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Reçu aujourd’hui — 7 janvier 2026 Shaarlist

La théorie de la "jeune fille" et le "bloom" (feat Mos Majorum) - YouTube

7 janvier 2026 à 17:42

Jeune fille, Théorie de la (Tiqqun)

Définition : Archétype créé par le collectif Tiqqun pour incarner la marchandisation des rapports humains. Ce n'est pas forcément une femme biologique, mais un mode d'être où l'individu se perçoit et s'évalue comme une marchandise, orienté par le spectacle et la consommation.

Chez Bascar : Concept central pour comprendre la modernité. La jeune fille n'a pas de "colonne vertébrale" (identité stable), elle est le projet des autres (publicité, mode, spectacle), elle se consomme plus qu'elle ne s'aime. La jeune fille est tragique : elle est bouc émissaire sans le savoir.

Citation de Tiqqun : "La jeune fille ne se donne jamais elle-même, elle ne donne que ce qu'elle a, c'est-à-dire l'ensemble des qualités qu'on lui prête. C'est pourquoi il n'est pas possible d'aimer la jeune fille, mais seulement de la consommer."

Exemple : L'influenceuse Instagram qui construit toute son identité autour de son image, de ses likes, de sa consommation ostentatoire est une jeune fille. Mais Berlusconi aussi, selon Tiqqun.


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Arrêtez de vous inquiéter des fuites de données personnelles | Reflets.info

7 janvier 2026 à 15:57
Extraits : "Google en sait plus sur votre sexualité que votre partenaire. Google ou Facebook en savent plus sur vos positions politiques que le maire de votre village. Doctolib en sait plus sur votre état de santé que votre médecin de famille... La liste est infinie. Et ce ne sont là que des noms connus du grand public. Si l'on élargit aux data brokers, on entre dans le septième cercle de l'enfer numérique. [...] nous avons largement dépassé l'accident nucléaire. "

"le modèle économique actuel d'Internet reposant sur la monétisation des données personnelles des internautes est un choix partagé entre les entreprises qui l'ont imposé et les internautes qui l'ont accepté."

"Pour ceux qui ont - même une vague - compréhension technique, le développement d'Internet depuis vingt ans est une aberration. Nous voyons les internautes se jeter sur tel ou tel service kikoulol qui clignote tout en diffusant des vidéos de chats pendant qu'ils patientent pour « créer » une vidéo « rigolote » et nous anticipons impuissants le mur sur lequel ils foncent à la vitesse de la lumière. "

Mais tellement !
Cette impression de crier dans le vide depuis des années. Jusqu'au moment où les conséquences se concrétiseront. Et ça va taper très fort dans les années qui viennent. Observez bien.
(Permalink)

"🇨🇭🕊️ l’incendie à Crans-Montana

7 janvier 2026 à 15:40
En réalité, les jeunes qui filmaient l’incendie à Crans-Montana n’avaient quasiment aucune chance de s’en sortir, pas plus que les autres personnes piégées dans cette pièce.

Cela n’a rien à voir avec une prétendue « génération Instagram » ou les réseaux sociaux. Ce type de comportement est connu et étudié depuis longtemps : il s’agit du biais de normalité, qui pousse le cerveau à minimiser une menace soudaine pour la rendre compatible avec un cadre perçu comme normal.

De nombreux précédents l’illustrent. Lors de l’incendie de la discothèque The Station en 2003, bien avant l’ère des smartphones, près d’une centaine de personnes sont mortes en observant les flammes, persuadées qu’il s’agissait d’effets pyrotechniques.

Même phénomène lors de l’incendie du 5-7 en 1970, ou encore le 11 septembre 2001, où certains occupants ont attendu des consignes claires avant d’évacuer.

Dans l’incendie récent diffusé en vidéo, ce schéma semble s’être répété : tant que la musique continue et que le personnel ne panique pas, l’instinct de fuite est inhibé. L’alcool a probablement renforcé cette inertie, et beaucoup filmaient simplement la soirée sans percevoir le danger réel.

Les normes de sécurité incendie intègrent d’ailleurs ce délai de réaction, généralement estimé à une ou deux minutes. Mais ici, le matériau du plafond, une mousse de polyurethane, a rendu toute marge illusoire. Ce type de matériau peut provoquer un embrasement généralisé en moins de 90 secondes, à des températures avoisinant les 600 °C, s’apparentant à de l’essence solidifiée au-dessus des têtes.

La salle est donc passée en embrasement généralisé avant que la majorité des personnes ne puisse évacuer. Avec un tel combustible et une forte densité de foule, le temps pour fuir était quasi nul, même en réagissant immédiatement.

Ces adolescents ne sont pas morts à cause des réseaux sociaux ou d’une soi-disant « génération perdue », mais parce que la physique du feu a largement dépassé les capacités humaines de réaction dans un espace clos, et parce que le non-respect des règles de sécurité leur a ôté toute chance réelle de survie.
(Permalink)

Everyone hates OneDrive, Microsoft's cloud app that steals then deletes all your files - Boing Boing

7 janvier 2026 à 15:12
Des nouvelles de cette saloperie de Windows 11 : Non seulement Microsoft utilise des dark patterns pour inciter les utilisateurs à autoriser Microsoft à récupérer vos fichiers privés, mais en prime si vous supprimez vos fichiers de OneDrive, cela les supprime localement.
C'est en gros le fonctionnement d'un ransomeware: Il utilise de l'ingénierie sociale pour récupérer vos fichiers, et vous les fait perdre si vous essayez de vous échapper du système.
Franchement, si vous le pouvez, virez Windows.
(Permalink)

14) Socialisme, sacrifice et vide de Soi - YouTube

7 janvier 2026 à 14:55

« Le vol, ce n’est pas de la solidarité, comme le viol, ce n’est pas de l’amour » : Formule choc visant à rappeler l’importance du consentement dans toute relation.

  1. Collaboration et individualisme : deux stratégies biologiques légitimes

Ce que dit Bascar :

  • Il existe 5 profils humains : collaborateurs systématiques, réguliers, mixtes, individualistes, individualistes forcenés.
  • Ces comportements ont été sélectionnés par l'évolution : les deux stratégies (coopération et individualisme) ont des avantages.
  • Erreur morale : considérer que les collaborateurs sont "bien" et les individualistes "mal".

L'histoire du scorpion et de la grenouille :

"Ne transforme pas ta nature en vertu et la mienne en villainie."

Tant qu'on ne regarde pas en face notre propre vide de soi, on aura tendance à sacrifier les autres pour le combler, en prétendant faire le bien.

L'invitation :

Sortir de la logique sacrificielle, reconnaître l'altérité, et construire une solidarité authentique basée sur le consentement et le respect mutuel.

En conclusion

Cette vidéo de Bascar n'est pas un plaidoyer politique pour ou contre le socialisme. C'est une analyse des mécanismes psychologiques qui sous-tendent certains discours collectivistes :

  • Confusion des violences (naturelle vs humaine)
  • Inversion morale (vol = solidarité)
  • Logique sacrificielle (désigner des coupables pour ne pas voir son vide intérieur)
  • Manipulation du "nous" (notion floue pour imposer une vision unique)

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Emeric de Vigan sur X : "Cette histoire de mécontentement d’un Tempo rouge le 31 est sidérante. Les règles sont pourtant claires : un rabais significatif sauf 22 jours par an. Il faut lire avant de signer. Pas de mention du 24/12 ou du 31/12 comme exceptions. Le beurre, l’argent du beurre et … 1/2" / X - Le Hollandais Volant

7 janvier 2026 à 14:23
C'est fou... le nombre d'articles de "journalistes" en format putaclic comme celui-ci :
https://www.franceinfo.fr/environnement/energie/nouvel-an-pres-de-875-000-clients-d-edf-vont-payer-leur-electricite-trois-fois-plus-cher_7712878.html#xtor=RSS-3-%5Blestitres%5D

(je déplore de plus en plus la tournure des phrases des articles de FranceInfo)

Notez bien "Nouvel an" alors qu'on parle du 31/12. Et non, les clients (qui ont *choisi* cette tarification) n'ont pas payé 3 fois plus cher, car au final ils y gagnent sur l'année.

Tout ça pour un non-évènement (le 31/12, jour normal, qui est rouge).

Alors que le véritable scandale, lui, est passé sous silence. Le 1er janvier était un jour blanc, ce qui est interdit : un jour férié est forcément, contractuellement, bleu.

Mais c'était moins spectaculaire d'en parler, j'imagine.

Bon, je dis ça, mais je ne suis plus sous Tempo.
A la base, c'est une bonne idée. On accepte de s'effacer certains jours pour un rabais d'autres jours, on peut même le considérer comme une démarche citoyenne.

Sauf que, comme tout, ça a été déformé par les notions économiques, loin des notions de régulation énergétique que le système est censé procurer :

1) La diminution tarifaire de février 2025 a plus diminué le tarif rouge que le tarif bleu, parce que "les gens payaient moins cher" (ben c'est un peu le but hein, quand on incite par le financier, faut pas s'étonner que ça ait un impact financier).
Donc concrètement, aujourd'hui, un jour rouge est moins cher par rapport au tarif bleu qu'il y a un an. S'ils avaient voulu inciter plus les utilisateurs à se serrer la ceinture les jours rouges (ce qui est le but initial du tarif, je le rappelle encore une fois), c'est l'inverse qu'il aurait fallu faire.

2) Justement, alors qu'il y avait une diminution tarifaire prévue en février 2025, TOUS les jours rouges ont été placés AVANT cette diminution. Y compris quand cela n'était pas réellement justifié. Il y avait clairement une volonté de facturer un maximum.

3) Au cas où il y ait encore un doute sur le 2) ci-dessus, il est intéressant de noter que l'année précédente, c'est au contraire une augmentation tarifaire qui a eu lieu en février (souvenez-vous, le fameux "il est hors de question d'augmenter le prix de l'électricité en janvier" ; donc augmentation le 1er février, hop). Hé bien, cette année-là, très peu de jours rouges ont été utilisés avant l'augmentation de tarif. Et RTE a dû écluser ses jours rouges restants fin mars, alors qu'il faisait déjà doux.

Bref, encore une belle idée corrompue par le pognon.


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Hypnomachie sur Radio Courtoisie - YouTube

7 janvier 2026 à 14:14

Récapitulatif des points clés

  • L'hypnose fonctionne - Ce n'est pas une question d'efficacité, mais de coût
  • Un coût incompressible - Indépendant de la qualité du praticien
  • Logique sacrificielle - On sacrifie toujours une partie de soi
  • Passage sujet → objet - On s'instrumentalise
  • Effets secondaires cachés - Dont on n'a pas conscience
  • Tabou professionnel - Le milieu refuse d'en parler
  • Hypnose quotidienne omniprésente - Marketing, politique, famille, médias
  • Difficile de conscientiser - Demande un travail gigantesque
  • Hypnomachie comme alternative - Traiter l'humain comme sujet
  • Observateur intérieur - S'accepter plutôt que se refouler

Le message final de Bascar

Prendre soin de son cerveau : "Si vous ne vous occupez pas de votre cerveau, c'est votre cerveau qui s'occupera de vous." (Alfred Korzybski)

Importance de la conscience : Dans une société qui nous traite comme des objets (rapports marchands, manipulation politique, hypnose publicitaire), se considérer comme un sujet est un acte de résistance essentiel.

L'Hypnomachie : Un chemin pour reprendre possession de soi, sortir des transes imposées, et vivre en conscience plutôt qu'en automate programmé.


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Santé mentale des jeunes : la lente perdition - POLITIS

7 janvier 2026 à 13:44
"Fouyouyou les jeunes sont de plus en plus violents"
Ils sont surtout violents envers eux-mêmes (cf. cet article) ce qui est très grave.

Ben en fait, c'est parce qu'ils vivent dans une société de plus en plus violente que vous, adultes, avez contribué à construire.
C'est pas les jeunes qu'il faut changer (en fantasmant d'un état "plus fort" ou "plus autoritaire") c'est la société qu'il faut refaire plus empathique.
🤷‍♂️

(Article complet : https://app.wallabag.it/share/695e64cbcc0088.17499204)
(Permalink)

Autour de l'épistémologie scientifique - YouTube

7 janvier 2026 à 12:51

La conscience en ouverture (le paradigme trans-rationnel)

Mode de fonctionnement : Le cerveau fonctionne en ouverture, en mode expansif.

Conséquence : On se rend compte qu'il n'y a pas forcément d'opposition ontologique entre science et croyance. On sort d'un modèle dualiste.

Découverte ironique : Conformément aux travaux de chercheurs comme Antonio Damasio, on se rend compte que derrière toute connaissance rationnelle, il y a systématiquement de l'émotion et l'usage du système limbique.

Conclusion radicale : Toute connaissance s'appuie sur des croyances. À un moment donné, on décide d'avoir foi en la méthode scientifique.
Ces deux approches ne sont pas antinomiques

Point crucial : Ces deux méthodes, ces deux points de vue, ne sont pas antinomiques. Au contraire, ils forment un modèle unifié.

Problème dramatique selon Bascar : "Ce que je trouve dramatique, c'est quand on n'a accès qu'à un des deux points de vue. C'est un grand problème."


L'argument d'autorité dans la construction du savoir

Constat fondamental de Thomas : Quand le grand public (et même l'étudiant jusqu'à un certain niveau d'études) construit son corpus de connaissances en sciences, il le fait moins par validation scientifique que par l'autorité qui lui délivre la connaissance.

Exemple de l'étudiant au collège :

Quand un professeur explique qu'un atome est constitué d'un noyau avec des électrons qui orbitent autour, l'étudiant va le prendre pour acquis parce que le professeur peut l'expliquer et parce que le professeur a l'autorité (diplômes, compétences).

C'est la même démarche que fait le grand public.

Exemple du communiqué de presse :

Si une équipe de l'Université d'Oxford publie une étude, très peu du grand public ira lire la publication scientifique qui est à la base du communiqué de presse.

Pourquoi ? Parce que :

C'est souvent en anglais

C'est dans des domaines très techniques

Ça demande un bagage considérable pour comprendre

Test mental proposé par Thomas :

"Si je te dis qu'il y a une nouvelle théorie du tout donnée par Monsieur Trucmuche, tu vas dire 'N'importe quoi'.

Mais si je te donne le même article, un communiqué de presse du Royal College de Londres avec 50 scientifiques derrière, est-ce que tu ne vas pas accorder plus de crédit à cette information qu'au post Facebook de Monsieur Trucmuche ?

Je crois que oui. Sans se mentir, je pense que pour la majorité du grand public, l'autorité qui délivre la connaissance joue un rôle extrêmement important avant d'être capable d'aller discriminer soi-même la véracité de l'information."


Le monde est absurde...

La peur de l'absurdité

Observation de Bascar : Beaucoup de scientifiques refusent de prendre au sérieux des théories qui semblent absurdes.

Biais cognitif simple : Si je vous dis "Pensez à un cheval", il y a peu de chances que vous ayez pensé à un cheval à qui il manque une patte et un œil.

Explication : On a ce besoin de penser en termes de catégories pures. Penser le monde de façon systémique demande plus de glucose que de penser en catégories pures.

Conséquence : Plus l'individu est stressé, plus il aura tendance à catégoriser de manière binaire ("Lui, c'est un con ; lui, c'est un génie"), parce que ça demande moins d'énergie.

Problème épistémologique : "On en est arrivé à un point où on commence même à conceptualiser une théorie avant de l'avoir testée en fonction de critères esthétiques."

Processus critique :

  • On se retrouve devant un tableau blanc
  • On se dit "Comment j'explique ce domaine ?"
  • On devrait partir de différentes idées
  • Mais en réalité, on commence déjà par sélectionner l'idée la plus 'jolie' et harmonieuse
  • On part de là et on exclut le reste

Constat de Thomas : "Ça exclut du jeu un certain nombre de théoriciens qui ne se sont pas lancés dans cet idéal de la beauté."
Position de Bascar sur l'absurdité

Principe fondamental : "L'absurdité, c'est vraiment notre nature, ou en tout cas, l'absurdité, c'est la rencontre du réel avec nos faibles capacités cognitives."

Avertissement : "Si on se sert de la science et de la démarche scientifique pour fuir l'absurdité, ça va nous rattraper. Ça va nous rattraper toujours, comme une forme de retour du refoulé."

"On peut peut-être réussir à laisser de côté pour un temps, mais on n'y échappe pas."


Le besoin fondamental : prévoir pour ne pas avoir peur

Observation de Bascar : "Dans ce que tu dis, on entend le besoin du doudou épistémologique qui dit : 'Je ne veux pas le chaos. Protégez-moi du chaos, chaman, s'il vous plaît.'"

C'est la même logique.

Conclusion provisoire : "De ce point de vue-là, oui, la science est une croyance comme une autre, qui est probablement plus efficace. C'est d'ailleurs pour ça que les chamans scientifiques ont supplanté les chamans religieux."


Ce que ce débat révèle

Ce débat entre Bascar et Thomas met en lumière plusieurs tensions fondamentales dans notre rapport à la science :

  • La science repose sur des axiomes et des croyances - Même si elle se distingue par sa méthode rigoureuse, elle n'échappe pas à la nécessité de postuler certains principes de départ (existence du réel, validité de la logique, etc.).
  • L'argument d'autorité joue un rôle massif - Que ce soit pour le grand public ou pour les étudiants, la construction du savoir scientifique passe largement par la confiance en des autorités (institutions, professeurs, publications prestigieuses).
  • Les scientifiques eux-mêmes ont des croyances - Notamment en l'élégance et la beauté des théories, ce qui peut orienter la recherche de manière non rationnelle.
  • Le "vide de soi" motive beaucoup de comportements - Le besoin de se rassurer face au chaos du monde pousse à chercher des certitudes, que ce soit dans la religion ou dans la science.
  • La pensée en catégories pures est dépassée - L'évolution de la connaissance montre que les systèmes complexes et les hybrides ont remplacé les catégories étanches.
  • Le trans-rationnel est nécessaire - Pour dépasser les limites de la rationalité pure, il faut être au clair avec ses motivations émotionnelles et accepter une certaine ouverture, sans pour autant retomber dans le pré-rationnel.
  • Le monopole universitaire pose problème - La mainmise des institutions sur la science crée des phénomènes de verrouillage, de pression sociale et de rejet des voix divergentes.
  • La notion de "réel" et d'"existence" est dépassée - En épistémologie moderne, on ne cherche plus à accéder au "réel en soi", mais à construire des modèles prédictifs efficaces.

L'invitation finale de Bascar

Le message central : Soyez conscients des présupposés épistémologiques qui sont les vôtres. Interrogez vos motivations émotionnelles. Ne vous enfermez pas dans un mode de pensée en entonnoir. Acceptez la complexité, les hybrides, l'absurde.

Et surtout : Ne remplacez pas une idole par une autre. La science n'est pas un nouveau dieu, c'est un outil extrêmement puissant, mais qui a ses limites et ses biais.

L'ouverture au trans-rationnel n'est pas un retour à l'irrationnel, mais un dépassement lucide de la rationalité qui reconnaît ses propres limites sans y renoncer.


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