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Narwal V40 : le balai sans fil avec station qui promet 100 jours sans vider la poussière

17 février 2026 à 17:31
Narwal V40 avec sa station

Narwal se lance sur le marché des aspirateurs balais sans fil avec station grâce au Narwal V40 Station. Au programme : 220 AW annoncés, détection intelligente de la saleté, double batterie et surtout une station de vidage qui promet jusqu’à 100 jours sans gérer la poussière.

Jusqu’ici, Narwal s’était surtout fait connaître avec ses robots aspirateurs-laveurs et ses approches très “automatisées” du ménage. Avec le V40 Station, la marque applique la même logique à un autre format : l’aspirateur balai sans fil, pensé pour enchaîner les nettoyages rapides du quotidien sans contrainte… et sans corvée de bac à poussière.

Ainsi, Narwal annonce un modèle haut de gamme sur l’essentiel : un moteur à 120 000 tr/min capable de monter à 220 AW, une adaptation automatique de la puissance via un système de détection de saleté en temps réel, et une station qui prend en charge l’évacuation des débris après chaque session. Voici ce qu’il faut retenir de cette annonce (qui nous met en appétit, il faut bien l’admettre)…

Narwal V40 Station : l’essentiel en cinq points

  • 220 AW et moteur 120 000 tr/min (données constructeur)
  • Aspiration auto-ajustée grâce à une détection de saleté en continu
  • Station de vidage + sac 3 L : jusqu’à 100 jours sans vidage manuel (annoncé)
  • Double batterie : jusqu’à 60 min par batterie, recharge des deux sur station
  • Filtration 9 étapes avec double HEPA H13 (balai + station)

220 AW et détection de saleté : l’aspiration s’adapte en temps réel

Narwal met en avant un moteur haute vitesse, donné pour 120 000 tr/min, et une puissance d’aspiration pouvant atteindre 220 AW. Mais l’argument central n’est pas seulement la force brute : la marque insiste sur une détection intelligente de la saleté capable de “lire” l’état du sol en continu, puis de moduler automatiquement l’aspiration selon la quantité de poussière et le type de débris rencontrés. L’utilisateur ne perd pas d’énergie et d’autonomie à aspirer trop fort quand ce n’est pas nécessaire, et ne manque jamais de puissance sur les zones difficiles comme les tapis, les entrées, les coins, etc. bref, les joyeusetés du quotidien !

Narwal V40 sur tapis
Si vraiment il y a des chats qui ne paniquent pas devant un aspirateur allumé, ©Narwal accomplit un exploit digne du Guinness Book des Records !

Ainsi, qu’il s’agisse de poussière fine sur sol dur, de saleté incrustée dans les fibres ou de poils d’animaux plus tenaces, l’appareil ajuste son effort au fil des passages. Nous ne manquerons pas de vérifier cette intelligence embarquée en conditions réelles : réactivité de l’ajustement, son impact sur le niveau sonore, et surtout la constance des performances sur tous les types de sols !

La station de vidage : jusqu’à 100 jours sans contact avec la poussière

C’est clairement l’élément qui distingue le Narwal V40 Station d’un balai sans fil plus classique : ici, la marque mise sur une station de vidage automatique pour espacer au maximum la corvée du bac. Le système repose sur un sac à poussière scellé de 3 L, présenté comme antibactérien, avec une inhibition annoncée à 99 %. Narwal promet ainsi jusqu’à 100 jours sans avoir à manipuler la poussière, l’objectif étant de réduire l’exposition aux particules fines lors du vidage, un point sensible pour les foyers avec animaux ou les personnes allergiques.

Narwal V40 station
En fait, il n’y aurait plus qu’à installer un sac poubelle normal à l’intérieur et on serait peinards… ©Narwal

En principe, le vidage automatique se déroule en trois phases : d’abord, le système décolle les débris, un flux d’air pulsé vient désagréger les amas de poussière et de poils, typiquement ceux qui peuvent se coincer dans le conduit. Enfin, une aspiration plus puissante transfère les résidus vers le sac, avec une efficacité annoncée jusqu’à 97 %, ce qui assure un débit d’air plus stable dans le balai au fil des utilisations.

Les points à surveiller en pratique seront surtout le bruit lors du cycle de vidage, la fiabilité du transfert (notamment sur les poils longs et fibres), et le le coût des sacs, lesquels peuvent vite faire grimper la note !

Autonomie, filtration et accessoires : un “système” pour toute la maison

Avec le V40 Station, Narwal ne présente pas seulement un balai sans fil, mais un ensemble pensé pour couvrir l’essentiel des usages domestiques. Son premier pilier, et pas des moindres : l’autonomie. En effet, la marque annonce une double batterie amovible, donnée pour jusqu’à 60 minutes par batterie (120 minutes mises bout à bout). Mieux : la station est censée recharger les deux batteries simultanément !

Deuxième pilier annoncé par Narwal : une filtration en 9 étapes pour ne pas polluer l’air intérieur. Le dispositif se compose d’une double barrière : un premier ensemble de filtres côté appareil (annoncé en 5 couches), puis une seconde filtration côté station (annoncée en 4 couches) au moment du vidage. Le V40 s’appuie en plus sur deux filtres HEPA H13 (un sur le balai, un sur la station), spécialisés dans les particules fines. Avec tout ça, la qualité de l’air devrait être hautement préservée !

Narwal V40 accessoires
Unis comme les cinq doigts de la main ! ©Narwal

Enfin, Narwal insiste sur la polyvalence via les accessoires. La brosse principale intègre un éclairage LED pour mieux repérer la poussière, tandis que la mini brosse motorisée vise les canapés, matelas et les poils d’animaux. Une brosse douce est prévue pour les surfaces plus fragiles, et un suceur fentes pour les plinthes, coins et zones étroites. Le tout est complété par un rangement fermé dédié aux embouts, parfait pour éviter la disparition spontanée ces accessoires entre deux nettoyages.

Un nouveau flagship pour concurrencer Dyson, Shark et les autres ?

Avec le V40 Station, Narwal attaque franchement le segment des aspirateurs balais “premium confortable ». Sur le papier, la proposition est plus que séduisante : 220 AW annoncés, aspiration auto-adaptative, double batterie pour les grandes surfaces, et surtout une station de vidage pensée pour rendre l’entretien presque invisible au quotidien. Cerise sur le gâteau, ce nouveau modèle est annoncé à partir de 379 €, et disponible via le site officiel Narwal et Amazon.

En ce qui nous concerne, un test devrait suivre qui mesurera l’efficacité du transfert vers le sac (notamment avec les poils et les débris plus lourds), le niveau sonore lors du vidage, la tenue sur tapis, l’autonomie en mode automatique et le coût des sacs.

Si Narwal tient ses promesses, le V40 Station pourrait cocher ce que beaucoup recherchent aujourd’hui : un balai léger, facile à prendre en main, avec une grande puissance, de l’intelligence et de l’ergonomie à gogo. Cette formule, qui paraît sans compromis, comporte-t-elle un vice caché, selon vous ? Ou bien est-ce exactement ce produit que vous attendiez pour faire enfin le ménage sereinement ?

Plateforme « Choisir le Service Public » piratée : des centaines de milliers de profils exploitables

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17 février 2026 à 16:38

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17 février 2026 à 10:55
Des pirates menaces les comptables Breton et un important cabinet d'avocats Français : volumes massifs, compte à rebours, charte "éthique" et fuite pensée pour la pression....

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Saint Valentin : Kaspersky tire la sonnette d’alarme face aux arnaques sur les cartes cadeaux

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12 février 2026 à 11:36

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SSHStalker : Flare révèle un botnet Linux mêlant tactiques de piratage « à l’ancienne » et automatisation de masse moderne

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12 février 2026 à 11:23

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Tickets to Code : Un workflow unique avec l’IA pratique

13 février 2026 à 14:56

Dans le développement logiciel moderne et les opérations IT, les équipes font face à un défi persistant : la friction entre les tickets de support, les exigences produit et la livraison de code. Chaque transfert—du support client à la gestion produit, du produit à l’ingénierie, du déploiement à la documentation—introduit des retards, des malentendus et une perte de contexte. Le résultat ? Un time-to-market plus lent, des équipes frustrées et des clients qui attendent plus longtemps pour obtenir des solutions.

Le problème n’est pas un manque d’outils. La plupart des organisations en ont beaucoup : des systèmes séparés pour les tickets de helpdesk, la gestion de projet, le contrôle de version, les bases de connaissances et la communication. Le problème est que ces outils ne communiquent pas efficacement entre eux, créant des silos d’information et forçant les équipes à combler manuellement les lacunes.

C’est là qu’une approche de workflow unifié, alimentée par une IA pratique, fait la différence. Plutôt que d’ajouter une autre couche de complexité, l’objectif est de créer un fil conducteur continu de la demande client au commit de code jusqu’à la mise à jour des connaissances—avec l’IA qui augmente la prise de décision humaine à des points stratégiques, sans la remplacer.

Le coût caché des workflows déconnectés

Avant de plonger dans les solutions, il vaut la peine de comprendre ce que les organisations perdent lorsque leurs workflows sont fragmentés.

Le changement de contexte et la friction lors des transferts représentent le coût caché le plus important. Lorsqu’un agent de support reçoit un rapport de bug, il l’enregistre dans un système de tickets. Un chef de produit examine ensuite manuellement ces tickets, décide lesquels méritent un travail de développement et crée des tâches séparées dans un outil de gestion de projet. Les ingénieurs intègrent ces exigences dans leur planification de sprint, travaillent dans leur IDE et leur dépôt Git, puis déploient le code—souvent avec une connexion minimale au ticket de support d’origine. Enfin, quelqu’un doit se souvenir de mettre à jour la base de connaissances pour que les futurs problèmes similaires puissent être résolus en libre-service.

Chaque point de transition est une opportunité de perte d’information. Le contexte critique des conversations avec les clients n’atteint pas les développeurs. Les détails techniques de l’implémentation ne remontent pas aux équipes de support. La base de connaissances devient obsolète parce que sa mise à jour est une réflexion après coup, déconnectée du workflow de développement.

L’ambiguïté du statut aggrave le problème. Les clients demandent aux agents de support « que se passe-t-il avec mon problème ? » Le support vérifie le système de tickets, mais le travail réel se passe dans un outil de développement auquel ils n’ont pas accès ou qu’ils ne comprennent pas. Les ingénieurs ne mettent pas à jour les tickets parce qu’ils sont concentrés sur les commits de code et les pull requests. Les chefs de produit passent des heures en réunions de statut à essayer de concilier les informations entre les systèmes.

Pour les organisations gérant à la fois l’IT interne et les produits logiciels destinés aux clients, cette fragmentation se multiplie. Les tickets internes suivent un processus, les tickets de support client un autre, et le travail de développement encore un autre. Les équipes finissent par réinventer les processus au lieu de se concentrer sur les solutions.

Définir le cycle de vie unifié

L’alternative est un cycle de vie unique et traçable qui connecte chaque étape : Demande → Triage → Développement → Publication → Mise à jour des connaissances.

Il ne s’agit pas de forcer chaque problème à travers un processus identique—un bug de production urgent suit un chemin différent d’une demande de fonctionnalité. Il s’agit plutôt de s’assurer que, quel que soit le point d’entrée ou la priorité, il y a de la visibilité et de la traçabilité tout au long du processus.

La demande est le point de départ. Qu’il s’agisse d’un email client, d’un message de chat, d’un rapport interne ou d’une intégration API directe, le système doit capturer le problème et créer automatiquement un élément traçable. La fonctionnalité d’email vers ticket garantit que rien ne passe à travers les mailles du filet. Les minuteurs SLA commencent immédiatement, établissant des attentes claires.

Le triage est l’endroit où le jugement humain reste essentiel, bien que l’IA puisse aider. Les équipes de support évaluent la gravité et catégorisent les problèmes. Certains peuvent être résolus immédiatement avec les articles existants de la base de connaissances. D’autres nécessitent un examen produit. Les plus critiques vont directement au développement. La clé est que cette évaluation se passe dans un seul système, avec un contexte complet visible pour tous ceux qui en ont besoin.

Le développement est où le travail technique se produit. Cette étape nécessite une intégration étroite avec les systèmes de contrôle de version. Lorsque les ingénieurs commitent du code, ces commits doivent référencer le ticket d’origine. Lorsqu’ils ouvrent des pull requests, le statut doit se mettre à jour automatiquement. Cette synchronisation bidirectionnelle signifie que tout le monde—du client qui a signalé le problème au dirigeant qui examine la vélocité de l’équipe—peut voir les progrès réels sans mises à jour manuelles du statut.

La publication boucle la boucle. Lorsque le code est déployé en production, les tickets affectés sont automatiquement notifiés. Les notes de version peuvent être générées à partir des métadonnées des tickets. Les clients qui ont signalé des problèmes peuvent recevoir des mises à jour personnalisées sur les corrections qui répondent à leurs préoccupations spécifiques.

La mise à jour des connaissances est l’étape finale souvent oubliée. Une fois qu’un problème est résolu, la solution devrait alimenter la base de connaissances. Cela crée un cercle vertueux : les tickets résolus aujourd’hui deviennent les solutions en libre-service de demain, réduisant le volume de tickets futurs.

L’IA : augmentation stratégique, pas théâtre d’automatisation

L’enthousiasme autour de l’IA dans le développement logiciel et les opérations IT est justifié, mais la mise en œuvre compte énormément. L’objectif n’est pas d’automatiser tout ; c’est d’augmenter la capacité humaine là où cela améliore réellement les résultats.

La synthèse est l’une des applications les plus utiles. Les longs fils de tickets avec de multiples échanges peuvent être condensés en résumés clairs pour les ingénieurs ou les managers. Lorsqu’un ticket escalade du support de niveau un à l’ingénierie, un résumé généré par l’IA évite aux développeurs de lire des dizaines de messages pour extraire le problème central. Cela ne remplace pas la compréhension humaine mais l’accélère.

La recherche dans la base de connaissances devient considérablement plus efficace avec la recherche sémantique alimentée par l’IA. La recherche traditionnelle par mots-clés échoue lorsque les clients décrivent les problèmes différemment de la façon dont la documentation décrit les solutions. L’IA peut comprendre l’intention et trouver des articles pertinents même lorsque la terminologie ne correspond pas exactement. Cela augmente les taux de résolution au premier contact et réduit le volume de tickets.

L’assistance aux brouillons aide les équipes à travailler plus rapidement sans sacrifier la qualité. L’IA peut suggérer des réponses initiales aux types de tickets courants, générer une première ébauche de documentation à partir de spécifications techniques ou proposer des cas de test basés sur les exigences. Dans chaque cas, les humains examinent, affinent et approuvent—mais partent d’une base meilleure qu’une page blanche.

Les mises à jour de statut et le suivi des progrès peuvent être partiellement automatisés grâce à la reconnaissance de patterns. L’IA peut analyser la fréquence des commits, l’achèvement des revues de code et les résultats des tests pour fournir des temps d’achèvement estimés. Elle peut signaler quand les tickets semblent bloqués ou quand les dépendances pourraient causer des retards. Encore une fois, les humains prennent les décisions finales, mais l’IA fait émerger les signaux qui comptent.

Ce que les organisations devraient éviter sont les applications d’IA à faible valeur ajoutée qui créent plus de travail qu’elles n’en économisent. La fermeture automatique de tickets basée sur le sentiment évalué par l’IA frustre souvent les clients qui se sentent ignorés. Les réponses générées automatiquement qui sonnent robotiques nuisent à la perception de la marque. Les classements de priorité suggérés par l’IA qui remplacent le jugement humain conduisent à une mauvaise allocation des ressources.

Le principe est simple : utilisez l’IA là où elle fournit un véritable levier pour les professionnels qualifiés, pas comme un remplacement de la connexion humaine ou du jugement.

Gouvernance et contrôle dans un workflow alimenté par l’IA

Alors que les organisations adoptent des workflows alimentés par l’IA, la gouvernance devient critique—en particulier pour les entreprises traitant des données sensibles ou opérant dans des industries réglementées.

Les options d’IA sur site répondent aux préoccupations de résidence et de confidentialité des données. Toutes les organisations ne peuvent pas ou ne devraient pas envoyer des données de support client, des tickets internes ou des feuilles de route produit vers des services d’IA basés dans le cloud. Avoir la possibilité d’exécuter des modèles d’IA au sein de votre propre infrastructure garantit que les informations sensibles ne quittent jamais votre contrôle. C’est particulièrement important pour les entreprises dans les secteurs de la santé, de la finance ou du gouvernement, ou pour les entreprises servant des clients avec des exigences strictes de traitement des données.

Les frontières de données nécessitent une définition claire. À quelles données les modèles d’IA peuvent-ils accéder ? Les tickets de support destinés aux clients peuvent-ils être utilisés pour entraîner les modèles ? Les discussions stratégiques internes sont-elles alimentées dans les systèmes d’IA ? Les organisations ont besoin de politiques explicites, et les outils qu’elles utilisent doivent appliquer ces frontières techniquement, pas seulement procéduralement.

Les pistes d’audit fournissent une responsabilité. Lorsque l’IA suggère un niveau de priorité, recommande un article de base de connaissances ou rédige une réponse, il devrait y avoir un enregistrement de cette interaction. Lorsque les humains remplacent les recommandations de l’IA, cela devrait également être enregistré. Cela crée à la fois une responsabilité et une boucle d’apprentissage—les organisations peuvent analyser où l’IA ajoute de la valeur et où elle échoue.

Les points de contrôle de supervision humaine garantissent que les décisions critiques restent sous contrôle humain. L’IA peut signaler un ticket comme nécessitant potentiellement un examen juridique, mais un humain doit confirmer. L’IA peut suggérer de fermer un ticket, mais un agent de support prend la décision finale. Le système devrait faciliter le maintien du contrôle humain sans devenir des goulots d’étranglement.

Faire la transition : du fragmenté à l’unifié

Passer d’outils déconnectés à un workflow unifié semble attrayant en théorie mais peut sembler intimidant en pratique. La clé est de reconnaître que ce n’est pas une proposition tout ou rien.

Commencez par cartographier les points de friction actuels. Où les transferts échouent-ils systématiquement ? Où l’information se perd-elle ? Où les équipes passent-elles du temps sur des mises à jour manuelles de statut ou à chercher du contexte ? Ces points de douleur deviennent les cibles initiales pour l’intégration.

Établissez la source unique de vérité pour le suivi des projets et des problèmes. Cela ne signifie pas abandonner immédiatement tous les outils existants, mais cela signifie désigner un système comme l’enregistrement faisant autorité. D’autres outils peuvent s’intégrer avec lui, mais ils ne devraient pas créer des pistes parallèles qui divergent.

Connectez le contrôle de version de manière bidirectionnelle. Assurez-vous que les commits de code référencent les problèmes et que les mises à jour de statut des problèmes reflètent les progrès du développement. Cette connexion, plus que toute autre, transforme la visibilité pour les parties prenantes non techniques et crée une responsabilité pour les équipes techniques. Des outils comme Easy Redmine fournissent une intégration GitLab intégrée spécifiquement pour cela, créant une traçabilité DevOps transparente sans forcer les équipes à abandonner leurs workflows Git existants.

Pilotez les fonctionnalités d’IA avec soin. Plutôt que d’activer toutes les capacités d’IA à la fois, choisissez un cas d’usage à forte valeur ajoutée—peut-être la recherche dans la base de connaissances ou la synthèse de tickets—et mesurez l’impact. Cela réduit-il le temps de résolution ? Les clients trouvent-ils des réponses plus rapidement ? Utilisez ces résultats pour guider une adoption plus poussée de l’IA.

Créez des boucles de rétroaction qui capturent l’apprentissage. Lorsque les suggestions de l’IA sont remplacées, pourquoi ? Lorsque les tickets prennent plus de temps que prévu, qu’est-ce qui a causé le retard ? Intégrez cette intelligence dans le système pour que les processus s’améliorent continuellement.

L’avantage concurrentiel des workflows unifiés

Les organisations qui mettent en œuvre avec succès des workflows unifiés et augmentés par l’IA gagnent plusieurs avantages distincts.

Un temps de résolution plus rapide est l’avantage le plus évident. Lorsque le support, le produit et l’ingénierie travaillent dans un système connecté, les problèmes avancent plus rapidement et nécessitent moins de réunions pour se coordonner. La synthèse et la recherche alimentées par l’IA accélèrent les points de décision clés sans ajouter de surcharge.

Une meilleure allocation des ressources découle d’une meilleure visibilité. Lorsque la direction peut voir l’ensemble du pipeline—des demandes de support entrantes au triage jusqu’au développement actif et à la publication—elle peut prendre des décisions éclairées sur où investir. Quels types de problèmes consomment le plus de temps d’ingénierie ? Où se forment les goulots d’étranglement ? Quelles demandes de fonctionnalités apparaissent le plus fréquemment dans les tickets de support ?

Une charge opérationnelle réduite vient de l’élimination du travail de synchronisation manuelle. Personne n’a besoin de copier des informations entre les systèmes ou de chercher des mises à jour de statut à travers les outils. La synchronisation bidirectionnelle automatisée entre la billetterie et le contrôle de version signifie que l’information circule naturellement sans intervention humaine.

Une expérience client améliorée résulte de résolutions plus rapides et d’une meilleure communication. Les clients obtiennent des mises à jour de statut précises sans avoir à demander à plusieurs reprises. Les agents de support peuvent donner des réponses définitives parce qu’ils ont une visibilité en temps réel sur les progrès du développement. Les bases de connaissances restent à jour parce que les mises à jour font partie du workflow, pas une corvée séparée.

Le moral de l’équipe bénéficie lorsque le travail manuel frustrant disparaît. Les ingénieurs apprécient de ne pas avoir à mettre à jour les tickets manuellement. Les agents de support se sentent habilités lorsqu’ils peuvent voir et comprendre les progrès techniques. Les chefs de produit passent moins de temps en réunions de statut et plus de temps à la réflexion stratégique.

Conclusion : contrôle par la connexion, pas par la complexité

L’avenir du développement logiciel et des opérations IT ne consiste pas à ajouter plus d’IA ou plus d’outils—il s’agit de créer des connexions intelligentes entre le travail qui se passe déjà.

Un workflow unifié des tickets au code ne nécessite pas d’abandonner les outils existants ou de restructurer radicalement les équipes. Il nécessite de choisir des plateformes qui se connectent naturellement, de mettre en œuvre l’IA là où elle aide réellement, et de maintenir le contrôle humain sur les décisions qui comptent.

Les organisations qui prospéreront seront celles qui réduisent la friction sans perdre la supervision, qui accélèrent la livraison sans compromettre la qualité, et qui exploitent l’IA comme un assistant capable plutôt que de la traiter comme une solution magique.

La question n’est pas de savoir si vos équipes peuvent bénéficier de workflows unifiés et d’une IA pratique—c’est de savoir si vous pouvez vous permettre de continuer à opérer avec la fragmentation et la friction des systèmes déconnectés. Chaque jour où le support, le produit et l’ingénierie travaillent dans des silos séparés est un autre jour de vélocité perdue, de contexte perdu et d’opportunité perdue.

Les outils pour résoudre cela existent aujourd’hui. La seule question est de savoir quand vous commencerez à les connecter.

L’article Tickets to Code : Un workflow unique avec l’IA pratique est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

Installing Longhorn on Talos With Helm

15 février 2026 à 12:01

Je joue avec Talos au boulot ces temps et les ressources comme celles-ci sont bienvenues, les IA ne peuvent pas tout résoudre (heureusement).

Voir aussi:
https://joshrnoll.com/creating-a-kubernetes-cluster-with-talos-linux-on-tailscale/
https://joshrnoll.com/using-traefik-on-kubernetes-over-tailscale/


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OpenVAS - Le scanner de vulnérabilités open source qui vous dit la vérité sur votre serveur

Par : Korben
15 février 2026 à 10:47

Vous avez un serveur, un NAS, quelques services qui tournent chez vous ou au boulot, et vous vous demandez si tout ça est bien sécurisé ? Alors plutôt que d'attendre qu'un petit malin vous le fasse savoir de manière désagréable, autant prendre les devants avec un scanner de vulnérabilités.

Attention : si vous scannez le réseau de votre boulot, demandez toujours une autorisation écrite avant car scanner sans permission, c'est illégal et ça peut vous coûter cher. Et ne comptez pas sur moi pour vous apporter des oranges en prison.

OpenVAS (Open Vulnerability Assessment Scanner), c'est l'un des scanners open source les plus connus, maintenu par Greenbone. Une fois en place sur votre réseau, il scanne vos services exposés et vous balance un rapport avec ce qui craint : Ports ouverts, services mal configurés, failles connues, certificats expirés... De quoi repérer une bonne partie de ce qu'un attaquant pourrait exploiter.

L'interface principale d'OpenVAS

Ce qui est cool, c'est que vous restez en mode défensif. C'est pas un outil de pentest offensif ou de hacking pur et dur mais juste un audit de votre propre infra pour savoir où vous en êtes. Et ça tourne avec un feed de vulnérabilités (le Greenbone Community Feed) qui est régulièrement mis à jour, ce qui permet de détecter les failles récentes.

Pour l'installer, une des méthodes c'est de passer par Docker. Greenbone fournit une stack complète avec docker-compose. Après vous cherchez plutôt à analyser spécifiquement vos images de conteneurs, Grype pourrait aussi vous intéresser .

Pour OpenVAS, vous créez un répertoire, vous téléchargez leur fichier de config (jetez toujours un œil dedans avant de l'exécuter, c'est une bonne pratique), et hop :

mkdir -p ~/greenbone-community-container
cd ~/greenbone-community-container
curl -f -O -L https://greenbone.github.io/docs/latest/_static/docker-compose.yml
docker compose pull
docker compose up -d

L'assistant de configuration initiale

Après ça, vous accédez à l'interface web via http://localhost:9392.

Et pour le login, attention, car sur les versions récentes du conteneur communautaire, le mot de passe admin est généré aléatoirement au premier démarrage. Il faut donc aller voir les logs pour le récupérer (docker compose logs -f). Si ça ne marche pas, tentez le classique admin/admin, mais changez-le direct.

La première synchro des feeds peut prendre un moment, le temps que la base de vulnérabilités se télécharge. Vous avez le temps d'aller vous faire un café, c'est pas instantané.

Niveau config machine, la documentation recommande au moins 2 CPU et 4 Go de RAM pour que ça tourne, mais pour scanner un réseau un peu costaud, doublez ça (4 CPU / 8 Go) pour être à l'aise. Et une fois connecté, direction la section scans pour créer une cible avec votre IP ou plage d'adresses. Ensuite vous pouvez lancer un scan avec le profil de votre choix :

Le mode "Discovery" se contente de lister les services et ports ouverts tandis que le mode "Full and Fast" lance une batterie complète de tests de vulnérabilités. Il est conçu pour être "safe" (ne pas planter les services), mais le risque zéro n'existe pas en réseau donc évitez de scanner votre prod en pleine journée sans prévenir.

Les résultats arrivent sous forme de rapport avec un score de criticité comme ça vous avez le détail de ce qui pose problème et souvent des pistes pour corriger. Genre si vous avez un service SSH avec une config un peu lâche ou un serveur web trop bavard, le rapport vous le dira.

Par contre, c'est vrai que l'interface est assez austère comparée à des solutions commerciales comme Nessus mais c'est gratuit, c'est open source, et ça fait le taf pour un audit interne. La version Community a quand même quelques limitations (feed communautaire vs feed entreprise, support, etc.), mais pour surveiller son infra perso ou sa PME, c'est déjà très puissant.

Du coup, si vous voulez savoir ce qui traîne sur votre réseau avant que quelqu'un d'autre le découvre, OpenVAS est un excellent point de départ. Et c'est toujours mieux de découvrir ses failles soi-même que de les lire dans un mail de rançon... enfin, je pense ^^.

A découvrir ici !

Pékin veut retenir les cybercondamnés jusqu’à trois ans

15 février 2026 à 01:37
Chine : projet de loi cyber avec interdiction de sortie pour les pirates, ciblage des facilitateurs, et portée extraterritoriale contre la fraude transfrontalière....
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