The original GitHub repo does not exists anymore, but I think the Wayback Machine and some git forks out there can help you to find the code and/or knock command binary... 😇
The name comes from the D&D 5e spell for freeing locked items.
UGREEN propose sept idées cadeaux tech pour Noël 2025, du serveur familial aux chargeurs magnétiques, en passant par les batteries nomades.
Le mois de décembre arrive et ça y est ! La course aux cadeaux de Noël est lancée. Et chaque année, c’est la même chose : vous ne savez pas quoi acheter…
Cette année, UGREEN lance sa campagne de Noël sous le signe de la convivialité avec le thème Ensemble Faisons Noël. Parce que Noël n’est vraiment complet que lorsqu’on se retrouve en famille et entre proches. Ces moments passés ensemble, où chacun trouve du réconfort dans la proximité, sont au cœur de ce qui rend les fêtes si spéciales.
Mais pour profiter pleinement de ces instants précieux, encore faut-il pouvoir poser ses appareils et se concentrer sur ceux qui nous entourent. C’est justement ce que permet l’écosystème UGREEN : maintenir vos appareils chargés et protégés en arrière-plan, pour que vous puissiez vous consacrer aux moments partagés qui transforment les réunions en souvenirs durables.
Que ce soit pour votre conjoint ou conjointe, vos proches ou votre famille, il faut trouver des cadeaux qui plaisent vraiment et qui ne finiront pas oubliés au fond d’un placard. Pas de panique ! Grâce à UGREEN, on a une sélection de 7 idées cadeaux qui feront plaisir à tous les profils et qui sont accessibles pour tous les budgets.
Batteries externes, chargeurs magnétiques, solutions de stockage familial : cette sélection présente des cadeaux vraiment utiles pour les familles nombreuses, comme les couples ou les groupes d’amis. Le but : offrir un cadeau qui servira vraiment et qui continuera d’être utile même une fois les décorations de Noël rangées. Un présent qui se conjugue au futur et qui saura s’intégrer facilement dans le quotidien de vos êtres chers.
Profitez des offres de Noël UGREEN
1 – Le NASync DH2300, un serveur de stockage pour préserver les souvenirs de toute la famille
Vous voyez ces milliers de photos qui s’accumulent sans qu’on sache trop où les mettre ? Ce serveur de stockage réseau de 60 téraoctets centralise tous les souvenirs familiaux sans abonnement. Son intelligence artificielle classe automatiquement tout par visages, lieux et dates. L’interface reste intuitive, même pour les grands-parents. Pratique pour retrouver rapidement les vidéos de Noël dernier lors des réunions de famille.
2 – La batterie externe magnétique MagFlow 10 000 mAh, pour les couples toujours en déplacement
Week-end improvisé, longue journée de balade : la batterie externe MagFlow 25W UGREEN de 10 000 milliampères-heures se glisse partout. Elle délivre 25 watts en sans fil et 30 watts en USB-C, permettant de recharger un iPhone à 50 pour cent en quarante minutes. Son maintien magnétique certifié Qi2 évite qu’elle ne glisse. Parfait quand on est loin d’une prise.
3 – Le chargeur sans fil magnétique MagFlow 2-en-1, pour des soirées à deux sans câbles qui traînent
Sur la table de chevet, le chargeur sans fil magnétique MagFlow 2-en-1 de 25 watts remplace les câbles qui traînent. Son design pliable avec angles réglables permet de regarder une série sur son iPhone pendant qu’il se recharge, tout en alimentant des AirPods simultanément. Quarante pour cent plus compact que des produits similaires, il trouve sa place partout.
4 – Le chargeur de bureau magnétique MagFlow 3-en-1, pour les couples qui partagent leur espace de travail
Quand on partage le même bureau, cette station magnétique simplifie tout. Elle recharge simultanément iPhone, AirPods et Apple Watch. Son support réglable permet une utilisation mains libres. Plus besoin de se disputer les prises ou de jongler avec trois chargeurs différents.
5 – La batterie externe Nexode 20 000 mAh, pour que le groupe d’amis ne tombe jamais en panne
Les sorties entre amis où tout le monde finit à court de batterie, vous connaissez ? Cette batterie de 20 000 milliampères-heures avec sa puissance de 165 watts alimente plusieurs appareils simultanément. Son câble USB-C rétractable testé pour plus de 25 000 utilisations évite les nœuds au fond du sac. De quoi tenir toute la journée.
6 – Le chargeur Nexode 65W avec câble rétractable, pour les déplacements entre amis sans encombre
Voyage professionnel ou escapade entre amis : ce chargeur compact de 65 watts avec câble rétractable remplace tout un arsenal. Ses trois ports permettent de recharger simultanément ordinateur, téléphone et écouteurs. Sa robustesse et son format réduit en font le compagnon idéal pour ceux qui sont toujours en mouvement.
7 – Le hub USB-C Revodok, pour se faire plaisir à soi
Télétravail, visioconférence, connexion d’un écran externe : ce hub 5-en-1 transforme un ordinateur portable en station de travail complète. Il regroupe port HDMI 4K, recharge rapide 100 watts, transfert de données à 5 gigabits par seconde et connectivité USB-A, tout en gardant un format de poche. Le genre de cadeau qu’on s’offre pour simplifier son quotidien.
En bref, 7 idées cadeaux pensées pour durer et s’intégrer au quotidien. UGREEN mise sur l’utile plutôt que sur le gadget, avec des produits qui simplifient la vie bien après les fêtes.
Je pense que YGGapi n’est plus à présenter, enfin pour ceux qui s’intéressent un minimum au P2P/streaming, et on sait que son principal intérêt est aussi son principal défaut : la non-publication du code source.
Code non publié = impossibilité pour YGG de patcher/bloquer/freiner son utilisation. Code non publié = peur de certains de se faire usurper leur passkey (passkey de YGG… mouahahahahahah. Pardon.)
Bref, c’est là que UwUDev intervient en proposant Ygégé qui est, en un peu différent, un YGGapi à auto-héberger. Compatible avec Jackett et Prowlarr.
Résolution automatique du domaine actuel de YGG Torrent
Consommation mémoire faible (14.7Mo en mode release sur Linux)
Recherche de torrents très modulaire (par nom, seed, leech, commentaires, date de publication, etc.)
Recuperation des informations complémentaires sur les torrents (description, taille, nombre de seeders, leechers, etc.)
Pas de dépendances externes
Pas de drivers de navigateur
Documentation pour Docker et TMDB. J’ai pas constaté de différence flagrante vs l’utilisation de YGG dans Prowlarr via Flaresolver/Byparr mais on peut penser que ça viendra.
Voici mon installation via VPN. Parce que oui, c’est un accès à un site au contenu illicite, donc ça se fait via VPN comme pour tout ce genre de contenu (#mode vieux schnock, je sais).
Et ça s’intègre à Prowlarr comme d’habitude via une Custom Definition. Faut penser à changer l’URL d’accès si comme chez moi c’est hébergé sur une autre machine.
Le robot tondeuse intelligent ANTHBOT Genie 600 profite d’une remise exceptionnelle de 35% chez Cdiscount et passe ainsi à moins de 650 €.
Vous rêvez d’un robot tondeuse pour enfin déléguer l’entretien de votre pelouse, mais les prix vous ont toujours freiné ? C’est vrai que ces petits bijoux de technologie représentent un sacré investissement, surtout quand on vise les modèles sans fil qui évitent le casse-tête du câblage périmétrique.
Heureusement, on a déniché une offre qui change la donne : l’ANTHBOT Genie 600, actuellement à 649€ au lieu de 999€ chez Cdiscount. Ce modèle intelligent cartographie votre jardin en 8 minutes chrono grâce à sa clôture virtuelle au centimètre près. Avec son double système RTK + vision 3D, il couvre jusqu’à 900 m² en toute autonomie et évite les obstacles via ses 4 caméras. Bref, de quoi profiter enfin d’une pelouse impeccable sans y passer vos week-ends.
Une promotion qui change la donne
Cdiscount propose l’ANTHBOT Genie 600 à 649,99€ au lieu de 999,99€, soit 350€ d’économie immédiate. Cette réduction de 35% place ce robot dans une gamme de prix compétitive pour un appareil sans fil périmétrique, généralement vendu bien au-delà de 1000€. L’ensemble comprend la station de charge, l’antenne RTK, les outils et le manuel, avec une garantie de 2 ans et un indice de réparabilité de 9,3/10.
La cartographie s’effectue en 8 minutes via l’application mobile : vous guidez simplement le robot le long des limites de votre jardin. Plus besoin d’enterrer des câbles, la clôture virtuelle offre une précision centimétrique. Vous pouvez créer jusqu’à 20 zones personnalisables, parfait pour les jardins avec plusieurs espaces à gérer différemment.
Navigation précise grâce au double positionnement
Le Genie 600 combine RTK (positionnement satellitaire pleine fréquence) et V-SLAM (vision 3D). Cette double technologie garantit une localisation fiable même sous les arbres ou près des bâtiments, là où le GPS classique perd en précision. Les 4 caméras couvrant 300° permettent une navigation fluide avec un signal 30% plus stable que les systèmes double bande.
Sécurité et adaptabilité
Avec la reconnaissance de plus de 999 obstacles différents (animaux, enfants, outils), le robot assure une protection intégrale. Les 4 caméras et 4 capteurs physiques maintiennent une distance de sécurité optimale en permanence. Il s’adapte aussi à la météo : retour automatique à la station en cas de pluie et ajustement thermique. Son niveau sonore de 58 dB maximum permet une utilisation discrète, et il franchit des pentes jusqu’à 45%.
Nous venons de découvrir Smorobot, une jeune marque de robotique pour piscines fondée en 2021 par Henry Pu, expert en vision par ordinateur et ex-ingénieur chez Microsoft. Avec ses robots sans fil dopés à l’IA (TriOptix, TruePath, VisionClean), la marque veut bousculer le nettoyage de piscine. Avant de les tester en conditions réelles, on fait les présentations.
Avec des équipes basées entre la Chine, l’Europe et les États-Unis, la marque Smorobot vient grossir les rangs des acteurs technologiques à suivre sur le marché du nettoyage de piscine. À l’instar de Beatbot ou d’Aiper que l’on trouve dans tous les comparatifs, elle ambitionne de mettre l’intelligence artificielle et la robotique au service du confort des propriétaires comme des professionnels, grâce à des robots sans fil capables de travailler de manière autonome, efficace et fiable. Soutenue par Ecovacs, un partenaire industriel majeur, et un réseau de centres de service en Europe, Smorobot prépare sa prochaine offensive avec une nouvelle génération de robots piscine “intelligents”.
Au cœur de cette démarche, on trouve un savoir-faire issu de la vision par ordinateur et de la robotique avancée. Les technologies maison TriOptix, VisionClean, TruePath ou encore la planification par IA permettent aux robots Smorobot de cartographier le bassin, optimiser leurs trajectoires et adapter leur nettoyage en fonction de la forme de la piscine et des débris à traiter, avec un niveau de précision élevé.
Nota Bene : Smorobot ne démarre pas de zéro. La jeune pousse est soutenue par Ecovacs, poids lourd mondial de la robotique domestique. Sa structure européenne s’appuie notamment sur Stéphane Ledru, vice-président Europe, qui dispose d’une solide expérience dans le domaine de la piscine et du développement commercial. Côté États-Unis, la marque est emmenée par Larry Ruizzo, ancien CEO de Maytronics, autre référence du secteur : de quoi donner un réel crédit aux ambitions de Smorobot.
Une gamme structurée en générations de robots piscine
Depuis 2022, avec l’arrivée de ses premiers robots sans fil sur le marché international, Smorobot s’attache à démocratiser le robot de piscine autonome.
Première génération : séries X et A (à partir de 2022)
On retrouve cette philosophie dès la série A, avec des modèles comme les X1A, A1E, X1E, pensés pour les piscines hors-sol et les petits bassins enterrés. Au programme : une aspiration jusqu’à 15–18 m³/h, un bac de 3,5 L, deux brosses actives à l’avant et plusieurs modes de nettoyage, dont un mode hebdomadaire / ECO pour un entretien régulier.
Techniquement, ces robots reposent sur des capteurs inertiels (IMU) pour optimiser leur trajectoire, là où d’anciens modèles concurrents fonctionnent encore de manière largement aléatoire. Avec des autonomies de 1,5 à 2,5 heures selon les références, ils couvrent le fond et les parois, parfois même la ligne d’eau sur les modèles supérieurs, tout en restant dans une zone de prix autour de 449 à 549 €. C’est la porte d’entrée dans l’écosystème Smorobot : du sans fil, simple à utiliser, sans câble flottant ni raccord hydraulique.
Une montée en gamme pour les piscines enterrées de taille moyenne à grande (à partir de 2023–2024)
À partir de 2023–2024, Smorobot commence à viser plus directement les piscines enterrées de petite à grande taille, avec des formes plus complexes : pentes, escaliers, plages immergées, margelles. Cette montée en gamme se traduit par des modèles comme les A20 / X12 ou les L18 / L20, conçus pour des bassins plus volumineux. Ici, la puissance d’aspiration monte à 24 m³/h, la capacité de filtration passe à 4 L, les brosses deviennent doubles à l’avant et à l’arrière, et l’autonomie peut atteindre 4 à 5,5 heures selon les modèles.
Sur le plan de la navigation, ces robots ne se contentent plus de l’IMU : ils ajoutent sonar et laser sur les références les plus évoluées, et bénéficient de la logique de planification TruePath, qui permet de couvrir le bassin de manière structurée. Résultat : moins de zones oubliées, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau et des pentes, ainsi qu’une capacité accrue à gérer des volumes de débris importants.
Une génération “Vision” centrée sur l’IA et la précision (dévoilée en 2025)
La génération dite “Vision” est dévoilée au grand public en 2025, notamment lors du CES de Las Vegas, avec des modèles comme les V18, P10 / P10+ ou P20. Ce sont ces robots qui donnent tout son sens à la promesse “AI Robotics for Pools”. Ils combinent caméra, sonar, laser et IMU au sein de l’architecture TriOptix, alimentée par un chipset IA capable de traiter les informations en temps réel. Sur le terrain, cela se traduit par une cartographie 3D du bassin, une meilleure compréhension des formes complexes (escaliers, sundeck, pentes) et une identification visuelle des débris.
Des technologies comme VisionClean et la planification adaptative par IA permettent au robot de prioriser les zones les plus sales, de moduler sa puissance d’aspiration (jusqu’à 30 m³/h) et d’ajuster sa trajectoire au fur et à mesure du cycle. On ne parle plus simplement de “passer partout”, mais de voir, analyser et décider où insister. Ces modèles, souvent positionnés entre 999 et 1 599 €, ajoutent aussi une couche de services connectés : application mobile complète, statistiques de nettoyage, mises à jour logicielles OTA et, sur certains, fonctions de diagnostic pensées pour faciliter l’après-vente.
Ce que prépare Smorobot pour la saison 2026
Après avoir posé les bases de sa gamme avec la série A, puis monté en puissance vers des robots plus complets pour piscines enterrées et enfin introduit sa génération “Vision” centrée sur l’IA, Smorobot franchit une nouvelle étape avec la collection 2026. Présentée en avant-première à Piscina Barcelona 2025, cette nouvelle gamme a pour objectif de rendre la lecture de l’offre plus lisible, tout en alignant chaque niveau de prix sur un socle technologique bien défini. Les modèles couvrent une plage de prix annoncée entre 449 € et 1 599 €, toujours avec un point commun fort : des robots 100 % sans fil, pensés pour fonctionner en totale autonomie, sans câble ni tuyau à gérer.
La A Series reste la porte d’entrée dans l’univers Smorobot. Elle s’adresse aux piscines hors-sol et aux petits bassins enterrés, avec des modèles comme l’A10, annoncés pour la saison 2026 à partir de 449 €. On y retrouve l’ADN historique de la marque : un robot simple à utiliser, des cycles programmables (notamment en mode hebdomadaire), une filtration généreuse et une application mobile permettant d’ajuster la puissance ou la durée des cycles.
Au-dessus, la Value Series devient le “sweet spot” pour la majorité des piscines enterrées résidentielles. Elle reprend les bases techniques des modèles intermédiaires de la marque (type L18/L20), avec davantage de puissance d’aspiration, des bacs de 4 L, des autonomies étendues et surtout des technologies de cartographie 3D basées sur sonar et laser. L’idée est d’offrir une couverture structurée du bassin, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau, des pentes et des escaliers, tout en conservant un positionnement “meilleur rapport techno/prix” face aux concurrents comme Aiper, Wybot ou Dolphin.
Tout en haut, la Premium Series concentre les briques technologiques les plus avancées de Smorobot. Elle reprend l’architecture TriOptix (caméra, sonar, laser, IMU) et les algorithmes VisionClean et TruePath, avec une planification adaptative par IA. Ces robots sont pensés pour les bassins les plus exigeants : grands volumes, formes complexes, forte charge en débris. Ils offrent des débits d’aspiration parmi les plus élevés de la gamme, de longues durées de fonctionnement et une expérience connectée complète : application détaillée, mises à jour logicielles OTA, suivi des historiques de nettoyage et, pour certains modèles, fonctions de self-diagnostic et modules remplaçables pour simplifier la maintenance. C’est à travers cette Premium Series 2026 que Smorobot affirme ses ambitions : rester non seulement un acteur du robot piscine sans fil, mais surtout une marque technologique de référence sur le marché européen.
Smorobot face à la concurrence : Aiper, Wybot, Dolphin, Dreame, Beatbot…
Le marché du robot de piscine sans fil s’est largement densifié ces dernières années, avec des acteurs bien installés comme Dolphin ou Polaris, et des challengers très agressifs comme Aiper, Wybot, Dreame ou Beatbot. Dans ce paysage, Smorobot ne joue pas la carte du prix cassé à tout prix, mais celle du rapport techno / performance / prix, en particulier sur les modèles milieu et haut de gamme.
Sur la puissance et l’autonomie, les modèles Smorobot comme les L18 / L20, V18 ou P10 / P10+ / P20 rivalisent avec – voire dépassent – une bonne partie de la concurrence : jusqu’à 30 m³/h de débit d’aspiration et des autonomies pouvant atteindre 5 à 5,5 heures, là où beaucoup de modèles Aiper, Wybot ou Beatbot tournent plutôt entre 3 et 4 heures sur des gammes de prix similaires. Certains concurrents proposent des bacs de filtration légèrement plus grands (5 à 6 L contre 4 L pour Smorobot), mais Smorobot compense par une double filtration 180 µm + 80 µm et une aspiration soutenue sur la durée.
C’est surtout sur la navigation et l’intelligence embarquée que Smorobot semble se distinguer. Là où de nombreux robots concurrents restent limités à une navigation fondée uniquement sur l’IMU, parfois associée à de l’infrarouge ou du sonar, les modèles Vision de Smorobot combinent caméra, sonar, laser et IMU dans une architecture unifiée (TriOptix) avec des algorithmes TruePath et VisionClean. Quelques modèles premium chez Dreame, Wybot ou Beatbot commencent à intégrer de la vision ou des radars avancés, mais Smorobot pousse plus loin la logique : cartographie structurée, identification visuelle des débris, adaptation de la puissance et des trajectoires en temps réel. Sur le papier, c’est l’une des approches les plus abouties du segment.
Enfin, sur l’expérience utilisateur et l’après-vente, Smorobot mise sur un écosystème assez complet : application mobile, mises à jour logicielles OTA, modes hebdomadaires, analyse des historiques de nettoyage et, sur certains modèles, diagnostic intégré et composants amovibles (batterie, moteurs) pour faciliter la maintenance. Là où des marques comme Dolphin ou Polaris restent très solides sur la fiabilité perçue et le réseau de distribution traditionnel, Smorobot apporte une couche logicielle et connectée plus poussée, qui parlera autant aux particuliers technophiles qu’aux professionnels souhaitant gérer un parc de robots avec un minimum d’immobilisation.
Rendez-vous en 2026 !
Avec cette feuille de route et cette montée en puissance technologique, Smorobot se présente à nous d’emblée comme une marque à surveiller sur le marché du robot piscine sans fil. Entre la polyvalence annoncée de la Value Series et les promesses d’IA de la Premium Series, nous avons particulièrement hâte de mettre à l’épreuve des modèles comme le P10/P10+ ou le L20, pour vérifier sur le terrain ce que TriOptix, TruePath et VisionClean apportent vraiment au quotidien. Rendez-vous lors de nos prochains tests pour voir si Smorobot tient toutes ses promesses… dans le grand bain !
Plusieurs commandes permettent de connaître la version de votre Raspberry Pi.
Rien de compliqué mais à chaque fois que j'en ai besoin je dois chercher dans Google, donc autant que je tombe sur mon article
Une fois connecté en SSH, tout d'abord il y a gpio -v :
gpio version: 2.50
Copyright (c) 2012-2018 Gordon Henderson
This is free software with ABSOLUTELY NO WARRANTY.
For details type: gpio -warranty
Raspberry Pi Details:
Type: Pi 2, Revision: 01, Memory: 1024MB, Maker: Embest
* Device tree is enabled.
*--> Raspberry Pi 2 Model B Rev 1.1
* This Raspberry Pi supports user-level GPIO access.
Ces 2 commandes fonctionneront également :
cat /proc/device-tree/model;echo
Raspberry Pi 2 Model B Rev 1.1
cat /sys/firmware/devicetree/base/model;echo
Raspberry Pi 2 Model B Rev 1.1
Et voilà !
Pour ceux qui n'aiment pas la ligne de commande, la version est aussi inscrite directement sur votre Raspberry Pi (sur le PCB)...
Au CES 2026, Aiper met en avant l’EcoSurfer Senti, un skimmer de surface primé aux Innovation Awards de la CTA. L’appareil est conçu pour empêcher feuilles, pollen et insectes de se décomposer à la surface. Son petit secret ? Il surveille et rend compte de la qualité de l’eau via une application…
Présenté en avant-première à Piscina Barcelona 2025 et promis pour un lancement en janvier 2026, l’EcoSurfer Senti est le prochain gros morceau de la feuille de route Aiper. Le marché a déjà montré l’intérêt de ces robots flottants, comme l’iSkim Ultra de Beatbot que nous avions testé : solaire, connecté, conçu pour tourner longtemps sans surveillance. Mais ces skimmers “premium” restent souvent cantonnés à un nettoyage relativement lent et fastidieux. Avec EcoSurfer Senti, Aiper tente de diversifier les fonctions de ce type d’appareil censé compléter les robots-piscines traditionnels. Et c’est plutôt bien vu !
EcoSurfer Senti est un robot de surface autonome, solaire, qui utilise caméra et capteurs pour repérer les débris et les collecter dans un panier de 5,5 L. L’application annonce un suivi horaire (pH, chlore, ORP, température), en complément d’un robot de fond/parois. Voyons d’un peu plus près ce qu’Aiper propose à travers ce skimmer dernière génération !
Jusqu’ici, les robots-skimmers avaient la fâcheuse habitude d’errer dans le bassin sans véritablement optimiser leur trajectoire, malgré la présence de capteurs. Entre les zones à vide et les blocages ponctuels contre un bord, on était vite tenté de ressortir la vieille perche à épuisette à 15 €.
Aiper promet justement de s’attaquer à ce nerf du problème avec une approche plus “proactive” : l’EcoSurfer Senti s’appuie sur une caméra “IA” et des capteurs optiques pour identifier les débris, et sur un mode de patrouille (“AI Surface Patrol Cleaning”) censé scanner la surface, repérer, décider et agir.
La marque ajoute un second étage de valeur : la donnée. Là où beaucoup de skimmers se limitent au ramassage, Senti annonce un tableau de bord horaire (pH, chlore, ORP, température), et même un dosage automatisé présenté comme intégré à la logique de “gestion” de l’eau. Une idée tout à fait à propos pour les bassins exposés (arbres, pollen, vent) et pour ceux dont les propriétaires veulent réduire les tests/dosages manuels.
Une autre de ses particularités est de s’appuyer sur l’énergie solaire pour fonctionner : comme les Surfer S1/S2, il est pensé pour rester en action quasiment en continu, sans câble ni recharge systématique.
Qualité de l’eau : du “simple skimmer” à un véritable outil de pilotage
D’après la fiche CES Innovation Awards, l’application Aiper joue le rôle de centre de commande et documente l’état du bassin avec un tableau de bord “temps réel” et des mesures horaires de pH, chlore, ORP et température. L’entretien de l’eau gagne alors un degré de précision chirurgical.
Le niveau de finition a l’air de bonne qualité ! @thepoolguyml
À cet égard, savez-vous ce qu’est l’ORP ? Oxidation-Reduction Potential, aussi appelé redox, est une tension électrique mesurée en millivolts (mV) par une sonde dans l’eau. Cette tension reflète la tendance de l’eau à oxyder.
Or, dans une piscine, cette capacité d’oxydation est étroitement liée à la capacité de désinfection : plus l’ORP est élevé, plus l’eau est “oxydante” et, en général, plus la désinfection est efficace. Ainsi, quand les ppm mesurent la quantité de chlore, l’ORP exprime « à quel point le chlore (et les autres oxydants) sont efficaces » à un instant T.
L’ORP varie en fonction :
du PH : quand le pH monte, c’est signe que le chlore devient moins actif, et l’ORP aura tendance à baisser ;
du stabilisant (acide cyanurique) : plus le CYA est élevé, plus l’ORP est bas ;
la charge organique : plus il y a de pollution (pollen, crèmes, sueur, feuilles…), plus le chlore est consommé, ce que fait également chuter l’ORP.
En somme, il s’agit d’un outil de mesure complémentaire à recouper avec les autres indicateurs que nous avons évoqués plus haut.
Un dosage automatisé
Rassurez-vous, pas besoin de repasser le baccalauréat de chimie : la marque évoque explicitement une logique de gestion proactive avec dosage automatisé. PR Newswire parle d’une chambre chimique capable de distribuer des agents pH et de stocker des galets de chlore, et certains articles évoquent un système de micro-dosage et/ou des cartouches remplaçables. Sur le papier, on bénéficie d’un skimmer qui gère la qualité de l’eau en autonomie tout en justifiant ses ajustements sur des valeurs concrètes.
« Notre objectif est de montrer comment automatisation et design peuvent se compléter pour permettre à chacun de profiter davantage de son temps libre, au bord de la piscine comme au jardin. » explique Richard Wang, PDG d’Aiper
Cette approche “care-taker” a d’ailleurs été saluée à Piscina Barcelona, où l’EcoSurfer Senti a été récompensé dans la catégorie Connectivité. Dans l’écosystème Aiper, il vient compléter les robots de fond comme les Scuba V3/N3 : ces derniers se chargent du fond, des parois et de la ligne d’eau, tandis que le Senti veille sur la surface et la chimie. Ensemble, ils esquissent une piscine où l’entretien devient de plus en plus discret, automatisé et piloté par la donnée.
Collecte des débris : panier, capacité, points pratiques
Aiper annonce un panier de 5,5 L, dimensionné pour encaisser une vraie journée “chargée” (feuilles, insectes, pollen) sans vidange systématique… à condition que le bassin ne soit pas sous un arbre en plein vent. Le panier est conçu avec un système anti-débordement, l’idée étant d’éviter qu’un paquet de feuilles ne ressorte lorsque le robot change de cap ou subit des remous.
Enfin, le détail malin : un clip pour éponges absorbantes d’huiles, parfait pour capter le film gras (crèmes solaires, pollution) qui échappe souvent aux brosses et finit par ternir la ligne d’eau.
Aiper peut-il faire la différence en sondant l’eau de votre piscine ?
L’EcoSurfer Senti vise clairement les piscines exposées (arbres, pollen, vents) et les propriétaires qui veulent réduire la routine : moins de surface à écumer, moins de tests dispersés, et une eau potentiellement plus stable au fil des semaines. Les amateurs de domotique y verront aussi un pas de plus vers une piscine “pilotée”, surtout si le suivi (et le fameux volet “dosage”) se montre fiable.
Mais tout se jouera sur trois points très concrets : l’autonomie réelle en conditions variables (soleil, ombre, météo), la crédibilité des mesures (calibration, dérive), et la simplicité d’entretien (panier, capteurs, consommables).
Quoi qu’il en soit, Aiper annonce une sortie au printemps 2026. Côté tarif, la marque communique un prix indicatif de 1 099 € en Europe. Nous vous en dirons plus sur ce nouveau challenger aussitôt que nous le recevrons dans nos labos !
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Comparer C# et C++ n’a rien d’anodin. Ces deux grands langages partagent certains fondements tout en affichant de profondes différences en termes de performance, de vitesse d’exécution, de complexité de la syntaxe ou encore de domaines d’application. Beaucoup se demandent lequel choisir pour leur projet, que ce soit au regard de la puissance du langage, […]
L’avocate de la LDH, Sophie Mazas fustige Robert Ménard qui se moque de la loi
L’avocate et militante de la LDH s’offusque. De l’autre côté de la rue, devant la mairie, Robert Ménard, dans un discours aux allures intégristes, parle de deux France, celle qui qui « chante », et celle des « grimaces » qui « siffle ». En attendant, le maire continue d'installer une crèche dans sa mairie en dépit de décisions de justice qui s'y opposent.
Il y a donc deux France: l’une qui veut installer une crèche à la mairie, affirmant que nous vivons dans un pays catholique, et l’autre qui défend la laïcité dans les institutions françaises. Depuis 2014, le maire de Béziers dresse une crèche de Noël dans l’hôtel de ville, en violation des principes de laïcité mais aussi de la neutralité du service public.
Interviewée par Reflets, Sophie Mazas, avocate et militante à la Ligue des droits de l’homme, explique qu’en 2017 le Conseil d’État a confirmé «l’illégalité de cette crèche et, depuis, chaque nouvelle installation est systématiquement jugée contraire au droit. » Mais alors, comment peut-il le faire chaque année?
L’avocate tire un constat alarmant: «Les institutions de la Ve République n’ont pas prévu le retour de l’extrême droite et la stricte négation par un maire de la séparation des pouvoirs et de l’autorité des décisions de justice. Actuellement, c’est le préfet qui est chargé de l’application des décisions de justice, comme prévu par la Constitution (art. 72) et rappelé sur chaque décision judiciaire. »
Sophie Mazas, avocate et militante à la Ligue des droits de l’homme - Reflets 2025s
Cette situation suscite également la frustration des manifestants, parmi lesquels se trouvent des représentants de syndicats et de partis politiques (PCF, LFI). Beaucoup se demandent si le préfet se refuse à agir « par collusion idéologique, par méconnaissance de ses prérogatives ou par manque de moyens...»
Le podcast qui explore les enjeux du numérique – par Next.ink
Qu'est-ce que l'intelligence artificielle fait à l'esprit humain ? Comment joue-t-elle sur nos manières de penser, créer, réfléchir ? Dans le premier épisode d'Entre la chaise et le clavier, Next rencontre la philosophe Anne Alombert, autrice de l'essai De la bêtise artificielle, aux éditions Allia.
Pour les personnes qui préfèrent une version éprouvée, KeePassXC 2.7.9 a reçu le 17 novembre une certification CSPN-2025/16 de l'ANSSI, obtenue pour trois ans. La petite application a même été mise en avant dans une publication du 21 novembre sur la sécurité des mots de passe.
Sauf pour France Travail qui trouve que #Keepass et #KeepassXC ne sont pas sécurisé et qu'ils ne doivent pas être utiliser (pour le #TOTP comme pour les #PassKeys)), tous comme Firefox d'ailleurs. Pour France Travail la sécurité c'est Chrome avec l'acceptation des cookies tiers, #Fido 2 (Windows Hello/clef Fido), Windows Authentificator.
Bref, moi j'aime beaucoup #KeepassXC, je suis content qu'ils aient pu obtenir une certification, c'est une bonne reconnaissance du travail fait.
Ceux qui me côtoient savent que la préservation de ma vie privée m’importe, notamment la numérique : pas de réseau social, PC/tablettes et smartphones sous VPN ou proxy voire Tor, auto-hébergement autant que possible des services que j’utilise (ou de leurs alternatives), gestion de mes caméras et tout le toutim. Et j’utilise des navigateurs qui ne se paient pas sur mon dos, à savoir en ce moment Librewolf & Safari. Et à chaque page chargée, ils envoient l’info que j’utilise Windows, Linux, Android ou macOS, en anglais ou en français etc.
À la maison, c’est très simple, pour le WiFi/Ethernet : tout passe par mon serveur AdGuardHome, qui sert de serveur DNS et filtre les requêtes et réponses, qui lui-même passe par à Unbound, qui est un résolveur DNS avec un cache, le tout avec une petite couche de Redis, qui sert de cache.
Le but ? Améliorer la rapidité des réponses en les mettant en cache. Vu qu’on interroge très souvent les mêmes sites (joindre un moteur de recherche, consulter les emails, services de mises à jour etc), on gagne quelques millisecondes et ça fait moins travailler AGH, donc la machine qui l’héberge, puisqu’il trouve de suite ses réponses à nos requêtes DNS. Ce n’est que de la logique, exprimée par de la technique.
Alors c’est simple, si vous avez un minimum de connaissances en Linux ou envie de chercher/apprendre un peu, avez une machine sous Linux qui tourne 24/7 et souhaitez maîtriser votre Internet en bloquant pubs, traqueurs, porno, réseaux sociaux, etc.
Il faut d’abord une IP dédiée (192.168.0.64 chez moi) sur le réseau pour le résolveur DNS, qui sera ensuite à configurer sur tous les PCs, smartphones, tablettes, serveurs, consoles, TVs, etc ou, plus simple, à configurer sur la box FAI ou sur un routeur, de cette manière on évite de configurer chaque équipement de la maison. Chez Free je pouvais mettre ce DNS dans la box mais avec Orange, j’ai dû ajouter un routeur qui gère mon réseau…
Dans la configuration de base fournie avec ce Docker, vous pouvez par exemple commencer par décommenter les DNS de DNS4all, Quad9 et Yandex. IPv4 et/ou v6 selon l’Internet que vous avez chez vous.
Voici les stats depuis mon dernier reset de cet été.
Je ne vais pas détailler la configuration d’AdGuardHome puisqu’il suffit de lire. Voici les listes que j’utilise (qui se mettent dans le fichier de configuration AdGuardHome.yaml).
Quant aux smartphones, en ce moment nous sommes sur iPhone, on peut filtrer efficacement de 2 manières mais dans tous les cas en passant par un VPN. Soit en installant un serveur VPN à la maison, qui utilise le DNS local et en mettant le client sur smartphone soit en utilisant un VPN « commercial » qui permet de filtrer les DNS. Ayant un compte AirVPN (lien sponso) depuis des années je me contente d’utiliser ce dernier, avec ces filtres DNS (à configurer chez eux)
Pour l’utiliser il faut créer un profil Wireguard et l’installer/activer après avoir installé Wireguard.
Des clients me demandaient souvent comment filtrer le surf de leurs enfants. Si cette solution de serveur DNS hébergé permet de filtrer au mieux l’accès aux réseaux sociaux, porno etc, rien n’est 100% sécurisé ni fiable. On le sait tous, il n’y a rien de plus simple que d’accéder à du contenu porno par Internet : chats, messageries, forums, blogs, galeries etc. Sans compter que désactiver un VPN sur un smartphone n’est pas impossible même si des outils de contrôle parental peuvent le compliquer. Et on sait tous qu’en discutant à droite à gauche on a vite fait d’obtenir des infos pour passer outre les blocages.
J’informais mes clients que ces solutions sont seulement contraignantes mais absolument pas pérennes, selon l’âge et la maturité des bambins.
Bonus : quelques extensions Librewolf liées à cette thématique :
Sponsorblock pour bloquer pubs et passages de sponsoring sur YouTube