Inklay
Comme tableau de bord d'une installation photovoltaïque ou comme écran d'app pour vélo...
https://www.digitec.ch/fr/page/inklay-un-ecran-maison-incitant-au-velo-18153
— Permalien
Comme tableau de bord d'une installation photovoltaïque ou comme écran d'app pour vélo...
https://www.digitec.ch/fr/page/inklay-un-ecran-maison-incitant-au-velo-18153

Vous avez déjà galéré à créer un mot de passe qui respecte les 42 règles imposées par un site un peu trop zélé ? Genre au moins 16 caractères, une majuscule, une minuscule, un chiffre, un caractère spécial, et surtout pas le prénom de votre chat ni votre date de naissance ?
C’est le genre de micro-agression qui peut flinguer une matinée ^^.
Heureusement, y’a un dev qui a eu une idée de génie en inversat complètement le problème grâce à la puissance brute des expressions régulières.
Son outil s'appelle RegExp Password Generator et comme son nom l'indique, c'est un générateur de mots de passe qui fonctionne avec des regex. Au lieu de cocher des cases un peu nazes dans une interface classique, vous définissez vos contraintes ligne par ligne sous forme d'expressions régulières.
Par exemple, vous balancez ^.{16,32}$ pour imposer une longueur entre 16 et 32 caractères, [0-9] pour exiger au moins un chiffre, and [A-Z] pour une majuscule. L’outil va alors calculer l’intersection de tous vos patterns pour vous sortir 5 mots de passe aléatoires qui matchent absolument toutes vos règles simultanément.
L'outil repose heureusement sur la bibliothèque TypeScript @gruhn/regex-utils. Pour ceux qui font du code, vous savez que manipuler des regex pour faire des intersections ou des compléments, c'est normalement une purge monumentale que la plupart des langages de programmation ne gèrent pas nativement.
C'est pourquoi ici, la lib fait tout le sale boulot de calcul d'ensemble pour s'assurer que vos contraintes ne sont pas contradictoires. Si vous demandez un truc impossible (genre un mot de passe qui doit être composé uniquement de chiffres ET uniquement de lettres), l’outil vous le dit direct au lieu de mouliner dans le vide.
Et tout tourne en local dans votre navigateur donc c'est cool pour la vie privée, par contre, gardez en tête que la lib supporte un sous-ensemble bien précis de la syntaxe RegExp de JavaScript. Inutile donc tenter des trucs ultra exotiques comme les lookbehinds complexes, l'outil risque de vous renvoyer une erreur.
Le côté pratique, c'est que vos contraintes sont directement encodées dans l'URL. Du coup, vous pouvez bookmarker une config précise pour un site spécifique ou la partager avec vos collègues sans avoir à tout retaper à chaque fois. Un petit compteur affiche même le nombre total de combinaisons possibles avec vos règles, histoire de vérifier que vous n'avez pas créé un mot de passe trop prévisible (ou au contraire, un truc tellement restrictif qu'il n'existe qu'une seule possibilité).
Bref, j'ai trouvé ça original !

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L’USB, c’est pratique… jusqu’au jour où un rançongiciel monte à bord. Verrouiller ce petit “cheval de Troie” du quotidien devient une priorité quand la fiabilité opérationnelle dépend de milliers d’interventions terrain. Deutsche Bahn l’a bien compris et fait confiance au français Tyrex pour se protéger de ce risque… Deutsche Bahn, première compagnie ferroviaire européenne, a […]
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Passé par Portainer, Komodo, Dockge et plus récemment Arcane, j’ai toujours pas trouvé LE gestionnaire de Docker qui me convienne : léger, permettant de gérer au moins 3 machines, intuitif tout en restant complet, qui gère les MàJ des Dockers, acceptant directement des compose, etc.
Depuis quelques jours maintenant j’utilise Dockhand (GitHub) et ça coche toutes les cases ; même plus puisqu’il a en option notamment des notifications différenciées et les outils Trivy et Grype pour scanner les dockers à la recherche de vulnérabilités. De mémoire j’avais présenté le 1er y’a des années sur le blog « perdu » effacé par un bon gros blaireau…
Pour le coup je le trouve très bien pensé, avec plus un œil de « geek » que de professionnel si je puis dire. Avec en prime une roadmap et un super Wiki qui va à l’essentiel.


J’ajoute l’environnement local via socket directement.











On peut ajouter des registres avec ses comptes comme DockerHub et GitHub

C’est tout bête mais j’aime bien la possibilité de choisir ses thèmes. Ça me rappelle un peu https://catppuccin.com/ports/


Puisque j’ai lié mon compte GitHub je peux importer mes repos, y compris les privés.

Comme souvent, on peut créer des templates d’installations Docker. J’ai jamais utilisé. Le seul cas, dans mon contexte, où ça pourrait éventuellement être potentiellement utile 2 ou 3 fois (na, pas du tout) ce serait pour créer une template pour les arrs/decypharr etc avec les volumes pré-définis. On est d’accord, j’en n’ai aucune utilité. Mais y’a l’option.

Pour les notifications, je me suis mis Discord. Et on verra après que je ne les utilise que dans le cas des MàJ pour l’instant. Je ne fais pas de MàJ auto pour tous mes Dockers, je suis du coup informé quand y’a une MàJ à faire ou quand celles en automatique ont été réalisées (ou ont échoué).


C’est uniquement en LAN chez moi, j’ai pas testé l’authentification.Idem pour l’ajout de serveurs (Syno et ZimaOS pour l’instant), j’ai utilisé Hawser vu que je suis sur mon réseau.

Et j’obtiens la vue d’ensemble de mes machines

Comme je le disais au début de l’article, j’ai été agréablement surpris de voir l’intégration de Trivy et Grype, sur option, qui permettent de scanner chaque image installée.
Ici l’exemple de mon serveur AdGuardHome que je voulais changer de machine : imthai/adguardhome-unbound-redis


Les vulnérabilités trouvées sont indiquées pour chaque agent avec le lien vers le CVE. Si l’option de scan est globalement activée alors les updates seront aussi scannées. Et on peut à tout moment lancer un scan depuis la liste des images via l’icône de bouclier.
Si tous les Dockers d’une machine seront reportés dans Dockhand, on ne pourra évidemment y éditer que ceux lancés via l’outil.
Pour se faire on peut utiliser la méthode « guidée » où on pull une image et on la gère de manière guidée.




Ou bien on peut importer des stacks/compose depuis un serveur (bouton Adopt) mais j’ai pas testé.

Ou enfin, le plus simple dans mon cas, on peut ajouter son compose directement. On peut même importer son .env
Désolé du caviardage mais j’ai réalisé après coup que je montrais un truc personnel.

Il est également possible d’importer des dépôts depuis les registres configurés

Dockhand permet bien sûr de créer et gérer tous les types de réseaux


Après ces tests, même si c’est toujours en gros développement, je trouve ça plus abouti qu’Arcane, plus simple que Komodo et ça répond plus à mes besoins que Portainer.
C’est une belle découverte que je vais conserver.
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Hier soir, je suis tombé sur ce gestionnaire de mot de passe clairement conçu pour les puristes et je me suis dit que ça pourrait vous intéresser. Parce que si ça vous casse la tête de devoir confier vos identifiants et autres mots de passes à des services dans le cloud qui ont connu quelques déboires de sécurité ces derniers temps (suivez mon regard... Oh Lastpass, comment ça va ?), j'ai exactement ce qu'il vous faut !
Ça s'appelle LocalPass , c'est open source et surtout c'est conçu pour fonctionner 100% en offline. J'ai testé ça ce matin sur mon laptop et c'est assez simple à utiliser.
Mais avant pour ceux qui se demandent quel est l'intérêt d'un gestionnaire de mots de passe local par rapport à un truc comme Bitwarden ou Dashlane , la réponse est simple : la souveraineté. Bah ouais, c'est logique. Avec LocalPass, vos données ne quittent jamais votre machine. Pas de cloud, pas de synchro mystérieuse, pas de télémétrie. C'est vous, votre fichier chiffré, et c'est tout.
Perso, j'ai longtemps utilisé des solutions cloud pour le confort, mais depuis quelques mois, je cherche à revenir sur des trucs plus locaux pour tout ce qui est critique, du coup LocalPass tombe à pic.
Côté technique, c'est du solide (sur le papier en tout cas) puisque l'outil est développé en Python et utilise Argon2id pour la dérivation de clé (ce qui rend les attaques par force brute bien pénibles pour les méchants) ainsi que AES-GCM pour le chiffrement.
L'utilisation ensuite c'est pas compliqué si vous avez déjà touché à une ligne de commande. D'ailleurs, pour l'installer, un petit coup de pip suffit (sauf si vous n'avez pas Python, là faut l'installer avant hein) :
pip install localpass
Ensuite, vous initialisez votre coffre-fort :
localpass init moncoffre.lp
Et hop, vous pouvez commencer à ajouter vos comptes (je vous laisse aller lire la doc sur le github). C'est un peu comme utiliser KeePass (que j'adore hein, pas de méprise), sauf que l'interface graphique de KeePass... comment dire... elle pique parfois un peu les yeux. Là, avec LocalPass, vous restez dans votre terminal chéri. Vous pouvez lister vos entrées, récupérer un mot de passe ou générer des identifiants sécurisés directement depuis votre shell.
Le truc cool, c'est que même si l'outil est "offline first", LocalPass intègre une fonction (totalement optionnelle et manuelle rassurez-vous) pour vérifier si vos mots de passe ont fuité via l'API de Have I Been Pwned. Mais rassurez-vous, ça utilise la méthode k-anonymity ce qui veut dire que votre mot de passe ne transite jamais en clair. Seul un bout de son hash est envoyé. C'est dnc le compromis idéal entre paranoïa et sécurité active.
Après moi le truc qui m'angoisse un peu avec ces gestionnaires de mots de passe locaux, ce sont les backups. Parce que si vous perdez votre fichier ".lp" ou votre mot de passe maître, c'est game over ca y'a pas de "Mot de passe oublié ?" ici. Donc comme toujours, FAITES DES SAUVEGARDES (sur différentes clé USB chiffrées par exemple que vous stockerez à différents endroits y compris hors de chez vous).
Si vous ne le faites pas, faudra pas venir pleurer après ^^.
