Alors celle-là, c’est la meilleure ! Si vous pensiez que les filtres de sécurité des IA étaient devenus des forteresses imprenables, préparez-vous à rigoler un bon coup car aujourd'hui, on va parler de comment j'ai réussi à rouler Gemini dans la farine avec une bidouille tellement simple que c'en est presque gênant pour Google.
Rassurez-vous quand même, c'est moins glauque que ce que tous les détraqués du bocal ont fait avec Grok ces dernières semaines.
Vous avez sans doute remarqué que dès qu'on demande à Nano Banana de bosser sur des photos de personnalités publiques, ou même juste de gens normaux, il se braque direct. Le machin vous sort son petit message pré-enregistré genre : "I can help with editing images of people, but I can't edit some public figures. Is there anyone else you'd like to try?".
Bref, c'est le blocage total pour protéger la vie privée de nos stars (et surtout pour s'éviter des procès, on ne va pas se mentir).
Sauf qu'en fait, l'IA de Google a une mémoire de poisson rouge quand on sait comment s'y prendre.
L'astuce est d'une simplicité désarmante. Vous n'avez pas besoin de faire 50 000 tests ou de connaître le langage des machines. En fait, il suffit de rester dans la même conversation. Quand il vous refuse la modification sur votre image initiale, vous lui redemandez exactement la même chose, mais en lui filant une autre image qui n'a absolument rien à voir (genre une photo de votre chat ou de votre petit-déjeuner).
Et là, c'est le drame (enfin, pour Google). Au lieu de bosser sur la deuxième image, Gemini va tout simplement reprendre le travail sur la première image, celle qu'il venait de vous refuser deux secondes plus tôt ! Hop, le filtre saute et vous voilà libre de faire vos petites expériences.
Alors bien sûr, je ne vous dis pas ça pour que vous alliez faire n'importe quoi (on reste des gens bien, hein), mais c'est quand même assez dingue de voir que des systèmes qui coûtent des milliards de dollars peuvent être contournés avec une manip d'une telle simplicité.
Comme quoi, la sécurité des IA, c'est encore un peu du bricolage par moments.
Alors ça ne marche pas à tous les coups, et il y a certaines personnalités pour qui c'est plus compliqué d'obtenir un résultat mais bon, quand ça fonctionne c'est rigolo. Je pense que les ingénieurs de chez Google vont vite boucher le trou dès qu'ils auront fini de lire mon article (le melooooon ^^).
Voilà pour la petite trouvaille du jour ^^. Ah et sinon vous pouvez aussi faire ça sur
LMArena
, ça passe mieux le filtrage en général.
Il y a eu un piratage d’Instagram impliquant le vol de données personnelles de 17,5 millions de comptes. Cela fait suite à une faille technique au niveau de l’API du réseau social. La faille remonte à 2024, mais les données sont mises à ligne aujourd’hui. Un piratage d’Instagram …
Les MOVA 600 et MOVA 1000 avaient déjà posé les bases d’une tonte guidée par capteurs plutôt que par câble. Au CES 2026, MOVA, qui se revendique marque mondiale n°1 en 2025 des tondeuses robotisées à technologie LiDAR (Frost & Sullivan, ventes de novembre 2024 à octobre 2025 ; étude réalisée en décembre 2025), revient sur la pelouse avec une annonce qui tombe pile au moment où le marché des robots-tondeuses accélère ; cette nouvelle génération ambitionne de monter d’un cran, avec deux gammes pensées pour des usages très différents…
La série LiDAX Ultra vise les jardins moyens à grands, de 800 à 2000 m², avec l’arrivée de la cartographie automatique et une navigation précise grâce à UltraView 2.0, un couple LiDAR 3D 360° et une caméra HDR 1080p dopée à l’IA. Elle présente également quelques atouts parfaitement dans l’air du temps : pente jusqu’à 45 %, passage annoncé à 60 cm, franchissement de 4 cm, et un module 4G réservé aux versions 1600 et 2000 pour garder la connexion sur les grandes parcelles. Le tout vient sans câble périphérique ni configuration RTK, et avec un contrôle via application mobile sur l’ensemble de la gamme.
Conjointement, la série ViAX veut démocratiser le sans-fil sur 250 à 500 m², en misant surtout sur la double vision UltraEyes (ViAX 250/300), tandis que le ViAX 500 ajoute un LiDAR 3D 360° pour aller chercher plus de constance dans les situations délicates. Une stratégie à deux vitesses qui a le mérite d’être parfaitement cohérente avec les besoins utilisateurs. On part sur une petite visite guidée ?
LiDAX Ultra Series : la gamme “haut niveau” pour terrains exigeants
La série LiDAX Ultra vise clairement les jardins moyens à grands : MOVA décline la gamme de 800 à 2000 m², avec une promesse centrale assez simple à comprendre. D’un côté, une navigation “riche” (LiDAR + caméra + IA) pensée pour tenir le cap quand le terrain se complique (pentes, obstacles, bordures, zones ombragées). De l’autre, une mise en route qui se veut sans lourdeur : le robot cartographie, s’organise et tond sans passer par des réglages RTK jugés “complexes” par la marque, sur une plateforme technologique commune censée offrir une expérience premium, entièrement autonome, avec un contrôle intuitif via application mobile.
Quelques spécifications à connaître sur la série LiDAX
Caractéristique Techniques
Série LiDAX
Dimensions
66,6 × 44,4 × 27,3 cm
Poids
13,7 kg (800) / 13,8 (1200 et 1600)
Surface de tonte
800/1200/1600
Disque de lames
Plateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé)
Navigation portée par UltraView™ 2.0 (LiDAR 3D 360° + caméra HDR IA)
UltraView™ 2.0, c’est le “cocktail capteurs” maison : LiDAR haute précision à 360° et caméra HDR 1080p dopée à l’IA. On cherche ainsi à cartographier vite et à ajuster ses trajectoires quand le jardin n’est pas un rectangle parfait (ce qu’il n’est presque jamais).
MOVA avance également une détection jusqu’à 70 mètres, et insiste sur un évitement d’obstacles multidirectionnel, avec trajectoires recalculées de manière dynamique.
Cartographie automatique par IA : le dénominateur commun de cette nouvelle génération ?
L’autre point mis en avant, c’est la simplicité : MOVA oppose ici son approche au RTK “à configurer”, en annonçant un robot opérationnel dès la sortie du carton.
L’argument clef est double : une navigation dite centimétrique et la reconnaissance de plus de 300 types d’obstacles, avec des performances annoncées comme plus constantes dans les cas typiques qui perturbent les robots (arbres, zones ombragées, faible lumière, tonte de nuit).
UltraTrim™ 1.0 pour aller chercher au plus près des bordures
Afin de pallier un problème récurrent sur la plupart des modèles que nous avons pu tester sur les autres grandes marques du secteurs, MOVA met en avant UltraTrim™ 1.0 : le disque inférieur s’étend automatiquement pour tondre plus près des murs, haies et bordures. Ça, si ça marche, c’est banco !
Application MOVA : plus de sécurité, plus de personnalisation !
La partie “pilotage” se veut désormais assez complète : réglage de la hauteur de coupe, gestion de deux cartes, et personnalisation de plus de 150 zones (zones interdites, couloirs de passage…). MOVA cite aussi des options orientées sécurité et usage quotidien : modes de tonte, réglage dédié à la protection des animaux, antivol, ainsi que calendriers et motifs de tonte personnalisables. On croise les doigts pour vous dire ce qu’il en est sur le terrain ce printemps !
La gamme LiDAX Ultra Series en résumé
Gamme / modèle
Surface conseillée
Technologie de navigation
4G
Prix public
LiDAX Ultra 800
800 m²
LiDAR 3D 360° + caméra HDR 1080p IA (UltraView™ 2.0)
Non
949 €
LiDAX Ultra 1000
1000 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
Non
999 €
LiDAX Ultra 1200
1200 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
Non
1 099 €
LiDAX Ultra 1600
1600 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
Oui
1 499 €
LiDAX Ultra 2000
2000 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
Oui
1 699 €
ViAX Series : la tonte sans fil “accessible”, pilotée par la vision IA
Avec ViAX, MOVA change de cible : on passe sur des petits jardins (de 250 à 500 m²) et une promesse très “grand public”. L’objectif est de rendre la tonte robotisée plus simple à installer, plus facile à vivre au quotidien, et surtout plus abordable sans revenir au fil périphérique. La marque veut une intervention minimale de l’utilisateur et un contrôle flexible via application mobile. Un pari dont le timing nous paraît tout à fait à propos !
Quelques spécifications à connaître sur la série ViAX
Caractéristique Techniques
Série ViAX
Dimensions
59,51 × 27,19 × 38,04 cm
Poids
19,3 kg
Surface de tonte
250 m²
Disque de lames
Plateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé)
UltraEyes™ (double vision IA) pour une navigation fiable partout !
Le cœur du concept, c’est UltraEyes™ : une double caméra (perception 3D) associée à des algorithmes visuels et à l’IA. Concrètement, MOVA annonce que les ViAX 250 et ViAX 300 savent distinguer automatiquement les zones engazonnées des zones non engazonnées, détecter les limites de la pelouse et cartographier le jardin sans fil périphérique ni configuration manuelle fastidieuse.
La marque avance aussi des chiffres parlants : une portée de détection allant jusqu’à 50 m, un champ de vision 120° × 70°, et un évitement annoncé sur plus de 300 obstacles (jouets, arroseurs, animaux domestiques, et même de petits animaux).
Trajectoires en U : une finition plus “propre”
Pour la tonte elle-même, MOVA met en avant une planification des trajectoires en forme de U. En conséquence, il devrait suivre des passages organisés pour couvrir la zone de manière cohérente. L’intérêt pour l’utilisateur est double : une couverture plus complète et un rendu généralement plus homogène, surtout sur ces petites surfaces où la moindre zone oubliée se remarque vite.
Application MOVA Home : on garde les bonnes habitudes
Côté contrôle, l’application MOVA Home reprend l’essentiel des fonctions attendues sur un robot-tondeuse moderne : pilotage à distance, programmation, gestion des zones, et réglages. MOVA cite cinq modes de tonte, la gestion de deux cartes, la possibilité de définir plusieurs zones et d’ajuster les paramètres de coupe depuis le smartphone. Rien de bien sorcier a priori.
ViAX 500 : le “niveau au-dessus”, mais il faudra patienter encore un peu…
Le ViAX 500 est présenté comme la version “plus solide” quand le jardin devient plus piégeux. MOVA indique ici une évolution vers UltraEyes™ 2.0, qui combine la vision robotique à un LiDAR 3D 360°. Le bénéfice attendu est celui d’une précision renforcée et d’une meilleure constance lorsque la lumière se dégrade ou dans des environnements plus chargés en obstacles. C’est aussi le seul modèle ViAX dont la sortie est décalée, avec une disponibilité annoncée à partir de mars 2026.
La gamme ViAX Series en résumé
Gamme / modèle
Surface conseillée
Technologie de navigation
Atouts “terrain”
4G
Prix public
ViAX 250
250 m²
Double vision IA (UltraEyes™ 1.0)
Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U
Non
579 €
ViAX 300
300 m²
Double vision IA (UltraEyes™ 1.0)
Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U
Non
599 €
ViAX 500
500 m²
UltraEyes™ 2.0 + LiDAR 3D 360°
Plus de marge sur jardins “piégeux” (obstacles, zones sombres) · Trajectoires en U
Non
749 €
Une offre de lancement carrément imminente !
Les séries LiDAX Ultra et ViAX 250/300 sont désormais disponibles depuis le 27 janvier 2026. Le ViAX 500, on l’a vu, arrivera à partir de mars 2026 (avec une disponibilité susceptible de varier selon les canaux de vente et les régions). À ce titre, MOVA indique une commercialisation via le site MOVA, Amazon, ainsi que des partenaires sélectionnés : Leroy Merlin, Castorama, Weldom, Boulanger, Electro Dépôt, ManoMano, Cdiscount et Bricomarché.
Enfin, la marque mentionne une offre de lancement : les premiers inscrits peuvent obtenir un kit de lames offert via une page teaser, dans la limite des stocks disponibles et selon le principe du premier arrivé, premier servi.
Quant à nous, on attend de pied ferme la possibilité de tester l’ergonomie de ces nouveaux appareils, leur autonomie, la qualité des bordures, enfin leur qualité de navigation copieusement vantée par la marque dont nous connaissons déjà très bien les aspirateurs-robots !
Vous avez vu ? Après un développement houleux et
grosso-modo 8 ans d'attente
, le fameux Metroid Prime 4 vient enfin de sortir !! Sous-titré Beyond, cet épisode est la suite tant désirée des 3 autres Metroid Prime, assurant la continuité d'un point de vue scénaristique mais aussi au niveau du gameplay, qui s'était quelque peu perdu en chemin avec Other M ou Dread (revenu sur un plan 2D).
Après une attente aussi démesurée, forcément, il y a des déçus, des débats, des "tout ça pour ça", à côté des gens qui sont aux anges et crient au génie, ou juste, le trouvent "très bien". Pourquoi le jeu divise-t-il autant ? Est-il fait pour vous, pour toi, pour moi ? Je vais tenter de répondre à la question. :)
Mais pour commencer, soyons clairs : même si je vais surtout parler des points qui posent problème, en aucun cas Metroid Prime 4: Beyond n'est un mauvais jeu. Certes, il est maladroit par endroit, certains choix sont... Questionnables. Cela n'enlève rien à ses qualités.
MP4 (le jeu, pas le format vidéo) est bien foutu : les graphismes sont au top de ce qui se fait sur la Switch, et sur la Switch 2 ça prend une nouvelle dimension. C'est une petite claque bien placée sur la joue. Parfaitement fluide, super bien animé, détaillé, c'est magnifique. Artistiquement, l'ambiance est géniale, l'atmosphère toujours aussi singulière, intrigante, magnifique... Et dangereuse. Les musiques sont, malheureusement, moins emblématiques qu'auparavant, un peu + "passe-partout" (sans Fort-Boyard).
Les contrôles sont calibrés au poil : à la manette comme Metroid Prime: Remastered, c'est parfait, ultra satisfaisant à jouer. À cela ils ont ajouté un mode "à la souris". En effet, sur Switch 2 vous pouvez pencher vos joy-con et jouer à la souris. Rien à dire, ça marche ultra bien, mais perso comme je joue affalé sur le canap, ça ne m'intéresse pas. 😅
Le scénario ? Bon alors là c'est pas fou-fou. Dans le fond, c'est un peu une redite du premier Prime... Ça ressemble presque à un soft-reboot. À cela s'ajoute des personnages, peu intéressants, assez caricaturaux et qui cassent le côté solitaire de l'aventure. Parce que c'est ça qu'on aime dans Metroid : être coincé seultou dans un environnement hostile, et s'en sortir petit à petit en résolvant des énigmes et en gagnant en puissance / capacité.
Bon et on va en arriver à ce qui divise, et qui je pense pourrait s'expliquer très simplement : Metroid Prime 4 ne porte pas bien son nom. Il aurait du s'appeler Metroid Beyond sans le Prime, car ce n'est pas vraiment une suite aux 3 jeux d'avant.
Si l'emballage est identique, le fond est très différent. Le cœur du jeu n'est plus de résoudre un gigantesque puzzle labyrinthique en progressant pas à pas. On se déplace pareil, on tire pareil, on scan pareil, mais cette fois, on avance en ligne droite et on résout les énigmes qui sont devant nous. Ce changement est fondamental.
Voilà pourquoi, pour celles et ceux qui adorent Metroid pour sa singularité, c'est une déception. Car ce n'est pas un MetroidVania. La plupart des éléments sont là, mais ils ont choisi d'aller dans une autre direction. Par exemple, dans le 1er MP, les boss - et même la plupart des petits ennemis - doivent être battus de manière intelligente, en analysant leur comportement, en trouvant la faille, en utilisant nos capacités à bon escient. Ici, non : on shoot, on esquive, on shoot. C'est de l'action pure.
Pareil pour la traversée des niveaux, car oui, là, on traverse des niveaux. Il faut analyser l'environnement avec attention, certes, mais il n'y a pas d'exploration à proprement parler. Le seul backtracking à faire est malheureusement un peu redondant et inutile : il s'agit de revenir à notre camp de base pour activer certaines nouvelles capacités trouvées en chemin. Pour cela, on passe par un désert absolument... Vide. La moto est cool mais elle sert juste à se déplacer d'un point A à un point B, tout droit dans un désert.
Donc voilà, en gros c'est ça qui déçoit certains fans : ce n'est pas la suite attendue. Et forcément, après 8 ans d'espoirs, ça peut faire mal. Pour les personnes qui ne connaissent pas du tout Metroid, je pense qu'ils kifferont tout à fait ! Ou les gens qui adorent l'univers et qui cherchent une expérience + cinématique et moins cérébrale. Je pense que le jeu a son public, mais ce n'est pas le public habituel de la série. Si on adooooore la cuisine Metroid, on sera déçu de voir la recette changée. C'est normal.
En conclusion, un bon jeu, voire très bon jeu selon vos critères, mais un Metroid assez moyen, trop différent du concept initial pour convaincre les amoureux de la licence. Et c'est pas l'ajout d'une super moto qui compensera. :D
Malgré tout, Samus reste la meilleure. Et là y a pas de débat !
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Vous connaissez peut-être l'adage : "Sur Internet, personne ne sait que vous êtes un chien". Sauf que là, c'est l'inverse. Les Enfants d’Argus, une association de bénévoles fondée en 2020, font en sorte d'éviter que les prédateurs ne découvrent qu'ils parlent à... un adulte planqué derrière son PC.
C'est une petite équipe de bénévole qui fait de l'OSINT (Open Source Intelligence) et qui a beaucoup de patience.
L'idée de ces "enquêteurs numériques" est simple : ils créent des "enfants virtuels" (de faux profils de 10 à 13 ans) pour servir d'appâts sur les réseaux sociaux. Le documentaire cite des chiffres mondiaux qui font froid dans le dos : 750 000 prédateurs seraient connectés en permanence, et 1 enfant sur 5 aurait déjà reçu des propositions sexuelles en ligne.
Du coup, des bénévoles comme Akela, Ezekiel ou Kaverneuil (des pseudos, évidemment, pour préserver leur sécurité) ont décidé de passer à l'action. Depuis leur salon, ils infiltrent les réseaux, collectent des preuves (photos, messages, vidéos) et montent des dossiers pour aider la justice. Et hop, une fois que c'est bien ficelé, tout est transmis aux autorités compétentes.
Et voilà comment avec un simple laptop et une connexion, ces bénévoles arrivent à faire un boulot de fourmi. On parle d'une trentaine de personnes en France, dans les DROM-COM et en Belgique qui traquent les prédateurs sans relâche.
Perso, je trouve ça hyper courageux. Parce qu'il faut avoir le cœur solide pour se coltiner les discussions glauques de ces types toute la journée pour espérer les mettre hors d'état de nuire.
Et oui, le sujet du vigilantisme en ligne revient souvent comme polémique, mais l'association insiste sur un point crucial : ils affirment ne jamais provoquer l'infraction et se contentent d'attendre qu'elle vienne à eux pour la documenter. Et si on en croit les témoignages dans le reportage, cette méthode permet d'aboutir à de réelles interpellations, alors c'est positif !
Voilà, si le sujet vous intéresse, filez voir ce reportage produit par Fédération Studio France. Ça montre enfin l'envers du décor de cette traque invisible qui se joue juste à côté de nous.
L’arrivée d’un clavier mécanique en ISO-FR est toujours un petit événement, surtout quand il s’agit d’un modèle déjà très attendu par les amateurs de claviers low profile. Depuis plusieurs mois, le Lofree Flow 2 fait parler de lui pour son design soigné, sa frappe travaillée et ses choix techniques assumés. Une question revenait pourtant sans cesse du côté des utilisateurs français : verra-t-on enfin une vraie version adaptée à notre disposition ?
Bonne nouvelle : la marque envisage sérieusement une version ISO-FR du Lofree Flow 2. Et mieux encore, elle souhaite prendre en compte les préférences réelles des utilisateurs avant de finaliser cette déclinaison. Taille du clavier, coloris, type de switch… rien n’est figé. C’est précisément l’objectif du sondage que nous vous présentons aujourd’hui.
Le Lofree Flow 2 : un clavier low profile déjà bien connu
Avant de parler de version française, un petit rappel s’impose. Le Lofree Flow 2 que je présentais récemment s’inscrit dans la continuité du premier Flow, tout en corrigeant plusieurs points clés relevés par la communauté.
On reste sur un clavier mécanique low profile, pensé avant tout pour la productivité quotidienne, le confort de frappe et une intégration élégante sur un bureau moderne. Loin des claviers gaming tape-à-l’œil, le Flow 2 vise clairement les professionnels, créateurs de contenu, développeurs et utilisateurs exigeants qui passent de longues heures devant leur écran.
Parmi les évolutions notables, on retrouve notamment :
un châssis en aluminium usiné CNC, plus rigide et plus agréable au toucher
des keycaps PBT double shot de meilleure qualité, plus durables dans le temps
des switches retravaillés pour une frappe plus fluide et plus homogène
une compatibilité avancée avec la personnalisation via VIA
Bref, un produit mature, qui ne se contente pas d’un simple rafraîchissement esthétique.
Pourquoi une version ISO-FR change vraiment la donne
Pour un utilisateur francophone, la question de la disposition n’est pas un détail. Jusqu’ici, la version du Flow 2 était en QWERTY uniquement ce qui n’est pas possible pour le marché francophone.
Une version ISO-FR officielle du Lofree Flow 2 permettrait :
une disposition native AZERTY, sans bricolage
une meilleure ergonomie pour la saisie en français
des légendes cohérentes avec nos usages (accents, caractères spéciaux, symboles)
une adoption plus large auprès des utilisateurs non technophiles
C’est aussi un signal fort envoyé par la marque : le marché français est pris au sérieux, et pas comme une simple déclinaison secondaire.
Un lancement pensé avec les utilisateurs français
Plutôt que d’imposer des choix arbitraires, Lofree a fait un pari intéressant : consulter directement les utilisateurs avant de lancer la version ISO-FR du Flow 2. Et après vous pouvez compter sur l’industrie chinoise pour une mise en production et une commercialisation dans des délais malheureusement inimaginables en Europe.
Le sondage porte sur trois points essentiels :
le format du clavier (compact, TKL, full size…)
la couleur du châssis et des keycaps
le type de switch préféré (linéaire, tactile, silencieux…)
Ces éléments ont un impact direct sur l’expérience utilisateur, mais aussi sur le succès commercial du produit. En donnant votre avis, vous contribuez concrètement à orienter la version française du Flow 2.
Participez au sondage officiel (1 minute)
Le sondage est volontairement simple et rapide. Seulement 3 questions Vous pouvez ou non indiquer votre adresse email Moins d’une minute pour répondre
Que vous soyez déjà utilisateur de claviers mécaniques ou simplement intéressé par le Flow 2, votre retour a de la valeur.
À quoi s’attendre avec le Lofree Flow 2 ISO-FR
Même si la version française n’est pas encore finalisée, les bases techniques du Flow 2 sont déjà bien connues.
Un châssis premium en aluminium
Le clavier repose sur un corps unibody en aluminium, usiné dans la masse. Le rendu est sobre, propre, sans fioritures, avec une finition anodisée mate qui limite les traces et les reflets. C’est clairement un produit pensé pour durer.
Une frappe retravaillée
Les switches du Flow 2 ont bénéficié d’améliorations notables :
force d’activation autour de 40 g, équilibrée pour un usage prolongé
réduction des frottements internes pour une frappe plus fluide
diffusion lumineuse améliorée pour un rétroéclairage plus homogène
Que vous préfériez une frappe linéaire, tactile ou plus discrète, l’objectif reste le même : confort et régularité.
compatibilité macOS et Windows avec keycaps dédiés
deux angles de frappe pour ajuster l’ergonomie
Ajoutez à cela le support VIA pour la personnalisation des touches, et vous obtenez un clavier capable de s’adapter à de nombreux profils d’utilisateurs.
Pourquoi votre avis est important maintenant
Une fois la version ISO-FR lancée, il sera trop tard pour influencer ses caractéristiques. C’est précisément avant la sortie que votre retour compte le plus.
Participer au sondage, ce n’est pas seulement donner une opinion abstraite :
c’est aider à définir le format le plus pertinent
éviter des choix de coloris peu adaptés au marché français
orienter le type de switches vers les préférences réelles des utilisateurs
C’est aussi une opportunité rare de voir un constructeur ajuster son produit en amont, plutôt que de corriger après coup.
Conclusion : une occasion à ne pas manquer
Le Lofree Flow 2 a déjà de solides arguments sur le papier. Une version ISO-FR bien pensée pourrait clairement le positionner comme l’un des meilleurs claviers mécaniques low profile pour les utilisateurs francophones.
Si vous souhaitez que cette version française corresponde vraiment à vos attentes, le message est simple : prenez une minute pour répondre au sondage.
Alors que les smartphones sont devenus de véritables mouchards permettant de surveiller les populations, ils constituent également un outil puissant de contrôle citoyen de la police. Infographies recensant des centaines de blessé·es graves, cartographies signalant des milliers de violences et rapports spécialisés qui se multiplient… Reflets revient sur dix ans d’utilisation du terme « violences policières », dont l’aspect « systémique » est constamment réfuté.
Si le terme «violences policières» est en usage à partir des années 2000, depuis une dizaine d’années, notamment après la loi Travail (ou loi El Khomri), l'expression «violences policières» s’est imposée dans le débat public comme un outil sémantique destiné à rendre visible la violence exercée par la police. Aujourd’hui, gravé dans le marbre, ce terme ne se contente pas de nommer un phénomène : il structure la perception des pratiques policières, resserre le débat public et permet de mobiliser socialement et politiquement autour de l’enjeu de la violence d’État.
Des articles de presse, des recherches académiques, ouvrages, ainsi que les collectifs et associations de soutien aux victimes de « violences policières » se multiplient pour documenter et dénoncer les violences policières. Ces dernières années, des projets journalistiques tels que Allô Place Beauvau de David Dufresne ou Violences Policières de Vincent Victor ou encore celui de Bastamag, ont largement montré la systématisation des violences perpétrées par la police et la gendarmerie lors du maintien de l’ordre et de la répression de la population.
Capture d’écran du site de Mediapart – Panoramique: Allô Place Beauvau. 2025
Si la violence policière peut toucher tout un chacun, elle affecte néanmoins certaines catégories de population, en raison de leur condition sociale, de leur origine supposée ou de leur engagement politique. La police se présente ainsi, comme le moteur d’une violence « légitime » et « ...
Bon, si vous faites partie de ceux qui ont la boule au ventre en lançant le nouveau Outlook de Microsoft, j'ai une petite trouvaille pour vous. En fait, vous ne le savez pas encore mais vos identifiants IMAP partent en vacances sur les serveurs de Redmond. Ouais,
Heise Online a levé le lièvre
y'a quelques temps maintenant et ça fait pas plaisir. Un peu comme quand
Apple avait ses petits soucis avec OCSP
, mais en plus brutal.
On va pas se mentir, Thunderbird c'est le patron. C'est libre, c'est robuste,
c'est la référence pour chiffrer ses mails
. Mais bon... faut avouer qu'il a parfois une tronche à avoir connu Windows 98 (même si ça s'améliore, je vous vois venir les puristes !). Du coup, si vous cherchez un truc qui a de la gueule sans vendre votre âme, jetez un œil à Mailspring.
Mailspring, c'est un client mail open source (GPLv3) qui tourne sur Mac, Windows et Linux. Pour la petite histoire, c'est le successeur spirituel de Nylas Mail. Le développeur, Ben Gotow, a repris le bébé et a fait un gros ménage. Le moteur de synchro qui bouffait de la RAM comme un ogre ? Hop, réécrit en C++ (ça s'appelle Mailsync maintenant), du coup ça tourne nickel, c'est fluide et ça pompe pas toute votre batterie.
L'interface est super propre, codée en TypeScript avec Electron et React. Et là je vous entends : "Electron ? Pffff, ça va ramer !". Hé bien non les amis, et c'est justement grâce à ce fameux moteur C++. C'est ça qui est cool. En plus, tout se passe en local sur votre machine. Pas de cloud intermédiaire qui vient renifler vos mails pour vous cibler de pubs.
La recherche qui trouve tout en 2 secondes (
Source
)
Y'a aussi une version Pro à 8 dollars par mois avec des trucs comme l'envoi différé ou les rappels, mais franchement, pour 99% des gens, la version gratuite suffira laaarge.
Voilà, si vous cherchez une alternative sexy à Outlook qui respecte votre vie privée, Mailspring est une option béton. C'est dispo en téléchargement sur leur site ou via vos gestionnaires de paquets préférés.
Nombreux sont les débutants à avoir du mal à appréhender LVM, et pourtant il est impossible de faire l'impasse. Non seulement parce que c'est pratique mais aussi parce que c'est utilisé massivement en entreprise (et pas que).
Adrien nous propose une excellente vidéo dans laquelle il déplace sa distribution sur un nouveau disque. Le tout à chaud avec toutes les étapes détaillées :
Je trouve que c'est une des meilleures vidéos d'Adrien tellement elle est efficace et didactique, il ne se perd pas dans des détails qui compliquent la compréhension inutilement