Il y a quelques semaines, Nerces vous présentait l'analyse de la carte mère MINISFORUM BD795i SE qui a un double objectif. En effet, appartenant à la catégorie des MoDT, acronyme de Mobile on DeskTop, la firme propose non seulement une carte mère mini-ITX, mais aussi un APU Ryzen 9 7945HX, une bête...
La mairie reste silencieuse sur cet entrisme de l’extrême droite
Depuis les années 2000, le festival Béthune Rétro est un rendez-vous annuel pour les passionnés de rockabilly. Le concept consiste à faire revivre l’esthétique et l’ambiance des années 1950-1960 à travers la musique, les véhicules anciens et les marchés vintage. L’an dernier, un groupe néonazi avait été exclu à la dernière minute ; cette année, plusieurs symboles fascistes et nazis ont été repérés pendant l’événement.
Le festival a lieu dans le centre-ville de Béthune et se distingue par une programmation musicale gratuite et abondante, incluant plusieurs dizaines de concerts sur trois jours, ainsi que des expositions de véhicules anciens, des concours d’élégance et des marchés de vêtements et d’objets rétro. L’organisation de Béthune Rétro met également l’accent sur la participation active des visiteurs, qui adoptent des costumes d’époque et participent aux différentes animations, contribuant ainsi à une immersion complète dans l’univers du rockabilly.
Le bémol de cet engagement est que l’ambiance rétro semble parfois glisser vers des manifestations plus réactionnaires. Parmi les voitures anciennes à la consommation astronomique, certains participants collent des autocollants « Where is Greta ? », en référence à Greta Thunberg et à sa lutte contre le changement climatique.
D’autres, immergés dans la culture américaine, finissent par assimiler et arborer des codes racistes et suprémacistes blancs, encore largement en vogue dans les milieux d’extrême droite aux États-Unis.
David B., membre du Collectif antifasciste du Bassin minier, explique : « Béthune Rétro est un festival qui a lieu chaque année depuis une vingtaine d’années. Il est centré sur le thème des années 19501960 américaines et attire de nombreux groupes de bikers. Dans le passé, le festival a déjà été l’objet de polémiques, notamment lorsqu’un groupe a été annulé en urgence il y a quelques années en raison de publications...
Dernière mise à jour le 4 octobre 2025 La Radio Télévision Suisse (RTS) vient d’enrichir son offre pédagogique avec OKI, un tout nouveau magazine éducatif digital innovant destiné aux enfants de 10 à 12...
Razer revient en force chez Vonguru avec aujourd’hui, de quoi habiller son setup pour l’automne. De ce pas, on découvre une barre lumineuse, l’Aether Monitor Light Bar, qui se positionne clairement sur le segment premium, vendue en moyenne autour de 150 €.
Simple gadget ou must-have ? Place au test !
Unboxing
La boîte de l’Aether Monitor Light Bar reprend le style graphique de Razer, avec son noir profond et sa couleur verte bien connue. La face avant met en scène le produit en situation, accompagné du logo Chroma RGB, tandis que l’arrière insiste sur les fonctionnalités clés, entre confort visuel et immersion lumineuse. Les côtés détaillent les caractéristiques techniques et conservent une sobriété élégante, quand le dessus et le dessous se contentent du rappel du nom et des mentions légales.
À l’intérieur, la barre lumineuse est parfaitement protégée, accompagnée de son clip de fixation, d’un câble USB-C tressé et de la documentation habituelle.
Caractéristiques techniques et fonctionnalités
Dimensions (Largeur x Profondeur x Hauteur en mm) : 451 x 99 x 43
Poids net : 450 g
Matériaux : aluminium, polycarbonate
Épaisseur des écrans compatibles : 5 mm – 45 mm
Flux lumineux : 320 lumens
Température de couleur blanche : 2 700 – 6 500 K
Éclairement lumineux : 900 Lux
Couverture lumineuse (> 500 Lux) : 60 x 30 cm
Éclairage RGB : Razer Chroma RGB
Durée de vie de la LED : 25 000 heures
IRC : 95
Puissance nominale : 10 W
Entrée d’alimentation : 5 V ; 2 A
Protocole de connexion : 802.11 b/g/n 2,4 GHz
Assistant vocal : Amazon Alexa, Assistant Google
Fonctionne avec Matter
Longueur du câble USB : 2 m
Commandes : boutons tactiles capacitifs et curseur
Contenu
Aether Monitor Light Bar
Petit guide
Installation
Installer la Razer Aether Monitor Light Bar est un jeu d’enfant. Le système de fixation à clip s’adapte à la majorité des moniteurs sans abîmer le cadre. La barre reste stable, même en cas de manipulation fréquente. L’alimentation par USB-C est un vrai plus : pas besoin de sacrifier une prise secteur, un simple port disponible sur le PC suffit.
Côté réglages, tout se pilote via Razer Synapse. On peut choisir l’intensité lumineuse de l’éclairage frontal, personnaliser les couleurs du rétroéclairage mural, et même synchroniser l’ensemble avec les autres périphériques Razer Chroma. Pour les allergiques aux logiciels propriétaires, c’est un passage obligé, mais les habitués apprécieront la centralisation des commandes.
Test & Application
Une fois en place, regardons de plus près notre produit du jour. L’un des points forts de l’Aether, c’est son éclairage frontal orienté directement vers le bureau. Contrairement à une lampe classique qui éclaire directement vos yeux ou projette des ombres gênantes, la light bar diffuse une lumière douce et homogène sur votre setup.
Résultat : les yeux fatiguent moins, que ce soit pour une longue session gaming nocturne ou une journée en télétravail. La possibilité de régler la température de couleur est bienvenue : blanc froid pour rester alerte, ton chaud pour une atmosphère cosy en soirée.
Évidemment, on ne parle pas de Razer sans parler de RGB. L’Aether Monitor Light Bar ne se contente pas d’éclairer : elle transforme l’arrière de votre écran en véritable ambi-light gaming.
Grâce à Chroma, que vous connaissez bien maintenant, vous pouvez synchroniser les couleurs avec votre clavier, votre souris, vos enceintes, et même avec certains jeux compatibles. Explosion de couleurs dynamiques pendant un raid sur WoW, ambiance rouge sombre pour Diablo IV, ou dégradé automnal orange-marron pour une soirée cocooning avec un chocolat chaud : tout est possible.
Et contrairement à certaines solutions tierces qui donnent un rendu trop agressif ou inégal, ici, la diffusion est fluide et bien répartie, à l’utilisation, c’est très très agréable.
Comme souvent avec Razer, la question du prix se pose. L’Aether Monitor Light Bar est clairement positionnée sur le segment premium, car elle est vendue en moyenne autour de 150 €. Oui, on trouve des alternatives deux à trois fois moins chères, mais elles n’offrent ni la finition, ni l’intégration à Chroma, ni la polyvalence entre confort visuel et ambiance gaming. Ici, on paie le design léché, la qualité de fabrication et surtout l’écosystème. Tout autant de facteurs à prendre en compte donc au moment de cliquer sur « acheter ».
Autre élément à prendre en compte : la dépendance au logiciel Razer Synapse. Sans lui, la barre fonctionne, mais vous perdez l’essentiel de ce qui fait son intérêt – réglages fins, synchronisation RGB, personnalisation des scénarios lumineux. Les adeptes du plug-and-play risquent de trouver ça un peu contraignant, là où les utilisateurs déjà familiers de l’écosystème Razer n’y verront aucun inconvénient.
Enfin, si la compatibilité est globalement très bonne, l’Aether pourrait montrer ses limites sur certains écrans très fins ou particulièrement incurvés. Le système de clip est robuste et bien pensé, mais pas universel. Mieux vaut vérifier la morphologie de son moniteur avant de craquer.
Conclusion
La Razer Aether Monitor Light Bar est plus qu’un gadget RGB. Elle allie praticité (confort visuel, éclairage ajustable), esthétique (design premium et discret) et plaisir immersif (effets lumineux Chroma synchronisables). C’est l’accessoire parfait pour transformer un bureau standard en un véritable espace gaming-cocooning, surtout en cette saison automnale. Ici, elle a d’ailleurs été utilisée les soirs pour peindre quelques figurines Warhammer et le confort pour les yeux était vraiment garanti !
Certes, son prix la place dans une catégorie premium, mais si vous êtes déjà équipé en périphériques Razer ou que vous voulez un setup harmonieux, difficile de trouver mieux.
Chaque OS Microsoft est supporté pendant 10 ans, ensuite il faut payer des mises à jour de sécurité étendues (ESU).
Mais l'europe a réussi à faire plier Microsoft qui va offrir un an de mises à jour de sécurité gratuitement en Europe (la france va donc en profiter).
Adrien nous résume tout ça :
Si le TPM est les autres prérequis peuvent avoir du sens d'un point de vue sécurité, on a pu voir qu'on pouvait les contourner sans souci avec de vieilles machines. L'idée est de prolonger la durée de vie d'une machine de quelques années... mais on peut facilement imaginer que les constructeurs préfèrent que les consommateurs rachètent une machine.
1 an supplémentaire n'est pas énorme et cela ne règlera pas le problème de fond... même si c'est toujours bon à prendre sur les déchets évités. Cela évitera aussi à de nombreuses machines de se retrouver contaminées, bien que le problème se reposera dans 1 an.
Et pour tous les bidouilleurs en herbe vous pouvez migrer vers la version LTSC de Windows 10 (que ce soit avec massgrave ou autre). Cette version LTSC offre un support jusqu'en 2029, le bénéfice est donc bien différent.
En dehors de cet aspect de fin de vie, il faut dire que plus le temps passe et plus les machines ralentissent... programmes plus lourds et gourmands, disque qui fatigue... et peut-être aussi Microsoft qui alourdit son OS au fil des années.
Merci Adrien pour la news ! Rendez-vous donc en Octobre 2026, d'ici là vous avez le temps de migrer sous Linux Mint, Zorin ou tout autre distribution qu'il vous plaira
ATM Gaming revient avec un jeu qui mélange vocabulaire, rapidité et bonne humeur : Momo – La Bataille des Mots. Si vous aimez les défis linguistiques, les parties rapides et les rires garantis, ce jeu pourrait vite devenir un favori lors de vos soirées en famille ou entre amis.
Momo est un jeu de cartes dans lequel les joueurs doivent trouver le plus vite possible un mot répondant à certaines contraintes. Très rapidement, cela devient un duel mental : rapidité, inventivité et capacité à rester concentré.
Le jeu introduit aussi des cartes spéciales qui viennent chambouler les règles ou apporter des rebondissements inattendus. Ces cartes pièges ajoutent du piment, forçant les joueurs à s’adapter et à rester vigilants, même quand l’on pense avoir le rythme.
Pour qui est conçu Momo ?
Age recommandé : dès 8 ans.
Nombre de joueurs : de 2 à 8 joueurs.
Durée d’une partie : environ 15 minutes.
C’est donc parfait pour une séance rapide, un apéritif, ou un moment détente où l’on ne dispose pas de beaucoup de temps, mais où l’on veut quand même s’amuser.
Matériel et prise en main
Le matériel semble sobre et efficace : une série de cartes à contraintes de mots + des cartes spéciales pour varier les plaisirs. Les règles sont simples, directes, ce qui permet de lancer une partie en quelques instants. À noter que ce jeu a été imaginé en France et imprimé en Europe, le tout sur du papier certifié éco-responsable (FSC), sans aucun plastique et avec des encres végétales. De plus, ATM Gaming, à l’origine du jeu, reverse une partie de ses bénéfices à des associations caritatives.
Côté prix, Momo est proposé autour de 19,99 €, mais a été aperçu jusqu’à -25% !
Forces, ce qui fonctionne bien
Grand dynamisme : la rapidité est au cœur du jeu, ce qui crée de l’excitation dès les premières secondes.
Bonne dose de challenge intellectuel, sans être trop feutrée : on réfléchit, on joue, on rit.
Portabilité & simplicité : peu de matériel, règles faciles à saisir. Parfait pour jouer partout.
Variété grâce aux cartes spéciales : elles permettent d’éviter la monotonie et de surprendre.
Ce à quoi faire attention
Le stress de la rapidité peut ne pas plaire à tout le monde : certains joueurs préfèrent des jeux plus détendus, plus posés.
Le jeu dépend beaucoup du vocabulaire des joueurs : selon les profils, il peut y avoir un déséquilibre (certains joueurs plus à l’aise avec les mots, d’autres moins).
Avec peu de joueurs ou beaucoup de différences entre les niveaux, les parties peuvent paraître déséquilibrées.
On aime ?
Momo – La Bataille des Mots est un jeu d’ambiance qui mise sur la vivacité d’esprit, la culture verbale et les réflexes. Il ne vise pas la complexité, mais le plaisir immédiat : des parties rapides, des réactions spontanées, des rires quand quelqu’un se trompe ou se prend les pieds dans les contraintes.
Si vous cherchez un jeu compatissant, accessible, qui secoue un peu les méninges tout en restant fun, Momo pourrait bien être un excellent choix pour vos soirées.
Lorsque l'on parle de surveillance des ressources système sous Linux, le premier outil qui vient à l'esprit est souvent htop, l"incontournable gestionnaire de processus en ligne de commande. Pourtant, un logiciel plus moderne et visuellement abouti gagne en popularité : btop.
Dernière mise à jour le 24 septembre 2025 EduquIA est une plateforme française en ligne qui propose une suite d’outils d’intelligence artificielle spécialement conçue pour répondre aux besoins concrets des professeurs. Développée par un...
Aujourd’hui, on vous parle de Mouton Mouton, un jeu d’ambiance édité par ATM Gaming, qui a déjà su se faire remarquer avec ses concepts simples mais diablement efficaces. Après avoir fait rire les familles et les amis avec leurs précédents titres, l’éditeur revient avec un nouveau jeu de mots et de complicité qui risque bien d’animer vos soirées.
Dans Mouton Mouton, les joueurs se répartissent en binômes. Leur mission ? Compléter en même temps des phrases incomplètes. Plus simple à dire qu’à faire, car pour marquer des points, il faut répondre exactement la même chose que son partenaire, sans concertation préalable.
Le principe est limpide : une carte est révélée, chacun réfléchit, et au signal, les deux partenaires donnent leur réponse. Succès ? Vous gagnez la carte. Échec ? Vous perdez tout ce que vous aviez accumulé depuis votre dernière mise en sécurité.
C’est là que réside toute la tension du jeu : faut-il continuer à engranger des cartes au risque de tout perdre, ou bien jouer la prudence et sécuriser son score ?
Pour qui est fait Mouton Mouton ?
Accessible dès 12 ans, Mouton Mouton se joue de 3 à 8 joueurs pour des parties rapides d’environ 20 minutes. C’est donc le jeu parfait pour :
Les familles avec ados,
Les soirées entre amis où l’on veut rire et se challenger,
Les amateurs de party games où l’intuition et la complicité sont reines.
Un matériel simple et efficace
La boîte contient pas moins de 224 cartes, offrant une belle rejouabilité. Les règles, elles, tiennent en une poignée de minutes : pas besoin d’être un expert du jeu de société, on peut lancer une partie presque immédiatement.
Côté prix, Mouton Mouton est proposé autour de 19,90 €, ce qui en fait un jeu très accessible pour animer vos sessions sans se ruiner. Ouvrez cependant l’œil car il a souvent été aperçu à -10% !
Un jeu récompensé
Preuve de son efficacité, Mouton Mouton a déjà remporté le Grand Prix du Jouet 2025 dans la catégorie Jeu d’Équipe. Une belle reconnaissance qui confirme son potentiel à devenir un incontournable des soirées jeux. À noter que ce jeu a été imaginé en France et imprimé en Europe, le tout sur du papier certifié éco-responsable (FSC), sans aucun plastique et avec des encres végétales. De plus, ATM Gaming, à l’origine du jeu, reverse une partie de ses bénéfices à des associations caritatives.
On aime ?
Avec ses règles ultra simples, sa rejouabilité et ses parties rapides, Mouton Mouton a tout du jeu d’ambiance moderne : fun, tendu, complice et surtout générateur de fous rires.
Si vous aimez les défis en duo, les instants de tension où tout peut basculer, et les moments où l’on se découvre des affinités… ou pas, Mouton Mouton est clairement un jeu à mettre dans votre ludothèque. Et en plus, il ne prend pas de place !
Le Desktop as a Service (DaaS) est désormais compétitif par rapport aux PC traditionnels. Gartner estime que les offres cloud, combinées à des clients légers, peuvent alléger fortement les dépenses des petites et moyennes entreprises — sans sacrifier la sécurité ni la flexibilité.
L’industrie française est à la recherche de ses talents de demain. Depuis le textile technique qui compose notre survêtement de sport jusqu’au bus qui nous transporte en passant par la lumière qui nous éclaire,...
Thomas de la chaine Cocadmin nous propose une visite du datacenter OVHcloud de Montréal.
Alors oui c'est une collab, mais ça n'enlève rien au fait qu'on puisse jeter un œil sur les baies et le système de refroidissement d'OVH avec la bonne humeur de Thomas :
Les modes de déplacement en zone urbaine sont en pleine mutation, ce qui crée fatalement de nouvelles frictions entre usagers, chacun se sentant plus vulnérable que les autres — piétons, cyclistes ou adeptes d’engins électriques à une ou deux roues. Les villes rivalisent d’ingéniosité pour les complaire — sans pour autant ébranler radicalement la domination de la voiture individuelle.
Grenoble et ses zones a trafic limitée - D.R.
Le 3 juin, une manifestation un peu particulière s’est déroulée dans le centre-ville de Dijon. Une petite centaine de cyclistes, vélos en main et marchant au pas, ont déambulé rue de la Liberté, principale artère commerçante de la ville, pour protester contre un arrêté municipal. « Des pistes, pas des interdictions ! » pouvait-on lire sur une pancarte : la mairie venait tout juste d’interdire cet axe aux vélos de 11h30 à 20h. « Cela n’a pas du tout été concerté », explique à Reflets Sylvain Nocquard, président de l’association Ensemble à vélo (EVAD), affiliée à la fédération nationale (FUB). « On a été reçu par la mairie un peu avant, mais pour nous informer, pas pour en discuter au préalable ». Le collectif Piétons dans la métropole dijonnaise a critiqué aussi le calendrier et la méthode » de cette interdiction municipale.
Cyclistes à pied et en colère à Dijon, le 3 juin dernier - Dijon-actualites.fr - (DR)
Même si les cyclistes, partout en France, ont de plus en plus de poids dans les décisions d’aménagement urbain (dû aux usages en hausse des trajets domicile-travail à vélo), la municipalité dijonnaise semble avoir été plus sensible aux arguments des commerçants qu’à la tranquillité des piétons. Une telle décision a déclenché les mêmes grincements à Lille à l’automne 2023 (10h-23h dans plusieurs rues piétonnes du centre historique). Le manque de concertation a également été mis en avant par les associations lilloises...
Une seedbox est un serveur dédié ou un serveur privé virtuel (VPS) utilisé pour le téléchargement et le partage de fichiers via des réseaux peer-to-peer comme BitTorrent. Elle permet de contourner les limitations de bande passante et de connexion imposées par les fournisseurs d’accès à Internet résidentiels, offrant ainsi des vitesses de téléchargement et de partage plus élevées. Elle évite également de devoir laisser son ordinateur ouvert pendant les téléchargements.
Qu’est ce que Swizzin ?
Swizzin est un outil spécialement conçu pour déployer facilement une seedbox de votre choix sur les dernières versions de Debian ou Ubuntu. Son principal avantage est de simplifier considérablement le processus d’installation, puisque vous n’avez quasiment aucune commande Linux à exécuter. Vous n’avez qu’à choisir le client Torrent que vous souhaitez utiliser parmi les meilleurs du genre (Deluge, Transmission, rTorrent/ruTorrent ou qBittorrent), et Swizzin installe et configure tout à votre place en quelques secondes.
Avantages de Swizzin
Installation et configuration simplifiées d’une seedbox
Choix parmi les meilleurs clients Torrent
Déploiement rapide sur Debian ou Ubuntu
Évite les complications liées aux commandes Linux
Grâce à Swizzin, vous pouvez bénéficier d’une seedbox performante sans vous prendre la tête avec les détails techniques de l’installation.
Dans ce tutoriel, je vais vous montrer pas à pas comment installer le client Torrent Deluge sur un VPS tournant sous Debian à l’aide de Swizzin.
Avant de te lancer dans l’installation de Swizzin, assure-toi de disposer des éléments suivants :
Un serveur VPS avec au minimum 1 vCPU, 1 Go de RAM et 20 Go de stockage. Pour une utilisation plus intensive (plusieurs téléchargements simultanés, ajout de Radarr/Sonarr, etc.), je recommande plutôt 2 vCPU et 2 Go de RAM.
Un système d’exploitation compatible : Debian 10/11/12 ou Ubuntu 20.04/22.04 (versions officiellement supportées par Swizzin).
Un accès SSH root afin de pouvoir lancer les commandes d’installation et de gestion du serveur.
Un nom de domaine (optionnel) si tu souhaites accéder à ton interface web via une URL personnalisée et configurer facilement un certificat SSL (Let’s Encrypt par exemple).
Un client SFTP (WinSCP sur Windows, Cyberduck ou FileZilla sur macOS/Linux) pour transférer facilement tes fichiers depuis ta Seedbox vers ton ordinateur.
Conseil perso : même si Swizzin tourne sur de petites configurations, un VPS un peu plus costaud te permettra d’éviter les lenteurs dès que tu ajoutes des services comme Deluge, Transmission ou Radarr.
Etape 1 : Déployer un serveur VPS
Pour ce tuto vous aurez simplement besoin d’un VPS. C’est un serveur virtuel que vous louez chez un hébergeur. Personnellement j’utilise les VPS proposé par IONOS mais les offres proposées par Hostinger sont également top.
Pourquoi j’ai choisi IONOS ?
Quelques raisons simples :
SysKB tourne sur un VPS chez IONOS depuis 2007 et je n’ai jamais eu le moindre problème.
IONOS dispose d’un vrai Service Client en français toujours très disponible. Un ingénieur système m’avait aidé à migrer mon VPS il y a quelques années.
Mais vous avez l’embarras du choix puisque vous pouvez aussi louer un VPS chez OVH, Azure, AWS, Google Cloud Platform, … c’est un service que l’on trouve chez de nombreux fournisseurs.
Pour une petite Seedbox ces petits VPS S ou M proposés par IONOS sont parfaits et vous avez 6 mois de promotion dessus. Libre à vous de changer d’offre dans 6 mois, mais là c’est clairement un prix canon avec pas mal de stockage
Lors de la création de votre VPS vous avez le choix du système d’exploitation à déployer.
Swizzin supporte les versions suivantes :
Debian 10, 11, 12
Ubuntu 20.04 and 22.04
Votre VPS est prêt ? Alors on continue !
Etape 2 : Installer Deluge avec Swizzin
Comme je l’expliquais en introduction Swizzin est une application qui a vocation à ultra simplifier l’installation de logiciels liés au monde de la Seedbox. Ce n’est pas pour rien que Swizzin existe car en général les petits logiciels liés au monde de la Seedbox sont parfois tordu à configurer. Donc une solution comme Swizzin est bienvenue.
On notera qu’il existe d’autres alternatives comme QuickBox.io, mais personnellement j’aime moins.
Pour en savoir plus sur Swizzin vous pouvez aussi consulter le site officiel mais avouons le ce n’est pas aussi clair que le tutoriel que je vous propose qui est spécifiquement focalisé sur Deluge 😉
Vous êtes prêt ?
Commencez par vous connecter en SSH à votre VPS avec PuTTY avec les identifiants fournis par votre hébergeur.
Passez directement en super utilisateur avec la commande suivante.
sudo su -
Lancez ensuite l’installation de Swizzin, c’est la seule commande bizarre de ce tutoriel !
bash <(wget -qO - git.io/swizzin) && . ~/.bashrc
L’assistant de déploiement de Swizzin démarre, faite OK
Il faut définir un compte « master » pour gérer Swizzin
Tapez Y pour continuer
Choisissez un mot de passe que vous devez confirmer.
La partie la plus intéressante commence. Je souhaite installer l’excellent client torrent DELUGE. Je le sélectionne. J’ai également sélectionné le service NGINX qui permettra d’accéder à Deluge en HTTPS.
Pleins d’autres packages sont utilisés comme Radarr ou Sonarr, des outils qui s’interfacent avec votre client Torrent et qui permettent par exemple de télécharger automatiquement des films et des séries. Je vous montrerait ça dans un prochain tuto, il est d’ailleurs très simple d’ajouter ces packages via Swizzin plus tard.
L’assistant d’installation me demande quelle version de Deluge installer, je choisi celle du Repo, la plus récente.
Et c’est tout ! En tant normal déployer Deluge ou un autre client Torrent est bien plus pénible, il faut modifier des fichiers de configuration, créer des comptes, des services, etc … et selon la version de Linux utilisée ça ne fonctionne pas pareil. Avec Swizzin je n’ai rien fait d’autre que de sélectionner des packages.
Pour vérifier que ça fonctionne rendez-vous sur votre navigateur préféré et tapez l’adresse :
https://ip-de-la-seedbox/deluge
La partie certificat n’est pas installée sur la Seedbox, on s’en fout un peu, donc ne tenez pas compte de ce message tout à fait normal, et cliquez sur Paramètres avancés
Et cliquez sur Continuer
Magie ! Deluge fonctionne parfaitement !
Il suffit de vous authentifier avec le compte master de Swizzin définit au début du tutoriel. C’est aussi un truc sympa c’est que vous aurez le même compte peut importe les applications que vous utiliserez.
Il faut de nouveau entrer le mot de passe, car la fenêtre précédente était lié à NGINX.
Testons comment télécharger un Torrent avec Deluge
Il faut bien que je vous prouve que cela fonctionne. Alors cliquez sur Add pour ajouter un Torrent.
Je sélectionne un Torrent que j’ai déjà sur mon ordinateur, il suffit de consulter mon article sur les meilleurs sites de Torrent pour trouver un annuaire de Torrent.
Je valide ma sélection en cliquant sur Add.
Et mon Torrent se télécharge rapidement.
A plus de 10 MB/s sur mon VPS hébergé chez IONOS autant dire que cet album est téléchargé en moins de 20 secondes.
Vous pouvez aller dans les Préférences de Deluge pour localiser le répertoire où sont stockés les téléchargements. Par défaut dans /torrents/deluge du répertoire utilisateur de votre Seebox.
Pour rapatrier votre téléchargement sur votre ordinateur personnel utilisez simplement un outil comme WinSCP. Il permet de faire du Drag and Drop de fichiers entre un serveur Linux et votre PC perso. On ne fait pas plus simple.
Conclusion
Allez on est d’accord ce tutoriel unique en son genre et publié sur SysKB est absolument incroyable non ? Ce petit message n’est pas seulement prétentieux mais c’est parce que je me fait régulièrement voler du contenu 😉
Plus sérieusement non venons ici de voir comment installer très simplement une Seedbox pour télécharger des Torrents grâce à Swizzin. Swizzin est spécialisé dans le déploiement de Seedbox. J’ai ici décrit comment installer le client Torrent Deluge sur un serveur sous Debian 11, mais j’aurais également pu monter comment déployer Transmission sur un serveur sous Ubuntu ça n’aurait pas été plus compliqué
Disclaimer
Ce tutoriel est fourni à des fins strictement informatives et éducatives. L’auteur et le site web n’encouragent, ne cautionnent ni ne promeuvent le téléchargement ou la distribution illégale de contenu protégé par des droits d’auteur.
Les lecteurs sont vivement encouragés à respecter les lois sur le droit d’auteur en vigueur dans leur pays et à utiliser uniquement des services de streaming et de téléchargement légaux et autorisés.
L’utilisation de sites de téléchargement non autorisés peut exposer les utilisateurs à des risques juridiques, des malwares, et peut nuire à l’industrie créative.
L’auteur et le site web déclinent toute responsabilité quant aux conséquences légales, financières ou techniques résultant de l’utilisation des informations fournies dans cet article.Les lecteurs sont seuls responsables de leurs actions et sont invités à faire preuve de discernement et de prudence dans leurs activités en ligne.
Nous recommandons vivement de soutenir les créateurs et l’industrie du divertissement en utilisant des plateformes légitimes et en payant pour le contenu consommé.
La vérification d’email réside sur un principe très simple, vérifier qu’une adresse est bien réelle. C’est aujourd’hui un incontournable, dans les stratégies marketing, comme dans …