Des idées pour des communications lowrange sans internet
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Les lunettes de soleil ont parcouru un long chemin depuis leur origine simple de protection contre l’éblouissement. Aujourd’hui, elles évoluent en compagnons intelligents qui fusionnent mode, fonctionnalité et connectivité, transformant notre manière de voir, d’entendre et d’interagir avec le monde qui nous entoure. Bien plus qu’un simple accessoire, les lunettes modernes peuvent capturer des souvenirs, diffuser de l’audio et répondre à des commandes vocales, tout en conservant l’apparence classique de lunettes de soleil. Cette intégration fluide est illustrée par des innovations telles que les Ray Ban Meta, qui combinent un design iconique et des technologies de pointe dans une forme familière, loin des gadgets futuristes. Au-delà de toute marque spécifique, cette évolution signale une transformation plus large : les lunettes intelligentes redéfinissent ce que peut être une paire de lunettes au quotidien.
À l’origine conçues pour les pilotes et les sportifs, les lunettes de soleil étaient purement utilitaires, bloquant les rayons UV et réduisant la fatigue oculaire. Avec le temps, elles sont devenues des symboles culturels : pensez aux yeux de chat d’Audrey Hepburn ou aux aviateurs de Tom Cruise. Ces dernières décennies, les lunettes de performance se sont enrichies de verres polarisés, de traitements anti-buée et de teintes spécifiques à chaque discipline sportive. Aujourd’hui, la technologie portable s’inscrit naturellement dans ce cadre, non pas sous forme de gadgets encombrants, mais comme des améliorations discrètes intégrées à des silhouettes intemporelles. Le résultat ? Des lunettes qui ne protègent pas seulement vos yeux, mais vous connectent aussi à votre vie numérique.
Les lunettes intelligentes vont bien au-delà de la simple protection solaire grâce à des fonctionnalités actives :
Contrairement aux premiers objets connectés qui affichaient ostensiblement leur technologie, les modèles actuels privilégient la discrétion : vous bénéficiez de toutes les fonctionnalités sans attirer l’attention.
Les consommateurs ont rejeté les lunettes intelligentes encombrantes qui ressemblaient à des accessoires de science-fiction. La nouvelle norme exige un design centré sur la mode : montures légères, formes classiques (rondes, carrées, aviateurs) et matériaux premium comme l’acétate ou le métal. Les composants technologiques sont dissimulés dans les charnières ou les branches, de sorte que les lunettes sont indiscernables de leurs homologues non connectées. Cet équilibre est essentiel : les utilisateurs veulent une innovation qu’ils peuvent porter toute la journée, pas seulement pendant le sport ou les trajets.
D’un simple toucher ou d’une commande vocale, vous pouvez prendre une photo ou enregistrer une vidéo de 30 secondes depuis votre propre point de vue, idéal pour immortaliser un voyage, les pitreries de votre animal ou une œuvre d’art urbaine spontanée. Plus besoin de chercher votre téléphone : le moment est préservé au fur et à mesure que vous le vivez.
L’audio à écoute ouverte diffuse musique, podcasts ou instructions de navigation tout en vous permettant de rester conscient du trafic, des conversations ou des sons ambiants. Contrairement aux écouteurs traditionnels, cette conception favorise la vigilance situationnelle, parfaite pour marcher en ville ou faire du vélo.
Passer des appels, envoyer des messages vocaux ou demander des directions à votre assistant, sans jamais toucher votre téléphone. Pour les professionnels en déplacement ou les parents occupés, cette connectivité fluide réduit les distractions et laisse les mains libres.
Ces lunettes ne sont pas des gadgets de niche : ce sont des outils polyvalents pour toute personne menant une vie active et connectée.
Les caméras intégrées soulèvent des questions légitimes. Les modèles les plus récents y répondent par des témoins lumineux visibles qui s’allument pendant l’enregistrement, signalant clairement aux autres que du contenu est capturé. Les utilisateurs sont encouragés à respecter les lois locales et les normes sociales, en évitant notamment d’enregistrer dans des espaces privés ou sans consentement. Un usage responsable garantit que ces outils enrichissent l’expérience partagée, sans l’envahir.
Une lunette intelligente doit d’abord réussir en tant que lunette. Les formes intemporelles assurent une longévité au-delà des cycles technologiques. Le confort, montures légères, poids équilibré, plaquettes nasales adaptées, est indispensable pour un port toute la journée. Et puisque ces lunettes sont portées sur le visage, leur esthétique influence directement la confiance en soi. Les meilleurs modèles prouvent que l’innovation n’exige pas de sacrifier le style ; elle l’élève.
Si les lunettes intelligentes actuelles se concentrent sur l’audio et l’image, l’horizon inclut des surimpressions de réalité augmentée, des traductions en temps réel et des assistants visuels alimentés par l’intelligence artificielle. Les progrès en autonomie, miniaturisation et recharge solaire rendront ces fonctionnalités encore plus discrètes. À mesure que la technologie s’efface en arrière-plan, les lunettes connectées deviendront aussi courantes que les montres ou les portefeuilles.
Ces dispositifs ne sont pas de simples gadgets ; ils reflètent une tendance plus profonde : la technologie devient ambiante plutôt que contraignante. Au lieu de fixer des écrans, nous interagissons désormais par regards, voix et gestes. Les lunettes intelligentes incarnent ce virage, transformant les accessoires en extensions intuitives de notre vie numérique, sans nous couper du moment présent.
Les lunettes intelligentes marquent une évolution décisive dans la technologie personnelle : là où l’utilité rencontre l’élégance, et où la connectivité enrichit, sans interrompre, l’expérience réelle. En fusionnant un design iconique et une innovation réfléchie, elles offrent bien plus que du confort : elles offrent de la présence. Loin d’être une tendance éphémère, les lunettes connectées représentent l’avenir de la technologie portable : invisible, indispensable, et parfaitement intégrée au rythme de la vie quotidienne.
Cet article original intitulé Comment les lunettes intelligentes redéfinissent la vision et la connectivité au quotidien a été publié la première sur SysKB.
En France, les cambriolages augmentent et les accidents domestiques figurent toujours parmi les principales causes de traumatismes. La sécurité du logement reste donc une priorité pour beaucoup. En cela, les anciennes générations d’alarmes présentent souvent deux inconvénients majeurs. Ils coûtent un bras à l’installation et ils défigurent l’entrée avec des boîtiers blancs disgracieux. De plus en plus de fabricants misent sur des solutions intégrées, presque invisibles, qui se fondent dans la maison sans la transformer en bunker. Voici quelques-unes des options les plus innovantes !
Le capteur de vibrations est une technologie très subtile, mais redoutablement efficace. Fixé sur un mur porteur, une cloison ou un élément en dur, il repère les chocs, les tentatives de perçage et les vibrations anormales. Sa particularité ? Il agit en amont, avant même que quelqu’un ait forcé le passage. Là où un détecteur de mouvement classique ne réagit qu’une fois l’intrus à l’intérieur, lui donne l’alerte dès les premiers signes.
Concernant l’emplacement du capteur, la cage d’escalier située près de l’entrée constitue un excellent choix. Relié au système de sécurité existant, il permet alors une alerte quasi immédiate en cas d’activité suspecte. Et malgré cette efficacité, il reste discret, pratiquement indétectable pour un visiteur extérieur.
Reliant deux niveaux, l’escalier occupe une place stratégique dans une maison. Mieux vaut en faire un point de surveillance et l’inclure à votre système domotique. Un détecteur infrarouge (PIR) peut notamment être placé sous les marches ou encastré dans un mur. Invisible. Il capte les variations de chaleur dès qu’une personne passe. En fonction des réglages choisis, le système peut alors envoyer une alerte discrète, allumer automatiquement l’éclairage ou lancer un enregistrement vidéo. Tout dépend du scénario que vous avez défini.

Avant de passer à l’installation, prenez le temps d’examiner l’escalier. Une marche instable ou une fissure dans la structure peut suffire à fausser les réglages ou à compromettre la fixation du capteur. Mieux vaut s’en assurer en amont que de devoir tout reprendre par la suite. En cas d’usure ou de détérioration, mieux vaut le rénover en faisant appel à une entreprise experte comme Escal Concept, spécialiste du recouvrement d’escalier. D’ailleurs, cette intervention permet de moderniser les marches et les contremarches tout en renforçant leur sécurité par la même occasion.
Même si les caméras de surveillance visibles ont parfois un effet dissuasif, elles présentent quand même une limite. Un individu mal intentionné peut effectivement repérer leurs angles morts ou tenter de les neutraliser. Une caméra dissimulée constitue une alternative plus subtile, et donc plus efficace. Elle peut être posée dans un coffrage ou dans une niche murale pour assurer une surveillance continue sans attirer l’attention. De plus, elle embarque généralement des fonctionnalités avancées comme :
Le judas connecté est une impressionnante évolution de l’œilleton traditionnel à la vue limitée et souvent floue. Doté d’une petite caméra et d’un écran intérieur, cet équipement numérique affiche l’image de l’individu qui se trouve à la porte en temps réel. Avec son large champ de vision, qui peut atteindre 105° pour le modèle Yale Série 500 par exemple, le judas connecté permet de voir qui se présente sans ouvrir la porte ni même s’en approcher. De quoi renforcer sérieusement la sécurité de l’entrée !
C’est aussi un appareil très simple à utiliser. Un bouton suffit pour visualiser l’extérieur sur l’écran, qui s’éteint automatiquement après quelques secondes pour limiter la consommation d’énergie. Quant à l’installation, elle est rapide et s’adapte à presque tous les types de portes. Par conséquent, vous pouvez facilement remplacer votre ancien judas optique par un œilleton numérique à la fois moderne, pratique, sûr et discret. Il peut être relié à votre système d’alarme ou à votre installation domotique.
La serrure connectée représente une véritable évolution dans la sécurisation des accès. Contrairement à une serrure classique, elle ne fonctionne pas qu’avec une clé physique. L’ouverture peut se faire discrètement via un smartphone, un badge sécurisé ou par reconnaissance biométrique. Pas de bruit, rien qui se voit de l’extérieur. C’est idéal pour contrôler précisément qui entre et qui sort, sans avoir à changer les serrures à chaque fois qu’on perd une clé. Elle permet même d’accorder des accès temporaires à qui vous voulez. Et si jamais quelqu’un essaie de s’introduire par effraction, vous recevez immédiatement des notifications.
À l’heure où la transformation numérique s’accélère, la connectivité n’est plus un simple outil — c’est un levier de compétitivité. La 5G privée s’impose comme la solution de référence pour les entreprises qui veulent reprendre le contrôle de leur infrastructure réseau.
Contrairement aux réseaux publics mutualisés entre des millions d’utilisateurs, un réseau 5G privé est une infrastructure dédiée, déployée exclusivement pour une entreprise ou un site industriel. Grâce à la 5G privée, les entreprises disposent d’un réseau sur mesure offrant des performances garanties, une sécurité renforcée et une latence ultra-faible — sans dépendre des aléas d’un opérateur grand public.
Ce type de réseau repose sur les mêmes standards technologiques que la 5G publique, mais dans un environnement maîtrisé : les fréquences, la couverture et la qualité de service sont entièrement configurés selon les besoins spécifiques du client.
L’industrie 4.0 exige une connectivité sans faille. Les robots collaboratifs, les capteurs IoT, les véhicules autonomes guidés (AGV) ou encore les caméras de contrôle qualité en temps réel génèrent des volumes de données considérables et nécessitent des échanges quasi-instantanés. Un seul millième de seconde de latence supplémentaire peut provoquer des erreurs de coordination sur une chaîne de production automatisée.
La 5G privée répond précisément à ces contraintes : elle garantit une latence inférieure à 10 ms, un débit montant et descendant très élevé, et la capacité de connecter simultanément des milliers de terminaux sur un même site — qu’il s’agisse d’une usine, d’un entrepôt logistique ou d’un port.
Opérateur français d’infrastructures depuis plus de cinquante ans, TDF s’est imposé comme un acteur incontournable du déploiement des réseaux mobiles privés 5G en France. Forts d’une expertise historique dans la gestion de tours de diffusion, de pylônes et de sites techniques, les équipes de TDF accompagnent aujourd’hui les entreprises industrielles dans la conception, le déploiement et l’exploitation de leurs réseaux privés 5G.
TDF ne se limite pas à poser des antennes. L’opérateur assure une approche bout en bout : audit des besoins, dimensionnement du réseau, sélection des fréquences adaptées (bandes 3,5 GHz, 26 GHz ou bandes dédiées aux réseaux privés), déploiement sur site et supervision continue. Cette maîtrise de la chaîne complète garantit une mise en service rapide et une exploitation sereine dans le temps.
Adopter un réseau 5G privé, c’est avant tout investir dans la fiabilité et la souveraineté numérique. Les données sensibles de production restent sur le site, sans jamais transiter par des infrastructures externes. La couverture est maîtrisée jusque dans les zones difficiles d’accès — ateliers métalliques, entrepôts en sous-sol, sites étendus en plein air. Et la gestion du réseau est entièrement pilotée par l’entreprise, selon ses priorités.
Sur le plan opérationnel, les gains sont significatifs : réduction des temps d’arrêt grâce à la maintenance prédictive, optimisation des flux logistiques en temps réel, amélioration de la sécurité des salariés via des capteurs connectés, et montée en puissance de l’automatisation sans compromis sur la qualité.
Longtemps réservée aux grands groupes industriels, la 5G privée se démocratise. Les évolutions réglementaires françaises ont ouvert l’accès aux fréquences locales, et les modèles de déploiement se sont assouplis : réseau autonome, hybride ou en partage avec un opérateur national — les formules s’adaptent à chaque réalité budgétaire et opérationnelle.
Quelle que soit la taille de votre entreprise, le moment est venu d’évaluer comment la 5G privée peut transformer votre performance industrielle. En s’appuyant sur un partenaire expérimenté comme TDF, vous bénéficiez d’un accompagnement solide pour franchir ce cap technologique avec sérénité.
L’article Optimisez votre entreprise avec la 5G privée est apparu en premier sur Raspberry Pi France.
UGREEN, ce n’est pas la marque bling-bling qu’on voit partout en pub. Mais côté accessoires tech, ils savent clairement ce qu’ils font. Câbles, Hubs USB-C, Chargeurs ultras puissants, NAS Haut de gamme, … et aussi des batteries magnétiques dont la réputation n’est plus à faire.
La UGREEN Nexode Mini 5000mAh, c’est une powerbank pensée pour les iPhone compatibles MagSafe (iPhone 12 à 17, Air, Pro, Pro Max). Objectif : une recharge simple, rapide et surtout portable au quotidien.
Cet article contient des liens affiliés. Si vous passez par eux, je touche une petite commission (et vous, vous profitez de la promo
).
5000 mAh + fixation magnétique MagSafe : recharge simple, sans câble, parfaitement alignée
15W en induction + USB-C : charge rapide et polyvalente
Format mini ultra compact** : tient dans la poche sans transformer votre iPhone en brique
23,98€ au lieu de 29,99€ (-20%) : excellent rapport qualité/prix pour une batterie magnétique


À moins de 24€ en promo actuellement, elle vient clairement marcher sur les plates-bandes des modèles bien plus chers.
Franchement, moi je déteste les batteries externes qui doublent l’épaisseur du téléphone.
Ici, UGREEN joue la carte de la compacité.
5000 mAh, ce n’est pas énorme sur le papier. Mais c’est volontaire.
Ça permet de garder un format fin et léger.
Ça tient dans une poche sans souci.
Ça ne déséquilibre pas l’iPhone.

Comparé aux modèles 10 000 mAh magnétiques, on gagne clairement en confort. Oui, on perd en capacité. Mais en usage quotidien (fin de journée, transports, sortie), c’est largement suffisant pour 1 recharge quasi complète d’un iPhone standard.
On la pose derrière l’iPhone.
Ça clique.
Ça tient.
Rien de révolutionnaire, mais c’est propre. L’alignement est bon et la fixation reste stable même en marchant.
La recharge sans fil monte à 15W, ce qui est dans la bonne moyenne pour ce type de batterie. Ce n’est pas un chargeur secteur 30W, évidemment. Mais pour une batterie portable, c’est cohérent.


Petit plus :
Elle possède aussi un port USB-C. Donc on peut :
Polyvalente, sans en faire trop.
Le design est sobre. Noir mat. Minimaliste.
Perso, j’aime bien. Ça fait sérieux sans être triste.
On retrouve :
Rien de gadget. Juste l’essentiel.
Comparé aux modèles no-name à 15€, on sent que la construction est plus solide. Les aimants sont bien intégrés, les finitions propres, et ça ne chauffe pas excessivement en charge.
5000 mAh, en conditions réelles :
Ce n’est pas une batterie de week-end camping.
C’est une batterie “anti-panne sèche”.
Et honnêtement, c’est exactement ce qu’on lui demande.
À 23,98€ au lieu de 29,99€ (-20%), le rapport qualité/prix est excellent.
Ce n’est pas la batterie la plus puissante du marché.
Mais ce n’est pas son rôle.
Elle s’adresse à ceux qui veulent une solution simple, compacte et fiable.
Parfaite pour les utilisateurs d’iPhone compatibles MagSafe.
Idéale en complément d’un chargeur principal.
Moi je valide clairement pour un usage quotidien léger.
La réduction de 20% est active en ce moment et vous pouvez en profiter directement sur Amazon lors de l’achat
À ce prix-là, franchement, difficile de trouver plus pratique en batterie magnétique compacte.
Cet article original intitulé UGREEN Nexode Mini pour iPhone : compacte, magnétique et en promo à -20% a été publié la première sur SysKB.
Nos confrères ont testé le clavier gaming Corsair Galleon 100 SD. Autant le dire tout de suite, on est face à un produit bien particulier qui tente de fusionner deux mondes : la frappe mécanique exigeante et la régie de streaming complète. Ce n’est plus un simple périphérique, c’est une station de contrôle.
Le Galleon 100 SD ne fait pas dans la dentelle. Dès le déballage, le test met en avant une qualité de fabrication irréprochable avec une « top plate » en aluminium sablé qui respire le haut de gamme. Mais ce qui saute aux yeux, c’est évidemment cette excroissance sur la droite. Adieu le pavé numérique classique, place à une interface Stream Deck intégrale. On y trouve 12 touches LCD programmables, surplombées par un écran de 5 pouces (rien que ça) et deux molettes multifonctions en aluminium.
Côté frappe, Corsair déploie ses switches maison MLX Pulse linéaires et pré-lubrifiés, montés sur une structure « gasket mount » pour amortir le bruit. Nos confrères soulignent d’ailleurs que la sensation de frappe est particulièrement douce et feutrée, loin du cliquetis infernal de certains concurrents. Le châssis repose sur des pieds ajustables et s’accompagne d’un repose-poignet magnétique en mousse à mémoire de forme, jugé très confortable pour les longues sessions. C’est massif, c’est dense (près de 1,4 kg sur la balance) et ça ne bouge pas d’un millimètre une fois posé sur le bureau.
| Caractéristiques | Détails |
| Modèle | Corsair Galleon 100 SD |
| Switches | Corsair MLX Pulse (Linéaires, Hot-swap 3/5 pins) |
| Polling Rate | Jusqu’à 8000 Hz avec AXON |
| Interface Streaming | 12 touches LCD, Écran 5″ (720×1280), 2 molettes |
| Dimensions / Poids | 448 x 159 x 42 mm / 1,39 kg |
| Prix | Env. 349,99 € |
L’écran de 5 pouces n’est pas un gadget et dispose d’une définition surprenante de 720×1280 pixels permettant d’afficher des infos système nettes, la présence de la technologie FlashTap pour une réactivité indécente en jeu, et le passage (enfin !) à une interface logicielle « Web Hub » plus légère qui déleste le PC du lourd iCUE pour la configuration de base.

Passons aux choses sérieuses avec le bilan de ce test complet. Du côté des atouts, le pari de l’intégration est réussi. Avoir sous la main (littéralement) ses macros, le lancement d’applis ou la gestion du son via les molettes change la vie pour les créateurs de contenu. La qualité de frappe des switches MLX Pulse est également encensée par OCC : c’est fluide, réactif et le « thock » est satisfaisant sans casser les oreilles. De plus, le fait que le tout soit hot-swappable assure une belle longévité au produit. Le concept « tout-en-un » permet d’épurer le setup en virant le Stream Deck externe qui traîne souvent avec son câble disgracieux. En gros, c’est propre et ça claque visuellement sur un bureau bien rangé.
Cependant, tout n’est pas rose. Le premier point noir, c’est évidemment la disparition du pavé numérique physique. Pour bosser sur Excel entre deux streams, il faudra repasser ou mapper des touches virtuelles, ce qui est loin d’être idéal. Ensuite, nos confrères pointent du doigt la connectique : la bête est gourmande et nécessite deux ports USB (ou une connectique Y robuste) pour alimenter tout ce petit monde, ce qui commence à faire beaucoup de câbles pour un produit censé simplifier le bureau. Enfin, il y a le prix. À 350 euros, on est sur un tarif élitiste qui fait tousser, même si l’addition d’un clavier haut de gamme et d’un Stream Deck séparé reviendrait peu ou prou au même montant, il faudra sortir la totale d’un coup avec ce Galleon.
Pour conclure, ce Corsair Galleon 100 SD est un vrai manifeste impressionnant proposé par Corsair mais c’est aussi une proposition clivante. Il ne s’adresse clairement pas à tout le monde. Si vous êtes un pur gamer FPS qui a besoin d’espace souris, passez votre chemin, ce paquebot est trop large. En revanche, pour le streamer ou le power-user qui veut centraliser ses commandes et qui a fait le deuil de son pavé numérique, c’est une arme redoutable. L’intégration logicielle et matérielle est aux petits oignons. Est-ce que ça vaut le coût de vendre un rein ? Oui, mais seulement si vous exploitiez déjà l’écosystème Elgato à fond. Pour les autres, c’est un très beau jouet de luxe. Recommandé, mais sous conditions de budget et d’usage intensif.
Corsair Galleon 100 SD : plus qu’un clavier a lire sur Vonguru.
L’achat de matériel informatique représente souvent un investissement conséquent, particulièrement pour les PC portables et les Mac. Face à cette réalité, le marché du reconditionné s’impose comme une alternative séduisante qui conjugue économies substantielles et démarche responsable.
Le premier avantage du reconditionné reste incontestablement son prix. En optant pour un ordinateur portable ou un Mac reconditionné, vous pouvez réaliser des économies allant de 30% à 70% par rapport au neuf. Cette différence tarifaire permet d’accéder à des configurations plus performantes pour un budget équivalent, ou simplement de préserver votre pouvoir d’achat.
Contrairement aux idées reçues, reconditionné ne rime pas avec qualité médiocre. Les appareils proposés par des spécialistes comme informatique seconde vie font l’objet de contrôles rigoureux et de tests approfondis. Chaque composant est vérifié, nettoyé et, si nécessaire, remplacé pour garantir un fonctionnement optimal.
Choisir le reconditionné, c’est aussi participer activement à la réduction des déchets électroniques. La fabrication d’un ordinateur neuf génère une empreinte carbone importante et nécessite l’extraction de métaux rares. En donnant une seconde vie à un appareil, vous contribuez à limiter ces impacts environnementaux tout en luttant contre l’obsolescence programmée.
Cette dimension écologique prend tout son sens dans un contexte où la production de matériel informatique pèse lourdement sur les ressources naturelles de notre planète.
Les professionnels du reconditionné proposent généralement des garanties comparables à celles du neuf, souvent d’un an minimum. Ces garanties couvrent les défauts de fonctionnement et vous assurent un service après-vente réactif. Vous bénéficiez ainsi d’une protection similaire à celle d’un achat traditionnel, tout en profitant des avantages tarifaires du reconditionné.
Pour les étudiants dont le budget est souvent limité, le reconditionné représente une opportunité remarquable. Les pc portables reconditionnés pour étudiant permettent d’obtenir un équipement performant et fiable sans grever un budget déjà serré par les frais de scolarité et de logement.
Que ce soit pour la bureautique, la programmation ou même certaines applications plus gourmandes, les modèles reconditionnés offrent des performances largement suffisantes pour un usage quotidien exigeant.
Les produits Apple, réputés pour leur longévité et leur qualité de fabrication, constituent des candidats idéaux au reconditionnement. Un MacBook ou un iMac reconditionné conserve toutes ses qualités intrinsèques – design élégant, système d’exploitation fluide, écosystème cohérent – tout en devenant enfin accessible à un public plus large.
La robustesse légendaire des Mac leur permet de traverser plusieurs cycles d’utilisation sans perdre en efficacité, ce qui en fait un excellent investissement sur le long terme.
Pour un achat serein, privilégiez les revendeurs spécialisés qui affichent clairement l’état esthétique de l’appareil et proposent un droit de rétractation. Vérifiez la présence d’une garantie, les caractéristiques techniques précises et les éventuels accessoires fournis. N’hésitez pas à comparer plusieurs offres pour trouver le meilleur rapport qualité-prix.
Le marché du reconditionné connaît une croissance soutenue depuis plusieurs années. Cette démocratisation témoigne d’une prise de conscience collective quant à l’importance de modes de consommation plus durables. Elle s’accompagne également d’une professionnalisation du secteur qui garantit des standards de qualité toujours plus élevés.
En définitive, choisir du matériel informatique reconditionné, c’est faire preuve de pragmatisme économique tout en adoptant une démarche écoresponsable. C’est accéder à des technologies performantes sans se ruiner, tout en contribuant à un modèle de consommation plus vertueux. Une équation gagnante à tous points de vue.
L’article Le reconditionné : une solution intelligente pour votre équipement informatique est apparu en premier sur Raspberry Pi France.
Nos confrères d’overclcoking.com ont pu tester la carte graphique MSI RTX 5090 Lightning Z en exclusivité. Autant le dire c’est de l’extrême sur tous les domaines !
Annoncée au CES pus tôt cette année, la carte est désormais là et le moins qu’on puisse dire c’est que MSI n’a pas fait dans la dentelle. La marque au dragon nous livre un monstre qui marque tout de suite les esprits. Visuellement, l’objet impose un respect immédiat avec son cadre mêlant fibre de carbone et accents métalliques où des motifs d’éclairs viennent rappeler qu’on n’est pas là pour rigoler. C’est massif et lourd mais c’est surtout d’une élégance rare pour un composant PC. Le clou du spectacle reste cet écran LCD de 8 pouces intégré sur la face supérieure de la carte et qui permet de surveiller les fréquences ou d’afficher des gifs de chats si c’est votre délire. Sous le capot, le PCB est une véritable œuvre d’art avec des étages d’alimentation délirants capables de supporter des charges allant jusqu’à 1000 W (voir plus encore). Le refroidissement sur le modèle Z mise sur une efficacité thermique record. Le waterblock est full cuivre pour refroidir GPU, puces mémoire et étages d’alimentation. Enfin une backplate en fibre de carbone vient signer le look. Le design ne se contente pas d’être beau car il est pensé pour l’overclocking extrême avec des points de mesure de tension accessibles directement sur la carte pour les acharnés de l’azote liquide. En gros, MSI a pris tout ce qui se fait de mieux en technologie Blackwell et l’a dopé aux hormones pour créer la référence ultime du marché.
| élément | détails |
|---|---|
| série | édition limitée 1300 ex. Prix annoncé 5200€ en France |
| dimensions carte | 260 × 151 × 61 mm |
| radiateur | 360 mm, 394 × 120 × 56 mm, 3 × 120 mm |
| écran | 8″ en façade |
| connecteurs d’alim | 2 × 12V-2×6, 40 phases |
| bios | OC 800 W, Extreme 1000 W, BIOS 2500 W (overclockeurs) |
| fréquences annoncées | base 2017 MHz, boost 2730 MHz |
| boost observé (Time Spy) | jusqu’à 3127 MHz (FE relevée à 2872 MHz) |
| mémoire | 32 Go GDDR7, 512-bit, 1792 GB/s |
| sorties vidéo | 3 × DisplayPort 2.1b, 1 × HDMI 2.1b |
| port dédié écran | USB Type-C |
| pcb | cuivre 8 couches, 3 oz |
Points forts : De prime abord, la carte fait exactement ce qu’on attend d’une Lightning, elle va chercher le haut du panier. En 3DMark, les performances sont jugées très bonnes, et la Lightning Z prend l’avantage sur la ROG Astral RTX 5090 LC, pourtant elle aussi sur radiateur 360 mm. En jeu, les tests se limitent à la rasterisation en 2160p, et sur la moyenne de 11 titres la Lightning Z reste en tête, même si les écarts ne sont pas énormes. Techniquement, le duo de BIOS OC et Extreme est bien confirmé via GPU-Z, avec 800 W d’un côté et 1000 W de l’autre. Les fréquences annoncées sont 2017 MHz de base et 2730 MHz en boost, et un passage sous Time Spy montre des pointes de boost à 3127 MHz, à comparer aux 2872 MHz relevés sur la Founders Edition de NVIDIA.

Réserves : Du coup, on parle aussi d’un produit qui réclame de l’espace et du sérieux côté alimentation. OCC rappelle ainsi qu’une alimentation 1600 W est recommandée pour la Lightning Z. Logique avec deux connecteurs 12V-2×6, et l’adaptateur 4 × PCIe 8-pins. Mias cela donne aussi une idée du bazar de câbles possible si votre bloc n’est pas prêt. Autre bémol moins glamour : les outils logiciels n’ont pas tous suivi. Les testeurs disent n’avoir ni réussi à télécharger Lightning Hub ni l’application mobile, et ils ont dû passer par MSI Center (EZ Display) pour piloter l’écran 8 pouces.
Cette MSI RTX 5090 Lightning Z est bien plus qu’une simple bête de foire destinée à taper des scores à et faire parler dans les médias . C’est une démonstration de force brute mais c’est aussi le moyen de montrer ce que peuvent faire certains marques quand Nvidia les laisse respirer. Elle coche toutes les cases du produit vitrine : édition limitée (1300 pièces), un packaging énorme, un AIO 360 mm, un écran 8 pouces en façade et une plateforme pensée pour l’overclocking jusque dans les détails, avec PCB cuivre 8 couches en 3 oz, double BIOS et deux connecteurs 12V-2×6. Elle domine évidemment toutes les autres RTX 5090 dans les tests effectués par Overclocking.com. Nos confrères remarquent qu’à plus de 5000€, ce produit va offusquer la majorité et déclencher des bagarres chez quelques dingues fortunés.
MSI RTX 5090 Lightning Z : elle va faire fondre votre compteur Linky a lire sur Vonguru.
Je présente régulièrement des produits de la marque UGREEN comme leurs fameux NAS, des chargeurs USB, des boîtiers de stockage NVMe, des Powerbank, des câbles audios ou encore des supports de téléphones pour voiture. Les produits proposés par UGREEN sont d’excellente qualité et le prix reste toujours très mesuré par rapport à la concurrence. J’ai quasiment testé tous les produits de chez UGREEN et je n’ai JAMAIS été déçu par la qualité. Alors dès que j’ai besoin d’un produit et que UGREEN le propose je n’hésite même plus.
Je vous liste ici quelques produits UGREEN que j’utilise au quotidien ![]()
Dans la catégorie des accessoires indispensables en mobilité, cette batterie externe UGREEN fait clairement partie des modèles les plus intéressants si vous avez plusieurs appareils à alimenter — y compris un ordinateur portable.

Avec 20 000 mAh, cette batterie permet :
On est ici sur un powerbank conçu pour les utilisateurs exigeants : télétravail, déplacements professionnels, voyages, week-end sans prise de courant…
Le point fort de ce modèle, c’est son câble USB-C intégré et rétractable.
Plus besoin de chercher un câble dans le sac.
Il sort quand vous en avez besoin et se range proprement en quelques secondes.
Avantages :
Moins d’encombrement
Moins de câbles perdus
Utilisation rapide en mobilité
Installation propre sur un bureau ou dans le train
C’est simple, mais extrêmement pratique au quotidien.
Avec une puissance maximale annoncée de 165W, cette batterie est capable de gérer des appareils gourmands :
Elle dispose généralement de plusieurs ports (USB-C + USB-A), ce qui permet de charger plusieurs équipements en même temps.
Cette batterie est particulièrement utile dans ces situations :
Elle remplace facilement un chargeur mural lorsque vous êtes loin d’une prise.
Si vous cherchez une batterie externe capable de gérer smartphone + tablette + ordinateur portable, tout en évitant de transporter plusieurs câbles, ce modèle est clairement une option premium et cohérente.
Si vous possédez une chaîne Hi-Fi, un amplificateur stéréo ou des enceintes actives sans Bluetooth intégré, inutile de tout changer.
Le récepteur Bluetooth audio UGREEN permet de transformer n’importe quelle installation équipée d’une entrée RCA ou jack 3,5 mm en système audio sans fil.

C’est typiquement le genre d’accessoire qui donne une seconde vie à une installation existante.
L’avantage de ce récepteur est qu’il fonctionne sur batterie rechargeable en USB-C pour une autonomie de 15 heures. Cela signifie que vous pouvez à la fois l’utiliser pour une chaîne Hi-Fi, mais aussi en mode nomade pour une enceinte non connectée.
Le principe est très simple :
Et voilà : votre musique est diffusée sans fil sur votre installation Hi-Fi.
Diffuser Spotify, Apple Music ou YouTube Music directement sur une vieille chaîne stéréo
Écouter la musique stockée sur son smartphone via des enceintes de salon
Ajouter le Bluetooth à un amplificateur home audio
Installer une solution audio simple dans une résidence secondaire
Moderniser un système audio sans investir dans du matériel neuf
C’est particulièrement intéressant si vous avez investi dans de bonnes enceintes il y a quelques années : la qualité sonore reste excellente, mais vous bénéficiez du confort du sans-fil.
Le récepteur Bluetooth 6.0 LDAC UGREEN est directement disponible sur Amazon au prix de 23€ seulement
Vous le savez désormais on utilise pas forcément des « disques durs » pour stocker ses données mais des « cartes SSD » ultra performante. Mais par abus de langage on appelle quand même disques SSD … alors qu’il n’y a rien qui ressemble à un disque la dedans 😉
L’avantage c’est la performance donc, mais aussi le format. Le format courant est le format M.2, ça ressemble à une barrette de mémoire mais c’est bien du stockage SSD.
La tendance aujourd’hui est au stockage SSD de type NVMe, c’est du SSD mais encore plus rapide que le SSD traditionnel car le protocole de transfert est encore amélioré. Vous en profitez vraiment si votre ordinateur est équipé d’un port USB 3.1 mini.
Ugreen propose un petit boîtier sympa pour insérer une carte SSD NVMe au format M.2 mais ce boîtier accepte aussi des cartes au format mSATA.
J’ai placé ce nouveau boîtier renforcer avec quelques bandes en caoutchouc à côté d’un boîtier UGREEN que j’utilise déjà et que je présente dans mon article Assembler votre propre boîtier SSD pour faire des économies. Ces 2 boîtiers ont un port USB-C et le câble est bien sur fourni.



L’installation est très simple mais il faut quand même prendre le coup de main pour remettre le petit caoutchouc. Mais rien d’insurmontable 😉



Matériel présenté ici :
Après avoir présenté le petit boîtier précédent permettant d’insérer une carte SSD au format M.2 je vous présente maintenant le classique boîtier au format 2,5″ permettant d’insérer des supports plus classique au format disque 2,5″ (ou SFF pour Small Form Factor), ceux que l’on trouvaient dans tous les ordinateurs portables il y a quelques années.
Ce format est un pur standard car on trouve à la fois des disques magnétiques rotatifs classiques fonctionnant à une vitesse de 7.2K, 10K ou 15K, des disques durs donc, mais aussi des disques de type SSD. C’est de là d’ailleurs que vient l’abus de langage lorsque l’on dit « disque SSD » car le SSD n’est pas un disque mais des puces. Mais l’histoire est que les premières puces SSD pour des raisons de compatibilité étaient intégrés dans un format similaire aux disques 2,5″.
Si vous voulez du SSD alors privilégiez le boîtier que je vous ai présenté précédemment, il est bien plus compact, mais si vous voulez du stockage capacitif pour pas cher ou si vous souhaitez utiliser d’anciens disques ce boîtier vous sera très utile.
Je viens de racheter ce boîtier car j’ai justement récupéré un vieux disque SATA que je vais utiliser comme énième support de sauvegarde pour mes données. L’intérêt de ce boîtier est de ne pas être très cher, 19€ d’être compatible USB 3.1 et de disposer d’un connecteur USB-C. Niveau qualité même si c’est en plastique c’est très qualitatif et le connecteur respire la fiabilité.






Matériel présenté ici :
On constate que le rapport de prix entre un disque mécanique de base et un SSD est de x4, donc pour de l’archivage ou de la sauvegarde le disque mécanique est très bien !
Actuellement j’utilise une souris Logitech MX Anywhere 3S que j’affectionne particulièrement et je l’utilise depuis plus de 2 ans maintenant. Cette souris est extraordinaire mais elle n’est pas donnée non plus.
J’avais besoin d’une nouvelle souris pour l’ordinateur de ma compagne et je voulais une petite souris Bluetooth sympa et pas trop chère. J’ai donc testé la souris Ugreen de 4000DPI qui fait à la fois Bluetooth et liaison sans Fil 2.4 GHz grâce à un petit récepteur (pour les PC qui n’ont pas de Bluetooth).
Vous la voyez ici à côté de ma souris, elle est un peu plus longue et un peu plus plate. Je n’avais pas fait attention à ce point mais elle fonctionne avec une pile. C’est original et personnellement ça me convient parfaitement car j’utilise beaucoup de piles rechargeables (Sonnette, télécommande, pendule, balance, …). L’avantage c’est que la plupart de nos appareils, une fois que la batterie est rincée, sont bons pour aller au recyclage. Cette souris aura donc une durée de vie plus grande.






Concernant le fonctionnement de cette souris rien de très original. Si vous n’avez pas de Bluetooth vous pouvez utiliser le Dongle USB, c’est Plug’N’Play. Si vous avez du Bluetooth sur votre ordinateur il suffit de l’appairer.

Personnellement je préfère la prise en main de ma Logitech car j’ai des mains assez massives, mais si vous avez des plus petites mains celle ci pourrait parfaitement vous convenir.
Matériel présenté ici :
Pour terminer un petit gadget qui peut être très utile pour brancher votre casque filaire sur votre smartphone si ce dernier n’a plus de prise audio au format jack. Je sais que le casque Bluetooth est devenu la norme, et je ne pourrai plus me passer de mon Sony WH1000 XM5 qui me sert au quotidien pour le boulot ou écouter de la musique. Mais j’ai toujours une paire d’écouteur filaire que j’adore pour faire du sport, la qualité de son est incomparable par rapport au Bluetooth car le son est moins compressé.
A voir également : La sélection des meilleurs écouteurs Intra Auriculaires filaires
Il s’agit donc d’un adaptateur USB-C vers Jack 3.5 mm qui se branche sur le port USB-C de votre smartphone afin de connecter la prise jack de votre casque préféré. Un accessoire toujours utile à ranger dans la pochette de votre casque.


J’en ai terminé avec cette petite sélection d’accessoires de la marque Ugreen, un boîtier pour une carte SSD / NVMe au format M.2 et port USB-C, une boîtier pour disque 2,5″ mécanique ou SSD avec un port USB-C, une souris sans fil et Bluetooth à pile rechargeable AA pour une durée de vie optimale et enfin un petit raccord USB-C > Jack 3,5″ pour ceux qui veulent utiliser leur casque filaire sur leur smartphone.
Cet article original intitulé Mes meilleurs accessoires UGREEN en 2026 a été publié la première sur SysKB.
Acheter un smartphone haut de gamme ne signifie plus forcément payer le prix fort. Avec l’iPhone 15 Pro reconditionné, il est désormais possible de profiter du meilleur de la technologie Apple tout en faisant un choix économique et responsable. Encore faut-il savoir où l’acheter et dans quelles conditions.
L’iPhone 15 Pro reste l’un des smartphones les plus performants du marché : puce ultra-rapide, qualité photo professionnelle, écran OLED haut de gamme et finitions premium. En version reconditionnée, il conserve exactement les mêmes performances qu’un modèle neuf, mais à un prix nettement plus accessible.
Opter pour un Iphone 15 pro reconditionné chez Certideal, c’est surtout éviter les compromis habituels du reconditionné bas de gamme : pas de surprise sur l’état réel du produit, pas de garantie minimaliste, et pas de flou sur l’origine des contrôles.

La plupart des acteurs du reconditionné se limitent à 6, 12 ou parfois 24 mois de garantie. Certideal va plus loin avec 30 mois de garantie sur tous les appareils reconditionnés.
C’est simple : aujourd’hui, c’est l’une des garanties les plus longues du marché. Concrètement, cela signifie que l’achat d’un iPhone 15 Pro reconditionné n’est plus un pari, mais un investissement sécurisé, comparable — voire supérieur — à certains achats neufs.
Tous les reconditionneurs ne se valent pas. Beaucoup de grandes plateformes externalisent leurs opérations à l’étranger, avec des centres de contrôle dispersés et des standards variables. C’est notamment le cas de certains concurrents bien connus comme Back Market, dont les centres sont majoritairement hors de France.
Chez Certideal, les ateliers de reconditionnement sont basés en France.
Résultat :
C’est un point souvent sous-estimé, mais déterminant sur la qualité finale du produit.
Un iPhone reconditionné sérieux ne se contente pas d’un simple reset. Chaque iPhone 15 Pro passe par 30 points de contrôle qualité, couvrant l’ensemble des éléments critiques :
Ce niveau de vérification réduit drastiquement les risques de défaut après achat et garantit une expérience utilisateur identique à celle d’un appareil neuf.
Acheter un iPhone 15 Pro reconditionné, c’est :
Avec une garantie étendue, des ateliers en France et un processus de contrôle strict, le reconditionné devient une alternative crédible, rationnelle et durable.
L’iPhone 15 Pro reconditionné n’est plus un choix par défaut. C’est un choix réfléchi.
À condition de passer par un acteur qui ne tire pas les standards vers le bas.
Certideal coche clairement les cases essentielles : qualité, transparence, sécurité et durabilité. Pour ceux qui veulent le meilleur d’Apple sans payer le prix fort — et sans prendre de risques inutiles — la réponse est là.
L’article iPhone 15 Pro reconditionné : le choix premium, malin et durable est apparu en premier sur Raspberry Pi France.
En 2026, ce n’est sans doute pas l’affaire la plus facile que de tenter de percer sur le marché du périphérique. Le MagCore 87 a donc attiré la curiosité de nos confrères et a rapidement suscité l’étonnement. De prime abord ce qui frappe tout de suite avec ce modèle c’est son poids significatif. On n’est clairement pas sur un petit jouet en plastique mais bien sur un châssis intégralement usiné en aluminium qui flirte avec les deux kilos Esthétiquement le design reste sobre et très industriel avec des lignes tranchées et une finition noire micro-texturée qui ne craint pas trop les traces de doigts gras après une session pizza. Le format est un tkl classique donc sans pavé numérique ce qui permet de libérer de la place pour la souris sans sacrifier les touches de fonction essentielles. Sous le capot on retrouve une structure gasket mount pour un confort de frappe plus souple et surtout des touches en pbt double shot qui ne brilleront pas au bout de trois semaines.
La vraie curiosité vient des switches Kailh box inductive qui n’utilisent pas de contact métallique classique mais un champ magnétique pour détecter l’enfoncement de la touche. Visuellement le rétroéclairage rgb est présent mais reste élégant avec une petite barre lumineuse discrète sur les flancs pour le style. de surcroît l’assemblage ne souffre d’aucun jeu et la plaque fr4 interne associée à plusieurs couches de mousse assure une acoustique assez sourde et plaisante loin des bruits de ferraille de certains concurrents. En premier lieu on sent que la marque a voulu monter en gamme avec un objet dense et sérieux qui respire la solidité tout en gardant un look minimaliste qui se glisse sur n’importe quel bureau.
| caractéristique | Epomaker Magcore 87 |
|---|---|
| format | tkl, 88 touches |
| switchs | Kailh Box Inductive Switch (inductifs) |
| montage | gasket mount |
| keycaps | pbt double-shot, profil cherry |
| actuation | 0,10 à 3,50 mm (réglable) |
| rapid trigger | 0,01 à 2,50 mm (réglable) |
| polling rate | jusqu’à 8000 Hz |
| scan rate | 32 kHz par touche |
| latence | 0,125 ms (annoncée) |
| anti-ghosting | nkro |
| éclairage | rgb par touche (south facing) + rgb logo latéral |
| hot-swappable | oui (uniquement switchs magnétiques inductifs) |
| connexion | usb-c filaire (câble détachable) |
| compatibilité | mac, windows |
| disposition | qwerty uniquement |
| dimensions | 357 × 136 × 40 mm |
| poids | 2,0 kg |
| prix | env. 199 $ (env. 160 € selon vendeur en France) |

D’abord, les points positifs: la finition met tout le monde d’accord. Il est évident qu’on ne s’attendait pas à une telle qualité d’usinage chez Epomaker. Le testeur de chez OCC va jusqu’à juger le Magcore 87 supérieur en finition comme en prestations à son Keychron Q2 Max. Côté frappe, les Kailh Box inductifs sont décrits comme extrêmement confortables, fluides, bien stabilisés, sans effet spongieux ni frottement, alors même qu’ils ne sont pas pré-lubrifiés. De plus, le son est jugé agréable, avec un claquement feutré et plutôt grave, et des stabilisateurs dont la lubrification est saluée. Le logiciel est présenté comme ergonomique: réattribution des touches (pratique si tu viens de l’azerty), menu rgb avec luminosité, macros, et surtout les réglages des switches. Exemple concret, le DKS permet d’assigner jusqu’à quatre actions sur une touche selon le niveau d’enfoncement, et le SOCD gère les conflits d’inputs en donnant la priorité à la dernière touche pressée, apprécié en fps. Combiné au rapid trigger et aux autres options, le test dit que le Magcore 87 peut devenir une véritable arme sur la majorité des jeux compétitifs, même sur des titres moins orientés esport.
Enfin, il y a quelques réserves: la première c’est que cette référence est en qwerty uniquement. Oui, tu peux réassigner pour faire une transition azerty, mais ce n’est pas franchement l’idéal pour un utilisateur français. Deuxième point, nous sommes sur une référence strictement filaire, pas de batterie, donc si tu rêves de canapé + dongle, c’est non. En outre, le logiciel est limité au chinois ou à l’anglais et il est spécifique au Magcore 87, ce qui oblige à aller chercher le bon driver sur la page produit. Petit bémol concret aussi: la bande rgb à droite avec le logo Epomaker resterait en arc-en-ciel sans contrôle via le logiciel.
Au final, le Magcore 87 ressort du test comme une vraie “pépite” et OCC le présente comme le meilleur clavier haut de gamme qu’il ait eu “en sortie de boîte”. Mais il faut garder à l’esprit que ce jugement technique ne viendra pas gommer le fait que c’est une référence qwerty uniquement. Cependant, ce test permet de mettre en lumière la marque Epomaker qui dispose d’un sacré savoir-faire. Avec une présence récente en Europe, il va falloir s’intéresser un peu plus à ses produits. D’autant plus que des versions Azerty sont en route.
SFX : Epomaker Magcore 87 : il va falloir suivre cette marque… a lire sur Vonguru.
Dans un monde où la technologie simplifie profondément notre quotidien, la domotique s’impose comme une révolution accessible à tous grâce au développement d’outils comme Home Assistant. Cette plateforme open source permet, à partir d’un simple Raspberry Pi 4, de rendre votre habitation véritablement intelligente. Que vous souhaitiez piloter vos éclairages, gérer le chauffage ou assurer la sécurité de votre maison, Home Assistant offre des possibilités vastes d’automatisation personnalisée. Le Raspberry Pi 4, avec sa puissance adaptée et son faible coût, représente le support idéal pour cette aventure. Implémenter Home Assistant sur ce petit bijou technologique transforme votre maison en véritable smart home, alliant confort, efficacité énergétique, et sécurité avancée.
Ce tutoriel détaillé vous accompagnera dans le processus complet d’installation et de configuration pour obtenir une domotique efficace, robuste et sécurisée. Nous aborderons aussi les meilleures pratiques pour optimiser vos automatisations et exploiter pleinement le potentiel de cette box domotique sur mesure, vous garantissant une expérience utilisateur intuitive et performante, à la fois pour les débutants et les passionnés expérimentés.
Avant de plonger dans l’installation proprement dite de Home Assistant, il est fondamental de réunir tout le matériel et les prérequis nécessaires pour garantir une configuration efficace et stable. Le Raspberry Pi 4, disponible en plusieurs variantes selon la taille de la mémoire RAM (2 Go, 4 Go ou 8 Go), est conseillé dans sa version 4 Go ou 8 Go pour assurer une fluidité optimale dans la gestion de multiples appareils et automatisations.
La carte microSD est un élément clé; optez pour un modèle rapide et avec au moins 32 Go d’espace, voire plus pour les projets complexes où de nombreux logs et intégrations s’accumulent. Une bonne alimentation USB-C de 5V 3A stable est également incontournable pour éviter les redémarrages intempestifs liées à une alimentation insuffisante.
Enfin, connectez votre Raspberry Pi 4 à votre réseau local via Ethernet pour une meilleure stabilité ou via Wi-Fi en veillant à être dans une zone de réception optimale. Pour le processus d’installation, vous aurez besoin d’un ordinateur afin d’écrire l’image du système Home Assistant sur la carte SD. L’utilisation d’outils comme balenaEtcher facilite cette étape cruciale et garantit une installation propre.
Voici une liste des étapes préparatoires à ne pas négliger :
Pour bien maîtriser ces fondamentaux, vous pouvez consulter ce guide complet sur comment installer Home Assistant sur Raspberry Pi facilement. Vous y retrouverez des conseils adaptés à chaque étape pour éviter les erreurs courantes et optimiser votre installation.
Le monde de Home Assistant s’est beaucoup développé, proposant différentes méthodes d’installation, dont la plus répandue sur le Raspberry Pi 4 est Home Assistant OS. Ce système dédié est optimisé pour la domotique avec un fonctionnement sans intervention sur l’OS sous-jacent. Si vous êtes un utilisateur avancé, vous pouvez aussi envisager Home Assistant Supervised ou Container, mais cela nécessite une bonne maîtrise Linux.
Le choix de Home Assistant OS simplifie la maintenance et les mises à jour avec une interface utilisateur intégrée accessible depuis n’importe quel navigateur de votre réseau local. Ce type d’installation est parfait pour un smart home efficace et pérenne.

La mise en place de Home Assistant passe par un processus bien défini, comportant plusieurs étapes précises pour garantir un fonctionnement optimal. Une fois que votre matériel est prêt, voici le guide suivi étape par étape :
Cette simplification du processus d’installation est appréciée des débutants comme des experts. Pour une élaboration plus approfondie et les astuces liées à chaque étape, n’hésitez pas à consulter l’excellent tutoriel disponible sur ce sujet comment installer Home Assistant sur Raspberry Pi 5 pour une maison connectée, qui s’applique aussi directement à la version 4 avec des conseils à jour pour 2026.
Une bonne installation domotique ne serait rien sans une configuration réseau solide. Si vous avez la possibilité, préférez toujours une liaison filaire Ethernet, qui garantit stabilité et faible latence. Sinon, le Wi-Fi doit être bien sécurisé et performant.
Pensez aussi à définir une adresse IP fixe au Raspberry Pi via votre routeur ou directement dans la configuration réseau de Home Assistant. Cela facilite la gestion des automatisations et l’accès à distance sécurisé. La mise en place d’un VPN ou d’un tunnel sécurisé est recommandée pour piloter votre maison lorsque vous êtes en dehors de votre domicile, limitant ainsi les risques liés à la sécurité en domotique.
Une fois l’installation et la configuration de base réalisées, la porte s’ouvre vers un univers d’automatisations et d’intégrations permettant d’optimiser votre smart home de manière très précise. Home Assistant supporte des milliers d’appareils connectés, qu’il s’agisse de marques reconnues ou de solutions DIY basées sur ESP32 ou Arduino.
L’un des points forts est la possibilité d’orchestrer les automatismes via des scripts et des scénarios sophistiqués, qui prennent en compte de multiples conditions : horaires, détections de présence, météo, capteurs environnementaux. Cette flexibilité permet non seulement d’améliorer le confort, mais aussi de réduire votre consommation énergétique.
Par exemple, il est possible de commander automatiquement l’ouverture et la fermeture de volets roulants en fonction de la luminosité extérieure et de la température, améliorant ainsi la gestion thermique de la maison. Vous retrouverez un large choix de configurations sur des solutions adaptées dans cet article sur box domotique pour volets roulants.
L’aspect sécurité est primordial pour toute installation domotique, surtout lorsqu’elle est accessible en ligne. Home Assistant propose plusieurs options pour renforcer la protection de votre smart home. L’activation de l’authentification à deux facteurs (2FA) est fortement recommandée afin d’éviter les attaques par brute force.
L’usage de certificats SSL/TLS permet de sécuriser les communications avec votre interface Web, indispensable si vous accédez à votre système de l’extérieur. Pour les mises à jour, Home Assistant dispose d’un système automatique, mais veillez à planifier des sauvegardes régulières de votre configuration pour éviter toute perte lors d’une update ou d’un incident.
Un tableau récapitulatif des meilleures pratiques de sécurité :
| Action | Description | Impact sur la sécurité |
|---|---|---|
| Activation 2FA | Authentification à deux facteurs obligatoire à chaque connexion | Réduit fortement les risques d’accès non autorisé |
| Utilisation HTTPS | Installation de certificats SSL/TLS pour accès sécurisé | Chiffrement des échanges, protection contre l’interception |
| Mises à jour régulières | Installation systématique des dernières versions | Correction des failles de sécurité et bugs connus |
| Backups fréquents | Sauvegarde automatique de la configuration et des données | Préserve l’intégrité des données en cas de problème |
Consacrer du temps à la maintenance et à la sécurisation vous garantit une domotique plus fiable et pérenne. Par ailleurs, pour approfondir la surveillance environnementale et la gestion de la qualité de l’air, vous pouvez découvrir cette station air intelligent Raspberry Pi, parfaite pour une maison encore plus connectée et saine.
Home Assistant offre une modularité qui en fait un outil vivant et évolutif. Vous pouvez ajouter des intégrations selon vos besoins, des assistants vocaux comme Google Assistant ou Alexa, ou encore réaliser des passerelles avec d’autres protocoles comme Zigbee ou Z-Wave via des dongles USB compatibles. Le Raspberry Pi 4 se révèle être un noyau incontournable pour un système domotique complet et performant.
Au fur et à mesure que votre installation grandit, il est conseillé d’organiser vos configurations via des dossiers YAML bien structurés. Utiliser des templates et des personnalisations avancées permet d’affiner vos automatisations, par exemple en intégrant des conditions météo complexes ou des situations spécifiques liées à la sécurité.
Voici quelques conseils pour faire évoluer votre système :
Pour aller plus loin dans la découverte des capacités des différentes versions de Raspberry Pi dans ce contexte, vous pouvez parcourir cet article riche en informations sur la découverte des potentialités du Raspberry Pi 3 B dans vos projets informatiques, qui contient des enseignements pertinents pour qui souhaite optimiser ses usages domotiques.
Pour une domotique efficace, il est conseillé d’opter pour le Raspberry Pi 4 avec 4 Go ou 8 Go de RAM afin de bénéficier d’une meilleure stabilité et gestion des automations.
L’utilisation d’Ethernet est recommandée pour garantir une stabilité maximale de votre système domotique, mais le Wi-Fi peut aussi convenir si la qualité du signal est bonne.
Activez l’authentification à deux facteurs, utilisez HTTPS avec certificats SSL, effectuez les mises à jour régulières, et sauvegardez fréquemment la configuration pour assurer la sécurité et la pérennité.
Oui, Home Assistant permet de contrôler facilement vos volets roulants, notamment en profitant de box domotique dédiées comme celles expliquées dans ce guide pour vos volets roulants.
Accéder à Home Assistant à distance est possible via une configuration VPN ou tunnel sécurisé, indispensable pour protéger l’accès à votre smart home.
L’article Comment installer home assistant sur raspberry pi 4 pour domotique efficace est apparu en premier sur Raspberry Pi France.
Les premiers tests du boîtier Fractal North Momentum Edition sont maintenant en ligne. Pour cette nouvelle mouture de son best-seller, la marque suédoise ne révolutionne pas la roue mais elle peaufine une recette qui fonctionnait déjà furieusement bien. De prime abord, ce qui saute aux yeux, c’est cette robe entièrement noire qui abandonne les teintes naturelles pour un look nettement plus sombre tout en restant sophistiqué.
Sans nous imposer une grosse révolution, la marque nous fait quitter l’ambiance chalet scandinave pour entrer dans un univers de luxe feutré grâce à une façade en chêne noirci qui en impose. En outre, ce n’est pas qu’un simple ravalement de façade puisque Fractal a intégré des accents en alliage sombre qui remplacent le laiton ou l’argent des versions précédentes. C’est propre, c’est net et ça claque vraiment une fois posé sur un bureau. Tout d’abord, la structure interne reste fidèle à l’architecture North avec une optimisation aux petits oignons pour les composants modernes. Ainsi, on retrouve ce mélange de matériaux nobles et de métal qui fait la signature de la gamme depuis ses débuts. En premier lieu, la grosse nouveauté technique réside dans l’adoption de nouveaux ventilateurs spécifiquement conçus pour cette édition. On oublie les modèles d’entrée de gamme pour passer sur de la grosse performance avec des pales en polymère à cristaux liquides (LCP) qui promettent un ratio silence-performance assez dingue. De surcroît, le boîtier conserve ses dimensions compactes tout en offrant une compatibilité généreuse pour les cartes graphiques les plus massives du marché. En gros, c’est l’évolution logique d’un produit qui n’avait plus grand-chose à prouver mais qui s’offre ici un supplément d’âme et de technicité.

Trois détails concrets à retenir :
L’arrivée de trois ventilateurs Momentum 12 à pales LCP en façade, capables de déplacer un volume d’air impressionnant sans vous casser les oreilles.
Une connectique frontale mise à jour avec un port USB-C 3.2 Gen 2×2 offrant des débits théoriques allant jusqu’à 20 Gbps. Une mise à jour indispensable en 2026.
Le dégagement interne de 355 mm pour le GPU, ce qui permet de loger la plupart des cartes graphiques haut de gamme actuelles, même si l’ajout d’un radiateur frontal de 360 mm réduit cette marge à 300 mm.
Dans les chiffres :
| Caractéristiques | Détails techniques |
| Matériaux | Acier, chêne noirci, alliage sombre, verre trempé |
| Format | Moyen tour (ATX, mATX, ITX) |
| Ventilation | 3x Momentum 12 PWM (LCP) inclus |
| GPU | Jusqu’à 355 mm (300 mm avec radiateur 360 mm) |
| Connectique | 1x USB-C 3.2 Gen 2×2 (20 Gbps), 2x USB 3.0, Audio |
| Dimensions | 447 x 215 x 469 mm |
| Prix | A partir de 189€ |
Non seulement ce boîtier est une réussite esthétique indéniable mais il corrige également certains points de friction du modèle original. Du côté des atouts, on ne peut que saluer la qualité de fabrication qui reste au sommet de ce qui se fait actuellement dans le monde du hardware. Le passage au chêne noirci est clairement une vraie réussite changeant totalement la perception qu’on se faisait jusque là de cette gamme Fractal. Le soin apporté à chaque détails de finition avec notamment les inserts métalliques sombres, est un régal pour les yeux. Enfin, d’un point de vue fonctionnel, l’utilisation des ventilateurs Momentum en LCP est un vrai plus car ils sont non seulement plus efficaces mais aussi bien plus silencieux que les anciens modèles Aspect. On sent que Fractal a écouté les retours des utilisateurs exigeants.
Cependant, tout n’est pas parfait et il faut bien chipoter un peu. En effet, le châssis étant basé sur le North standard, on retrouve la même étroitesse à l’arrière pour le cable management. Si vous avez une alimentation avec des câbles un peu rigides, préparez-vous à une petite séance de lutte gréco-romaine pour fermer le panneau latéral droit proprement. De surcroît, le prix de cette version Momentum Edition risque de faire tousser les budgets un peu serrés car l’exclusivité et les matériaux premium se payent au prix fort. On peut aussi noter que les surfaces en alliage sombre adorent collectionner vos empreintes digitales dès que vous essayez de déplacer la bête. Mais bon, quand on aime le beau matériel, on finit toujours par passer un petit coup de chiffon pour que ça brille.
En conclusion, le Fractal North Momentum Edition s’impose comme la version ultime d’un boîtier déjà iconique. C’est l’achat passion par excellence, celui qu’on fait parce qu’on veut un bel objet. Il s’adresse en priorité aux créateurs ou aux gamers qui cherchent une certaine sobriété dans leur setup ainsi qu’une performance thermique de premier ordre grâce à ses nouveaux moulins de 120 mm.
Est-ce qu’on le recommande ? Si vous avez déjà un North classique, l’investissement pour passer à la version Momentum n’est pas forcément rationnel à moins d’être un fétichiste du bois noirci ou un obsédé du silence absolu. Par contre, si vous montez une nouvelle configuration haut de gamme et que vous voulez le top du top chez Fractal, c’est un grand oui sans hésiter. Le produit est cohérent, solide et apporte ce petit supplément de classe qui manque souvent à la concurrence. On apprécie vraiment l’effort sur les détails comme la languette en cuir (toujours présente et pratique) et l’accès sans outil qui facilite la vie. Ainsi, Fractal prouve qu’on peut rester au sommet en faisant de petites retouches intelligentes plutôt qu’en changeant tout pour le plaisir de changer.
Vous pouvez retrouvez ce boitier à partir de 189€ ici .
SFX : Fractal North Momentum Edition : toujours aussi séduisant a lire sur Vonguru.
À l’heure où la domotique révolutionne notre manière d’interagir avec notre habitat, le Raspberry Pi 5 s’impose comme une solution à la fois puissante et abordable pour créer un serveur domotique performant. Avec l’essor des maisons connectées, il devient essentiel de maîtriser l’installation d’outils clés comme Home Assistant. Cette plateforme open-source, réputée pour sa flexibilité et ses fonctionnalités avancées, permet de centraliser la gestion des objets connectés et d’orchestrer des automatisations intelligentes. Installer Home Assistant sur un Raspberry Pi 5 ouvre ainsi la voie à un contrôle total de son environnement domestique, intégrant éclairage, chauffage, sécurité et assistants vocaux au sein d’un réseau local optimisé.
En 2026, alors que les appareils connectés se multiplient, la prise en main d’un système domotique autonome devient un atout non négligeable pour gérer son confort, réduire sa consommation énergétique et renforcer la sécurité. Le Raspberry Pi 5, avec ses performances accrues et ses capacités de connectivité, facilite grandement la mise en place d’une maison intelligente personnalisée. Suivre un processus d’installation rigoureux, tout en comprenant les besoins et contraintes techniques, est la clé pour exploiter pleinement cet écosystème. Découvrez dans cet article comment procéder étape par étape et quels avantages tirer d’un tel investissement technologique.
Points clés à retenir :
Le Raspberry Pi 5 représente un tournant dans la gamme des nano-ordinateurs conçus pour les projets technologiques et domotiques. Par rapport à ses prédécesseurs, il propose des avancées notables qui influent directement sur la qualité de l’installation de Home Assistant et son fonctionnement au quotidien.
Architecturé autour d’un processeur quadri-cœur ARM Cortex, cadencé à une fréquence optimisée, ce modèle offre une fluidité accrue lors du traitement des dizaines de capteurs et modules connectés. Le Raspberry Pi 5 intègre également une mémoire vive configurée pour faciliter la gestion simultanée de nombreuses tâches, ce qui est crucial pour un serveur domotique qui doit gérer les capteurs, les commandes et les flux audio d’assistants vocaux utilisés dans la maison.
Sur le plan des interfaces, le Raspberry Pi 5 propose plusieurs ports USB, dont des USB 3.0, garantissant des transferts rapides et fiables pour tout type de périphériques liés à la domotique, tels que des clés Zigbee ou Z-Wave. On note aussi une interface Ethernet Gigabit, un élément-clé pour assurer une connexion réseau locale stable et performante, indispensable pour piloter une maison connectée sans interruption.
En matière de compatibilité logicielle, le Raspberry Pi 5 fonctionne parfaitement avec Home Assistant, qui peut être installé directement sur la distribution Linux Raspbian, optimisée pour cette architecture. Cette symbiose entre le matériel et le logiciel garantit un environnement robuste et sécurisé, capable d’évoluer avec les besoins du foyer.
L’utilisation du Raspberry Pi 5 pour la domotique apporte également des avantages en termes d’économie d’énergie, avec une consommation optimisée qui autorise un fonctionnement continu sans surchauffe ni nécessité de ventilateurs bruyants. Pour des passionnés ou des professionnels souhaitant développer un système domotique fiable, persévérant et évolutif, c’est un choix stratégique incontournable.

Installer Home Assistant sur un Raspberry Pi 5 requiert une démarche structurée afin d’assurer la stabilité et la pérennité de votre solution domotique. Le processus commence par la préparation du matériel et se conclut par la configuration avancée pour la maison connectée.
Avant tout, il convient de disposer d’une carte microSD de qualité, de préférence de classe 10 ou supérieure, d’au moins 32 Go pour garantir suffisamment d’espace de stockage. L’étape suivante consiste à télécharger l’image officielle Home Assistant OS, spécialement adaptée au Raspberry Pi 5. Cette image intègre un système minimaliste, pensé pour simplifier la maintenance et améliorer la sécurité.
Le flashage de l’image sur la carte microSD peut s’effectuer avec des outils comme balenaEtcher, qui offrent une interface simple pour éviter les erreurs souvent commises lors de la gravure manuelle. Une fois la carte préparée, il faut insérer celle-ci dans le Raspberry Pi 5 et connecter l’alimentation ainsi que le câble Ethernet pour un démarrage en réseau local sécurisé.
Au démarrage, Home Assistant initialise automatiquement les services nécessaires. Sur un navigateur web d’un ordinateur ou smartphone connecté au même réseau local, il suffit d’accéder à l’adresse http://homeassistant.local:8123 pour se connecter à l’interface. Cette URL permet d’éviter la complexité de l’adresse IP, surtout pour les novices. Vous êtes alors guidé pour créer le compte administrateur, définir le fuseau horaire, et commencer à ajouter les premiers appareils connectés.
Pour assurer un fonctionnement optimal, il est recommandé de configurer une adresse IP statique pour le Raspberry Pi 5, évitant ainsi tous les problèmes liés à une adresse dynamique qui pourrait changer avec le temps. Le contrôleur domotique Home Assistant gagnera ainsi en stabilité et vos automatisations ne seront jamais interrompues.
Sur le plan de la sécurité, activer le chiffrement HTTPS via un certificat SSL, par exemple à travers Let’s Encrypt, est une bonne pratique pour garantir que les échanges entre les appareils et le serveur domotique restent confidentiels. De plus, l’activation d’une double authentification sur le compte administrateur renforce la protection contre les accès non autorisés.
Home Assistant se distingue par la richesse de ses intégrations, compatibles avec une multitude de protocoles et marques. Pour tirer le meilleur parti de votre installation, il est nécessaire de parcourir la bibliothèque des intégrations et de sélectionner celles compatibles avec vos équipements connectés : éclairage Philips Hue, thermostat Nest, assistants vocaux Alexa ou Google Home, capteurs Zigbee, etc.
Le système supporte l’ajout de modules complémentaires (addons) qui enrichissent les possibilités comme la gestion de caméras IP, le téléchargement de données météo, ou encore la configuration de sauvegardes automatiques. Chaque intégration peut être personnalisée pour s’adapter précisément à votre environnement domestique.
Pour approfondir ces étapes, un guide pratique et illustré est accessible sur ce tutoriel complet dédié à l’installation de Home Assistant sur un Raspberry Pi.
La pièce maîtresse d’une installation domotique réside dans l’automatisation intelligente, qui transforme une série de périphériques indépendants en un véritable écosystème interactif au service du confort et de la sécurité.
Home Assistant permet de créer des scénarios sophistiqués grâce à son système de scripts et de règles, activés par des événements détectés par vos capteurs ou des plages horaires prédéfinies. Par exemple, votre éclairage peut s’allumer automatiquement à votre arrivée selon la luminosité extérieure ou la présence détectée. Le chauffage se déclenche en fonction de la température mesurée et de votre emploi du temps.
Une autre fonctionnalité puissante est la gestion des assistants vocaux. Home Assistant s’intègre de manière transparente avec Alexa, Google Assistant ou Siri, offrant ainsi un contrôle vocal précis et fluide. Vous pouvez interagir avec votre maison simplement par la voix, pour déclencher des commandes ou obtenir des informations en temps réel.
Voici une liste de possibilités courantes d’automatisation à considérer :
Chaque scénario peut être adapté selon les habitudes et besoins du foyer, rendant la maison non seulement plus confortable mais aussi plus intelligente et réactive.
Le rôle du réseau local est fondamental dans la réussite de l’installation Home Assistant sur Raspberry Pi 5. C’est lui qui assure la communication entre le serveur domotique et tous les équipements connectés.
Un réseau bien configuré réduit les latences, évite les interruptions et garantit une excellente réactivité. Pour cela, privilégiez une connexion Ethernet filaire entre le Raspberry Pi 5 et votre routeur, car elle offre une stabilité et une assurance supérieures à une connexion Wi-Fi, particulièrement dans un environnement dense en interférences.
Pour faciliter la gestion, il est conseillé d’organiser une topologie réseau avec un DHCP réservé au Raspberry Pi, afin de lui attribuer une IP fixe. Cela permet de conserver l’adresse du serveur constante, un prérequis pour que les intégrations Home Assistant fonctionnent sans accrocs. En complément, pensez à utiliser un bon routeur supportant les standards Wi-Fi 6 pour garantir une couverture optimale à tous les appareils mobiles et capteurs sans fil.
La sécurité de votre réseau ne doit pas être négligée. Par défaut, Home Assistant utilise un protocole sécurisé, mais configurer un firewall adapté, bloquer les ports inutiles et activer un VPN pour les accès à distance renforcent significativement la protection de votre installation contre les intrusions.
La gestion et le monitoring du réseau peuvent aussi être facilités par des outils intégrés au Raspberry Pi ou via des addons Home Assistant. Ils vous permettent de suivre en temps réel l’état des connexions et la consommation de la bande passante.
| Élément | Recommandation | Avantage |
|---|---|---|
| Connexion | Ethernet filaire | Stabilité et faible latence |
| Adresse IP | IP statique | Fiabilité des automatismes |
| Sécurité | Utilisation de SSL / VPN / Firewall | Protection contre les intrusions |
| Routeur | Wi-Fi 6 | Couverture et compatibilité améliorées |
Avec l’évolution constante des technologies et des besoins, tirer parti du potentiel combiné du Raspberry Pi 5 et de Home Assistant nécessite un apprentissage continu et une adaptation aux nouveaux standards.
On observe actuellement une montée en puissance de l’intelligence artificielle intégrée dans la domotique. Home Assistant intègre progressivement des modules d’apprentissage automatique qui permettent d’optimiser automatiquement les scénarios en fonction de votre comportement et des conditions environnementales.
Profiter des mises à jour régulières assure non seulement un émancipation des fonctionnalités, mais également une sécurité renforcée. La communauté open-source est particulièrement active et propose des extensions pour intégrer des appareils toujours plus variés et des protocoles nouveaux.
L’interopérabilité avec d’autres systèmes domotiques est une autre dimension clé. Le Raspberry Pi 5, grâce à ses entrailles polyvalentes, permet de combiner Home Assistant avec d’autres serveurs ou logiciels, créant une plateforme hybride adaptée aux exigences spécifiques des utilisateurs avancés ou des entreprises.
En parallèle, de nombreux guides et tutoriels, comme ceux proposés par Raspberry Pi France, offrent un soutien précieux pour découvrir des configurations avancées et démarrer même avec un Raspberry Pi Zero W pour compléter ses projets quotidiens. La richesse des ressources disponibles permet donc de dépasser les limites initiales et d’embrasser pleinement ce que 2026 a à offrir en matière de maison connectée.
Le Raspberry Pi 5 offre un processeur plus rapide, une mémoire optimisée et une connectivité améliorée (USB 3.0, Ethernet Gigabit) pour une gestion fluide et fiable des appareils domotiques avec Home Assistant.
Il est essentiel de configurer une adresse IP statique, activer le chiffrement HTTPS, utiliser un VPN pour les accès à distance et mettre en place une double authentification sur votre compte Home Assistant pour protéger votre réseau domotique.
Home Assistant supporte une large gamme d’équipements via ses nombreuses intégrations, ce qui permet d’automatiser l’éclairage, le chauffage, la sécurité, les volets roulants et bien plus encore, selon les protocoles compatibles.
Utiliser l’image officielle Home Assistant OS sur une carte microSD de bonne qualité, suivre les étapes de flashage avec balenaEtcher, puis configurer le système sur un réseau local sécurisé est la méthode recommandée pour garantir une installation fiable.
Oui, le Raspberry Pi 5 permet l’intégration fluide d’assistants vocaux comme Alexa, Google Assistant ou Siri, facilitant le contrôle vocal de votre maison connectée via Home Assistant.
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À l’heure où la miniaturisation des appareils électroniques rencontre des besoins grandissants en puissance performante, le Raspberry Pi Zero 2 W s’impose comme une véritable révolution. Cet ordinateur monocarte, d’une taille étonnamment réduite, combine un processeur quadricœur, une connectivité intégrée et une consommation énergétique très maîtrisée. Que ce soit pour les passionnés d’informatique, les makers en quête d’optimisation de leurs projets DIY, ou pour l’éducation et la programmation, ce mini-ordinateur ouvre la porte à des possibilités incomparables à ce niveau de prix. Son format compact ne le prive en rien de sa rapidité ni de sa puissance, faisant de lui un incontournable pour les applications embarquées, l’électronique ou encore les objets connectés.
Avec un rapport qualité/prix particulièrement attractif, cette solution accessible permet de réaliser des projets innovants et complexes sans se ruiner, tout en restant compatible avec un large écosystème de composants et logiciels. Sa communauté dynamique et la richesse de la documentation facilitent la compréhension et l’expérimentation, même pour les débutants. Découvrez ici pourquoi le Raspberry Pi Zero 2 W figure parmi les mini-ordinateurs les plus polyvalents de 2026, capable de répondre aussi bien à des besoins éducatifs qu’à des exigences technologiques avancées.
En bref :
Le Raspberry Pi Zero 2 W représente aujourd’hui un exemple remarquable de miniaturisation tout en intégrant des composants hautement performants. Mesurant seulement 65 mm de long sur 30 mm de large et pesant à peine 11 grammes, cette carte unique emballe une puissance étonnante grâce à son processeur Broadcom BCM2710A1, un quadricœur 64 bits ARM Cortex-A53 cadencé à 1 GHz, identique à celui de la Raspberry Pi 3.
Cette augmentation massive de puissance permet d’exécuter confortablement des tâches autrefois réservées à des ordinateurs beaucoup plus volumineux. Avec 512 Mo de RAM LPDDR2, ce mini-ordinateur assure une gestion fluide des processus multitâches tout en restant suffisamment léger pour limiter la consommation d’énergie.
En termes de connectivité, la Raspberry Pi Zero 2 W intègre nativement le Wi-Fi b/g/n sur la bande 2,4 GHz, ainsi que le Bluetooth 4.2 avec Bluetooth Low Energy, garantissant des échanges rapides et efficaces pour les projets réseau et IoT. Le support du port CSI-2 pour caméra permet l’ajout du module caméra Raspberry Pi officiel, parfait pour des applications vidéo embarquées, surveillance ou création multimédia légère.
Malgré ses dimensions réduites, la carte inclut un port mini HDMI capable de diffuser jusqu’à du 1080p 30 fps. On y trouve aussi un port micro-USB OTG pour les périphériques, un port micro-USB dédié à l’alimentation, ainsi que 40 broches GPIO au format standard pour connecter de nombreux capteurs, LED ou modules divers. Cette dernière est souvent livrée sans le header GPIO soudé, offrant la flexibilité de personnaliser son montage selon les besoins.
Le tableau ci-dessous synthétise ses caractéristiques essentielles, utiles pour comparer cette version 2 à d’autres modèles de Raspberry Pi en 2026 :
| Caractéristique | Raspberry Pi Zero 2 W | Raspberry Pi Zero W (1ère génération) | Raspberry Pi 3 Model B |
|---|---|---|---|
| Processeur | Broadcom BCM2710A1 quadricœur 1 GHz | Single-core 1 GHz | Broadcom BCM2837 quadricœur 1,2 GHz |
| Mémoire RAM | 512 Mo LPDDR2 | 512 Mo LPDDR2 | 1 Go LPDDR2 |
| Connectivité sans fil | Wi-Fi 802.11 b/g/n + Bluetooth 4.2 BLE | Wi-Fi 802.11 b/g/n + Bluetooth 4.1 | Wi-Fi 802.11 b/g/n + Bluetooth 4.1 |
| Ports USB | 1 micro-USB OTG | 1 micro-USB OTG | 4 USB 2.0 |
| Video | Mini HDMI 1080p30 | Mini HDMI 1080p30 | HDMI 1080p60 |
| GPIO | 40 broches (header non soudé / option soudé) | 40 broches | 40 broches |
| Consommation | ~0,6 W au repos, jusqu’à 3 W en charge | ~0,5 W au repos | ~2,7 W au repos |
| Dimensions | 65 x 30 x 5 mm | 65 x 30 x 5 mm | 85 x 56 x 17 mm |
| Poids | 11 g | 9 g | 45 g |
Un acteur majeur pour tous ceux voulant allier performance et miniaturisation, il s’avère parfait pour réaliser un large éventail de projets électroniques à moindre coût, que vous soyez débutant ou expert.
Pour approfondir sur ses usages, faites un tour par cette boutique spécialisée.

La magie de ce mini-ordinateur puissant ne réside pas uniquement dans sa technologie embarquée, mais aussi dans la capacité qu’il offre aux fabricants et créateurs de projeter leur imagination dans des objets connectés intelligents et autonomes. Pourvu de nombreuses interfaces, le Raspberry Pi Zero 2 W assure la parfaite liaison entre matériel et logiciel, ce qui le rend incontournable dans le monde de l’électronique et des projets Arduino-like mais sous Linux.
Parmi les projets DIY phares, la mise en place d’une station météo intelligente illustre bien cette flexibilité. En combinant capteurs sensibles tels que le DHT22 pour mesurer la température et l’humidité, ou encore le BMP180 pour la pression atmosphérique, il devient possible de compiler des données fiables et exploitable en temps réel sur un tableau de bord web accessible depuis n’importe quel appareil connecté. Grâce au faible encombrement et à une consommation électrique maîtrisée, ce système peut même fonctionner plusieurs jours de manière autonome, alimenté par une batterie rechargeable. L’usage de langages de programmation accessibles comme Python et de frameworks légers tels que Flask facilite l’intégration, même pour les moins aguerris.
Un autre projet couramment développé est le système de surveillance discrète. Couplé à une caméra spécialement conçue pour Raspberry Pi, la carte Nano se fond aisément dans l’environnement. Ainsi, il est possible d’assurer la capture vidéo sécurisée en continu, ou à la détection de mouvements, pour la maison ou un bureau. Pour ces applications, il est conseillé d’optimiser la résolution afin de réduire la consommation sans compromettre la qualité du flux, souvent encodé en H.264. L’ajout d’options comme l’accès distant sécurisé via SSH ou HTTPS offre un confort d’utilisation accru.
Les détecteurs de mouvements intelligents, basés sur des capteurs PIR et intégrés à un système domotique via le Raspberry Pi Zero 2 W, transforment votre domicile en un environnement sûr. L’envoi automatique de notifications instantanées en cas d’activité détectée est désormais accessible à tous et profite des ressources d’une communauté active pour personnaliser les alertes.
Voici quelques utilisations courantes que ce mini-ordinateur rend possibles :
Par son prix accessible et sa puissance respectable, le Pi Zero 2 W est une porte ouverte vers de nombreuses innovations, qu’il soit accompagné ou non d’un boîtier adapté, que vous pouvez consulter parmi les options proposées chez les revendeurs spécialisés en matériel électronique.
Lorsque l’on parle de mini-ordinateur, l’équilibre entre puissance et consommation est souvent un défi. Grâce à une architecture moderne, le Raspberry Pi Zero 2 W surpasse largement son prédécesseur avec une amélioration des performances d’environ cinq fois, tout en maintenant une consommation très basse. En pratique, son alimentation requiert environ 600 mA au repos, soit environ 0,6 watt, et peut monter jusqu’à 3 watts en utilisation poussée.
Cette caractéristique fait de lui un candidat idéal pour les projets mobiles ou embarqués utilisant des batteries. Par exemple, une station météo équipée d’une batterie lithium rechargeable de 10 000 mAh peut fonctionner pendant plus de 60 heures si les mesures son prises toutes les dix minutes, ce qui illustre la parfaite adéquation du matériel avec des scénarios de terrain nécessitant autonomie et fiabilité.
Au-delà de l’efficacité énergétique, la vitesse de calcul permet de gérer sans difficulté les tâches demandant de la simultanéité et un traitement fluide des données. La capacité à décoder des vidéos H.264 en 1080p à 30 images par seconde ouvre également le champ à des usages multimédias, surveillance ou divertissement de qualité. Ces performances tout en légèreté le distinguent sur le marché des mini-ordinateurs en 2026, particulièrement dans des environnements où l’espace et la consommation énergétique sont critiques.
En complément, la gestion du système d’exploitation, que ce soit sur Raspberry Pi OS officiel ou une des nombreuses alternatives Linux compatibles, optimise encore la rapidité et la stabilité, ce qui est primordial pour une expérience utilisateur satisfaisante et sans latence.
Par conséquent, le Pi Zero 2 W s’intègre parfaitement dans les applications éducatives où l’efficacité est primordiale, ou dans les projets d’automatisation exigeant une réponse rapide mais durable, comme on peut le découvrir en détails sur ce guide complet consacré aux systèmes d’exploitation adaptés à ces mini-ordinateurs : les systèmes d’exploitation pour Raspberry Pi.
Connaître les caractéristiques matérielles ne suffit pas pour tirer parti d’un mini-ordinateur aussi performant que le Raspberry Pi Zero 2 W. C’est dans sa compatibilité logicielle et son environnement de développement que réside une part majeure de sa polyvalence. Cet appareil est 100 % compatible avec la majorité des distributions Linux ARM, dont le classique Raspberry Pi OS, qui propose un écosystème complet d’outils pour la programmation et la création de projets électroniques.
Les développeurs, qu’ils soient débutants ou avancés, peuvent bénéficier de langages adaptés comme Python, C, C++, et même JavaScript pour la gestion web via Node.js. De nombreux exemples de code, tutoriels et bibliothèques sont disponibles pour interagir avec les GPIO, piloter des capteurs, gérer la communication sans fil ou manipuler le matériel vidéo.
Les makers adorent notamment utiliser des frameworks légers pour créer des interfaces graphiques simples, accessibles via un navigateur web ou des applications mobiles. Cet aspect permet de rendre l’expérience utilisateur plus intuitive qu’un traditionnel terminal en ligne de commande. Avoir à disposition des ressources pédagogiques fiables est également un plus pour les enseignements en informatique et technologies.
Voici une liste des atouts logiciels majeurs pour le Raspberry Pi Zero 2 W :
Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, un bon point de départ consiste à explorer les tutoriels complets et documentations riches disponibles sur des sites dédiés à la programmation et projets DIY avec Raspberry Pi.
Dans l’univers de l’éducation, ce mini-ordinateur puissant et accessible est un outil de choix pour initier les élèves à l’informatique sans nécessiter de matériel coûteux. Son faible encombrement permet de l’utiliser facilement en classe ou dans des ateliers, où il peut devenir la base d’expérimentations en programmation, électronique, robotique et Internet des Objets (IoT).
En domotique, les capacités du Pi Zero 2 W lui donnent une place de choix dans des systèmes automatisés et connectés. Grâce à ses interfaces, il peut piloter en temps réel des dispositifs d’éclairage intelligent, des capteurs divers et des actionneurs pour gérer l’énergie au sein d’une maison. La possibilité d’associer ces capacités à des plateformes domotiques comme Home Assistant facilite la création d’environnements sur mesure capables de réduire les coûts énergétiques et d’améliorer la sécurité.
Les amateurs de retrogaming profitent quant à eux de sa compatibilité avec des émulateurs pour recréer leurs consoles favorites sur un format ultra-portable. Couplé à un petit écran LCD et une batterie, le Raspberry Pi Zero 2 W peut ainsi se transformer en mini-console offrant des heures de divertissement.
Les projets pratiques et accessibles incluent :
Ce mini-ordinateur reste donc un excellent choix multidisciplinaire, dépassant souvent les attentes initiales grâce à sa flexibilité. Pour aller plus loin, les tutoriels spécialisés permettent de maîtriser en détail son intégration dans divers contextes éducatifs et professionnels.
Le Raspberry Pi Zero 2 W est équipé d’un processeur quadricœur ARM Cortex-A53 à 1 GHz, apportant environ 5x plus de puissance que le processeur monocœur du Pi Zero original, tout en conservant un format compact. Cette amélioration permet de mieux gérer des applications plus complexes et multitâches.
Oui, grâce à sa faible consommation énergétique (environ 0,6 W au repos) et sa connectivité Wi-Fi intégrée, le Raspberry Pi Zero 2 W est parfaitement adapté pour des projets IoT autonomes alimentés par batterie.
La carte est vendue seule, sans alimentation, carte mémoire, ni câbles. Il est donc nécessaire d’acquérir une alimentation compatible, une carte microSD pour le stockage, ainsi que des périphériques d’entrée/sortie selon les besoins comme un clavier, écran ou boîtier pour optimiser l’utilisation.
Le Raspberry Pi Zero 2 W supporte majoritairement les distributions Linux orientées ARM, dont l’officielle Raspberry Pi OS, mais aussi diverses variantes comme Ubuntu Mate ou Debian. Cela permet de choisir selon les besoins, menus légers ou plus complets.
Le langage Python, grâce à sa simplicité et à ses nombreuses bibliothèques pour gérer les GPIO, est largement recommandé pour les débutants. Des tutoriels et exemples sont disponibles en ligne pour vous guider étape par étape à travers vos premiers projets DIY.
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Les toutes premières souris du fabricant allemand, les be quiet! Dark Perk, déclinées en versions Sym (symétrique) et Ergo (ergonomique) sont passées en test ces dernières heures. Les premiers retours sont très positifs.
Il faut avouer que voir be quiet!, le roi auto-proclamé du silence (et des boîtiers PC), débarquer sur le marché ultra-saturé des souris gaming, ça surprend de prime abord. Pourtant, l’année dernière, on avait pu voir les claviers pointer le bout de leurs nez. Voici maintenant les souris et ils n’ont pas fait les choses à moitié. Esthétiquement, on reste sur du classique qui rassure : une robe noire mate, sobre, sans la moindre LED RGB pour transformer votre bureau en discothèque, ce qui ravira les puristes. La construction semble irréprochable, avec une coque pleine (pas de trous en nid d’abeille ici) qui réussit l’exploit de maintenir un poids plume de 55 grammes. Sous le capot, le constructeur a opté pour ce qui se fait de mieux, à savoir le capteur optique PixArt PAW3950, capable de grimper à 32 000 DPI. Mais là où ça devient intéressant, c’est l’intégration du microcontrôleur Nordic nRF54H20. Pourquoi je vous parle de cette puce ? Parce que c’est elle qui permet à la bête de gérer un polling rate démentiel de 8 000 Hz, et ce, même en sans-fil. Oui, vous avez bien lu, c’est aussi rapide qu’en filaire. De surcroît, les clics sont assurés par des commutateurs optiques Omron garantis pour être aussi réactifs qu’immortels. Nos confrères notent d’ailleurs une glisse « aérienne » grâce aux patins 100% PTFE, confirmant que la légèreté n’est pas qu’un chiffre sur la boîte mais une réalité sous la main.
| Caractéristiques | Détails Techniques |
| Capteur | PixArt PAW3950 (32 000 DPI) |
| Poids | 55 g (Sym et Ergo) |
| Polling Rate | Jusqu’à 8 000 Hz (Sans-fil & Filaire) |
| Autonomie | Jusqu’à 110 heures |
| Switches | Omron Optiques (D2FP-FN2) |
| Prix | Env. 109,90 € (99€ chez Amazon) |
Passons aux choses sérieuses : est-ce que ça clique ou est-ce que ça claque ? D’abord, les points forts sont indéniables. La performance brute du capteur PAW3950 couplée au 8KHz offre une fluidité et une précision que seuls les joueurs pros (ou ceux qui se prennent pour tels) pourront réellement saturer. L’autonomie est un autre atout majeur ; avec 110 heures au compteur, vous pouvez enchaîner les nuits blanches sans craindre la panne sèche, un luxe pour une souris aussi légère. La qualité de fabrication « Deutsche Qualität » se ressent, avec aucun craquement de coque même quand on serre la souris un peu fort dans un moment de rage intense. En outre, le choix de proposer deux formes, une symétrique pour la nervosité et une ergonomique pour le confort, est une stratégie intelligente pour couvrir tous les types de prises en main (claw, palm ou fingertip).
Cependant, tout n’est pas rose au pays du silence. Le prix de lancement ne dépasse pas la barre psychologique des 100 euros, ce qui la place en frontal face à des ténors installés comme Razer ou Logitech qui n’ont plus rien à prouver. Ensuite, l’absence totale de RGB, si elle est un argument de vente pour certains, fera sans doute pleurer ceux qui aiment synchroniser leurs lumières avec leur humeur. Aussi, le revêtement, bien que grippant, a une fâcheuse tendance à marquer les empreintes de doigts un peu trop vite (prévoyez le chiffon si vous mangez des chips). Enfin, le logiciel be quiet! IO Center, bien que fonctionnel, manque encore un peu de maturité et d’options cosmétiques par rapport aux usines à gaz de la concurrence. Bref, c’est du brutal, mais c’est un poil austère.
Pour conclure, be quiet! réussit une entrée remarquée dans l’arène avec ces Dark Perk Sym et Ergo. Ce n’est clairement pas un produit « gadget » sorti à la va-vite pour occuper le terrain, mais une véritable proposition technique qui tient la dragée haute aux références du secteur. Elle s’adresse avant tout aux joueurs compétitifs, aux amateurs d’esport et aux puristes qui cherchent la performance pure sans s’encombrer de lumières clignotantes ou de designs extravagants. Si vous cherchez une souris ultra-légère, que vous avez le budget et que vous vous fichez pas mal du RGB, alors c’est un grand OUI. C’est une souris efficace, endurante et redoutablement précise. Par contre, si vous êtes un joueur occasionnel ou que vous aimez le « bling-bling », passez votre chemin, car pour ce prix, l’austérité allemande pourrait vous laisser de marbre. En gros, be quiet! prouve qu’on peut faire du bruit sur le marché tout en restant fidèle à son nom : sobre, efficace et mortellement précis.
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SFX : be quiet! Dark Perk Sym & Ergo : une première réussie a lire sur Vonguru.
En 2026, le Raspberry Pi 4 Model B continue de s’imposer comme un micro-ordinateur incontournable pour les professionnels, les passionnés de technologie et les amateurs de projets DIY. Grâce à des améliorations notables en matière de performance, de connectivité et de compatibilité, cet appareil compact offre une expérience polyvalente qui dépasse largement les attentes initiales des premiers modèles Raspberry Pi. Que ce soit pour transformer votre bureau en une station de travail compacte, créer un centre multimédia fluidifié ou mettre en place des projets domotiques innovants, le Pi 4 Model B se présente comme une solution robuste et évolutive.
Doté d’un processeur puissant, il permet d’exécuter des applications exigeantes, tout en restant accessible aux novices grâce à sa large communauté et à ses nombreux supports en ligne. Cet engouement persistant s’explique également par la capacité du Raspberry Pi à intégrer aisément diverses technologies, de la connectivité réseau avancée aux interfaces GPIO adaptées à toutes sortes de montages électroniques. Dans cet article, nous vous proposons un examen approfondi des fonctionnalités clés qui font du Raspberry Pi 4 Model B un choix privilégié en 2026, pour vos usages domestiques ou professionnels.
Le Raspberry Pi 4 Model B se distingue par son processeur quadricœur Cortex-A72 64 bits cadencé à 1,5 GHz, offrant un gain de performances significatif par rapport aux modèles précédents. Cette puissance accrue se traduit non seulement par une meilleure gestion des tâches multitâches, mais aussi par la capacité à exécuter des applications plus lourdes comme des environnements de développement intégrés, la navigation web avancée, et même des logiciels de montage vidéo basiques.
Par exemple, les utilisateurs peuvent désormais utiliser leur Raspberry Pi 4 pour programmer en Python, Java ou C++, tout en exécutant simultanément des serveurs légers ou des bases de données. Cette polyvalence est particulièrement appréciée par les développeurs et les amateurs d’éducation technologique, car elle ouvre un large éventail de possibilités sans nécessiter d’équipements coûteux.
En complément, la mémoire vive évolutive jusqu’à 8 Go permet de stocker plus de données en mémoire, accélérant ainsi les processus et offrant une meilleure fluidité. Un étudiant qui monte des projets robotisés peut ainsi intégrer des calculs complexes sur son Raspberry Pi 4 Model B, tout en gardant une interface graphique réactive.
La performance renforcée de ce micro-ordinateur permet également d’envisager des applications industrielles légères, où la rapidité de traitement est essentielle. Plusieurs entreprises de gestion de production automatisée intègrent aujourd’hui le Raspberry Pi comme contrôleur secondaire, profitant de sa robustesse et d’une consommation électrique très raisonnable.
Un guide complet pour exploiter le Raspberry Pi 4 présente encore plus en détail ces caractéristiques techniques et leur mise en œuvre pratique.

Un autre atout majeur du Raspberry Pi 4 Model B réside dans sa connectivité enrichie, qui facilite grandement l’intégration dans des setups variés. Il dispose de ports USB 3.0, offrant des débits jusqu’à dix fois supérieurs à l’USB 2.0, idéal pour les transferts de données volumineux sur disques externes ou périphériques haut débit.
L’Ethernet Gigabit assure une connexion filaire ultra-rapide ainsi que la stabilité nécessaire pour des transferts en réseau ou pour des serveurs locaux. Couplé au Wi-Fi amélioré (802.11ac), le Raspberry Pi 4 permet une connectivité sans fil fluide, indispensable pour les projets mobiles ou les environnements où le câblage reste limité.
La sortie vidéo via deux ports micro-HDMI permet une double gestion d’affichages en 4K. Cette fonctionnalité est idéale pour ceux qui désirent utiliser leur Raspberry Pi comme un mini-pc bureau avec deux moniteurs, ou pour des applications audiovisuelles de haute qualité comme des kiosques interactifs ou des stations de diffusion multimédia.
De plus, ces interfaces facilitent le recours à un large écosystème d’accessoires compatibles, comme les modules Wi-Fi, les dispositifs d’alimentation USB-C, ou encore les ventilateurs spécifiques permettant de maîtriser la température lors des opérations intensives.
Ces évolutions démontrent que le Raspberry Pi 4 Model B est pensé pour s’adapter à l’ensemble des besoins des utilisateurs modernes, tant pour des projets DIY que pour des applications professionnelles. La richesse de son hardware garantit aussi une compatibilité étendue avec des extensions matérielles basées sur GPIO, renforçant encore les possibilités d’innovation.
Les spécifications techniques officielles du Raspberry Pi 4 Model B offrent un aperçu complet des possibilités matérielles disponibles.
Le port GPIO (General Purpose Input/Output) du Raspberry Pi 4 Model B demeure l’un des éléments les plus attractifs pour les développeurs et bricoleurs souhaitant personnaliser leurs projets électroniques. Ces 40 broches programmables permettent d’interagir avec toutes sortes de capteurs, relais, boutons ou écrans, ouvrant la voie à une infinité de solutions sur mesure.
En 2026, grâce à une documentation de plus en plus aboutie et des bibliothèques logicielles enrichies, même les débutants peuvent créer des installations domotiques, des robots contrôlés à distance ou des systèmes de surveillance personnalisés avec ce micro-ordinateur.
Par exemple, un hobbyiste peut configurer son Raspberry Pi pour piloter les volets roulants de sa maison ou collecter des données environnementales via des capteurs de température, lumière et humidité. Ces données peuvent ensuite être affichées en direct sur un écran relié à la carte ou envoyées via internet pour une consultation à distance.
Les GPIO offrent ainsi une véritable porte d’entrée vers la créativité technologique, en combinant programmation, électronique et connectivité. Cette capacité de personnalisation est au cœur de nombreux projets innovants, qu’ils soient pédagogiques ou industriels.
L’adaptabilité des broches GPIO est aussi l’un des facteurs favorisant l’implantation du Raspberry Pi 4 dans les ateliers de prototypage rapide, où la rapidité de mise en œuvre et la flexibilité sont cruciales.
En matière de compatibilité, le Raspberry Pi 4 Model B en 2026 bénéficie d’un vaste éventail de systèmes d’exploitation. L’option la plus courante reste Raspberry Pi OS, une distribution Linux optimisée spécifiquement pour ce micro-ordinateur. Celle-ci garantit une expérience fluide et adaptée aux contraintes matérielles, avec un accès aux milliers d’applications libres et open source.
Cependant, d’autres OS, tels que Ubuntu, LibreELEC (spécialisé dans les centres multimédias) ou même des versions compatibles de Windows 11, sont désormais parfaitement opérationnels sur le Pi 4 Model B. Cette diversité de choix permet de répondre précisément aux besoins spécifiques de chaque utilisateur, qu’il souhaite un système stable pour un serveur, une interface graphique riche pour le multimédia ou un environnement de programmation.
La communauté active autour du Raspberry Pi maintient régulièrement à jour les pilotes et firmwares, ce qui assure la pérennité de la compatibilité logicielle et une prise en charge rapide des nouveautés.
Par ailleurs, la disponibilité de tutoriels et de manuels détaillés facilite grandement l’installation et la configuration des systèmes d’exploitation. Un tutoriel accessible sur l’installation de Windows 11 sur Raspberry Pi 4 montre l’évolution impressionnante de cet écosystème.
Pour optimiser l’utilisation de votre Raspberry Pi 4 Model B, plusieurs accessoires incontournables sont à considérer. Parmi eux, le boîtier officiel joue un rôle essentiel pour protéger la carte tout en améliorant la gestion thermique, en particulier associé à un petit ventilateur adapté qui prévient la surchauffe lors d’utilisation intensive.
Les différents câbles micro-HDMI permettent d’exploiter le double affichage 4K nativement supporté, ce qui est un véritable avantage pour les utilisateurs cherchant une station de travail compacte pour le multitâche ou le streaming vidéo de qualité. La gestion de l’alimentation via une connexion USB-C assure par ailleurs que le micro-ordinateur dispose d’une alimentation stable et suffisante, un point crucial souvent négligé par les novices.
Enfin, le choix de la carte microSD joue un rôle fondamental. En 2026, il est recommandé d’opter pour des cartes de haute performance et d’au moins 32 Go, préinstallées ou non avec des images systèmes optimisées pour le Pi 4, garantissant un démarrage rapide et une bonne réactivité globale.
| Accessoire | Fonction principale | Avantages |
|---|---|---|
| Boîtier officiel Raspberry Pi 4B | Protection et gestion thermique | Préserve la carte, réduit la surchauffe, améliore la durabilité |
| Ventilateur de boîtier | Refroidissement actif | Maintient la performance en charge lourde, prolonge la vie des composants |
| Câble Micro-HDMI vers HDMI | Sortie vidéo double 4K | Permet une configuration multi-écran, donne une image de qualité |
| Carte microSD 32 Go performante | Stockage système et données | Démarrage rapide, espace adapté aux applications diverses |
| Alimentation USB-C 5V/3A | Alimentation stable | Assure une stabilité électrique, évite les interruptions |
Adopter ces accessoires vous assurera une expérience optimale et sécurisée, que ce soit pour un usage personnel ou dans un cadre professionnel. Amateur ou expert, ces compléments vous ouvrent davantage la porte vers l’exploitation complète de la multitude de fonctionnalités offertes par ce micro-ordinateur. Pour en savoir plus sur ces choix et conseils, la page dédiée à où acheter un Raspberry Pi 4 vous guidera vers les meilleures options du marché.
En explorant ces pistes d’optimisation matérielle, il devient évident que le Raspberry Pi 4 Model B en 2026 conserve son statut d’outil flexible et puissant, combinant simplicité d’utilisation et capacités avancées. Que ce soit pour débuter une carrière dans l’informatique embarquée ou pour donner vie à votre prochain projet connectée, cette plateforme est une base solide, soutenue par une communauté active et des ressources sans cesse enrichies.
Le Raspberry Pi 4 Model B dispose d’un processeur quadricœur Cortex-A72 64 bits cadencé à 1,5 GHz, ce qui représente une nette amélioration en termes de vitesse et de capacité multitâche par rapport aux modèles antérieurs.
Le Raspberry Pi 4 Model B offre une connectivité robuste via un port Ethernet Gigabit pour des échanges rapides en filaire, un Wi-Fi 802.11ac performant ainsi que plusieurs ports USB 3.0 pour brancher divers périphériques.
Les broches GPIO permettent de connecter et contrôler une grande variété de composants électroniques pour créer des projets DIY personnalisés, comme des systèmes domotiques ou des robots.
Outre Raspberry Pi OS, ce micro-ordinateur supporte plusieurs systèmes comme Ubuntu, LibreELEC et même des versions optimisées de Windows 11, offrant ainsi une grande flexibilité selon l’utilisation souhaitée.
Les accessoires incontournables incluent le boîtier officiel pour protéger la carte, un ventilateur pour le refroidissement, des câbles micro-HDMI pour un affichage double 4K, une alimentation USB-C stable et une carte microSD performante.
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Le nouveau smartphone REDMAGIC 11 Air a été testé par nos confrères. Pour cette nouvelle version, REDMAGIC a coupé dans le gras en partant de son flagship. Le 11 Air pourrait ainsi se résumer comme étant une version plus fine et plus légère du 11 Pro. Mais la marque a voulu aussi alléger le prix et a donc fait le choix de retirer le système de refroidissement watercooling complexe, pour baisser la note sans sacrifier la fiche technique.
Avec 7,85 mm d’épaisseur pour 207 g, nous sommes tout de même sur un grand smartphone. Son esthétique subtilement retravaillée lui donne un coté plus docile en main grâce à des angles moins prononcés. Le design gamer est présent mais on peut parler d’une certaine sobriété. En blanc Prism ou noir Phantom, l’appareil séduit. Même si avec un bloc photo qui dépasse on peut se poser des questions sur sa robustesse. Cependant la marque livre en série un étui / coque qui protège l’engin et tranquillise l’esprit de son propriétaire. La pièce maitresse c’est l’écran OLED de 6,85 pouces avec un ratio écran/corps annoncé à 95,1% et un rafraîchissement de 144 Hz. Redmagic évoque 1600 nits, le test mesure jusqu’à 1800 nits, de quoi tenir dehors sans plisser les yeux sous le soleil. Pour la sécurité, on apprécie le verre Gorilla Glass, ainsi qu’un film protecteur posé d’usine.
À l’intérieur, le Snapdragon 8 Elite et sa partie graphique Adreno 830 s’appuient sur 12 ou 16 Go de LPDDR5T et sur 256 ou 512 Go en UFS 4.1. La batterie de 7000 mAh mise sur l’endurance, en plus d’une charge 80 W et d’une séparation de charge qui alimente directement la carte mère pendant le jeu pour limiter la chauffe. Pas de recharge sans fil, il faut choisir ses combats.
Côté photo, on trouve un capteur 50 MP OmniVision OV50E40 stabilisé et un grand angle modeste, tandis que la caméra selfie 16 MP est sous l’écran. L’écran justement, annonce 2500 Hz d’échantillonnage tactile, le tout sous REDMAGIC OS 11 dérivé d’Android 16.
| Spécifications | Détail |
|---|---|
| SoC | Snapdragon 8 Elite |
| GPU | Adreno 830 |
| RAM | 12 Go ou 16 Go LPDDR5T |
| Stockage | 256 Go ou 512 Go UFS 4.1 |
| Écran | OLED 6,85 pouces 144 Hz |
| Résolution | 2688 × 1216 pixels |
| Batterie | 7000 mAh |
| Charge | 80 W avec séparation de charge |
| OS | REDMAGIC OS 11 |
| Photo arrière | 50 MP avec OIS + ultra grand angle |
| Photo avant | 16 MP sous l’écran |
| Connectivité | 5G, Wi-Fi 6, Bluetooth 5.4 |
| Ports | USB-C |
| Audio | Deux haut-parleurs |
| SIM | Double nano-SIM, pas d’eSIM |
| Dimensions | 163,82 × 76,54 × 7,85 mm |
| Poids | 207 g |
| Couleurs | Prism et Phantom |
| Prix annoncé | 499 € à 599 € |
Pour conclure cette analyse, le RedMagic 11 Air se positionne comme un smartphone particulièrement attachant dans le paysage mobile actuel. Il ne s’agit pas simplement d’une version allégée du modèle Pro, mais d’une réinterprétation intelligente de ce que doit être un smartphone gaming en 2026. Cette version s’adresse à ceux qui veulent la puissance brute sans pour payer plein pot leur smartphone dans le contexte économique actuel. C’est le téléphone idéal pour le « gamer social », celui qui veut lancer une partie rapide entre deux rendez-vous, tout en gardant un appareil utilisable et élégant le reste du temps. Si vous êtes prêt à fermer les yeux sur ses relatives faiblesses photographiques et que vous pouvez tolérer une interface utilisateur encore un peu déroutante, c’est un appareil à considérer. Son rapport performance/encombrement est, à l’heure actuelle, sans égal sur le marché. Nos confrères recommandent donc l’achat les yeux fermés pour les joueurs, mais conseillent aux photographes amateurs de passer leur chemin. C’est un coup de cœur technique, imparfait mais terriblement attachant.
SFX : RedMagic 11 Air, le smartphone des joueurs en 2026 ? a lire sur Vonguru.
Le Raspberry Pi 5 avec 16 Go de RAM marque une avancée technologique majeure dans l’univers des micro-ordinateurs. Conçu pour repousser les limites, ce modèle offre une configuration hardware capable d’exécuter des tâches jusqu’ici réservées à des machines plus coûteuses et encombrantes. Face à l’évolution constante des besoins en calcul et en mémoire vive, cette nouvelle version permet aux passionnés, professionnels et développeurs de se lancer dans des projets exigeants sans compromis, tout en conservant la compacité caractéristique de la gamme Raspberry Pi.
Ce micro-ordinateur innovant, grâce à son processeur Quad-core ARM Cortex-A76 cadencé à 2,4 GHz, combiné à un GPU VideoCore VII performant et à une mémoire de 16 Go LPDDR4X, offre une puissance décuplée pour le traitement multitâche et les applications gourmandes. L’ajout d’une connectivité moderne avec des ports USB 3.0, une interface PCIe 2.0 et la prise en charge de deux sorties vidéo 4K à 60 ips fait du Raspberry Pi 5 un outil polyvalent capable de transformer l’approche du DIY et de l’informatique embarquée.
Au-delà de ses spécifications techniques, ce modèle est un pont vers de nouvelles utilisations professionnelles et domestiques, notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle, la virtualisation et la gestion de serveurs réseau. L’accessibilité à un tel niveau de performance dans un format aussi compact bouleverse les codes de l’informatique légère et accroît les possibilités pour les makers, les enseignants et les chercheurs. Découverte approfondie de cet appareil qui redéfinit ce que peut être un micro-ordinateur performant en 2026.
Le Raspberry Pi 5 en version 16 Go de RAM est bien plus qu’une simple évolution de son prédécesseur. Il s’appuie sur une nouvelle architecture matérielle qui apporte des gains significatifs en puissance et en fluidité pour répondre aux exigences des applications modernes. Le cœur de cette transformation réside dans son processeur Broadcom BCM2712, basé sur l’architecture ARM Cortex-A76, qui fonctionne à une fréquence élevée de 2,4 GHz.
Cette configuration quad-core offre jusqu’à trois fois plus de performance brute comparée au Raspberry Pi 4, supprimant les frustrations de lenteur lors de l’exécution de multiples tâches simultanées. La mémoire vive LPDDR4X de 16 Go est une exclusivité sur ce type de carte électronique, permettant de manipuler des charges lourdes telles que les simulations en intelligence artificielle ou l’analyse de données volumineuses. Le GPU intégré, le VideoCore VII, tourne à 800 MHz et prend en charge la sortie vers deux écrans 4K à 60 images par seconde, une avancée cruciale pour les projets multimédias ou de surveillance avancée.
Cette édition du Raspberry Pi 5 propose également une connectivité étendue : deux ports USB 3.0 assurent des transferts rapides, tandis que l’interface PCI Express 2.0 x1 ouvre la porte à une multitude de périphériques performants, comme des cartes d’extension réseau ou des modules SSD NVMe. L’intégration de la connectivité WiFi 6 et Bluetooth 5.0 place également cet appareil à la pointe des technologies sans fil, répondant aux exigences d’un usage professionnel récent ou d’un poste de travail domestique moderne.
| Composant | Spécifications | Avantages |
|---|---|---|
| Processeur | Broadcom BCM2712 Quad-core ARM Cortex-A76 @ 2,4 GHz | Puissance multipliée par 3, exécution fluide des applications multitâches |
| Mémoire vive | 16 Go LPDDR4X | Gestion performante des charges lourdes, multitâche intensif |
| GPU | VideoCore VII à 800 MHz | Support double écran 4K 60 Hz, performance graphique accrue |
| Connectivité | USB 3.0, PCIe 2.0, WiFi 6, Bluetooth 5.0 | Transfert rapide, compatibilité étendue, connectivité avancée |
En résumé, ce Raspberry Pi 5 version 16 Go RAM est une plateforme matérielle aboutie, taillée pour des projets innovants sans précédent au sein de la communauté Raspberry Pi. Pour plus de détails techniques et pour approfondir ses capacités, vous pouvez consulter cette analyse complète qui décortique les tenants et aboutissants de cette avancée.

La montée en mémoire vive apporte au Raspberry Pi 5 un potentiel remarquable pour gérer plusieurs processus simultanément, sans ralentissements ni interruptions. Ce saut technologique est particulièrement profitable pour les utilisateurs qui déploient des serveurs domestiques, des environnements de virtualisation, et des plateformes de développement complexes.
Par exemple, un développeur intéressé par l’apprentissage automatique pourra bénéficier pleinement des 16 Go de mémoire vive pour entraîner des modèles sur la carte elle-même sans nécessiter un PC dédié. De même, la gestion simultanée de conteneurs Docker devient moins contraignante, permettant le déploiement de services variés sur un seul appareil compact. L’amélioration du GPU VideoCore VII permet aussi d’exécuter des interfaces graphiques plus élaborées ou d’assurer la diffusion vidéo en haute définition sans perte de qualité.
Dans le secteur de l’informatique embarquée, la possibilité d’accéder à un port PCIe 2.0 étoffe considérablement les capacités d’extension. Cela permet par exemple d’utiliser des cartes spécifiques à des applications industrielles, ou d’ajouter un SSD NVMe pour le stockage ultra-rapide, améliorant la réactivité globale du système. Le Raspberry Pi 5 devient ainsi une plateforme polyvalente pour des usages allant de la domotique avancée, à des réseaux de capteurs, voire des consoles de jeu rétro avec émulation sophistiquée.
Le Raspberry Pi 5 16 Go est donc idéal pour quiconque souhaite exploiter un micro-ordinateur capable de délivrer une performance constante dans un contexte multitâche et professionnel. Pour découvrir comment l’utiliser dans des applications concrètes ou les possibilités qu’il offre dans différents secteurs, cet article spécialisé sera une excellente ressource.
Proposer 16 Go de mémoire vive sur une carte aussi compacte que le Raspberry Pi est une prouesse qui ne vient pas sans compromis, notamment en ce qui concerne le prix. Offert aux alentours de 120 dollars, ce modèle est sensiblement plus cher que les versions 8 Go ou 4 Go. Le coût supplémentaire s’explique par la mémoire embarquée plus généreuse et les performances accrue, mais il invite néanmoins à réfléchir à son rapport qualité-prix en fonction des besoins spécifiques.
Sur le plan technique, à part l’augmentation notable de la RAM, ce modèle ne marque pas une révolution majeure du hardware comparé au Raspberry Pi 5 standard, mais il s’adresse à un segment d’utilisateurs recherchant une puissance et une fluidité maximales. En comparaison avec des mini-PC x86 dans la même gamme de prix, le Raspberry Pi excelle par sa consommation énergétique réduite, sa taille minuscule et son écosystème logiciel particulièrement riche, bien que les alternatives x86 puissent offrir plus de stockage ou une compatibilité native avec Windows.
Cette décision stratégique de la Raspberry Pi Foundation s’inscrit dans une volonté de positionner ce mini-ordinateur comme une solution polyvalente, adaptable aussi bien à des projets éducatifs qu’industriels. Le Raspberry Pi 5 16 Go devient ainsi une passerelle vers un marché professionnel exigeant qui sollicitait auparavant l’usage de machines plus volumineuses.
| Modèle | RAM | Prix approximatif | Usage conseillé | Points forts |
|---|---|---|---|---|
| Raspberry Pi 5 (16 Go) | 16 Go LPDDR4X | 120 $ | Projets intensifs, serveurs, IA | Mémoire élevée, connectivité avancée |
| Raspberry Pi 5 (8 Go) | 8 Go | 80 $ | Usage général, multitâche simple | Bon compromis puissance/prix |
| Mini PC x86 Intel N100 | 16 Go | 120-140 $ | Usage général, stockage local important | Compatibilité Windows, stockage NVMe |
Pour mieux comprendre les nuances entre les options disponibles, il est judicieux de consulter des analyses spécialisées comme cette comparaison détaillée qui met en lumière les avantages du Raspberry Pi dans ce contexte dynamique.
Utiliser pleinement un Raspberry Pi 5 avec 16 Go de RAM nécessite aussi de prendre en compte certains paramètres essentiels. La compatibilité logicielle est un premier point crucial : ce modèle ne supporte pas les versions plus anciennes de Raspberry Pi OS, ce qui oblige à adopter la dernière mouture nommée Rat de bibliothèque. Cette modernisation logicielle améliore la sécurité et les performances, mais peut engendrer des contraintes pour le matériel ou les applications plus anciennes.
La chaleur générée par cet équipement, plus élevée que ses prédécesseurs en raison des composants plus puissants, impose l’usage d’un boîtier spécifique avec ventilation active. Ce point est primordial pour éviter le throttling thermique qui dégrade les performances sur le long terme. Il est aussi recommandé d’utiliser une alimentation USB-C d’au moins 5V/5A afin de garantir une distribution électrique adaptée et éviter des coupures ou sous-performances.
Enfin, le Raspberry Pi 5 avec 16 Go RAM ne conserve pas les formats des coques antérieures, excluant ainsi la réutilisation des anciens boîtiers. Ces précautions ont été prises par la fondation pour offrir un produit robuste à la durée de vie accrue et capable d’accompagner les projets les plus innovants.
Pour approfondir ces recommandations et comprendre les étapes optimales d’installation et de maintenance, ce guide pratique offre un excellent point de départ. Il aide à naviguer dans les subtilités techniques liées à ce modèle et à maximiser la durée de vie de votre investissement.
La puissance et la mémoire vive du Raspberry Pi 5 16 Go en font un outil adapté à une large palette d’utilisations sophistiquées dans l’écosystème technologique actuel. Les professionnels de la programmation et du développement logiciel peuvent automatiser la construction de prototypes complexes sans devoir investir dans plusieurs machines. De plus, le Raspberry Pi 5 supporte aisément le déploiement de serveurs dédiés, que ce soit pour des sites web à trafic modéré ou pour la gestion de réseaux domestiques avancés.
En particulier, l’intelligence artificielle prend une place majeure parmi les cas d’usage. Ce modèle permet d’exécuter des algorithmes d’apprentissage profond, de reconnaissance vocale ou de vision par ordinateur directement à partir du mini-ordinateur, ce que les versions précédentes ne rendaient pas possible de manière fluide. Cette capacité ouvre la porte à des projets de recherche ou à des applications industrielles dans des domaines où la performance mémoire est un goulot d’étranglement.
À l’inverse, les passionnés moins exigeants orienteront leurs choix vers des Raspberry Pi 4 ou 5 avec moins de mémoire, afin d’équilibrer budget et besoins. Le modèle 16 Go vise ainsi un public averti, exigeant et en quête de polyvalence maximale. Il se distingue aussi dans le domaine éducatif avancé, par exemple au sein des universités qui nécessitent pour leurs laboratoires des plateformes puissantes et efficaces dans un encombrement compact.
En explorant les possibilités offertes par ce micro-ordinateur, vous pourrez envisager des projets innovants et performants à moindre coût, répondant aux exigences du marché technologique. Pour des idées de projets et d’usages, ce dossier sur les projets Raspberry Pi est à explorer.
La mémoire vive plus importante améliore le multitâche, permet de gérer des applications gourmandes en ressources comme l’IA ou la virtualisation, et facilite l’exécution de conteneurs Docker sans ralentissement.
Ce modèle est surtout destiné à des utilisateurs avancés ou professionnels. Les novices peuvent privilégier des versions avec moins de RAM pour un meilleur équilibre entre coût et simplicité.
Non, le Raspberry Pi 5 16 Go nécessite un boîtier spécifique avec ventilation active en raison de ses composants plus puissants et de la dissipation thermique accrue.
Il est recommandé d’utiliser une alimentation USB-C capable de fournir au moins 5V/5A pour éviter les problèmes de sous-tension et garantir les performances optimales.
Selon les usages, il peut constituer une alternative efficace, notamment pour des tâches optimisées ARM et des projets légers à moyens, tout en offrant un encombrement réduit et une faible consommation.
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