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Découvert bancaire : nouvelle règle au 20 novembre 2026

Dès le 20 novembre 2026, le découvert bancaire n’est plus activé par défaut, un examen de solvabilité et un accord explicite s’imposent pour toute autorisation.

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Panne Microsoft sur Azure et Microsoft 365 avec plus de 11 000 signalements

Panne Microsoft en cours ce mercredi, Azure et Microsoft 365 connaissent des accès dégradés, avec une piste DNS évoquée et plus de 11 000 signalements.

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Rowenta X-Clean 2 : l’aspirateur-laveur 2-en-1 qui tire l’entrée de gamme vers le haut

29 octobre 2025 à 17:12
Une X-Clean 2

Parmi les aspirateurs-laveurs 2-en-1, Rowenta tente de « tirer l’entrée de gamme vers le haut » avec le X-Clean 2, désormais disponible en France depuis la mi-septembre 2025 à moins de 300 €.

La fiche officielle le présente comme un modèle axé sur la simplicité et le gain de temps. Le X-Clean 2 est un véritable pari totalement axé sur le rapport qualité/prix : on vise l’essentiel pour démocratiser un produit d’ordinaire deux à trois fois plus cher. Pour en avoir testé quelques-uns, cet appareil au tarif agressif nous intrigue au plus haut point. D’autant plus que l’entrée-de-gamme peut parfois faire peur, à l’image de l’aspirateur-balai Ambiano d’Aldi.

Cette sortie s’inscrit dans une histoire de marque bien installée : née en 1909 en Allemagne, Rowenta appartient au Groupe SEB depuis 1988, et revendique une approche d’« innovation utile » et de durabilité (pièces disponibles et réparabilité long terme) sur ses catégories maison. Le X-Clean 2 devient la porte d’entrée de la gamme dont la mission est de garantir un agent nettoyeur populaire loin des paillettes offertes sur les modèles supérieurs.

Caractéristique Techniques
Dimensions28 x 21 x 115 cm
PoidsRéel : 4,6 kg (réservoir plein)
Ressenti : 1,2 kg
Type de solsSols durs
Puissance120 W
BatterieLithium-ion
AutonomieMode Eco : 35 min
Mode Max : 20 min
Temps de charge4h30
Capacité du réservoireau propre : 0,73 L
eau sale : 0,44 L
Autres accessoires inclus1 rouleau supplémentaire, 1 filtre mousse et 1 filtre sec supplémentaire, 1 brosse de nettoyage avec fonction passoire et fonction cutter
Disponibilité de pièces détachées dans l’UE15 ans
Garantie2 ans
Prix279,99€

Design & ergonomie : pensé pour le quotidien

D’emblée, le X-Clean 2 semble miser sur la simplicité d’usage. Rowenta revendique un appareil “léger en main” (≈ 1,2 kg ressentis), aidé par un rouleau auto-propulsé et une poignée arrière pour le transport : trois éléments qui, combinés, favorisent des allers-retours rapides sans fatigue dans une cuisine ou un couloir. L’idée est donc de pouvoir multiplier les petites sessions d’entretien plutôt que de planifier un “grand ménage”. On ne peut que saluer cette maniabilité est rare à ce niveau de prix pour un 2-en-1. Seul bémol : la flexibilité à 180° est absente, on ne glisse donc pas aussi loin sous les meubles qu’avec certains balais articulés.

Accessoires inclus dans la boîte x-clean 2
Quelques accessoires bien sentis ! ©Rowenta

Le dimensionnement des réservoirs est correct : 0,73 L pour l’eau propre et 0,44 L pour l’eau sale. Sur des surfaces modestes à moyennes, on enchaîne plusieurs pièces sans interruption ; au-delà, il faut prévoir des vidanges/remplissages plus réguliers, ce qui reste cohérent avec la cible “appartement” ou rez-de-chaussée de maison.

Côté interface, le choix d’un écran LED au guidon modernise l’expérience. Il affiche des indications en temps réel (modes, alertes) et remplace avantageusement de simples voyants, en particulier pour les utilisateurs qui alternent fréquemment Eco et Max selon la salissure.

Mise en route & entretien : moins de frictions, plus d’usage

Le X-Clean 2 est livré avec sa station de nettoyage/charge, un rouleau de rechange avec brosse latérale intégrée, un filtre mousse et un filtre sec supplémentaires, ainsi qu’une brosse de nettoyage dotée d’une fonction passoire et d’un petit cutter pour libérer les fibres emmêlées. Toutefois, la batterie non amovible laisse planer quelques interrogations quant à la durabilité du produit et aux coûts de remplacement.

Le démarrage est aussi simple qu’ailleurs : remplir le réservoir d’eau propre (avec ou sans détergent compatible), enclencher Eco ou Max, et se laisser “entraîner” par le rouleau auto-propulsé. Les indications sur l’écran LED très sommaire évitent les tâtonnements : on sait quel mode est actif et quand il faut vider ou rincer. Atout de poids : la station permet de lancer des cycles d’auto-nettoyage (≈ 60–90 s) pour rincer le rouleau et les conduits. Un vrai gain de temps au quotidien, qui limite les odeurs et la prolifération bactérienne liées à l’humidité stagnante. Cela ne dispense pas, toutefois, de vider le réservoir d’eau sale, de rincer la cuve et de laisser sécher le rouleau à l’air libre.

Par ailleurs, le décrassage du rouleau (cheveux, poils, fibres) se fait en quelques gestes grâce à la brosse fournie et au cutter intégré. Les filtres mousse/sec se remplacent facilement, la vidange des réservoirs est simple, mais leur volume modeste implique des vidanges plus fréquentes dans les grands espaces.

Performances attendues : valeur concrète… et compromis

On l’a vu, le X-Clean 2 vise l’entretien régulier sur sols durs : miettes, poussières fines et petites traces humides, typiquement l’entrée après l’école ou la cuisine post-repas. Le débit d’eau parcimonieux limite les bavures et accélère le séchage, bien qu’un tel avantage suppose une aération correcte et un rituel d’entretien minimal (réservoir d’eau sale vidé, rouleau propre) pour éviter traînées et odeurs.

En outre, les taches incrustées et les surfaces poreuses restent hors de sa zone de confort : on est sur de l’appoint, pas sur du décapage. Le travail des bords n’est pas non plus sa zone de brillance. D’après les premiers tests en ligne, il laissera facilement 2,5 cm d’écart avec vos plinthes. Les angles serrés et l’espace sous certains meubles bas feront également partie des coins délicats.

Nota Bene : une consœur a déjà pallié le manque de chiffres officiels sur le volume sonore en mesurant respectivement entre 64 et 66 dB pour les modes Eco et Max.

Notre avis à la volée : un petit luxe à petit prix

Avec le X-Clean 2, Rowenta semble signer un 2-en-1 “prêt à l’emploi” qui tire l’entrée de gamme vers le haut : maniabilité réelle (rouleau auto-propulsé, poids ressenti contenu), cycle d’auto-nettoyage, travail soigné des bordures et écran LED clair. En face, des limites assumées — puissance modeste, batterie non amovible, filtres non lavables — cadrent son usage : parfait pour des appartements et des routines d’entretien légères à modérées sur sols durs, moins indiqué pour de grandes surfaces ou des salissures tenaces.

Qu’en dites-vous ? Seriez-vous tentés par un aspirateur-laveur simple et à bas prix ? Devrions-nous le tester pour vous donner de plus amples recommandations ? Pensez-vous que c’est encore trop cher pour ce que c’est ? Dites-nous tout en commentaires !

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Gmail dément une faille après la fuite de 183 millions d’identifiants

Fuite de mots de passe chez HIBP avec 183 millions d’identifiants indexés, Google confirme l’absence de brèche Gmail et conseille authentification forte.

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YouTube Shorts déploie un minuteur quotidien sur mobile

YouTube Shorts introduit un minuteur quotidien qui interrompt le défilement au seuil choisi, déployé par vagues sur mobile avec alerte désactivable par l’utilisateur.

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La révolution rapide des jeux d’argent : l’essor des jeux crash et instantanés

27 octobre 2025 à 08:53

Comment les jeux crash et instantanés ont changé le monde des casinos en ligne

Le monde des jeux d’argent en ligne a connu une véritable révolution ces dernières années. Jusqu’à récemment, les machines à sous classiques et les jeux de table étaient les piliers des casinos virtuels. Aujourd’hui, les jeux instantanés et crash attirent l’attention de la majorité des joueurs.

L’introduction de nouveaux formats a permis d’apporter une perspective totalement nouvelle sur l’industrie des jeux d’argent, attirant de nouveaux joueurs et rendant le divertissement encore plus dynamique, interactif et social.

Un avion sur la piste 

Que sont les jeux crash et quels sont les secrets de leur popularité ?

Les jeux crash sont un hybride innovant qui combine des éléments de mini-jeux, de machines à sous et de paris à risque. Ces jeux sont basés sur un principe simple et direct :

  • le joueur place un pari avec de l’argent réel ou des pièces virtuelles (mode démo) ;
  • au début de chaque tour, les cotes commencent à augmenter ;
  • le joueur peut arrêter le jeu à tout moment et retirer ses gains ;
  • si le joueur ne parvient pas à récupérer ses gains et qu’un crash se produit, le pari est perdu.

Tout cela s’accompagne de divers effets visuels, d’animations et de graphismes modernes et colorés. Chaque joueur peut 1xbet download et profiter des jeux crash dans un format mobile pratique, ou jouer sur la version bureau. Les jeux crash sont adaptés à diverses plateformes et systèmes d’exploitation.

Les raisons de la popularité des jeux crash

Il existe plusieurs raisons principales pour lesquelles les jeux crash dans les casinos en ligne sont devenus incroyablement populaires :

  • un gameplay rapide et dynamique ;
  • un engagement constant des utilisateurs ;
  • des règles simples et claires ;
  • des éléments stratégiques ;
  • des effets sociaux (chat intégré, tables de tournoi) ;
  • une interface et des animations colorées.

Les développeurs ont réussi à offrir aux joueurs un format de divertissement de jeu totalement nouveau, accompagné d’émotions vives et d’un dynamisme époustouflant.

Un nouveau niveau d’engagement avec les jeux instantanés

Les jeux instantanés sont un autre type de jeu très populaire. Ils sont souvent appelés jeux crash, bien qu’ils aient leurs propres caractéristiques et avantages.

Les jeux instantanés sont des mini-jeux où le joueur obtient des résultats instantanés. Vous n’avez pas à attendre que les rouleaux cessent de tourner ou qu’un autre long tirage se termine. Parmi les jeux instantanés les plus populaires, on trouve Plinko, Mines, Goal et Dice.

Ils présentent plusieurs caractéristiques importantes :

  • Résultats en quelques secondes. Le joueur voit immédiatement le résultat à l’écran et peut commencer à placer le pari suivant ;
  • Interactivité. Le joueur influence directement le processus : il sélectionne des cases, contrôle les mouvements des personnages principaux du jeu, etc. ;
  • Transparence. Tous les jeux de ce type fonctionnent à l’aide d’une technologie probablement équitable, qui garantit des résultats équitables ;
  • Mobile. L’interface des jeux instantanés est adaptée aux smartphones et aux tablettes.

Les jeux instantanés ont rapidement gagné en popularité auprès d’une jeune génération de joueurs qui a grandi avec les réseaux sociaux et les jeux mobiles. Ils combinent des éléments de jeux d’argent et de jeux traditionnels.

Comment les nouveaux jeux ont changé les casinos en ligne

Les jeux instantanés et crash ont eu un impact significatif sur les casinos en ligne modernes.

Tout d’abord, ils ont attiré un nouveau public. Il s’agissait d’utilisateurs qui ne s’étaient jamais intéressés aux jeux d’argent auparavant. Mais la dynamique, les visuels et l’interaction sociale les ont incités à visiter les casinos en ligne.

La deuxième raison est l’évolution de l’expérience utilisateur et du design. Les interfaces sont devenues plus minimalistes, avec des visuels dynamiques, des chats intégrés, des classements pour les compétitions, etc.

Le troisième facteur est la gamification des paris. Les nouveaux mécanismes de niveaux, de bonus et de succès rapprochent les jeux d’argent des jeux vidéo. Cela augmente considérablement l’engagement et encourage la fidélisation des joueurs.

Conclusion

Les jeux instantanés et crash ont radicalement changé l’approche du jeu. Ils ont rendu le processus dynamique, visuellement attrayant et socialement engageant. Les casinos en ligne ne sont plus seulement des plateformes de paris, mais des plateformes interactives à part entière qui combinent excitation, stratégie et jeu.

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L’impact des jeux vidéo sur la mémoire et la concentration

27 octobre 2025 à 08:51

L’impact des jeux vidéo sur la concentration et la mémoire

Les jeux vidéo font aujourd’hui partie du quotidien. On y joue dans les transports, le soir après le travail ou le week-end avec des amis. Pour beaucoup, c’est une manière agréable de se détendre. Mais au fil du temps, les jeux sont devenus bien plus qu’un simple loisir. Certains affirment qu’ils aident à mieux se concentrer ou à développer la mémoire. D’autres pensent au contraire qu’ils détournent l’attention. La vérité se trouve sans doute entre les deux.

Entre divertissement et entraînement cognitif : une frontière floue

Les jeux vidéo ne servent pas seulement à s’amuser. Ils demandent souvent de la réflexion, de la stratégie et une bonne gestion du temps. Le joueur doit rester attentif, anticiper les actions des autres et mémoriser des détails importants. C’est dans cette combinaison entre plaisir et effort mental que se cache leur particularité.

Un joueur qui aime les jeux de stratégie apprend à planifier et à rester concentré longtemps. Il garde en mémoire plusieurs éléments à la fois et réagit vite à ce qui change. Même les jeux plus simples, comme ceux disponibles après une inscription 1xBet, demandent de la concentration et un bon sens de l’observation. Ils incitent à analyser rapidement et à prendre des décisions précises.

Jouer, c’est donc aussi entraîner son esprit. Cela aide à rester attentif, à réfléchir plus vite et à trouver des solutions dans des situations complexes.

Comment les jeux stimulent les zones du cerveau liées à l’attention de l’œil

Jouer sollicite plusieurs régions du cerveau. L’attention visuelle, la mémoire de travail et la coordination main-oeil travaillent ensemble. Le joueur doit gérer simultanément les images, les sons et les mouvements.

Cette activité nécessite précision et rapidité. Le cerveau apprend à faire abstraction des distractions pour se concentrer sur l’objectif. Dans un jeu d’action, par exemple, il faut repérer un détail au bon moment. Cette capacité de filtrage peut ensuite servir dans la vie de tous les jours. Lire, écouter, travailler, tout devient plus simple quand l’esprit s’est entraîné à se concentrer.

Les jeux stimulent également la flexibilité mentale. Le joueur change de tactique. Il s’adapte à des contextes variés et réagit à l’inattendu. Cette flexibilité mentale aide à la concentration dans d’autres domaines comme les études ou le travail.

fonctionnement du cerveau

Les effets sur la mémoire à court et à long terme

La mémoire est un atout pour un joueur. Dans beaucoup de jeux, il faut mémoriser des cartes, des itinéraires, des combinaisons. Cette répétition fait travailler la mémoire à court terme. Elle permet de retenir des informations pendant quelques minutes.

Avec l’habitude, certaines connaissances deviennent automatiques. On retient une technique ou un parcours facile. C’est la mémoire à long terme qui est sollicitée. Elle permet de garder des souvenirs et des réflexes plus longtemps.

Pour bien travailler la mémoire, il est utile de varier les jeux. Certains favorisent la logique, d’autres la rapidité ou la créativité. Voici quelques types de jeux qui stimulent efficacement la mémoire :

  • Les jeux de puzzle, qui renforcent la logique et la patience.
  • Les jeux de mots, qui développent la mémoire verbale.
  • Les jeux d’aventure, où il faut se souvenir de lieux et d’indices.
  • Les jeux de stratégie, qui sollicitent la réflexion et la planification.

Jeux vidéo éducatifs et programmes de stimulation cognitive

Certains jeux sont conçus pour exercer le cerveau. Ils permettent de travailler la concentration, la logique et la mémoire. Ces jeux ne sont pas toujours “sérieux” au sens propre du terme, mais ils ont des visées pédagogiques.

Les jeux de mémoire, de calcul ou de logique sollicitent la mémoire. Les puzzles améliorent la patience et la concentration. Les jeux de mots améliorent la mémoire verbale. Même des jeux d’aventure ou de simulation peuvent apprendre la planification et la prise de décision.

Le principal, c’est de jouer dans de bonnes conditions. Un cadre tranquille, un temps de jeu modéré et des pauses régulières permettent de profiter des avantages des jeux vidéo.

Réflexions finales sur un équilibre à trouver

Les jeux vidéo affectent la concentration et la mémoire. Ils peuvent développer les facultés mentales lorsqu’on les pratique avec modération. Ils sollicitent l’attention, la vitesse de pensée et la mémoire de travail. Mais quand on en abuse, c’est mauvais.

Jouer avec modération, c’est savoir s’arrêter. C’est aussi savoir que le jeu ne remplace pas le sommeil, la lecture ou le sport. Chaque joueur doit savoir écouter son corps et son esprit.

Enfin, il faut conserver le même esprit de responsabilité dans d’autres aspects du jeu, tels que les paris en ligne. La modération est toujours la solution, que ce soit pour jouer à des jeux vidéo ou pour parier après une inscription sur un site. Le jeu doit être un plaisir, pas une addiction.

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Husqvarna va sortir 4 nouveaux robots-tondeuses dopés à l’IA en 2026 !

12 décembre 2025 à 10:13
Husqvarna Automower NERA

Printemps 2026 : la guerre des robots-tondeuses aura bel et bien lieu. Husqvarna a déjà composé ses rangs avec quatre modèles milieu et haut-de-gamme. Ces champions, baptisés Automower® NERA (405VE, 410VE, 430V, 450V), montent d’un cran les exigences de sécurité, de fonctionnalités et de précision.

Il y a peu, nous avons testé l’Automower NERA 405XE. Ce modèle datait de 2023, et appartenait à la première gamme de robots-tondeuses sans fil Husqvarna adressée à des particuliers. Nous avons salué la prestation d’un appareil sérieux, dont nous avons cependant critiqué quelques lacunes en matière de fonctionnalités et de navigation, laquelle pouvait observer quelques oublis, comparé aux fers de lance de Mammotion ou de Segway. En somme, le leader mondial d’aménagement des jardins (3,5 millions de clients dans le monde) doit désormais faire face à une féroce concurrence chinoise et américaine.

Husqvarna à l'hôtel Marignan
Nous étions aux premières loges pour la présentation à Paris ce 10 décembre 2025 sur le toit de l’hôtel Marignan ! ©Meilleure-Innovation

Cependant, la marque suédoise, créé en 1689, peut compter sur ses trente ans d’expertise en robots-tondeuses domestiques et professionnelles (tous fabriqués en Angleterre) pour rebondir et préparer une riposte alignée avec les exigences d’un marché en plein essor : terrains vastes et complexes, enjeux écologiques, expérience utilisateur affinée, rapport qualité/prix agressif chez d’autres acteurs montants. Voici, en quelques lignes, la réponse que prépare Husqvarna pour rester dans le top !

Les premières caractéristiques techniques disponibles

Modèle AutomowerSurface max conseillée Pente maxHauteur de coupeMotifs de tonte (systématique)EdgeCutPrix TTC
Automower 405VE900 m² (al : 600 m²)30 %20–55 mmBandes, damiers, trianglesOui2 649 €
Automower 410VE1 500 m² (al : 1 000 m²)30 %20–55 mmBandes, damiers, trianglesOui3 099 €
Automower 430V4 800 m² (al : 3 200 m²)50 %20–60 mmBandes, damiers, trianglesNon4 249 €
Automower 450V7 500 m² (al : 5 000 m²)50 %20–60 mmBandes, damiers, trianglesNon5 449 €
La surface maximum conseillée convient à la tonte systématique. Les valeurs sont réduites pour la tonte aléatoire (entre parenthèses).

Vous reprendrez bien un petit peu d’IA ?

Le paradoxe actuel des robots du secteur électro-ménager est que leur automatisation nécessite souvent une intervention attentive de l’utilisateur qui doit effectuer une configuration avancée pour obtenir une tonte personnalisée, sans erreurs. Husqvarna cherche à alléger la tâche dévolue à l’humain en dotant chaque nouveau robot une technologie de vision IA. Ce regard artificiel a pour mission d’aider les Automowers à percevoir leur environnement en temps réel et d’adapter leur comportement en conséquence. Ils peuvent ainsi éviter la plupart des obstacles que l’on trouve sur les terrains domestiques : jouets, enfants, animaux, tuyau d’arrosage, etc.

©Husqvarna insiste beaucoup sur la sécurité afin de garantir une véritable autonomie à ses utilisateurs.

La vision assistée par intelligence artificielle est complétée par une caméra infrarouge, laquelle pourrait réhabiliter la tonte nocturne. L’appareil saura faire la différence entre un être vivant (hérisson, couleuvre, oiseau, chat, souris, etc.) et un obstacle inanimé. Il adaptera ainsi sa trajectoire, en laissant une marge de 60 cm pour les animaux qu’il croise, et entre 10 et 15 cm pour les objets.

Nota Bene : pour garantir votre confidentialité, les images capturées sont traitées uniquement dans la tondeuse. Elles n’ont donc jamais besoin d’être stockées ou partagées. Seules certaines données transmises seront hébergées en Europe, conformément à la législation en vigueur. 

La technologie EPOS pour les flemmards minutieux

Auteur du tout premier robot sans fil périmétrique en 2020 avec l’Automower® 550 EPOS, Husqvarna veut réaffirmer son statut de pionnier dans la tonte sans fil. C’est pourquoi son dispositif de vision IA sera associé à la technologie sans fil Husqvarna EPOS™, afin d’assurer des cycles de tonte sans interruption, y compris dans les zones où la réception satellite est limitée. Mieux encore : la station de référence ne sera plus obligatoire pour activer un robot-tondeuse Automower !

En 2023, chez Husqvarna, nous réalisions 80% d’installations filaires de robots, contre 20% sans fil. Aujourd’hui, nous sommes proches des 70% d’installations sans fil et nous prévoyons que ce taux atteindra 80% en 2026.

Maxime Tolila, Chef de marché Automower®.

Une fonctionnalité de tonte aléatoire suffira pour un rendu homogène, mais vous pourrez également demander une esthétique plus aboutie avec des motifs tels que des bandes, des damiers ou des triangles. Bien sûr, les cartes seront modifiables à loisir depuis l’application Automower® Connect (iOS et Android) en ajoutant des zones d’exclusion temporaires ou définitives.

Automower NERA sur grand terrain (motifs quadrillés)
Pour acquérir la maison et les 7500 m2 de terrain, il y aura un supplément… ©Husqvarna

Cela dit, “sans station de référence” ne veut pas dire “sans contraintes”. Husqvarna précise que l’EPOS via le Cloud implique une connexion internet constante (via 4G/Wi-Fi selon la configuration) pour fonctionner correctement. Et surtout, la précision annoncée n’est pas identique : Husqvarna indique typiquement < 5 cm via Cloud, contre < 2 cm avec une station de référence locale — et recommande cette solution (ou un câble périphérique) si l’on recherche une finition de bordure EdgeCut la plus nette possible.

Surfaces, pentes et usages : quel modèle pour quel jardin ?

Husqvarna segmente très clairement sa gamme 2026 : deux modèles pour les jardins moyens, et deux pour les grandes propriétés. Les capacités annoncées ci-dessous sont données en tonte systématique (c’est important, car la capacité peut être plus faible en tonte aléatoire).

Automower 405VE et 410VE : jardins jusqu’à 900 / 1 500 m²

Pensés pour les terrains “classiques” de taille moyenne, les 405VE et 410VE misent sur une expérience plus confortable au quotidien : en plus de la vision IA pour éviter les obstacles, ils intègrent la fonction EdgeCut, utile pour réduire le temps passé à reprendre les bordures au coupe-bordures. Ils acceptent des pentes jusqu’à 30 %, avec une hauteur de coupe réglable de 20 à 55 mm, et une connectivité complète (4G, Wi-Fi, Bluetooth).

huqvarna Automower 410VE vu de près
Pour celui-ci, on retrouve la même DA que pour l’Automower NERA 405XE, mais en blanc cassé ©Meilleure-Innovation

Nota Bene : en tonte aléatoire, la capacité annoncée baisse (ex. valeurs parfois listées par des revendeurs), ce qui peut compter si l’on vise une tonte quotidienne sur une grande surface.

Automower 430V et 450V : grands terrains jusqu’à 4 800 / 7 500 m²

Les 430V et 450V montent clairement d’un cran : on vise ici des jardins plus vastes, parfois plus exigeants, avec des pentes annoncées jusqu’à 50 % et une hauteur de coupe de 20 à 60 mm. On retrouve la vision IA (dont vision nocturne infrarouge), la gestion avancée des zones, et la connectivité 4G / Wi-Fi / Bluetooth.

Automower 430V et 450V dans l'herbe au repos
Un modèle aplati avec une meilleure largeur de coupe ! ©Husqvarna

Sur le papier, ce sont les modèles à privilégier dès que la surface grimpe, ou dès qu’on veut une marge de sécurité sur la capacité de tonte.

Rendez-vous en février 2026 : Husqvarna prévoit la disponibilité des nouveaux Automower 405VE, 410VE, 430V et 450V, avec une arrivée en magasin attendue aux tarifs annoncés. D’ici là, on gardera un œil sur les premières prises en main, notamment sur la vision IA (évitage réel des obstacles) et sur le comportement EPOS via Cloud selon la couverture réseau du jardin !

Les « cassos », ces jeunes ruraux dont on ne veut pas

24 octobre 2025 à 06:37

Plus qu’une insulte, le mot « cassos » révèle la précarité et la relégation qui structurent la vie de nombreux jeunes ruraux.

Notre société maltraite les jeunes, peut importe leur lieu de vie. Notre jeunesse, notre avenir est dans un triste état et cela ne va pas aller en s'arrangeant, les coupes budgétaires qui s'annoncent vont avoir un effet désastreux....


Permalien

Le Raspberry Pi pourra-t-il un jour se mesurer au Mac mini ?

23 octobre 2025 à 21:57

Depuis plus d’une décennie, le Raspberry Pi s’est imposé comme l’un des mini-ordinateurs les plus populaires au monde. Conçu à l’origine pour l’éducation et le prototypage, il a trouvé sa place dans des projets variés : domotique, serveurs personnels, ou encore bornes rétro gaming. Mais face à lui, le Mac mini d’Apple représente le haut du panier en matière de compacité et de puissance. Alors, le Raspberry Pi pourra-t-il un jour rivaliser avec cette machine emblématique de Cupertino ?

Deux philosophies radicalement différentes

Comparer un Raspberry Pi et un Mac mini, c’est avant tout confronter deux visions du calcul personnel. Le premier est un ordinateur minimaliste, économique et ouvert, pensé pour l’expérimentation et la bidouille. Le second est un ordinateur complet, fermé, ultra optimisé et destiné à une utilisation professionnelle ou créative.

Là où le Raspberry Pi 5, dernier modèle en date, coûte autour de 80 à 100 euros, le Mac mini M2 explique World is small démarre à plus de 700 euros. Cet écart reflète une différence de positionnement : le Raspberry Pi mise sur la flexibilité et la communauté, tandis qu’Apple privilégie la performance et la finition premium.

Des performances toujours hors de portée

Sur le plan de la puissance brute, le Mac mini reste largement intouchable. Son processeur Apple Silicon M2, gravé en 5 nm, offre une efficacité énergétique et des performances sans commune mesure avec celles d’un Raspberry Pi 5 équipé d’un SoC ARM Broadcom BCM2712.

Le Mac mini peut gérer des flux vidéo 8K, du montage professionnel, du développement logiciel ou encore de la virtualisation, là où le Raspberry Pi montre ses limites dès qu’il s’agit de tâches lourdes.

Comme le note Ars Technica, « le Raspberry Pi reste un outil d’expérimentation, pas un ordinateur de production ». Et c’est sans doute là que se situe la frontière entre les deux mondes.

Une évolution technique impressionnante

Cela dit, il faut reconnaître que le Raspberry Pi a énormément évolué depuis sa première version sortie en 2012. Le dernier modèle intègre 4 ports USB 3.0, du PCIe, un processeur quad-core à 2,4 GHz et jusqu’à 8 Go de RAM, ce qui le rend bien plus polyvalent qu’autrefois.

Il peut désormais faire tourner des systèmes d’exploitation complets comme Raspberry Pi OS, Ubuntu, voire Windows 11 dans une version allégée. Certains utilisateurs en font même de petits serveurs domestiques, capables de gérer un cloud personnel, un serveur multimédia ou une station de contrôle domotique.

Mais malgré cette montée en puissance, l’écart avec Apple reste colossal en termes d’optimisation matérielle et logicielle.

Un rapport prix/flexibilité imbattable

Là où le Raspberry Pi conserve l’avantage, c’est sur le terrain du prix et de la modularité. Il permet à tout passionné d’informatique de concevoir son propre système, d’expérimenter, de programmer, ou de créer des objets connectés. Son ouverture totale et sa faible consommation en font un outil d’apprentissage idéal.

Le Mac mini, lui, vise un public très différent : des utilisateurs exigeants, à la recherche de puissance, de silence et d’un environnement intégré. Il est conçu pour être prêt à l’emploi, sans nécessiter de configuration complexe.

Selon TechRadar, « le Raspberry Pi est un terrain de jeu, le Mac mini est un outil de travail ». Deux philosophies complémentaires, mais difficilement comparables.

Le futur : convergence ou spécialisation ?

À long terme, certains imaginent une convergence entre les deux mondes. Les progrès des puces ARM, la miniaturisation et les avancées logicielles pourraient permettre à de futurs Raspberry Pi d’atteindre des performances proches des ordinateurs de bureau d’aujourd’hui.

Mais même dans ce scénario, le Mac mini conserverait une longueur d’avance grâce à sa puissance, son système macOS optimisé et son intégration dans l’écosystème Apple. En revanche, le Raspberry Pi continuera probablement de séduire les passionnés d’informatique libre et les créateurs de projets sur mesure.

Ainsi, si le Raspberry Pi ne se mesurera sans doute jamais au Mac mini en termes de puissance, il restera un symbole d’innovation ouverte, accessible et inspirante.

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Dassault Systèmes recadre 2025 à 4-6 %, l’action décroche

Dassault Systèmes revoit sa cible 2025 à 4 à 6 pour cent après un trimestre stable, l’action recule en séance et les investisseurs demandent des précisions.

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20 milliards pour xAI, Nvidia alimente Colossus 2 à Memphis

Actualité Nvidia xAI, un montage proche de 20 milliards équipe Colossus 2 à Memphis pour renforcer la puissance de calcul et accélérer l’entraînement.

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Panne AWS mondiale : reprise progressive confirmée par Amazon

Une panne AWS en US-EAST-1 liée à la résolution de noms perturbe des services dans le monde, Amazon confirme une reprise progressive et un suivi public détaillé.

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Windows 11 : nouvelles fonctions Copilot en préversion Insider

Windows 11 ajoute à Copilot la commande vocale, la vision d’écran et des actions, avec un déploiement par étapes et un accès anticipé via Windows Insider.

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Snapchat : le code c14a bloque la connexion ce 20 octobre

Snapchat code c14a touche de nombreux utilisateurs ce 20 octobre 2025, causes probables, vérifications rapides et moment pour retenter une connexion stable.

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Pika vise la Gen Z avec une app vidéo IA simple et rapide

Pika, application vidéo IA sur iOS, convertit un court prompt et un selfie en clip prêt pour un fil social, avec une interface rapide pensée pour Gen Z.

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Nvidia perd la Chine, sa part de marché d’IA tombe à 0 %

Nvidia confirme un marché chinois ramené à 0 % pour ses puces d’IA, effet direct des contrôles d’exportation américains, avec des impacts sur l’offre mondiale.

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Des vacances au clair de lune (ou comment faire son Geforce Now privé)

Par : Seboss666
15 octobre 2025 à 16:33

Il aura fallu beaucoup trop de temps pour que ça se produise, et je l’aurai travaillé au corps une paire de fois le gaillard, mais voilà, ceci est le premier billet invité de l’unique, l’irremplaçable Pierre-Marie ! Parce que c’était à la fois trop con comme cible de jeu, mais surtout trop rigolo vu le mix de technos abordées, parce qu’on va parler de Pokemon, de Sunshine/Moonlight (le titre ne ment pas), de wakeonlan, de Kubernetes, de Fission. Oui, tout ça en même temps. Vous comprenez mon enthousiasme ?

La puissance des algorithmes de ciblage

Au détour de mon scrolling sur X, je suis tombé sur un post parlant de jeux vidéos (l’algorithme est bien foutu) et sur une injonction à s’inscrire sur PokeMMO.
Pas fan hardcore de Pokémon, j’ai quand même bien poncé les deux premières gen et me suis tenté à la troisième.
Je fais partie des gens qui n’attendent plus grand chose de Game Freak qui, selon moi, ressort en boucle les mêmes jeux sans vraiment d’innovation.
Au contraire, côté développement non officiel, on retrouve des jeux dérivés comme Pokémon Showdown, qui malgré que ce ne soit pas mon style de jeu, attire une grande communauté et qui aurait pu donner des idées à Nintendo pour renouveler la licence.
J’ai, par exemple, plus apprécié le rom hack Pokémon Adventures Red Chapter basé sur l’excellent manga Pokémon La Grande Aventure que le remake Let’s Go Evoli.
Bref, je suis donc allé voir ce qu’était ce PokeMMO, et me suis motivé pour me lancer dessus. Ça tombe bien, je pars 2 semaines en vacances et il faudra bien occuper mes soirées au coin de la clim. (article commencé au mois de Juillet). PokeMMO propose un installer pour Windows, Linux, iOS, Android et même un package pour OS alternatif (j’ai vu pas mal de gens qui installaient ça sur une console portable de type Retroid).
Personnellement, j’ai à ma disposition une PsVita et une Switch, toutes deux libérées et qui me servent lors de mes sessions retrogaming. L’option téléphone/tablette est pour moi rédhibitoire ne possédant pas de manette compatible et aimant beaucoup trop les boutons physiques pour jouer au tactile.
Installer Android sur Switch me semblant trop fastidieux, j’ai décidé de partir sur une autre voie. Étant obligé d’être connecté pour jouer quoi qu’il arrive (le O de MMO, hein), je me penche sur Moonlight, que j’avais déjà testé il y presque 10 ans. Il y a des clients pour Switch et PsVita (et pour beaucoup d’autres OS/appareils) donc ça pourrait correspondre à mes besoins.

Installation de Sunshine/Moonlight

Moonlight, pour vulgariser, c’est un client non-officiel pour le protocole Nvidia Gamestream qui vient se connecter à un ordinateur distant pour le contrôler à distance. Il a la force de supporter les contrôleurs locaux et de transmettre au PC distant à la manière d’un Steam Link. Pour pouvoir streamer vers un client Moonlight, il faut un serveur sur la machine cible. Le logiciel Nvidia GeForce Experience permet cela mais la « nouveauté » par rapport à mon essai d’il y a 10 ans, c’est le serveur Sunshine qui permet de s’affranchir du logiciel de Nvidia.

L’installation de Sunshine se fait via l’installateur dédié à la distribution cible en quelques secondes. Une fois installé, Sushine se configure via une interface web accessible en local. Elle permet de gérer les différents clients (appairage, suppression…), les différentes applications et les options de streaming (encodage, bitrate…).

Le première étape est de créer un couple utilisateur/motdepasse pour protéger l’accès à cette interface.

Interface de configuration de Sunshine: Creation du mot de passe

Par défaut, Sunshine propose deux applications: Bureau et Steam Big Picture (même si Steam n’est pas installé sur le système)

Interface de configuration de Sunshine: Applications

J’installe donc PokeMMO et le configure comme Application dans Sunshine. Je reprends simplement les valeurs trouvées dans le raccourci Bureau qui a été crée lors de l’installation. Il détecte même la miniature automatiquement.

Interface de configuration de Sunshine: Création de l’application PokeMMO

J’installe le client Moonlight sur les deux appareils. Le client détecte automatiquement le PC supportant Sunshine et affiche un code d’appairage à entrer dans Sunshine.

Interface de Moonlight: Détection

Interface de configuration de Moonlight: Appairage

Interface de Sunshine: appairage

L’appairage se déroule sans problème et je peux tester le stream en local.

Interface de Moonlight: Écran d’accueil

Je lance l’application Bureau et ça me permet de confirmer qu’il est bien possible d’ouvrir une session Windows à distance.

Interface de Moonlight: Bureau

Pour le stream distant, il faut juste s’assurer que Upnp est activé sur le routeur et cocher une case dans la configuration de Sunshine.

Interface de configuration de Sunshine: Activation de l’Upnp

(ndr: sinon il faut définir les ports et ouvrir manuellement/créer les redirections de port; l’IP fixe pour le PC de jeu est fortement recommandée dans ce cas)

Fini ?

On aurait pu s’arrêter là, mais bon, je suis pas fan de laisser tourner le PC H24 pendant 2 semaines juste pour l’utiliser quelques heures. Moonlight propose une fonctionnalité bien pratique de Wake On LAN pour démarrer un ordinateur à distance, mais voilà, ça ne fonctionne qu’en réseau local (en même temps c’est dans le nom).
Il faut donc trouver le moyen de le faire fonctionner à distance. J’ai plusieurs dispositifs à ma disposition.
Mon routeur PfSense permet de d’envoyer des paquets WoL mais uniquement via l’interface, pas d’API disponible. Il faudrait se connecter à l’interface via VPN pour lancer la commande. C’est trop lourd et pas assez flexible.
Solution suivante, utiliser le cluster k3s qui tourne à la maison.

Utilisation de k3s

On teste la faisabilité du process en lançant un pod temporaire contenant la commande wakeonlan mais ça ne fonctionne pas car l’appareil ciblé n’est pas sur le LAN du cluster k3s comme l’est le pod.
En cherchant un peu, on trouve qu’il faut configurer le pod pour qu’il tourne dans le réseau hôte, le réseau des nœuds.

kubectl run tmp --rm -it --image nixery.dev/shell/wakeonlan -it --overrides='{"kind":"Pod", "apiVersion":"v1", "spec": {"hostNetwork":\ntrue}}' -- wakeonlan a1:b2:c3:d4:e5:f6

Et ça marche !!

Reste à trouver le moyen de lancer ça simplement, via un appel HTTP par exemple. Je viens justement de déployer un système de micro-services : Fission.
Fission permet de déployer des fonctions de micro-services à la manière d’un système Serverless comme Lambda. Ça me permettrait de recevoir une requête HTTP avec en paramètre l’adresse MAC cible et d’envoyer la requête WoL avec un simple code python.

Installation de Fission

L’installation de Fission est simple si on passe par leur chart Helm. On a juste à surcharger quelques valeurs grâce au fichier values.yml suivant.

## Fission chart configuration
##

## routerServiceType to consider while creating Fission Router service.
## For minikube, set this to NodePort, elsewhere use LoadBalancer or ClusterIP.
##
routerServiceType: ClusterIP

## defaultNamespace represents the namespace in which Fission custom resources will be created by the Fission user.
## This is different from the release namespace.
## Please consider setting `additionalFissionNamespaces` if you want more than one namespace to be used for Fission custom resources.
##
defaultNamespace: fission

# Add Fission helm repo
helm repo add fission-charts https://fission.github.io/fission-charts
# Install CRDs 
kubectl create -k "github.com/fission/fission/crds/v1?ref=v1.21.0"
# Install Fission
helm install fission fission-charts/fission-all -f values.yml -n fission --create-namespace
# Install Fission CLI binary
curl -Lo fission https://github.com/fission/fission/releases/download/v1.21.0/fission-v1.21.0-linux-amd64 && chmod +x fission && sudo mv fission /usr/local/bin/

Configuration de Fission

La documentation fission nous apprend qu’on peut modifier les spécifications des pods. Il y a même un tutoriel pour déployer un exemple.

# On créé un dossier dédié
mkdir wol-fn
cd wol-fn
# On initialise le dossier specs
fission spec init
# On créé l'environnement qui fera touner le code python
fission -n fission env create --spec --name python-wol --image ghcr.io/fission/python-env --builder ghcr.io/fission/python-builder
# On créé le dossier de la fonction
mkdir wol
# On créé un fichier requirements.txt avec le module python dont nous avons besoin
echo "wakeonlan" > wol/requirements.txt
# On créé le fichier contenant le code python à exécuter
touch wol/wol.py

from flask import request
from wakeonlan import send_magic_packet
import re

def main():
    mac = request.args.get('mac')
    if mac is None:
        return "Please send a MAC address"
    else:
        if re.match("[0-9a-f]{2}([-:]?)[0-9a-f]{2}(\\1[0-9a-f]{2}){4}$", mac.lower()):
            send_magic_packet(mac)
            return "Sending magic packet to 255.255.255.255 with broadcast 255.255.255.255 MAC %s port 9" % (mac)
        else:
            return "%s is not a valid MAC format" % (mac)

On créé la spécification pour la fonction qui décrit quel code doit être exécuté et le trigger HTTP qui détermine quelle URL déclenche son exécution.

# On créé la spécification pour la fonction
fission -n fission function create --spec --name wol-fn --env python-wol --src "wol/*" --entrypoint wol.main
# On créé la spécification pour la route.
# Avec les annotations permettant de créer l'ingress rule sur Traefik
fission -n fission route create --spec --name wol-fn-get --method GET --url /wake --function wol-fn --createingress --ingressrule "test.domain.tld=/wake" --ingressannotation "kubernetes.io/ingress.class=traefik" --ingressannotation "traefik.ingress.kubernetes.io/router.entrypoints=websecure" --ingressannotation 'traefik.ingress.kubernetes.io/router.tls="true"' --ingressannotation "traefik.ingress.kubernetes.io/router.tls.certresolver=letsencrypt"

On a maintenant un dossier contenant la fonction et son environnement standard.

wol-fn
├── specs
│   ├── README
│   ├── env-python-wol.yaml
│   ├── fission-deployment-config.yaml
│   ├── function-wol-fn.yaml
│   └── route-wol-fn-get.yaml
└── wol
    ├── requirements.txt
    └── wol.py

On va modifier le fichier env-python-wol.yaml pour ajouter notre configuration spécifique.

---
apiVersion: fission.io/v1
kind: Environment
metadata:
  creationTimestamp: null
  name: python-wol
spec:
  builder:
    command: build
    container:
      name: builder
      resources: {}
    image: ghcr.io/fission/python-builder
    podspec:
      containers:
      - name: builder
        resources: {}
  imagepullsecret: ""
  keeparchive: false
  poolsize: 3
  resources: {}
  runtime:
    container:
      name: python-wol
      resources: {}
    image: ghcr.io/fission/python-env
    podspec:
      containers:
      - name: python-wol
        resources: {}
+     hostNetwork: true
+     dnsPolicy: ClusterFirstWithHostNet
  version: 3

La directive hostNetwork permet comme vu plus haut de faire tourner le pod sur le réseau hôte.
Avec juste cette modification, on a une erreur à l’exécution du code parce que le pod n’arrive pas à aller chercher l’archive contenant le code de la fonction sur le stockage partagé de Fission.

{
    "level": "error",
    "ts": "2025-08-22T15:55:03.884Z",
    "logger": "generic_pool_manager.generic_pool.fetcher_client",
    "caller": "client/client.go:114",
    "msg": "error specializing/fetching/uploading package, retrying",
    "error": "Internal error - error fetching deploy package: failed to download url : Get \"http://storagesvc.fission/v1/archive?id=%2Ffission%2Ffission-functions%2Ffc6798a9-95c3-47cb-8797-28f842162f83\": dial tcp: lookup storagesvc.fission on 9.9.9.9:53: no such host",
    "url": "http://X.X.X.X:8000/specialize",
    "stacktrace": "github.com/fission/fission/pkg/fetcher/client.sendRequest\n\tpkg/fetcher/client/client.go:114\ngithub.com/fission/fission/pkg/fetcher/client.(*client).Specialize\n\tpkg/fetcher/client/client.go:56\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPool).specializePod\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gp.go:467\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPool).getFuncSvc\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gp.go:553\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPoolManager).GetFuncSvc\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gpm.go:242\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor.(*Executor).createServiceForFunction\n\tpkg/executor/executor.go:239\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor.(*Executor).serveCreateFuncServices.func1\n\tpkg/executor/executor.go:143"
}

On voit qu’il cherche à contacter storagesvc.fission et qu’il n’arrive pas à résoudre ce hostname, ce qui est normal étant donné qu’il s’agit d’un nom interne au cluster et que le pod tourne désormais sur le hostNetwork. La directive dnsPolicy: ClusterFirstWithHostNet permet de forcer d’essayer la résolution en interne au cluster avant de tenter en externe sur le hostNetwork et résout ce problème.

Il ne reste qu’à déployer.

# On vérifie la syntaxe
fission spec validate
# On déploie
fission spec apply --wait
# On test via Fission CLI
fission -n fission function test --name wol-fn --method GET -q "mac=a1:b2:c3:d4:e5:f6"
# On test via HTTP depuis l'extérieur
curl "https://test/domain.tld/wake?mac=a1:b2:c3:d4:e5:f6"

Pour faire simple, ajouter l’URL en raccourci sur le téléphone et en un clic, le PC est démarré. Personnellement, je l’ai intégré dans mon Home Assistant avec un bouton dédié.

Home Assistant Dashboard

Finalisation de la configuration

Celui qu’on adore détester

Il reste deux ou trois détails à régler. Par défaut, depuis Windows 10, quand on arrête le système, il se place en réalité dans un mode de veille prolongée pour permettre un démarrage plus rapide. Hors le *Wake On LAN* ne fonctionne pas sur ce mode de sommeil. Microsoft documente ça très bien ici. Il y est également expliqué comment désactiver ce mode pour pouvoir rétablir un mode d’extinction « normal ».

Je vous les remets à l’identique:

  • Dans Panneau de configuration, ouvrez l’élément Options d’alimentation
  • Sélectionnez le lien Choisir ce que les boutons d’alimentation font
  • Désactivez la case à cocher Activer le démarrage rapide (recommandé)
  • Sélectionnez Enregistrez les paramètres.

Une fois cette modification effectuée, le Wake On LAN est complètement fonctionnel.

La fin

Et donc, puisqu’on a abordé le sujet, comment se passe l’extinction ? Vous vous rappelez ? le but de tout ce foutoir, c’était d’éviter de garder le PC allumé pendant deux semaines. On a parlé du démarrage, mais quid de l’arrêt ?

Le plus simple est de lancer une session Bureau dans Moonlight et d’aller cliquer sur le menu Démarrer puis le bouton Arrêter comme à la maison. Mais on peut aussi déclarer des applications dans Sunshine et il exécutera la commande associée à cette application.

J’ai donc créer une application nommée Shutdown qui lance la commande suivante shutdown /s /f /t 0.

Interface de configuration de Sunshine: Shutdown Application

Quand elle est lancée depuis le client Moonlight, elle éteint le PC distant.

Feedback et Conclusion

Puisque je suis rentré depuis, je peux débriefer ces 2 semaines d’utilisation, ça fonctionne super, le seul défaut que j’ai eu est qu’une fois le Shutdown n’a pas fonctionné et je ne l’ai pas vu tout de suite. Les fois suivantes, j’ai juste eu à bien vérifier le status dans le menu.

Interface de Moonlight: PC démarré

Interface de Moonlight: PC éteint

À part ça, super expérience ! Bien sur je n’ai pas cherché à jouer à des jeux très performants, mais ça a suffi à mes besoins, même en 4G. Je n’ai pas non plus poussé jusqu’à tenter de jouer sur la 4G en voiture, mais je pense que ça aurait pu marcher.
Je continue à l’utiliser, même à la maison, pour jouer dans le canapé plutôt que devant le PC.

Interface de Moonlight: PokeMMO


Alors, avouez que c’est pas mal en termes de bricolages inutiles donc indispensables, il était donc nécessaire de partager ça avec le plus grand nombre ? (enfin au moins les lecteurs de ce blog)

NAS UGREEN DH2300 : le NAS 2 baies qui rend le stockage local vraiment accessible

Par : Max
21 octobre 2025 à 17:29

La gamme DH s’est fait connaître avec le NAS 4 baies DH4300 Plus, un modèle accessible qui a montré la volonté d’UGREEN de simplifier le NAS pour un public plus large. Dans cette lignée, le constructeur décline désormais un modèle 2 baies baptisé UGREEN DH2300, pensé pour celles et ceux qui veulent quitter le cloud grand public et reprendre la main sur leurs données, sans douleur d’installation ni jargon technique.

L’idée est simple : offrir un stockage local privé, des apps prêtes à l’emploi et une sécurité solide, dans un boîtier discret qui s’oubliera au quotidien.

Ce que propose le DH2300

Avant d’entrer dans les détails, voici la promesse du UGREEN DH2300 en quelques points, pour savoir immédiatement si ce NAS te correspond.

  • 2 baies SATA pour une capacité jusqu’à 60 To (30 To par disque).
  • Guidage d’installation intégré à UGOS Pro pour une mise en route rapide, même sans expérience NAS.
  • Application UGREEN NAS tout-en-un : fichiers, sauvegarde photo, streaming vers TV.
  • Connexion NFC pour lier un smartphone en un seul geste.
  • Sécurité de bout en bout : stockage local, TLS/SSL, RSA, AES, 2FA, Security Manager avec surveillance 24/7 et scans antivirus planifiés.
  • 1 GbE pour le réseau et HDMI 4K 60 Hz pour une lecture locale fluide sur TV ou moniteur.
  • Modes RAID pour concilier performance et redondance.
  • Prix d’accès et disponibilité d’octobre annoncés officiellement.

Ces fondations suffisent largement pour centraliser les données familiales, sécuriser des documents pros, regrouper les photos de tous les smartphones et lire ses vidéos sur une TV, sans dépendre d’un service cloud tiers.

Un NAS pensé pour les primo-utilisateurs

Le UGREEN DH2300 a un angle limpide : simplifier la première expérience NAS. Trop d’utilisateurs restent sur des disques externes éparpillés ou des clouds multiples, faute d’un produit clair. Ici, UGREEN a réduit les frottements.

Une installation guidée, sans jargon

Dès la première mise sous tension, UGOS Pro déroule un assistant de configuration. L’interface t’explique pas à pas comment créer l’admin, définir les dossiers, activer la protection, puis installer les apps utiles. L’objectif est que la mise en route se fasse en moins de dix minutes, sans tutoriel externe ni notions de sysadmin. Ce parcours encadré limite les erreurs de départ et pose de bonnes bases pour la suite.

Une app unifiée pour ne pas se perdre

UGREEN fournit un système UGOS Pro tout-en-un qui regroupe gestionnaire de fichiers, sauvegarde photo automatique, musique et diffusion TV dans une même interface. Ainsi, tu ne jongles pas entre quatre icônes et autant de réglages : tout est au même endroit. Pour compléter, la connexion NFC ajuste encore la simplicité : tu présentes ton smartphone, et l’appairement s’effectue en un tap. Résultat : on utilise le NAS plus vite, et on s’y tient.

Multi-appareils, partout

UGOS Pro n’enferme pas l’utilisateur sur un seul écran. On accède aux données depuis le web, un client desktop, un mobile, une tablette et même la TV. Tu peux donc sauvegarder depuis le PC du bureau, trier depuis le canapé, puis partager un lien depuis le téléphone. Cette continuité d’usage renforce l’adoption, surtout en famille.

Matériel : l’essentiel, bien choisi

Le UGREEN DH2300 mise sur un équilibre adapté au quotidien.

  • Châssis 2 baies SATA : jusqu’à 60 To, de quoi absorber des bibliothèques entières de photos, de vidéos 4K, d’archives de travail, puis grandir au fil du temps.
  • Réseau 1 GbE : suffisant pour la sauvegarde régulière, le streaming local, et l’accès multi-utilisateurs à la maison.
  • HDMI 4K 60 Hz : utile pour brancher le NAS à une TV et lire du contenu en local sans passer par le réseau.
  • RAID : plusieurs modes pour choisir entre performance, redondance et capacité.

L’approche est pragmatique : peu de fonctionnalités “vitrine”, mais ce qu’il faut pour un usage réel, stable et rassurant. Pour un débit plus élevé, plus de baies, ou une plateforme taillée pour la collaboration, UGREEN propose le DH4300 Plus en surclassement, avec 4 baies et 2,5 GbE. On y revient plus bas.

UGOS Pro : un écosystème d’apps utile, pas gadget

Le système UGOS Pro est le vrai levier d’adoption. Il ne se contente pas d’un beau tableau de bord ; il livre des applications qui couvrent les besoins clés. Voici celles que nous jugeons essentielles, avec leurs usages concrets.

1) Files : gérer et retrouver facilement

Files centralise l’accès aux dossiers, au partage et aux liens publics. Tu peux glisser-déposer des fichiers, renommer, déplacer, prévisualiser, puis partager un dossier à durée limitée. Pour une famille, c’est parfait : chacun a un espace personnel plus des dossiers communs (photos, école, factures). Pour un indépendant, c’est la banque de travail qui remplace Google Drive ou Dropbox.

2) Sync & Backup : automatiser la sauvegarde

La sauvegarde automatique depuis PC, Mac et mobiles est un game changer. Tu configures des jobs planifiés : documents chaque soir, photos en upload automatique depuis le smartphone, et un jeu de versioning pour revenir en arrière. En pratique, on oublie la sauvegarde, et c’est le NAS qui y pense.

3) Photos : bibliothèque centralisée et albums malins

L’app Photos rassemble les clichés de tous les membres du foyer. On y range des albums partagés, on retrouve une photo clé plus vite, et on libère de l’espace sur les téléphones. Pour un créateur, c’est aussi une base fiable pour marquer, trier, puis sélectionner les images avant export.

4) Media Center / DLNA : lire en local, sans latence

Plutôt que de dépendre d’un streaming distant, Media Center diffuse en local vers la TV, des enceintes connectées ou un lecteur compatible DLNA. Résultat : pas de bridage réseau, pas d’abonnement, et aucune donnée n’est exposée à des services extérieurs.

5) Download Center : récupérer sans immobiliser le PC

Download Center délègue les téléchargements au NAS. Le PC peut s’éteindre ; le UGREEN DH2300 continue en tâche de fond. C’est idéal pour préparer des contenus hors ligne ou synchroniser de gros ensembles quand la maison dort.

6) App Center : compléter à la demande

Tu peux enrichir le NAS avec d’autres apps orientées productivité, multimédia, ou administration. L’idée n’est pas de transformer le boîtier en serveur à tout faire, mais de couvrir 95 % des besoins courants, simplement. L’App Center sert alors de boîte à outils si une fonctionnalité manque.

Sécurité : du bon sens et des garde-fous techniques

Le premier niveau de sécurité, c’est le stockage local. Les données restent chez toi. Pas d’indexation par un tiers, pas de changement de CGU du jour au lendemain. UGREEN a ensuite ajouté des couches techniques pour verrouiller l’accès.

  • Chiffrement et transport sécurisé : TLS/SSL, RSA, AES.
  • Authentification à deux facteurs (2FA).
  • Security Manager avec surveillance 24/7 et scans antivirus planifiés.
  • Gestion fine des droits côté UGOS Pro, pour séparer les comptes et les dossiers.

Ces éléments donnent la tranquillité attendue : même si un mot de passe fuite, la 2FA bloque. Même si un appareil est compromis, les droits limités empêchent la catastrophe. Le tout reste pilotable depuis le web ou l’appli.

Cas d’usage concrets : famille, créateur, indépendant

Pour illustrer, voici trois scénarios typiques où le UGREEN DH2300 fait la différence.

1) Famille connectée

Chaque membre a un smartphone qui mitraille. Les photos se dupliquent entre iCloud, Google Photos, WhatsApp. Résultat : on paie plusieurs abonnements, sans garantie de confidentialité. Avec le DH2300, on active Photos et la sauvegarde auto. On récupère toutes les images sur le NAS, dans des albums. On peut partager un lien à la famille élargie. Et surtout, on désactive les plans payants au fil de l’eau.

2) Créateur solo / duo

Tu tournes des clips 4K et tu as besoin d’un catalogue local pour monter sur un PC ou un Mac. Le DH2300 sert de “gros disque réseau” avec un accès simple via SMB/NFS. Tu sélectionnes ensuite les plans clés depuis Files, tu fais un proxy si nécessaire, et tu diffuses en HDMI pour un contrôle rapide sur un grand écran. C’est sobre, mais ça marche.

3) Indépendant / micro-entreprise

Tu factures, tu conserves des contrats, tu reçois des briefs. Ton besoin : centraliser et sauvegarder sans t’en occuper. Tu relies Sync & Backup à ton PC de travail. Tu mets en place un job quotidien et un jeu de versions pour revenir à J-1 ou J-7. En bonus, tu ouvres un accès invité à un client, via un dossier dédié avec droits limités. C’est propre et sécurisé.

Prix et disponibilité

J’ai actualisé mon article car comme convenu UGREEN a lancé le DH2300 le 15 octobre 🙂. Vous pouvez l’acheter depuis la boutique officielle de UGREEN sur Amazon et bonne nouvelle, il n’est proposé qu’à seulement 189€ au lieu de 209€ grâce à un coupon de 10% pour le lancement.

Cet article original intitulé NAS UGREEN DH2300 : le NAS 2 baies qui rend le stockage local vraiment accessible a été publié la première sur SysKB.

Gemini 2.5 Computer Use : l’agent Google qui clique, tape et scrolle pour vous

Par : Max
12 octobre 2025 à 18:55

Gemini 2.5 Computer Use est le nouveau modèle de Google dédié aux agents capables d’agir dans une interface web comme un humain. Il “voit” l’écran, comprend le contexte, puis décide où cliquer, quoi taper, et quand faire défiler. Cette approche vise tous les cas où l’on n’a pas d’API, mais où un navigateur suffit pour accomplir une tâche de bout en bout.

Ce que l’agent sait faire et pour quoi l’utiliser

Concrètement, l’agent exécute des actions UI standardisées : ouvrir une page, suivre un lien, remplir un formulaire, valider un paiement test, ou récupérer une information derrière un login. Grâce à la vision d’écran, il repère les éléments visuels même si leur code change légèrement. Dès lors, on automatise des parcours métiers côté web sans réécrire des scripts fragiles.
Dans un premier temps, l’accent porte sur le navigateur. C’est un choix pragmatique : le web est l’interface universelle des services modernes. Par conséquent, on cible des scénarios à fort ROI comme l’e-commerce, le support client, la qualification de leads, les tests UI, ou la collecte d’informations structurées.

Comment fonctionne la boucle d’actions

Le fonctionnement suit un schéma simple et robuste. D’abord, votre application capture l’écran et passe l’historique des pas déjà effectués. Ensuite, Gemini 2.5 Computer Use propose la “prochaine meilleure action” sous forme d’instruction structurée : clic, saisie, scroll, raccourci clavier, ou navigation. Puis votre app exécute cette action via l’automatisation du navigateur et renvoie une nouvelle capture.
Cette boucle de perception-action se répète jusqu’à réussite, blocage, ou attente d’une confirmation. Ainsi, l’agent reste explicable : chaque pas est loggé, rejouable et auditable. En outre, ce design facilite le “retry” ou l’adaptation à des variations d’interface, ce qui améliore la robustesse en production.

Benchmarks et premiers retours

Côté performance, les derniers benchmarks publics indiquent un taux de réussite élevé sur des suites de tâches du monde réel. Sur un test de navigation complexe, le modèle atteint 79,9 % de succès, devant des agents concurrents qui plafonnent plus bas. Sur d’autres évaluations multi-sites, il se classe également en tête, avec une latence en baisse et des coûts maîtrisés.
Sur le terrain, les premiers pilotes rapportent des exécutions plus rapides que les alternatives, parfois jusqu’à 50 % selon les scénarios. Par ailleurs, l’orientation “web d’abord” simplifie l’adoption : les équipes peuvent brancher l’agent dans leurs pipelines QA, leurs assistants internes, ou leurs scripts d’automatisation sans refonte d’outillage.

Sécurité : confirmations et garde-fous par étape

Google a conçu une surcouche de sécurité qui analyse chaque étape avant exécution. Dès qu’une action présente un risque — par exemple cliquer sur “Acheter maintenant”, lire un document médical, ou envoyer un message sensible — l’agent doit demander une confirmation explicite. De plus, des politiques contrôlent l’accès aux données, les domaines autorisés, et les opérations critiques.
Ce modèle de “permission granulaire” réduit les erreurs coûteuses et rassure les équipes conformité. Mieux, il favorise l’adoption dans des contextes réglementés, car les actions deviennent traçables et gouvernées. Ainsi, les responsables produit gardent la main, tout en déléguant l’exécution répétitive à l’IA.

Limites actuelles et feuille de route implicite

Aujourd’hui, le périmètre privilégié est le navigateur. L’agent n’a pas vocation, pour l’instant, à piloter l’intégralité d’un système d’exploitation. Toutefois, la boucle perception-action, la vision de l’écran, et l’outillage développeur laissent penser que l’extension à d’autres surfaces d’UI suivra. En attendant, les cas d’usage web couvrent déjà une large part des besoins opérationnels.

Comment démarrer

Pour tester rapidement, on passe par AI Studio ou par Vertex AI. On décrit la tâche, on donne les accès nécessaires, et on branche l’exécution du navigateur. Ensuite, on mesure la fiabilité sur vos parcours et on rajuste les “prompts d’agent”, les timeouts, et les règles de confirmation. Enfin, on industrialise via des files de jobs et de la télémétrie, afin d’observer les taux de succès dans le temps.

Gemini 2.5 Computer Use apporte un vrai saut pour les agents web. Il combine vision d’écran, planification d’actions, et garde-fous solides. Résultat : des workflows plus rapides, plus fiables et plus sûrs, sans dépendre d’intégrations API fragiles.

Cet article original intitulé Gemini 2.5 Computer Use : l’agent Google qui clique, tape et scrolle pour vous a été publié la première sur SysKB.

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