Vue normale
Comment gagner de l’argent sur Reddit ?
Naval Group et Thales accélèrent dans l’IA de défense souveraine
Naval Group vient d’annoncer son entrée au capital de CortAIx, l’accélérateur d’IA créé par Thales en 2024, marquant une étape stratégique dans la convergence des industries françaises de défense sur le terrain de l’IA.
L’opération, dont le montant reste confidentiel, représente 20% du capital de la division française de CortAIx. Elle s’inscrit dans un engagement pluriannuel de coopération entre les deux groupes, tant sur le volume d’activité que sur les cas d’usage. Naval Group rejoint par ailleurs le conseil d’administration de l’entité, consolidant ainsi une alliance structurante autour des technologies critiques de demain.
Une IA au cœur des systèmes de combat collaboratif
L’objectif affiché est de mutualiser les compétences en matière d’intelligence artificielle appliquée au combat collaboratif, aux systèmes d’aide à la décision et à la guerre électronique. Quinze ingénieurs de Naval Group rejoindront dès mars les équipes de CortAIx, qui comptent quelque 800 spécialistes répartis sur cinq sites. Un nouveau centre de recherche à Ollioules (Var) ouvrira dès mai, renforçant la proximité entre les équipes R&D des deux partenaires.
« Innover dans le secteur de la défense requiert de plus en plus d’intelligence artificielle. C’est un démultiplicateur de performance opérationnelle », souligne Éric Papin, directeur technique de Naval Group dans les Echos. De son côté, Mickael Brossard, directeur de CortAIx, évoque une « mutualisation très forte » destinée à accélérer la montée en puissance de solutions souveraines et sécurisées.
Des technologies critiques pour la souveraineté européenne
Les ingénieurs de CortAIx développent depuis deux ans des modèles d’IA destinés à des applications sensibles : capteurs du Rafale, radars de surveillance, reconnaissance faciale ou pilotage d’essaims de drones. Ces technologies opèrent à la fois dans des environnements embarqués et en data centers sécurisés, en partenariat avec des acteurs français tels que Mistral AI.
Thales et Naval Group pourront également s’appuyer sur la puissance de calcul du supercalculateur inauguré par l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense (Amiad), livré en 2025 par HPE et Orange, pour le traitement de données classifiées.
Un écosystème français en plein foisonnement
Cette union s’inscrit dans un contexte d’effervescence autour de l’IA de défense en France. Dassault Aviation a déjà noué un partenariat technologique avec CortAIx fin 2025, tandis que sa participation dans la start-up Harmattan AI, valorisée 1,4 milliard $, témoigne de l’émergence d’un tissu industriel compétitif.
L’État, actionnaire à 62 % de Naval Group et 27 % de Thales, joue un rôle d’amplificateur dans cette stratégie de souveraineté industrielle et numérique. L’articulation de ces champions nationaux autour de CortAIx vise à positionner la France parmi les leaders mondiaux de l’IA de défense, à l’heure où les budgets militaires européens connaissent une croissance sans précédent.
The post Naval Group et Thales accélèrent dans l’IA de défense souveraine appeared first on Silicon.fr.

-
- Vous allez bientôt pouvoir ressentir tout ce qu’il se passe sur vos écrans grâce à Razer et InterDigital
Vous allez bientôt pouvoir ressentir tout ce qu’il se passe sur vos écrans grâce à Razer et InterDigital
Après l’image et le son, l’haptique s’impose avec le toucher.

Marc Prieur : décès du fondateur de HardWare.fr et pilier du Groupe LDLC
Figure historique de la tech française, le fondateur de HardWare.fr et membre du directoire LDLC laisse un héritage technique inestimable.
Cet article Marc Prieur : décès du fondateur de HardWare.fr et pilier du Groupe LDLC est apparu en premier sur Linformatique.org.
Radiospares propose des services sur internet
Google veut s’endetter sur 100 ans pour devenir l’ossature du monde
Dans la sphère financière, cette annonce est historique. Le groupe Alphabet se donne un siècle pour se faire une place centrale dans l'ossature du monde. En 2026, les dépenses d'investissement de Google devraient culminer à 185 milliards de dollars, le double de l'année dernière.

L’image de Tesla est au plus bas, aux côtés de Temu et Shein
Une enquête sur la réputation des marques place Tesla au rang des entreprises les plus craignos en Europe.

5 séries à voir après Les Lionnes sur Netflix
![]()
La dernière série française de Netflix s'invite actuellement dans le top 10 de la plateforme de streaming. Si vous avez déjà englouti les 8 épisodes des Lionnes, voici 5 séries similaires qui devraient vous plaire.
-
- Un géant pétrolier s’effondre : BP chute de 86 % et va arrêter ses rachats d’actions pour se redresser
Un géant pétrolier s’effondre : BP chute de 86 % et va arrêter ses rachats d’actions pour se redresser
Les prix bas du pétrole ont eu un impact significatif sur le géant du pétrole basé à Londres. En cause aussi, le coût d’une transition énergétique délicate.

Workday : retour aux sources avec Aneel Bhusri pour redresser la barre
Workday vient d’annoncer un changement de direction spectaculaire. Aneel Bhusri, co-fondateur de l’éditeur, reprend immédiatement les commandes en tant que CEO, remplaçant Carl Eschenbach. Une décision qui intervient après une année désastreuse en Bourse : le titre a plongé de 41% sur douze mois.
Carl Eschenbach quitte non seulement son poste de directeur général mais également son siège au conseil d’administration. Il restera néanmoins conseiller stratégique auprès de Bhusri. Son départ lui vaudra une indemnité de 3,6 millions $, assortie d’une acquisition accélérée de ses stock-options en cours.
Pour Aneel Bhusri, le retour se monnaie cher : 135 millions $ en actions, soumises à des conditions de temps et de performance, auxquels s’ajoute un salaire de base de 1,25 million $, selon les documents transmis à la SEC.
Une histoire de succession complexe
L’histoire récente de Workday ressemble à un jeu de chaises musicales. Bhusri avait co-fondé l’entreprise en 2005, exercé seul la fonction de CEO entre 2014 et 2020, avant d’accepter un partage du pouvoir. Eschenbach avait été nommé co-CEO fin 2022, aux côtés du fondateur, avant que ce dernier ne se retire en 2024.
« Nous entrons dans l’un des moments les plus décisifs de notre histoire. L’IA est une transformation plus importante que le SaaS – et elle définira la prochaine génération de leaders du marché », déclaré Aneel Bhusri dans un communiqué officiel.
Workday, spécialisé dans les logiciels de gestion des ressources humaines et autres tâches administratives, fait partie de ces éditeurs d’applications qui peinent à convaincre Wall Street à l’ère de l’intelligence artificielle. Sous la direction d’Eschenbach, l’entreprise avait affiché une nouvelle priorité à la rentabilité, annonçant des suppressions de postes et promettant d’utiliser l’IA pour rationaliser ses propres opérations.
La semaine dernière encore, Workday avait annoncé le licenciement d’environ 400 employés, soit 2% de ses effectifs de 20.600 personnes fin octobre, dans le but de mieux investir dans ses domaines prioritaires.
Le retour de Bhusri apparaît comme un pari : celui de retrouver l’ADN entrepreneurial et l’agilité technologique face aux bouleversements de l’IA. Reste à savoir si cette cure de jouvence suffira à reconquérir les investisseurs.
The post Workday : retour aux sources avec Aneel Bhusri pour redresser la barre appeared first on Silicon.fr.

La Poste : bientôt la fin de la distribution du courrier papier ? Voici ce qui est prévu
La question est désormais posée.
