereine possible.

N'hésitez pas à venir nous voir à la Maison des associations de Chaumont, en Haute-Marne. Ce sera l'occasion d'en apprendre plus sur le numérique et de découvrir comment maitriser son ordinateur pour l'utiliser en toute sécurité.

Un monde plus libre, loin des techno-fascistes ça serait 🦉 quand même, non?

REVOL est là pour y contribuer!

[FR Beauvais] Les outils numériques du quotidien au service du particulier, des associations ou des organisations - Le samedi 7 février 2026 de 09h30 à 12h00.

Au programme:

  • Trier, ajouter, supprimer ou fusionner des pages pdf avec PDF Arranger
  • Création de notes manuscrites PDF avec Xournal ++
  • Convertir, redimensionner et renommer des images par lots simplement et rapidement avec Converseen
  • Prise de notes, les organiser et les hiérarchiser très facilement avec CherryTree
  • Coffre-fort de mots de passe avec KeePassXC
  • Capture vidéo d'écran avec VokoScreen

En présentiel ou en visio, adresse du salon: https://url.oisux.org/samedi-du-libre

Inscription par le formulaire de l’association ou par mail à infos@oisux.org ou en appelant le 07 49 67 26 66

 

[FR Vanves] Portes ouvertes - Installations - Dépannages - Le samedi 7 février 2026 de 09h30 à 18h00.

Le premier samedi de chaque mois (sauf août et septembre), de 9h30 à 18h, nous organisons une journée porte ouverte pour présenter notre association et son but.

Lors de cette journée vous êtes invités à venir nous rencontrer pour découvrir les possibilités des logiciels libres.

Venez aider ou vous faire aider à installer et paramétrer des logiciels libres ou une distribution GNU/Linux.

Venez avec vos questions, vos souhaits, vos matériels (et accessoires), nous verrons ensemble comment y répondre.

Nous acceptons le don de Matériels informatique (surtout portable), Tablette et Smartphone, de préférence avec leur alimentation / chargeur / câbles / accessoires…

Le Wiki pour vous aider à passer au Libre: https://wiki.llv.asso.fr/doku.php

Sur les Arnaques, les Menaces et la Sécurité: https://wiki.llv.asso.fr/doku.php?id=wiki:securite:menaces

Pour le déjeuner, une participation vous sera demandé.

IMPORTANT: Lisez la "Préparation pour l'installation": https://wiki.llv.asso.fr/doku.php?id=wiki:installer:preparation_installation

Localisation précise: https://www.openstreetmap.org/note/4365747

À 3 minutes du Métro (13) Malakoff Plateau de Vanves, passez par le tunnel.

[FR Ballan-Miré] Atelier Linux  Module 1 (Séance 2/2) - Le samedi 7 février 2026 de 09h30 à 12h00.

Description : Atelier Linux Module 1 « Installation et prise en main de poste de travail sous Linux (LMDE 7 / Ubuntu 24.04 Desktop). Deux séances de 2h30 chacune.

Objectifs: à l’issue de cet atelier Linux, vous serez capable:

- d’identifier les principaux composants d’un ordinateur ainsi que leur rôle

- d’installer, configurer et mettre à jour un ordinateur sous Linux

- d’être autonome. Prise en main progressive de votre propre apprentissage.

Travaux Pratiques

1ere étape  : installation de Linux sur une machine virtuelle exécutée dans une plateforme de virtualisation libre et open source Proxmox

Utilisation de votre ordinateur personnel comme PC client (Aucun risque pour votre ordinateur personnel )

2ème étape: installation de Linux sur votre ordinateur personnel ou sur un ordinateur mis à disposition pour cela.

Programme  :

- Installation, configuration et mise à jour de poste de travail Linux ( Linux Mint 7, Ubuntu 24.04 desktop )

- Configuration de l'accès au réseau local filaire, Wi-Fi et à Internet

- Installation des applications: Vlc, Thunderbird, Timeshift, Jupyterlab, Keepass, Qmmp, Client nextcloud, etc,,,)

- Sauvegarde/Restauration, clonage, Timeshift et Snapshot

- Gestion des comptes utilisateurs ( Arborescence du système Linux, les droits et la sécurité )

- Connexion à distance sur une machine virtuelle Linux (ssh, bureau à distance et spice)

Public concerné: Tout public (technicien(ne)s informatique, enseignant(e)s, étudiant(e)s) débutant(e)s ou avancé(e)s souhaitant acquérir des compétences pratiques et être autonome sur linux

Pré-requis : Aucune connaissance d’Unix ou de Linux n’est requise. Venir avec son ordinateur personnel, être motivé(e) et bienveillant(e)

Tous nos ateliers sont gratuits

Inscription: Une pré-inscription par téléphone au 07 72 07 79 33 est obligatoire pour participer à nos ateliers Linux

[FR Aix-en-Provence] Assemblée Générale de l'Axul - Le samedi 7 février 2026 de 10h00 à 16h00.

Les membres de l'Axul (Association du Pays d'Aix des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres) vous invitent à leur Assemblée Générale Ordinaire qui aura lieu le Samedi 7 février 2026 de 10h00 à 13h00 au Centre Social et Culturel des Amandiers, allée des Amandiers, Jas de Bouffan, Aix-en-Provence.

Cette Assemblée Générale Ordinaire est ouverte à tous ceux qui sont intéresséEs par le futur de l'association (votes réservés aux adhérentEs)

Ordre du jour

  • 10h00 - 10h15: Accueil
    ^

  • 10h15 - 13h00: Assemblée Générale Ordinaire

  • Rapport moral

  • Rapport d'activité

  • Rapport financier

  • Projets 2026

  • Élection du CA

  • Élection par le CA des nouveaux membres du Bureau

  • Questions diverses (n'hésitez pas à les proposer par courriel)
    ^

  • 13h00 - 14h00: Déjeuner en commun

  • 14h00 - 16h00: Suite éventuelle de l'AGO et interventions sur demande
    ^

  • Autres réunions de l'Axul: voir l'Agenda du Libre

Ces réunions libres et gratuites sont ouvertes à toutes et à tous, débutantEs ou expertEs GNU/Linux, membres ou non de l'Axul.

Entrée Libre. Tout Public.

[FR Vandœuvre-lès-Nancy] Usage de l’IA « responsable et utile » sur un smartphone - Le samedi 7 février 2026 de 10h00 à 12h00.

Contexte

Depuis 2023, « l’intelligence artificielle » envahit l’écosystème numérique. Elle s’implante sur l’ensemble des supports (systèmes d’exploitation, suites bureautiques…), débarque dans certains outils en ligne (services d’infographie…), et remplace progressivement les barres de recherche par les fameux chatbots, censés accompagner les utilisateurs.

Se développe également la génération automatisée de textes (appelée « assistance à la rédaction »), de médias (vidéos, audios, photos…) ainsi que l’expansion à grande échelle des centres de données surdimensionnés. Les équipements informatiques, toujours plus performants, deviennent énergivores et consomment des ressources croissantes. Parallèlement, les transits de données s’intensifient, sans que l’on sache vraiment où ils aboutissent ni ce qu’il en est fait. Par ailleurs, des licenciements directement liés à ces technologies apparaissent, alors que la société n’a pas anticipé ce phénomène (pourtant, le sujet de la robotisation n’est pas nouveau).

Ainsi, des impacts sociétaux, écologiques et sociaux néfastes émergent, et ils ne font que commencer.

Toutefois, « le mal étant fait », il peut être intéressant de s’interroger sur l’usage de ces nouvelles technologies, avec parcimonie, en exploitant ce qui peut être considéré comme véritablement utile, peu énergivore et respectueux de la vie privée.

But de l'atelier

C’est dans cette optique que cet atelier expérimental vous permettra de découvrir deux usages possibles de votre smartphone de type Android. Ces applications cherchent à offrir des services issus de l’IA, tout en positionnant le curseur – relatif à l’état des lieux décrit précédemment – au juste milieu.

Entrée libre, inscription conseillée.

[FR Toulouse] Install party - Le samedi 7 février 2026 de 10h00 à 15h00.

🛠️ Tous les premiers samedis du mois, c'est Repair Café et Install party au RoseLab, l'Espace du Faire…Ensemble de La Cité !

Ce mois-ci, notre repair café se tiendra à La Cartoucherie le 7 février, en collaboration avec la MAIF.

Néanmoins vous pouvez retrouver Squeeek au RoseLab, l’un de nos adhérent passionné, vous accompagnant pour installer Linux sur votre ordinateur: un système libre, fluide et respectueux de votre autonomie numérique.

[FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 7 février 2026 de 10h30 à 18h30.

Présentation de l'E2L

Quel est le rôle de l'école du logiciel libre?

Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

Comme toutes les écoles, son rôle est d'apprendre à ses élèves les logiciels libres, c'est-à-dire:

  • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
  • comment en prendre possession en fonction des licences,
  • comment les installer en fonction de ses besoins,
  • comment les tester et les utiliser,
  • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
  • comment écrire ses propres logiciels libres.

En fait, l'école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19ème siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type "association à but non lucratif".

Comment fonctionne l'école?

Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l'administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment "l'encadrement de l'école". Tous les membres "encadrants" doivent être membres de l'association.

Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l'on veut bien nous prêter: une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l'école en fonction des enseignants disponibles.

Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d'assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première, sous forme d'atelier public, de 10h30 à 13h, et une autre, sous forme de cours, de 14h30 à 18h30.

Programme détaillé sur le site http://e2li.org

[FR Le Mans] Permanence mensuelle du samedi - Le samedi 7 février 2026 de 14h00 à 18h00.

Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

Attention, réservez votre place par contact (at) linuxmaine.org 

Planning des réservations consultable ici.

[FR Saint-Cyr L'École] Permanences Logiciels Libres : pc et smartphones - Le samedi 7 février 2026 de 14h00 à 17h00.

Root66 vous propose une permanence Logiciels Libres.

À cette permanence, tu pourras bénéficier d'une aide et d'un accompagnement pour t'aider à installer, configurer des logiciels libres aussi bien sur PC que sur Smartphones.
Un vieux pc qui rame ? Besoin de faire une sauvegarde de tes données ? Envie de tester des applications opensource sur ton téléphone ou sur ton pc, mais tu as peur de tout casser et de ne pas y arriver seul.e. Pas de souci, l'équipe de root66 est là pour t'accompagner, à ton propre rythme !

Un des objectifs est de t'aider à reprendre le contrôle de tes données et d'apprendre pas à pas les bonnes pratiques à adopter pour sécuriser et améliorer ta vie privée numérique.

N'hésite pas à passer ! L'équipe de root66 sera ravie de t'accueillir ! 🤓

Programme (non exhaustif):

  • Dépannage, assistance sur PC, smartphones utilisant du logiciel libre
  • Découverte et apprentissage pour utiliser un système libre comme Linux
  • Installations et configurations complémentaires d'applications
  • Mise à jour et installation de nouveaux logiciels opensource
  • Discussions conviviales entre utilisateurs autour des logiciels libres

Entrée libre et gratuite 😎

Pour une installation Linux ou pour un dépannage particulier, envoyez un mail à: contact@root66.net

Sur place, l'adhésion à l’association est possible, mais non obligatoire.

Accès: Parking rue Raymond Lefebvre. RER C, Transilien N, Tram T13 — gare de Saint-Cyr.

[FR Alençon] Install party Linux - Le samedi 7 février 2026 de 14h00 à 17h00.

Inédit !  Repair Café et  « Linux install party » le samedi 7 février au centre social Edith Bonnem d'Alençon ! Gratuit et ouvert à tous de 14h à 17h !

En plus de retrouver nos bricoleurs pour faire réparer vos objets (couture, vélo, petit électroménager…), des informaticiens d’ASPerience vous accompagnent dans l’installation du système Linux sur votre ordinateur PC !

Si vous avez un ordinateur PC qui n’est pas compatible Windows 11, ne le jetez pas ! Vous pouvez le garder grâce au système Linux libre et gratuit.

Faites une sauvegarde de vos fichiers et dossiers sur clé USB ou disque dur externe, avant de venir avec votre PC au Repair Café. On vous aidera à le configurer gratuitement.

Si vous êtes intéressé-e par l’installation, merci de vous inscrire par mail à contact@les-courts-circuits.fr.

adieu-windows

[FR Paris] Premier Samedi du Libre - Le samedi 7 février 2026 de 14h00 à 18h00.

Toutes les informations sont sur https://premier-samedi.org
Plan des salles: https://premier-samedi.org/IMG/png/plancarrnum.png

Venez aider ou vous faire aider à installer et paramétrer des logiciels libres et toute distribution GNU/Linux ou Android avec les associations d'utilisateurs de Fedora, Mageia, Ubuntu, Debian pour GNU/Linux ; et Replicant, LineageOS, f-droid pour Android, sur netbook, portable, tour, PC/Mac, ou smartphone, éventuellement à côté de votre système actuel. Idem si vous avez des difficultés avec GNU/Linux, un périphérique, un logiciel libre, ou avec des logiciels libres sous Android.

  • Déjeuner à partir de 12h30-12h45 à la pizzeria Le Verona, 25 avenue Corentin Cariou
  • Salle Classe Numérique 14h-18h: install party GNU/Linux toutes distributions + potentiellement (si les volontaires sont la) atelier auto-hébergement et Brique Internet avec Franciliens.net
  • Salle Agora: si pas de conférence prévue, possibilité d'organiser à partir de 16h30 une présentation-discussion autour d'un thème particulier (pour se renseigner, choisir le thème ou s'inscrire, s'adresser à l'accueil de l'Install Partie à partir de 14h)
  • Salle LivingLab: wikipermanence Wikimedia France
  • Salle Atelier: atelier Blender 3D du BUG Blender User Group Paris
  • Apéro/dîner dans un lieu à déterminer sur place

  • Cité des sciences et de l'industrie, Carrefour Numérique niveau -1, Cité des sciences et de l'industrie, Carrefour Numérique niveau -1, 30 avenue Corentin Cariou, Paris, Île-de-France, France

  • https://parinux.org/Premier-Samedi-du-Libre-du-7-fevrier-2026

  • parinux, psl, install-party, logiciels-libres, gnu-linux, premier-samedi-du-libre, adieu-windows

[FR Nantes] Permanence Linux-Nantes - Le samedi 7 février 2026 de 15h00 à 18h00.

Linux Nantes tient à vous informer de sa prochaine permanence. Nous vous proposons:

  • de vous faire découvrir Linux et les logiciels libres.
  • de vous aider à installer Linux sur votre ordinateur ou votre portable.
  • de vous informer sur l'utilisation de votre version de Linux et des logiciels libres.
  • de voir avec vous les problèmes rencontrés.

Pour plus d’informations sur l’association voir notre site.

Pour des raisons pratiques, nous vous remercions de bien vouloir effectuer les sauvegardes de vos données personnelles avant de venir si une installations doit être effectuée.

[FR Quimper] Permanence Linux Quimper - Le samedi 7 février 2026 de 16h00 à 18h00.

Tous les samedis de 16h à 18h, Linux Quimper vous donne rendez-vous au centre social des Abeilles, 4 rue Sergent Le Flao (quartier de la Terre Noire) Quimper.

Nous vous proposons lors de ces rencontres d’échanger autour du Libre et de Linux en particulier

Vous pouvez venir pour vous faire aider, ou aider, à installer et paramétrer une distribution GNU/Linux de votre choix ou des logiciels libres sur votre ordinateur.

Recommandations avant toute intervention sur un ordinateur:

  • Sauvegardez vos données avant de venir.
  • Pour une installation de Linux si vous voulez conserver Windows, libérez de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmentez Windows.
  • Nous prévenir, éventuellement, de votre passage via le forum.

Vous pouvez aussi venir pour une première prise de contact et d'information.

[FR Marseille] instal party smartphone - Le dimanche 8 février 2026 de 14h00 à 18h00.

# Install Party Smartphones

On organise une Install Party Smartphones, pour s'entraider à installer systèmes et logiciels libres sur nos tels, l'occasion de sauter le pas en étant accompagné!

L'idée est de changer le système des téléphones supportés, pour des versions d'Android plus libres, et moins intrusives, et qui ne viennent pas avec des tonnes d'applis qui s'installent et se réinstallent toutes seules, suivant les contrats publicitaires des constructeurs.

On va se concentrer sur le changement de système des téléphones (Android) supportés, parce que tous les tél ne sont pas supportés, mais des choses peuvent être faites sur les autres tel Android ou iOS. On prévoit des sessions pour tous les systèmes et explorer les applications plus respectueuses des utilisateurs et utilisatrices (une session déGAFAM)

L'install' est prévue en 2 parties, sur 2 jours (le 08/02 et le 21/02, 14-18h), la première pour s'informer sur l'install, faire nos backups, et débloquer les téléphones. Certains modèles imposent une pause d'une semaine pour cette étape. Puis une deuxième pour finalement faire l'installation et se faire la main !

Et on essaiera de faire une session déGAFAM, pour explorer les applis libres les deux jours vers 17h.

Les systèmes utilisés seront /e/OS, LineageOS et GrapheneOS, dont la liste des modèles supportés est disponible ci-dessous (si vous avez un doute, demandez sur notre conv signal, lien en bas):

Si vous avez des demandes particulières, n'hésitez pas à nous contacter.

Vous pouvez nous contacter sur le groupe signal:
https://signal.group/#CjQKICL-nfBrD7Cbji0LOlqszUmZ0uUI\_cuOv1Djp3dX1o3pEhBYRG4\_5OQMuAi7tmEOv3YP

L'entrée sera à prix libre ou gratuite

Les gâteaux et limonades sont les bienvenus

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Fatbikes : voici notre Top 5 des marques françaises de fatbikes électriques

31 janvier 2026 à 12:00
Vélo électrique fatbike français

La tendance du vélo électrique aux gros pneus fatbikes croît sur nos routes, et les marques françaises n’y sont pas étrangères, dont nous avons sélectionné les 5 meilleures assemblées ou fabriquées en France.

Ils ont l’air de petites motos avec leurs larges pneus. d’où leur nom de fatbikes (vélos à grosse roue). S’il l’on voit malheureusement pulluler beaucoup de vélos électriques illégaux en provenance d’Asie, des marques françaises jouent le jeu de la loi : vitesse d’assistance bridée à 25 km/h, puissance continue de 250 W, et pas d’accélérateur dépassant les 6 km/h. Parmi les différentes firmes de l’Hexagone, nous avons choisi 5, dont leur assemblage est en France, voire fabriquent leur cadre localement.

Woodee : des fatbikes à moteur Shimano

Un fatbike électrique n’est pas forcément associé à un moteur roue arrière d’origine inconnue ou un moteur central d’entrée de gamme. Woodee Bikes fait le pari d’intégrer l’une des marques les plus réputées dans le domaine : Shimano. Fondée en 2014 à Hossegor, la firme française propose aujourd’hui deux modèles, chacun décliné en plusieurs versions. Le Beach Cab est le plus classique avec son allure de cruiser des plages, monté sur des roues de 26 pouces aux pneus larges de 4 pouces.

Woodee Beach Cab vélo fatbike français
Un Woodee avec option de porte-surf. © Woodee Bikes

La version VTTAE Surfline monte même à 4,8 pouces avec ses pneus crantés et sa suspension avant, mais sans équipement, de quoi dompter les sentiers sableux ou montagneux. Le second fatbike est le Woodee Beach Cab 20 à cadre ouvert, disponible en selle classique ou selle biplace (aussi possible en 26 pouces). Sachez qu’une déclinaison 26 pouces existe aussi, mais sans fourche suspendue.

Tous ces vélos électriques fatbike permettent le choix de meilleurs composants

  • Une batterie 630 Wh (vs 500 Wh),
  • Les moteurs EP8 ou EP6 Cargo, plus performants (vs EP6),
  • Un chargeur rapide 4 A (vs 2 A),
  • Le pack sécurité avec alarme 100 dB et antivol Abus Bordo 6000K.

Le prix des fatbikes Woodee démarre entre 2 999 € et 3 390 €, en six coloris. C’est plus onéreux que la concurrence, mais avec une assistance réputée, connue de tous les vélocistes en cas de pépins.

Gorille : née des jungles urbaine et landaise

L’idée est née d’un Parisien, aimant autant rouler au quotidien sur son fatbike que dans les Landes lors de ses vacances. Après un modèle bricolé, la marque Gorille est née à Hossegor, avec un assemblage français et désormais de nombreux modèles.

Gorille Kong vélo fatbike français
Le Gorille Kong. © Gorille Cycles

Ils sont souvent en duo, avec chacun leurs spécificités, dont entre autres :

  • Le classique beach cruiser Mâle à assise basse et guidon haut, avec son cousin Lady aux pneus bruns,
  • Le Kong aux allures de petite moto avec batterie imitant le réservoir avec son dérivé biplace Cadet,
  • Les entrées de gamme Easy (20 pouces) et Bambino (26 pouces),
  • Le PB à deux roues motrices et le VTTAE Titus pour encore plus de capacités tout-terrain,
  • Des vélo cargo électriques avec le longtail “Cargorille” et le tricycle pour la stabilité.

L’avantage des fatbikes Gorille est une batterie assemblée en France, et des moteurs Bafang performants. Certains offrent un gros couple pour se sortir des sables mouvants voire une boîte auto 2 vitesses intégrée.

Ils n’oublient pas la personnalisation avec des stickers, pneus spécifiques, voire un support de planche de surf ! Compte tenu de la diversité des vélos électriques, le prix varie fortement, de 1 999 à 5 999 €, où chacun trouvera pédale à son pied !

Elwing, l’esprit du skateboard

Bordelaise, la firme Elwing a débuté dans les skateboards électriques en 2016, avant de lancer ses premiers vélos électriques. Tendance, elle vise un jeune public avec ses fatbikes à cadre ouvert, doté d’un repose-pieds façon planche de skate !

Elwing Ritmic vélo fatbike français
L’Elwing Ritmic et ses 3 versions. © Elwing

C’est aussi pratique qu’original. Suite au Yuvy 2, l’Elwing Ritmic prend le relais, avec trois variantes bien distinctes :

  • Le Solo pour le cycliste seul à selle classique, avec possibilité de chargement ou d’un enfant à l’arrière,
  • Le cargo Jumbo à structure arrière rallongée, pour un adulte ou deux enfants,
  • Le biplace Duo à selle longue, pour rouler en couple ou avec son pote.

Les fatbikes Elwing font confiance à une assistance Bafang de couple important (80 Nm), avec une transmission dérailleur 7 vitesses Shimano et une batterie d’autonomie 75 à 115 km selon le choix. L’équipement est également complet pour rouler au quotidien, dont des freins hydrauliques à disque 4 pistons et un phare avant 80 lux pour la sécurité.

Si l’ancien Yuvy 2 reste encore disponible à partir de 2 499 €, l’Elwing Ritmic est au prix à partir de 2 699 €. Et tous deux ont un assemblage local à Bordeaux.

Bikle : le fatbike suspendu à son cadre français

Deux reconvertis de l’automobile ont créé Bikle à Annecy, avec l’ambition d’un cadre fabriqué en France. Sur cette base, et à l’assemblage maison, le fatbike savoyard prend des airs de moto via son phare avant surdimensionné, ses gros pneus et sa longue selle ainsi que sa batterie faisant écho au réservoir d’essence. Il est conçu pour supporter 180 kg, donc idéal pour une utilisation biplace.

Bikle vélo fatbike français
Les fatbikes Bikle. © Bikle

Le vélo électrique se déploie en quatre versions :

  • Le Modèle R à moteur 85 Nm, à batterie amovible 624 Wh et freins mécaniques,
  • Le frère R+ qui ajoute une fourche suspendue, des freins hydrauliques et une batterie de 975 Wh,
  • Le Modèle TS car “Tout Suspendu” via sa paire d’amortisseurs arrière et son moteur 750 W en pic,
  • Le haut de gamme TS+ à suspension arrière pneumatique réglable et moteur 1 000 W en pic.

Chaque fatbike électrique Bikle propose a minima 6 coloris, mais surtout une configuration poussée. On peut modifier les poignées, la selle, les pneus, les freins les garde-boues ou encore les pédales. Le tarif de base dépend du modèle, car il oscille entre 2 690 et 5 350 €.

Kino Bikes : le fatbike tout-en-un

Le style fatbike est au cœur du Bolide, qui malgré son nom n’est pas dans l’automobile ou la moto mais bien dans le vélo électrique. C’est un Rouennais qui voulu proposer un véhicule fabriqué et assemblé en France pour éviter la pénurie de composants subie pendant le Covid.

Kino Bolide vélo fatbike français
Quelques possibilités de configuration du Bolide. © Bikle

Le Kino Bolide est né, un modèle unique certes mais aux variations en tous genres grâce à sa structure Swap permettant de concocter des utilisations diverses :

  • Le longtail avec allongement à l’arrière pour de gros objets ou rouler à 2 adultes et un enfant
  • Le biplace avec deux coussins pour chaque adulte,
  • Les familiaux avec 2 sièges bébé ou 2 sièges enfants,
  • Le Paniers XL avec trois paniers (2 arrière et 1 avant).

Chaque fatbike électrique Bikle propose a minima 6 coloris, mais surtout une configuration poussée. On peut modifier les poignées, la selle, les pneus, les freins les garde-boues ou encore les pédales. Le Kino Bolide de base coûte 2 990 €, mais le prix gonfle en fonction des choix et peut dépasser les 4 500 € avec les plus chères options.

Vous n’avez désormais plus d’excuses pour ne plus rouler en toute légalité en fatbikes français, voire avec des composants et/ou des composants haut de gamme faits pour durer. Et oui, le fatbike peut être aussi écologique et participer à la réindustrialisation française !

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Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.

Robots aspirateurs et protocole Matter : compatibilités, fonctions utiles et limites réelles

30 janvier 2026 à 18:34
Aspirateur-robot et hub matter

“Matter” accélère depuis 2025 pour pallier les compatibilités partielles entre appareils domotiques. Sa base commune capable de relier les objets connectés aux grands écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…) sans repartir de zéro à chaque achat séduit de plus en plus de consommateurs…

Pendant longtemps, Matter a surtout concerné des appareils “simples” (ampoules, prises, capteurs). Aujourd’hui, il commence enfin à toucher les produits du quotidien, conçus pour être de plus en plus autonomes. Les aspirateurs-robots sont un parfait exemple : une application dédiée, des commandes vocales parfois limitées, et des scénarios domotiques qui dépendaient d’intégrations plus ou moins stables. Avec l’arrivée progressive de Matter sur ce type de produit, l’utilisateur peut lancer, arrêter ou renvoyer le robot à la base depuis son écosystème principal, l’intégrer proprement à des scènes (“je pars”, “je dors”, “je reviens”), et réduire le risque de se retrouver prisonnier d’une seule plateforme.

Dans ce guide, nous revenons sur ce qu’est Matter, ce que ça change vraiment (et ce que ça ne change pas encore), et surtout comment repérer un aspirateur-robot réellement prêt, au-delà des promesses marketing. Parce qu’entre “compatible”, “bientôt via mise à jour”, “partiellement pris en charge”, et “certifié pour la bonne catégorie”, la différence est énorme, vous en conviendrez…

Matter : le standard qui unifie enfin la maison connectée

Matter, c’est un standard d’interopérabilité pour la maison connectée, porté par la Connectivity Standards Alliance : l’idée est de donner aux objets une “langue commune” pour qu’ils puissent fonctionner plus facilement avec les principaux écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…), sans dépendre d’intégrations fragiles ou de passerelles propriétaires.

Hub Matter posé sur une table
Bientôt la tête pensante de la maison ? © Homey

Le point clé, c’est que Matter est IP-based : il s’appuie sur l’Internet Protocol, comme le web, ce qui le rend naturellement compatible avec les réseaux modernes. Il peut passer par le Wi-Fi ou l’Ethernet (souvent pour les appareils plus “gourmands”), par Thread (un réseau maillé basse consommation, lui aussi basé sur IP), et utilise généralement le Bluetooth LE pour l’appairage et la mise en service.

Nota Bene : Matter n’est pas une application, c’est un ensemble de règles et de profils de compatibilité, une couche commune qui permet aux appareils et aux plateformes de se comprendre.

Côté utilisateur, l’intérêt est simple : acheter un produit compatible Matter, c’est viser une intégration plus “native” dans votre écosystème, avec moins de bricolage ; on se garde des caprices des applications qui limitent l’interactivité entre appareils de marques diverses. Matter introduit aussi des notions importantes comme l’interopérabilité (un même appareil peut être contrôlé par plusieurs plateformes) et le multi-admin (plusieurs “contrôleurs” peuvent gérer le même produit), ce qui devient précieux quand la maison mélange iPhone, enceintes Google, Alexa, etc.

Contrôleur Matter : le rôle du hub, du téléphone et du “fabric”

Dans une maison “Matter”, il faut un contrôleur Matter : c’est l’entité qui enregistre les appareils (lors de l’appairage) et qui les pilote ensuite au quotidien. Ça peut être un hub, une enceinte ou une box toujours allumée, mais aussi parfois un téléphone ou une app qui joue ce rôle selon l’écosystème.

La CSA le décrit comme l’élément capable de contrôler les appareils que l’utilisateur a connectés, et précise qu’il peut y avoir plusieurs contrôleurs sur le même “fabric” (pour la redondance ou la commodité). Dans Apple Maison, par exemple, la logique est très explicite : avant iOS 18, pour ajouter des accessoires Matter, il fallait un home hub. Ce n’est plus obligatoire aujourd’hui, mais cela reste recommandé.

Thread Border Router : indispensable dès que vous avez du Thread

Si un appareil Matter communique en Thread, il ne parle pas directement à votre Wi-Fi : il lui faut un Thread Border Router, c’est-à-dire un appareil qui crée, puis connecte le réseau Thread au réseau IP de la maison. Google le résume simplement : un border router sert de “hub spécial” pour connecter les appareils en créant un réseau Thread, et il devient nécessaire dès qu’un appareil Matter fonctionne en Thread et doit rejoindre le LAN. Apple dit la même chose à sa manière : les accessoires Matter basés sur Thread exigent un hub “Thread-enabled” (HomePod / Apple TV compatibles) ou un routeur Thread tiers.

Wi-Fi vs Thread : lequel est le plus fréquent pour les robots ?

Matter peut fonctionner via Ethernet, Wi-Fi ou Thread (et s’appuie souvent sur Bluetooth LE pour l’appairage, selon le mode de mise en service). Pour les aspirateurs-robots, on rencontre le plus souvent du Wi-Fi, parce que ces appareils échangent des données, reçoivent des mises à jour, et restent généralement sur secteur via leur base. Mais le point important n’est pas “Wi-Fi vs Thread” : c’est de vérifier que le robot est bien compatible Matter pour la catégorie aspirateur-robot, et que votre écosystème a le contrôleur nécessaire.

Ce que Matter permet vraiment sur un robot (et ce qui restera dans l’app)

Sur un aspirateur-robot compatible Matter, l’objectif est de standardiser un socle de commandes que les grandes plateformes peuvent comprendre sans intégration “sur mesure”. Dans la spécification Matter 1.2, le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner peut :

  • démarrer / mettre en pause / arrêter un cycle
  • demander un retour à la base (dock)
  • choisir un mode (aspirer seul, aspirer + lavage)
  • choisir une intensité (silencieux, standard, boost…)

Ce dernier point dépend beaucoup de ce que le fabricant décide d’exposer via Matter et de ce que l’écosystème affiche réellement. Quoi qu’il en soit, s’il rend enfin possible un pilotage cohérent “au quotidien”, mais il ne remplace pas encore l’écosystème logiciel complet d’un robot. Tout ce qui touche à la cartographie avancée, à l’édition fine des zones interdites, aux réglages détaillés de trajectoires, ou à des scénarios de nettoyage très précis reste, dans la plupart des cas, géré dans l’application du fabricant.

Exemple concret : intégration dans Apple Home

Avec iOS 18.4, Apple a ajouté la prise en charge des aspirateurs-robots Matter dans l’app Maison, avec une interface dédiée et la possibilité d’intégrer ces commandes dans des scènes et des automatisations.

Dans les premiers essais rapportés, l’interface propose des actions comme start/stop, le choix entre “Vacuum” et “Vacuum and Mop”, des modes du type “Quiet” ou “Deep Clean”, ainsi qu’un bouton “Send to Dock” (dont le comportement peut varier selon le modèle et son implémentation Matter). Comme évoqué plus haut, l’app Maison couvre les fondamentaux, mais les fonctions avancées (mapping, routes, réglages fins) renvoient encore vers l’appli constructeur.

5 scénarios smart home déjà possibles sur les aspirateurs-robots avec Matter !

Scénario (nom)DéclencheurActions Matter (typique)VariantePré-requis / limites
Maison vide = ménage automatiqueDépart du dernier occupant (option : porte verrouillée)Démarreren mode SilencieuxModes/intensité selon le modèle / Intégration d’une serrure connectée
Je rentre = le robot s’effaceArrivée / ouverture porte / désarmement alarmePause + DockAnnonce vocale “Robot au garage !”Intégration d’une serrure connectée
Après le dîner = un petit coup dans la cuisine et/ou dans la salle à mangerScène “Fin de repas” / lumières cuisine offDémarrer (option : Vacuum & Mop)Lancer seulement si la maison est videIntégration d’une lumière connectée / on n’a souvent accès qu’à un nettoyage global
Mode sieste du bébéScène “Sieste” / “Ne pas déranger”Pause ou DockAutoriser une fenêtre « aspiration silencieuse »Les conditions horaires dépendent de la plateforme
Réunion / appel = silenceDébut de réunion / appel / sonnettePause + DockReprise auto 30 min après et/ou quand la maison est videIntégration d’un calendrier et/ou d’une sonnette dans l’écosystème

Matter “version par version” : pourquoi c’est crucial pour les aspirateurs-robots

Chaque version de Matter ajoute (ou précise) des catégories d’appareils. Résultat : un écosystème peut très bien dire “nous supportons Matter”, tout en ne gérant qu’une partie des types d’appareils Matter. C’est exactement pour cela qu’un produit peut être “Matter” sur le papier, mais rester absent (ou limité) dans l’application domotique que l’on utilise au quotidien (sauf mise à jour imminente). De 2022 à 2025 trois versions majeures ont vu le jour :

  • 04 oct. 2022 : lancement officiel du standard Matter 1.0
  • 23 oct. 2023 : Matter 1.2 ajoute de nouvelles catégories, dont les robots aspirateurs (“Robotic Vacuum Cleaners”).
  • 20 nov. 2025 : Matter 1.5 ajoute les supports caméras, fermetures et capacités énergie.

Pour les aspirateurs-robots, le vrai jalon est Matter 1.2, qui introduit officiellement le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner (ID 0x0074) dans la “Device Library” de Matter, dont nous décrivons les fonctionnalités un peu plus haut. Mais Matter continue d’élargir son périmètre. Matter 1.5 (fin 2025) a notamment ajouté la prise en charge des caméras, des évolutions autour des closures (ouvrants/fermetures) et des fonctionnalités liées à l’énergie. Cela montre que la compatibilité domotique progresse par paliers.

Nota Bene : demander “Matter : oui/non” ne suffit pas. Pour un aspirateur-robot, il faut vérifier Matter + catégorie Robotic Vacuum Cleaner (0x0074), puis s’assurer que l’écosystème choisi (Apple Home, Google Home, etc.) supporte réellement cette catégorie à la version concernée.

Quelles marques déploient Matter sur les robots ?

Sur les aspirateurs-robots, la compatibilité Matter n’a pas été un “grand switch” du jour au lendemain : elle arrive surtout par vagues de mises à jour, au rythme des plateformes et des fabricants. Le déclencheur le plus visible a été l’ouverture du contrôle des robots dans Apple Home via Matter avec iOS 18.4, ce qui a poussé plusieurs marques à déployer (ou à étendre) des firmwares Matter sur des modèles déjà commercialisés.

Roborock qui ramasse du papier
Scénario : « après les devoirs du gosse… » (il aura une bulle) © Roborock

Côté marques, les noms qui reviennent le plus dans les déploiements “grand public” sont Roborock, iRobot (Roomba) et Ecovacs. Roborock, par exemple, a annoncé une fenêtre de déploiement du 1er au 10 avril 2025 pour plusieurs modèles (dont S8 MaxV Ultra, Saros Z70, Saros 10/10R, Qrevo Curv/Edge/Master), tout en indiquant que d’autres références (S8 Max Ultra, Qrevo Slim…) suivraient ensuite. Même logique chez Ecovacs : des mises à jour Matter 1.4 démarrent sur une sélection de modèles (Deebot X2 / X2 Combo / T50 / T50 Max / X8) avec un rollout “par phases”.

Nota Bene : sur un robot, Matter peut être natif ou ajouté après coup ; des annonces CES 2026 montrent des robots compatibles Matter dès la sortie, tandis que d’autres gammes s’alignent via mise à jour. Certains signaux spéculatifs, comme DJI rejoignant la CSA, alimentent des rumeurs sur un possible support Matter pour ses robots Romo.

Enfin, chez iRobot, la stratégie a été progressive : le Roomba Combo 10 Max est présenté comme le premier modèle “Matter” de la marque, avec un déploiement annoncé par mise à jour OTA (Q4 2024), puis une extension fin 2025 à d’autres références via firmware (Roomba Plus 500 Combo, Roomba Max 700 Vac, Roomba Max 700 Combo).

Faut-il acheter un robot “Matter-ready” en 2026 ?

Matter est en train de devenir un vrai critère d’achat sur les aspirateurs-robots, mais surtout pour ce qu’il fait le mieux aujourd’hui : une intégration “socle” propre (démarrer / arrêter / dock, parfois quelques modes), et des automatisations simples qui tiennent dans le temps (scènes “je pars”, “je dors”, etc.). C’est là que l’expérience devient plus fluide, parce qu’on n’a plus besoin d’une intégration exotique par marque pour les actions du quotidien.

En revanche, Matter ne remplace pas encore l’écosystème complet d’un robot : si l’objectif est d’exploiter la meilleure cartographie, le nettoyage pièce par pièce, les zones interdites ultra fines ou les réglages avancés, l’app du fabricant reste indispensable.

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InfoNews 2026#04 : MoltBot, Claude Apps, Cloud de confiance, Budgets IT, Autonomie numérique

30 janvier 2026 à 16:30

Cette semaine, l’IA agentique s’ancre un peu plus dans notre quotidien avec Moltbot mais aussi avec la montée en puissance du protocole MCP et l’arrivée d’Apps dans Cloud, pendant que Cloud Temple prépare un cloud public… toujours SecNumCloud. Dans le même temps, le baromètre 2026 du CESIN rappelle que la baisse des attaques réussies ne […]

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Pourquoi les festivals de musique disparaissent ?

Si comme moi, vous aimez la musique, vous allez peut-être voir les artistes jouer sur scène. Depuis que le COVID est passé par là, de nombreux festivals ne sont plus à l'équilibre financier et finissent par disparaître.

Voici une vidéo qui résume bien les problématiques et l'évolution de la consommation de la musique.

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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 30/01/2026 | Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

Cet article Pourquoi les festivals de musique disparaissent ? provient de : on Blogmotion.

Profileur mémoire MALT 1.6.0 et support de Python

MALT c'est quoi ?

L'optimisation est une activité connue de bien des développeurs, fouiller, chercher dans son code, pour, peut être, gagner un peu de performance (beaucoup, parfois). Dans cette tâche ardue, face à des codes grandissants, massifs, utilisant de nombreuses bibliothèques externes, un outil central dans ce travail de fourmi : le profileur.

Le profileur fait partie des outils importants pour le développeur qui se soucie des ressources qu'il utilise. Il lui permet de chercher les points chauds dans son code, comprendre le cout de chaque fonction, chaque ligne implémentée. Bien des outils s'intéressent à une chose : bien utiliser votre processeur.

Mais que se passe-t-il si vous rencontrez des difficultés avec l'utilisation de votre mémoire ? Si vous pensez mal utiliser la fonction malloc() du C ou l'opérateur new du C++ ? Si vous avez oublié qu'une de vos variables globales occupe 10 Go (surtout en Fortran) ?

Publié il y a quelques années MALT (licence CeCILL-C) permet de répondre à la question en cherchant toutes les allocations mémoires faites par votre code. Cet outil avait fait l'objet d'un article sur LinuxFR en 2018 lors de sa mise en open source : Profileurs mémoire MALT et NUMAPROF.

Versions 1.6.0

Avancées

Depuis, cet outil fait son chemin avec l'ajout du support de Rust ainsi que nombreuses corrections et ajouts tels que la possibilité de dumper le profile mémoire juste avant que le système ne soit plein.

malt -o dump:on-sys-full-at=80% -o watch-dog=true ./mon_programme

# également :
#  -o dump:on-app-using-rss=10G
#  -o dump:on-app-using-virt=80%
#  -o dump:on-app-using-req=500M

La possibilité de suivre les appels à mmap, mremap, munmap si vous les appelez directement dans votre code au lieu de laisser malloc faire son travail.

Support de python

MALT a initialement été développé dans le contexte du calcul à haute performance — HPC (High Performance Computing) donc surtout pour le C / C++ / Fortran / Rust.

Dans la communauté scientifique, nous voyons dans les laboratoires de plus en plus fleurir l'usage d'un langage à priori bien éloigné de nos prérogatives de performances : Python.

Dans un cadre de calcul scientifique, il est souvent utilisé plutôt comme un wrapper permettant d'appeler et d'orchestrer des bibliothèques en C /C++ / Fortran, elles, performantes. Quoi que l'usage amène aussi à l'écrire de certaines parties du code en Python grâce à Numpy ou Numba pour accéléré la partie calcule sur des tableaux ou autres frameworks d'exploitation des GPU.

La version 1.6.0 de MALT vient d'ajouter le support (encore quelque peu expérimental) natif de Python permettant d'analyser un code pur python ou mix Python / C / C++…. Il s'agit pour l'instant de la première version avec ce support, il reste donc du travail.

Sont supportés les versions Python supérieures à 3.11 ainsi que les environnements Conda / Anaconda / Venv. À l'heure de rédaction de cet article, cela comprend les versions 3.11 à 3.14.

MALT étant orienté C / C++, il ne supporte que Linux comme système d'exploitation. (NdM: la causalité évoquée ici devrait faire réagir des développeurs d'autres systèmes libres notamment :))

Utilisation sur Python

Si la commande malt fonctionne parfaitement, il est recommandé d'utiliser le wrapper malt-python qui adapte quelques configurations spécifiques à Python non encore automatiques.

malt-python ./script.py

# équivalent à 
malt --profile python-default ./script.py

# liste des profiles
malt --profile help

# Afficher le profile
malt-webview ./malt-script-py-6889.json

Profilage rapide

Notons que l'overhead de MALT est important en Python du fait du large nombre d'allocations générées par ce langage et de la méthode de résolution des piles d'appels pour retrouver les lignes dans votre code. Ces détails d'analyse peuvent être désactivés via :

# Désactivé complète de l'analyse des piles
malt-python -p python-no-stack ./my_script.py

# Analyse des piles par "sampling"
malt-python -p python-sampling ./my_script.py

Nouvelle interface

La version 1.6.0 arrive également avec une nouvelle interface graphique avec un code remis à jour
par rapport à sa version originale vieillissante.

Capture annotation python

Profil statique

Pour ceux qui voudraient échanger les profils avec d'autres sur d'autres OS, il est possible depuis la 1.6.0 de générer une version statique des pages de l'interface (hors annotation des sources et arbre d'appel navigable) via :

# Toues les pages possible en statique
malt-webview -static ./report malt-progr-123456.json

# Seulement la page de résumé.
malt-webview -static-summary ./report malt-progr-123456.json

Installation

MALT n'est pas encore disponible dans les distributions classiques, vous devez donc le compiler et l'installer à la main. Le nombre réduit de dépendances obligatoires en fait un outil relativement facile à installer.

On trouvera la procédure dans la documentation du projet.

Documentation

La documentation a été complètement ré-écrite et disponible sur le site officiel : documentation.

Outils similaires pour Python

Découvrir un outil est aussi l'occasion d'en découvrir d'autres. Restons dans le monde du Python, si MALT ne vous convient pas vous trouverez peut-être votre bonheur avec les outils suivants et complémentaires à MALT et eux totalement dédiés au Python toujours pour la mémoire :

  • Memray (Apache Public License 2)
  • Scalene (Apache Public License 2)

MALT se positionne par rapport aux deux présentés en apportant une analyse fine en annotant tout le source code de l'application. Il offre également une analyse des variables globales et TLS coté C/C++/Fortran/Rust.

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DJI est-il un outsider crédible en 2026 sur le marché des aspirateurs-robots ?

29 janvier 2026 à 16:59
DJI ROMO P dans sa station transparente

L’aspirateur-robot haut de gamme est arrivé à un drôle de stade : tout le monde coche les mêmes cases. Station tout-en-un, vidage automatique, lavage “intelligent”, reconnaissance d’obstacles, cartographie multi-pièces, routines… À force d’empiler les fonctionnalités, les marques finissent par se ressembler. Dans un tel contexte, qu’est-ce qui peut bien pousser DJI à venir briguer des parts de marché ?

D’autant plus que DJI n’est pas une marque “ménage” historique. Néanmoins, cet outsider a bâti sa réputation sur la robotique grand public, la perception et le pilotage fin. Des drones comme les gammes Phantom puis Mavic ont popularisé des technologies de stabilisation, de vision embarquée et d’évitement d’obstacles à une échelle industrielle, tandis que les Osmo (caméras, stabilisateurs) ont renforcé cet ADN “image + algorithmes + ergonomie”. En somme, DJI sait faire dialoguer capteurs, calcul et logiciel pour obtenir un comportement fiable sur du matériel de bonne facture.

Alors… Pourquoi pas ? Mais, concrètement, qu’a DJI à apporter au monde des aspirateurs-robots avec la gamme ROMO en 2026 ? Une énième déclinaison de station et de serpillière, ou une meilleure “perception” associée à une meilleure autonomie d’usage, capable de réduire les petits ratés et de gagner la confiance des utilisateurs ? Voici quelques éléments de réponse…

Quelle marge de manœuvre pour DJI et quels modèles pour s’en saisir ?

Derrière la gamme ROMO, DJI semble défendre une thèse assez lisible : mieux “voir” pour mieux nettoyer, et surtout pour rendre le robot plus autonome au quotidien, soit moins de blocages, moins d’angles morts, moins de micro-interventions. La marque met en avant une perception inspirée de ses drones (double capteurs fisheye + LiDAR à état solide, fusion multi-capteurs et algorithmes) avec une promesse de détection d’obstacles très fins (jusqu’aux câbles d’environ 2 mm, selon DJI). Dans cette logique, la “valeur” ne se résume pas à l’aspiration ou au lavage, mais à la capacité du robot à naviguer proprement dans une maison vivante, et à s’entretenir via une base annoncée comme très autonome (jets haute pression, séchage, réduction de bruit, etc.).

Dans cette perspective, DJI décline ROMO en trois modèles (S / A / P), mais la base technique est largement commune. La presse tech insiste même sur le fait que les trois sont “presque identiques” sur les specs, avec un écart de prix surtout porté par le design et quelques extras de station sur le modèle P. Un pari plutôt osé, lorsqu’on sait que les flagships des Mova, Roborock, Narwal et autres Ecovacs font actuellement de leur mieux pour rester sous la barre symbolique des 1 000 € (hors prix de lancement, souvent légèrement gonflés) !

Les spécifications techniques de la gamme ROMO S/A/P

Caractéristique TechniquesDJI ROMO S/A/P
DimensionsRobot : 351 × 351 × 98 mm
Station : 425 × 453 × 440 mm
PoidsRobot : 4,4 kg
Station : 10 kg
Capacité de franchissement d’obstaclesseuils jusqu’à 40 mm
Élévation de la serpillièreAuto-lift (hauteur non précisée)
Puissance d’aspiration 25 000 Pa
Pression lavage au sol/auto-nettoyageNC/12 N
Batterie5 000 mAh (72 Wh)
Autonomieenv. 3 h
Temps de charge complèteenv. 2,5 h
Bac robot260 ml
Réservoir d’eau du robot164 ml
Volume du sac à poussière2,4 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée4,0 L / 3,2 L
Volume sonore robot/auto-vidage56 dB/65 dB
Indice de réparabilité8/10
Garantie2 ans (extension d’un an disponible)
Prix à date sur l’ e-boutique de la marque/prix de lancementS : 949 € / 1 299 €
A : 1 149 € / 1 599 €
P : 1 499 € / 1 899 €
Date de lancement Chine : 6 août 2025
Europe : 28 octobre 2025

Avec 25 000 Pa annoncés, il dépasse le Narwal Flow (22 000 Pa) et le Deebot X11 OmniCyclone (19 500 Pa), tout en restant proche des records du moment (le MOVA Z60 pousse à 28 000 Pa sur le papier). Côté endurance, ROMO annonce 3 h de fonctionnement, ce qui le met dans le même ordre de grandeur que les derniers flagships testés (Flow ~230 min, Z60 ~220 min, X11 ~200 min). Enfin, la station ROMO propose des volumes plutôt confortables (4 L eau propre / 3,2 L eau sale), au-dessus du X11 (3,2 L / 2,7 L) et dans un format “gros usage” cohérent avec ce segment.

En revanche, quelques marqueurs interrogent quand on compare aux trois derniers tests du site. D’abord la batterie : 5 000 mAh chez ROMO, quand Flow, Z60 et X11 annoncent 6 400 mAh — ce n’est pas forcément pénalisant si la gestion d’énergie est excellente, mais c’est un signal à garder en tête. Ensuite, l’autonomie annoncée à 3 h est donnée “dans des conditions de référence” (comme souvent), alors que les concurrents communiquent des scénarios plus comparables.

On notera aussi que certains chiffres très parlants chez les rivaux (pression/élévation de serpillière, etc.) sont détaillés dans les fiches Flow/Z60/X11, tandis que ROMO est plus discret sur plusieurs métriques de “lavage terrain”. Enfin, la garantie affichée à 2 ans le place dans la norme… mais sans l’avantage du Z60 qui monte à 3 ans.

Mais alors… Quelles différences entre S, A et P ?

À ce stade, la question est légitime : à quoi bon trois versions si la plateforme technique est la même (même gabarit, même puissance annoncée, même base d’autonomie, même logique de navigation) ? La réponse tient surtout à la segmentation. DJI ne cherche pas à vendre trois robots radicalement différents, mais à décliner un même “socle” en trois propositions qui ciblent des sensibilités distinctes…

ROMO S : la version “essentielle”, celle qui porte l’argument technique

ROMO S est le modèle qui incarne le plus directement la promesse DJI : un robot premium pensé pour être autonome et fiable, sans surcouche “showroom”. En pratique, c’est la version la plus facile à défendre en termes de logique : tout le cœur techno est là, mais dans un habillage plus neutre (robot blanc, station blanche).

DJI ROMO S dans sa station et salon couleur crème
Tout en rondeurs ! ©DJI

C’est donc le modèle le plus “rationnel” pour qui veut tester l’approche DJI sans payer pour l’esthétique transparente ou pour des fonctions annexes.

ROMO A : le modèle “équilibré”, qui monétise le design et un petit plus très concret

ROMO A conserve le même socle, mais change la proposition : ici, DJI vend un robot que l’on assume visible (coque transparente) et y ajoute une différence fonctionnelle plus facile à comprendre qu’un argument marketing : un rouleau mixte poils + caoutchouc annoncé comme spécificité de cette version. Il s’avère que ce type de rouleau est souvent apprécié pour mieux gérer les sols mixtes et certains profils de saletés (notamment quand on alterne entre surfaces dures et tapis), tout en restant tolérant aux cheveux/poils.

Reste que l’écart de prix se justifie largement par le parti pris esthétique : ROMA A fait figure de robot premium qui « objet signature » dans le salon.

ROMO P : le flagship, où DJI mise sur l’hygiène et l’“expérience premium” de la station

Là, le ROMO P pousse la logique à fond : non seulement le robot devient transparent, mais la station aussi, et surtout DJI ajoute des extras orientés hygiène et odeurs : désodorisant dédié et traitement UV du sac à poussière. C’est donc la version dont la promesse est la plus émotionnelle : un design original couplé à une expérience un peu plus confortable sur la durée, notamment pour les foyers sensibles aux odeurs (animaux, cuisine, etc.).

DJI ROMO P en action vu de dessus
On espère qu’il ne faut pas nécessairement avoir un intérieur aussi froid pour mettre en valeur un ROMO P ! ©DJI

Ces options apportent-elles un bénéfice perceptible au quotidien ou restent-elles un supplément d’image pour flex ? Nous pencherions d’emblée pour la seconde option.

Les arguments DJI : ce qui peut réellement changer l’expérience

Une fois la gamme ROMO décodée, le plus important n’est plus tellement de savoir si l’on choisit S, A ou P, mais de comprendre où DJI prétend créer de la valeur. Car si les fondamentaux sont largement communs, le pari de la marque repose sur quelques “piliers” qui, s’ils tiennent en conditions réelles, peuvent faire la différence dans l’usage : une meilleure perception (donc moins d’incidents), une station pensée pour réduire la charge mentale, une performance de nettoyage qui ne dépend pas que d’un chiffre, et un design qui assume son rôle… sans sacrifier l’ergonomie !

Design : un habillage osé ?

C’est l’évidence même que le design des robots ROMO constitue une proposition à part entière. La marque assume deux lectures opposées d’un même produit : ROMO S mise sur une intégration discrète (blanc, lignes douces, “fait pour se fondre” dans la déco), tandis que ROMO A et surtout ROMO P revendiquent un design transparent qui transforme le robot (la station aussi pour le P) en objet à exposer.

DJI gamme ROMO vue de face
1 pelé, 2 tondus… ©DJI

DJI va jusqu’à présenter le P comme une “œuvre d’art sous tous les angles”, et décrit le A comme un modèle dont la transparence “met en scène” chaque étape du nettoyage. En effet, cette transparence devient presque un argument technique : montrer les composants, la précision d’assemblage, et rendre visible ce que DJI considère comme sa signature (capteurs, architecture interne), à la manière d’un produit “high-tech” assumé.

Nota Bene : ce choix esthétique, s’il ne devrait pas empiéter sur l’ergonomie, pourrait devenir contre-productif ; une coque transparente pardonne moins la poussière, les micro-rayures et les traces d’usage…

Perception & navigation “façon DJI”

Le premier argument, et le plus identitaire, c’est la perception. DJI vend véritablement un robot qui “comprend” mieux son environnement : obstacles fins, objets posés au sol, trajectoires plus propres, et décisions plus cohérentes dans une maison vivante. On évite alors un maximum de “petits ratés” (câbles avalés, chaussettes coincées, blocages bêtes), ce qui laisse le champ libre à plus d’automatisations, plus de routines.

Les pages ROMO détaillent un système de détection combinant capteurs fisheye et LiDAR à état solide, avec une revendication très concrète : détecter des câbles dès ~2 mm (et des obstacles à partir de ~15 mm de hauteur en mode standard), puis décider s’il faut contourner ou franchir selon l’objet. The Verge ajoute que DJI parle même d’objets très fins type câble de charge ou carte, grâce à une détection “millimeter-level” couplée au machine learning. Mais pour nous avancer davantage à ce sujet, il nous faudrait évidemment juger sur pièce !

Cartographie & routines : DJI promet une “stratégie” plus qu’un simple trajet

Pour la cartographie, DJI insiste sur l’idée d’une stratégie qui s’adapte au contexte : ROMO P, par exemple, est décrit comme ajustant automatiquement son comportement selon l’obstacle (s’approcher des câbles/pieds de table/coins pour mieux couvrir, éviter chaussettes et “accidents” d’animaux pour ne pas se bloquer). DJI met aussi en avant des micro-stratégies “terrain”, comme la détection de litière (réduction de vitesse et du balayage latéral pour limiter la dispersion, puis hausse de l’aspiration).

Dans la même logique, ROMO embarque une cartographie et une trajectoire “dérivées” du savoir-faire drones, avec stockage de parcours localisés et optimisation des retours à la base…

Station et entretien : DJI vise la “charge mentale zéro”

La station est le deuxième levier. La sphère du haut de gamme a déjà beaucoup progressé, mais DJI vise un usage “j’oublie que le robot existe”, notamment avec une base qui gère la poussière, l’eau, le lavage des patins et le séchage. Là encore, un test réel est nécessaire pour trancher sur les sujets peu glamour, mais décisifs : odeurs à long terme, biofilm, propreté des conduits, facilité de nettoyage des bacs et… coûts des consommables. Car une station “zéro charge mentale” n’en est une que si elle reste agréable à vivre après des semaines, pas seulement le jour 1 (celui qu’on retient…).

Matter : un signal fort… mais encore au stade “potentiel”

Sur ce point, la seule position rigoureuse consiste à distinguer signal et promesse. DJI a rejoint la Connectivity Standards Alliance (l’organisation derrière Matter), ce qui alimente l’hypothèse d’un futur support Matter pour la gamme ROMO. Matter Alpha, de son côté, souligne qu’il n’y a pas encore de certif produit correspondante, et que la question reste ouverte…

DJI ROMO en 2026, un vrai outsider… mais pas un pari aveugle

En somme, DJI n’arrive pas avec un simple robot de plus. En 2026, la marque propose une lecture cohérente du haut de gamme : mieux percevoir pour mieux agir, et surtout rendre l’aspirateur-robot plus autonome dans une maison réelle. Entre une promesse de détection fine des obstacles, une station pensée pour limiter les manipulations, et un design assumé, ROMO avance des arguments crédibles, pour peu qu’on y soit sensible et que rien ne coince pendant les tests. D’autant plus que la gamme est lisible (même en tenant compte des écarts de prix assez affolants) : S pour l’essentiel rationnel, A pour le design et un petit plus concret, P pour le flagship et ses options d’hygiène et anti-odeurs.

La prudence reste indispensable, parce que ce positionnement se joue moins sur une fiche technique que sur la durée : maturité logicielle, rythme et qualité des mises à jour, cohérence de l’app DJI Home, solidité des routines, et surtout SAV / pièces / consommables à l’échelle européenne. La disponibilité réelle selon les pays, et la capacité de DJI à itérer rapidement (bugs, améliorations, support long terme) seront déterminantes : à ce niveau de prix, l’exigence ne porte pas seulement sur “ce que ça fait”, mais sur “comment ça vieillit”.

Bien entendu, nous ne saurions le recommander sans réserves, du moins tant que nous ne l’avons pas eu entre les mains. La réputation de la marque est, certes, solide sur d’autres produits, mais investir un nouveau segment comporte toujours une part de risque. L’expérience et l’avenir nous le diront !

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France Travail écope de 5 millions € d’amende pour une faille cyber massive

29 janvier 2026 à 12:52

C’est un coup dur pour France Travail. Le 22 janvier 2026, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a infligé une amende de 5 millions € à l’établissement public. La sanction fait suite à une cyberattaque survenue au premier trimestre 2024, qui a compromis les données personnelles de l’ensemble des personnes inscrites sur la plateforme au cours des 20 dernières années.

Une attaque par ingénierie sociale

Les pirates ont utilisé des techniques « d’ingénierie sociale » pour usurper des comptes de conseillers de Cap Emploi, les structures dédiées à l’accompagnement des personnes en situation de handicap. Une fois infiltrés dans le système d’information, les attaquants ont pu accéder à une masse considérable de données sensibles : numéros de sécurité sociale, adresses mail et postales, numéros de téléphone de tous les inscrits et candidats sur francetravail.fr.

Si les dossiers complets des demandeurs d’emploi, incluant notamment des données de santé, n’ont pas été compromis, l’ampleur de la fuite reste considérable.

Des failles de sécurité identifiées… mais pas corrigées

Le contrôle mené par la CNIL a mis en lumière de graves insuffisances dans les mesures de sécurité. Premier point noir : les modalités d’authentification des conseillers Cap Emploi n’étaient pas suffisamment robustes. Deuxième défaillance : l’absence de dispositifs de journalisation efficaces pour détecter les comportements anormaux sur le système.

Mais le plus accablant réside ailleurs. Les habilitations d’accès des conseillers Cap Emploi avaient été définies de manière trop large, leur permettant d’accéder aux données de personnes qu’ils n’accompagnaient pas directement. Cette configuration a démultiplié le volume de données accessibles aux attaquants.

La formation restreinte de la CNIL, chargée de prononcer les sanctions, a souligné un élément aggravant : France Travail avait identifié la plupart de ces mesures de sécurité dans ses analyses d’impact, en amont du traitement des données. Elles n’avaient simplement jamais été mises en œuvre.

Une sanction assortie de mesures correctives

Outre l’amende de 5 millions €, la CNIL a enjoint France Travail de justifier des mesures correctives apportées, selon un calendrier précis. À défaut, l’organisme devra s’acquitter d’une astreinte de 5 000 € par jour de retard.

Pour un établissement public dont le budget repose essentiellement sur les cotisations sociales, la sanction n’est pas anodine. Le montant de l’amende, qui ne peut dépasser 10 millions € pour un manquement à la sécurité des données selon l’article 32 du RGPD, sera reversé au budget de l’État via le Trésor public.

France Travail regrette « la sévérité » de la sanction

Dans un communiqué, France Travail a pris acte de la décision sans la contester devant le Conseil d’État. L’établissement reconnaît « la gravité des faits survenus » et sa « responsabilité en matière de protection des données », tout en regrettant « la sévérité » de la sanction « au regard de notre très fort engagement en matière de cybersécurité ».

France Travail affirme avoir anticipé la décision du régulateur en mettant en place « d’ores et déjà les mesures correctives demandées ». L’établissement indique notamment avoir déployé la double authentification depuis près de deux ans et engagé les développements nécessaires pour répondre à l’ensemble des injonctions de la CNIL.

L’organisme met en avant ses efforts en matière de cybersécurité, affirmant déjouer « près de 10.000 actes de malveillance cyber » chaque année. Il souligne également avoir renforcé sa politique de sensibilisation : les collaborateurs et ceux des partenaires doivent désormais suivre des formations obligatoires renouvelées tous les six mois, conditionnant l’accès au système d’information.

« Dans un contexte où les menaces cyber ne cessent d’augmenter, nous restons plus que jamais mobilisés pour renforcer nos systèmes de protection », conclut France Travail, rappelant que 90 % des incidents cyber proviennent d’erreurs humaines.

Image : © Cnil 

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Test Dreame V20 Pro-A : son prix est-il vraiment justifié ?

27 janvier 2026 à 13:17
Test Dreame V20 Pro-A

Que se passe-t-il du côté des aspirateurs-balais en 2026 ? Que peut-on attendre d’un appareil de près de 400 € désormais ? Puissance ? Légèreté ? Ergonomie ? Fonctionnalités cachées ? Avec le V20 Pro-A, Dreame nous livre sa vision du moyen/haut-de-gamme !

Aujourd’hui, meilleure-innovation.com revient à l’une de ses premières amours : l’aspiration manuelle. Pas d’option lavage : juste un appareil facile à manier qui aspire partout à la maison. À cet égard, c’est Dreame qui est à l’honneur. La marque avance à pas réguliers sur le segment des aspirateurs-balais : une gamme “V” qui s’est étoffée au fil des générations (meilleure filtration, accessoires plus pertinents, stations de rangement plus pratiques, etc.).

Boîte Dreame V20 A-Pro

Le V20 Pro-A revendique un nettoyage fluidifié dans toutes les zones difficiles, avec un ensemble de “petites” idées qui, mises bout à bout, peuvent changer l’expérience : nettoyage des bords annoncé à 0 mm (GapFree™), système anti-emmêlement (TangleCut™), et surtout un tube flexible et réglable pensé pour passer sous les meubles sans contorsions. Nous, on ne demande pas mieux que d’y croire : ergonomie, efficacité, entretien, autonomie, nous l’avons observé sous toutes les coutures. Voici donc notre avis complet et honnête !

Caractéristique TechniquesDreame V20 Pro-A
Dimensions110x25x10 cm
Poids1,6 kg/3,2 kg avec tube+brosse
Puissance nominale610 W
Puissance d’aspiration24 000 Pa
Batterie7 x 3 200 mAh (amovible)
Autonomie max90 min
Surface recommandée250 m² (max)
Temps de recharge4 h
Capacité du compartiment à poussière0,5 L
FiltrationHEPA 14 ≥ 0,1 μm
Volume sonore86 dB
Indice de réparabilité8,5/10
Garantie2 ans
Prix399 €

Les caractéristiques du V20 Pro-A : puissant mais contenance limitée…

D’office, on peut noter un équilibre “puissance / endurance” : 24 000 Pa annoncés (avec 610 W de puissance nominale) et une batterie amovible de 7 cellules 3 200 mAh capable de viser jusqu’à 90 minutes en conditions favorables. Ajoutez à cela un gabarit plutôt maniable (3,2 kg quand il est assemblé), et une filtration HEPA H14 (particules très fines) qui parle autant aux allergiques qu’aux foyers avec animaux. Enfin, l’indice de réparabilité à 8,5/10 est un vrai bon signal à l’heure où des marques comme Dyson et Shark restent plus discrets sur ce point.

Boîte Dreame V20 A-Pro ouverte
L’emballage est tout çà fait secure !

Nota Bene : pour rappel, Pa et W donnent une idée du potentiel (dépression et puissance moteur), mais ne résument pas l’efficacité. Le vrai juge de paix, c’est la combinaison débit d’air + brosse + étanchéité… et surtout les résultats sur sols durs, tapis et cheveux en conditions réelles.

Dans les points moins flatteur de la fiche, on relèvera les 4 heures de recharge et un bac tout juste correct, quand on sait qu’un V16 est capable de compacter la poussière ou qu’un Samsung Jet 90 offre une capacité de 0,8 L. Enfin, le niveau sonore annoncé est assez élevé !

Que trouve-t-on dans la boîte du V20 Pro-A ?

unboxing Composants Dreame V20 A-Pro
La transparence des têtes permet de voir si quelque chose est bloqué à l’intérieur !
  • un tube flexible et pliable
  • une brosse à dépoussiérer souple
  • un tube long suceur
  • un socle de recharge et de stockage
  • un manuel d’utilisation
  • le corps principal de l’aspirateur
  • une brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™
  • une brosse multi-surfaces avec éclairage

Vous avez vu comme nous ce qu’il manquait ? La mini-brosse motorisée pour les textiles ! On la trouvais presque partout, et Dreame n’a pas jugé utile de l’ajouter au set d’accessoires du pack initial. Un peu dommage… On apprécie malgré tout la présence d’une station de rangement et de charge, et celle de deux brosses larges : une douce pour les sols durs, et une brosse multi-surfaces, plus indiquée pour les tapis.

Différence avec le Dreame V20

Celui-ci inclut bien la mini-brosse motorisée ! En contrepartie, le manche est un peu moins ergonomique, il a besoin d’une articulation supplémentaire (inclus) pour devenir flexible ! Avec des spécifications équivalentes et à 40 € de moins, on peut raisonnablement l’envisager !

Nota Bene : Dreame V20 Pro ou V20 Pro-A ? la page produit de Dreame n’indique pas de V20 Pro sans le « A ». En principe, si un revendeur présente une fiche produit « V20 Pro », c’est un simple oubli, non une troisième déclinaison du produit.

Un design de gala mais une ergonomie en dents de scie

Oui, le V20 Pro-A est beau : noir mat, gris sombre et orné de quelques dorures, c’est un aspirateur-balai avec le skin « smoking ». On est à l’opposé de l’exubérance de Dyson, et ce n’en est pas moins flatteur pour les yeux. Néanmoins, une fois passée la première impression, place au détail et à la manipulation des éléments !

Design brosses Dreame V20 A-Pro
Le pire, c’est qu’aucune mini-brosse motorisée n’est disponible en boutique…

Les deux brosses large sont dotées d’éclairages bleutés qui permettront de discerner les particules mêmes dans les zones d’ombre. La brosse multi-surfaces présente en son bout un petit loquet qui va permettre d’ouvrir ou de refermer un obturateur au devant de la tête.

Design clapet fermé brosse Dreame V20 A-Pro anti-enchevêtrement
Petit jeu des 1 différence, attention… ça va aller très vite !
Design clapet ouvert brosse Dreame V20 A-Pro anti-enchevêtrement
Et voilà !

Lorsqu’il est ouvert, la tête avale plus facilement les débris volumineux (céréales, litière, miettes épaisses) sans bourrer les conduits. Lorsque le clapet est fermé, la tête se rapproche davantage du sol pour mieux capturer les poussières fines au premier passage, notamment sur sols durs.

Tube Dreame V20 A-Pro rétracté
Entièrement rétracté…
Tube Dreame V20 A-Pro crans de rallonge
Il y a 4 crans…
Tube Dreame V20 A-Pro avec rallonge
+18 cm

Autre point fort : le manche, qui a le bon goût d’inclure nativement une articulation pour pouvoir passer sous les meubles sans se baisser (n’est-ce pas, Dyson ?), et qui peut même être rallongé de 18 cm maximum (la longueur totale de l’appareil passe alors à 128 cm).

Socle Dreame V20 A-Pro avec rangements
La brosse large est un peu encombrante mais ça passe…
Socle Dreame V20 A-Pro port de charge
Le port est un peu caché, mais on a fini par le trouver !

Enfin, le socle (sans bac de vidage…) est certes plutôt lourd, puisque plus de 5 kg. Toutefois, il est doté de trois supports de rangement pour les accessoires et d’un port sur lequel vous pourrez brancher le chargeur. Ce dernier vous laisse une marge d’environ 1m50 pour trouver une prise électrique.

Socle Dreame V20 A-Pro vu dans l'ensemble
Bon, évitez quand même de le laisser à côté du radiateur en plein hiver, hein !

Jusqu’ici, tout va bien, mais c’est sur la partie haute que ça commence à se compliquer… Primo, la batterie est, certes, amovible, mais elle ne comporte pas de port pour la charger à part. Secundo, il va être obligatoire de retirer le bac à poussières pour l’ouvrir et le vider. Tertio, malgré le schéma d’explication qui figure sur ce bac, il est difficile de le retirer ou de le replacer sans avoir l’impression qu’il est sur le point de casser (il fait un bruit d’os de poulet très fin que l’on casse en deux quand on le retire) ; déjà qu’il a l’air assez fragile à la base, on peut vraiment se faire une petite frayeur.

Corps Dreame V20 A-Pro démonté
Ceci est un test de QI…
Bac à poussières Dreame V20 A-Pro vu de près
On n’a pas été diagnostiqué HPI…

Quarto, lorsqu’on retire le système de filtration pour le rincer, il est possible de mal refermer le bac une fois le dispositif remis à l’intérieur, et de ne pas s’en rendre compte. Là, on essaye en vain de le replacer sur l’appareil et la frustration est à son paroxysme.

Dreame V20 A-Pro écran et boutons
L’écran affiche le pourcentage de charge si on appuie sur l’un des boutons, et une LED clignote sur la batterie tant qu’elle n’est pas pleine.

Pour finir sur une note positive : le corps principal est muni d’un écran et de deux boutons : activation et changement de mode. On peut suivre le niveau de la batterie en pourcentage et ne pas se fatiguer le doigt avec une gâchette. Et comme il est très léger (1,6 kg) et compact, il sera assez pratique en mode aspi-main.

Petites notes sur l’écran LED

Sur l’écran, l’icône en forme d’éventail change de couleur selon la quantité de poussière détectée en temps réel :

  • Vert : faible (Low)
  • Orange : moyen (Med)
  • Rouge : élevé (High)

Ce code couleur sert à matérialiser la détection de saleté.

Dreame V20 A-Pro écran allumé
L’aspiration est forte (arc plein), mais le sol n’est pas trop saturé (arc vert) !

S’y ajoutent quelques indications pour la batterie, les erreurs et l’entretien :

  • en charge : vert “respirant” si > 10%
  • rouge “respirant” si la batterie ≤ 10%
  • pendant l’aspiration : rouge clignotant si batterie ≤ 10%
  • Orange clignotant : conduit d’air bouché ou rouleau bloqué
  • LO : batterie < 10%
  • Orange fixe : filtre à remplacer
  • Rouge clignotant : alerte température élevée

Il y a également des icônes qui peuvent « popper », mais elles sont très petites et difficilement déchiffrables.

Maniabilité : RAS

S’il n’est pas le plus léger du game, le V20 Pro-A se laisse manier assez aisément. Les brosses roulent aussi bien sur tapis que sur carrelage ou parquet, elles épousent parfaitement les angles et sont assez basses pour passer sous la plupart des meubles (<6cm de haut).

Dreame V20 A-Pro dans un angle
Bonne flexibilité au niveau de la tête…

Les boutons du manche dédiés à l’agrandissement et à la flexibilité sont accessibles et réactifs, ceux de l’écran réclament d’utiliser les deux mains (sauf un pouce hyperlax), mais c’est ok. En revanche, attention si vous le posez à la verticale contre un mur, car il n’a pas de position « parking ».

Dreame V20 A-Pro sous un meuble en cuisine
En faisant un effort, on peut tendre le pouce pour atteindre les boutons de marche.

Nous avons également relevé que l’aspirateur, une fois plié par l’articulation, devient un peu plus lourd à manœuvrer. Et si on le ramène vers nous un peu trop vite, il peut se reclipser par accident et retrouver sa forme droite.

Dreame V20 A-Pro avec articulation

Ce n’est pas une friction à proprement parler, plutôt un coup de main à prendre.

Aspiration des sols durs : il est très fort !

Autant le dire tout de suite : c’était la partie la plus agréable ! Nous avons répandu notre éternel ragoût sec, composé de 2x50g de grains de riz et de café, dans notre cuisine. D’abord, un bel amas sur une zone d’environ 1m2.

Nous l’avons muni de sa brosse douce et avons tout aspiré en une minute/chrono. Les particules ne sont presque jamais projetées par la rotation de la brosse, et l’aspiration reste puissante malgré le bac qui se remplit.

Nota Bene : pour les modes d’aspiration, le V20 Pro-A adopte une formule assez classique : Eco, Med/Auto (niveau intermédiaire qui bascule en Auto avec la brosse “smart”) et Turbo. Avec la brosse multi-surfaces “intelligente”, l’Auto ajuste la puissance selon le type de sol et s’appuie sur un indicateur de saleté à l’écran.

Autre moment particulièrement satisfaisant : les plinthes et les coins ! Que ce soit par devant ou sur les côtés, la brosse se positionne bien parallèlement aux parois (n’est-ce pas, le Dyson V16 ?) et arrive à tout attraper au millimètre. Même pas besoin de mettre l’aspiration au max !

Aspiration sur tapis : un potentiel un peu gâché…

Nous substituons la brosse douce par la brosse anti-enchevêtrement, et nous voilà sur le tapis du couloir. La première phase de test consiste à voir si le V20 Pro-A parvient à dégager les petite particules coincées dans les fibres. La poussière invisible, en somme. Sauf qu’en aspiration medium ou max, l’aspiration s’interrompt, comme si l’appareil était bloqué par un effet ventouse. Or, le tapis est à poils ras, donc on n’est pas non plus sur une épaisseur textile difficile à gérer…

Nous voilà donc réduit à utiliser exclusivement le mode Eco. La première bonne nouvelle, c’est que malgré une puissance limitée, le V20 Pro-A remplit très vite son collecteur de poussières. La seconde bonne nouvelle, c’est qu’il tient également le coup sur tapis épais, mais toujours uniquement à faible puissance. En tout cas, il permet donc bien d’assainir les tapis, mais on aurait bien aimé savoir ce qu’il arrive à faire au max de ses capacités…

Test des grosses particules : petit soulagement

On récupère les grains aspirés sur sols dur et rebelotte sur le tapis à poils courts. Bien sûr, nous nous cantonnons au mode Eco, mais, à notre grande surprise, cela ne l’empêche pas de sortir un 99% en moins d’une minute. Quelques grains seront éjectés de la zone, qu’il faudra donc aller chercher, mais l’opération est tout de même un succès. Mais sur le tapis épais de la chambre, nous nous attendons à une catastrophe, à peine 50% de réussite.

Eh bien ce cher V20 Pro-A déjoue nos pronostics en effectuant un joli 98% sans que nous ayons à y passer la nuit. Certes, il faut appuyer un peu plus pour glisser sur les fibres, mais on s’y fait. Au bout d’une minute, nous retrouvons une surface presque immaculée. En guise de vérification, nous y passons les mains et ne trouvons que deux ou trois grains bien dissimulés. C’est vraiment une victoire bienvenue et satisfaisante. Mais il y a l’épreuve des cheveux…

Test des poils et cheveux : la longueur reste un problème !

Nous sommes partis très optimistes sur ce point. Nous avons prélevé une poignée de cheveux sur notre nouvelle perruque blonde (environ 25 cm) et en avons coupé une partie pour les réduire à environ 10 cm. Une fois jetés sur le tapis, ils n’avaient pas l’air de constituer une menace sérieuse pour le V20 Pro-A. Eh bien il se trouve que si !

Que ce soit une question de longueur ou de quantité, le fait est qu’une partie non négligeable des mèches s’est enroulée autour de la brosse, finissant par provoquer un nouveau blocage, nous obligeant à sortir les ciseaux pour libérer la brosse.

Dreame V20 A-Pro aspiration qui se bloque
Dreame V20 A-Pro cheveux emmêlés

Bien sûr, cela ne fait pas de cet aspirateur-balai un appareil inapte à ramasser des poils. Les petits poils en faible quantité ne poseront aucun problème. Si l’un ou l’autre augmente (récupération de poils de chien après brossage, utilisareur aux cheveux très longs), il faudra songer à vérifier la brosse régulièrement afin de ne pas l’endommager.

Avec l’aspi-main, ce n’est pas mirobolant non plus. Une grosse poignée de cheveux suffira à faire saturer les trous de la petite brosse. On pourra les récupérer à la main, certes, puisque les touffes s’accumulent au bout du tuyau.

Dreame V20 Pro-A boule de cheveux
Les coiffeurs et les serial killers ne vont pas être très clients…

Sur une quantité plus abordable, il parvient à travailler convenablement, mais on regrette quand même la mini-brosse motorisée pour aller plus vite.

Niveau sonore : tout à fait acceptable

À l’oreille, le bruit ne nous a pas spécialement paru plus agressif ou irritant qu’un autre aspirateur-balai. Bien sûr, nous avons pris le temps de mesurer chaque mode au sonomètre pour les deux brosses larges, à un mètre de distance.

Tête de brosseEcoMediumTurbo
Brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™75 dB78 dB80 dB
Brosse multi-surfaces anti-enchevêtrement75 dB80 dB85 dB

Ces mesures restent cohérentes avec la valeur constructeur, puisque Dream a annoncée jusqu’à 86 dB.

Autonomie : des promesses à nuancer (comme d’hab…)

Les 90 minutes sont atteignables dans des conditions très favorables : en somme, c’est une promesse “au niveau le plus faible” et “sans électrobrosse branchée”. Dès que l’on repasse sur une utilisation plus normale avec brosse motorisée, la valeur reste très solide mais redescend : environ 80 minutes en Eco avec la brosse principale.

En revanche, le mode Auto est, par nature, beaucoup plus variable : il dépend du capteur de saleté, du type de sol et de la résistance mécanique de la brosse. Sur un sol peu chargé, il peut rester sage ; sur un tapis ou une zone très poussiéreuse, il va monter en puissance, et l’autonomie max espérée est vite divisée par 2. Sans surprise, le mode Turbo est le plus gourmand : une douzaine de minutes sans brosse motorisée, et 9 à 10 minutes seulement s’il en est équipé.

On peut extrapoler ces mesures à un logement “mixte”. Chez nous, par exemple, on peut définir 20% de tapis géré en Eco avec la brosse anti-enchevêtrement, et 80% de sols durs avec la brosse douce en Auto sur un niveau de saleté “trois jours”. Dans ces conditions, une autonomie attendue autour de 55 à 65 minutes paraît réaliste. Enfin, le temps de charge mesuré à 3h40 (0 à 100%) est une bonne surprise, d’autant que la marque annonce plutôt 4 heures : cela rend les recharges entre deux sessions plus simples à intégrer au quotidien.

Entretien : on garde les bonnes pratiques pour la durabilité !

Dreame recommande une routine d’entretien assez classique, mais plutôt cadrée sur le rythme. D’abord, le bac à poussière est à vider (et rincer si besoin) après chaque utilisation. Ensuite, la marque distingue deux niveaux de filtration : le préfiltre/cyclone à nettoyer au moins tous les 3 à 4 mois, et le filtre (HEPA) à rincer tous les 4 à 6 mois. Dans les deux cas, la consigne importante est la même : rinçage à l’eau claire uniquement, sans détergent, puis séchage à l’air libre pendant 24 heures minimum avant remontage (sinon, risque de perte de performances et d’odeurs).

Pour les brosses motorisées, Dreame insiste surtout sur le retrait régulier du rouleau afin d’enlever cheveux, fibres et fils (même avec une tête “anti-emmêlement”, l’entretien reste nécessaire), et rappelle de bien sécher toute pièce rincée avant de réutiliser l’appareil. Enfin, en cas de non-utilisation prolongée, la marque conseille de retirer la batterie et de la recharger au moins une fois tous les trois mois pour éviter une décharge profonde ; c’est un point simple, mais utile pour préserver la durée de vie du pack.

Consommables : juste ce qu’il faut pour tenir longtemps

Dans la boutique en ligne de Dreame, on trouve uniquement 4 consommables :

  • une extension de garantie d’un ou deux ans à 39 ou 59 €
  • la tête de brosse anti-enchevêtrement à 9,54 € (15,90 € hors promo)
  • Filtre intégré ×1 + pré-filtres ×2 à 9,90 €
  • 1 brosse à rouleau douce à 9,90 €
  • Batterie supplémentaire à 139,90€

Nous avons tenté d’extrapoler leur coût sur le long terme en fonction de l’intensité d’usage. Voici les valeurs sur lesquelles vous pouvez tabler en fonction du scénario qui vous correspond !

50 m² aspirables, 1 personne, pas d’animaux

ConsommablePrix unitaireRemplacement estiméBudget sur 1 an (moyenne)Budget sur 5 ans (cumul)
Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres)9,90 €1 / 24 mois4,95 €19,80 € (2 kits)
Rouleau doux9,90 €1 / 24 mois4,95 €19,80 € (2 rouleaux)
Tête de brosse tout-terrain9,54 €1 / 5 ans1,91 €9,54 € (1 tête)
Total estimé11,81 € / an49,14 € / 5 ans

100 m² aspirables, 4 personnes + 1 animal (et 2ᵉ batterie)

ConsommablePrix unitaireRemplacement estiméBudget sur 1 an (moyenne)Budget sur 5 ans (cumul)
Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres)9,90 €1 / an9,90 €49,50 € (5 kits)
Rouleau doux9,90 €1 / an9,90 €49,50 € (5 rouleaux)
Tête de brosse tout-terrain9,54 €1 / 24 mois4,77 €19,08 € (2 têtes)
Batterie supplémentaire139,90 €1 achat27,98 € (amorti)139,90 €
Total estimé52,55 € / an257,98 € / 5 ans

Verdict : un excellent “aspi de sols durs”, mais moins polyvalent qu’il ne le promet

À 399 €, le Dreame V20 Pro-A offre un vrai confort de nettoyage avec une vraie sensation de fluidité sur sols durs, une aspiration qui reste très solide, et surtout un duo GapFree (bords à 0 mm) + tube pliable/réglable qui rend l’appareil vraiment agréable sous les meubles. Sur ce terrain-là, il fait mieux que beaucoup d’aspirateurs-balais de prix équivalent, parce qu’il enlève une série de petites frictions (angles, plinthes, accès bas, gestes répétitifs). C’est aussi un modèle plutôt “sérieux” sur la fiche technique (0,5 L, 4 h de charge, 90 min annoncées, etc.).

Là où son positionnement se fragilise, c’est quand on lui demande d’être l’aspirateur principal d’un logement mixte avec beaucoup de tapis/cheveux. Son comportement sur tapis (coupures en puissance intermédiaire/max) et la gestion des cheveux longs pourront occasionner des frustrations. Et il se tire aussi une balle dans le pied sur les accessoires “pack” : pas de mini-brosse motorisée dans la boîte, alors que c’est précisément l’accessoire que l’on aime bien avoir sur canapés, escaliers et sièges auto.

Face au Shark “PowerClean” (Shark PowerDetect Clean & Empty, IP3251EUT) : plus complet, mais plus encombrant

Le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3251EUT) pousse le curseur du confort encore plus loin grâce à la base autovidante 2 L (et un bac interne de 0,7 L), ce qui réduit drastiquement les manipulations et la poussière au moment de vider. Ajoutez à ça le Flexology (manche pliable) et un kit d’accessoires plus complet, et on obtient un aspirateur-balai plus polyvalent et plus “familial” dans l’esprit. En contrepartie, Shark est moins “stick léger” : 3,71 kg pour l’aspirateur, et une base de 8,4 kg qui prend de la place ; on adore… ou on déteste !

Face au Samsung Jet 85 Pet : le match de la polyvalence et des accessoires

En prix, le Samsung Jet 85 Pet est souvent dans la même zone que le Dreame, et il a deux arguments simples mais très concrets :

  • une station 2-en-1 pensée pour ranger + recharger ;
  • une logique “foyer avec animaux” mieux assumée : mini-brosse Pet Tool+ conçue pour les poils, et un réservoir 0,8 L

Sur le papier, c’est aussi un appareil très solide en puissance (210 AW annoncés selon les fiches marchandes), et globalement plus rassurant si l’on alterne souvent sols durs + tapis + canapé.
À l’inverse, le Dreame conserve pour lui son côté “nettoyage au ras des bords” et un accès bas très réussi.

Autres alternatives crédibles dans la zone des 400 €

  • le Bosch Unlimited Série 8 Gen2 (ex. BBS8214) : souvent autour de 429 € selon les offres, avec une autonomie annoncée à 65 min, une garantie moteur 10 ans, et l’écosystème Power For All (batterie compatible avec d’autres outils). Il est fourni avec une tation d’accueil murale disponible pour ranger et charger.
  • le Rowenta X-Force Flex 14.60 Aqua : on le trouve parfois entre 299 et 399 € (selon les promos), avec 70 min annoncées, 0,9 L et une logique “Flex” efficace. Il peut même s’accompagner d’une station d’accueil au sol vendue en option.

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Dockhand : gestionnaire Docker léger et puissant

Par : Aerya
27 janvier 2026 à 11:14

Passé par Portainer, Komodo, Dockge et plus récemment Arcane, j’ai toujours pas trouvé LE gestionnaire de Docker qui me convienne : léger, permettant de gérer au moins 3 machines, intuitif tout en restant complet, qui gère les MàJ des Dockers, acceptant directement des compose, etc.

Depuis quelques jours maintenant j’utilise Dockhand (GitHub) et ça coche toutes les cases ; même plus puisqu’il a en option notamment des notifications différenciées et les outils Trivy et Grype pour scanner les dockers à la recherche de vulnérabilités. De mémoire j’avais présenté le 1er y’a des années sur le blog « perdu » effacé par un bon gros blaireau…

Pour le coup je le trouve très bien pensé, avec plus un œil de « geek » que de professionnel si je puis dire. Avec en prime une roadmap et un super Wiki qui va à l’essentiel.

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J’ajoute l’environnement local via socket directement.

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On peut ajouter des registres avec ses comptes comme DockerHub et GitHub

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C’est tout bête mais j’aime bien la possibilité de choisir ses thèmes. Ça me rappelle un peu https://catppuccin.com/ports/

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Puisque j’ai lié mon compte GitHub je peux importer mes repos, y compris les privés.

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Comme souvent, on peut créer des templates d’installations Docker. J’ai jamais utilisé. Le seul cas, dans mon contexte, où ça pourrait éventuellement être potentiellement utile 2 ou 3 fois (na, pas du tout) ce serait pour créer une template pour les arrs/decypharr etc avec les volumes pré-définis. On est d’accord, j’en n’ai aucune utilité. Mais y’a l’option.

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Pour les notifications, je me suis mis Discord. Et on verra après que je ne les utilise que dans le cas des MàJ pour l’instant. Je ne fais pas de MàJ auto pour tous mes Dockers, je suis du coup informé quand y’a une MàJ à faire ou quand celles en automatique ont été réalisées (ou ont échoué).

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C’est uniquement en LAN chez moi, j’ai pas testé l’authentification.Idem pour l’ajout de serveurs (Syno et ZimaOS pour l’instant), j’ai utilisé Hawser vu que je suis sur mon réseau.

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Et j’obtiens la vue d’ensemble de mes machines

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Comme je le disais au début de l’article, j’ai été agréablement surpris de voir l’intégration de Trivy et Grype, sur option, qui permettent de scanner chaque image installée.

Ici l’exemple de mon serveur AdGuardHome que je voulais changer de machine : imthai/adguardhome-unbound-redis

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Les vulnérabilités trouvées sont indiquées pour chaque agent avec le lien vers le CVE. Si l’option de scan est globalement activée alors les updates seront aussi scannées. Et on peut à tout moment lancer un scan depuis la liste des images via l’icône de bouclier.

Si tous les Dockers d’une machine seront reportés dans Dockhand, on ne pourra évidemment y éditer que ceux lancés via l’outil.
Pour se faire on peut utiliser la méthode « guidée » où on pull une image et on la gère de manière guidée.

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Ou bien on peut importer des stacks/compose depuis un serveur (bouton Adopt) mais j’ai pas testé.

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Ou enfin, le plus simple dans mon cas, on peut ajouter son compose directement. On peut même importer son .env
Désolé du caviardage mais j’ai réalisé après coup que je montrais un truc personnel.

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Il est également possible d’importer des dépôts depuis les registres configurés

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Dockhand permet bien sûr de créer et gérer tous les types de réseaux

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Après ces tests, même si c’est toujours en gros développement, je trouve ça plus abouti qu’Arcane, plus simple que Komodo et ça répond plus à mes besoins que Portainer.
C’est une belle découverte que je vais conserver.

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rClone ncdu : quand on ne peut pas installer ncdu sur un OS

Par : Aerya
26 janvier 2026 à 18:10

Parfois on n’a pas les droits pour installer des utilitaires sur un OS (notamment sur TrueNAS). J’aime particulièrement ncdu qui me permet de rapidement visualiser des tailles de dossiers/montages/backups…

Et on peut donc biaiser en l’utilisant depuis rClone, sur un remote « local » qu’il convient d’ajouter dans rclone.conf

[local]
type = local
rclonencdu

On peut cibler des dossiers comme on le ferait directement depuis l’OS

root@HomeBox[/mnt]# ls
Docker  Fichiers  Usenet
root@HomeBox[/mnt]# rclone ncdu local:Fichiers
rclone ncdu v1.70.2 - use the arrow keys to navigate, press ? for help
-- /mnt/Fichiers ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
    2.321Ti [##########] /qbittorrentvpn2
  381.995Gi [##        ] /qbittorrentvpn1
    2.180Gi [          ] /metube
      360Ki [          ] /seedarr
       52Ki [          ] /grabb2rss
e         0 [          ] /books
e         0 [          ] /chaptarrdl
e         0 [          ] /decypharr
e         0 [          ] /rclonecache
e         0 [          ] /riven

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Les 5 meilleurs robots-tondeuses sans fil pour jardin inférieur à 500 m²

26 janvier 2026 à 17:45
Robots-tondeuses top 5 500 m2

Depuis 2024–2025, le paysage des robots-tondeuses a nettement évolué : l’offre s’est démocratisée, les promesses se sont standardisées, et l’on voit arriver des modèles conçus pour s’installer vite et fonctionner au quotidien, y compris sur des terrains de taille « modeste ».

Aujourd’hui, presque tous les jardins peuvent profiter des limites virtuelles tracées depuis le smartphone, cartographie automatique, zones de tonte paramétrables, et retour à la base sans se perdre. Cela dit, choisir un robot pour moins de 500 m² n’a rien d’anodin, car cette surface met en lumière ce que les fiches techniques disent rarement : la capacité à gérer les passages étroits, la précision le long des bordures, la stabilité de la navigation quand le jardin est un peu encombré, et surtout la qualité de l’expérience d’installation (placement de la base, première cartographie, réglages des zones et des exclusions).

Pour vous y retrouver plus facilement, nous avons établi un top 5 des meilleurs robots-tondeuses disponibles en France, spécifiquement pensés pour les jardins de moins de 500 m². Nous avons privilégié des modèles récents, bien notés et cohérents en rapport qualité/prix. La sélection (du moins cher au plus onéreux) s’appuie en grande partie sur nos essais en conditions réelles, complétés par un croisement avec les retours d’utilisateurs et comparatifs les plus sérieux afin de refléter au mieux l’état actuel du marché.

Segway Navimow i105E : le sans-fil grand public simple à prendre en main

Si votre priorité, c’est d’oublier le fil périphérique sans monter à 2000 €, le Segway Navimow i105E coche énormément de cases. On le trouve généralement entre ~850 et 1000 € selon les promos, promettant une tonte “wire-free” précise grâce à l’EFLS 2.0 (positionnement + vision) et à la caméra VisionFence pour éviter les obstacles. Le tout avec une vraie orientation “petits jardins” (500 m² recommandés).

Segway Navimow i105E vu de profil
En cas de pluie, n’hésitez pas à passer un coup de chiffon doux sur la caméra située à l’avant. © Navimow

À l’usage, l’installation est plutôt bien pensée : station + petite antenne RTK, guidage via l’app, création de zones et planification par créneaux. Le robot tond méthodiquement par rangées, et il est aussi l’un des plus discrets de sa catégorie (Segway annonce 58 dB, certains tests mesurent même moins). Niveau matériel, on est sur 18 cm de largeur de coupe, 3 lames, hauteur 20–60 mm et une protection IP66 pratique pour le nettoyage au jet doux.

Les compromis existent, et ils sont importants à connaître : d’abord, la finition des bordures. Le plateau étant assez centré, il peut rester une dizaine de centimètres non tondus le long d’un mur (donc coupe-bordure à prévoir). Ensuite, la hauteur de coupe est manuelle, l’autonomie reste modeste sur le papier (~60 min pour ~90 min de charge), et la tonte n’est pas toujours “parfaitement” régulière selon les terrains (quelques bandes oubliées possibles). Enfin, l’antivol “complet” (alertes/GPS) passe par un module 4G Access+ en option.

Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée500 m² (max 600 m²)
Hauteur / largeur de coupe20–60 mm / 18 cm
Capacité de franchissement de pente30% (≈17°)
Système de navigationRTK + Vision (EFLS 2.0 + VisionFence)
Temps de tonte par charge60 min
Temps de charge90 min
Niveau sonore58 dB
Étanchéité du robotIP66

Mammotion Yuka Mini 500 : le meilleur rapport qualité/prix

Le Mammotion Yuka Mini 500 impressionne avec des fonctions haut de gamme tout en affichant un tarif contenu. Selon les offres, on le croise dès ~899 €, avec une formule de localisation flexible (RTK classique, NetRTK via 4G, ou les deux) et une caméra épaulée par un éclairage LED pour mieux anticiper les obstacles.

Yuka mini qui passe sur une bordure
Chérie, il y a un gros têtard à roulettes qui bouffe l’herbe du jardin… © Meilleure-Innovation

Il propose une tonte propre et régulière : disque de 19 cm à cinq lames, hauteur de coupe 25 à 60 mm, et une approche plutôt “douce” qui limite les manœuvres brutales sur pelouse plate. L’autonomie annoncée tourne autour de 55 min (≈ 150 m² par charge) pour 90 min de recharge, ce qui suffit largement pour une routine d’entretien sur ~500 m² (et parfois davantage selon la configuration).

En contrepartie, il faut accepter ses limites : bordures perfectibles (souvent 20 à 40 cm non tondus), et une aisance en pente qui baisse vite au-delà d’environ 30 %. Côté appli, certaines fonctions manquent encore à l’appel (retouches de carte perfectibles, impossibilité de lancer une zone précise), et le NetRTK devient payant après un an (≈ 50 €/an). Malgré tout, sa garantie 3 ans et sa précision globale en font l’un des meilleurs rapports qualité/prix pour un jardin “simple” de moins de 500 m².

Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée500 m²
Hauteur / largeur de coupe20–60 mm / 19
Capacité de franchissement de pente45% (≈24°)
Système de navigationGNSS-RTK + Vision (UltraSense AI)
Temps de tonte par charge55 min
Temps de charge90 min
Niveau sonore62 dB
Étanchéité du robotIPX6

MOVA 600 : le LiDAR 3D UltraView pour cartographier vite et tondre “propre”

Le MOVA 600 se positionne comme une alternative “nouvelle génération” aux robots à câble, avec une promesse simple : installation sans fil et délimitations virtuelles dans l’app, sans station RTK à installer. La marque MOVA met en avant une cartographie et une navigation basées sur la détection environnementale UltraView™ et un LiDAR 3D, avec gestion multi-zones et double carte pour les jardins en plusieurs sections.

MOVA 600 Robot Tondeuse sur la pelouse
Non, ce n’est pas le A1 Pro de Dreame ! © MOVA

Côté fiche technique, on est sur un robot prévu pour des pelouses jusqu’à 600 m², avec une hauteur de coupe 20 à 60 mm, une largeur de coupe 20 cm, un niveau sonore annoncé autour de 59 dB et une capacité de pente donnée à 45 % (24°) selon la documentation distributeur et le manuel.

Enfin, sur l’endurance, c’est là que les sources divergent selon “conditions réelles” : en test, on retrouve plutôt ~45 à 50 minutes de tonte par charge, avec un retour à la base vers 15 % et reprise vers 95 %. Pour la recharge, plusieurs documents évoquent ~90 minutes (brochure distributeur), quand le manuel mentionne 100 minutes (et précise aussi la compatibilité avec des chargeurs 1,5 A / 3 A, ce qui peut expliquer des écarts selon versions/chargeur).

Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée600m²
Hauteur / largeur de coupe2–6cm/20cm
Capacité de franchissement de pente45 %/24°
Système de navigationUltraView(3D LiDAR)
Temps de tonte par charge90 minutes
Temps de charge100 minutes
Niveau sonore60 dB
Étanchéité du robotIPX6

WORX Landroid Vision WR205E pour l’entretien des jardins moyens

On voit souvent le WORX Landroid Vision WR205E autour de 549 € sur Amazon, quand la marque affiche 1 099 € en prix catalogue. Sa promesse tient en une phrase : caméra + IA pour reconnaître la pelouse, rester dedans, et éviter les obstacles en temps réel (Worx annonce une réaction en 0,05 s) avec des mises à jour OTA via Wi-Fi.

WORX Landroid Vision WR205E sur la pelouse
Le système de vision tourné vers le sol ne devrait pas trop craindre la pluie © Worx

Sur le plan purement “tonte”, le WR205E reste pragmatique : largeur de coupe 18 cm, hauteur 30–60 mm, 3 lames, réglage manuel, et une tolérance annoncée à 30 % de pente. C’est aussi un modèle plutôt discret sur le papier (59 dB) et IPX5 pour le rinçage au tuyau. La navigation s’appuie sur la vision (caméra) et, si besoin, Worx prévoit des “garde-fous” simples : bande magnétique pour séparer une zone (ou éviter qu’il aille chez le voisin) et recommandations de garder les frontières gazon / non-gazon propres pour que la reconnaissance reste fiable.

Enfin, Worx met en avant la batterie PowerShare 20V 2Ah (amovible, commune à l’écosystème). En pratique, on trouve des chiffres cohérents mais plutôt “terrain” : sur Amazon, un retour utilisateur évoque 60 à 90 min pour recharger la 2Ah et 1h20 à 1h30 de tonte par cycle ; de son côté, la documentation Vision indique ~80 min de charge (valeur “approx.”) pour une batterie 2Ah / chargeur 1,5 A. Ça donne un robot fait pour entretenir régulièrement une pelouse de taille moyenne, plus que pour “raser” un jardin haut en un seul passage.

Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée550 m²
Hauteur / largeur de coupe30-60 mm/18 cm
Capacité de franchissement de pente30%
Système de navigationNavigation par caméra 4k et ia adaptative
Temps de tonte par charge90 minutes
Temps de charge120 minutes
Niveau sonore59 dB
Étanchéité du robotIPX5

Mammotion Luba Mini AWD 800 : le 4×4 compact pour petits jardins difficiles

Pour un jardin de moins de 500 m², le Mammotion Luba mini AWD peut sembler “trop” sur le papier… et pourtant, il a un profil très clair : c’est le robot à choisir quand la pelouse est petite mais pénible. Terrain en pente, sol un peu bosselé, passages étroits, zones morcelées, coins humides où ça patine : ici, Mammotion combine une navigation iNavi (NetRTK + vision) avec un châssis 4 roues motrices de 15 kg, taillé pour garder le cap là où beaucoup de modèles plus légers finissent par se bloquer.

Mammotion Luba mini avec garage
Nous l’avons même testé avec son abri (en option) ! © Meilleure-Innovation

Le robot est doté d’un plateau flottant 20 cm avec 6 lames, hauteur 20–65 mm, trajectoires nettes et bords bien suivis (très bon comportement dans les couloirs et le long des limites). Et sur une petite surface, son “rendement” n’est plus un sujet : il peut gérer environ 250 m² par charge (jusqu’à 120 min), donc un jardin < 500 m² est généralement plié en un ou deux cycles, sans avoir à surveiller.

Les compromis, en revanche, doivent être assumés. D’abord le prix, nettement plus élevé qu’un modèle orienté “terrain facile”. Ensuite, l’installation demande un peu plus de soin qu’un pur “plug-and-play” : une antenne RTK est fournie et son placement peut compter selon votre exposition au ciel, même si la partie vision aide beaucoup au quotidien. Enfin, la tonte de bordure reste dans la norme des plateaux centraux : comptez souvent 10 cm non tondus contre un mur, avec un petit passage de coupe-bordure de temps en temps. On note aussi une appli très complète mais dense, une détection des tout petits obstacles perfectible, et un antivol assez minimaliste (pas de code PIN/sirène).

Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée800 m² (max 1 000 m²)
Hauteur / largeur de coupe20–65 mm / 20 cm
Capacité de franchissement de pentejusqu’à 38,6° (≈80%)
Système de navigationNetRTK + Vision (iNavi™ Service)
Temps de tonte par charge120 min (≈250 m²/charge)
Temps de charge160 min
Niveau sonore55 dB
Étanchéité du robotIPX6

Ces cinq robots-tondeuses ont été sélectionnés pour répondre aux situations les plus courantes en jardin de moins de 500 m² : petites pelouses urbaines, passages étroits, bordures nombreuses, terrains plus ou moins irréguliers, et besoins très différents selon que vous cherchez avant tout la simplicité, la finition de coupe ou la capacité à gérer des zones complexes. Le “meilleur” modèle n’est donc pas forcément le plus cher, mais celui qui colle le mieux à votre surface réelle, à la configuration du terrain (pentes, arbres, recoins) et à votre tolérance aux réglages dans l’application.

Ce top n’a rien de figé. Le marché des robots-tondeuses évolue et se diversifie à grande vitesse, avec de nouvelles références et des mises à jour logicielles annoncées tout au long de 2026. Nous continuerons à tester les modèles les plus intéressants en conditions réelles et à ajuster ce classement en conséquence. Pensez à ajouter cette page à vos favoris et à la consulter avant achat : vous y retrouverez régulièrement des retours d’expérience, des mises à jour et de nouveaux candidats potentiels pour votre pelouse.

Comment se crée le grand secret de LinuxFr.org

26 janvier 2026 à 17:30

Le 17 janvier 2026 était publié un journal au titre cryptique « Le grand secret de LinuxFr.org ». Son contenu se limite à pointer un tableau (le voici au format Markdown ou en image) et huit vers énigmatiques par un piètre rimailleur. Et pour renforcer l’aspect mékeskidi, une prédiction à propos d’un second secret.

Comment en est-on arrivé là ? Quel rapport avec LinuxFr.org ? Quel est ce grand secret ? Et le second ? Y avait-il des éléments cachés dans des éléments cachés dans des éléments cachés ? Voilà ce qui sera détaillé dans la suite.

Avertissement : évidemment si vous allez lire la suite, vous gâchez le plaisir de la recherche de la réponse par vous-même. Si vous lisez cette dépêche longtemps après sa publication, la résolution devrait rester inchangée.

    Sommaire

    Il était une fois

    De l’auteur

    Je suis, entre autres choses, un amateur de jeux de société, de jeux de rôle, de petits jeux quotidiens (comme Sutom (MIT) ou Le Mot (GPL v3) ou ClueBySam (gratuit, code propriétaire), de petits jeux de réflexion comme GNOME Sudoku (GPLv3+), habitué à recourir à dcode.fr (CC By) pour coder/décoder sur divers jeux (ou à CyberChef (Apache 2) pour des choses plus orientées sécurité) ou de participer à de longues séries d’énigmes genre calendrier de l’Avent (dernièrement celles du ChocoCervo (gratuit à but caritatif, code propriétaire) ou celles de Professeur Zwolle (payant et code propriétaire).

    Dans la dernière édition de ce dernier, qui s’est terminée mi-novembre 2025, il y avait une grille codée à résoudre et j’avais adoré le principe de cette énigme à tiroirs. Je me suis demandé qu’elle serait la difficulté à en faire une similaire, voire en augmentant la densité de l’information stockée dans la grille. Bref début décembre 2025, j’ai commencé à remplir une grille (entre diverses résolutions de calendriers de l’Avent orientés énigmes/jeux ou bien sécurité).

    Mi-décembre j’avais obtenu le résultat quasi final, mais j’avais du mal à résoudre moi-même l’énigme, donc il fallait réduire sa difficulté et ma motivation a baissé avec une fin d’année compliquée. Et début 2026, en rediscutant avec des amis de l’énigme en préparation, la motivation est revenue, j’ai fini de retester en une soirée, découvert une typo qui a nécessité des corrections de dernière minute, et le lendemain, tout était prêt pour la publication.

    La publication

    J’avais produit mon beau tableau Markdown pour publier directement sur LinuxFr.org (c’était un peu l’idée initiale). J’admire donc le résultat de mon copier-coller. Et le résultat est illisible, car le tableau est assez grand avec 26 lignes et 51 colonnes. Et surtout la dernière ligne contient du texte assez large dans chaque colonne, si on n’affiche pas le texte verticalement. Ce que ne permet pas LinuxFr.org. Bon, de toute façon, c’est nettement plus facile à résoudre dans un tableur genre LibreOffice (MPL 2.0) et j’ai d’ailleurs rapidement suggéré de l’utiliser en réglant la largeur des colonnes sauf la première à 0,7 cm par exemple, et d’ajuster l’affichage du texte en vertical pour la dernière ligne. Voir par exemple le rendu en image.

    Vient ensuite le petit poème (que je vais amputer involontairement initialement en le terminant par « mater » au lieu de « materas », nuisant à la rime certes, mais sans effet sur la résolution) :

    Il y aura du blanc, il y aura du noir.
    Criards sont ⚫ et ⚪, parce qu’ils braillent.
    Qu’un fond de la même couleur leur aille.
    Similitude des drapeaux, vers un espoir ?
    Bariolés ils finiront néanmoins blancs.
    Tout comme la ponctuation qui n’en est pas.
    Mêmes six dans une colonne, des éléments
    D’autres parties à chercher, ensuite materas.

    Normalement, avec le titre, le tableau bariolé cryptique plein de symboles et les vers bizarres, le lectorat comprend qu’il s’agit d’une énigme à résoudre, pour découvrir un « grand secret du site » donc. Voire un second secret.

    La résolution

    Le picross

    La variété dans le tableau est le signe qu’il y a différentes choses à trouver, donc on peut commencer de différentes façons.

    Les amateurs de jeu ont sans doute déjà reconnu un picross (Wikipédia nous dira qu’il est « connu sous de nombreux autres noms : Crucipixel ; Edel ; FigurePic ; gameLO; Grafilogika ; Griddlers ; Hanjie ; Illust-Logic ; Japanese Crosswords ; Japanilaiset Ristikot ; Japanese Puzzels ; Kare Karala! ; Logic Art ; Logic Square ; Logicolor ; Logigraphe ; Logik-Puzzles ; Logimage ; Nonograms ; Oekaki Logic ; Oekaki-Mate ; Paint by numbers ; Paint Logic ; Pic-a-Pix ; Pikurosu ; Pixel Puzzles ; Puzzle Giapponese ; Puzzle Japones ; Shchor Uftor ; Tsunami ; Pictopix. »). Pour les autres, j’avais donné un indice avec « Une façon de commencer est de regarder ce qui est lisible et qui flèche la résolution. » Dans le coin supérieur gauche, on voit les mots WIKIPEDIA et PICROSS qui sont pointés par des flèches.

    W I K I P E D I A 📖
    B j Y W R y
    🦙 🖱️ K c m l ♾️ l 💾 📬
    💽 🐧 Y W 5 z I G
    P I C R O S S

    Un autre indice était le vers « Il y aura du blanc, il y aura du noir. ». Effectivement on va avoir besoin de cases noires et blanches (plutôt gris clair et foncé pour pouvoir lire le contenu en pratique), et pas que pour le picross. On va aussi s’aider de « ⚫ et ⚪ (…) Qu’un fond de la même couleur leur aille. » (donc les ronds noirs sont des cases noires et les ronds blancs des cases blanches. Et enfin on va s’aider de « drapeaux (…) ils finiront néanmoins blancs », donc les drapeaux sont des cases blanches, et de « Tout comme la ponctuation », dont la « ponctuation » (voire plus loin, mais on parle ici des cases contenant des points et des tirets) est aussi sur des cases blanches.

    Ne reste plus qu’à résoudre le picross. Et on découvre un QR-code 50x25 (en fait 25x25 les cases étant dédoublées). Il a été produit ainsi avec le paquet go-qrcode (licence Expat), -t pour la sortie texte, -s pour la taille, -d pour éviter la bordure :

    qrcode -t -d -s 33 "1 Le site " > qrcode.txt

    Ce qui donne un 33x33 mais 25x25 sans le cadre. Avec une petite moulinette de 48 lignes assez basique nommée pycross-me.py je l’ai converti en un picross. Et une dernière commande vient remplacer les blancs (espaces) par des @ et les noirs par des espaces pour faciliter la lecture dans un tableau ensuite.

    ./pycross-me.py  qrcode.txt |sed -e 's/" "/"@"/g' -e 's/"█"/" "/g' > qrcode.csv

    Le qrcode.txt :

                  ██  ██      ██████  ██              
      ██████████  ██      ████  ██    ██  ██████████  
      ██      ██  ██    ████    ████  ██  ██      ██  
      ██      ██  ████████████    ██████  ██      ██  
      ██      ██  ████  ████    ████  ██  ██      ██  
      ██████████  ██      ██████████  ██  ██████████  
                  ██  ██  ██  ██  ██  ██              
    ████████████████  ██  ████  ████  ████████████████
    ████      ██  ██  ████████████  ██      ████      
          ████  ██  ██████  ████  ██████  ██████  ██  
      ██  ██  ██  ██    ████████  ████  ██  ██  ██    
      ██  ██    ████████    ██████  ██████  ████████  
    ██████  ████  ██    ████  ██    ██  ████      ██  
          ████████    ██  ██  ██      ██    ██████████
      ████  ██    ██          ██  ██████  ██████████  
      ████████  ████    ████████████        ██  ██    
      ██    ████          ██  ██  ██              ██  
    ████████████████      ██    ████  ██████    ██  ██
                  ██████  ██          ██  ██    ████  
      ██████████  ████          ██    ██████  ████    
      ██      ██  ██        ██████            ██  ████
      ██      ██  ██    ██      ████████        ████  
      ██      ██  ██    ████  ██    ██      ████  ██  
      ██████████  ██████    ██████  ██  ██  ████████  
                  ██████████    ████  ██████          
    

    Bref ce qu’il fallait trouver dans cette sous-partie était « 1 Le site ».

    Le coin en haut à gauche

    La partie blanche était celle contenant WIKIPEDIA et PICROSS précédemment évoquée, plus quelques émojis pour décorer (dont un lama déchaîné et un manchot, et divers moyens de stockage d’information).

    On ne conservant que la partie noire dans cette partie on a ce qui suit :

    c m l l b i B k Y W 5 z
    G x ⏹️
    c y B j Y W R y Z
    M K c m l ♾️ l b
    B k Y W 5 z I G x
    c y B
    Y W ⏹️ R y Z X M 🫟 K 🥾

    On peut noter que c’est une des rares zones comportant des minuscules. Et la raison est qu’on peut y lire la phrase cmllbiBkYW5zIGxlcyBjYWRyZXMK répétée deux fois, qui est nettement plus lisible si on devine qu’il s’agit d’un codage base64 :

    $ echo cmllbiBkYW5zIGxlcyBjYWRyZXMKcmllbiBkYW5zIGxlcyBjYWRyZXMK|base64 -d
    rien dans les cadres
    rien dans les cadres

    Bref ça ne sert à rien.

    Le coin en bas à gauche

    D’abord la partie en blanc :

    B R 🕶️ W P 🐧 P A R 👩🦯
    A I E I
    L L L
    E B 📖
    R 📖 A I 🦙 L L E

    On a donc une dame avec une canne blanche, des lunettes noires, deux fois Braille, un « WP (pour Wikipédia) pareil » (que pour Picross), et les habituels manchot et lama déchaîné. Bref c’est un indice pour une autre partie, mais pas de réponse en vue si je puis dire.

    Alors la partie en noir :

    P 🐙 4 s 🍂 a S s 3 Z c 🌲 l
    i R s
    r L @ u T ♾️ r E
    C 🫟 @ d r e s
    A r i e n À Y t
    o U v
    R m @ i 5 🦀 C o U 🥖 c O u

    Une fois les émojis décoratifs retirés, on peut lire « P4s aSs3Z cl4iR sUr L (sic) @uTrEs C@dres y A rien À Y tRoUvER m@i5 CoUcOu » (la fôte n’était pas voulue) pour « Pas assez clair sur les autres cadres ? Y a rien à trouver, mais coucou. »

    Le coin en haut à droite

    D’abord la partie en blanc :

    T A A H T A A H M
    A A H
    A A H
    A A
    O T I T A A H
    🎶 🎵 I R T I T I T

    Qu’il faut lire comme du code morse avec des tirets longs dits « taah » et des points courts dits « ti » (et des notes de musique pour suggérer les sons).

    taah taah -> M
    taah taah taah -> O
    ti taah ti -> R
    ti ti ti -> S
    ti -> E

    Super, on a « morse » codé en morse. Et on n’a rien appris.

    Puis la partie en noir :

    a W w g b i d 5 I G E g d
    J h
    W 1 l b n Q g c m
    l b i B ⏹️ k Y W 5
    I G 🟦 🔴 🟢 ⏸️ H x
    c y B
    Y 🫟 W R y Z X 🦣 M K 🍄

    Encore des minuscules et encore du base64.

    echo aWwgbid5IGEgdnJhaW1lbnQgcmllbiBkYW5zIGxlcyBjYWRyZXMK|base64 -d
    il n’y a vraiment rien dans les cadres

    Le cœur de la grille

    Dans la partie en blanc, on peut lire (après remise en forme) « message pour l’intelligence naturelle ou artificielle qui lira cette phrase ce n’est pas ce qu’il faut avec les blancs voir plutôt les non-lettres sinosn (sic) » (la typo est involontaire).

    Dans la partie en noir, on peut lire (après remise en forme) :

    D’abord vient le numéro d’un système avant le systemd.
    Puis une pause car besoin d’espace.
    Ensuite une lettre qui ne doit pas être confondue avec le zéro.
    Suivi d’un langage de programmation orienté données et statistiques.
    Arrive une arobase mais plus simple.
    Puis la première lettre du langage de templates utilisé jusqu’en deux-mille onze > par le site.
    Décidons une nouvelle pause.
    Tout est au point, alors mettons-en deux.

    Les réponses étant 5 (System V), espace, o, r, a, t (Templeet), espace, :.
    L’élément est donc « 5 orat : ».

    Le braille

    On aurait pu faire le braille dès le début, sans résoudre le picross. Il était indiqué par « ⚫ et ⚪, parce qu’ils braillent. »

    Les ronds noirs (avec l’aide des ronds blancs pour savoir où sont situés les 3 lignes et 2 colonnes codant un caractère braille) permettent de lire de haut en bas et de gauche à droite le message « 3 aux contribu » (la première zone code un chiffre, la seconde est entièrement blanche donc vide donc espace, et les suivantes codent des lettres).

    Le morse

    On aurait pu faire le morse dès le début, sans résoudre le picross. Le vers parle de « ponctuation qui n’en est pas » et il faut donc y voir du morse dans les parties comportant des points et des tirets. On peut déchiffrer « 2 vit grâce » (la première zone code un chiffre, la seconde est◽donc espace, et les suivantes codent des lettres).

    Les drapeaux

    On aurait pu faire les drapeaux dès le début, sans résoudre le picross. Le vers parle de « Similitude des drapeaux ». Il faut remarquer que dans le premier groupe de six ils ont en commun un partage en 4. Le second groupe ne comporte que des drapeaux blancs, donc espace. Et chacun des autres groupes va coder une lettre, la première lettre commune des pays concernés. Le message à trouver était donc « 4 tions du lect ».

    Les six

    On aurait pu faire les six dès le début, sans résoudre le picross. Les derniers vers non encore utilisés sont

    Mêmes six dans une colonne, des éléments
    D’autres parties à chercher, ensuite materas.

    Une petite observation montre qu’il existe une colonne avec six fois le caractère Unicode☝🏼. On cherche donc des mains et des doigts. Et si leurs emplacements dessinent les lettres v, o, u et s. Le message à trouver était donc « 6 vous »

    La solution

    Le grand secret

    Les six éléments trouvés et remis dans l’ordre donne la phrase suivante : « Le site vit grâce aux contributions du lectorat : vous ». Ce qui est effectivement le grand secret de LinuxFr.org, site qui vit par et pour vous. Il figure d’ailleurs en première phrase sur la page pour proposer un contenu.

    Et voici une visualisation de la solution complète de la grille :

    Solution complète

    Un second secret ?

    Au moment où j’ai écrit le journal, je me suis dit que la résolution pourrait être longue et difficile, qu’une personne seule aurait dû mal à la faire, qu’elle aurait besoin de l’aide, des suggestions, des pistes, des idées, des erreurs, des indices et de la motivation apportée par d’autres personnes. Que sur un site contributif les personnes allaient s’entraider et se nourrir des questions/réponses des autres via les commentaires. Et c’est bien, selon moi, le second grand secret derrière LinuxFr.org. Je ne pouvais que pressentir les commentaires qui viendraient par la suite sous le journal d’annonce de l’énigme.

    A posteriori

    De la création d’énigme

    Voici mes quelques impressions retour sur la création d’une telle énigme :

    • je voulais le plus petit QRcode possible pour avoir une petite grille, mais au final elle n’est pas si petite que cela, et cela veut dire des tests longs et pénibles, des soucis d’affichage sur le site à la publication, et une plus grande difficulté pour résoudre ;
    • je suis satisfait de la quantité d’informations que j’ai pu glisser dans la grille : toutes les cases sont utiles à l’exception des émojis servant de diversions pour la partie « les six ». Et cela inclus des indices glissés pour suggérer le picross, le braille et le morse, ainsi que des fausses pistes ;
    • l'Unicode et les emojis offrent vraiment plein de possibilités pour des énigmes basées sur du texte et des symboles ;
    • il reste plus de typos que l’on pense, parce que c’est difficile/pénible à relire. Celle trouvée la veille de la publication aurait pu obliger à tout décaler dans la grille, ce qui aurait pu être très pénible (j’ai pu m’en sortir avec un changement singulier/pluriel qui a limité le décalage à une seule phrase). Et de fait il en reste après les publications (il faut dire qu’il n’y a pas eu d’équipe de bêta-test, personne n’était au courant de la publication) ;
    • la capacité à être résolue a été un souci : je connaissais le QRcode, mais il ne pouvait servir directement de picross. J’ai donc rajouté des zones pour le braille, les drapeaux et le morse avec des couleurs définies, pour qu’il soit faisable. Et ensuite il faut tout retester depuis le début pour vérifier. La quantité de zones ajoutées augmente ou diminue la difficulté de la partie picross ;
    • je n’avais pas conçu en amont plus que « qrcode pour faire un picross » et en ajoutant les autres parties au fur et à mesure, on se retrouve à devoir revoir des cases (c’est complètement le cas de la partie « les six » qui a consisté à trouver où je pourrais dessiner mes lettres et à remplacer des cases déjà remplies d’autres émojis ;
    • à défaut de pouvoir tout recréer/régénérer automatiquement, il est important de garder des notes de ce qui a été fait, des différentes énigmes et des solutions, ça évite de devoir re-résoudre plusieurs fois, et ça aide pour écrire la solution in extenso ensuite ;
    • c’est assez fun de construire les différentes parties, de mettre des indices, des fausses pistes, des blagues semi-privées sur le manchot et le lama déchaîné, ou les dinosaures parce que tout le monde aime les dinosaures ;
    • il y a une certaine fébrilité à la publication (y aura-t-il de l’intérêt ou pas ? Y aura-t-il des résolutions complètes ou non ? Y aura-t-il de l’entraide ?), puis une attente (ça fait déjà 5min que c’est publié et personne n’a tout résolu encore ? Bon 10 min maintenant. Et après quelques heures ?) et enfin un petit jeu sur comment donner des indices sans donner les réponses directement (c’est clairement la meilleure partie, les échanges par commentaires interposés sur le site, et avec Bookynette & Echarp via Signal (AGPLv3).

    Et ensuite ?

    Ce n’est pas la première fois que j’organise un jeu de ce type sur le site, il y a eu plusieurs fois des chasses aux œufs durant des vacances autour de Pâques (en 2020 et 2021). C’est la première fois que cela prend cette forme d’une énigme mystérieuse. Peut-être qu’il y en aura d’autres ainsi, peut-être pas, cela dépend de vos retours, de la motivation et de l’inspiration. Et de l’envie éventuelle de tester d’autres formes (un escape game ? Quelque chose basé sur le site lui-même ? Ou bien en dehors en utilisant des ressources libres genre OpenStreetMap ou OpenFoodFacts ?). De faire quelque chose en partenariat avec l’April, qui a déjà fait un jeu de l’oie et un espace game ?

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    Revue de presse de l’April pour la semaine 4 de l’année 2026

    Par : echarp
    26 janvier 2026 à 15:28

    Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

    [clubic.com] 'Si nous voulons des logiciels libres, nous devons les payer' - Interview CryptPad

    ✍ Guillaume Belfiore, le dimanche 25 janvier 2026.

    Des suites bureautiques alternatives, il en existe plusieurs. Mais au-delà du modèle open source, la promesse d’un environnement collaboratif entièrement chiffré reste très rare. C’est sur ce point que l’entreprise française CryptPad entend se différencier.

    [clubic.com] Booster l'open source: Bruxelles reçoit des centaines de réponses pour faire avancer le projet

    ✍ Guillaume Belfiore, le lundi 19 janvier 2026.

    Lancée début janvier, la consultation publique sur l’open source européen n’est pas passée inaperçue. Celle-ci a collecté déjà près de 600 réponses en seulement quelques jours, émanant d’organisations, de sociétés ou de citoyens.

    [Le Monde Informatique] La Dinum davantage impliquée dans les achats IT de l'Etat

    ✍ Reynald Fléchaux, le lundi 19 janvier 2026.

    Une circulaire en préparation doit renforcer le poids de la DSI de l’Etat dans les achats numériques du secteur public. Et les transformer en levier de souveraineté.

    [l'Humanité.fr] Comment s'émanciper des GAFAM? (1/2) (€)

    ✍ Magali Garnero, le mercredi 14 janvier 2026.

    Leurs milliards de profits financent un lobbying contre toute réglementation. S’en libérer, c’est reprendre le contrôle sur nos outils et nos données.

    Voir aussi:

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    Decypharr & AllDebrid : No debrid clients available or no slots found + script de nettoyage de magnets par Bouby

    Par : Aerya
    26 janvier 2026 à 15:07

    Les versions :latest et :fenrir-xx embarquent une fonctionnalité qui interroge les débrideurs pour connaître le nombre de slots d’upload disponibles sur le compte utilisé.
    Problème : AllDebrid ne gère pas ça via son API.
    Second effet Kiss Cool : cette option ne peut pour l’instant pas être désactivée, donc AD en erreur d’upload quand un magnet/.torrent n’est pas en cache.

    L’astuce consiste à revenir sur une version plus ancienne de Decypharr, la :beta fonctionnant.

    services:
      decypharr:
        image: ghcr.io/sirrobot01/decypharr:beta
        #image: cy01/blackhole:fenrir
        #image: cy01/blackhole:fenrir-09
        container_name: decypharr
        restart: always
        privileged: true
        cap_add:
          - SYS_ADMIN
        security_opt:
          - apparmor:unconfined
        ports:
          - 8282:8282
        volumes:
          - /mnt/:/mnt/:rshared
          - /mnt/Fichiers/decypharr/qbit:/mnt/Fichiers/decypharr/qbit
          - /mnt/Docker/decypharr/:/app
        environment:
          - TZ=Europe/Paris
        devices:
          - /dev/fuse:/dev/fuse:rwm

    Et j’en profite pour vous présenter l’excellent script de Bouby, lecteur du blog (\o/), qui permet de nettoyer les magnets liés à un compte AD. En effet, chez AD un compte est limité à 5000 liens. Il faut donc parfois faire un peu de ménage, surtout quand on fait des bibliothèques Plex/Jellyfin où il faut clairement plusieurs comptes AD.
    Vous les voyez sur l’onglet Magnets de votre compte ou via l’API

    adscript
    status	"success"
    data	{ magnets: (704)[…] }


    Un lien est ajouté quand on envoie un magnet ou .torrent sur son compte AD (captain Obvious!) mais aussi à CHAQUE recherche de contenu dessus via les outils Decypharr, DMM, Vortex, les addons sources de Stremio etc. Même si un contenu est en cache, le fait de le chercher en ajoutant un magnet/.torrent crée un lien sur votre compte.
    Je n’ai pas cherché et ne sais absolument pas comment AD gère ça côté utilisateurs, si des liens vieux de plus de X mois/années/heures sont retirés ou non.

    Quoi qu’il en soit voici le script Python de Bouby (encore merci !). J’ai augmenté les seuils en fonction de la limite de 5000 liens/compte.

    #!/usr/bin/env python3
    import requests
    from datetime import datetime, timedelta
    
    # ----------------------------------------
    # CONFIGURATION DU SCRIPT (variables en dur)
    # ----------------------------------------
    
    # Clé API AllDebrid — obligatoire pour accéder aux magnets
    API_KEY = "xxx"
    
    # Dry-run : True = le script affiche ce qu’il ferait sans supprimer
    # False = suppression réelle
    DRY_RUN = False
    
    # -----------------------------
    # Seuils et limites pour la purge
    # -----------------------------
    THRESHOLD_HIGH = 4700  # déclenche la purge normale si nombre total de magnets > 900
    THRESHOLD_LOW = 2700   # limite minimale après purge pour ne pas trop supprimer =700
    MAX_DELETE = 2000      # nombre maximum de magnets à supprimer en mode normal
    MIN_AGE_DAYS = 7      # ne supprimer que les magnets plus vieux que X jours (sauf urgence)
    
    # -----------------------------
    # Mode urgence
    # -----------------------------
    EMERGENCY_THRESHOLD = 4900  # si le nombre total de magnets > 950, on active la purge d'urgence
    EMERGENCY_DELETE = 2000     # nombre de magnets à supprimer immédiatement en urgence, ignore l'âge minimum
    
    # -----------------------------
    # API endpoint AllDebrid
    # -----------------------------
    # v4.1 est le nouvel endpoint pour récupérer les magnets
    BASE_URL = "https://api.alldebrid.com/v4.1/magnet/status"
    HEADERS = {"Authorization": f"Bearer {API_KEY}"}
    
    # -----------------------------
    # Catégories de statut
    # -----------------------------
    # Ces statuts sont utilisés pour trier les magnets par priorité
    FAILED = {"Error", "error"}        # magnets ayant rencontré une erreur
    IN_PROGRESS = {"Processing"}       # magnets en cours de téléchargement
    DONE = {"Finished", "Ready"}       # magnets terminés
    
    # ----------------------------------------
    # Récupérer tous les magnets depuis l’API
    # ----------------------------------------
    def get_magnets():
        """
        Récupère la liste des magnets depuis l’API AllDebrid.
        Retourne une liste vide si erreur ou endpoint obsolète.
        """
        try:
            r = requests.get(BASE_URL, headers=HEADERS, timeout=30)
            r.raise_for_status()
            data = r.json()
    
            # Vérifie que la réponse contient bien les magnets
            if "data" not in data or "magnets" not in data["data"]:
                print("❌ Réponse API inattendue :")
                print(data)
                return []
    
            return data["data"]["magnets"]
    
        except requests.RequestException as e:
            print("❌ Erreur réseau ou API :", e)
            return []
    
    # ----------------------------------------
    # Supprimer un magnet par son ID
    # ----------------------------------------
    def delete_magnet(magnet_id):
        """
        Supprime un magnet via l’API.
        Si DRY_RUN = True, n’effectue pas la suppression mais affiche l’action.
        """
        delete_url = "https://api.alldebrid.com/v4/magnet/delete"
        if DRY_RUN:
            print(f"[DRY-RUN] DELETE {magnet_id}")
            return
    
        try:
            # POST pour supprimer le magnet
            r = requests.post(delete_url, headers=HEADERS, data={"id": magnet_id})
            r.raise_for_status()
            print(f"✅ Supprimé magnet {magnet_id}")
        except Exception as e:
            print(f"❌ Erreur suppression {magnet_id} :", e)
    
    # ----------------------------------------
    # Trier et filtrer les magnets
    # ----------------------------------------
    def bucketize(magnets, ignore_age=False):
        """
        Trie les magnets par statut et filtre par âge.
        ignore_age=True ignore la limite MIN_AGE_DAYS (mode urgence)
        """
        # Date limite selon l'âge minimum
        cutoff = datetime.utcnow() - timedelta(days=MIN_AGE_DAYS)
    
        # Séparer les magnets par statut pour appliquer la priorité
        failed, progress, done = [], [], []
    
        for m in magnets:
            status = m.get("status", "")
            created = m.get("uploadDate") or m.get("completionDate") or 0
            created_dt = datetime.utcfromtimestamp(created) if created else datetime.utcnow()
    
            # Filtrer par âge sauf si mode urgence
            if not ignore_age and created_dt > cutoff:
                continue
    
            # Trier par statut
            if status in FAILED:
                failed.append(m)
            elif status in IN_PROGRESS:
                progress.append(m)
            elif status in DONE:
                done.append(m)
    
        # Trier chaque catégorie par date de création (anciens d’abord)
        for lst in (failed, progress, done):
            lst.sort(key=lambda x: x.get("uploadDate", 0))
    
        # Retourner tous les magnets dans l'ordre priorité : failed → progress → done
        return failed + progress + done
    
    # ----------------------------------------
    # Fonction principale
    # ----------------------------------------
    def main():
        """
        Logique principale :
        - Récupère tous les magnets
        - Vérifie les seuils
        - Applique le mode urgence si nécessaire
        - Supprime les magnets selon les règles
        """
        magnets = get_magnets()
        total = len(magnets)
        print(f"Total magnets : {total}, Dry-run : {DRY_RUN}")
    
        # Mode urgence
        if total > EMERGENCY_THRESHOLD:
            print("🚨 MODE URGENCE activé")
            ordered = bucketize(magnets, ignore_age=True)
            to_delete = ordered[:EMERGENCY_DELETE]
    
        # Mode normal
        elif total > THRESHOLD_HIGH:
            print("Mode normal")
            ordered = bucketize(magnets, ignore_age=False)
            max_deletions = min(MAX_DELETE, total - THRESHOLD_LOW)
            to_delete = ordered[:max_deletions]
    
        else:
            print("Seuil non atteint → rien à faire.")
            return
    
        # Supprimer les magnets sélectionnés
        for m in to_delete:
            mid = m.get("id")
            name = m.get("filename") or m.get("name") or ""
            status = m.get("status")
            print(f"→ Suppression {status} : {name} (id={mid})")
            delete_magnet(mid)
    
        print("✨ Purge terminée.")
    
    # ----------------------------------------
    # Exécution du script
    # ----------------------------------------
    if __name__ == "__main__":
        main()

    Comme il le suggère, je le fais tourner avec un Docker Alpine. Chaque nuit à 3h.

    services:
      alldebrid-purger:
        image: python:3.12-alpine
        container_name: alldebrid-purger
        restart: always
        working_dir: /app
        command: >
          sh -c "
          apk add --no-cache py3-pip &&
          pip install --no-cache-dir requests &&
          echo '0 3 * * * python /app/purge_alldebrid_magnets.py >> /logs/purge.log 2>&1'
          > /etc/crontabs/root &&
          crond -f -d 8
          "
        volumes:
          - /mnt/Docker/alldebrid_purger:/app:ro
          - /mnt/Docker/alldebrid_purger/logs:/logs

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