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Attention piège : les robots-aspirateurs Roomba valent-ils encore le coup pour le Black Friday 2025 ?
Black Friday 2025 s’annonce une nouvelle fois comme la grande braderie des aspirateurs-robots : remises choc, bundles maison connectée, offres “valable aujourd’hui seulement”. Longtemps, c’était la fête de voir un Roomba en promo. Mais iRobot traverse aujourd’hui une crise majeure qui change complètement la donne…
Dans l’imaginaire collectif, Roomba reste le pionnier de l’aspirateur-robot, largement distribué et souvent mis en avant pendant les grandes opérations commerciales. Mais 2025 marque un tournant : le rachat par Amazon a été abandonné, les plans sociaux se succèdent, la trésorerie s’érode et la direction elle-même reconnaît un doute sur la capacité de l’entreprise à continuer son activité – surtout dans un secteur où la concurrence est particulièrement acérée (à l’image de la marque Mova qui monte rapidement en puissance).
Dans le même temps, la nouvelle gamme lancée cette année reçoit des avis mitigés, loin de l’image de valeur sûre d’autrefois. Dès lors, une question s’impose au moment de profiter des promos : est-il encore raisonnable d’acheter un Roomba pendant le Black Friday ?
La situation actuelle de Roomba : une icône en grande difficulté
Pendant des années, iRobot pouvait compter sur un argument imparable : son rachat par Amazon, annoncé en 2022, laissait penser que le groupe bénéficierait d’un solide filet de sécurité. Ce scénario a volé en éclats en janvier 2024, lorsque les deux entreprises ont officiellement renoncé à l’opération, faute d’obtenir l’accord de la Commission européenne. Celle-ci craignait que ce rachat ne donne trop de pouvoir à Amazon sur le marché des aspirateurs-robots. Amazon a payé des indemnités, mais iRobot s’est retrouvé seul, sans adossement industriel ni capitaux supplémentaires.
Derrière, la marque a enclenché une cure d’amaigrissement brutale : licenciement d’environ 31 % des effectifs après l’abandon du deal, puis nouvelle vague en novembre 2024, soit au total près de la moitié des postes supprimés depuis début 2024. La R&D a été rationalisée, certains services coupés, et la société parle désormais de “faire plus avec beaucoup moins”.
Sur le plan financier, le constat est tout aussi préoccupant. En 2024, le chiffre d’affaires a reculé d’environ 23 % pour tomber autour de 680 M$, tandis que les pertes restent lourdes (près de 145 M$ sur l’année). Au printemps 2025, iRobot a officiellement prévenu qu’il existait un “doute substantiel” sur sa capacité à poursuivre son activité, ce qui a fait plonger le titre en Bourse.
Dernier élément clé : iRobot a complètement renouvelé sa gamme Roomba en 2025, en supprimant l’essentiel des anciens modèles au profit de cinq nouveautés. Sur le papier, l’offensive devait relancer la marque face à Roborock ou Ecovacs ; dans les faits, les premiers tests sont très mitigés, avec des critiques sur la navigation et le bruit, au point que certains médias déconseillent désormais d’acheter un Roomba, même en forte promo de Black Friday…
Que se passerait-il si Roomba faisait faillite ?
iRobot a déjà vendu plus de 50 millions de robots dans le monde : si la société devait déposer le bilan ou se placer sous protection judiciaire, des dizaines de millions de foyers seraient potentiellement concernés. Dans un scénario de restructuration (type Chapter 11), l’activité continuerait en mode dégradé : production réduite, SAV rationalisé, moins de nouveautés, mais appli et serveurs resteraient a priori actifs pour préserver la base installée.
Dans un scénario de rachat, un acteur tiers reprendrait la marque, les brevets et surtout la base d’utilisateurs Roomba. Son intérêt serait plutôt de maintenir le cloud, l’appli et la vente de consommables, au moins pendant quelques années, pour rentabiliser ce parc.

Le scénario le plus dur pour l’utilisateur serait une liquidation pure et simple, avec extinction progressive ou brutale des services en ligne. Les robots resteraient capables de démarrer, s’arrêter et rentrer à la base via les boutons physiques, mais une partie des fonctions avancées (cartographie, pièces ciblées, programmation fine, commandes vocales) pourrait disparaître si les serveurs étaient coupés.
Comment réagir en tant que consommateur ?
Face à cette situation inédite pour une marque aussi emblématique, quelle est la marche à suivre selon que vous avez déjà un Roomba à la maison ou que vous envisagez d’en acheter un en promo ? Voyons les deux cas de figure.
Vous possédez déjà un Roomba : faut-il s’inquiéter ?
À court terme, pas de panique : iRobot continue d’assurer ses opérations et le support, malgré l’alerte très explicite sur sa capacité à poursuivre son activité si aucun financement ou repreneur n’est trouvé.
En pratique, le bon réflexe est plutôt de sécuriser l’usage dans la durée :
- vérifier que votre robot est bien à jour tant que les serveurs et l’app iRobot Home fonctionnent correctement ;
- constituer un petit stock raisonnable de consommables (filtres, brosses, sacs) pour 2–3 ans, en incluant si besoin des compatibles de qualité ;
Nota Bene : le vrai point fragile n’est pas la brosse mais le cloud : en cas de coupure, votre Roomba continuera d’aspirer via les boutons physiques, mais vous pourriez perdre la cartographie détaillée, le nettoyage pièce par pièce, les scénarios ou les commandes vocales.
Vous cherchez un aspirateur-robot fiable en promo
Avis aux afficionados : acheter un Roomba très bradé “pour soutenir la marque” est une fausse bonne idée. iRobot pèse encore plusieurs centaines de millions de dollars en revenus et en dettes : quelques milliers de robots vendus en plus pendant le Black Friday ne changeront pas son destin, déjà suspendu à un calendrier de refinancement très serré.
Aujourd’hui, de nombreux comparatifs placent en tête des modèles Dreame, Roborock ou Ecovacs, nettement plus performants et issus de groupes en bien meilleure santé. Concrètement :
- si vous êtes fan de Roomba et prêt à accepter un risque, vous pouvez tenter un modèle très remisé, en anticipant les consommables et en sachant qu’une “mort logicielle” reste possible ;
- si vous cherchez surtout un achat tranquille, il est plus rationnel de privilégier un robot d’une marque alternative solide, même avec une remise un peu moins spectaculaire.
Cet article vous a été utile ? Avez-vous déjà une marque en tête pour votre prochain achat ? Quel budget êtes-vous prêt à sortir pour un aspirateur-robot en plein Black Friday ? Dites-nous tout en commentaires !

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Cookeo : 5 bonnes raisons de ne pas acheter ce multicuiseur
Le Cookeo de Moulinex s’impose depuis plus de 10 ans comme une référence dans le petit électroménager. Multicuiseur intelligent, il enchaîne les recettes grâce à ses programmes automatiques et ses options de cuisson guidée. Sur le papier, tout semble parfait. Mais dans les faits, ce robot ne fait pas toujours l’unanimité.
Lancé en 2012, le Cookeo a remarquablement évolué, s’imposant comme une figure incontournable dans nos cuisines. Une très belle innovation à l’époque. Au fil des années, cet appareil a bénéficié de mises à jour significatives, enrichissant son éventail de fonctionnalités et confirmant sa place de leader dans le domaine de la cuisine assistée par technologie. Mais est-il si indispensable que ça ? Devez-vous réellement investir dans ce genre d’appareil ? On vous répond.
Un prix qui reste élevé
L’un des principaux freins à l’achat d’un Cookeo est son prix. Bien que le coût puisse varier en fonction du modèle et des fonctionnalités, il représente un investissement significatif par rapport à d’autres appareils de cuisine.
À savoir que le Cookeo coûte au minimum 180€. Et nous parlons du Cookeo Mini, un multicuiseur pour deux personnes. Pour une famille normale, vous pouvez tabler sur 200 à 450€. En plus de cela, le prix peut encore gonfler si vous rajoutez les accessoires… C’est un sacré budget.
Pour les petits budgets ou ceux qui cuisinent peu, l’investissement peut sembler disproportionné. Même si à côté d’un Thermomix, le prix reste dérisoire.
Un appareil encombrant
Le Cookeo prend de la place. Il faut de l’espace pour l’utiliser, mais aussi pour le ranger. Dans une petite cuisine ou si vous possédez déjà plusieurs robots, son format peut vite devenir contraignant.
Même avec un design soigné, il ne se fait pas oublier sur un plan de travail.

Des fonctions limitées
Le Cookeo ne mixe pas, ne pèse pas (sauf pour le Cookeo Touch Pro), ne râpe pas. Il ne remplace pas un robot cuiseur complet type Thermomix. Il faut donc continuer à utiliser vos ustensiles classiques pour certaines préparations.
Il cuisine, certes, mais il ne fait pas tout.

Une prise en main moins intuitive qu’il n’y paraît
Bien qu’il soit conçu pour simplifier la cuisine, sa variété de fonctions et de paramètres peut s’avérer plus complexes qu’il n’y paraît. En particulier pour ceux qui ne sont pas familiers avec les robots de cuisine ou qui préfèrent des méthodes de cuisson plus traditionnelles.
La courbe d’apprentissage associée à la maîtrise de toutes ses fonctionnalités peut vous décourager d’utiliser régulièrement l’appareil, rendant l’investissement moins rentable.
Une dépendance aux recettes Moulinex
Vous ne pouvez pas tout cuisiner dans un Cookeo. Le robot fonctionne avec des programmes spécifiques, pensés pour des recettes Moulinex. Si votre plat préféré n’est pas dans la base de données, vous devrez improviser… ou changer de plan.
Et selon les modèles, la liste de recettes préenregistrées est loin d’être exhaustive. Il faudra souvent chercher vous-même les bons temps de cuisson et dosages.
Vous pouvez bien sûr élargir vos possibilités grâce à l’application My Moulinex, qui propose un catalogue très fourni. On y retrouve les recettes officielles de la marque, mais aussi celles partagées par la communauté d’utilisateurs.



Vous n’êtes pas d’accord avec nous ? N’hésitez pas à nous partager votre avis dans l’espace commentaires.

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Station Air Intelligent Raspberry Pi : Contrôle Ventilation
Pourquoi surveiller la qualité de l’air dans votre atelier ?
En tant que makers, nous passons des heures dans nos ateliers et laboratoires électroniques, souvent dans des espaces confinés où s’accumulent vapeurs de soudure, poussières de découpe et divers composés volatils. Saviez-vous que l’air d’un atelier d’électronique peut contenir jusqu’à 10 fois plus de particules fines que l’air extérieur ? Ce projet combine Raspberry Pi, capteurs environnementaux et automatisation pour créer un système intelligent de surveillance et de contrôle de la qualité de l’air, avec activation automatique de la ventilation lorsque des seuils critiques sont dépassés.
Matériel requis pour le projet
Pour reproduire ce projet, vous aurez besoin des composants suivants :
- Raspberry Pi 4 (2GB ou plus) avec alimentation
- Carte SD 16GB minimum avec Raspberry Pi OS
- Capteur BME680 (température, humidité, pression, COV)
- Capteur SDS011 (particules fines PM2.5/PM10)
- Capteur SGP30 (CO2 et COV)
- Module relais 5V 2 canaux
- Écran OLED SSD1306 128×64 (optionnel)
- Boîtier avec ventilation pour Raspberry Pi
- Câbles Dupont et breadboard
- Alimentation 5V pour les capteurs
Architecture du système et schéma de câblage
Notre système repose sur une architecture modulaire où chaque capteur communique via I2C ou UART avec le Raspberry Pi. Le schéma de connexion est le suivant :
Connexions I2C (Bus commun)
- BME680 : SDA → GPIO2, SCL → GPIO3, VCC → 3.3V, GND → GND
- SGP30 : SDA → GPIO2, SCL → GPIO3, VCC → 3.3V, GND → GND
- SSD1306 : SDA → GPIO2, SCL → GPIO3, VCC → 3.3V, GND → GND
Connexion SDS011 (UART)
- RX → GPIO15 (TXD), TX → GPIO16 (RXD), VCC → 5V, GND → GND
Module relais
- IN1 → GPIO17, IN2 → GPIO18, VCC → 5V, GND → GND
Installation et configuration logicielle
Commencez par mettre à jour votre système et installer les dépendances nécessaires :
sudo apt update && sudo apt upgrade -ysudo apt install python3-pip python3-venv i2c-tools python3-smbussudo pip3 install RPI.GPIO adafruit-circuitpython-bme680sudo pip3 install adafruit-circuitpython-sgp30 sds011-librarysudo pip3 install pillow adafruit-circuitpython-ssd1306
Activation des interfaces
Activez I2C et UART via raspi-config :
sudo raspi-config# Interface Options → I2C → Yes# Interface Options → Serial Port → No pour console, Yes pour hardware
Développement du script Python principal
Créons notre script principal qui va collecter les données et contrôler le relais :
import timeimport boardimport busioimport adafruit_bme680import adafruit_sgp30from sds011 import SDS011import RPi.GPIO as GPIOfrom PIL import Image, ImageDraw, ImageFontimport adafruit_ssd1306# Configuration GPIORELAY_PIN = 17GPIO.setmode(GPIO.BCM)GPIO.setup(RELAY_PIN, GPIO.OUT)# Initialisation I2Ci2c = busio.I2C(board.SCL, board.SDA)# Initialisation capteursbme680 = adafruit_bme680.Adafruit_BME680_I2C(i2c)sgp30 = adafruit_sgp30.Adafruit_SGP30(i2c)# Initialisation SDS011sensor_sds = SDS011('/dev/ttyAMA0')sensor_sds.sleep(sleep=False)# Initialisation OLEDoled = adafruit_ssd1306.SSD1306_I2C(128, 64, i2c)# Seuils d'activation ventilationCO2_THRESHOLD = 800 # ppmVOC_THRESHOLD = 200 # ppbPM25_THRESHOLD = 25 # μg/m³def read_sensors(): ""Lecture de tous les capteurs"" data = { 'temp': bme680.temperature, 'humidity': bme680.humidity, 'pressure': bme680.pressure, 'co2': sgp30.eCO2, 'voc': sgp30.TVOC, 'pm25': sensor_sds.query().pm25, 'pm10': sensor_sds.query().pm10 } return datadef control_ventilation(data): ""Contrôle du relais en fonction des seuils"" if (data['co2'] > CO2_THRESHOLD or data['voc'] > VOC_THRESHOLD or data['pm25'] > PM25_THRESHOLD): GPIO.output(RELAY_PIN, GPIO.HIGH) return True else: GPIO.output(RELAY_PIN, GPIO.LOW) return Falsedef display_data(data, ventilation_on): ""Affichage sur écran OLED"" image = Image.new('1', (oled.width, oled.height)) draw = ImageDraw.Draw(image) font = ImageFont.load_default() draw.text((0, 0), f"CO2: {data['co2']} ppm", font=font, fill=255) draw.text((0, 16), f"VOC: {data['voc']} ppb", font=font, fill=255) draw.text((0, 32), f"PM2.5: {data['pm25']} μg/m³", font=font, fill=255) draw.text((0, 48), f"VENT: {'ON' if ventilation_on else 'OFF'}", font=font, fill=255) oled.image(image) oled.show()# Boucle principaletry: while True: sensor_data = read_sensors() vent_status = control_ventilation(sensor_data) display_data(sensor_data, vent_status) print(f"Temp: {sensor_data['temp']:.1f}°C") print(f"CO2: {sensor_data['co2']} ppm") print(f"Ventilation: {'ACTIVE' if vent_status else 'INACTIVE'}") print("-" * 20) time.sleep(10) except KeyboardInterrupt: GPIO.cleanup() sensor_sds.sleep(sleep=True)
Intégration avec Home Assistant (Optionnel)
Pour ceux qui utilisent Home Assistant, voici comment intégrer notre station météo :
# configuration.yamlsensor: - platform: mqtt name: "Air Quality CO2" state_topic: "air_quality/co2" unit_of_measurement: "ppm" - platform: mqtt name: "Air Quality PM2.5" state_topic: "air_quality/pm25" unit_of_measurement: "μg/m³"automation: - alias: "Activer ventilation si CO2 élevé" trigger: platform: numeric_state entity_id: sensor.air_quality_co2 above: 800 action: service: switch.turn_on entity_id: switch.ventilation_relay
Calibration et optimisation des capteurs
La calibration est cruciale pour des mesures précises :
Calibration du SGP30
Le capteur SGP30 nécessite une calibration de base. Placez-le dans un environnement extérieur propre pendant 30 minutes :
# Script de calibrationbaseline = sgp30.baseline_eCO2sgp30.set_iaq_baseline(baseline)
Optimisation BME680
Pour améliorer la précision du BME680, utilisez ces paramètres :
bme680.sea_level_pressure = 1013.25bme680.humidity_oversample = 2bme680.temp_oversample = 2
Contrôle de systèmes de ventilation externes
Notre système peut contrôler divers types de ventilation via le module relais. Pour les ateliers où des travaux de soudure ou d’usinage génèrent beaucoup de fumées et de poussières, un ventilateur extracteur de fumée professionnel peut être connecté directement au relais. Ces systèmes, conçus pour un débit d’air important, sont idéaux pour les ateliers de makers où la qualité de l’air peut rapidement se dégrader. Le relais GPIO peut commander la mise sous tension de l’extracteur lorsque les seuils de pollution sont dépassés.
Améliorations et extensions possibles
Notre projet peut être étendu de multiples façons :
Ajout de notifications
# Notification Telegramimport requestsdef send_telegram_alert(message): bot_token = 'YOUR_BOT_TOKEN' chat_id = 'YOUR_CHAT_ID' url = f'https://api.telegram.org/bot{bot_token}/sendMessage' data = {'chat_id': chat_id, 'text': message} requests.post(url, data=data)
Stockage des données dans une base SQLite
import sqlite3from datetime import datetimedef init_db(): conn = sqlite3.connect('air_quality.db') c = conn.cursor() c.execute('''CREATE TABLE IF NOT EXISTS measurements (timestamp TEXT, co2 INTEGER, voc INTEGER, pm25 REAL)''') conn.commit() conn.close()def save_measurement(data): conn = sqlite3.connect('air_quality.db') c = conn.cursor() timestamp = datetime.now().isoformat() c.execute("INSERT INTO measurements VALUES (?, ?, ?, ?)", (timestamp, data['co2'], data['voc'], data['pm25'])) conn.commit() conn.close()
Interface web avec Flask
Créez une interface web pour visualiser les données en temps réel :
from flask import Flask, render_template, jsonifyimport sqlite3app = Flask(__name__)@app.route('/')def dashboard(): return render_template('dashboard.html')@app.route('/api/data')def api_data(): conn = sqlite3.connect('air_quality.db') c = conn.cursor() c.execute("SELECT * FROM measurements ORDER BY timestamp DESC LIMIT 100") data = c.fetchall() conn.close() return jsonify(data)
Dépannage et optimisation des performances
Problèmes courants et leurs solutions :
- Capteurs non détectés : Vérifiez les connexions I2C avec
- i2cdetect -y 1
- Mesures incohérentes : Laissez les capteurs s’acclimater 30 minutes
- Interférences RF : Utilisez des câbles blindés pour les connexions longues
- Consommation mémoire : Optimisez le garbage collector Python
Conclusion : Vers un atelier intelligent et sain
Ce projet démontre comment un Raspberry Pi couplé à des capteurs appropriés peut transformer la gestion de la qualité de l’air dans votre atelier. Le système non seulement surveille en temps réel les paramètres critiques, mais agit également de manière proactive pour maintenir un environnement de travail sain. La modularité du projet permet d’ajouter facilement de nouveaux capteurs ou fonctionnalités selon vos besoins spécifiques. N’hésitez pas à partager vos améliorations et variantes de ce projet dans les commentaires !
L’article Station Air Intelligent Raspberry Pi : Contrôle Ventilation est apparu en premier sur Raspberry Pi France.
Faute de données, un aspirateur-robot tombe en panne « volontairement » !
La maison connectée nous simplifie le quotidien : un robot aspirateur cartographie le salon, une caméra surveille l’entrée, un thermostat apprend nos habitudes… Mais derrière ce confort peut se cacher une réalité bien moins anodine : quelles données s’accumulent dans les serveurs et ouvrent une fenêtre sur notre intimité ? Plans de votre logement, horaires de présence, photos de votre intérieur : autant d’informations qui peuvent transiter vers des serveurs distants, hors de votre contrôle. L’exemple d’un simple aspirateur connecté qui se retourne contre son propriétaire illustre parfaitement ces dérives possibles !
Quand un aspirateur robot se retourne contre son propriétaire
L’histoire commence par une simple curiosité d’ingénieur. Harishankar, nouvel acquéreur d’un aspirateur robot iLife A11, observe le trafic de son réseau domestique : son robot envoie en continu des données vers les serveurs du fabricant. Ce flot de “télémétrie” inclut des informations sur ses déplacements, son état, et la carte de l’appartement. Rien de vital pour le ménage… mais très bavard sur la vie privée. Il décide donc de bloquer, au niveau de son routeur, les adresses utilisées pour cette collecte, tout en laissant passer les mises à jour logicielles.

Au début, tout se passe bien : l’aspirateur continue de nettoyer normalement. Puis, sans raison apparente, il refuse de démarrer. En centre de réparation, miracle : une simple réinitialisation et, sur un autre réseau non filtré, il repart comme si de rien n’était… avant de retomber en panne quelques jours plus tard, une fois revenu chez son propriétaire. Après plusieurs allers-retours hors garantie, l’ingénieur démonte l’appareil et analyse ses journaux internes : il découvre une commande d’arrêt datée, envoyée à distance, exactement au moment où le robot a cessé de fonctionner.
Comme il l’explique dans son blog, il trouve un système Linux minimal avec une porte d’accès technique (ADB) laissée ouverte, donnant un contrôle quasi total sur l’aspirateur, et un logiciel de cartographie avancé (Google Cartographer) dont les cartes de son domicile sont intégralement expédiées dans le cloud. En clair : le simple fait d’avoir limité la collecte de données a déclenché, depuis l’infrastructure du fabricant, la mise hors service d’un appareil pourtant parfaitement fonctionnel. Un robot acheté comme un objet, mais piloté comme un service à distance.
Nota Bene : ce cas n’est pas isolé. On sait déjà que certains robots Roomba ont capturé des clichés de l’intérieur de logements, qui se sont retrouvés en ligne après avoir été utilisés pour entraîner des systèmes d’IA.
Ce que “voit” vraiment un aspirateur robot chez vous
Un aspirateur robot moderne n’est pas qu’une brosse sur roulettes. C’est un petit ordinateur mobile, bardé de capteurs : télémètre laser (LiDAR) pour mesurer les distances, gyroscopes pour se repérer, encodeurs sur les roues, parfois caméra. En circulant, il construit une carte très détaillée de votre logement afin d’optimiser ses trajectoires. Dans le cas de l’iLife A11, cette cartographie repose même sur un logiciel de robotique avancé (Google Cartographer), pensé à l’origine pour des robots bien plus sophistiqués.
My experience with Robotic Vacuum cleaner and what does spying mean today. https://t.co/rEshx2CVwx
— Harishankar (@codetiger) October 31, 2025
Vu du fabricant (ou d’un attaquant qui compromet ses serveurs), votre robot aspirateur n’est pas seulement un appareil ménager, c’est un capteur mobile de votre intimité. Il sait à quoi ressemble votre intérieur, où sont les murs, les ouvertures, les zones sensibles… et à quels horaires la maison est occupée ou vide. C’est précisément cette asymétrie — entre la perception d’un “simple aspirateur” et la réalité d’un objet connecté très bavard — qui pose un sérieux problème de confidentialité.
Comment se protéger sans être ingénieur réseau
La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de savoir lire des journaux système pour reprendre un peu la main. Quelques réflexes simples permettent déjà de limiter la casse :
- vérifiez la politique de confidentialité de la marque qui vous vend le produit ;
- regardez si les cartes de votre logement sont stockées en local sur l’appareil ou dans l’application, plutôt que systématiquement envoyées sur des serveurs distants ;
- désactivez les options d’“amélioration de l’IA” ou de “partage de données d’usage” qui vont au-delà du strict nécessaire ;
- si le robot dispose d’une caméra, vérifiez la présence d’un obturateur physique ou, à défaut, limitez son champ d’action dans les pièces les plus sensibles (chambre, bureau, etc.) ;
- si votre box Internet le permet, connectez vos objets à un réseau invité séparé de vos ordinateurs et smartphones.
Enfin, gardez en tête ce principe simple : plus un objet en sait sur vous, plus il est important de comprendre à qui il parle… et de pouvoir, au besoin, lui couper le micro.
Et vous, avez-vous des doutes concernant votre appareil ? Quelles seraient vos exigences si vous pouviez vous adresser directement aux fabricants ? Dites-nous tout en commentaires !
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Séries M et N : l’offensive d’Anthbot pour 2026 sera-t-elle de taille ?
Il y a quelques mois, nous avons publié notre test du Genie 3000. Verdict : pas notre préféré, mais une endurance bluffante qui compense nombre de limites observées sur la navigation de bordure, les passages étroits et quelques détails d’app. De quoi donner à Anthbot une vraie crédibilité sur le terrain, tout en fixant une feuille de route claire pour la suite.
Cette suite, justement, s’est accélérée sur la scène la plus exposée du secteur : le CES 2026. La marque chinoise, encore jeune sur le marché européen mais déjà visible avec ses Genie/Pion et une distribution en ligne, y a officialisé ses ambitions avec deux nouvelles familles, pensées pour attaquer deux attentes très différentes : la tonte “simple et compacte” d’un côté, et la quête d’un gazon visiblement plus propre de l’autre.
Anthbot tease ainsi quatre modèles pour 2026 : M5 et M5 LiDAR (format compact, navigation au choix RTK avec antenne ou LiDAR rotatif 360° + double caméra), et N8 / N8 LiDAR avec une promesse forte : un robot 4-en-1 capable de tondre, broyer, collecter et balayer. Autrement dit, plus seulement “couper l’herbe”, mais aussi limiter les résidus et les feuilles au quotidien. Voici les premiers échos que nous en avons !
Ce qui change par rapport à la génération 2024–2025
Les actuels Genie ont ouvert la voie au sans câble périmétrique chez Anthbot (RTK + caméras) et posé une base plutôt solide côté endurance. Mais ils ont aussi montré où la marque devait progresser : précision en bordures, aisance dans les passages étroits, et une application encore perfectible dès qu’on veut peaufiner la carte ou affiner des réglages.
Avec les séries M et N dévoilées au CES 2026, Anthbot promet justement de resserrer ces boulons. D’abord via une alternative au tout-RTK : une version LiDAR rotatif 360° (toujours épaulée par la vision) censée améliorer la lecture des jardins “chargés” (clôtures, massifs, zones ombragées, obstacles rapprochés) et, sur le papier, limiter les ajustements pénibles quand la réception satellite ou le contexte complique les choses.
Et surtout, la série N élargit l’usage au-delà de la simple coupe : collecte et balayage intégrés, en plus de la tonte et du broyage/mulching. Ainsi, Anthbot veut moins de résidus visibles, moins de feuilles qui traînent, un rendu plus net… bien sûr, il faudra également que la navigation suive et que l’app progresse enfin sur l’édition de carte, la gestion fine des zones, et des profils de tonte réellement complets.
Séries M : pour petites surfaces et jardins complexes
Le M5 va jouer le rôle d’entrée de gamme de la nouvelle M Series officialisée au CES 2026 : un robot pensé pour les petits à moyens jardins, avec l’idée d’un format compact et d’un prix plus accessible. Contrairement à la série N, il évoluera sans module de collecte. Côté navigation, Anthbot distingue clairement les deux variantes : M5 en RTK + vision (double caméra), annoncé pour des pelouses “autour de 500 m²” avec une batterie 2 500 mAh ; et M5 LiDAR, qui remplace l’antenne RTK par un LiDAR 360° + Dual Vision.
Sur la fiche produit, le M5 LiDAR met l’accent sur une installation “Drop & Mow” très rapide (la marque parle de 3 minutes), une cartographie en un toucher et un évitement d’obstacles “IA” annoncé comme capable de gérer de très nombreux objets avec une précision centimétrique et la promesse d’une meilleure aisance dans les passages étroits, zones ombragées et coins serrés. La surface recommandée irait “jusqu’à 700 m²” et les pentes jusqu’à 45 %. Enfin, on reste sur du mulching, tout en revendiquant une tonte régulière avec un maximum d’automatisation.
Enfin, le M9 vient compléter la série M/Mowie, en un peu plus musclé. Anthbot le destine aux pelouses jusqu’à 1 000 m², avec une navigation Full-Band RTK + Dual Vision et une mise en route sans câble annoncée en 10 minutes, le tout renforcé par la 4G (anti-vol / couverture “plein terrain”). Côté tonte, on retrouve le même disque 20 cm à 5 lames (trajectoires en “U” selon la marque) et une cadence revendiquée jusqu’à 150 m²/h en conditions labo, avec une capacité à gérer des pentes de 45 % (24°), et un évitement d’obstacles mis en avant à “1000+” objets. Enfin, certaines pages officielles de la boutique EU mentionnent aussi une résistance IPX6 et un capteur de pluie (retour automatique), toujours pour confirmer l’ambition d’autonomie indispensable pour aborder l’année 2026.
Quelques spécifications annoncées en janvier 2026
| Caractéristique Techniques | M5 | M5 LiDAR | M9 |
|---|---|---|---|
| Surface | 500 m² | 700 m² | 900 m² |
| Batterie | 2 500 mAh | 2 500 mAh | 5 000 mAh |
| Navigation | RTK full-band + double vision | LiDAR 360° + double vision | RTK + double vision |
| Déploiement | RTK setup (environ 10 min) | “Drop & Mow” (environ 3 min), sans câble ni RTK | RTK setup (environ 10 min) |
| Gestion herbe | Mulching | Mulching | Mulching |
| Bruit | ≤58 dB | ≤58 dB | ≤58 dB |
| Pente | 24° / 45% | 24° / 45% | 24° / 45% |
| Disque | 5 lames 20 cm | 5 lames 20 cm | 5 lames 20 cm |
| Hauteur de coupe | 3–7 cm | 3–7 cm | 3–7 cm |
| Connectivité | 4G | 4G | 4G |
| Indice d’étanchéité | IPX6 | IPX6 | IPX6 |
Séries N : la promesse 4-en-1
La série N (N8 et N8 LiDAR) est celle qui marque la rupture la plus nette : Anthbot ne cherche plus seulement à “couper régulièrement”, mais à rendre le jardin visiblement plus propre au quotidien. Officialisée au CES 2026, elle s’articule autour d’une promesse 4-en-1 : tondre, mulcher, collecter et balayer ; une logique qui diffère des robots-tondeuses classiques.

Techniquement, la marque met en avant un système de coupe modulaire. Pour la collecte, elle parle d’un Cyclone System qui associe un sac/collecteur de 23 L et un disque 3 lames, avec un régime annoncé à 4 000 tr/min et une promesse de “finitions propres” même quand il y a des feuilles ou des débris. Et pour le mulching fin, Anthbot ajoute un “Particle System” à 6 lames, censé réduire encore la granulométrie et favoriser un rendu plus homogène.
Reste que cette polyvalence a un prix, lequel pourrait se payer sur le plan de la maintenance (gestion du sac, éventuels filtres, usure du module de coupe, fréquence de vidage) et sur la fiabilité de la navigation. Anthbot décline d’ailleurs la série en deux approches : N8 en RTK + Dual Vision et N8 LiDAR en LiDAR 360° + Dual Vision, avec l’idée de mieux s’adapter aux jardins “ouverts” ou au contraire très contraints (clôtures, coins serrés, ombrages). Sur le papier, c’est exactement le type d’évolution qu’on attendait après les Genie. Sur la pelouse, on attend encore de voir !
Les spécifications annoncées en janvier 2026
| Caractéristique Techniques | N8 | N8 LiDAR |
|---|---|---|
| Surface | 800–1500 m² | 800–1500 m² |
| Batterie | 9 200 mAh | 9 200 mAh |
| Navigation | RTK full-band + double vision | LiDAR 360° + double vision |
| Déploiement | RTK setup (environ 10 min) | “Drop & Mow” (environ 3 min), sans câble ni RTK |
| Gestion herbe | 4-en-1 : tond / broie / collecte / balaie | 4-en-1 : tond / broie / collecte / balaie |
| Bac | 23 L | 23 L |
| Bruit | ≤60 dB | ≤60 dB |
| Pente | 24° / 45% | 24° / 45% |
| Disque | 3 lames | 3 lames |
| Hauteur de coupe | 3–7 cm | 3–7 cm |
| Connectivité | 4G | 4G |
| Indice d’étanchéité | IPX6 | IPX6 |
À surveiller après notre test du Genie
Nos essais du Genie ont fixé le cap : bordures capricieuses (chevauchement, ressauts) et passages étroits restent le juge de paix. On attend donc des M/N des micro-manœuvres intelligentes, un réglage de direction sur la carte, et une app plus souple (rotation, édition unifiée des limites/no-go). Côté confort, viseur sur le bruit de roulement, une alerte au démarrage des lames, et des profils vitesse/disque (Eco/Nuit/Turbo).

Le service devra suivre : un RTK plus tolérant au repositionnement, tarif 4G clair et assistant d’hivernage avec journal de maintenance. Enfin, un châssis affiné et une largeur de coupe mieux dimensionnée pourraient transformer l’essai… si le rendement reste à la hauteur.
Et du coup, c’est pour quand ?
Anthbot a calé sa montée en puissance 2026 autour d’une campagne Early Bird déjà active, avec un premier jalon très clair : sur la boutique EU, la marque indique que les coupons M5/M9 seront utilisables du 24 février au 2 mars 2026, tandis que la rédemption des autres nouveaux modèles (dont la série N) démarre en avril. Autrement dit : les M5/M9 devraient arriver en premier, et les N8/N8 LiDAR suivre dans la foulée du printemps.
Avant le lancement, Anthbot pousse trois leviers : un coupon à 1 € (remboursé s’il n’est pas utilisé), une loterie réservée aux nouveaux inscrits (période du 6 janvier au 5 février 2026) et un programme de parrainage. Si vous voulez suivre le dossier de près ou simplement sécuriser un éventuel prix de lancement, c’est clairement maintenant que ça se joue, directement via leur boutique, aussi bien sur la série M que pour la série N !