“Chaque euro compte !”, rappelle Cyril Féraud dans l’appel aux dons lancé hier, quelques semaines avant le Téléthon. Comme chaque année début décembre, l’événement caritatif fera son grand retour ponctué par 30 heures d’émission en direct sur France Télévisions. Mais contrairement aux éditions précédentes, les dons des Français ne financeront pas la recherche sur les maladies génétiques.
Chaque don récolté permettra de financer le budget 2026, explique Cyril Féraud qui co-animera l’émission cette année et espère une mobilisation record. En effet, en 2024, seulement 96 millions d’euros avaient été récoltés lors du Téléthon. “Trop peu” selon Sébastien Lecornu qui rappelle que les dons ouvrent droit à une réduction d’impôt de 66 %, (malheureusement compensée par la hausse des impôts de 72 % décidée pour financer ce même budget 2026). L’autocollant “Cette année, j’ai donné” restera quant à lui totalement gratuit, assure le premier Ministre.
L’appel aux dons porte déjà ses fruits et les Français sont nombreux à avoir apporté leur contribution sur le site du Téléthon. Muriel, retraitée, espère que “son petit don de 100 € aidera à financer l’école publique, les hôpitaux ou un nouveau tailleur pour la Maire du 8e arrondissement de Paris”. Autre donateur, Amir s’est d’ores et déjà inscrit aux épreuves sportives du 5 décembre afin de collecter des dons “en espérant que le gouvernement existe toujours d’ici là”.
Inspirés par cet élan de solidarité, les Enfoirés souhaitent également reverser les recettes de leur concert au gouvernement, toujours prêts à agir pour les plus démunis.
J'ai eu l'occasion, de récupérer une ancienne tablette Galaxy Tab 6 (2019) et son clavier Bluetooth. Un système Android malheureusement plus tenu à jour en 2025 donc à l'utilisation déconseillée.
Clavier Galaxy Tab S6 (Bluetooth)
Contre toute attente, il m'a été impossible d'appairer ce clavier avec un autre système. Ceci dit, cela n'est pas très étonnant d'être confronté à un système fermé.
A contre-courant de l'obsolescence
Si je n'ai pas encore trouvé comment reconvertir la tablette (n'hésitez pas à commenter), je me suis lancé dans la reconversion du clavier pour une future application MicroPython.
Cela commence forcement par l'ouverture du clavier qui n'est pas bien difficile (il y a 4 vis sous chacun des anti-dérapant.
Clavier Galaxy Tab S6
On y retrouve un clavier à membranes connecté sur un connecteur 26 broches, un accu Lipo de faible puissance, un touchpad I2C et un microcontroleur bluetooth (non visible de ce côté de la carte).
Clavier Galaxy Tab S6
Loin moi l'idée de reprogrammer le microcontrôleur Bt de la carte (ses protections matérielles sont certainement active), je me suis dit qu'il serait plus facile de réutiliser directement la membrane avec un Pico.
C'est que l'on imagine cette membrane comme un clavier de KeyPad dont le fonctionnement est sommaire.
Avec un peu d'analyse, j'ai rapidement repéré des résistances pull-down de 35 KΩ sur chacune des lignes (excepté les 5 premières). D'autres lignes marquée sont elles équipées d'un composant spécifique (voir les points blancs sur l'image ci-dessous).
Je pensais avoir repéré les colonnes, les autres signaux étant alors les lignes.
Malheureusement, les choses ne furent pas si simples!
Un peu de hacking
Je commence donc par souder des fils vernis 0.2mm sur le connecteur en vue de réaliser des tests. Les fils sont maintenus bien en place à l'aide de colle chaude (pour éviter de casser les fragiles soudures des fils).
Quelques fils soudés sur le connecteur (pin 1 à droite).
J'ai procédé de même avec les 26 contacts ensuite reporté sur une plaque de prototypage (bien dans l'ordre).
report des connexions sur une plaque de prototypage offrant un accès via connecteur 2.54mm
Connexion au Pico
J'ai utilisé 2x MCP23017 (GPIO expander 16 bits) pouvant être contrôlé via bus I2C, donc avec seulement deux lignes connectés sur le Pico.
Matrice clavier branché sur des MCP23017
Brochage du MCP23017
L'intérêt des MCP23017 est d'avoir les broches 1 à 26 du connecteur clavier branchés scrupuleusement dans l'ordre croissant des GPIOs des MCP23017. Pas de mathématiques complexes, il y a une relation 1-à-1 entre les MCP et la matrice clavier.
Correspondance broche clavier (1..26) vers MCP (0..15) + MCP (0..9)
Enfin, j'ai aussi remarqué que l'usage de résistance pull-down sur les 5 premières lignes améliorait la stabilité de la détection. Ces pull-down manquantes sur le connecteur clavier était probablement activée sur le microcontroleur bluetooth.
Décoder la matrice clavier
Après un premier échec sur l'identification des colonnes et des lignes de la matrice, un second script a été écrit pour tester une à une chaque ligne comme une colonne considérant alors les 25 autres lignes pour détecter une touche.
Le script tester2.py publié sur le dépôt agit comme suit:
Presser une touche du clavier
Au démarrage, toutes les broches sont configurées en entrée. Elles présentent toutes une haute impédance.
Ensuite le script sélectionne une ligne -- dite driver pin--, la configure en sortie et la place au niveau haut. Cette broche présente donc une faible impédance et est capable de fournir du courant.
Ensuite, les 25 autres broches --read pin-- sont interrogés une par une pour y détecter un niveau haut. Note: la touche pressée doit permettre au courant de circuler vers une des broches en lecture.
S'il N'Y A PAS de détection de niveau haut ALORS * le script repasse la driver pin au niveau bas * PUIS reconfigure celle-ci en entrée. * ENFIN, le script passe la driver pin sur la broche suivante * et recommence le cycle de détection au point 3.
S'il Y A détection d'un niveau haut ALORS le script a détecté un couple (driver_pin, read_pin) permettant de détecter la touche enfoncée.
La feuille de calcul reprend les couples drive_pin,read_pin dans la 2ieme colonne.
Puisque le contact électrique se fait dans les deux sens entre drive_pin--et--read_pin alors il est possible d'écrire la relation de détection de F12 comme 7,13 ou 13,7 (d'ailleurs, les deux options sont indiquées par tester2.py ).
Par souci de simplicité, la relation est écrite avec le plus petit numéro de broche d'abord (donc 7,13 pour la touche F12).
Compilation des broches
Maintenant que nous disposons d'une description de la matrice, il serait opportun d'identifier les driver_pin et les read_pin utilisés dans la matrice.... cela revient à identifier les lignes et les colonnes du keypad présenté plus haut dans l'article.
Il y a un recouvrement des broches driver_pin et read_pin. Suivant les circonstances, une broche de la matrice clavier agit tantôt comme broche driver_pin tantôt comme broche de read_pin (de lecture).
Lecture optimisée
Sur base des informations obtenue, le script tester3.py disponible dans le dépôt effectue une détection optimisée des touches du clavier. La détection s'étend aux combinaisons de touches avec Shift,Ctrl,Alt.
Il reste encore un peu de travail mais le plus gros est fait :-)
Il y a un peu plus de trois ans, je vous présentais déjà la carte NadHAT MK2, basée sur un modem 4G A7682E, imaginée et fabriqué en France par Garatronic et distribuée par McHobby. Cette carte bénéficie d’un support sérieux et de bibliothèques bien suivies, ce qui la distingue de nombreuses productions asiatiques. Aujourd’hui, place […]
Cela faisait longtemps que nous n'avions pas eu l'occasion de porter un nouveau pilote sous MicroPython.
Renesas FS3000
Cette fois, nous nous sommes penchés sur le capteur FS3000 de Renesas qui mesure la vélocité de l'air. Capteur que l'on retrouve sur les breakout FS3000 de SparkFun.
Capteur FS3000 de SparkFun
Ce type de capteur est principalement utilisé dans des systèmes de refroidissement ou de conditionnement d'air. Comme il dispose d'une interface I2C, il est très facile de l'exploiter avec de nombreux microcontrôleur.
Les cartes breakout existent en deux versions:
FS3000-1015 mesurant des flux jusqu'à 15m/s (54 Km/H).
FS3000-1005 mesurant des flux jusqu'à 7ms/s (25 km/H).
Pilote MicroPython
Bien que SparkFun propose un pilote MicroPython --ce que je salue-- celui-ci est construit sur une surcouche d'abstraction permettant permettant d'utiliser le capteur avec CircuitPython et MicroPython.
Etant un fan inconditionnel de MicroPython, je pense qu'il est préférable de disposer d'un code qui va droit au but... avec le moins de détour possible! C'est ainsi que l'on maintient une efficacité optimale d'exécution.
J'ai décidé de recréer un pilote à partir du code Arduino. En effet, il à été plus facile de travailler à partir du code Arduino que de suivre la couche d'abstraction CircuitPython/MicroPython.
MCHobby investit du temps et de l'argent dans la réalisation de traduction et/ou documentation. C'est un travail long et fastidieux réalisé dans l'esprit Open-Source... donc gratuit et librement accessible.
SI vous aimez nos traductions et documentations ALORS aidez nous à en produire plus en achetant vos produits chez MCHobby.
Le 1/1000ème de seconde est sans doute superflu, mais il illustre bien la précision qu’il est possible d’obtenir avec un microcontrôleur moderne comme le Raspberry Pi Pico. Ce projet vous propose de réaliser un chronomètre autonome, pensé pour des jeux ou activités scolaires, doté d’un écran OLED bien lisible et alimenté par une batterie LiPo. […]
Un retour d'expérience (à nuancer comme toujours) sur une migration de Python vers Node justifiée par la difficulté d'écrire du code asynchrone avec Python.
Un retour d'expérience (à nuancer comme toujours) sur une migration de Python vers Node justifiée par la difficulté d'écrire du code asynchrone avec Python.
Je trouve ça fou qu'avec le succès phénoménal de Python il n'y ait jamais eu de manière plus simple et intégré de gérer les versions et les dépendances. virtualenv semble ne satisfaire personne.
Je trouve ça fou qu'avec le succès phénoménal de Python il n'y ait jamais eu de manière plus simple et intégré de gérer les versions et les dépendances. virtualenv semble ne satisfaire personne.
Aujourd'hui, nous avons l'occasion de nous pencher sur le microcontrôleur MicroPython le plus rapide à ce jour.
RT1010-Py
IMXRT1010RM de NXP qui équipe la carte RT1010-Py d'Olimex, une carte de développement Cortex M7 fonctionnant à 500 MHz. soit 4 fois plus rapide que le RP2040 avec MicroPython pré-installé.
Avec un Cortex M7 et un support DSP, ce microcontrôleur sera surtout
intéressant pour les applications en besoin de réactivité et de
puissance de calcul (unité de calcul en virgule flottante à double
précision).
Nous avons travaillé/collaboré sur le manuel utilisateur et la documentation afin de rendre la carte de développement et son DevKit plus accessibles. Vous savez... dès qu'il s'agit de MicroPython, on ne se tient plus!
Nous avons apporté quelques ressources graphiques mais également étayé la documentation avec des exemples et des ressources utiles autour pour MicroPython. Nos apports les plus significatifs restant l'exemple I2S, le support WS2812/NeoPixel et la gestion du PMIC (gestion d'alimentation intégrée au RT1010) qui permet, par exemple, de maintenir la RTC à l'heure alors que le MCU est arrêté.
MIMXRT1011DAE5A running at 500Mhz
128KB de RAM RAM
2MB de FLASH SPI
3x UARTs
2x bus SPI matériel
2x bus I2C matériel
1x bus I2S (il y en a un second mais pas encore testé)
4 contrôleurs PWM (avec sorties complémentaires pour créer des circuits push-pull)
USB 2.0 OTG
Connecteur Micro SD
RTC avec cristal 32.768 kHz
Bouton RESET
Bouton BOOT (pouvant servir de bouton utilisateur)
Connecteur fUEXT (flat ribbon) avec 3.3V, GND, I2C, SPI, UART
Connecteur GPIO breadboard friendly
Dimensions: 53.34 x 25.4 mm
Cette plateforme existe depuis un moment mais le support MicroPython est maintenant mature.
MCHobby investit du temps et de l'argent dans la réalisation de traduction et/ou documentation. C'est un travail long et fastidieux réalisé dans l'esprit Open-Source... donc gratuit et librement accessible.
SI vous aimez nos traductions et documentations ALORS aidez nous à en produire plus en achetant vos produits chez MCHobby.
Nous poursuivons les travaux sur Kit CANSATversion 2, l'occasion de s'intéresser à des extensions utiles. Pour rappel, notre kit utilise un Raspberry-Pi Pico et du code Python sur microcontrôleur (MicroPython).
CanSat est
un concours visant a stimuler l'apprentissage des sciences dans le
domaine de l'AéroSpatial en réalisant un mini-satellite (la CanSat) pas
plus grande qu'une boîte de Soda. Ce satellite est envoyé et éjecté à
3000m d'altitude à l'aide d'une roquette. C'est à partir de ce moment
que votre projet capture les données et les envois au sol.
Etant donné que ce module est supposé se retrouver sur le dessus de la CanSat (pour exposer l'antenne vers le ciel), le point de connexion est reporté sous la carte.
Un simple câble Grove permettra de raccorder le GPS sur l'entrée UART de la CANSAT en deux clicks.
La carte expose également les deux signaux supplémentaires:
1pps : Pulsation à très précisément 1 Hertz (1 pulsation par seconde)
nRest : Reset du module GPS. Placer cette broche au niveau bas réinitialise le module GPS.
A propos du module GPS Ultime
C'est que le breakout GPS/GNSS produit par AdaFruit dispose d'une excellente module GPS/GNSS disposant d'une grande sensibilité et d'une antenne intégrée (dite Patch Antenna).
Même avec son antenne Patch, le démarrage à froid de ce module permet d'obtenir un fix GPS/GNSS relativement rapidement (de l'ordre de la minute). Tandis que s'il est utilisé avec un pile CR2032, le démarrage à chaud permet de réduire drastiquement le temps du fix GPS/GNSS.
Le GPS-Ultime est capable d'offrir un rafraîchissement des données jusqu'à 10 fois par secondes (10 Hz).
Il est possible de visualiser les coordonnées dans google maps en saisissant les coordonnées "50.69063 , 4.400778" (lattitude , longitude) dans la zone de recherche.
Using Google bq CLI, the following command allows to get the top Pypi keywords from the bigquery-public-data.pypi.distribution_metadata table:
bq query --use_legacy_sql=false 'SELECT keyword, COUNT(*) as keyword_count FROM `bigquery-public-data.pypi.distribution_metadata`, UNNEST(SPLIT(keywords, ", ")) as keyword GROUP BY keyword ORDER BY keyword_count DESC LIMIT 100'
ROMFS: une nouvelle fonctionnalité fait son apparition dans MicroPython.
ROMFS qui est en développement depuis plusieurs années permet de stocker
des utilitaires (scripts pré-compilé),
des fichiers de données (fonts)
des programmes pre-compilés
Au sein même d'une partition dans la Mémoire Flash (sous forme d'un système de fichiers en lecture seule).
Le but de ROMFS est d'optimiser l'accès et la rapidité d'exécution de ressources SANS DEVOIR RECOMPILER MicroPython à chaque fois.
Jusqu'à maintenant, seule l'inclusion -au sein du firmware- de scripts pré-compilés avec mpy-cross permettait d'atteindre les performances nécessaires à l'exécution de code "time sensitive".
Certes, mpy-cross permet de compiler un script en byte-code (des fichiers .mpy) mais l'accès reste encore conditionné par le système de fichiers pour le chargement (ou chargements multiples). Les fichiers .mpy, bien que pré-compilé, nécessite malgré tout des vérifications de routine et du chargement d'information en RAM.
Avec ROMFS, une partition dans la mémoire Flash permet d'être accédée directement par la VirtualMachine MicroPython. Les ressources sont directement accessibles par le noyaux MicroPython qui peut aussi lancer l'exécution directement en Flash (In-Place execution)... et cela en s'évitant la lourdeur du système de fichiers, les phases de compilations et allocations de RAM. Les routines de vérifications sont elles aussi réduites au stricte nécessaire puisque celles-ci sont opérées majoritairement au moment de l'assemblage/compilation de la ROMFS.
Implémentation restreinte
Au moment de l'écriture de ces ligne (MicroPython v1.25), ROMFS n'est disponible nativement que sur certaines plateformes: PYBD-SFx (Pyboard D), ALIF-Ports, ESP8266_Generic, STM32 boards.
Sinon, il est possible de compiler le firmware en activant la flash_romfs (voir FLASH_2M_ROMFS).
build: pour créer une image romfs sur l'ordinateur
deploy: pour déployer l'image sur la romfs dans la mémoire flash du microcontroleur.
A noter que la compilation/build d'une image romfs require l'utilitaire mpy-cross .
romfs query
La capture suivante indique le contenu de la romfs sur le microcontroleur.
mpremote romfs query
Comme l'indique le réponse de l'utilitaire, la partition n'est pas encore initialisée. La partition fait 131 Kio (32 blocks de 4 Kio chacun).
romfs build
Prenons l'exemple d'un répertoire "utilities" qui contient les sources. Celui-ci ne contient qu'un script nommé "scan_i2c.py".
L'image de la partition romfs est créé avec la commande suivante:
mpremote romfs -o utilities.img build utilities
Le nom de l'image à créer est spécifié par le paramètre '-o'. Le contenu du répertoire à compiler est précisé après le paramètre 'build'.
romfs deploy
Une fois l'image prête sur l'ordinateur, l'option deploy permet de copier celle-ci sur le microcontroleur.
mpremote romfs deploy utilities.img
Une fois l'image déployée, il est possible de vérifier une nouvelle fois l'état de la ROMFS avec romfs query . Cette fois, la partition est initialisée.
Exploiter la ROMFS
Une fois romfs initialisé, il est très facile d'utiliser son contenu. Utiliser Thonny IDE permet d'inspecter le système de fichiers MicroPython.
La partition romfs est montée dans le système de fichiers MicroPython sous le répertoire 'rom'. Il est donc possible d'en inspecter le contenu.
Comme le démontre le shell interactif, il est possible de charger et d'exécuter le contenu de scan_i2c.py (compilé en .mpy) en executant un simple "import" sous Python.
ROMFS est un système de fichiers
L'appel de mount() sans paramètre affiche les systèmes de fichiers déjà monté dans MicroPython.
Ainsi les lignes suivantes indique la présence de romfs:
Crée ton propre assistant vocal Jarvis en Python ! Suis notre tutoriel débutant pour intégrer IA locale (Ollama), reconnaissance et synthèse vocale. Apprends à coder ton IA !
Créer / Utiliser python3 avec venv, afin de ne pas pourrir votre système par l'ajout de packages pip
# Création des répertoires et scripts
python3 -m venv ./project
# Activation pour votre shell
. ./project/bin/activate
# Désactivation pour votre shell
deactivate
Vous pouvez désormais utiliser pip, les packages seront localisés dans votre projet.
Utiliser requirements.txt pour faciliter l'instalation des packages
# Setup du fichier normalisé requirements.txt
pip freeze > requirements.txt
# Installation des packets
pip install -r requirements.txt
Note: Sous debian, il vous faudra le packet python3-venv
Il existe d'autres outils similaires pyenv et pyenv:
# Avec virtualenv:
python3 -m virtualenv ./venv
. ./venv/bin/activate
deactivate
# Avec pyenv
# Il s'agit d'une gestion plus avancée vous permettant de basculer entre versions de python
# Voir https://github.com/pyenv/pyenv?tab=readme-ov-file
Nous poursuivons les travaux sur Kit CANSATversion 2, l'occasion de faire le point. Pour rappel, notre kit utilise un Raspberry-Pi Pico et du code Python sur microcontrôleur (MicroPython).
CanSat est
un concours visant a stimuler l'apprentissage des sciences dans le
domaine de l'AéroSpatial en réalisant un mini-satellite (la CanSat) pas
plus grande qu'une boîte de Soda. Ce satellite est envoyé et éjecté à
3000m d'altitude à l'aide d'une roquette. C'est à partir de ce moment
que votre projet capture les données et les envois au sol.
100% compatible avec la version précédente (câblage code), nous avons terminé le premier round de test du prototype Alpha. Les correctifs nécessaires sont apportés et aux cartes et le prototype Beta arrive prochainement.