« C’est une trahison » : l’Allemagne abandonne l’avion de combat SCAF et s’intéresse aux F22 américains
Le chancelier allemand a avoué que le projet était au point mort.


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Dans un podcast, le chancelier allemand Friedrich Merz a suggéré que l'Allemagne n'a peut-être pas véritablement besoin d'un avion de sixième génération comme le SCAF (NGF). De quoi jeter un froid, alors que la France désire avoir un remplaçant au Dassault Rafale.
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Dans un podcast, le chancelier allemand Friedrich Merz a suggéré que l'Allemagne n'a peut-être pas véritablement besoin d'un avion de sixième génération comme le SCAF (NGF). De quoi jeter un froid, alors que la France désire avoir un remplaçant au Dassault Rafale.
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Dans un podcast, le chancelier allemand Friedrich Merz a suggéré que l'Allemagne n'a peut-être pas véritablement besoin d'un avion de sixième génération comme le SCAF (NGF). De quoi jeter un froid, alors que la France désire avoir un remplaçant au Dassault Rafale.
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La Pologne considère que les véhicules chinois représentent un risque pour la sécurité des données de ses sites militaires. Ce n’est pas un cas isolé : d’autres pays ont déjà pris des mesures similaires, cristallisant une nouvelle fracture entre technologie et sécurité.


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Peut-on « jailbreaker » un avion de chasse comme un simple iPhone pour s'affranchir de la tutelle américaine, et du « kill switch » du F-35 ? Lancée par le secrétaire d’État néerlandais à la Défense, cette piste relance le débat sur la souveraineté des flottes de F-35 en Europe face au risque de blocage à distance
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Les États-Unis ont réalisé une opération inédite le 15 février 2026 en transportant par avion un micro-réacteur nucléaire. Une mission qui marque un tournant dans la mobilité des technologies nucléaires.


Les commandes de pizzas se sont multipliés au Pentagone et à Washington quelques heures avant l'attaque américaine sur le Venezuela.
« Face aux lubies expansionnistes et guerrières de la Russie, la France doit impérativement agrandir sa réserve de combattants qualifiés » a déclaré ce matin la ministre des Armées et des Anciens Combattants, Catherine Vautrin. « Voilà pourquoi, nous lançons dès aujourd’hui le Service militaire junior à destination des 2-7 ans. » poursuit-elle en dévoilant une affiche mettant en scène un enfant de 4 ans, armes à la main, surplombé du slogan « On a vous a donné la vie. Il est temps de faire de même. ». Interrogée sur le but de cette démarche, Catherine Vautrin réagit promptement. « Les enfants sont agiles, furtifs, ils peuvent se déplacer des heures en courant sans se fatiguer, et leurs cris peuvent atteindre 235 db. Ce sont les recrues idéales pour protéger nos enfants des conflits qui s’en viennent. ».
Prenant la forme d’un stage de 18 mois, le service militaire junior permettra à chaque enfant de 2 à 7 ans de se former à différents modules tels que : maniement des armes (couteaux balistiques Peppa Pig, Famas Miraculous et chars d’assaut Petit Potam), parcours du combattant à 4 et 2 pattes, maquillage caméléon et reine des neiges ou encore torture (pichenette, brulure indienne et vol de nez). Un enseignement stratégique qui devrait permettre à chaque petite tête blonde de canaliser intelligemment son énergie en les transformant en véritables “machines à tuer” d’ici 2028.
Une mesure atypique qui fait pourtant l’unanimité auprès de la population à l’image de Tania, mère de famille de 39 ans. “C’est sûr que ça va faire bizarre de ne plus voir mon petit Corentin pendant 18 mois mais bon, c’est rassurant de savoir qu’il ne passera plus ses journée à tuer des gens dans ses jeux vidéos et passera plutôt ses journées à tuer des gens dans la vraie vie et surtout en plein air” raconte-t-elle les yeux brillants, avant de partir lui préparer deux tartines de confiture.
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Dans certaines familles, le choix s’est fait naturellement. “Le petit dernier a su écrire son prénom à 11 ans, il s’appelle Tom. Avec sa mère, on a su très vite que pour lui ce serait soit l’armée, soit la télé-réalité” confie Gérard, le père du futur soldat. “Il est très endurant et pose peu de questions, on est sûrs qu’il se plaira à l’armée”, ajoute sa mère, tout en essayant d’empêcher Tom de mettre deux feutres dans son nez simultanément.
Mais pour de nombreux autres parents, comme Sophie, l’annonce du gouvernement est un vrai coup dur. “Contrairement à la plupart de nos amis, on n’a pas d’enfant préféré, on les aime tous de la même façon et ça nous détruit de devoir en sacrifier un”, explique la quinquagénaire avant de fondre en larmes. Pourtant, d’ici le 1er janvier 2026 et comme des millions de familles françaises, elle devra aussi désigner l’un ou plusieurs de ses enfants pour garnir le front en cas de guerre.
Pour simplifier les démarches des familles, le gouvernement a mis en place une plateforme sur le site de l’Armée de Terre dans l’onglet « je-donne-mon-enfant ». Les parents pourront enregistrer l’un de leurs enfants, ou sélectionner l’option “choix aléatoire”, s’ils n’arrivent pas à se décider. Dès sa mise en ligne, la plateforme a enregistré un succès inespéré, en particulier le mercredi et avant le week-end, note le gouvernement.
Si le gouvernement a tenu à se montrer rassurant sur l’éventualité d’une guerre prochaine, de nombreuses familles ont d’ores et déjà envoyé leurs enfants au chef d’État-major des Armées, “au cas où”.
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