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Votre bulletin de salaire vous réserve-t-il une bonne surprise pour 2025 ? Voici ce que révèle cette étude | Hellowork - Le Hollandais Volant

4 avril 2025 à 14:52

@Timo je suis à 100 % d'accord avec toi !

Les chèques cadeaux et autres tickets restaurant, c'est de l'argent bloqué, c'est de l'argent sous DRM (Digital Right Management) ! 😡

On ne peut le dépenser que là où l'employeur le veut bien, que quand l'état le veut bien et selon les règles strictes décidées par le pouvoir. 🤮 (mais c'est pour nous hein)

Je comprends pourquoi certains parlent de régime communiste (au sens stalinien) qui entre par la petite porte et qui s'installe subrepticement. Si la route se poursuit alors il n'y aura plus d'argent libre, seuls des bons permettant d'obtenir vêtements, nourriture, transports... Selon les limites imposées par l'état évidemment 🤨

L'état est toujours la source première de l'oppression.
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Non, vous ne jouez pas à Assassin’s Creed Shadows comme il faut

4 avril 2025 à 13:50

quand des abrutis sont au commande

Jouer biais en tête

non c'est jouer bille en tête

https://fr.wiktionary.org/wiki/bille_en_t%C3%AAte

des incompétents non éduquer ou plutôt éduquer sur des video youtube donc à entendre bien ce qu'ils veulent à cause de leur faible nombre de mots connu encore plus de formulation française ou expression

car non ces générations ne savent pas lire, ne sont pas éduquer et donc ou est la compréhension....

inexistante c'est juste de la reformulation passera, passera pas, nul doute que si vos enfants écoute sans lire ils ne comprendront plus rien à la fin
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Pourquoi parle-t-on de « point Godwin » quand on fait référence aux nazis dans une conversation ?

4 avril 2025 à 11:35

Lorsque dans une conversation, une référence est faite aux nazis ou à Hitler alors que ça n’était pas le sujet de base, on parle de « point Godwin ». Cette expression découle de la loi d’un avocat américain, Mike Godwin, qui observait le phénomène prendre de l’ampleur sur internet. Explications.

« Point Godwin », lance une personne au détour d’une conversation. Par cette locution, elle signifie à son interlocuteur qu’il a fait une référence au nazisme ou à Adolf Hitler, alors que la discussion n’y prêtait pas. D’abord utilisée sur des forums sur internet, cette phrase est aujourd’hui aussi prononcée dans les échanges de tous les jours, notamment dans les débats. Mais que cela signifie-t-il vraiment ? Et pourquoi parle-t-on de « point Godwin » ?

Tout part de la « loi de Godwin », formulée en 1990 par l’avocat américain Mike Godwin. Selon sa théorie, plus une discussion en ligne se prolonge, plus il est probable qu’une comparaison avec les nazis ou Hitler apparaisse. « Sans valeur scientifique, cette « loi » est née de l’expérience de Godwin sur Usenet, un forum précurseur d’internet, où il a remarqué que des références au nazisme surgissaient souvent dans des débats sans rapport avec le sujet initial », précise le site spécialisé dans le droit Justifit.

Traiter son interlocuteur de nazi

La « loi de Godwin » suppose également que l’escalade émotionnelle dans les échanges favorise l’émergence d’analogies extrêmes pour remplacer des arguments. La plupart du temps, un thème de la discussion est comparé avec une opinion nazie ou à traiter son interlocuteur de nazi. Par exemple, en 2009, l’ancienne ministre de la Culture Christine Albanel disait trouver ridicule « l’obstination qui consistait à présenter Hadopi comme une antenne de la Gestapo », rappelle le quotidien Libération.

Ce phénomène a été observé par le philosophe Léo Strauss dans les années 1950, quarante ans avant Godwin. Il parlait alors de reductio ad hitlerium (réduction à Hitler) pour faire référence au moment où une personne disqualifiait l’argument d’un adversaire en l’associant à Hitler ou au nazisme.

Aucune preuve scientifique

Selon la « loi » de l’avocat américain, cette tendance pourrait aussi s’expliquer par une perte de rationalité dans l’argumentation lorsque les désaccords s’intensifient. Toutefois, il est bon de rappeler que cette « loi de Godwin » n’a rien de scientifique. Elle se base uniquement sur des observations. Aucune expérience n’a été menée pour valider son hypothèse et il n’existe pas de loi de probabilité propre au sujet.

Le « point Godwin » quant à lui, est énoncé lorsque, dans une discussion, une référence au nazisme est faite alors qu’elle ne s’y prêtait pas. En arriver là signifierait alors qu’il est temps de clore le débat car il n’en sortira plus rien de pertinent.

D’ailleurs, selon Mike Godwin, interrogé par le journal Le Monde, le « point Godwin » serait une invention des francophones. « Ceux-ci parlent de « point Godwin » quand ils atteignent, dans la discussion, le stade de la comparaison avec les nazis : ils se décernent même des « points Godwin » par dérision !, lance-t-il. J’apprécie cette inventivité linguistique, mais, à ma connaissance, cette expression est propre aux francophones. »

Lutter contre le nazisme

Comme le raconte France Culture, en 1994, il expliquait dans le magazine Wired que sa « loi » était une « expérience pour voir s’il était possible de créer une formule virale permettant de lutter contre le recours massif à l’accusation massive de nazisme dans les conversations en ligne ». Pari réussi puisqu’aujourd’hui, parler de nazisme ou de Hitler entraîne presque systématiquement l’utilisation du point Godwin. En ligne comme dans le monde réel.

Toutefois, certaines personnes font exprès de le provoquer. Surtout sur internet où les poursuites judiciaires sont rendues compliquées à cause de l’anonymat. Pour rappel, insulter quelqu’un de « nazi » en France est condamnable et passible d’amendes de plusieurs milliers d’euros. Selon le contexte, ça peut être considéré comme une injure publique ou une diffamation.
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«Se préparer à l’Empire» : Curtis Yarvin, prophète des Lumières noires | Le Grand Continent

> Derrière des raisonnements historiques cavaliers et souvent incohérents, Curtis Yarvin imagine une société où les chefs d’entreprise du numérique règnent en maîtres absolus des destinées du monde, où les citoyens ordinaires sont dépossédés de leurs droits et où les individus jugés non productifs sont enfermés dans des caves, distraits par une réalité virtuelle. Le « techno-monarchisme » de Curtis Yarvin conduit à une justification du pouvoir sans limite des oligarques du numérique et de l’eugénisme au nom du bien commun.

> De tels raisonnements pourraient prêter à sourire si le vice-président des États-Unis J. D. Vance ne citait pas Curtis Yarvin comme une référence, et si ce dernier n’était pas au cœur d’une galaxie réactionnaire qui compte influer sur la future administration Trump, de Peter Thiel à Elon Musk, et faire encore plus basculer vers des politiques radicales un parti républicain que Yarvin a toujours considéré comme « progressiste ».

[...]

> L’imaginaire de Curtis Yarvin est un étonnant mélange de références classiques et de culture geek contemporaine. S’inspirant de Matrix, il invite — dans un article intitulé « Un argumentaire contre la démocratie : dix pilules rouges » — ses lecteurs à prendre une « pilule rouge » en référence à celle qui, dans le film, permet de prendre conscience des illusions imposées par la Matrice aux êtres  humains, et, dans le monde de Curtis Yarvin, permettrait de dissiper un certain nombre d’idées reçues sur les bienfaits de la démocratie. Cette utilisation métaphorique du film Matrix a été également reprise par Elon Musk en mai 2020.  

> Yarvin se surnomme également le « seigneur sith » de la pensée néo-réactionnaire, suggérant ainsi qu’il œuvre à l’édification d’un Empire, de la même manière que le personnage de fiction Palpatine instaure un Empire galactique à la suite d’un coup d’État dans la série de films Star Wars, grâce à sa maîtrise du côté obscur de la Force.
(Permalink)

Lumières Obscures : les secrets de la nouvelle idéologie d’Elon Musk et Donald Trump - Numerama

> Les néoréactionnaires, qui sont convaincus que le monde ne tourne pas rond, proposent d’en finir avec la démocratie et de « restructurer » le gouvernement comme une entreprise souveraine dont la direction serait confiée à un PDG. « Si vous n’êtes pas satisfaits du service proposé par ce gouvernement, vous n’avez qu’à vous en trouver un autre », détaille Arnaud Miranda.

> L’inventeur de cette théorie s’appelle Curtis Yarvin, un programmeur et blogueur politique. Harrison Smith, spécialiste des médias numériques à l’université de Sheffield et auteur d’un livre sur les néoréactionnaires, nous explique que Curtis Yarvin a imaginé le mouvement NRx à la fin des années 2000. À l’époque, ses principales activités étaient « Urbit, une startup de logiciels, et son blog, Unqualified Reservations, où il écrivait sous le pseudonyme de Mencius Moldbug ». Un universitaire, Nick Land, a donné corps à la théorie en la nommant Dark Enlightenment – Lumières Sombres – et en rédigeant un manifeste en 2012.

[...]

> Curtis Yarvin envisage de mettre sur un piédestal les leaders de la tech, de laisser l’innovation suivre librement son cours, sans surveillance démocratique ni régulation, et d’enfermer les individus non productifs. Il s’agit, autrement dit, d’un projet techno-monarchiste puisque ceux qui seraient incapables de manier les technologies seraient mis au ban de la société.

> Quelques années avant la réélection de Donald Trump, Curtis Yarvin a imaginé un programme appelé « RAGE », ou Retire All Government Employees. Il vise à licencier tous les employés du gouvernement afin d’intensifier cette transition de système. Le DOGE d’Elon Musk, même si les quatre lettres sont différentes, en serait une émanation.

> Benjamin Noys souligne que les textes néoréactionnaires, en particulier le manifeste de Nick Land, s’appuient sur des thèses racistes. Ils contiendraient de nombreux points critiques à l’égard des afro-américains : « même s’ils nient leur racisme, ils affirment que tout est question de hiérarchies naturelles et d’intelligence ». Pour Nrx, il y a une hiérarchie dans les êtres humains.

> Le sociologue Harrison Smith s’accorde avec le professeur sur ce point : « il convient de souligner que ceux qui défendent des opinions néoréactionnaires sont inévitablement des hommes blancs », parmi lesquels Peter Thiel, le co-fondateur de PayPal, le milliardaire Marc Andreessen qui a développé le premier navigateur web, Mosaic, ou encore le vice-président des États-Unis, J. D. Vance qui a déjà cité le travail de Curtis Yarvin pour expliquer ses valeurs politiques, tout en évoquant des idées de « dé-wokisation ». Peter Thiel est un des grands acteurs de la droitisation de la Silicon Valley, à commencer par celle de son ex-partenaire Elon Musk. Il est un des rares milliardaires de la tech à avoir participé au premier mandat de Donald Trump, bien avant que le Républicain adhère aux idées au Yarvin. C’est sous son influence que patron de Tesla a accepté d’endosser le rôle de CEO des États-Unis.

Vous marrez pas trop, on a les mêmes en France / en Europe, et ça peut nous arriver très vite.
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«Se préparer à l’Empire» : Curtis Yarvin, prophète des Lumières noires | Le Grand Continent

4 avril 2025 à 11:33
> Derrière des raisonnements historiques cavaliers et souvent incohérents, Curtis Yarvin imagine une société où les chefs d’entreprise du numérique règnent en maîtres absolus des destinées du monde, où les citoyens ordinaires sont dépossédés de leurs droits et où les individus jugés non productifs sont enfermés dans des caves, distraits par une réalité virtuelle. Le « techno-monarchisme » de Curtis Yarvin conduit à une justification du pouvoir sans limite des oligarques du numérique et de l’eugénisme au nom du bien commun.

> De tels raisonnements pourraient prêter à sourire si le vice-président des États-Unis J. D. Vance ne citait pas Curtis Yarvin comme une référence, et si ce dernier n’était pas au cœur d’une galaxie réactionnaire qui compte influer sur la future administration Trump, de Peter Thiel à Elon Musk, et faire encore plus basculer vers des politiques radicales un parti républicain que Yarvin a toujours considéré comme « progressiste ».

[...]

> L’imaginaire de Curtis Yarvin est un étonnant mélange de références classiques et de culture geek contemporaine. S’inspirant de Matrix, il invite — dans un article intitulé « Un argumentaire contre la démocratie : dix pilules rouges » — ses lecteurs à prendre une « pilule rouge » en référence à celle qui, dans le film, permet de prendre conscience des illusions imposées par la Matrice aux êtres  humains, et, dans le monde de Curtis Yarvin, permettrait de dissiper un certain nombre d’idées reçues sur les bienfaits de la démocratie. Cette utilisation métaphorique du film Matrix a été également reprise par Elon Musk en mai 2020.  

> Yarvin se surnomme également le « seigneur sith » de la pensée néo-réactionnaire, suggérant ainsi qu’il œuvre à l’édification d’un Empire, de la même manière que le personnage de fiction Palpatine instaure un Empire galactique à la suite d’un coup d’État dans la série de films Star Wars, grâce à sa maîtrise du côté obscur de la Force.
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Lumières Obscures : les secrets de la nouvelle idéologie d’Elon Musk et Donald Trump - Numerama

4 avril 2025 à 11:30
> Les néoréactionnaires, qui sont convaincus que le monde ne tourne pas rond, proposent d’en finir avec la démocratie et de « restructurer » le gouvernement comme une entreprise souveraine dont la direction serait confiée à un PDG. « Si vous n’êtes pas satisfaits du service proposé par ce gouvernement, vous n’avez qu’à vous en trouver un autre », détaille Arnaud Miranda.

> L’inventeur de cette théorie s’appelle Curtis Yarvin, un programmeur et blogueur politique. Harrison Smith, spécialiste des médias numériques à l’université de Sheffield et auteur d’un livre sur les néoréactionnaires, nous explique que Curtis Yarvin a imaginé le mouvement NRx à la fin des années 2000. À l’époque, ses principales activités étaient « Urbit, une startup de logiciels, et son blog, Unqualified Reservations, où il écrivait sous le pseudonyme de Mencius Moldbug ». Un universitaire, Nick Land, a donné corps à la théorie en la nommant Dark Enlightenment – Lumières Sombres – et en rédigeant un manifeste en 2012.

[...]

> Curtis Yarvin envisage de mettre sur un piédestal les leaders de la tech, de laisser l’innovation suivre librement son cours, sans surveillance démocratique ni régulation, et d’enfermer les individus non productifs. Il s’agit, autrement dit, d’un projet techno-monarchiste puisque ceux qui seraient incapables de manier les technologies seraient mis au ban de la société.

> Quelques années avant la réélection de Donald Trump, Curtis Yarvin a imaginé un programme appelé « RAGE », ou Retire All Government Employees. Il vise à licencier tous les employés du gouvernement afin d’intensifier cette transition de système. Le DOGE d’Elon Musk, même si les quatre lettres sont différentes, en serait une émanation.

> Benjamin Noys souligne que les textes néoréactionnaires, en particulier le manifeste de Nick Land, s’appuient sur des thèses racistes. Ils contiendraient de nombreux points critiques à l’égard des afro-américains : « même s’ils nient leur racisme, ils affirment que tout est question de hiérarchies naturelles et d’intelligence ». Pour Nrx, il y a une hiérarchie dans les êtres humains.

> Le sociologue Harrison Smith s’accorde avec le professeur sur ce point : « il convient de souligner que ceux qui défendent des opinions néoréactionnaires sont inévitablement des hommes blancs », parmi lesquels Peter Thiel, le co-fondateur de PayPal, le milliardaire Marc Andreessen qui a développé le premier navigateur web, Mosaic, ou encore le vice-président des États-Unis, J. D. Vance qui a déjà cité le travail de Curtis Yarvin pour expliquer ses valeurs politiques, tout en évoquant des idées de « dé-wokisation ». Peter Thiel est un des grands acteurs de la droitisation de la Silicon Valley, à commencer par celle de son ex-partenaire Elon Musk. Il est un des rares milliardaires de la tech à avoir participé au premier mandat de Donald Trump, bien avant que le Républicain adhère aux idées au Yarvin. C’est sous son influence que patron de Tesla a accepté d’endosser le rôle de CEO des États-Unis.

Vous marrez pas trop, on a les mêmes en France / en Europe, et ça peut nous arriver très vite.
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Champignons et plantes, « amis » pour la vie depuis 500 millions d’années

4 avril 2025 à 11:14

« La vie cachée des plantes ». Un gène transféré d’un champignon à des végétaux a pu les aider à sortir des océans pour conquérir les continents.

On a souvent besoin d’un plus petit que soi. La Fontaine a mis en scène un rat sorti de terre, qui sauve un lion cent fois plus gros que lui. L’évolution des plantes, elle, raconte comment un champignon a pu être l’allié minuscule – et involontaire – des végétaux sortis de l’eau, il y a 500 millions d’années. Ce « complice » leur a cédé un de ses gènes, qui les a ensuite probablement aidés à verdir les continents.

Les effets en cascade de cette péripétie sont faramineux. Bref retour, en accéléré, sur quelque 1,2 milliard d’années d’histoire évolutive. A l’époque, des algues monocellulaires, puis pluricellulaires, apparaissent en milieu aquatique. L’une d’elles, plus tard, gobe une bactérie capable de photosynthèse – et, donc, de convertir le gaz carbonique et l’eau respectivement en sucres et en oxygène. Moment crucial : cette algue est devenue capable de transformer des molécules inorganiques en ressources biologiques. Le signal de départ du prodigieux essor du vivant. Précieuses ressources nutritives, les plantes terrestres ont permis aux herbivores de gagner à leur tour les continents et d’y prospérer – et d’y servir de nourriture aux carnivores.

De la symbiose primordiale entre cette algue ancienne et cette bactérie photosynthétique est née une algue verte qui a peuplé les océans. L’une d’elles, il y a 500 millions d’années, est partie « à la conquête » des terres émergées. Où ses descendants se sont peu à peu diversifiés. Ils ont d’abord donné le groupe des « bryophytes », tous dépourvus de système vasculaire, comme les mousses et les hépatiques. Puis sont apparus des végétaux dotés de vrais vaisseaux. D’abord des fougères, puis les premières plantes à graines : des conifères et leurs cousins. Ensuite fut « inventée » la fleur, aux enjôleuses corolles à l’origine du prodigieux succès des plantes qui les arboraient.
« Transfert horizontal »

Mais quels ont été les caractères innovants qui ont permis aux algues vertes et à leurs descendants de s’adapter aux terres émergées – de s’y arrimer, d’y croître et de buissonner ? Une équipe du CNRS, à l’université de Toulouse, s’est intéressée à une hépatique – genre jusque-là négligé : Marchantia polymorpha. Une espèce de petite taille qui affectionne les milieux humides (d’où son nom, hépatique des fontaines), sans feuilles (elles apparaîtront plus tard), mais avec des thalles, sortes de lames vertes où a lieu la photosynthèse.

Les auteurs ont déchiffré le génome de 130 individus de cette Marchantia, collectés en Europe et aux Etats-Unis. Résultat : sur les 20 000 gènes de cette espèce, quelques dizaines de milliers étaient très variables d’une population à l’autre, « signe qu’ils jouent un rôle dans l’adaptation de la plante à des environnements variés », dit Pierre-Marc Delaux, qui a coordonné l’étude, parue le 17 février dans la revue Nature Genetics. Quelques dizaines de ces gènes semblaient associés à l’adaptation au climat : ils variaient avec les conditions de température et de pluviométrie. « L’un d’eux n’avait pas une origine végétale, poursuit le chercheur, mais on le retrouvait chez un champignon. »

D’où cette hypothèse : l’ancêtre commun à toutes les plantes terrestres aurait acquis ce gène de champignon par « transfert horizontal », une transmission qui a lieu entre deux espèces non apparentées (ici, d’un champignon à une plante). Ce gène – dont la fonction reste inconnue – les aurait ensuite aidées à peupler les continents, en favorisant leur adaptation au climat ou aux microbes pathogènes. A l’appui de cette hypothèse, un constat : « Ce gène, présent chez d’autres plantes terrestres, semble avoir été perdu chez une fougère revenue à la vie aquatique », relève Marc-André Sélosse, du Muséum national d’histoire naturelle à Paris.

« Très tôt, les plantes terrestres ont été au contact de deux types de champignons, explique Marc-André Sélosse : des pathogènes ou des partenaires qui établissaient avec elles des symbioses nourricières, avant même l’apparition des racines. Cette proximité ancienne a pu favoriser ce transfert de gène. »

Pour autant, ce gène est loin d’être seul impliqué. « Il a fallu beaucoup d’innovations pour que les plantes puissent se développer sur les milieux terrestres », admet Pierre-Marc Delaux.
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Non, vous ne jouez pas à Assassin's Creed Shadows comme il faut - Numerama

> En résumé, voici mon propre Credo pour découvrir Assassin’s Creed Shadows dans les meilleures conditions :
> - Chercher soi-même les objectifs plutôt que de recourir aux éclaireurs ;
> - Éviter au maximum les téléportations pour privilégier les voyages sur les routes ;
> - Ne pas utiliser le mode observation sur les points de synchonisation pour que les points d’intérêt se révèlent naturellement pendant l’exploration.
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Pourquoi la Switch 2 est la console la plus chère de l’histoire de Nintendo

> Et si la plus grosse nouveauté de la Switch 2, c’était son prix ? Présentée mercredi 2 avril, la prochaine console de Nintendo, attendue pour le 5 juin, embarquera un écran plus grand, davantage de puissance de calcul, des manettes pouvant être utilisées comme souris, des fonctionnalités en ligne améliorée… et, surtout, une étiquette affichant le prix minimum de 470 euros – 510 avec un jeu, Mario Kart World.

Et 90€ le jeu physique, 80€ en démat. Truc de ouf.
Nintendo ne serait-il pas un peu trop gourmand sur ce coup ?
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Non, vous ne jouez pas à Assassin's Creed Shadows comme il faut - Numerama

4 avril 2025 à 11:26
> En résumé, voici mon propre Credo pour découvrir Assassin’s Creed Shadows dans les meilleures conditions :
> - Chercher soi-même les objectifs plutôt que de recourir aux éclaireurs ;
> - Éviter au maximum les téléportations pour privilégier les voyages sur les routes ;
> - Ne pas utiliser le mode observation sur les points de synchonisation pour que les points d’intérêt se révèlent naturellement pendant l’exploration.
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Pourquoi la Switch 2 est la console la plus chère de l’histoire de Nintendo

4 avril 2025 à 11:19
> Et si la plus grosse nouveauté de la Switch 2, c’était son prix ? Présentée mercredi 2 avril, la prochaine console de Nintendo, attendue pour le 5 juin, embarquera un écran plus grand, davantage de puissance de calcul, des manettes pouvant être utilisées comme souris, des fonctionnalités en ligne améliorée… et, surtout, une étiquette affichant le prix minimum de 470 euros – 510 avec un jeu, Mario Kart World.

Et 90€ le jeu physique, 80€ en démat. Truc de ouf.
Nintendo ne serait-il pas un peu trop gourmand sur ce coup ?
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Social Security demands that gay activist living with AIDS repay $200k in benefits

4 avril 2025 à 09:27
La saloperie absolue du gouvernement américain : Un homme gay (qui a le VIH) vient de recevoir une facture de 200 000 dollars du service de sécurité sociale américain lui demandant de rembourser un trop-perçu. Pouf comme ça magiquement après 13 ans.
Est-ce que c'est une conséquence du DOGE ? Très probablement.
Et on peut s'attendre au même genre de saloperies pour tout un tas d'autres catégories de personnes, en particuliers les pauvres, racisés et non-valides.
(Permalink)
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