Ce soir je vous propose de partir sur de la bidouille de console qui n'est pas un mod en carton hein... C'est de la vraie bidouille de champion ! Ou devrais-je plutôt dire championne puisque XNZ (小宁子) (oui c'est son pseudo) est une moddeuse chinoise qui vient de plier le game avec sa Ningtendo PXBOX 5.
Le concept c'est de faire rentrer une PlayStation 5, une Xbox Series X sans oublier la petite dernière de Nintendo, j'ai nommé la Switch 2 dans la même boîte comme papa dans la voisi... euh pardon je m'égare ^^. Oui les 3 consoles dans un seul boîtier ! Tu parles d'une mission ! Ça me rappelle la grande époque héroïque du
modding de console
sans filet (ce qui était aussi sacrément couillu).
Pour y parvenir, elle a littéralement désossé la PS5 et la Series X pour ne garder que les cartes mères. Quant à la Switch 2, elle a intégré une version modifiée du dock directement dans la carcasse. Une vraie boucherie !! C'est propre, c'est dense... Je suis presque jaloux de tant de talent !
Le cœur du réacteur est un radiateur central triangulaire en aluminium moulé à la cire et comme vous pouvez le voir dans la vidéo, c'est du travail d'orfèvre. Elle a même ajouté des plaques de cuivre pour le contact thermique histoire que ça ne fonde pas, le tout refroidi par
un Phanteks T30 de 120 mm
(lien affilié). Un monstre ce ventilo quand j'y pense !
Niveau alimentation, oubliez les 3 transfos de 800 kg qui traînent derrière la télé puisqu'une seule
alimentation GaN
de 250W (!!) suffit pour tout le monde.
Le hic (parce qu'il y en a toujours un... snif) c'est que c'est un petit contrôleur Arduino qui gère la bascule. Il faut donc fermer le jeu en cours avant de switcher l'alim sinon cette dernière se mettra en sécurité. Bon c'est pas la mort et le changement ne prend que 3 secondes donc ça vaaaa...
Maintenant, la question qui fâche c'est, où est ce qu'on met les disques, pardi ?
Bah nulle part les amis, parce que c'est une console 100% dématérialisée... y'a que la Switch qui garde ses cartouches, youpi ! Hé oui c'est le prix à payer pour obtenir une telle "compacité" (ça se dit ce mot ??). C'est vrai que quand je la compare à la
N64 portable
de l'époque, je me dit qu'on en a quand même fait du chemin...
Voilà, si vous avez le moindre talent en fonderie et une bonne garantie chez Darty, c'est un projet à suivre de très près.
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La meilleure enceinte connectée est celle qui présente les fonctionnalités dont vous avez besoin. C’est aussi celle qui reproduira le son tel que vous l’attendez. En dehors de ces deux critères, vous vous sentez perdus entre les différentes marques et les protocoles sans fil ? Pas de panique, je teste à peu près tous les modèles qui existent, alors suivez mes conseils.
Qu’est-ce qu’une enceinte connectée ?
La meilleure enceinte connectée est autonome. Elle fonctionne sans autre appareil, un peu comme un poste de radio mais très amélioré grâce à sa connexion permanente à Internet.
Une enceinte audio, tout le monde sait à quoi cela ressemble. C’est souvent une boîte en bois plus ou moins grosse avec des haut-parleurs dedans. Elle fonctionne par paire : enceinte gauche et enceinte droite. Ces enceintes classiques telles qu’on les connaît depuis des décennies doivent être branchées à un amplificateur.
Elle prend d’autres noms comme haut-parleur intelligent ou haut-parleur sans fil. On parle bien de la même chose. Sachant que lorsqu’il y a le mot intelligent, alors l’enceinte connectée embarque des micros et un assistant vocal.
L’enceinte connectée se définit par les trois caractéristiques suivantes :
active – c’est-à-dire qu’elle possède son propre amplificateur interne
alimentée – l’enceinte connectée est branchée sur le courant
reliée à Internet – elle accède à Internet via le WiFi ou un câble réseau
Ensuite, tout un tas d’autres caractéristiques que nous allons voir différencient les modèles les uns des autres pour trouver la meilleure enceinte connectée.
Une enceinte connectée nécessite un câble de courant et une connexion WiFi
Comment fonctionne une enceinte connectée ?
Le but d’une enceinte est de reproduire de la musique. L’enceinte connectée permet principalement d’écouter celle qui provient des services de streaming : Spotify, Deezer, Apple Music…
L’enceinte connectée doit accéder à Internet. Grâce au WiFi, elle communique avec votre Box Internet.
Le fonctionnement passe par une application mobile à installer sur votre smartphone et/ou votre tablette.
Depuis cette application, vous allumez l’enceinte connectée puis vous sélectionnez la musique que vous souhaitez écouter : un album, une playlist, une radio web, etc.
Habituellement, il n’y a pas besoin de toucher à l’enceinte qui peut être installée ou vous le voulez, même en hauteur. Tout se passe sur l’application mobile. Toutefois, certaines enceintes connectées ont des touches ou un écran. D’autres peuvent être contrôlées vocalement via Alexa, Google Assistant ou Siri.
L’importance de l’application mobile pour piloter son enceinte connectée
Enceinte connectée mono ou stéréo ?
Une enceinte unique remplace une chaîne HiFi qui fonctionnait pour sa part avec deux enceintes. C’est la différence entre le mono et la stéréo : une enceinte en mono, deux enceintes pour la stéréo.
La plupart des petites enceintes connectées sont en mono. Certains modèles disposent de suffisamment de haut-parleurs pour faire de la stéréo à partir d’une enceinte unique. C’est comme si vous aviez collé deux enceintes audio gauche/droite dans une seule boîte.
L’écoute en mono n’est pas un problème. Elle permet de se déplacer dans la pièce tout en ayant la musique qui provient toujours du même endroit. Alors qu’avec des enceintes stéréo, il faut s’installer de préférence face aux enceintes, entre les deux, pour profiter au mieux de la stéréo. Si vous êtes plus proche d’une des deux enceintes, c’est un peu comme si vous écoutiez en mono finalement !
Il est également possible d’associer deux enceintes connectées mono pour créer une paire stéréo et se rapprocher un peu plus du fonctionnement d’une chaîne HiFi classique.
A gauche une enceinte connectée mono, à droite un modèle stéréo avec ses haut-parleurs gauche/droit
Quel est l’intérêt d’une enceinte connectée ?
L’enceinte connectée rassemble tout le nécessaire pour écouter la musique avec un seul appareil. Elle remplace une chaîne HiFi complète et permet de gagner de la place ! Son utilisation est très pratique au quotidien grâce au contrôle par une application sur votre smartphone.
Il est possible d’utiliser plusieurs enceintes connectées dans la maison : salon, cuisine, chambre, terrasse… Vous pourrez toutes les contrôler avec la même application. Et décider d’envoyer la même musique partout pour sonoriser toute la maison d’un coup.
Enfin, l’enceinte connectée joue aussi le rôle de radio-réveil pour des matins en musique. C’est vraiment l’enceinte à tout faire.
Quand l’enceinte connectée joue aussi le rôle de radio-réveil
Comment choisir votre enceinte connectée ?
Quel service de streaming ?
Vous avez sûrement votre service de streaming musical favori auquel vous êtes peut-être déjà abonné. C’est le premier critère incontournable pour choisir votre enceinte connectée. En effet, toutes les enceintes ne sont pas compatibles avec tous les services de streaming ! Il serait dommage de vous apercevoir une fois l’enceinte chez vous qu’elle ne supporte pas Apple Music ou Qobuz par exemple.
Attention, toutes les enceintes connectées ne sont pas compatibles avec tous les services de streaming !
Quelle application mobile ?
L’interaction que vous aurez avec votre enceinte connectée chaque jour est son application mobile. C’est un critère de choix essentiel. Il faut que vous trouviez cette application simple et facile à utiliser. Vous avez ci-dessous cinq exemples d’applications de contrôle pour enceintes connectées. Elles sont vraiment toutes différentes les unes des autres.
Différentes applications mobiles pour enceintes connectées
Quelle puissance ?
Ensuite, la puissance est le second critère à prendre en compte. En fonction de la surface de la pièce à sonoriser, il faudra sélectionner une enceinte connectée plus ou moins puissante. Elle est souvent plus ou moins grosse. Ne comptez pas obtenir de bons résultats avec une mini-enceinte dans un salon de 45 m2.
Une seule enceinte connectée Sonos Five peut sonoriser un grand salon
Quel fabricant ?
Attention, si vous décidez d’acheter plusieurs enceintes connectées, il faut les choisir chez le même fabricant pour être certain de la compatibilité. Chaque fabricant d’enceintes connectées a en effet décidé de développer son propre standard de communication multiroom, incompatible avec celui de ses concurrents.
Trois formats d’enceintes connectées Denon Home pour de la musique dans toutes les pièces
Quel design ?
Ce critère personnel est toujours important. Vous préférez peut-être un modèle en bois, ou alors une enceinte connectée verte ? Il existe énormément de propositions et vous trouverez forcément votre bonheur. C’est une question de goût, chacun a le sien.
L’enceinte connectée Apple HomePod mini est disponible dans 5 coloris
Quelles fonctions complémentaires ?
Une fois les critères principaux validés, d’autres éléments pourraient vous intéresser. En dehors de la fonction principale de lecture de la musique en streaming, des modèles d’enceintes connectées en font (beaucoup) plus. Voici quelques exemples de fonctions complémentaires :
compatible Bluetooth
entrée audio pour platine vinyle
les enceintes avec entrée HDMI ARC
lecture des fichiers personnels sur serveur NAS
reproduction du son 3D, Audio Spatial, Dolby Atmos
fonctionnement sur batterie
les enceintes connectées encastrables dans les murs et les plafonds
L’enceinte connectée Sony SRS-RA5000 vous fait profiter du son 3D
Si vous êtes du genre à avoir passé des heures sur Half-Life 2 à vous en retourner les paupières (et je sais que vous êtes nombreux), oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur la stabilité légendaire du Source Engine. Car figurez-vous qu'un bug totalement improbable vient de refaire surface grâce à Tom Forsyth, un ancien de chez Valve, et c'est clairement un truc de fou, vous allez voir...
Tout commence en 2013. À l'époque, Valve bosse sur le portage de HL2 pour le tout premier Oculus Rift (le fameux DK1 qui nous donnait tous envie de vomir au bout de 5 minutes). Pour tester la VR, ils se disent que le mieux, c'est de reprendre un bon vieux classique. Tout se passe bien jusqu'à ce que Tom Forsyth reste bloqué dès l'intro du jeu, juste après la séquence de la canette. Un garde Barney censé vous ouvrir une porte reste planté là, et la porte refuse de bouger. Coincé. Rideau. On ferme.
Le truc qu'il constate alors, c'est qu'en recompilant le code source original de 2004, le bug est là aussi ! Pourtant, personne ne l'avait jamais croisé en neuf ans. Du coup, l'équipe a cru à une sorte de malédiction ou à un bug qui aurait voyagé dans le temps pour infecter l'original. (si si...)
Mais après une journée de spéléologie dans les outils de debug, ils ont fini par trouver le coupable : l'orteil d'un garde PNJ ! Le pauvre couillon était placé un millimètre trop près de la porte et en s'ouvrant, la porte tapait dans son pied, rebondissait et se verrouillait. Imaginez un peu la vie du gars, à se faire matraquer l'orteil depuis +20 ans sans pouvoir crier ou se décaler d'un millimètre... Dur !
Mais alors pourquoi ça marchait en 2004 et plus en 2013 ?
Hé bien la réponse tient en deux mots qui vont rappeler des souvenirs aux plus geeks d'entre vous : ✨ virgule flottante ✨.
Car en 2004, le jeu tournait avec les instructions x87 (80 bits de précision, un beau bordel hérité de l'époque)et en 2013, avec le passage au SSE (32 ou 64 bits), les calculs physiques sont devenus plus "stricts". Dans les deux versions, la porte tape l'orteil mais avec le x87, la micro-rotation infligée au garde suffisait à dégager son pied juste assez pour que la porte passe au millième de seconde suivant. Avec le SSE par contre, le garde pivotait un chouïa moins loin... et paf, collision, porte bloquée !
C'est encore une preuve que même dans un chef-d'œuvre comme Half-Life 2, tout ne tient qu'à un orteil et quelques bits. D'ailleurs, si vous voulez vous replonger dans l'ambiance, sachez que
Half-Life a fêté ses 25 ans
récemment avec une belle mise à jour, et pour les nostalgiques de la VR qui veulent souffrir avec style,
le driver VorpX
permet toujours de faire des miracles. Ce serait dommage de passer à côté !
Allez, je vous laisse, je vais vérifier si mon gros orteil ne bloque pas ma porte d'entrée.
Les pratiques économiques des jeux mobiles free-to-play se retrouvent une nouvelle fois sous le feu des régulateurs européens. En Italie, les autorités de la concurrence ont ouvert des procédures formelles visant Activision Blizzard, filiale de Microsoft, pour des méthodes commerciales jugées problématiques. Au cœur de l’affaire figurent deux titres extrêmement populaires sur smartphone, accusés d’encourager ... Lire plus
C’est désormais officiel. Le titre New World : Aeternum vie désormais ses derniers mois. Après avoir annoncé qu’aucun nouveau contenu ne serait développé au-delà de la saison Nighthaven, l’équipe de développement confirme un calendrier, celui de sa fermeture. Les serveurs seront définitivement mis hors ligne sur toutes les plateformes à compter du 31 janvier 2027. …
Si vous avez grandi dans les années 80 ou 90, vous avez forcément comme moi des souvenirs de ces émissions qui nous faisaient rêver devant nos
bons gros écrans cathodiques
.
Et s'il y a bien un truc que je n'ai pas oublié c'est qu'à une époque où le jeu vidéo et l'informatique étaient encore des trucs de "geeks" (le terme n'était pas encore très utilisé en France...), la télévision française nous a quand même offert quelques pépites qui ont marqué toute une génération. Et en y repensant c'était pas mal délirant, donc je vous propose de vous replonger là dedans avec moi.
Tout part en 1979 avec Temps X, l'émission culte des
frères Bogdanoff
. Igor et Grichka, sapés dans leurs combinaisons futuristes dessinées par Thierry Mugler, nous accueillaient dans leur vaisseau spatial pour parler science, science-fiction et technologies de demain.
Le truc de fou, c'est qu'ils avaient déjà évoqué dès 1980 un réseau mondial qu'ils avaient baptisé "Internex", bien avant que le grand public ne découvre Internet (et bien avant que certains nostalgiques ne
ressuscitent le Minitel
). Ils recevaient même des artistes de BD comme Mœbius, Bilal ou Druillet, des gens qui n'avaient pas vraiment droit de cité à la télé française de l'époque. L'émission a duré jusqu'en 1987 sur TF1 et reste pour beaucoup d'entre nous la porte d'entrée vers tout un univers de possibles.
Ensuite, en 1983, TF1 lance deux émissions qui vont marquer les esprits. D'abord Super Défi, animée par un certain Christophe Dechavanne qui faisait ses premiers pas à la télé. L'émission mettait en scène des compétitions de jeux vidéo chaque jour à 19h40 durant l'été.
Mais TF1 ne s'est pas arrêtée là puisque dans la foulée, il y a eu aussi
Microludic
(1983-1984) dans laquelle on retrouve deux familles (les Oranges et les Citrons) qui s'affrontent sur des jeux, un héros masqué (Super-Défi) qui revient hanter le plateau, et au passage un petit goût de "tiens, si on apprenait deux trois trucs de micro-informatique" entre deux manches.
Et pendant que TF1 jouait avec nos neurones, Antenne 2 faisait pareil de son côté avec
Micro Kid
(1984-1985), présenté par Mouss avec des collégiens, des jeux sur micro-ordinateurs, et un côté "challenge + initiation" qui sent bon l'époque où un joystick, c'était déjà de la haute technologie. Franchement, quand on remet ça dans le contexte, c'est lunaire (mais beau).
Puis il y a eu
Pixifoly
, diffusée dans le programme Vitamine le mercredi après-midi. C'était la toute première émission française entièrement consacrée aux jeux vidéo, et aussi la première à utiliser massivement l'image de synthèse. Mélanie, Antoine et Dominique nous emmenaient sur leur planète des jeux vidéo, traversant littéralement l'écran pour entrer dans les jeux à la manière de Tron. Les gamins s'affrontaient sur les consoles de l'époque projetées sur un écran géant, vraiment TF1 avait mis le paquet pour l'époque.
Le milieu des années 80, c'est aussi l'arrivée des micro-ordinateurs dans les foyers. Les Amstrad CPC, Atari ST et Amiga débarquent, et la presse spécialisée commence à fleurir. Mais à la télé, il faudra attendre 1991 pour voir débarquer LA référence :
Micro Kid's
. Diffusée sur FR3 puis France 3 de septembre 1991 à juin 1997, l'émission était présentée par Jean-Michel Blottière, rédacteur en chef du magazine Tilt, puis en duo avec Delphine.
Deux équipes de jeunes s'affrontaient dans un quiz avant de se mesurer sur les jeux du moment. Le top des ventes était sponsorisé par Micromania, et les réponses au courrier des lecteurs faisaient partie du rituel. Au total, 246 émissions ont été diffusées et en 1995, face à la concurrence, les présentateurs sont ensuite remplacés par Dr Clic, un animateur virtuel en forme de joystick. Ouais, c'était les années 90 ^^.
Puis en 1992 arrive
Hugo Délire
, animée par Karen Cheryl sur France 3. Je ne manquais aucun épisode et le concept était dingue pour l'époque puisque les enfants pouvaient jouer en direct via les touches de leur téléphone. Ils pilotaient Hugo, une petite créature inspirée d'un troll scandinave, à travers des parcours sur rail pour éviter les obstacles et gagner des cadeaux.
Le format était adapté du danois "Skærmtrolden Hugo" et a été repris dans plus de 40 pays. L'émission recevait en moyenne 25 000 appels par jour, avec des pointes jusqu'à 40 000. C'était de l'interactivité télévisuelle avant l'heure, et ça marchait du tonnerre.
Sur France 2, de mars 1993 à août 1994,
Télévisator 2
proposait aussi des tests, des astuces et des dessins animés comme Super Mario Bros. L'émission était animée par Cyril Drevet et plusieurs présentatrices (Céline Dubois, puis Charlotte Chaulet, puis Ness). J'adorais cette émission, et c'était la grande époque où je passais beaucoup de temps sur la Super NES. Diffusée le mercredi matin, elle a réussi à rivaliser avec le Club Dorothée de TF1 et parfois même à le dépasser en audience. Et après la fin de l'émission, Cyril Drevet a justement rejoint le Club Dorothée pour y tenir une rubrique jeux vidéo jusqu'en 1996.
Ensuite, niveau vulgarisation scientifique,
E=M6
débarque le 10 février 1991 sur M6 avec Mac Lesggy aux commandes. L'émission existe toujours aujourd'hui avec le même animateur, ce qui en fait la plus ancienne émission scientifique toujours diffusée sur le PAF. En 1993, un numéro spécial consacré aux jeux vidéo a bien marqué les esprits et reste une capsule temporelle fascinante à revoir aujourd'hui :
Sur M6 toujours,
Mega 6
est diffusée chaque mercredi entre 1994 et 1995, présentée par Guillaume Stanzick avec des tests et astuces au menu pour accompagner la guerre des consoles entre Megadrive et Super Nintendo qui faisait rage à l'époque et dont nous étions tous les guerriers.
Et pendant que les grandes chaînes se battaient à coups de "tests" et de "tips", Canal J avait aussi son petit laboratoire maison avec Des Souris et des ROM (1995-1999), présenté par Bertrand Amar. C'était plus du style "magazine", mais ça parlait consoles, PC, nouveautés, et ça a clairement participé à mettre une culture jeux vidéo à portée de télécommande pour toute une génération de gosses.
Et puis en 1995, Canal+ lance
Cyber Flash
, un programme court présenté par Cléo, une présentatrice virtuelle au look entre Jessica Rabbit et une fourmi. Créée par Alain Guiot et développée par le producteur Alain Le Diberder, doublée par Luna Sentz, Cléo était animée en temps réel, une prouesse technique pour l'époque. Là on nageait en plein "cyber", j'étais à fond !
Son passage en direct dans Nulle Part Ailleurs depuis le forum Imagina était une première mondiale. Je m'en souviens encore !! Elle a présenté environ 500 numéros jusqu'en 1998, parlant jeux vidéo, multimédia et internet aux jeunes adultes qui commençaient à s'équiper de modems. Elle a même eu droit à sa propre émission dérivée,
"C+ Cléo"
.
Et puisqu'on parle de Canal+, impossible de ne pas citer Cyberculture (1995-1999), présenté et produit par Chine Lanzmann. J'adorais aussi cette émission. Là, on n'était plus sur la pastille TV avec des reportages, interviews, sujets sur les nouvelles technos, les jeux, le Web, et toute la "culture cyber" qui commençait à contaminer gentiment le quotidien. On était typiquement sur le programme qui nous donnait envie d'acheter un modem... et ensuite de pleurer quand on recevait la facture France Télécom.
Bonus dans le bonus, il y a même eu une soirée spéciale "La saison cyber" (1996) qui mélangeait Cléo (oui, la même) et Chine Lanzmann pour faire un grand tour d'horizon "jeux vidéo / réseau / virtualité / futur". Rien que ça.
D'ailleurs, c'est à ce moment-là que le mot "Internet" commence à résonner dans les foyers. Sur La Cinquième,
Net Plus Ultra
(1996-2001) présenté par Marie Montuir nous faisait découvrir ce nouveau monde, à une époque où le web grand public c'était surtout des pages qui mettaient 30 secondes à charger sur nos connexions 56k. Le streaming existait déjà via RealPlayer, mais bon, fallait être patient. Si cette époque vous manque, j'ai d'ailleurs fait
un article sur Internet Artifacts
, un vrai musée numérique des débuts du web.
Et là, fin des années 90, on commence à voir le Web débarquer partout, même en "pastille" juste avant le JT. Sur TF1 en 1999, il y a eu Clic & Net (présenté par Billy) pour "expliquer Internet" au grand public, avec le côté très "regardez, c'est fou, on peut cliquer sur des trucs". Alors oui, on pouvait, mais pas trop vite sinon ça faisait planter Netscape ^^.
Sur France 3, dans le même esprit "on défriche", il y a eu aussi 3x+Net (avec Oriane Garcia et Florian Gazan) qui faisait un petit panorama de tout ce qui se passait sur le Web. La période dotcom dans toute sa splendeur... c'était l'époque où un site qui mettait une vidéo de 15 secondes en timbre-poste était déjà considéré comme de la sorcellerie.
Et en 1998, la création de
Game One
, première chaîne française entièrement consacrée aux jeux vidéo, marque également un tournant. C'est là que naît
Level One
, l'émission de Marcus où il jouait au premier niveau d'un jeu avec sa tête incrustée dans l'image grâce à l'incrustation par luminance. C'est souvent considéré comme l'un des tout premiers Let's Play "grand public" (version télé), bien avant que le concept n'explose sur YouTube.
Marcus lui-même revendique cette paternité du format télévisé. L'émission a duré de 1998 à 2002 dans sa première incarnation, avant de revenir plusieurs fois.
Ces émissions et bien d'autres ont accompagné toute une génération et le futur qu'ils nous promettaient... hé bien on y est. Moi ça a vraiment renforcé ma passion de l'informatique. Ça m'a permis aussi de comprendre que ce que j'aimais commençait à devenir "grand public". D'un côté j'étais un peu saoulé de me faire déposséder comme ça de ma passion par des moldus mais en même très heureux de pouvoir me nourrir de toutes ces infos fraiches à une époque où on n'avait pas encore vraiment accès à Internet.
Et aujourd'hui, bizarrement, on regarde toujours des gens parler de jeux vidéo et d'informatique, sauf qu'aujourd'hui c'est souvent dans
un coin de Twitch
, sur YouTube, ou sur une chaîne de TV à 2h du mat pendant que votre voisin télécharge encore un patch day one (la boucle est bouclée).
Voilà, j'espère que ce petit retour en arrière vous aura rappelé quelques souvenirs. Notez que d'autres excellents dossiers ont été publiés sur le sujet, notamment sur
jeuxvideo.com
si vous voulez creuser encore un peu plus.
Le populaire jeu mobile Fallout Shelter va bientôt avoir droit à une « adaptation » télévisuelle. En effet, Amazon vient d’annoncer une émission télévisée basée sur ce dernier. La licence…
Si vous avez récemment fait une mise à jour vers Windows 11 24H2 et que vous êtes un utilisateur assidu de Plex, vous avez peut-être remarqué un truc étrange. L'image est nickel, tout se lance parfaitement, mais niveau son... c'est le silence radio absolu.
En particulier si vous tentez de lire des médias avec une piste audio EAC3 (Dolby Digital Plus) en 5.1. Vous avez beau monter le volume, vérifier vos câbles ou insulter votre carte son, rien n'y fait. Y'a que dalle...
Alors pas de panique les amis ! Ce n'est pas votre matériel qui est en cause, ni même Plex qui a décidé de bouder. C'est juste Microsoft qui, dans sa grande sagesse (et probablement pour des histoires de licences), a semble-t-il retiré ou cassé la gestion native du codec EAC3 dans cette version de Windows. Un grand classique qui me rappelle l'époque où
Windows 8 avait viré la lecture DVD
sans prévenir.
Heureusement, Andréa, un fidèle lecteur (merci à lui !), a creusé le sujet et nous partage la solution pour remettre tout ça d'équerre sans avoir besoin de formater ou de passer sous Linux (même si, entre nous, ce serait une excellente idée ^^).
Ce qu'il vous faut
Un PC sous Windows 11 (version 24H2)
Le pack "Dolby AC-3 / AC-4 Installer" (voir plus bas)
5 minutes devant vous
La solution miracle
Pour corriger ce problème, il faut réinjecter les DLL manquantes dans le système. Et pour ça, un petit utilitaire bien pratique existe sur MajorGeeks.
Lancez l'installation. Ça va remettre les fichiers nécessaires dans System32 comme au bon vieux temps.
Redémarrez votre PC. C'est Windows, ne posez pas de questions ;) .
Une fois que la bête a redémarré, ouvrez votre client Plex.
Allez dans les paramètres Lecteur et assurez-vous d'être en "Réglages de base" (5.1 ou Stéréo) et surtout, désactivez le Passthrough si ce n'est pas indispensable pour votre ampli. Normalement, le son devrait revenir instantanément.
C'est quand même dingue qu'en 2026 on doive encore bidouiller des codecs à la main pour avoir du son, mais bon... Au moins, c'est réparable.
Voilà, si ça vous a sauvé la soirée film, n'hésitez pas à remercier Andréa qui a tout détaillé
sur son tuto complet ici
.
Et pensez aussi à garder votre
Plex Media Server à jour
, c'est important pour la sécurité (même si ça ne règle pas les soucis de codecs Windows !).
Et encore un sujet qui me fout une colère noire et qui montre bien que chez certains, l'éthique c'est visiblement tombé dans les chiottes. Vous l'aurez deviné, je parle bien de Grok, l'IA d'Elon Musk, qui se retrouve une fois de plus sur le devant la scène.
Grâce à la magie de l'IA, ce chatbot permettait jusqu'à présent de générer des images de vraie personnes en tenues légères (bikinis, sous-vêtements...) voire complétement à poil à partir de simples photos. C'est ce qu'on appelle la "nudification" et c'est, disons-le clairement, une saloperie sans nom qui a été utilisée pour harceler des femmes, des jeunes filles et accessoirement faire zizir à tous les pédo nazis qui trainent sur X.
Toutefois, suite à une forte pression réglementaire au Royaume-Uni, en Californie, et même au blocage complet de la plateforme X en Indonésie et en Malaisie, X Safety (lol) vient enfin de serrer la vis. Mais bon, comme d'habitude avec Musk, il a fallu attendre d'être au pied du mur, parce que son éthique et son empathie sont surement restées dans la boite à gants du Roadster Tesla de Starman.
Désormais, la plateforme va donc "geobloquer" la génération d'images de personnes réelles en bikini ou sous-vêtements (le fameux "spicy mode") là où c'est restreint par la loi. "LÀ OÙ C'EST RESTREINT PAR LA LOI"... oui oui... Pourquoi se faire chier hein... si mettre des gens à poil sans leur autorisation est autorisé par ton pays, c'est 👍
X affirme également avoir implémenté des mesures technologiques pour empêcher l'usage de Grok afin d'éditer des photos pour dévêtir des gens mais apparemment, ça marche pas de fou de ce que j'ai pu lire aujourd'hui. En tout cas, je trouve ça dingue qu'il faille des enquêtes et des suspensions d'accès à tout un réseau social pour que le bon sens l'emporte...
En attendant, X a réservé l'accès à Grok aux abonnés payants sur la plateforme, officieusement pour améliorer la traçabilité des abus, même si dans les faits, payer ne garantit en rien d'assurer le lien avec l'identité de l'utilisateur. Et surtout, ces nouvelles restrictions anti-nudification s'appliquent désormais à tout le monde, y compris à ceux qui passent à la caisse.
Après quand on voit que la réponse automatisée de xAI aux journalistes était y'a pas si longtemps un magnifique "
Legacy Media Lies
" d'enfant de 5 ans, on mesure le niveau de maturité de toute l'entreprise X...
YouTube est une plateforme parfois impopulaire en raison de sa politique de contenu controversée et de ses nouvelles fonctionnalités superflues ou mal pensées. Pourtant, il n'en reste pas moins le site de vidéos le plus populaire, utilisé par la majorité des internautes. Malheureusement, Google leur a donné une raison supplémentaire de le détester. YouTube a souvent tenté des modifications d'interface peu concluantes, malgré quelques projets réussis. Cette fois-ci, une solution a été mise en place qui, bien qu'elle ne modifie pas fondamentalement le fonctionnement du site et puisse paraître insignifiante pour certains, a suscité la polémique. Un changement mineur d'interface est apparu dans l'application YouTube : l'apparence des icônes permettant de publier des commentaires sous les vidéos a été modifiée. Plus tôt cette semaine, les utilisateurs de Reddit ont remarqué un changement d'icône (une flèche) pour approuver les commentaires. Dans les jours qui ont suivi, cette nouvelle fonctionnalité est également apparue dans l'application YouTube sur Android. Le changement n'est pas encore disponible pour tous et semble être déployé progressivement.
La différence la plus notable est la couleur. L'ancienne flèche noire et blanche est désormais inscrite dans un cercle rouge distinct. L'apparence du bouton a également subi quelques modifications mineures, mais c'est le rouge intense qui attire le plus l'attention. Certains le trouvent même trop voyant. La couleur rouge est fortement associée à la marque YouTube depuis des années. Auparavant, l'abonnement aujourd'hui connu sous le nom de YouTube Premium s'appelait YouTube Red. Ces dernières années, la plateforme a également exploré différentes nuances de rouge, testant de nouveaux dégradés et variations de couleurs dans son interface. Le nouveau design du bouton n'est visible que pour certains utilisateurs de l'application YouTube sur Android. Aucune information n'a été communiquée quant à la date de déploiement général de cette fonctionnalité ni quant à son éventuelle disponibilité sur d'autres plateformes. Comme souvent avec les mises à jour de l'interface YouTube, cette nouveauté est déployée progressivement.
Quoi qu'il en soit, ce changement ne plaît pas à tout le monde. La question est de savoir si Google abandonnera cette fonctionnalité purement esthétique, ou s'il la conservera finalement malgré l'opposition des utilisateurs. (Lire la suite)
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