Préparer une machine Windows avec WinGet DSC - Tutoriel
Je ne connaissais pas " PowerShell DSC (Desired State Configuration)".
Du Ansible sauce PowerShell en quelque sorte.
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Je ne connaissais pas " PowerShell DSC (Desired State Configuration)".
Du Ansible sauce PowerShell en quelque sorte.
Vous avez un logiciel qui cause un peu trop avec Internet alors qu'il n'a rien à y faire ? Ou un petit utilitaire qui balance de la télémétrie dans votre dos sans vous demander votre avis ? Ou peut-être juste une application que vous voulez forcer en mode hors-ligne sans pour autant couper tout votre réseau ?
C'est LA situation classique où pour leur couper la chique, on finit par se battre avec les menus obscurs du pare-feu Windows. Sauf que maintenant, y'a un petit outil CLI qui fait exactement ça en une seconde : ProcNetBlocker .
C'est un utilitaire Windows en ligne de commande qui permet de bloquer l'accès réseau de n'importe quel processus comme ça pas besoin de créer des règles à rallonge. Vous tapez une commande, et hop, le processus est instantanément coupé du monde extérieur. C'est idéal pour blinder sa vie privée face au tracking incessant de certains éditeurs.
L'outil est super flexible puisqu'il propose deux approches. La première, c'est de cibler un processus par son PID (l'identifiant de processus). C'est parfait pour agir dans l'urgence sur un truc qui tourne déjà. La seconde, c'est de bloquer par le chemin de l'exécutable. Là, c'est plus radical puisque l'outil crée une règle persistante qui s'appliquera à chaque fois que vous lancerez cette application précise.
Le truc est portable (un petit ZIP de 7,5 Mo), et faut juste avoir les droits administrateur (logique, puisqu'on touche au pare-feu) et s'assurer que le service du pare-feu Windows est bien en cours d'exécution. Si vous utilisez déjà des solutions comme CrowdSec pour sécuriser vos serveurs, ProcNetBlocker sera un excellent complément pour vos postes de travail.
Une fois le ZIP récupéré sur le site d'AutoClose, voici les commandes magiques à connaître :
1. Bloquer un processus par son PID
Si vous connaissez l'ID du processus (via le gestionnaire des tâches ou un petit tasklist) :
procnetblocker.exe --block 1234
2. Bloquer un exécutable de façon permanente
procnetblocker.exe --block "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe
3. Vérifier le statut d'un blocage
procnetblocker.exe --status "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe
4. Débloquer le réseau
procnetblocker.exe --unblock 1234
Le projet supporte Windows 7, 8, 10 et 11 (ainsi que les versions Server en 64 bits) et c'est un must-have pour ceux qui aiment garder le contrôle sur ce qui sort de leur ordi !
Merci à Woody pour le partage !

Yop !
Si vous avez la sensation que votre Windows 11 est devenu une espèce de panneau publicitaire géant bourré d'IA dont vous ne voulez pas, j'ai ce qu'il vous faut !!
Satya Nadella (le patron de Microsoft) a récemment parlé de "Slop" (ça veut dire bouillie) à propos de l'IA générative dans un billet de blog, mais ironiquement, c'est exactement ce que beaucoup reprochent à son OS aujourd'hui. A savoir que c'est devenu une accumulation de fonctionnalités imposées...
Sauf que voilà, pour nous, ça reste du gras qui peut ralentir certaines machines et polluer l'expérience. J'ai d'ailleurs passé pas mal de temps aujourd'hui sur un PC Windows 11 à essayer de virer manuellement des soft inutiles... Une tannée.
Hé bien, notre ami builtbybel (le créateur du génial FlyOOBE ) est de retour avec un nouvel outil baptisé Winslop.
L'objectif c'est de passer le Karcher sur la façade de votre OS pour virer tout ce qui ne sert à rien. En fait c'est un fork de son ancien projet CrapFixer, mais remis au goût du jour pour s'occuper spécifiquement des nouveautés un peu trop envahissantes de Redmond.
Concrètement, Winslop s'attaque à quatre types de "Slop" (et c'est un sacré paquet de trucs) :
Ce que je trouve top avec cet outil, c'est qu'il n'y a pas de magie. Vous récupérez l'archive sur GitHub (c'est une app portable), vous dézippez, vous lancez l'exécutable (en tant qu'administrateur pour que tout fonctionne), il scanne votre système, et il vous propose une liste de trucs à virer. Hop, vous cochez, vous appliquez, et c'est réglé.
Et là, vous me dites "Ouiiii mais euuuh si ça casse tout ?". Hé bien sachez les chers amis, Winslop met un point d'honneur à la réversibilité ! Donc normalement y'aura pas de soucis, mais je préfère être clair avec vous... Quand on touche aux entrailles de Windows, même Dieu ne peut pas savoir ce qui va arriver.
Donc, comme je le pête et le répète jamais assez, faites une sauvegarde ou un point de restauration avant de toucher à quoi que ce soit. On n'est jamais à l'abri d'un clic malheureux ou d'une mise à jour Windows qui n'aime pas qu'on lui grattouille les fichiers système. J'ai déjà eu le tour avec un script PowerShell obscur que j'avais lancé en mode yolo, et croyez-moi, je m'en suis mordu les doigts.
Voilà, donc à tous ceux qui se demandent comment supprimer les bloatwares sur Windows 11 sans y passer l'après-midi, Winslop est une solution géniale pour faire le ménage. Ça redonnera un peu d'air à votre ordi.

Windows 11 c'est un peu comme ce cousin relou qui s'incruste à tous les repas de famille avec ses nouvelles idées géniales qui ne marcheront jamais.
Entre Recall qui capture tout ce qui passe à l'écran (avec les polémiques qu'on connaît...), les "recommandations" publicitaires qui s'invitent dans le menu Démarrer et les mises à jour qui font parfois des siennes, la coupe est pleine pour les utilisateurs de Windows !
Du coup, comme tout le monde est en train de se barrer, ceux qui ont du budget vers Apple et ceux qui en ont moins, vers Linux, Microsoft semble enfin avoir une petite prise de conscience. Ah bah c'est pas trop tôt les copains… 😉
Hé oui, l'OS de Microsoft se traîne une réputation un peu moche depuis son lancement. J'ai même vu des tests, certes un peu biaisés sur du vieux matos genre ThinkPad X220 avec un vieux HDD pourri, montrer des performances moins bonnes par rapport à ce bon vieux Windows XP, sans parler d'une interface inconsistante et des exigences matérielles qui ont laissé un sacré paquet de machines sur le carreau.
Bref, c'est pas la joie.
Mais heureusement, Pavan Davuluri le président de Windows et du hardware chez M$, a décidé de siffler la fin de la récré. Pour cette année 2026, Redmond lance une grande opération baptisée "swarming" (un essaimage en gros) pour s'attaquer frontalement aux bugs les plus relous.
L'idée, c'est de redonner un peu de lustre à la bête et surtout de reconstruire cette confiance qui s'est évaporée plus vite qu'une cartouche de clopes dans un festival punk.
Microsoft veut donc se concentrer sur la performance brute, la fiabilité de l'interface et arrêter de nous gonfler avec des trucs dont personne ne veut. Pour ceux qui se demandent quels sont les principaux problèmes de Windows 11, la liste est longue : plantages de l'explorateur, barre des tâches capricieuse, ou encore les récents soucis de boot après la mise à jour de janvier 2026 sur certains systèmes.
Perso, je trouve ça un peu culotté de nous promettre la lune maintenant que le mal est fait et que tout le monde ou presque se soit vu migrer de force. D'ailleurs, si vous hésitez encore, sachez que le support officiel de Windows 10 s'est terminé le 14 octobre 2025 et que si vous y êtes encore, le support étendu (ESU) est la seule bouée de sauvetage officielle que vous avez.
Côté pratique, si vous voulez aider Microsoft à ne pas (trop) se louper, le meilleur moyen reste de passer par le Feedback Hub (Win + F) pour remonter chaque bug que vous croiserez. Et surtout, avant de laisser l'OS se mettre à jour tout seul, assurez-vous d'avoir une sauvegarde de vos fichiers importants sur un disque externe ou un NAS.
Voilà, moi maintenant, j'attends de voir si le tir est vraiment rectifié parce que bon, entre les promesses sur le gaming (DirectStorage, tout ça) et la réalité des perfs, y'a souvent un gouffre. Sans oublier les effets de bord cata à chaque patch... Argh... !
Je leur souhaite le meilleur avec ce "swarming" et en attendant, gardez un œil sur vos mises à jour et croisez les doigts pour que votre PC reste en forme.

Lors de la publication de ses résultats trimestriels, Microsoft a révélé que son système d'exploitation Windows 11 avait atteint ses objectifs plus rapidement que prévu.
The post Windows 11 vient de franchir le cap du milliard d’utilisateurs first appeared on Bhmag.Une console de gestion à distance gratuite pour Windows Server et certaines ressources Azure.
Microsoft confirme avoir transmis des clés de récupération BitLocker au FBI, relançant le débat sur la confidentialité réelle des données chiffrées sous Windows.
Cet article Microsoft a fourni des clés BitLocker au FBI a été publié en premier par GinjFo.
Il y a des gens qui sont encore suris par ça ?
Lisez ce que disait Snowden !
via https://sebsauvage.net/links/?XhRoIQ
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Je me souviens encore du lancement de Windows 95... c'est un sacré souvenir pour moi... J'avais suivi ça de très près et j'en rêvais même la nuit après avoir vu la pub. Puis cette musique "Start Me Up" des Rolling Stones, c'était cool quand même. C'était le futur !
Mais est-ce que vous vous souvenez de cette petite astuce de ninja qui permettait de redémarrer cet OS aussi vite qu'une baston dans un bar du 62 ???
J'suis sûr que non, mais moi je m'en souviens encore car sur ma machine, ça me changeait vraiment la vie. En fait, il fallait maintenir la touche MAJ enfoncée en cliquant sur "Redémarrer", et hop, au lieu de se taper tout le cirque du BIOS, Windows se relançait "presque" instantanément !
Et magie magie, le secret de cette sauce vient d'être raconté par l'inoxydable Raymond Chen, vétéran de chez Microsoft, et vous allez voir, c'est chouette !
En fait quand vous faisiez ce MAJ+Redémarrer, Windows envoyait un petit "flag" spécial baptisé EW_RESTARTWINDOWS au kernel 16 bits. Comme ça au lieu de dire à la machine de faire un "cold boot" (un redémarrage à froid quoi..), le système fermait gentiment le kernel. Et le gestionnaire de mémoire virtuelle avant de faire redescendre le CPU en mode réel.
Et c'est là que le fameux win.com reprenait la main puisqu'en recevant ce signal. Ça lui disait : "Hey gros, on ne s'arrête pas, on repart pour un tour !".
win.com essayait alors de remettre le système dans un état clean, comme s'il venait d'être lancé, sauf que pour relancer Windows en mode protégé, il fallait un gros bloc de mémoire contigu. Malheureusement, si vos logiciels avaient mis trop de bazar et fragmenté la RAM, l'astuce foirait et le PC finissait par faire un vrai reboot complet. Pas cool Raoul !
Par contre, si y'avait assez de mémoire contigu libre alors win.com relançait le VMM (Virtual Machine Manager) et l'interface graphique pouvait repartir sans repasser par la case départ. Un vrai exploit de champion quoi ! C'était pour l'époque une bidouille de génie car chaque seconde gagnée sur le chargement de l'OS était une grande victoire contre l'ennui !!
Chouette comme anecdote non ? Et si vous voulez croquer encore plus de madeleines et tester ça vous-même, y'a des outils comme EmuOS qui simulent tout ça très bien. Et pour les puristes, vous monter un petit Dosbian sur Raspberry Pi reste la base pour bidouiller de vieux kernels.
Bref, même trente ans après, ces entrailles pourries de nos vieux OS recèlent encore de plein de petits secrets passionnants !

Bon, on va pas se mentir, j’étais pas parti pour l’écrire cet article. Mais faut dire que j’ai un peu merdé dans les grandes largeurs pour le live, donc bon, sachant qu’en plus je traite d’un angle particulier de l’usage de ce cher Plakar, autant en faire un billet, ça sera le premier (et j’espère pas le seul) de 2026. On y croit ?
Plakar est une solution développée en France par une petite équipe apparemment friande des jeux de mots, puisqu’au delà de son nom même, le site est hébergé par la société Kandbaz. Voilà voilà…
Des confrères blogueurs ont déjà fait quelques présentations de l’outil (exemple: Adrien), principalement pour s’en servir sous Linux. Il se trouve que j’ai une machine Windows qui a besoin d’être sauvegardée, en vue d’une mise à jour de firmware de SSD qui devrait bien se passer, mais on doit toujours faire une sauvegarde avant de faire ce genre de choses. Mieux vaut prévenir que guérir comme on dit. Et la présentation en live aurait du se passer plus ou moins tranquille, mais bon, j’ai pas percuté la micro-coupure pendant plus d’une heure (habitué à ne pas avoir d’activité dans le chat), donc, je vous remet le processus sur « papier numérique ».
Je ne redétaille pas l’installation de Garage parce qu’on l’a faite en live sans souci.
On a donc un outil principalement en ligne de commande, qui repose sur un concept voisin de celui de Borg, qui nécessite la configuration d’un dépôt et propose un chiffrement natif des sauvegardes. Ce dépôt, local ou distant, peut être contacté de différentes manières, natives (SFTP/SSH) ou via des intégrations supplémentaires à installer au besoin. C’est le cas notamment du support S3.
En soit, c’est très bien documenté : une fois l’outil installé, vous ajoutez le package directement, mais vous tombez sur un mur que je n’aime pas : créer un compte Plakar pour accéder aux intégrations. J’ai une petite idée de pourquoi ça peut avoir du sens (les intégrations concernent en général des solutions d’entreprise), mais ça me gonfle plus que profondément quand ça concerne des particuliers, qui se font déjà violer en permanence, donc pas la peine d’en rajouter (on a la même avec BitWarden, ou El Gato et son Stream Deck Marketplace pour l’intégration… d’OBS, qui est pourtant mis en avant comme native – c’est donc faux). Fort heureusement, l’outil propose de builder l’intégration depuis les sources qui sont disponibles sur Github, comme le reste des sources de l’outil, et ça sans création de compte. C’est facile… si on est sous Linux.
J’avoue que pour l’instant les installations sont un peu brutes de décoffrage, mais le support Windows est vraiment frais, donc je ne vais pas trop me formaliser là-dessus. Le fait que ça doit déjà proposé pour une version 1.0 est déjà assez cool. Par contre, concernant la compilation des intégrations, c’est plus ardu : il faut disposer de Go (dans la version qui est demandée par Plakar), de Make (à priori à part Chocolatey pas de moyen indépendant), et peut-être d’autres outils, mais je me suis heurté à un mur à cause de ça. La solution, comme d’hab’, aura demandé un pas de côté.
Une des particularités de Go, c’est qu’on peut nativement compiler pour un autre système d’exploitation que celui sur lequel on se trouve. Et la chaine de compilation nécessaire est plus facile à déployer sous Linux; ça tombe bien, WSL est là pour ça. Après l’installation de la même version de Plakar que sous Windows, j’ai donc installé build-essential (pour être sûr d’avoir un max d’outils, donc Make), installé la version 1.24.12 de Go via asdf-vm (je vous renvoie vers la doc de Stéphane Robert qui a tout expliqué au sujet de cet outil trop pratique). Et pour la compilation d’un autre OS, c’est simple : on configure une variable d’environnement, GOOS, éventuellement l’architecture (oui, parce que c’est aussi possible), l’extension de fichier dans la variable EXT (parce que sous Windows, il faut un .exe pour qu’il soit exécutable – oui c’est débile en 2026, mais que voulez-vous, l’IA c’est plus intéressant à intégrer que moderniser un OS don personne ne voulait à la base) et on lance la compilation de l’intégration via la commande plakar ad-hoc. Vraiment, c’est aussi simple que ça :
$ export GOOS=windows $ export EXT=.exe $ plakar pkg build s3 info: fetching https://plugins.plakar.io/kloset/recipe/v1.0.0/s3.yaml /usr/bin/make -C /tmp/build-s3-v1.0.7-161840773 EXT=.exe 3fe849cb: OK ✓ /manifest.yaml 3fe849cb: OK ✓ /s3Importer.exe 3fe849cb: OK ✓ /s3Exporter.exe 3fe849cb: OK ✓ /s3Storage.exe 3fe849cb: OK ✓ / Plugin created successfully: s3_v1.0.7_windows_amd64.ptar $ ls -l .rw------- 1 42M seboss666 16 Jan 22:29 s3_v1.0.7_windows_amd64.ptar
On peut donc désormais copier le fichier ptar sous Windows (il faudra que je creuse ce format qui semble un peu maison), et on peut l’installer avec la bonne commande :
> .\plakar.exe pkg add ./s3_v1.0.7_windows_amd64.ptar > .\plakar.exe pkg list s3@v1.0.7
On peut donc attaquer le dur. J’ai juste suivi la doc de l’intégration, à savoir créer le kloset l’initialiser, et lancer le backup d’un dossier vers ce kloset là :
.\plakar.exe store add garage s3://192.168.1.201:3900/backup-pc access_key=<accesskey> secret_access_key=<secret_key> use_tls=false .\plakar.exe at "@garage" create repository passphrase: repository passphrase (confirm): .\plakar.exe at "@garage" ls repository passphrase: .\plakar.exe at "@garage" backup C:\\Users\\Seboss666\\Pictures\\blog repository passphrase: e363f7fa: OK ✓ /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog/Firefox_groupe_onglets.png e363f7fa: OK ✓ /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog/Firefox_profils.png e363f7fa: OK ✓ /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog/docker-docker-everywhere.jpg e363f7fa: OK ✓ /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog/418-error-page.png e363f7fa: OK ✓ /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog/cross.svg (...) .\plakar.exe at "@garage" ls repository passphrase: 2026-01-16T21:40:31Z e363f7fa 42 MiB 0s /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog
Bonus, on peut vérifier l’état du backup depuis un autre PC, ou un autre OS, donc je suis retourné sur WSL, j’ai viré les variables d’environnement pour builder l’intégration pour Linux cette fois, et rebuildé/ajouté l’intégration. On reprend ensuite la même commande pour ajouter le Kloset, mais pas besoin de l’initialiser, on peut directement lister son contenu en fournissant la bonne passphrase :
$ plakar store add garage s3://192.168.1.201:3900/backup-pc access_key=<access_key> secret_access_key=<secret_key> $ plakar at "@garage" ls repository passphrase: 2026-01-16T21:40:31Z e363f7fa 42 MiB 0s /C:/Users/Seboss666/Pictures/blog
On peut donc faire à peu près ce qu’on veut dès lors : restauration complète ou partielle, création de nouveaux backups, etc.
Donc oui, tout a fonctionné pratiquement du premier coup. J’ai quand même tâtonné au départ concernant le build de l’intégration, à vouloir « make » direct à partir du dépôt git. Mais dans ce cas, on se retrouve avec les trois binaires, sans infos sur la construction du fameux ptar (on est là encore dans le simili-jeu de mots, vraiment…), ce qui est plutôt dommage. Il m’aura fallu quelques minutes pour me résigner à utiliser plakar directement. Il faudrait aussi un peu plus de retour sur les commandes qui se déroulent bien (sans erreur). Autant quand on se plante, on le sait, mais quand on se plante pas, voir juste un retour à la ligne est un peu frustrant et déroutant.
Il y a question aussi sur les performances de la sauvegarde testée. j’ai testé sur un dossier de 108 images, et un des développeurs s’est étonné sur BlueSky du temps que ça a pris. J’avoue que pour l’instant, je n’ai pas creusé le sujet, il y a des chances que ça soit dû aux performances S3 elle-mêmes, à NTFS, une combinaison de tout ça. Garage est censé être performant, mais bon, on est sur un processeur ARM assez poussif quand même, qui doit déjà gérer le transfert réseau, donc on est pas à l’abri que ça soit un problème purement chez moi.
En tout cas, pour un jeune logiciel, la qualité de la documentation et l’implémentation Windows déjà opérationnelle (même si encore un peu buggée chez certains, en lien notamment avec les différences slash/antislash à cause de Windows), en bonus une interface web pour parcourir les backups, il m’a très agréablement surpris. On ne peut souhaiter que ça mature comme il faut et que l’entreprise trouve son équilibre (la stabilité financière et l’open-source, hein…). Et moi que je regarde d’un peu plus près le statut du live la prochaine fois (ou que je configure l’enregistrement en plus du stream)…
