Vue normale

La Chine se prépare à lancer la production de processeurs sans silicium

8 janvier 2026 à 23:01
Alors que l'industrie mondiale des semi-conducteurs prend de plus en plus conscience des limites de la technologie du silicium, la Chine accélère ses travaux sur une toute nouvelle génération de processeurs. La production en série de circuits intégrés en disulfure de molybdène, un matériau bidimensionnel qui fait l'objet de recherches en laboratoire depuis plusieurs années, devrait débuter d'ici la fin de l'année. Cette fois-ci, cependant, l'accent n'est plus mis sur l'expérimentation, mais sur une véritable application industrielle. Shanghai Atomic Technology a inauguré à Shanghai la première ligne de production de démonstration de ses processeurs WUJI de nouvelle génération. Ces puces, fabriquées sans silicium, sont à base de disulfure de molybdène, un matériau composé de couches atomiquement minces. Selon le China Daily, la production à grande échelle devrait démarrer en juin 2026. L'entreprise prévoit d'atteindre des performances équivalentes à la technologie silicium 90 nm dès 2026. Les étapes suivantes incluent le 28 nm en 2027, puis le 5 nm et le 3 nm en 2028. Ce calendrier place le projet WUJI au cœur des préoccupations de l'industrie des semi-conducteurs. Shanghai Atomic Technology a été fondée en février 2025 par Bao Wenzhong, chercheur à l'université Fudan. Dès le départ, le projet a combiné expertise académique et ambitions commerciales. Les premières puces WUJI utilisent une architecture 32 bits et prennent en charge les opérations arithmétiques sur des nombres jusqu'à 4,2 milliards. Le processeur peut traiter des données de l'ordre du gigaoctet et sa version actuelle intègre 5 900 transistors, un record pour les puces basées sur la technologie bidimensionnelle. Par comparaison, les processeurs des smartphones modernes contiennent des milliards de transistors, mais la miniaturisation du silicium se heurte à des limitations physiques. La réduction de la taille des structures entraîne une augmentation des pertes d'énergie et des problèmes thermiques de plus en plus difficiles à maîtriser. Matériau bidimensionnel, le disulfure de molybdène permet la transmission de signaux électriques avec une production de chaleur nettement inférieure. Cette caractéristique le rend particulièrement intéressant dans le domaine de l'intelligence artificielle et des centres de données, où la consommation d'énergie est devenue l'un des principaux freins à l'augmentation de la puissance de calcul. Le gouvernement de Shanghai soutient activement le développement des semi-conducteurs à base de matériaux 2D. La ville encourage la coopération entre les universités, les instituts de recherche et les fonds de capital-risque, en fournissant des financements et en facilitant l'accès aux spécialistes. Zhai Jinguo, directeur adjoint de la Commission municipale des sciences et des technologies de Shanghai, souligne l'importance de mettre en place un écosystème complet qui permettra le passage de la recherche aux applications industrielles à grande échelle. La Chine n'est pas le seul pays à rechercher des alternatives aux processeurs traditionnels. En Russie, des scientifiques de l'Université électrotechnique de Saint-Pétersbourg (LETI) ont mis au point un prototype de transistor à effet de champ à base de carbure de silicium. De son côté, Samsung Electronics a annoncé l'utilisation du verre comme composant de ses boîtiers de circuits intégrés et prévoit de déployer cette technologie avant la fin de la décennie. Parallèlement, des équipes de recherche indiennes et américaines ont présenté un processeur expérimental doté de transistors à base de dioxyde de tungstène et de sulfure de molybdène. Ce système se distingue par une très faible consommation d'énergie, même si ses performances restent bien inférieures à celles des solutions commerciales. (Lire la suite)

Des millions de souris et de claviers Logitech tombent en panne. Ils ont oublié de renouveler leur certificat.

8 janvier 2026 à 23:00
L'application Logi Options+, qui permet de configurer les souris et claviers de la série MX Master, est hors service dans le monde entier. Les conséquences se sont avérées bien plus graves qu'une simple inaccessibilité temporaire aux paramètres : dans de nombreux cas, les utilisateurs ont constaté une baisse des performances du système, une surchauffe de leur ordinateur portable et une décharge rapide de la batterie. Comme l'a déterminé The Verge, la panne était due à une négligence de la part de Logitech. Le certificat développeur Apple de l'entreprise a expiré le 6 janvier 2026. À partir de cette date, macOS a bloqué le bon fonctionnement de l'application Options+, la considérant comme non vérifiée. L'effet a été immédiat : l'application se figeait au lancement, l'interface ne se chargeait pas et, dans de nombreux cas, elle restait active en arrière-plan sans répondre aux actions de l'utilisateur. Des utilisateurs ont signalé que le processus Options+ pouvait solliciter fortement le processeur, provoquant une surchauffe des MacBook même en veille. Conjuguée à une forte consommation d'énergie, cette situation entraînait une réduction significative de l'autonomie de la batterie. Le problème n'a pas affecté tous les périphériques Logitech de la même manière. Les anciens modèles de souris, tels que les M280, G102 et M100, fonctionnaient correctement grâce aux pilotes système natifs. Les utilisateurs des modèles récents MX Master 3S et MX Master 4, qui nécessitent l'activation de l'application Options+ pour un fonctionnement optimal, ont été les plus touchés. La panne a également affecté le logiciel Logitech G HUB utilisé par les joueurs, entraînant une perte soudaine d'accès aux attributions de boutons, aux gestes, aux profils d'application et aux paramètres avancés de la molette de défilement. Logitech a confirmé le problème et l'a attribué à une erreur administrative liée au certificat développeur d'Apple. L'entreprise a assuré travailler à rétablir toutes les fonctionnalités de l'application et a promis qu'un correctif serait bientôt disponible. Pour l'instant, l'application reste inutilisable pour de nombreux utilisateurs de macOS. Certains utilisateurs ont choisi de revenir à une date antérieure dans macOS, ce qui a permis à l'application de se lancer correctement. Cependant, cette méthode a entraîné de graves perturbations des connexions chiffrées et un blocage complet des services iCloud. D'autres ont eu recours à d'anciennes versions d'Options+ installées via Homebrew. Cette solution a permis de rétablir l'accès aux réglages, mais au détriment des mises à jour de sécurité et de la stabilité à long terme. Les experts du secteur soulignent que l'architecture actuelle de Logi Options+ diffère sensiblement des outils de configuration précédents. L'application est devenue un centre de services complexe, nécessitant une connexion Internet permanente pour la synchronisation des paramètres et la vérification des licences. Elle offre une intégration avec ChatGPT, la prise en charge des plugins disponibles sur la boutique du fabricant et des scénarios d'automatisation avancés. Sans l'application lancée, de nombreuses fonctionnalités essentielles aux utilisateurs de macOS disparaissent. En pratique, les périphériques modernes de Logitech voient leurs capacités limitées. (Lire la suite)

Samsung anticipe un bénéfice record grâce aux prix de la RAM

8 janvier 2026 à 21:40

Samsung s’attend à ce que son bénéfice d’exploitation ait triplé au cours des trois derniers mois de 2025 pour atteindre un niveau historique, porté par la demande de composants liés à l’intelligence artificielle. Le numéro un mondial des puces mémoire profite d’une envolée des prix de la RAM. …

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Magasins peu scrupuleux lors de l'achat de RAM : « Payez plus ou annulez »

8 janvier 2026 à 21:50
Cet achat, cependant, n'était pas une bonne affaire compte tenu de l'envolée des prix de la mémoire. Le magasin a contacté un client en lui proposant deux options : payer un supplément ou annuler sa commande. Il s'agit là d'une nouvelle erreur de tarification concernant la RAM. Vous commandez de la RAM neuve malgré la flambée des prix, la commande est validée et vous attendez le colis. Mais soudain, vous recevez un e-mail au travail vous informant que vous devez payer un supplément, faute de quoi la commande sera annulée. Voilà, en résumé, l' histoire de cet utilisateur de Reddit . L'utilisateur Super-Youth a publié un message controversé sur le subreddit pcmasterrace. Il y partageait le contenu d'un courriel qu'il avait reçu de manière inattendue d'un employé de PC-Canada. Le message indiquait que sa commande était en cours de traitement, mais qu'en raison de la volatilité du marché et des pénuries de composants dues à l'IA, les fabricants ne pouvaient s'engager sur les dates de livraison estimées ni garantir les prix. Après ces explications initiales, le client a été informé que le prix de sa commande était passé à 507,99 $ et qu'un ajustement était nécessaire pour que la commande puisse être validée. Deux options lui ont été proposées : accepter le nouveau prix en répondant au courriel ou annuler sa commande. La personne qui a publié l'annonce a également partagé le code produit. Par curiosité, nous avons vérifié le type de mémoire. Le produit commandé était un kit Kingston FURY Renegade DDR5 de 2 x 16 Go, cadencé à 6 400 MT/s et avec une latence CL32. Curieusement, le prix initial était bien de 507,99 $ après la recherche. Cependant, sur la page du produit, le prix affiché est légèrement supérieur : 508,99 $. Il semblerait donc que le magasin rencontre des difficultés à afficher les prix exacts. La première chose qui vient à l'esprit en lisant cette histoire, c'est le cas récent d'un autre utilisateur de Reddit . Lui aussi avait acheté de la mémoire DDR5 à un prix avantageux, mais la boutique du fabricant a annulé sa commande en raison d'une erreur de prix. Rappelons qu'il l'avait achetée à environ la moitié du prix des kits similaires sur le marché. Il est difficile de ne pas avoir l'impression que d'autres histoires similaires se multiplieront prochainement. Ce scénario n'est guère optimiste, car personne ne souhaiterait se retrouver dans une situation où, après avoir acheté de la mémoire à prix cassé, le magasin lui annonce que la commande doit être annulée… ou qu'il faut payer des frais supplémentaires. (Lire la suite)

Rayons vides au Japon. Les magasins demandent à leurs clients de rapporter leurs anciens ordinateurs.

8 janvier 2026 à 21:48
L'un des plus grands détaillants d'électronique et d'informatique du Japon a lancé un appel inhabituel à ses clients. Sofmap Gaming, situé dans le quartier d'Akihabara à Tokyo, surnommé « la ville de l'électronique », a publiquement demandé à ses clients de vendre leurs anciens ordinateurs. L'annonce, publiée sur le site web X, était accompagnée d'une photo montrant des rayons presque entièrement vides dans le magasin de trois étages. Le message était direct et sans fioritures marketing. L'entreprise reconnaissait que les ordinateurs de jeu, même d'occasion, étaient devenus difficiles à trouver. Le vendeur invitait ses clients à revendre leurs anciens ordinateurs à Sofmap lors de l'achat de nouveaux équipements, en leur promettant des prix de rachat attractifs. Sofmap a souligné qu'elle ne se limite pas aux seuls équipements de jeu. L'entreprise achète également des ordinateurs de bureau, des ordinateurs portables et des machines de bureau classiques. Cette ouverture témoigne de l'ampleur du problème auquel est confronté le secteur de la distribution au Japon. La demande d'ordinateurs pré-assemblés et de composants dépasse largement l'offre, et les magasins commencent à proposer des solutions qui, il y a encore peu de temps, auraient paru farfelues ou relever d'une simple opération marketing. Ce n'est pas le premier avertissement d'Akihabara. Déjà fin 2018, les commerçants locaux limitaient les ventes de RAM, de SSD et de disques durs neufs afin d'éviter les achats massifs et la rupture de stock. Le problème fondamental demeure la pénurie mondiale de mémoire, qui a frappé le marché des PC plus rapidement que prévu par les analystes. La demande massive des centres de données utilisant l'IA a entraîné une forte hausse des prix des modules de mémoire, les fabricants d'ordinateurs et les consommateurs se livrant une concurrence féroce avec les géants des semi-conducteurs pour s'approvisionner. Le symbole le plus frappant de cette situation est le prix de la mémoire DDR5. Les modules qui coûtaient quelques dizaines de dollars il y a encore quelques mois se vendent désormais à des prix plusieurs fois supérieurs, lorsqu'ils sont même disponibles. De ce fait, de plus en plus d'utilisateurs et de fabricants se tournent vers l'ancienne norme DDR4. Pour de nombreux acheteurs, la DDR4 est devenue une valeur sûre. On trouve encore sur le marché des stocks d'anciens modules et d'ordinateurs mis à niveau par leurs utilisateurs. Cette tendance se confirme également chez les fabricants de cartes mères, qui réinvestissent dans des modèles compatibles avec cette ancienne norme de mémoire. Des rumeurs circulent même concernant le lancement prochain de nouveaux processeurs compatibles avec les plateformes DDR4. Cette évolution a créé une valeur inattendue pour les ordinateurs d'occasion. Selon des rapports du marché de détail japonais, les consommateurs s'arrachent non seulement les nouveaux systèmes, mais aussi les machines plus anciennes disponibles dans les magasins d'électronique de seconde main. Des enseignes comme Sofmap commencent à privilégier le matériel d'occasion dans leur offre. Cependant, tous les ordinateurs ne sont pas revendables. Les plateformes les plus recherchées sont celles compatibles avec Windows 11, équipées de processeurs Intel de huitième génération ou plus récents, et de processeurs AMD Ryzen série 2000 et ultérieures. (Lire la suite)

Dreame Cyber X Robot Vacuum Climbs Full Staircases At CES 2026

8 janvier 2026 à 19:08
At CES 2026, robot vacuum manufacturers continued to showcase experimental designs that push beyond conventional floor-cleaning capabilities. Among the more unconventional concepts on display was Dreame’s Cyber X, a research prototype designed to address one of the longstanding limitations of robotic vacuums: navigating multi-story homes with full staircases. The Cyber X stands out due to its integrated mechanical climbing system, which features large, treaded legs that allow the device to […]

Razer Project Ava: Holographic AI Assistant Debuts At CES 2026

8 janvier 2026 à 18:50
Project Ava is one of several experimental concepts Razer presented at CES 2026, drawing attention for its unconventional approach to human–AI interaction. Reimagined from earlier iterations, Project Ava is now positioned as a holographic AI assistant displayed within a compact 5.5-inch desktop capsule. The concept aims to explore how animated avatars and real-time interaction could redefine how users engage with artificial intelligence, particularly in gaming-focused environments. The system integrates three-dimensional […]

DockHand, un sérieux concurrent à Portainer pour vos environnements Docker (edit du 13/01)

Par : Cédric
8 janvier 2026 à 18:36
Je continue mes pérégrinations et, ce faisant, mes nombreuses découvertes sur la gestion et l’administration de conteneur rien que pour vous ! Mais pourquoi donc me direz-vous ? Pour vous préparer en douceur à la future aventure DevOps et, surtout, à la grande odyssée Kubernetes qui va suivre ... Vous connaissez Portainer ? Eh bien, vous allez kiffer DockHand.

Aiper Scuba V3 Ultra: World’s First Cognitive AI 6-in-1 Pool Cleaner

8 janvier 2026 à 18:20
Introduced at CES 2026, the Aiper Scuba V3 Ultra debuts as the world’s first cognitive AI 6-in-1 pool cleaner, bringing advanced automation and intelligence to residential pool maintenance. This robotic cleaner, which combines several cleaning features into a single device to reduce manual intervention for pool owners, is a major advancement in autonomous pool care. A cognitive artificial intelligence system at the heart of the Scuba V3 Ultra allows the […]

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CES 2026: Asus Zenbook A16 Launches With Snapdragon X2 Elite And 16-Inch OLED Display

8 janvier 2026 à 18:07
The Zenbook A16 was introduced at CES 2026 and marks a significant extension of Asus’ developing Zenbook A series, taking the lineup into the competitive 16-inch ultrabook market in addition to the 14-inch form factor. As a lightweight substitute for conventional 16-inch laptops, the product was designed to blend performance efficiency with a large-display experience, all the while retaining high-end features and contemporary connectivity. The Zenbook A series was first […]

Predator Helios Neo 16S AI: Slim Gaming Laptop With Intel Core Ultra 9 And RTX 5070

8 janvier 2026 à 17:55
At CES 2026, Acer used the occasion to introduce the Predator Helios Neo 16S AI (PHN16S-I51), a thin, powerful laptop that can handle demanding workloads for both creative and gaming tasks. With an NVIDIA GeForce RTX 5070 laptop GPU and an Intel Core Ultra 9 386H processor, it has the processing and graphics power needed for contemporary games, content production software, and AI-accelerated tasks. These parts are incorporated into a […]

Acer Swift 16 AI: Flagship OLED Laptop With Intel Core Ultra X9 And AI Performance

8 janvier 2026 à 17:44
Announced at CES 2026, the Acer Swift 16 AI (SF16-71T) represents a bold step forward in Acer’s premium laptop lineup, combining advanced AI performance with refined design and creator-focused innovation. As Acer’s latest flagship AI laptop, the Swift 16 AI is built for professionals, creatives, and power users who demand cutting-edge capability in a sleek, portable form. A defining highlight is its world’s largest haptic touchpad, measuring an expansive 175.5 […]

L'avenir s'annonce prometteur pour Android Auto. 2026 marquera-t-elle une avancée majeure ?

8 janvier 2026 à 17:28
Google a publié Android Auto 16.0. Cette mise à jour est actuellement en version bêta et s'adresse principalement aux utilisateurs inscrits au programme de test. Cependant, son installation est également possible en dehors de Google Play via un fichier APK. La nouvelle version d'Android Auto, la version 16.0, est la première mise à jour de 2026. Bien qu'elle n'apporte aucune nouvelle fonctionnalité ni modification logicielle majeure, elle se concentre sur des améliorations mineures et la correction de bugs. Plus important encore, elle ouvre de nouvelles perspectives pour l'avenir. Cette mise à jour prépare le terrain pour les fonctionnalités qui seront déployées dans les prochains mois. Les versions de test récentes d'Android Auto ont révélé plusieurs nouveautés, notamment l'interface Coolwalk. Ce nouvel onglet multimédia permet d'accéder à plusieurs applications musicales directement depuis l'écran d'accueil. Google va intégrer l'assistant Gemini à Android Auto, remplaçant ainsi définitivement Google Assistant. Ce processus a débuté fin 2025. L'entreprise annonce que l'assistant IA sera disponible pour tous les utilisateurs d'Android Auto d'ici la fin de l'année. Gemini devrait remplacer Google Assistant non seulement dans Android Auto, mais aussi sur tous les appareils Android. Les utilisateurs ne participant pas au programme bêta peuvent installer Android Auto 16.0 manuellement à l'aide du fichier APK. Une fois le programme d'installation téléchargé, il suffit de l'exécuter depuis votre gestionnaire de fichiers. Lors de l'installation, il se peut que vous deviez autoriser, à une seule reprise, l'installation d'applications provenant de sources externes. Android Auto 16.0 devrait être disponible sur le Google Play Store la semaine prochaine. Le déploiement de la mise à jour sera progressif ; tous les appareils ne la recevront donc pas immédiatement. (Lire la suite)

Soldes d’hiver 2026 : le récap des meilleures offres (MAJ le 30/01/2026)

Par : Sebastien
30 janvier 2026 à 15:55

Voilà comme prévu notre récapitulatif des meilleures offres dénichées durant les soldes d'hiver 2026. Vous trouverez dans ce récap' du matériel informatique et high tech,

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Dépendances numériques de l’UE : une matrice des risques

8 janvier 2026 à 16:22

2017 : Apple empêche la publication d’applications sur l’App Store en Iran. 2019 : GitHub bloque des utilisateurs en Syrie ; Adobe, au Venezuela. 2025 : Microsoft coupe la messagerie du procureur général de la Cour pénale internationale.

Toutes ces mesures ont fait suite à des sanctions dont avait décidé le gouvernement américain. Une étude récemment remise au Parlement européen* les mentionne, en illustration des risques inhérents aux dépendances à des technologies étrangères.

Les technologies chinoises en font aussi partie. Sont évoquées entre autres celles de Xiaomi, qui a capté 12 % du marché européen des smartphones en 2024. Ainsi que celles de Huawei et ZTE, dont les équipements télécoms ont couvert jusqu’à un quart des réseaux mobiles européens.

Une matrice du « risque de souveraineté » sur 9 dimensions

L’étude propose une matrice d’évaluation du « risque de souveraineté », sur trois axes (contrôle juridique, autonomie technique, indépendance stratégique) comportant chacun trois dimensions.

Contrôle juridique

Le risque est jugé maximal (5/5) sur la dimension « pourcentage de logiciels critiques de sources non européennes », en ce qu’on dépasse les 80 %.

Il l’est aussi sur la concentration des dépendances au sein d’une seule juridiction étrangère (États-Unis).

Il est élevé (4/5) pour ce qui est de l’influence gouvernementale sur des fournisseurs-clés (des lois à portée extraterritoriale s’appliquent aux activités de ces fournisseurs dans l’UE).

Autonomie technique

Le risque est moyennement élevé (3/5) concernant la disponibilité de substituts européens (il en existe sur beaucoup des segments étudiés, mais leur adoption reste limitée).

Il l’est aussi sur la complexité technique du changement de fournisseur. Lequel « peut prendre 6 à 15 mois », nous annonce-t-on en citant trois sources : un cas de migration vers S/4HANA, la transition cloud de l’organisme chargé de la régulation des titres municipaux aux USA… et un guide AWS pour les grandes migrations.

Le risque est jugé plus élevé (4/5) pour ce qui est de l’accès au code source : les logiciels les plus utilisés sont propriétaires.

Indépendance stratégique

Le score de risque le moins élevé (2/5) concerne la disponibilité de capacités R&D dans l’UE – même si celles-ci sont « de plus en plus limitées », nous fait-on remarquer.

Pour ce qui est des compétences, on en est à 3/5 (la base est « considérable » mais s’amoindrit).

Même score pour le financement (difficultés notables pour obtenir des capitaux européens). Sur ce point, 28 % des fonds levés par les start-up européennes en 2024 provenaient des USA. Cette même année, les acquisitions par des entreprises américaines ont représenté près de la moitié de la valeur des M&A tech sur le continent.

Le risque économique, du micro au macro

À cette matrice du risque de souveraineté s’en ajoute une sur le risque économique. Là aussi avec trois axes (coûts directs, dépendance au marché et impact macroéconomique).

Coûts directs

Le risque est dit maximal (5/5) sur le coût des produits et services, en ce qu’une part considérable du PIB de l’UE y est consacrée (1,5 % rien que pour les dépenses des entreprises).

Il est moyennement élevé (3/5) concernant les hausses de prix. De l’ordre de 10 % par an, elles sont plus fortes que l’inflation, mais « acceptables pour les acheteurs ».

Pour le coût du changement de fournisseur, on en est à 4/5 : malgré les apports du Data Act, les démarches nécessitent des investissements « irraisonnables ».

Dépendance au marché

Le risque est maximal (5/5) si on le prend sous le prisme de la position de marché des fournisseurs non européens : des acteurs américains captent 70 à 100 % de la plupart des segments étudiés.

Le risque reste élevé (4/5) si on s’intéresse au pouvoir de négociation des entreprises européennes, limité tant par le manque de substituts que par le coût du changement de fournisseur.

Risque également élevé (4/5) pour la dépendance R&D à des fournisseurs étrangers : la plupart des innovations européennes viennent s’adosser à des plates-formes américaines.

Impact macroéconomique

Score maximum sur les trois éléments listés :

  • Compétitivité de l’UE (jugée « affaiblie en permanence »)
  • Effets sur l’emploi (les dépenses des entreprises européennes financent environ 2 millions d’emplois aux États-Unis)
  • Balance commerciale (le déficit dans le secteur numérique dépasse 100 Md€ et continue à croître)

* Gineikyte-Kanclere, V. et Al., 2025, European Software and Cyber Dependencies

Illustration générée par IA

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Xbox 360 : Le 31 décembre 2025 est-il la date limite pour l’horloge interne ?

8 janvier 2026 à 16:05
Ces derniers jours, une certaine inquiétude s'est répandue parmi les possesseurs de Xbox 360 : le 31 décembre 2025 est la dernière date modifiable dans le calendrier interne de la console. Cette nouvelle a suscité des comparaisons avec le bug de l'an 2000, mais la réalité est moins alarmante qu'il n'y paraît. Le système ne s'arrête pas de fonctionner au passage à la nouvelle année. La limite existe, certes, mais elle est limitée et gérable. Comprendre son fonctionnement est essentiel pour éviter toute confusion. Le point essentiel est le suivant : la Xbox 360 ne permet plus de sélectionner manuellement une date postérieure au 31 décembre 2025 dans les paramètres. Cependant, le calendrier interne continue de défiler normalement. À minuit, la console affiche le 1er janvier 2026 et ainsi de suite, même si l'accès au menu de l'horloge peut bloquer la date affichée sur le dernier jour de 2025. Cette particularité a également été vérifiée par des utilisateurs experts qui ont démontré que le système d'exploitation de la console reconnaît correctement l'année 2026 et les suivantes. Il ne s'agit donc pas d'un bug grave ni d'un plantage logiciel, mais plutôt d'une limitation de l'interface des paramètres manuels, probablement liée à la conception du système il y a plus de vingt ans. Pour la plupart des utilisateurs, ce problème est quasiment inexistant. Si votre Xbox 360 est connectée à Internet, il vous suffit d'activer la synchronisation automatique de la date et de l'heure via Xbox Live. Votre console restera ainsi toujours synchronisée, et la limite manuelle n'aura aucun impact sur votre expérience de jeu ni sur son utilisation quotidienne. La situation est légèrement différente pour ceux qui utilisent la console entièrement hors ligne, un cas assez courant dans le retrogaming. Sans connexion internet, il ne sera plus possible de corriger manuellement les décalages de date et d'heure après le 31 décembre 2025. Cela peut entraîner de légers problèmes de synchronisation interne, mais n'empêche pas le lancement des jeux ni le fonctionnement général de la console. Microsoft reste ouvert à une mise à jour corrective. La Xbox 360 a également récemment bénéficié d'une mise à jour de son interface, signe que le support technique minimal n'a pas été totalement abandonné. Il est possible que cette limitation ait déjà été contournée en interne ou qu'elle soit résolue ultérieurement, même si son impact réel sur les utilisateurs est très limité. En conclusion, nous ne sommes pas confrontés à un nouveau « bug de l'an 2000 ». La Xbox 360 continuera de fonctionner en 2026 et au-delà. Enfin, rappelons que la console a récemment fêté ses 20 ans . (Lire la suite)

Sortir un robot piscine sans les mains ? Spino S1 Pro de Mammotion, une première mondiale

8 janvier 2026 à 16:00
Spino S1 avec bras mécanique

Avec le SPINO S1 Pro, Mammotion veut s’attaquer au principal point faible des robots piscine sans fil : la charge… et les “sauvetages” en plein cycle. Son idée est simple sur le papier : un robot capable de revenir tout seul à une station hors bassin et de se recharger automatiquement, sans manipulation.

Connue surtout pour ses robots-tondeuses LUBA et YUKA, Mammotion s’est déjà invitée dans la piscine en 2025 avec le SPINO E1, un premier modèle sans fil pensé pour lancer la marque sur ce segment. Début 2026, le constructeur change d’échelle avec le SPINO S1 Pro : un robot annoncé comme plus autonome, qui vise surtout à supprimer les manipulations et les “sauvetages” en cours de nettoyage.

L’idée du SPINO S1 Pro est d’attaquer deux irritants très concrets des robots piscines sans fil : la recharge et la fiabilité du pilotage. Mammotion annonce un retour automatique vers une station hors bassin avec bras robotisé (pour éviter de sortir le robot à la main), ainsi qu’une connectivité maintenue sous l’eau autour de sa base. Ajoutez une vision IA censée mieux gérer bords, marches et zones sales, et la promesse devient particulièrement ambitieuse…

Quelques spécifications annoncées du Spino S1 Pro

Caractéristique Techniques
Types de nettoyage5-en-1 (Fond, Parois, Ligne d’eau horizontale, Complet et Mode Bord)
Aspiration6800 GPH
Filtrationdouble couche (38 μm + 180 μm)
BatterieNC
AutonomieNC
IA / capteursZonePilot™ AI Vision +   Adaptive Dirt Response
Prix public annoncéNC
C’est encore flou, mais nous mettrons les infos à jour dès que possible !

AutoShoreCharge™ : comment la station est censée supprimer la corvée

On l’a souvent vu lors de nos tests en 2025 : quand le cycle d’un robot-piscine est terminé, il faut récupérer l’appareil encore bien lourd et dégoulinant, puis le poser sur son socle de charge. On doit ensuite le remettre à l’eau. Et quand le robot se bloque ou s’arrête au mauvais endroit, on se retrouve à jouer les sauveteurs au crochet. C’est précisément ce genre de friction que Mammotion dit vouloir effacer avec AutoShoreCharge™.

Le principe, repose sur le scénario suivant : le SPINO S1 Pro termine sa session, revient vers sa base située en bord de bassin, puis s’aligne avec précision pour se présenter correctement à la station. À partir de là, un bras robotisé devrait prendre le relais pour le hisser et le poser sur son socle de charge, sans manipulation manuelle. Un système pour le moins ambitieux que nous avons hâte de mettre en pratique devant un bassin réel !

« Le SPINO S1 Pro reflète notre conviction que la véritable autonomie doit être invisible », déclare Jayden Wei, PDG de MAMMOTION.

À ce titre, la station devra d’abord trouver sa place : margelle suffisamment stable, zone dégagée devant l’accueil, et conditions d’eau compatibles avec un accostage répétable (remous, jets de refoulement, pente, accès). Il y a aussi la question de la sécurité : dès qu’un élément mécanique bouge au bord d’un bassin, on attend une gestion sérieuse des obstacles et des situations imprévues.

Nous sommes très curieux de la régularité de l’amarrage, de la capacité à corriger un éventuel échec, et d’observer le comportement de l’appareil en conditions sous-optimales (station humide, un peu sale, légèrement désaxée, etc.).

Rester connecté sous l’eau : un véritable progrès ?

C’est sans doute la promesse la plus spectaculaire du SPINO S1 Pro… et celle qui mérite le plus de recul. Dans une piscine, l’eau coupe les communications radio : c’est l’une des raisons pour lesquelles la plupart des robots sans fil ne peuvent être suivis en temps réel une fois immergés, livrés à eux-même tant qu’ils sont en plein cycle de nettoyage.

Là où le discours de Mammotion gagne en crédibilité, c’est qu’on a déjà vu une approche voisine chez WYBOT avec le S2 Solar (et sa variante Solar Vision) : le constructeur met en avant une station d’accueil sous-marine qui ne sert pas seulement à recharger, mais aussi de point de relais pour permettre une communication “via la station”, y compris pendant le nettoyage. Autrement dit, l’idée n’est pas farfelue en soi : elle existe déjà sur le marché.

Chez Mammotion, la logique annoncée est similaire : une liaison sous-marine stable autour de la station pour fiabiliser la navigation… et surtout sécuriser le retour au dock. Nous espérons avoir l’occasion d’étudier la portée réelle selon la profondeur et le type d’eau (sel/chlore, turbidité), ce qui reste pilotable dans l’appli pendant un cycle (suivi, commandes, données), et le comportement dès que le robot sort de la zone couverte (continuer “en autonomie”, se mettre en sécurité, ou revenir automatiquement à portée).

Comment l’IA et la vision 360°peuvent faire la différence dans votre piscine ?

Le SPINO S1 Pro dispose d’une vision à 360° combinée à une caméra et à des capteurs (inertiels, distance, pression). Cela permet de repérer plus tôt des éléments qui font dérailler un nettoyage classique (marches, coins, bords, obstacles) et d’éviter les séquences où le robot patine, insiste au mauvais endroit ou zappe une zone. L’autre bénéfice attendu, c’est une couverture mieux gérée : au lieu d’un parcours un peu “aveugle” avec des re-passages inutiles, le robot peut ajuster ses trajectoires et intensifier l’effort là où les débris s’accumulent.

Spino S1 vision 360° et IA
©Mammotion en croisade contre la navigation encore hasardeuse des robots-piscines

Néanmoins, la vision dépend de ce que le robot peut réellement voir. Eau laiteuse, faible luminosité, particules en suspension, parois sombres, ligne d’eau encrassée… autant de situations où la caméra et les algorithmes peuvent perdre en pertinence. Et même avec de bons capteurs, les bassins “tarabiscotés” restent un test sévère : escaliers larges, plage immergée, formes libres, pentes, angles atypiques. C’est typiquement le genre de promesse qu’on se fera un plaisir de décortiquer en labo !

Performances annoncées : le haut-de-gamme en ligne de mire

Sur la fiche technique, Mammotion met en avant un débit d’aspiration pouvant atteindre 6800 GPH (soit environ 25 m³/h), un chiffre impressionnant qui, en théorie, aide sur les situations pénibles : sable fin qui retombe au fond, petits graviers, amas de feuilles qui “pèsent” et demandent du flux pour être décollés. Reste à voir la tenue du débit quand le panier commence à se charger, la capacité à garder une aspiration efficace malgré la résistance du filtre, et la manière dont le robot gère des zones comme la ligne d’eau, où tout se joue plutôt sur l’adhérence, les brosses et la pression exercée.

Spino S1 vu de près
La brosse extérieure fera-t-elle la différence sur les saletés incrustées ? ©Mammotion

Même logique pour la filtration double couche (38 μm + 180 μm) : sur le papier, c’est une bonne approche, parce qu’elle combine rétention des gros débris et capture plus fine. Cela dit, que se passe-t-il dans une eau chargée ? Aurons-nous une notification pour l’entretien ? Le rinçage reste-t-il facile ? Il clair qu’un robot peut avoir une filtration excellente… et devenir pénible si l’entretien est trop fréquent ou trop fastidieux. Et dans ce cas : retour à la case départ en ce qui concerne laspect pratique de l’appareil !

Quoi qu’il en soit, Mammotion insiste sur un ensemble “mécanique” solide : brosses à rouleaux doubles, larges chenilles et quatre moteurs sans balais. C’est peu ou prou ce qu’on attend d’un haut de gamme pour tenir les parois et rester stable dans les transitions (pentes, angles, revêtements plus glissants).

Une promesse « mains libres » encore suspendue aux détails du quotidien

Le SPINO S1 Pro nous intrigue avec sa recharge et le retour à la base sans intervention. Si AutoShoreCharge tient ses promesses et si la connectivité sous l’eau apporte un vrai gain de fiabilité autour de la station, on pourrait avoir l’un des robots les plus “mains libres” du moment. Certes, il s’agit d’une approche que l’on a déjà vue émerger avec des solutions à station, mais jamais poussée aussi loin avec un bras robotisé.

Restent un certain nombre d’inconnues : l’autonomie réelle selon les modes et le temps de recharge, la compatibilité avec les bassins complexes (escaliers, plages immergées, pentes, liner vs carrelage), les contraintes d’installation de la station (surface, tolérances, emplacement), sans oublier le SAV et le coût des pièces d’usure (brosses, filtres, consommables). En somme, va-t-il nous coûter… un bras ?

En test, tout reposera sur trois preuves terrain : un amarrage vraiment fiable, une connectivité utile sous l’eau (pas juste “un statut”), et un nettoyage des bords/ligne d’eau sans comportement erratique.

On vous le dit dès qu’on l’a en bassin : c’est typiquement le genre de robot qui peut changer la routine… voire le marché tout entier ! À voir lequel tient le plus la route entre celui-ci et l’AquaSense X de Beatbot…

Google annonce une vague d'IA pour Gmail, dont une grande partie est gratuite !

8 janvier 2026 à 15:43
Ces derniers mois, Gmail a commencé à afficher une évolution significative, signe d'une transformation visant à mieux organiser un volume de messages toujours croissant. L'arrivée de Gemini dans la messagerie électronique apporte des outils pour simplifier les tâches quotidiennes et la recherche d'informations. De nombreuses fonctionnalités sont accessibles à tous , tandis que d'autres sont réservées aux abonnements Google AI Pro et Ultra . La nouvelle fonctionnalité « Aperçu IA » (dont les anciens noms ont disparu) promet de réduire le temps de navigation dans les conversations longues. Lorsqu'un courriel contient des dizaines de réponses, la boîte de réception génère un résumé concis des points principaux . Cette même technologie vous permet de poser des questions directement dans votre boîte de réception , en utilisant des expressions naturelles. Le système analyse les messages et renvoie une réponse préétablie, sans nécessiter de recherche manuelle ni de mots-clés. Les résumés automatiques sont accessibles à tous, tandis que la possibilité d'interroger sa boîte de réception nécessite un abonnement Google AI Pro ou Ultra . La fonctionnalité « Aide à la rédaction » est désormais accessible à tous les comptes et vous permet de créer ou d'améliorer un message à partir d'un contenu existant. Le système suggère des formulations cohérentes avec le style habituel de l'utilisateur, et croyez-nous : une fois que vous l'aurez essayée, vous ne pourrez plus vous en passer ! De plus, une mise à jour prévue le mois prochain introduira une personnalisation plus précise grâce aux données provenant d'autres applications Google. Les nouvelles suggestions de réponses remplacent les anciennes réponses rapides et génèrent des options en fonction du contexte de la conversation, afin que vous puissiez recevoir des réponses plus pertinentes et mieux adaptées. La fonction de relecture ajoute des vérifications de grammaire, de ton et de style, mais nécessite un abonnement Google AI Pro ou Ultra , tandis que les deux précédentes sont gratuites pour tous . La nouvelle boîte de réception IA vise à réduire le nombre de mises à jour non pertinentes et à mettre en évidence ce qui nécessite une attention immédiate. Le système identifie les contacts les plus importants grâce à la fréquence des échanges, au carnet d'adresses et aux relations qu'il peut déduire du contenu. Cette analyse est réalisée tout en maintenant les mesures habituelles de protection des données fournies par Google et permet l'émergence de communications avec des délais courts , telles que les paiements ou les rappels de santé. Cette fonctionnalité est actuellement testée auprès d'un petit groupe d'utilisateurs et sera déployée plus largement dans les prochains mois. Aux États-Unis, elle commence à être disponible pour les utilisateurs de Gmail et les abonnés à Google AI Pro et Ultra , et un déploiement plus étendu est prévu ultérieurement. QdnbNH3YMWc (Lire la suite)

Marché numérique français : reprise en trompe-l’œil ou vrai rebond ?

8 janvier 2026 à 15:37

Après une année 2025 en demi-teinte (+2 %), le marché du numérique français devrait retrouver des couleurs en 2026 avec une croissance prévue de 4,3 %, selon les dernières projections de Numeum, le syndicat des entreprises du secteur.

Un chiffre qui pourrait rassurer, si l’on s’en tenait aux apparences. Mais la réalité est plus contrastée : cette reprise masque des trajectoires divergentes selon les segments, et pose une question lancinante sur la répartition de la valeur créée.

Un marché qui se désolidarise

Le premier constat tient en trois chiffres. Les éditeurs de logiciels et plateformes affichent une croissance vigoureuse de 8,4 % en 2026, prolongeant leur dynamique de 2025 (+8,2 %), pour atteindre 31,6 milliards €. À l’inverse, les entreprises de services du numérique (ESN) peinent à retrouver leur rythme : après un recul de 1,8 % en 2025 (34,3 milliards), elles ne progresseraient que de 1,4 % en 2026, à 35 milliards. Quant aux sociétés d’ingénierie et de conseil en technologies (ICT), elles reviennent tout juste en territoire positif (+1 %) après une baisse de 2,5 % l’an dernier.

Cette divergence n’est pas anecdotique. Elle illustre un basculement structurel : le passage d’un modèle fondé sur les projets et les prestations intellectuelles vers un modèle de consommation récurrente, porté par le SaaS et les plateformes cloud.

En 2025, 77 % des nouveaux projets des éditeurs ont été réalisés en mode SaaS, contre 53 % en 2021. Cette migration accélérée capte une part croissante des budgets IT, au détriment des services d’intégration traditionnels.

L’IA générative, accélérateur… de quoi exactement ?

L’intelligence artificielle générative est présentée comme le grand moteur de la reprise. Près de 40 % des acteurs du secteur constatent déjà un impact positif sur leurs marges ou leur chiffre d’affaires.

Les gains de productivité sont tangibles : 12,5 % en moyenne en 2025, avec une perspective de 17 % en 2026. Les éditeurs l’utilisent pour accélérer leurs cycles de développement, créer de nouvelles offres (63 % des répondants) et personnaliser leurs solutions.

Mais pour les ESN, le tableau est plus ambigu. L’IA permet certes de répondre plus rapidement aux appels d’offres (54 % des acteurs) et de livrer davantage de projets dans l’année (58 %), mais elle introduit aussi une pression déflationniste. Si l’on délivre plus vite, pourquoi facturer autant ? Certains clients commencent à renégocier leurs contrats à la baisse, pointant les gains de productivité pour justifier une compression des tarifs. Résultat : 15 % des entreprises interrogées évoquent une pression accrue sur les prix, 10 % une réduction du temps facturable.

Cette dynamique pose une question centrale : qui capte la valeur générée par l’IA ? Les gains de productivité se traduisent-ils en marges supplémentaires pour les prestataires, en tarifs réduits pour les clients, ou en nouvelles capacités qui justifient un niveau de facturation stable ? Pour l’instant, la réponse n’est pas tranchée. Et c’est précisément ce flou qui inquiète.

La souveraineté numérique, du discours à la réalité

Autre thème en vogue : la souveraineté numérique.

Numeum relève que 42 % des entreprises du secteur accompagnent leurs clients sur des projets liés à cette thématique. Mais la dynamique reste embryonnaire : 80 % des acteurs ont réalisé moins de dix projets en 2025, avec un panier moyen compris entre 100 000 et 150 000 euros. Loin, donc, des grands programmes structurants.

Ce concept, longtemps cantonné aux discours politiques, commence néanmoins à se matérialiser sous la pression de plusieurs facteurs : obligations réglementaires (NIS2, IA Act), tensions géopolitiques et méfiance croissante envers les solutions américaines dominantes. Mais le passage de l’intention à l’investissement reste lent, freiné par la complexité technique et les arbitrages budgétaires.

Un retour de la croissance… sans l’emploi ?

Derrière les prévisions optimistes, un angle mort persiste : l’emploi. En 2024, le secteur a perdu 7 500 postes. L’année 2025 s’est inscrite dans une logique de stabilisation, sans réelle reprise des embauches.

Or, si la croissance de 2026 se matérialise, il n’est pas certain qu’elle se traduise par une dynamique d’emploi comparable à celle des deux dernières décennies, où les effectifs avaient progressé de 50 % en dix ans pour atteindre environ 666 000 salariés.

Plusieurs facteurs expliquent cette déconnexion. D’abord, l’automatisation : les gains de productivité liés à l’IA réduisent mécaniquement les besoins en main-d’œuvre sur certaines tâches. Ensuite, la géographie du « delivery » : l’offshore progresse quand l’optimisation devient le maître-mot. Enfin, la réallocation des budgets vers les modèles récurrents (SaaS, cloud) diminue la part des projets nécessitant une mobilisation humaine intensive.

Ce que les DSI doivent retenir

Pour les directions des systèmes d’information, cette reconfiguration du marché impose trois vigilances.

D’abord, une cartographie rigoureuse des dépenses récurrentes. Les abonnements SaaS et les factures cloud deviennent incompressibles, grignotant les marges de manœuvre budgétaires. Anticiper leur évolution est crucial pour préserver la capacité d’investissement dans des projets de transformation.

Ensuite, une réflexion sur la mesure de la valeur. Les gains de productivité liés à l’IA ne doivent pas se traduire uniquement par une réduction des jours-hommes facturables. Il faut définir des unités de valeur pertinentes : qualité, délai, couverture fonctionnelle, réduction des risques. Faute de quoi, la pression déflationniste des fournisseurs se fera au détriment de la qualité des livrables.

Enfin, une attention accrue aux enjeux de souveraineté et de dépendance. La concentration sur quelques hyperscalers américains fragilise la capacité de négociation et la liberté de choix. Sans tomber dans le dogmatisme, diversifier les sources d’approvisionnement et privilégier des solutions offrant des garanties de réversibilité devient un enjeu stratégique.

Une reprise, oui. Mais pour qui ?

Numeum table sur une accélération en 2026, portée par l’IA, la cybersécurité et les investissements dans la modernisation des systèmes. Les indicateurs opérationnels se redressent, les carnets de commandes se remplissent, les taux d’occupation des ESN remontent. Mais cette reprise ne ressemble pas aux précédentes.

Elle se construit sur fond de réallocation de valeur vers les éditeurs et les plateformes, de pression déflationniste sur les services, et d’incertitudes persistantes sur l’emploi. La croissance peut revenir sans recréer les postes perdus, surtout si elle s’alimente d’automatisation et d’arbitrages de localisation.

Dans un contexte d’instabilité économique et géopolitique, Numeum souligne lui-même la complexité d’anticiper précisément l’évolution du secteur.

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