Photoshop 2021 And 2025 Now Run On Linux Thanks To New Wine Patches


Si vous faites partie de ces gens qui passent plus de temps à configurer leur barre de tâches qu'à réellement bosser sur leur PC, j'ai déniché un truc qui va vous plaire (ou vous faire perdre encore plus d'heures de sommeil, au choix).
Dites bonjour à Quickshell !!
Car on a tous voulu avoir un jour une barre de statut un peu sexy sous Linux et finalement se retrouver à se farcir des fichiers de config imbuvables ou des centaines de lignes de CSS hacky pour simplement changer une malheureuse icône. C’est souvent frustrant, sans parler du temps perdu, et on finit par garder le truc par défaut par pure flemme. Mais avec Quickshell, un nouveau monde devient possible !
Voici quelques exemples de ce qu'on peut faire avec Quickshell, du Material You au style rétro :
L'idée en fait, c'est d'utiliser le QML (le langage de Qt pour les interfaces) pour décrire son bureau de façon déclarative car c'est lisible, et surtout, c'est hyper puissant. Le toolkit vous permet de créer non seulement des barres de statut, mais aussi des widgets et des tableaux de bord, et si vous vous sentez l'âme d'un développeur, vous pouvez même construire vos propres écrans de verrouillage en vous basant sur les capacités du moteur.
Le gros point fort de cet outil, c'est le rechargement à la volée. Bon, c'est pas encore du hot reloading automatique à chaque micro-seconde, mais vous pouvez déclencher la mise à jour de votre config instantanément (souvent via un simple raccourci ou une commande), et hop, la modification apparaît sur votre écran sans avoir à redémarrer toute votre session. Pour itérer rapidement sur un design, c'est juste du bonheur.
Côté technique, le projet envoie du bois puisque c'est écrit principalement en C++, que c'est sous licence LGPL-3.0/GPL-3.0, et que ça supporte aussi bien Wayland que X11 (même si Wayland est clairement le chouchou). Ça s'intègre d'ailleurs plutôt bien avec des compositeurs comme Hyprland ou Sway, selon votre configuration et les protocoles disponibles. Y'a même un module pour PipeWire si vous voulez gérer votre audio aux petits oignons et un support du system tray (via StatusNotifierItem).
La communauté commence d'ailleurs à sortir des trucs assez fous. J'ai vu passer des environnements complets construits avec le toolkit, comme DankMaterialShell qui adaptent les couleurs à votre fond d'écran, ou des délires plus rétro qui nous ramènent direct dans les années 90.
Bref, si vous avez envie de bidouiller votre desktop sans vous arracher les cheveux sur du CSS, foncez tester ça. C'est gratuit, c'est open source, et ça tourne nickel.

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L’article NexPhone : le smartphone qui remplace votre PC avec Android, Linux et Windows 11 est apparu en premier sur BlogNT : le Blog des Nouvelles Technologies.

Des correctifs récents apportés à Wine permettent l’installation d’Adobe Creative Cloud sur Linux. Photoshop peut se lancer, c'est une première
Cet article Wine s’améliore, Photoshop pourrait enfin fonctionner sur Linux a été publié en premier par GinjFo.
Ce qui suit est une mise en œuvre basique de l’outil de prise en main à distance MeshCentral. Adapté pour les petits dépannages mais conçu pour les organisations, c’est une solution à évaluer face aux logiciels plus connus comme TeamViewer, AnyDesk ou RustDesk. Je (NdM: YvanM) me garderai cependant de faire un comparatif des fonctionnalités, car je ne connais pas assez cet outil et ses « concurrents ».
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MeshCentral propose des fonctionnalités similaires à TeamViewer ou AnyDesk. C’est à ma connaissance le seul outil complètement libre de ce type (il est sous licence Apache 2.0). RustDesk est également régulièrement cité sur LinuxFR, mais c’est un logiciel « open core », on peut donc être rapidement limité avec la version libre selon les usages souhaités.
Le projet était, si ma mémoire est bonne, sponsorisé par Intel dans ses débuts. Il est toujours en développement, mais il n’y a visiblement qu’un seul mainteneur actif. Cette personne semble proposer le développement sponsorisé de fonctionnalités.
Malgré cette confidentialité, MeshCentral propose presque toutes les fonctionnalités qui me semblent nécessaires pour une utilisation en entreprise. Il est également adapté à mes besoins en tant que particulier qui dépanne ponctuellement la famille et les amis :
J’ai une utilisation très restreinte de l’outil, mais j’ai quand même constaté des limitations embêtantes :
La méthode d’installation dépendra forcément du contexte. Voilà le mien :
En termes de RAM et d’utilisation CPU je ne me fais pas de soucis : pour les petites installations c’est censé tourné sur Raspberry Pi. Effectivement, le serveur démarré et un client connecté, le serveur consomme 90 Mo de RAM et 1 % de CPU (j’ai un i5-4300U, soit 4 cœurs à 1.90GHz)
On installe podman :
sudo apt install podman
On crée l’utilisateur dédié nommé meshcentral (je trouve intéressant sur le principe d’avoir un utilisateur par service) qui fera tourner le conteneur, et on en profite pour mettre son home dans /srv (car ce n’est pas un utilisateur « normal ») :
sudo useradd --base-dir /srv \
--create-home \
--shell /bin/bash \
--user-group \
meshcentral
On note que par défaut useradd (tout comme adduser d’ailleurs) ajoute automatiquement une plage de sous-UID et sous-GID dans /etc/subuid et /etc/subgid : ces plages seront utilisées par les conteneurs que l’utilisateur meshcentral lancera (voir man 5 subuid).
Dans mon cas je démarrerai le service à la main quand j’en ai besoin, mais si on voulait que notre service puisse démarrer automatiquement à l’allumage de la machine il faudrait en plus exécuter la commande suivante :
sudo loginctl enable-linger meshcentral
On se connecte en tant que meshcentral :
sudo --login --user meshcentral
Il existe sur le Docker Hub des images de MeshCentral, mais je n’en vois pas d’officielles et j’ai envie de bricoler :-). En me basant sur la documentation d’installation, on crée donc un fichier /home/meshcentral/Containerfile (équivalent d’un Dockerfile) avec le contenu suivant :
# On se base sur Debian Trixie en version slim
FROM docker.io/library/debian:trixie-slim
# On définit que la version « latest » de MeshCentral sera installée par défaut
ARG MESHCENTRAL_VERSION="latest"
# On fait les mises à jour, on installe les logiciels nécessaires, puis on
# supprime le cache des paquets
RUN apt-get update \
&& DEBIAN_FRONTEND=noninteractive apt-get full-upgrade --assume-yes \
&& DEBIAN_FRONTEND=noninteractive apt-get install --no-install-recommends --assume-yes nodejs npm tini \
&& rm -r /var/cache/apt/*
# On crée un utilisateur dédié pour lancer le service
RUN useradd --shell /usr/sbin/nologin --user-group --create-home meshcentral
# On utilise ce nouvel utilisateur
USER meshcentral
# On se place dans le bon répertoire
WORKDIR /home/meshcentral
# On installe les dépendances de MeshCentral dans ce répertoire
RUN npm install meshcentral@${MESHCENTRAL_VERSION}
# On définit la variable d’environnement conseillée pour faire tourner node
# en production
ENV NODE_ENV=production
# On lance tini pour qu’il prenne en charge et relaie SIGTERM
ENTRYPOINT ["tini","--"]
# Et finalement on lance meshcentral
CMD ["node","./node_modules/meshcentral"]
On construit ensuite l’image, ici en précisant la version stable de MeshCentral qu’on veut récupérer du dépôt NPM et en appliquant un tag :
podman image build --build-arg MESHCENTRAL_VERSION=1.1.55 --tag meshcentral:1.1.55.
L’image est stockée dans ~/.local/share/containers/storage/overlay/. podman image ls m’indique qu’elle fait 976 Mo.
On crée les volumes :
podman volume create meshcentral-files # pour les fichiers qu’on veut transmettre depuis ou vers les clients
podman volume create meshcentral-data # pour la configuration, les certificats, etc.
Ils se trouvent comme on peut s’y attendre dans ~/.local/share/containers/storage/volumes/.
On fait un premier lancement à la main, ce qui permet de créer le fichier de configuration par défaut et de tester si ça marche. On n’est pas root, donc on ne pourra pas utiliser le port 443. De plus, dans le conteneur MeshCentral ne tourne pas en tant que root et utilisera donc par défaut le port 1025 :
podman run --rm \
--volume=meshcentral-data:/home/meshcentral/meshcentral-data \
--volume=meshcentral-files:/home/meshcentral/meshcentral-files \
--publish 1025:1025/tcp \
--hostname meshcentral \
--name meshcentral \
localhost/meshcentral:1.1.55
Depuis le navigateur web, on peut aller sur https://127.0.0.1:1025 pour s’assurer que le service est accessible. Mais revenons pour l’instant dans le terminal et arrêtons notre conteneur avec Ctrl+C
Comme MeshCentral n’est pas joignable sur le port 80, on ne peut pas utiliser le client Let's Encrypt intégré pour obtenir un certificat. On va donc obtenir un certificat manuellement avec certbot.
Sur mon nom de domaine, j’ajoute un enregistrement A aide.domain.example qui pointe vers l’adresse IPv4 de ma box. J’aurais bien aimé faire de l’IPv6 aussi, mais avec le pare-feu IPv6 de ma box Free c’est soit on ouvre tout, soit on ferme tout…
Côté box, j’ajoute une redirection de ports pour que les ports TCP 80 et 1025 arrivent sur l’adresse IPv4 de mon laptop. J’ai également configuré un bail statique sur ma box pour que mon ordinateur portable ait toujours la même adresse IP.
On reprend notre utilisateur standard pour installer certbot :
sudo apt install certbot
On lance la commande suivante pour tester l’obtention d’un certificat. Il faudra renseigner une adresse e-mail (utilisée pour prévenir lorsque le certificat expire bientôt) et valider les conditions d’utilisation :
sudo certbot certonly --standalone --domain aide.domain.example --dry-run --test-cert
Si ce premier essai marche, on peut demander un certificat de test. C’est utile pour s’assurer qu’on a bien tous les bons paramètres, car Let's Encrypt applique des limites pour les demandes de certificats valides. On doit demander un certificat RSA (et non ECDSA par défaut) car MeshCentral ne sait pas encore gérer ECDSA. On va aussi utiliser l’option --deploy-hook pour copier le certificat au bon emplacement et avec les bonnes permissions. Le propriétaire de ces fichiers doit correspondre avec l’UID de l’utilisateur à l’intérieur de notre conteneur, sinon la clé privée ne sera pas lisible par MeshCentral. On peut pour cela regarder quel est l’UID des fichiers dans notre volume (/srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/), pour le reporter 4 fois dans la commande ci-dessous (dans mon cas 232071). Attention également à adapter le nom de domaine (à 3 endroits) :
sudo certbot certonly --test-cert \
--key-type rsa \
--standalone \
--domain aide.domain.example \
--deploy-hook 'install --verbose --owner=232071 --group=232071 --mode=644 /etc/letsencrypt/live/aide.domain.example/fullchain.pem /srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/webserver-cert-public.crt; install --verbose --owner=232071 --group=232071 --mode=600 /etc/letsencrypt/live/aide.domain.example/privkey.pem /srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/webserver-cert-private.key'
Si tout se passe bien, on peut exécuter la même commande mais sans l’option --test-cert et on aura cette fois un certificat valide. Celui-ci est valable 3 mois, et par défaut est renouvelé automatiquement par le service systemd certbot.service déclenché par le timer certbot.timer. Comme je suis sur un laptop et que ce renouvellement ne peut fonctionner que si je suis chez moi, je désactive l’exécution automatique :
sudo systemctl disable certbot.timer
Quand j’aurais besoin de renouveler le certificat et que je serai à la maison, j’aurais simplement à faire sudo systemctl start certbot.service (enfin c’est comme ça que j’ai compris le mécanisme, je n’ai pas testé).
On va maintenant modifier le fichier de configuration qui a été généré au premier démarrage de MeshCentral. Depuis l’hôte, en tant que l’utilisateur meshcentral, la solution la plus simple est de lancer podman unshare vim ~/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/config.json. Ça permet d’être dans le bon namespace pour avoir les droits d’écriture sur le fichier. On pourrait aussi utiliser notre compte root de l’hôte mais c’est intéressant de connaître l’existence de podman unshare qui semble bien utile pour comprendre et résoudre des problèmes.
Dans mon cas j’ajoute simplement les directives suivantes sous settings. On peut laisser les commentaires déjà présents dans le fichier. Les curieux iront lire la documentation (par exemple ici) pour voir tout ce qu’il est possible de faire :
"cert": "aide.domain.example" pour indiquer comment MeshCentral est joignable ;"port": "1025" pour spécifier le port plutôt que de prendre le premier disponible ;"WANonly": true parce que les fonctionnalités de LAN ne m’intéressent pas ;"amtManager": false parce que je ne vais pas me servir d’AMT (je ne sais pas si ça marche vraiment parce qu’il écoute toujours sur le port 4433, mais ça n’est pas gênant, car le port n’est pas exposé sur l’hôte).On peut relancer MeshCentral pour s’assurer que ça fonctionne.
Bien que Podman supporte les fichiers docker-compose.yml (si on installe le paquet Debian podman-compose), il cherche avant tout à s’intégrer au mieux avec systemd. Pour ça il propose les quadlets (voir man 5 quadlet), qui sont un type d’unités systemd qui permettent de faire à peu près la même chose qu’un fichier docker-compose.yml. On va utiliser cette méthode pour faciliter le lancement ultérieur de notre conteneur. Ici, je vais placer mon unité systemd dans le répertoire de mon utilisateur meshcentral. On crée le bon répertoire :
mkdir --parents ~/.config/containers/systemd/
Et on y crée le fichier ~/.config/containers/systemd/meshcentral.container avec le contenu suivant :
[Unit]
Description=Meshcentral in a Podman container
# C’est déjà une dépendance implicite, mais je la mets pour que ce soit explicite
After=networking.target
[Container]
Image=localhost/meshcentral:1.1.55
ContainerName=meshcentral
HostName=meshcentral
PublishPort=1025:1025
Volume=meshcentral-files:/home/meshcentral/meshcentral-files
Volume=meshcentral-data:/home/meshcentral/meshcentral-data
# Je ne sais pas si c’est c’est vraiment utile mais ça ne coûte rien
DropCapability=all
On indique à systemd de prendre en compte ce nouveau fichier :
systemctl --user daemon-reload
Et on peut démarrer notre service simplement :
systemctl --user start meshcentral.service
Passons enfin à l’utilisation de MeshCentral. Depuis la page d’accueil de l’interface web, cliquer sur le lien pour créer un premier compte utilisateur.
Une fois connecté, cliquer sur le lien « Créer un nouveau groupe d’appareils ». Pour mon usage basique, je laisse comme type « Gérer à l’aide d’un agent logiciel ».
Il faut maintenant obtenir et installer le client (ici appelé « agent ») sur les postes, et quand on clique sur « Ajouter un agent » à côté du nom du groupe il y a pléthore de choix.
Pour Windows, je ne saurais pas dire exactement quels choix permettent quelles fonctionnalités (installation en tant que service, assistance à la demande sans que l’utilisateur ait les droits d’administration…) car je n’ai plus de machine pour tester, désolé.
À noter que par défaut l’agent n’est pas signé, donc Windows demande une confirmation avant d’exécuter le binaire.
Pour Linux, on obtient un agent à installer en tant que service en choisissant « Exécutable d’installation Linux / BSD / macOS », avec « Type d’installation » « Ligne de commande & bureau distant » ou « Ligne de commande uniquement », puis en cliquant sur le lien nommé « MeshAgent ». Il faudra alors faire une commande du type chmod +x && sudo./meshagent pour l’installer (ajouter l’option -install à meshagent pour éviter la pop-up graphique qui demande quoi faire).
L’agent sera installé dans /usr/local/mesh_services/meshagent/meshagent et sera lancé automatiquement par le service meshagent.service. Pour le désinstaller il est possible de supprimer ces fichiers, ou d’utiliser le binaire de désinstallation téléchargeable également depuis l’interface web, toujours via le lien « Ajouter un agent », ou de lancer le binaire installé avec l’option -uninstall.
On obtient un agent que l’utilisateur sans droit root pourra utiliser en choisissant « Exécutable d’installation Linux / BSD / macOS », avec « Type d’installation » « Interactif seulement » (pas vraiment instinctif…). Il faudra dans tous les cas bien expliquer à cet utilisateur comment démarrer ce binaire (car ça dépend de l’environnement qu’il utilise et parce qu’il faut ajouter les droits d’exécution), mais une solution est de lui donner par e-mail une commande toute prête à copier-coller dans son terminal, du type :
cd /tmp/ && wget -O meshagent « https://aide.domain.example:1025/meshagents?id=pYWSORfgTMN%2IdKohzytKQePtv8DzNzbTZcqB2m%24h7MuA4bzXSWJRt6vLN9VBILW&installflags=1&meshinstall=6 » && chmod +x meshagent &&./meshagent
Pour une utilisation à la demande, je m’étais créé un paquet Debian qui une fois installé, permettait par un clic de l’utilisateur de télécharger le binaire et de le lancer, le tout avec une interface graphique basique. C’était de loin le plus simple pour les utilisateurs, mais c’est pas mal de travail.
Les méthodes d’installation ci-dessus nécessitent que vous transmettiez le binaire (ou le lien de téléchargement précis) aux utilisateurs. Une autre méthode consiste à inviter les utilisateurs ce qui crée une URL spécifique, accessible sans identifiant, pour qu’ils puissent eux-mêmes télécharger le binaire et obtenir les instructions d’installation. Pour cela, depuis la page d’accueil, cliquer sur le lien « Inviter » à côté du nom du groupe.
C’est à mon sens particulièrement intéressant pour les utilisateurs Windows, puisqu’il suffit de leur transmettre le lien par courriel. (NdM: attention à ne pas habituer les utilisateurs à installer tout et n'importe quoi en un clic sur un lien, en particulier un outil de prise en main à distance. Optez pour un canal de confiance, un courriel signé, etc.)
La mise à jour des agents se fait automatiquement (si nécessaire) après redémarrage du serveur sur une nouvelle version.
Comme dit plus haut, l’agent MeshCentral n’est pas encore compatible Wayland. Voici quelques idées de contournement qui peuvent convenir à votre cas d’usage, ou pas.
Pour avoir accès au gestionnaire de session, j’imagine qu’il suffirait de lancer ce dernier avec Xorg, mais je n’ai jamais testé.
Pour avoir accès à la session on peut en général indiquer à l’utilisateur comment rouvrir sa session avec Xorg. Mais rappelons-nous également que MeshCentral peut se connecter à un serveur RDP ou VNC qui tourne sur la machine, ce qu’on peut faire assez facilement.
Si c’est Gnome qui tourne on peut simplement lancer le serveur VNC intégré. On peut indiquer à l’utilisateur de le faire, mais on peut aussi le faire nous-même depuis l’accès en ligne de commande proposé par MeshCentral. À noter que ce serveur VNC écoute sur toutes les interfaces réseau et que même si un mot de passe aléatoire est défini, il est recommandé de l’arrêter lorsque l’accès distant au bureau n’est plus nécessaire :
# on enregistre comment accéder à dbus (nécessaire pour dconf et systemctl
export DBUS_SESSION_BUS_ADDRESS=unix:path=/run/user/"$(id --user)"/bus
# on désactive l’accès RDP qui est activé par défaut
dconf write /org/gnome/desktop/remote-desktop/rdp/enable false
# on active l’accès VNC qui est désactivé par défaut
dconf write /org/gnome/desktop/remote-desktop/vnc/enable true
# on démarre le service utilisateur de partage du bureau
systemctl --user start gnome-remote-desktop.service
Une solution est d’utiliser le serveur VNC Krfb, qu’on installera avec une commande du type sudo apt install krfb. Il suffit ensuite de demander à l’utilisateur de démarrer ce logiciel depuis le menu (il se trouve dans la rubrique « Internet » et qu’il vous communique le mot de passe.
Comme pour le cas de Gnome juste au-dessus, je recommande également d’arrêter Krfb une fois la prise en main à distance terminée (depuis le menu « Fichier -> Quitter », parce que cliquer sur la croix ferme juste la fenêtre).
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PearOS ça vous dit un truc ??? Je suis totalement passé à côté (tête dans le guidon, tout ça, tout ça..), mais c'était cette distrib un peu folle qui pompait macOS au pixel près et qui disparaissait aussi vite qu'elle apparaissait dès que Cupertino toussait un peu fort. Ahem !
Hé bien la belle poire est revenue et elle a la dalle d'un lion.
Fini la vieille base Debian et place à Arch Linux, (via une base NiceC0re) qui repose sur un système en rolling release, donc toujours à jour, avec un noyau 6.17 sous le capot. Le truc est plus récent que mon dernier café de ce matin. C'est une vraie petite machine de guerre qui ne demande qu'à ronronner sur vos vieux laptops.
L'interface, ils appellent ça le "Liquid Gel Design". Ça fait un peu nom de gel douche Axe pour geek, je vous l'accorde, mais visuellement ? Wololo, c'est fluide, ça bave de flou artistique partout, les animations glissent... On se croirait vraiment sur un Mac (le prix en moins ^^).
On retrouve donc tout ce qui fait le sel de la Pomme : le dock en bas, la barre de menus en haut, et même un "PearFinder" pour farfouiller dans vos fichiers sans oublier aussi cette extension qui singe le Launchpad et un KRunner sous stéroïdes qui joue le rôle de Spotlight.
Voilà, si vous cherchez à transformer votre PC en Mac sans vendre un rein (ou un poumon, selon le cours de l'organe) vous tenez peut-être VOTRE truc... En tout cas, je trouve toujours ça super marrant cette obsession des barbus pour un "macOS libre". Doit y avoir un petit truc pathologique derrière ça, ahahah... On avait par ailleurs déjà vu ça avec ce macOS captif dans nunux mais, là, c'est carrément un OS complet !
La stabilité relative d'Arch (qui reste un rolling release, donc à surveiller) en fait une option envisageable pour de la production légère, particulièrement pour ceux qui apprécient l'ergonomie Apple sans adhérer à son écosystème fermé.
Voilà, si vous avez une vieille machine qui prend la poussière au fond d'un tiroir, tentez le coup !! C'est pas encore parfait car y'a sûrement des petits bugs qui traînent partout mais ça envoie du pâté !

Coucou les petits amis, ça roule ? Aujourd'hui on va parler d'un truc qui va plaire aux barbus, aux fans de raccourcis qui font mal aux doigts et à tous ceux qui considèrent que la souris est une invention du démon.
Ça s'appelle Glide et l'idée c'est de proposer un fork de Firefox entièrement hackable via du TypeScript et pas juste une extension qui se fait brider par le modèle de sécurité de Mozilla. C'est donc un vrai navigateur où vous avez la main sur tout ce qui touche au logiciel.
Le développeur, Robert Craigie, en avait marre de voir ses raccourcis Vim sauter sur certains domaines protégés. Du coup, il a pris les sources de Firefox et il a injecté une couche de personnalisation totale. On peut définir ses propres modes (Normal, Insert, Hint, Ignore), créer des macros qui exécutent des processus externes, ou même configurer un raccourci pour cloner un dépôt GitHub et l'ouvrir direct dans Neovim.
Franchement, le truc est hyper fluide. Le mode "Hint" (touche f) permet de cliquer sur la plupart des liens sans jamais lâcher le clavier, et le raccourci gI cible automatiquement le plus gros champ de texte de la page. C'est magique, on gagne un temps de dingue.
Pour ceux qui se demandent la différence avec Tridactyl , c'est simple : ici, il n'y a plus de bac à sable pour la configuration. On est chez soi, avec un accès direct aux APIs du navigateur et la possibilité de piloter des scripts système sans se prendre la tête. Attention toutefois, Glide est encore en version alpha (basé sur Firefox 144.0b8), ce qui signifie que le fork a un peu de retard sur les derniers patchs de sécurité de Mozilla. À utiliser en connaissance de cause, donc.
Pour l'instant, c'est dispo uniquement pour macOS et Linux. Mais si vous kiffez le minimalisme et que vous voulez un navigateur qui ne vous traite pas comme un simple utilisateur à qui on cache les réglages, Glide mérite clairement le coup d'œil.
Ça redonne un peu de fun à la navigation web, loin des usines à gaz bourrées d'IA qui essaient de deviner ce que vous voulez faire !
Merci à Lorenper !

Bon, les amis linuxiens (et ceux qui n'ont pas encore sauté le pas), asseyez-vous confortablement sur votre tabouret parce que Wine 11.0 vient de pointer le bout de son nez et c'est du lourd. Si vous pensiez que le projet s'essoufflait, détrompez-vous puisque après un un an de boulot, plus de 6 000 changements et 600 bugs corrigés, c'est pas juste une petite mise à jour de routine, c'est une sacrée étape !
Je commence direct, le gros morceau qui va faire plaisir aux gamers, c'est l'intégration de NTSYNC. Pour faire simple, c'est un module noyau Linux (qui devrait arriver avec le noyau 6.14) qui permet de gérer la synchronisation entre les processus de façon beaucoup plus efficace. Concrètement, ça veut dire que les jeux Windows qui tournent sur Linux vont arrêter de galérer sur les accès concurrents et gagner en fluidité. On est sur du gain de performance pur et dur.
L'autre révolution sous le capot, c'est la finalisation de l'architecture WoW64. Si vous vous souvenez, on en parlait déjà dans les versions précédentes comme d'une expérimentation, mais là c'est bon, c'est prêt. Ça permet de faire tourner des applications 32 bits (et même du 16 bits pour les nostalgiques) dans des préfixes 64 bits de manière totalement propre. Adieu le binaire wine64 séparé, maintenant on a un seul exécutable unifié qui gère tout. C'est plus propre, plus stable et ça simplifie vachement la vie.
Côté graphisme, Wine 11.0 passe à Vulkan 1.4.335 et apporte enfin le décodage matériel H.264 via les API Direct3D 11 sur Vulkan Video. En gros, vos vidéos et vos jeux vont moins pomper sur le CPU. Le pilote Wayland continue aussi de s'améliorer avec une meilleure gestion du presse-papier et des méthodes de saisie.
On sent que le futur sans X11 approche à grands pas...
Et pour ceux qui aiment brancher tout et n'importe quoi sur leur bécane, il y a du nouveau côté Bluetooth. On a maintenant un support initial pour le scan des appareils, la découverte et même l'appairage basique sur Linux via BlueZ. C'est encore le début, mais pouvoir connecter sa manette ou son casque sans bidouiller pendant trois heures, c'est ça l'objectif. Les joysticks et les volants à retour de force ont aussi eu droit à leur petit coup de polish pour une meilleure précision.
Ça me rappelle forcément la sortie de Wine 10.0 l'année dernière qui avait déjà posé de grosses bases, sans oublier que Win32 est devenu la couche de compatibilité la plus stable sur Linux !
On notera aussi que le support de TWAIN 2.0 pour le scan 64 bits est de la partie, tout comme des améliorations sur MSHTML pour le rendu web et même le support de Ping pour l'ICMPv6. Bref, c'est une version hyper complète qui prouve une fois de plus que le pont entre Windows et Linux est de plus en plus solide.
Voilà, si vous voulez tester tout ça, c'est dispo dès maintenant sur le site officiel. Comme d'hab, il faudra peut-être attendre quelques jours pour que ça arrive dans les dépôts de votre distrib préférée, mais ça vaut le coup d'œil.

En moins de trois mois, Zorin OS 18 a dépassé les 2 millions de téléchargements, principalement auprès d’utilisateurs de Windows 10 et Windows 11 confrontés à la fin du support et aux contraintes matérielles imposées par Microsoft.
Cet article Zorin OS attire massivement les utilisateurs de Windows a été publié en premier par GinjFo.
ZorinOS est de ces Linux à la belle allure, qui se veut remplacer Windows et macOS (pour Monsieur et Madame Toutlemonde). C’est une bonne idée, ça permet d’avoir un truc clés en mains plutôt que de paramétrer un DE. C’est donc très pratique pour démocratiser l’usage de Linux (hors gaming en ligne, comme toujours, puisque les anticheats ne sont pas compatibles Linux).
Ils visent les pros et étudiants et vivent grâce aux dons, la vente de matériel embarquant leur OS ou encore en vendant une version Pro de Zorin.
Zorin est basé sur Ubuntu et embarque Gnome comme environnement graphique et c’est open source, donc publié. Ils font un vrai travail de mises à jour, de suivi des drivers etc. Et ça peut tourner sur la dernière bête du marché comme le PC du grand-père.
Même si je comprends que tout ne peut pas être gratuit sur Internet et dans le monde de Linux, je trouve dommage de faire payer une version Pro qui n’est que de la cosmétique, open source et gratuite.
Quoi qu’il en soit, chacun se fera son avis. ZorinOS est téléchargeable sur son site original et on peut tester la version Pro via ce script.

Que ce soit en version Core ou Pro, ça mange de la place sur le disque. Moi qui suit habitué à Archlinux, ici ça consomme quasi 25Go.



Je vais me l’installer sur un vieux laptop qwerty qui me sert en mobilité. C’est quand même plus simple de se trimballer avec une base Ubuntu que Arch.
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Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Fabrizio Defilippi, le samedi 10 janvier 2026.
TRIBUNE. L’essor de l’intelligence artificielle, et avec elle d’images produites rapidement, a entraîné un appauvrissement de la créativité en ligne, au point de susciter une vague de nostalgie pour le Web tel qu’il existait auparavant, souligne Fabrizio Defilippi, spécialiste des cultures numériques, dans une tribune au «Monde».
✍ Alexandre Piquard, le jeudi 8 janvier 2026.
CHRONIQUE. La concurrence entre modèles propriétaires et modèles ouverts et gratuits d’intelligence artificielle est au cœur de l’affrontement économique et idéologique entre l’Amérique de Trump et la Chine de Xi Jinping, explique Alexandre Piquard dans sa chronique.
Et aussi:
✍ Maximilian Henning, le mercredi 7 janvier 2026.
La Commission européenne entend renforcer la souveraineté numérique de l’UE en favorisant la commercialisation des logiciels open source développés en Europe, selon une consultation publiée mardi 6 janvier.
✍ Steven Vaughan-Nichols, le lundi 5 janvier 2026.
Linux et l’open source s’apprêtent à connaître une année faste, avec la croissance de PDM sur les ordinateurs de bureau, la montée en puissance de Rust et toujours plus de sécurité.
✍ Auberi Verne, le mercredi 31 décembre 2025.
Le Département de Côte-d’Or a lancé, fin décembre, son propre service de navigation virtuelle sur le réseau routier. Une façon d’assurer son indépendance face à l’hégémonie du géant Google Street View.
Et aussi:
✍ Thierry Noisette, le mardi 30 décembre 2025.
En bref. Et vous, qui soutenez-vous? Ce que peuvent faire les entreprises contre l’exclusion numérique, par Emmaüs Connect. Lyon, Grenoble et d’autres villes, retours d’expérience sur l’adoption de solutions libres
Et aussi:
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Bon, si vous faites partie de ceux qui ont la boule au ventre en lançant le nouveau Outlook de Microsoft, j'ai une petite trouvaille pour vous. En fait, vous ne le savez pas encore mais vos identifiants IMAP partent en vacances sur les serveurs de Redmond. Ouais, Heise Online a levé le lièvre y'a quelques temps maintenant et ça fait pas plaisir. Un peu comme quand Apple avait ses petits soucis avec OCSP , mais en plus brutal.
On va pas se mentir, Thunderbird c'est le patron. C'est libre, c'est robuste, c'est la référence pour chiffrer ses mails . Mais bon... faut avouer qu'il a parfois une tronche à avoir connu Windows 98 (même si ça s'améliore, je vous vois venir les puristes !). Du coup, si vous cherchez un truc qui a de la gueule sans vendre votre âme, jetez un œil à Mailspring.
L'interface est propre, non ? ( Source )
Mailspring, c'est un client mail open source (GPLv3) qui tourne sur Mac, Windows et Linux. Pour la petite histoire, c'est le successeur spirituel de Nylas Mail. Le développeur, Ben Gotow, a repris le bébé et a fait un gros ménage. Le moteur de synchro qui bouffait de la RAM comme un ogre ? Hop, réécrit en C++ (ça s'appelle Mailsync maintenant), du coup ça tourne nickel, c'est fluide et ça pompe pas toute votre batterie.
L'interface est super propre, codée en TypeScript avec Electron et React. Et là je vous entends : "Electron ? Pffff, ça va ramer !". Hé bien non les amis, et c'est justement grâce à ce fameux moteur C++. C'est ça qui est cool. En plus, tout se passe en local sur votre machine. Pas de cloud intermédiaire qui vient renifler vos mails pour vous cibler de pubs.
La recherche qui trouve tout en 2 secondes ( Source )
Y'a aussi une version Pro à 8 dollars par mois avec des trucs comme l'envoi différé ou les rappels, mais franchement, pour 99% des gens, la version gratuite suffira laaarge.
Voilà, si vous cherchez une alternative sexy à Outlook qui respecte votre vie privée, Mailspring est une option béton. C'est dispo en téléchargement sur leur site ou via vos gestionnaires de paquets préférés.

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