À force de gouverner par la peur, l’empire aztèque est moins tombé sous les coups espagnols que sous le poids de ses propres ennemis. La domination par la contrainte a fini par souder les adversaires plus sûrement qu’elle n’a consolidé son pouvoir. Ce faisant, il s’est isolé et a préparé le...
La position de M. Lindsey Graham n'a pas changé depuis trente ans. L'influent sénateur de Caroline du Sud ne possède qu'une clé à son trousseau : la guerre. / Personnalités, États-Unis (affaires extérieures), Conflit, Armée - 2026/02
/ Personnalités, États-Unis (affaires extérieures), Conflit, Armée
Depuis quatre ans, la guerre fait rage entre Kiev et Moscou. L'enlisement des pourparlers tient non seulement à l'intransigeance des Russes, mais aussi à la fermeté des Européens et à l'inconstance des États-Unis. L'ordre américain n'a jamais vraiment cessé de régner sur le monde, y compris en (…)
/ Monde, Géopolitique, Conflit
Une guerre de grande ampleur menace d'éclater… C'est ce qu'affirment un nombre impressionnant de cassandres, politiciens, chercheurs, officiers supérieurs et journalistes, en s'appuyant sur les désordres de l'année écoulée. L'augmentation continue des ventes mondiales d'armements depuis (…)
/ Conflit, Relations internationales, Armement
Dans le monde actuel, il est parfois difficile de dire "qui est le bon, et qui est le méchant".
Voilà une "méthode" pour savoir qui est qui.
Version simpliste :
Si quelqu'un peut dire "je pars" et que le conflit s'arrête, alors c'est lui le méchant.
Pour la version "complète", allez lire la page d'origine, y'a des exemples pour expliciter tout ça.
Et UN seul contre-exemple, qui se justifie de lui-même.
Pas besoin de chercher des excuses, des justifications, etc.
Moi je trouve cette vision plutôt brillante. (Permalink)