Vue normale

apk.sh - Le couteau suisse qui simplifie le reverse engineering Android

Par : Korben
24 janvier 2026 à 12:45

L'autre jour, je m'amusais à regarder ce qu'une petite application Android que j'avais installée envoyait comme infos à ses serveurs , et j'ai encore galéré avec une tripotée d'outils différents. Entre ADB pour récupérer le fichier, Apktool pour le désassembler, Jadx pour lire le code et les scripts de signature à rallonge, y'a de quoi se taper la tête contre les murs. On est en 2026, et le reverse engineering Android ressemble encore parfois à de la spéléologie sans lumière dans une grotte remplie de goudron.

Puis c'est là que je suis tombé sur apk.sh, et ça m'a sauvé ma soirée. C'est un script Bash tout simple, mais qui joue le petit chef d'orchestre pour automatiser toutes les tâches les plus chiantes : le pull, le décodage, la reconstruction, le patching et le renommage d'APK. Ça vous mâche le travail sur toute la partie technique pour que vous n'ayez plus qu'à faire un petit adb install à la fin... et voilà ! (Sans les "Trenti anni di qualità", évidemment ^^)

Le truc cool, c'est qu'il ne se contente pas de faire du "pull" et du "decode". Il gère également nativement l'injection de gadgets Frida pour faire de l'instrumentation dynamique, et ça, c'est vraiment le pied pour ceux qui veulent voir ce qui se passe en mémoire sans s'arracher les cheveux. Il peut même patcher automatiquement la configuration de sécurité réseau pour vous permettre d'intercepter le trafic HTTPS plus facilement. Par contre attention, si l'appli utilise du certificate pinning bien costaud, ça servira à QUE DALLE.

Si vous avez déjà essayé de décompiler un APK et de le recompiler , vous savez que la moindre erreur de signature ou d'alignement et c'est le drame. Ici, l'outil s'occupe de tout avec apksigner et zipalign de manière transparente. Et pour les plus barbus d'entre vous, il permet même de modifier directement le bytecode DEX via les fichiers smali pour éviter les bugs de décompilation Java qui font parfois pleurer un admin sys.

Pas besoin d'être root pour la plupart des fonctions, et il gère même les fameux bundles (AAB) que Google Play impose désormais et qui se transforment en "split APKs" une fois sur votre téléphone. En gros, vous faites un pull pour récupérer et fusionner tout ça en un seul APK, puis un decode pour obtenir un dossier tout prêt à être exploré.

C'est typiquement le genre d'outil que j'aurais aimé avoir à l'époque où je vous parlais d'Androguard pour analyser des malwares Android . On gagne un temps de fou malade et on peut se concentrer sur ce qui nous intéresse vraiment dans la vie, c'est à dire le fromage à raclette et la sieste comprendre comment ces applis nous pompent nos données ou juste changer la couleur d'un bouton pour le plaisir (ou des trucs qui vous enverront en zonzon ^^).

Bref, si vous aimez mettre les mains dans le cambouis Android, allez jeter un œil à ce projet pour vos prochaines sessions de reverse.

A découvrir ici

Social Analyzer - Scannez vos profils sociaux (OSINT)

Par : Korben
24 janvier 2026 à 09:00

Qui n'a jamais eu envie de savoir si "KikouLolDu93" avait aussi un compte sur un site de rencontre ou un forum obscur de haxx0rs ? C'est humain, c'est de la curiosité... ou de l'OSINT (Open Source Intelligence) si vous voulez faire genre vous êtes un pro. Et pour ça, j'ai l'outil qu'il vous faut : Social Analyzer .

Ce script est un détective privé numérique qui va frapper à la porte de plusieurs centaines de sites (Facebook, X (ex-Twitter), Instagram, Tinder, et des trucs bien plus niches) pour vérifier la présence d'un pseudo.

Développé par qeeqbox, Social Analyzer ne se contente pas de tester une URL. Il analyse les pages, vérifie les métadonnées, et vous sort un score de confiance de 0 à 100. Notez qu'un score de 100 n'est pas une preuve d'identité absolue (on n'est pas à la police scientifique), mais une forte probabilité basée sur les signaux trouvés. À l'inverse, un score de 0 peut signifier que c'est un homonyme, ou simplement que le site a bloqué la requête. Ça évite en tout cas de stalker la mauvaise personne trop vite.

L'outil est codé en JavaScript et Python, et vous pouvez l'utiliser en ligne de commande ou via une interface web plutôt propre si le terminal vous donne de l'urticaire.

Comment on installe la bestiole ?

Vous avez plusieurs options, mais la plus simple si vous avez Python 3 d'installé, c'est via pip (vérifiez bien que c'est le paquet officiel) :

pip3 install social-analyzer

Et hop, c'est réglé. Ensuite pour lancer une recherche rapide, c'est aussi simple que :

social-analyzer --username "le_pseudo_a_chercher"

Si vous êtes plus team NodeJS, vous pouvez aussi cloner le dépôt GitHub et lancer ça à la main :

git clone https://github.com/qeeqbox/social-analyzer.git
cd social-analyzer
npm install
npm start

Ça lancera l'interface web sur votre machine (généralement sur le port 9005), et vous pourrez faire vos recherches tranquillement en cliquant sur des boutons.

Et ça marche vraiment ?

Franchement, oui. C'est même assez bluffant de voir tout ce qui ressort. Il peut même tenter d'extraire des infos supplémentaires comme la bio ou l'avatar si les sites ne sont pas trop protégés contre le scraping.

Par contre, petit disclaimer habituel : ce genre d'outil, c'est pour de l'investigation légitime. Genre vérifier vos propres traces numériques pour faire du nettoyage, ou pour des enquêtes de sécu. Ne commencez pas à l'utiliser pour harceler les gens, le web n'a pas besoin de ça.

D'ailleurs, si le sujet de l'OSINT vous branche, jetez un œil à mon article sur Blackbird qui fait un boulot similaire, ou apprenez à analyser un profil GitHub comme un chef.

Bref, Social Analyzer c'est puissant, c'est open source, et ça fait le café. À utiliser avec intelligence évidemment !

Merci à Lorenper !

Flotsam

Par : Noddus
23 janvier 2026 à 07:00
Des villes à flanc de montagne dans Laysara : Summit Kingdom, un hameau sur le dos d’une tortue dans The Wandering Village, à bord d’un train du côté de Steel Artery, même un village rempli de petites souris avec Whiskerwood… Le genre du city-builder ne sait plus quoi inventer pour nous faire bâtir des cités dans les endroits les plus incongrus. Avec sa ville-bateau en plein océan, Flotsam n’est cependant pas qu’un gimmick, c’est même un city-builder plutôt malin.

Test – La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

22 janvier 2026 à 05:47

Que vaut la caméra d’extérieur RING Floodlight PRO de 2e génération ?

La semaine dernière, nous vous avons proposé de découvrir le test du Chime de 3e génération de la marque RING et aujourd’hui, place à la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération. Ce modèle ne nous est pas inconnu, puisqu’en aout 2021, nous avions passé en revue le premier modèle. Sachez que ce modèle est toujours actif au sein de notre habitation, et que la Floodlight PRO de 2e génération, va venir la remplacer ! C’est une caméra très intéressante, puisqu’en plus de sa fonction de détection et d’enregistrement, elle bénéficie de deux projecteurs de 2000 lumens.

En cette période hivernale, ou la faible luminosité est souvent l’atout des voleurs, cette caméra dotée de deux projecteurs est sont un moyen abordable de garder un œil chez soi tant il est facile de l’associer avec l’application smartphone Ring. Sans déjà tout vous dévoiler, c’est pour nous, l’un des modèles les plus intéressants de la gamme Ring en ce qui concerne les modèles à installer à l’extérieur.

Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de cette caméra RING Floodlight PRO de 2e génération. Elle est actuellement disponible au tarif de 279 euros. Pour rappel, lors de la sortie en 2021, la première génération était tarifée à 249 euros. N’hésitez pas à rester attentif, car Ring propose très souvent des remises de prix.

La boite :

La caméra Floodlight Cam Pro de 2e génération est livrée dans une boite assez imposante. Sur la face avant, on retrouve une illustration du Ring Floodlight Cam Pro, qui peut se décliner en version blanche ou noire. On peut aussi s’assurer qu’il s’agit bien de la seconde génération et qu’il s’agit d’une caméra « raccordée ». Ce modèle n’existe qu’en version filaire, c’est-à-dire, raccordé directement à une alimentation électrique.

À l’arrière, c’est la possibilité de capturer des vidéos 4K grand angle avec un zoom allant jusqu’à 10x qui est mise en avant et dont nous vous parlerons durant le test proprement dit. Sur les faces, vous retrouvez l’indication de la couleur choisie ainsi que les options proposées par cette Floodlight Cam Pro de 2e génération, nécessitant un abonnement afin de profiter de l’ensemble des options.

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Débutons le déballage par l’ouverture de ce carton. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement chez Ring !

Une fois l’imposant carton mis à nu, on retrouve à l’intérieur le Floodlight Cam Pro de 2e génération ainsi que son support de fixation très bien pensé sur lequel nous reviendrons lors de l’installation. Tout est déjà assemblé et prêt à l’emploi. Cette ensemble caméra de surveillance et système d’éclairage est parfaitement protégé par une coque cartonnée pré-moulée, vous assurant ainsi une livraison dans les meilleures conditions.

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Au sein du bundle se trouve une boite cartonnée. Ring fournit un tournevis cruciforme et plat, la tête pouvant être retournée. On retrouve aussi plusieurs notices (garantie, installation rapide, les différents abonnements, les chevilles et vis d’installation) ainsi que des autocollants à apposer sur vos fenêtres pour avertir de l’utilisation d’un système de surveillance.

Comme nous vous le disions, cette caméra est disponible en deux couleurs et le choix de la couleur se fera en fonction de votre extérieure afin que celui-ci s’y intègre discrètement ou inversement, si vous désirez qu’il soit facilement visible afin de jouer un rôle de dissuasion auprès de personnes mal intentionnées.

Comme vous pouvez le constater, cette Floodlight Cam Pro de 2e génération se compose en son centre d’une caméra Retinal 4K avec zoom amélioré jusqu’à 10x vous permettant de capturer les visages, les plaques d’immatriculation et les petits détails à distance.

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Le champ de vision est de 145° horizontal et 85° vertical. Une bague de serrage vous permet ensuite de vous assurer que la caméra ne bougera plus. La position idéale est de placer la caméra en bas et les lumières au-dessus. En fonction de votre abonnement, vous pourrez profiter d’une vidéo en direct et système audio bidirectionnel avec Audio+. Voyez, entendez et parlez en temps réel. Elle bénéficie aussi de la détection de mouvements 3D.

La base de la caméra dispose d’un système de surveillance audio qui vous permettra aussi de parler à la personne qui se trouve à l’extérieur de votre habitation. Pour ne rien gâcher, cette Floodlight Cam Pro de 2e génération bénéficie d’une sirène de 110 dB.

Ce système de surveillance est aussi équipé de deux projecteurs LED, 2000 lumens (combinés) avec luminosité réglable de 200 à 2 000 pour une couverture accrue de votre propriété, et une température de couleur de 3000°K. Ceux-ci peuvent être réglés de bas en haut, mais aussi pivoter afin de les ajuster comme bon vous semble.

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Enfin, le dernier élément présent dans le bundle est le support pour votre Floodlight Cam Pro de 2e génération. Il devra être relié à votre circuit électrique, fixé au mur et ensuite être raccordé avec votre produit Ring. Nous allons voir à la page suivante, comme l’installer.

Choisir l’endroit le plus adéquat :

Finalement, au moment de rédiger cet article, c’est la question qui nous a demandé le plus de réflexion. Il faut en effet choisir un endroit où la couverture de la caméra sera la plus intéressante ainsi que l’éclairage apporté par les deux projecteurs. Comme nous vous l’avions signalé lors de notre test de la sonnette connectée Ring Video Doorbell de troisième génération, il nous semble important de rappeler qu’il existe des lois de protection de la vie privée et que par exemple, la voie publique ne peut pas être filmée. Tenez compte de cette réglementation lors de l’installation et du positionnement de votre système de surveillance extérieure. En Belgique, dans certains cas, celle-ci doit même être déclarée auprès des services de police. Ici, aucune restriction, puisqu’elle filmera l’arrière de notre domicile.

Comme nous vous le disions dans l’introduction de cet article, cette seconde génération va venir remplacer la première, ce qui facilite grandement sa mise en place.

Nous vous conseillons, avant de percer votre façade, de faire un montage à blanc. L’idée est d’éviter de faire des trous inutiles dans vos murs si pour une raison ou une autre, le signal WiFi se montrait trop faible. L’idée est donc de vous assurer que l’endroit que vous avez choisi bénéficie bien d’une bonne couverture. Il existe des applications pour smartphone qui permettent de juger de la qualité de réception du Wi-Fi, nous ne pouvons que vous inviter à les essayer.

 

C’est parti pour l’installation :

De notre côté, le choix s’est porté sur l’arrière de la maison. Il s’agit d’un mur en briques, ce sera donc l’idéal pour l’installation de notre Floodlight Cam Pro de 2e génération. Ring livre tout ce dont vous avez besoin, vis et chevilles de 6 mm, hormis la foreuse qui va vous permettre de percer les briques. La première étape va consister à venir fixer le socle. Celui-ci est très très bien pensé et bénéficie à l’arrière d’une plaque de mousse créant un joint hermétique entre l’appareil et votre mur. Placez le support sur votre mur, marquez les deux trous de fixation ainsi que l’entrée du câble d’alimentation. Un mini niveau intégré vous permet de placer parfaitement horizontalement le socle. Attention, n’oubliez pas de couper le courant lors de l’installation et/ou de demander l’aide d’un électricien si cela s’avère nécessaire.

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Le nouveau socle étant quasiment identique à celui de la génération précédente, nous l’avons conservé. La photo du dessus montre les trois fils de mon alimentation connecté : le noir (ou brun) par lequel le courant arrive, le jaune et vert (le fil de terre) et le bleu (le neutre). Ring livre dans son bundle deux caches en mousse à venir placer sur les vis afin d’assurer leur étanchéité. Nous allons à présent venir fixer notre module. Et c’est là que l’on voit que Ring pense à tout ! Ils ont prévu une encoche dans le support et une sangle dans le module afin que vous puissiez connecter les câbles en gardant vos deux mains libres !

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Il suffit ensuite de venir clipser le module sur le support en utilisant les deux écrous de serrage afin que votre Floodlight Cam Pro de 2e génération soit définitivement fixé. Dernière étape, remettre le courant électrique et si tout s’est bien déroulé, votre système de surveillance va vous parler, en anglais, afin de poursuivre l’installation via le logiciel.

L’application Ring – Always Home :

Comme pour tous les produits Ring que nous avons testés dernièrement, l’installation de notre Floodlight Cam Pro de 2e génération va se poursuivre via l’application. Utilisant déjà des composants Ring, comme la sonnette connectée Ring Video Doorbell de troisième génération, l’application Ring est déjà installée sur mon smartphone. Rien de plus facile pour ajouter notre nouveau composant puisqu’il va simplement falloir se laisser guider par cette dernière.

Direction donc la page d’accueil et plus particulièrement les trois barres horizontales en haut à gauche. Optez pour configurer un appareil, sélectionnez « caméras de surveillance » et laissez vous ensuite guider. Ayant déjà des produits Ring, il me propose par défaut mon adresse.

La Floodlight Cam Pro de 2e génération dispose d’une connexion WiFi double bande (2.4 GHz ou 5 GHz). Au moment de se connecter, il vous proposera soit de le faire via votre routeur ou via votre Chime Pro. Optez pour celui qui se trouve le plus proche de votre appareil. Vous devrez ensuite choisir le WiFi, indiquer le mot de passe et poursuivre l’installation. Comme nous l’avions déjà dit, c’est très facile et très intuitif. Et voilà, en quelques minutes, votre système Floodlight Cam Wired Pro est opérationnel.

La suite de l’installation va vous expliquer les nouveautés et vous permettre de les activer ou non. La première installation complète, de la génération précédente, nous avait pris une grosse heure entre la fixation de la Floodlight Cam Pro de 2e génération Floodlight , son raccordement et l’installation logicielle. Ici, en quinze minutes, tout était plié.

Si vous n’êtes pas un débutant, vous ne devriez rencontrer aucune difficulté ! Bref, il est vraiment impossible de « louper » l’installation tant les différentes étapes sont très claires et de plus, agrémentées de nombreuses explications ! Bravo Ring.

 

Les différentes fonctionnalités :

Comme nous vous l’avons laissé sous-entendre, cette nouvelle version apporte surtout de nouvelles caractéristiques techniques. C’est, comme son nom l’indique, une seconde génération et pas un nouveau produit. Tout d’abord, vos appareils Ring peuvent fonctionner ensemble. Par exemple, si votre Floodlight Cam Pro de 2e génération détecte une personne, vos autres appareils Ring peuvent interagir comme par exemple allumer les lumières ou l’enregistrement vidéo de votre sonnette peut lui aussi se déclencher.

Parlons aussi de la « détection 3D ». En se basant sur la position de votre maison (google maps), vous allez devoir ajuster le mieux possible l’emplacement de votre Floodlight Cam Pro de 2e génération et opter pour une zone de détection. Grâce à cela, la vue aérienne vous fournit une carte aérienne de votre propriété vous indiquant le contexte historique de l’événement de mouvements, c’est-à-dire des déplacements.

N’oubliez pas de régler correctement les deux projecteurs. Pour ce faire, l’idéal est d’attendre le soir pour les positionner de la meilleure des façons. N’hésitez pas à faire le tour de toutes les options présentes au sein de l’application et dédiée à cette Floodlight Cam Pro de 2e génération.

Une nette amélioration de la qualité d’image :

Nous voici arrivés au moment de vous donner nos impressions sur ce système de surveillance Floodlight Cam Pro de 2e génération de la marque Ring. Première chose que nous voulons mettre en avant, c’est la qualité de l’image ! Nous trouvions celle de la génération précédente déjà très satisfaisante, mais ici, avec la caméra Retinal 4K et le zoom amélioré jusqu’à 10x, c’est une petite claque que nous nous sommes pris. Bien sur, et c’est important de le garder à l’esprit, la qualité va dépendre grandement de votre connexion internet. Malheureusement, où je suis localisé, je suis encore sur du 50/15, mais la qualité est bien présente comme en témoignent les captures ci-dessous. Tant en journée que le soir ou la nuit via la vision nocturne, l’image est claire et lumineuse. La puissance des deux projecteurs est parfaite et vous assure un enregistrement de qualité, même en pleine nuit.

On peut aussi voir la différence de qualité entre la première et la seconde génération. On peut le constater sur le rendu du mur, le tronc de l’arbre et sur la définition des visages.

La partie audio n’est pas non plus en reste avec une fonction de conversation bidirectionnelle qui fonctionne parfaitement. Le son est clair que ce soit dans un sens ou dans l’autre grâce notamment à la suppression du bruit. Une conversation se fait sans aucune difficulté. La possibilité de déclencher la sirène à distance, voir l’ensemble des alertes sonores de vos caméras Ring est un réel plus. Nous aimerions, à l’avenir, voir Ring ajouter une option permettant aux caméras extérieures de laisser un message automatique en cas de détection d’une personne lorsque le système d’alarme Ring est actif. Cela pourrait être encore plus dissuasif !

Comme nous le disions en introduction, le système d’alarme Ring V2 et cette nouvelle génération sont les deux produits à posséder si vous désirez vous équiper chez Ring. Ring ne déroge pas à ses habitudes et la Floodlight Cam Pro 2e Gen profite d’une excellente finition et continue d’évoluer esthétiquement.

laurier coup de coeur Or Award Vonguru

L’installation et le paramétrage via l’application sont à la portée de tous. Cela fait maintenant plusieurs jours qu’elle est installée et nous n’avons rencontré aucun souci. Nous découvrons, encore, des subtilités concernant les réglages à disposition. Proposé actuellement au tarif de 279 euros, ce prix, certes élevé nous parait parfaitement justifié. Vous bénéficierez ainsi d’un produit redoutablement efficace si vous désirez équiper votre habitation d’une surveillance intelligente !

Enfin, rappelons le prix des abonnements annuels, qui sont eux aussi, financièrement très intéressants. L’abonnement « Home Standard » est proposé à 99,99 euros par an. Le second est le « Ring Home Trial » à 199,99 euros par an et qui se distingue surtout par l’enregistrement 24h sur 24 et 7j/7.

Test – La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération a lire sur Vonguru.

Randomice

Par : Yamukass
22 janvier 2026 à 07:00
Parmi la ribambelle de titres qui sortent chaque jour, il en existe certains qui sont aussi doux qu'un chocolat chaud servi lors d’une rude soirée d’hiver. Ceux que j’aime appeler les jeux-pantoufles, non pas parce qu’ils seraient fainéants – bien au contraire – mais parce qu’ils sont un peu plus réconfortants que les autres. Randomice est de ceux-là.

Test – Robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova

21 janvier 2026 à 12:51

Que vaut le robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova ?

On termine tranquillement 2025 avec un tout dernier test de robot aspirateur laveur avec la présence du Z76 Ultra Roller Standalone signé Mova, l’un des derniers modèles de la marque. Ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu en promotion à 749 € directement sur le site de la marque. Le site vous propose également d’adhérer au programme fidélité et de cumuler des points à chaque achat.

Au programme de notre modèle du jour, un aspirateur robot avec une puissance de 26 000 Pa à vidage automatique et auto-nettoyage de la serpillière avec une garantie de 3 ans. Découvrons cela ensemble. Place au test !

 

Unboxing

Notre modèle du jour se présente dans un packaging sobre, fidèle à ce que l’on attend d’un produit positionné sur le haut de gamme accessible. La boîte, imposante, met immédiatement en avant le robot et sa station de nettoyage automatique, avec un visuel clair et épuré qui donne une bonne idée du gabarit du produit une fois installé dans un intérieur. Le design blanc, minimaliste aux courbes rondes, change des formes carrés qu’on a l’habitude de voir.

En retournant l’emballage, MOVA détaille les principales technologies embarquées. À droite comme à chaque, on retrouvera des visuels pédagogiques, bien structurés, et qui permettent de comprendre rapidement le fonctionnement global du produit, même avant son ouverture.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Caractéristiques techniques

Marque Mova
Nom de modèle Z60
Caractéristique spéciale Lavage HydroForce, technologie AutoShield, aspiration puissante, nettoyage bord à bord, FlexScope, triple système anti-enchevêtrement
Couleur Blanc
Dimensions du produit 42L x 47l x 45,8H centimètres
Composants inclus Réservoir d’eau, serpillière, brosse latérale, roue Omni-Wheel, station d’accueil, solution de nettoyage, manuel
Source d’alimentation Alimenté par batterie

Fonctionnalités

  • Lavage HydroForce : HydroForce Mopping combine un flux d’eau dynamique et une pression ciblée pour détacher les taches en profondeur. Chaque rotation régénère la propreté et assure un sol impeccable.
  • Technologie AutoShield : AutoShield détecte tapis et moquettes, soulève la serpillière de 14 mm* et protège le rouleau. Résultat : vos tapis restent secs et impeccables, avec une propreté garantie sans compromis.
  • Aspiration puissante 26 000 Pa : un moteur haute vitesse offre 26 000 Pa* d’aspiration puissante mais silencieuse, tandis que le design optimisé du TroboWave DuoBrush maximise la capture des débris. Résultat : cheveux, poussière et saletés disparaissent en un seul passage.
  • Nettoyage bord à bord avec la technologie MaxiReach : avec MaxiReach Tech, la brosse latérale et le rouleau s’étendent intelligemment vers l’extérieur pour couvrir avec précision les bords des murs. Chaque recoin est atteint pour un nettoyage complet et impeccable.
  • FlexScope, navigation relevable et adaptative : la technologie FlexScope ajuste dynamiquement sa hauteur de détection pour couvrir aussi bien les grands espaces que les zones à faible hauteur. Elle résout enfin le dilemme du nettoyage haut et bas, sans compromis.
  • Triple système anti-enchevêtrement : le TroboWave DuoBrush, la brosse latérale et la roue Omni-Wheel forment un système anti-enchevêtrement qui empêche efficacement les cheveux de s’enrouler, assurant un fonctionnement fluide, une puissance accrue et moins d’entretien.

Contenu

  • Le robot aspirateur Z60 Ultra Roller Standalone
  • Sa station
  • Plaque d’extension de rampe pour la station
  • 2 sac à poussière dont 1 préinstallée
  • 1 module de distribution automatique de solution préinstallé
  • 1 rouleau préinstallé
  • 1 brosse latérale préinstallée
  • 1 brosse principale préinstallée
  • 1 bac à poussière préinstallé
  • 1 filtre à bac à poussière préinstallée
  • 1 planche de lavage préinstallée
  • 1 inhibiteur de tartre préinstallé
  • 1 solution de nettoyage
  • Manuel d’utilisation

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

 

Test & Application

Avec le Z60 Ultra Roller Standalone, MOVA continue de tracer sa route dans le segment très disputé des robots aspirateurs haut de gamme. La promesse ici est de proposer une expérience proche des modèles premium les plus complets du marché, tout en restant plus accessible, plus simple à appréhender et surtout efficace au quotidien. Sur le papier, ce Z60 Ultra a de quoi séduire, mais qu’en est-il une fois confronté à la vraie vie, celle des sols encrassés, des miettes sous la table et des traces qui ne partent pas au premier passage ? Et que vaut-il face à cette concurrence folle de ces derniers mois ?

Dès le déballage, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone inspire confiance. Le robot est massif sans être excessif, bien fini, et la station d’accueil impose clairement sa présence avec ses jolies formes rondes, d’ailleurs, elle demandera tout de même un emplacement de choix. On sent immédiatement que l’on n’est pas sur un simple aspirateur autonome mais sur un système complet pensé pour réduire au maximum les interventions humaines, et ça, on adore. La station gère à la fois la poussière, l’eau propre, l’eau sale et l’entretien du rouleau de lavage, ce qui change radicalement l’expérience au quotidien. Une fois que l’on a goûté à ces stations tout-en-un, il est impossible de revenir en arrière. Une fois installé et connecté à l’application, le Z60 se met au travail avec une discrétion étonnante compte tenu de sa puissance annoncée.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Car c’est bien là l’un de ses arguments majeurs. Le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone impressionne par sa force d’aspiration, capable de venir à bout des saletés les plus visibles comme des poussières fines incrustées dans les joints ou le long des plinthes. Sur sols durs, le résultat est franchement convaincant, avec un passage souvent suffisant pour retrouver un sol propre. Sur tapis et moquettes fines, le robot adapte automatiquement sa puissance et se montre à la hauteur, même si les fibres très épaisses restent un terrain où certains concurrents plus spécialisés conservent un léger avantage.

Mais là où le Z60 Ultra se démarque réellement, c’est sur la partie lavage. MOVA mise ici sur un rouleau motorisé constamment humidifié et rincé, une approche bien plus proche d’un nettoyage manuel que des simples patins traînés sur le sol. Le contact est franc, la pression maîtrisée, et les traces du quotidien disparaissent bien plus efficacement qu’avec un robot laveur classique. Café renversé, traces de pas, éclaboussures sur le sol de la cuisine : le résultat est propre, homogène, et surtout sans laisser de film humide désagréable. Le système est d’autant plus rassurant qu’il protège intelligemment les tapis, le rouleau se relevant automatiquement pour éviter toute mauvaise surprise.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Au quotidien, la navigation du MOVA Z60 Ultra Roller Standalone se montre globalement bonne. La cartographie se crée rapidement, les déplacements sont cohérents et les zones sont bien couvertes. On apprécie la gestion fine des pièces, la possibilité de lancer un nettoyage ciblé ou de définir des zones interdites directement depuis l’application. Celle-ci, sans être la plus sophistiquée du marché, reste claire, fluide et suffisamment complète pour répondre aux besoins essentiels. On regrettera simplement que l’intelligence artificielle puisse parfois hésiter dans des environnements très encombrés (après vous le savez, il faut dégager vos sols !), avec de rares détours inutiles, sans toutefois remettre en cause l’efficacité globale du nettoyage. Parlons justement un peu plus en détails de l’application MOVAhome.

Elle va ici à l’essentiel tout en offrant suffisamment de contrôle pour un usage avancé. Dès la première configuration, la cartographie du logement se fait rapidement et de manière plutôt précise, avec la possibilité de nommer les pièces, de fusionner ou diviser des zones et de définir des nettoyages pièce par pièce. Au quotidien, l’application permet d’ajuster finement la puissance d’aspiration et l’intensité du lavage, mais aussi de lancer des cycles ciblés sur des zones spécifiques, ce qui est très pratique après un repas ou un passage intensif. On apprécie également le suivi de la station, avec des informations claires sur le niveau d’eau propre, d’eau sale et l’état du sac à poussière, donnant une vraie visibilité sur l’autonomie réelle du système.

L’un des grands plaisirs de ce Z60 Ultra Standalone réside dans son autonomie au sens large. Une fois le programme lancé, le robot gère quasiment tout seul son cycle de vie. Il se vide, nettoie son rouleau, renouvelle son eau et repart travailler sans demander d’intervention immédiate. Sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines selon la surface et l’usage, l’entretien se limite à quelques gestes simples, ce qui change radicalement la relation que l’on entretient avec ce type de produit. On passe clairement d’un gadget à un véritable assistant ménager.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

En revanche, comme toujours, tout n’est pas parfait. Si la version Standalone est somme toute assez complète, elle fait l’impasse sur certains raffinements réservés aux modèles encore plus haut de gamme de la marque, ce qui pourra frustrer les utilisateurs les plus exigeants. Le manque de consommable est à noter, normal puisqu’il ne s’agit pas de la version « complete », mais il faudra donc racheter ces derniers assez rapidement afin d’assurer le bon fonctionnement de l’appareil. Enfin, malgré de bonnes performances générales, on sent que le logiciel a encore une petite marge de progression pour atteindre une fluidité irréprochable en toutes circonstances.

Concrètement, la version Standalone signifie que le robot est proposé dans une configuration plus épurée sans embarquer toutes les options ou accessoires les plus premium de la gamme.

Dans les faits, le Z60 Ultra Roller Standalone conserve l’essentiel de ce qui fait l’intérêt du Z60 : une aspiration très puissante, un vrai système de lavage par rouleau, une station capable de gérer automatiquement la poussière et l’eau, et une utilisation quasi autonome au quotidien.

Conclusion

Il est temps pour nous de conclure. Au final, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone réussit son pari. Il propose une expérience haut de gamme crédible, centrée sur un lavage réellement efficace et une autonomie quasi totale, sans tomber dans une complexité inutile. C’est un robot aspirateur-laveur qui s’adresse clairement à ceux qui veulent un sol propre sans y penser, avec un minimum de compromis. Sans être le modèle ultime du marché, il s’impose comme une alternative sérieuse, moderne et très convaincante, capable de transformer la corvée du ménage en simple formalité. Un robot qui, à l’image de ce que Vonguru aime mettre en avant, privilégie l’usage réel à la fiche technique pure, et ça, c’est toujours bon signe.

On rappellera que ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu à 749 € directement sur le site de la marque.

Test – Robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova a lire sur Vonguru.

MIO : Memories in Orbit

Par : Kocobé
19 janvier 2026 à 16:00
Silksong a beau être sorti, je ne pense pas que les développeurs arrêteront pour autant de vouloir donner dans le metroidvania. Cette fois, l’appel vient de la maison, puisque c’est le studio francilien Douze Dixièmes qui propose une nouvelle aventure spatiale avec MIO : Memories in Orbit.

The Outer Worlds 2

Par : Noddus
19 janvier 2026 à 07:00
Il fallait les voir à la rédaction, tous en train de se repasser la patate chaude du test de The Outer Worlds 2, tout de même sorti en octobre dernier. Après tout, qui aurait envie de s’infliger une semaine de travail entière passée sur la suite d’un jeu imparfait, dans l’espoir que ce soit un peu mieux que la fois d'avant ? Pas moi, mais je ne regrette absolument pas de m’être fait violence. Obsidian m’a eu.

OGhidra - Dopage à l'IA pour Ghidra en local

Par : Korben
17 janvier 2026 à 15:52

Les gars de chez LLNL (Lawrence Livermore National Laboratory) sont des bons ! De vrais spécialistes en sécurité informatique qui ont pondu un outil à essayer si vous passez vos journées dans les entrailles des binaires.

Ça s'appelle OGhidra , et c'est une extension qui fait le pont entre le célèbre framework de reverse engineering Ghidra et la puissance des modèles de langage (LLM).

Comme ça, plutôt que de vous péter les yeux sur des milliers de lignes de code décompilé, vous pouvez simplement "discuter" avec les fonctions ou les strings extraites. Grâce à une intégration avec Ollama, OGhidra permet d'interroger les représentations du binaire en langage naturel pour identifier des vulnérabilités, renommer intelligemment des fonctions ou expliquer des algorithmes complexes. Attention toutefois, comme avec tout LLM, les résultats doivent être validés manuellement (les hallucinations, ça arrive même aux meilleurs !).

Le gros avantage ici, vous l'aurez compris, c'est la privacy car tout tourne en local sur votre ordi. L'extension utilise des techniques comme le RAG (Retrieval-Augmented Generation) pour garder le contexte de vos sessions et le CAG (Cache-Augmented Generation) pour optimiser les performances. Prévoyez quand même une machine solide car pour faire tourner des modèles comme gemma3 confortablement, 32 Go de RAM (et une bonne dose de VRAM) ne seront pas de trop.

Pour que ça envahisse vos machines de reverse engineer, il vous faudra Ghidra 11.3 minimum et JDK 17. L'installation se fait ensuite en deux temps : d'abord le plugin GhidraMCP à ajouter dans Ghidra, puis le composant Python à récupérer sur GitHub :

git clone https://github.com/LLNL/OGhidra.git
cd OGhidra
pip install -r requirements.txt

Une fois Ollama lancé avec vos modèles préférés, vous allez pouvoir automatiser les tâches les plus reloues. Par exemple grâce aux boutons "Smart Tool" dans l'interface de Ghidra vous allez pouvoir renommer toutes les fonctions d'un coup ou générer un rapport de sécurité (à prendre comme une base de travail, pas comme une vérité absolue, hein ^^).

C'est beau mais ça fait mal quand on pense au temps qu'on a perdu par le passé ! Et si vous kiffez ce genre d'approches, jetez aussi un œil à Cutter qui propose une intégration optionnelle du décompileur de Ghidra, ou encore à DecompAI .

Voilà, j'ai trouvé ça intéressant pour booster Ghidra avec une petite dose d'intelligence locale.

Top Gun NES - Le mystère de l'atterrissage sur porte-avions enfin résolu

Par : Korben
16 janvier 2026 à 11:15

Vous vous souvenez de Top Gun sur NES ? Ce jeu culte des années 80 où vous incarniez Maverick dans des combats aériens endiablés ? Hé bien si vous y avez joué, vous avez forcément vécu LE traumatisme du jeu : l'atterrissage sur le porte-avions.

Je ne sais pas combien de manettes ont été explosées à cause de cette séquence de torture, mais ça doit se compter en millions. Vous avez beau suivre les instructions à l'écran "Alt. 200 / Speed 288", faire exactement ce qu'on vous dit, et PAF... crash. Retour à la case départ.

Toutefois, c'était sans compter sur ce développeur qui a eu la bonne idée de faire du reverse engineering sur le code assembleur du jeu pour comprendre ce qui se passait vraiment derrière cette mécanique diabolique.

Et en fouillant dans les entrailles du code NES, il a découvert que pour réussir l'atterrissage, il fallait respecter 3 critères simultanément. D'après l'analyse du code, l'altitude doit être entre 100 et 299 (une plage plutôt large, ouf), la vitesse entre 238 et 337 (déjà plus serré), et surtout l'alignement latéral avec le porte-avions qui est lui ultra strict. Et c'est là que ça devient chaud, parce que ce dernier paramètre, on ne le voit pas à l'écran. Vous pouvez avoir l'altitude parfaite et la vitesse au poil, si vous êtes décalé de quelques pixels à gauche ou à droite, c'est muerto pépito.

La direction est stockée en mémoire comme un entier signé allant de -32 à +32, puis convertie en une plage de 0 à 7. Autant dire que la marge d'erreur est ridicule...

Le plus intéressant dans son reverse, c'est de voir comment le code vérifie tout ça. La fonction "landing_skill_check" fait des vérifications séquentielles super basiques avec des codes d'erreur du genre : Altitude hors limites ? Code d'erreur 2. Vitesse hors limites ? Code 4. Direction hors limites ? Code 8.

Et ces codes d'erreur déterminent même l'animation de crash que vous allez voir. Du coup, si vous crashez souvent de la même façon, c'est probablement toujours le même paramètre qui foire.

Les valeurs sont stockées en BCD (Binary Coded Decimal) pour faciliter l'affichage à l'écran, et on peut les trouver aux adresses $40-$41 pour la vitesse, $3D-$3E pour l'altitude, et $FD pour la direction. Le résultat de la vérification se retrouve à l'adresse $9E. Voilà, maintenant vous savez où regarder si vous voulez tricher avec un émulateur .

D'ailleurs, en parlant de triche, l'auteur de cette analyse a même créé un code Game Genie spécifique pour contourner toute cette galère : AEPETA. Tapez ça et vous atterrirez à tous les coups, peu importe à quel point vous pilotez comme un manche.

Bref, voilà un mystère de 35 ans enfin résolu grâce au reverse engineering. Et si vous voulez vous replonger dans cette torture en connaissance de cause, vous savez maintenant que c'est probablement l'alignement qui vous a eu, pas votre skill.

Source

SSD MP700 Pro XT, Corsair vise l’élite du gaming PC

15 janvier 2026 à 13:49

SSD MP700 Pro XT 2 To de CorsairLe MP700 Pro XT 2 To promet des débits extrêmes et offre une capacité généreuse. GinjFo l’a testé pour connaitre en détails son potentiel dans différents usages.

Cet article SSD MP700 Pro XT, Corsair vise l’élite du gaming PC a été publié en premier par GinjFo.

Test – Le Chime de 3e génération de Ring

15 janvier 2026 à 11:15

Le Chime de 3e génération, un accessoire toujours autant utile ?

Nous allons débuter une série de tests des composants de nouvelle génération de la marque Ring, avec aujourd’hui, le test du Chime de 3e génération. Nous avions testé la génération précédente en janvier 2021, il y a donc près de 5 ans, jour pour jour, mais de la version PRO. Ici, c’est donc le Chime « de base » que nous testerons. Reste à voir si la version PRO bénéficiera aussi du 3e génération dans les mois à venir. Le Chime, qui pourrait sembler n’être qu’un accessoire, nous avait bluffer par ses caractéristiques. Alors, que nous apporte cette nouvelle génération ?

Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.

Le Chime, qu’est-ce que c’est ?

Pour faire simple, le Chime a pour but de prendre le rôle d’un carillon vous permettant ainsi d’entendre la sonnerie pré-définie lorsque quelqu’un appuie sur votre sonnette connectée Ring et/ou lorsqu’un mouvement est détecté par la caméra de cette même sonnette. Vous pouvez en installer plusieurs dans votre maison afin de ne rater aucun événement si votre téléphone est hors de portée. La version de 3e génération que nous testons ce jour est tarifée à 34,99 euros. Notez que la version PRO de 2e génération, que nous avions testé, il y a quelques années, vous propose en plus, d’étendre la portée de votre réseau ! Placé entre votre routeur et votre sonnette connectée, il jouera le rôle de carillon, mais aussi d’amplificateur afin d’assurer la réception d’un signal parfait à votre sonnette, mais aussi à vos caméras par exemple.

 

Unboxing du Chime de 3e génération de Ring :

Comme vous pouvez vous en douter, la boite que nous avons réceptionnée est ultra compacte puisque les dimensions du Chime de 3e génération sont de 6,15 cm x 6,25 cm x 7,8 cm. La face avant nous propose une photo du Chime et l’arrière, un descriptif des caractéristiques de celui-ci. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement !

Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération

Au sein de la boite, hormis un guide de démarrage rapide avec un code QR et le document de garantie et de sécurité, on ne retrouve rien de plus. Le Chime de 3e génération est de couleur blanc avec une face grise sur l’avant, qui dissimule une LED. Il est compatible WiFi 6 et Bluetooth.

Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération

 

Les nouveautés apportées par cette nouvelle génération :

Les informations mises en avant par Ring sur son site, nous indiquent les nouveautés dont bénéficie cette 3e génération du Chime :

  • Alertes ultra-claires en temps réel – grâce au haut-parleur amélioré, recevez des notifications partout chez vous, avec un son plus fort et plus clair.
  • Installation en un clin d’œil – il vous suffit de brancher le Chime (3e génération) sur une prise électrique standard pour une configuration facile.
  • Design épuré et élégant – les bords incurvés et le profil fin créent un look moderne qui s’adapte à votre espace.
  • Profils sonores sur mesure – personnalisez les paramètres des tonalités, du volume et du report de notification.

Donc, si l’on résume, ce Chime de 3e génération offre, par rapport à la version précédente, des capacités audio améliorées qui permettent d’envoyer des notifications plus claires avec moins de distorsions dans tout votre domicile. L’ajout du Bluetooth permet une connexion plus facile et plus fiable à votre réseau wifi. Esthétiquement, il bénéficie d’un nouveau design plus moderne.

Débutons avec l’installation de ce Chime de 3e génération. Il vous suffira d’ôter les plastiques de protection et d’ensuite l’enfourcher dans l’une des prises de votre habitation. Comme nous vous le disions précédemment, vous pouvez utiliser plusieurs Chime au sein de votre habitation. Nous avons par exemple, dans notre hall d’entrée, notre Chime Pro et dorénavant, dans notre pièce de vie, ce Chime de 3e génération.

 

L’application Ring :

Direction ensuite l’application Ring. Si vous avez acheté un Chime, c’est que vous possédez déjà une sonnette connectée et donc l’application Ring. Dans l’application, optez pour la section « Configurez un appareil » et choisissez « Appareils Chime ».

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L’application vous demande ensuite de scanner le code QR qui se trouve derrière le Chime. Vous devrez préciser le lieu où sera installé ce nouveau produit. Si vous utilisez plusieurs Chime au sein de votre habitation, il est intéressant de lui donner un nom personnalisé. Il est maintenant temps de le brancher dans une prise. Une LED va vous permettre de vous assurer que celui-ci est bien sous tension.

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Il va falloir ensuite connecter votre Chime. Ici, vous avez deux alternatives. Puisque nous avons déjà un Chime Pro, qui joue aussi le rôle de répétiteur de WiFi, l’application nous propose de nous y connecter ou alors d’opter pour un des réseaux WiFi. Dans notre cas, le Chime de 3e génération étant dans une pièce bien éloignée du Chime Pro, nous allons opter pour un de nos réseaux WiFi. Après avoir encodé le mot de passe, la connexion s’exécute.

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Une fois connecté, ce n’est pas encore terminé, puisqu’il va falloir le paramétrer. Il se peut aussi que durant l’installation, le Chime fasse une mise à jour. Vous allez par exemple pouvoir utiliser votre Chime comme détecteur de mouvement d’une de vos caméras ou de votre sonnette connectée. De notre côté, c’est uniquement pour faire retentir le bruit de la sonnette lorsque celle-ci est activée. Vous pouvez aussi, au niveau des options, décider de reporter les notifications durant un timing défini. Vous avez également accès aux informations de votre Chime, comme par exemple, la qualité du signal WiFi.

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Dans la section des paramètres audios, vous pouvez choisir les notifications et le lier à l’un de vos composants Ring. Dans notre cas, il est uniquement en lien avec notre sonnette connectée. Enfin, le dernier onglet, général, vous permet notamment de désactiver le voyant lumineux.

Alors, le Chime, toujours un élément indispensable ? Oui, sans aucun doute. Hormis si vous avez déjà un carillon chez vous, vous ne pouvez pas faire l’impasse sur un, voir comme chez nous, sur plusieurs Chime. L’opportunité de bénéficier d’un carillon si vous avez opté pour une installation de votre sonnette connectée sur batterie est un réel plus. Comme ce fut le cas avec l’ensemble des composants Ring que nous avons déjà testé, l’installation via l’application « Ring Always Home » s’est faite en un tour de main !

Pour rappel, le modèle de base est proposé à 34,90 euros et la version Pro que nous avions testée, à 59,99 euros. Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.

 

Test – Le Chime de 3e génération de Ring a lire sur Vonguru.

Dissimilar

Par : Yamukass
15 janvier 2026 à 07:00
Vos proches ont décidément le sens du spectacle. Iris, votre « meilleure amie », vous a demandé de lui faire confiance après avoir trafiqué votre véhicule pour vous conduire dans un château surnommé « le Refuge », où votre mère semble mener des recherches très coûteuses et peu éthiques. Sur le bureau de votre chambre se trouve une tablette, laquelle va vous permettre de jouer à un jeu de rôle grandeur nature animé par des robots anthropomorphes.

Dead Format

13 janvier 2026 à 07:00
De tous les petits jeux indés qui constituent une « lettre d'amour à l'horreur » (il en sort tellement par palettes que j'ai appris à me méfier de cette appellation), Dead Format est probablement celui qui propose le concept le plus inventif : vous y incarnez un personnage à la recherche de son frère, qui n'a pas donné de nouvelles depuis deux semaines. Jusqu'ici, rien de bien original. Sauf que pour le retrouver, il va falloir visionner des VHS de genres horrifiques différents (giallo, SF à micro-budget avec des animatroniques dégoulinant de matière gluante, cinéma expressionniste allemand) et en arpenter vous-même les différents univers.
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