Origami-Inspired Crab Table Lamp By Metal Goat Combines Soft Light And Sculptural Design


Y'a un truc qui me rend joyeux avec le web, c'est quand des devs décident de pousser les technos dans leurs retranchements juste pour prouver que c'est possible.
Et
VoxCSS
, c'est totalement ça : une bibliothèque JavaScript qui permet de faire du rendu voxel complet en utilisant uniquement le DOM et le CSS. Alors attention, quand je dis "uniquement", je veux dire sans WebGL et sans l'élément <canvas>. Juste des éléments HTML empilés intelligemment qui tirent parti de l'accélération matérielle du navigateur pour les transformations 3D.
Pour cela, VoxCSS utilise des grilles CSS superposées sur l'axe Z pour créer un espace volumétrique. Chaque niveau de profondeur est une grille CSS classique, décalée avec des translations 3D. Les voxels eux-mêmes sont des cuboïdes HTML composés de plusieurs faces positionnées avec des rotations CSS.
Par défaut, la scène utilise une perspective de 8000px et le fameux transform-style: preserve-3d pour que la magie opère... Un pur hack de génie qui transforme votre navigateur en moteur 3D sans passer par les API habituelles !
Et le rendu n'est pas dégueu du tout puisque le moteur gère les couleurs, les textures, et même différentes formes comme des rampes, des pointes ou des coins pour sortir du simple cube de base. Pour ceux qui se demandent comment ça se passe pour les ombres, VoxCSS simule également un éclairage en jouant sur l'opacité des faces, ce qui donne ce petit relief indispensable au style voxel. Vous pouvez même choisir entre différentes projections (cubique ou dimétrique) pour donner le look que vous voulez à votre scène.
Côté performances, même si on parle de manipuler potentiellement des milliers d'éléments DOM, l'équipe de Layoutit Studio a bien bossé. Y'a un système de "culling" pour ne pas calculer les faces cachées (on n'affiche que la surface extérieure, quoi) et une option de fusion (le mergeVoxels) qui permet de regrouper les cubes adjacents pour alléger la structure HTML. C'est pas activé par défaut, mais c'est indispensable dès que votre château Minecraft commence à prendre de l'embonpoint.
L'installation se fait via
npm install @layoutit/voxcss
La lib est hyper flexible puisqu'elle propose des wrappers pour React, Vue et Svelte, tout en restant utilisable en vanilla JS.
Vous posez votre caméra (<voxcamera>) pour gérer le zoom et la rotation, vous injectez votre scène (<voxscene>), et roule ma poule. Cerise sur le gâteau pour les artistes, VoxCSS inclut un parser pour charger directement vos fichiers .vox créés dans MagicaVoxel.
Si vous voulez tâter la bête sans coder, allez faire un tour sur Layoutit Voxels, l'éditeur qui sert de démo technique. Ils ont aussi sorti Layoutit Terra qui génère des terrains entiers avec la même techno.
Franchement, pour un gros jeu en prod, OK pour du WebGL, mais pour créer des éléments interactifs stylés, des petites scènes 3D ou juste pour la beauté du geste technique, c'est un sacré bel outil.
Et puis, faire de la 3D sans toucher à un seul shader, ça a un petit côté cool je trouve.


Je n'aime pas Vercel mais cette page regroupe de bons conseils en matière de construction d'interface graphique pour le web.
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A very detailed & insightful explanation of Stack Overflow surprising architecture, from their lead architect in 2016.





Quand on développe et distribue des applications open-source auto-hébergées, il y a une question très simple à laquelle il est presque impossible de répondre :
Combien d’instances actives de mon application sont réellement utilisées ?
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C’est exactement le problème que j’ai rencontré avec Ackify, une application open-source de preuve de lecture de documents (politiques internes, procédures, formations, etc.), déployée en self-hosted par ses utilisateurs - sans que j'ai le moindre contrôle dessus.
Pas de SaaS, pas de compte centralisé, pas de tracking utilisateur.
Résultat : zéro visibilité.
👉 Combien d’instances Ackify tournent vraiment ?
👉 Quelles versions sont encore actives ?
👉 Quelles fonctionnalités sont utilisées (ou pas) ?
C’est pour répondre à ce besoin très concret que j’ai créé SHM – Self-Hosted Metrics.
SHM est un serveur de télémétrie privacy-first, conçu spécifiquement pour les applications self-hosted open-source.
L’idée est simple :
Juste ce qu’il faut pour comprendre l’usage réel d’un logiciel déployé “dans la nature”.
Contrairement à beaucoup d’outils existants, SHM n’impose aucun schéma.
Tu envoies :
{
"documents_created": 123,
"active_users": 42,
"webhooks_sent": 9
}
➡️ le dashboard s’adapte automatiquement :
Aucun frontend à recompiler, aucune migration à écrire.
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Ackify est l’application qui a déclenché tout ça :
SHM est désormais utilisé pour répondre à des questions très simples :
docker compose
Le projet est encore très jeune (MVP), mais fonctionnel et déjà utilisé en conditions réelles.
Les retours, critiques et idées sont évidemment bienvenus 🙂
Chaque instance :
C’était non négociable.
SHM :
C’est au mainteneur du logiciel de décider quelles métriques exposer, et à l’utilisateur final de pouvoir désactiver la télémétrie.
Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur


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Great new take on the sokoban game concept, made by Jorge Rubiano (@Jorger) made for the JS13k 2025 competition.