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Les premiers courriels faisant suite au piratage des données FICOBA arrivent dans les boîtes mail.

20 février 2026 à 17:12
La DGFIP du Ministére des finances l'avait annoncé, des courriels allaient être envoyés aux personnes impactées par le piratage de données FICOBA. Les premiers courriels arrivent....

Un aspirateur-robot piratable : le cas DJI Romo réveille les consciences !

20 février 2026 à 17:15
robot aspirateur pirate dji

Le DJI Romo rappelle une évidence : un aspirateur-robot, ce n’est pas qu’un appareil ménager, c’est un objet connecté qui cartographie votre intérieur. Quand une faille ouvre l’accès à ces données, la question n’est plus la saleté… mais la sécurité !

À force de voir les aspirateurs-robots comme de simples assistants ménagers, on oublie un détail gênant : ils se déplacent partout, observent tout, et stockent beaucoup d’informations sur nos habitudes et notre intérieur. Le cas du DJI Romo le remet brutalement sur la table, avec une histoire de cybersécurité qui ressemble moins à un “bug technique” qu’à un rappel à l’ordre. Sans céder à la panique, on va voir ce que ça implique concrètement, pourquoi ça concerne plus de monde qu’on le croit, et surtout quoi faire, dès maintenant, pour réduire le risque sans renoncer au confort.

DJI ROMO P en action vu de dessus
Peut-être un peu trop transparent ? ©DJI

Dans la suite, on remet les faits à plat, et nous tenterons de mettre en exergue ce que ce genre d’incidents implique pour tous les utilisateurs-robots. Nous en profiterons pour rappeler les bons réflexes à appliquer pour éviter toute infiltration numérique !

Nota Bene : ce n’est pas une première alerte. En novembre dernier, nous avions appris comment certains robots pouvaient remonter en continu de la télémétrie et des cartes du domicile vers le cloud, au point que couper cette collecte pouvait devenir problématique.

Une manette pour les gouverner tous

L’histoire part d’un cas presque banal : un utilisateur du nom de Sammy Azdoufal bricole une commande alternative pour son DJI Romo… et tombe sur un problème autrement plus sérieux. À l’origine, il ne cherchait pas à “pirater” quoi que ce soit. L’idée était même plutôt innocente : piloter son DJI Romo avec une manette de PS5.

Pour y arriver, il a donc fait ce que font beaucoup de passionnés quand un produit est trop verrouillé : il a essayé de comprendre comment l’appli officielle parle au robot, puis a codé un petit logiciel maison pour se connecter aux services DJI avec son propre jeton d’authentification Et c’est là que le “projet manette” a dérapé : une fois connecté aux serveurs DJI (notamment via un système de messagerie temps réel de type MQTT), son application n’a pas reçu uniquement les infos de son robot. Des milliers d’autres Romo ont répondu comme s’ils faisaient partie du même salon de discussion.

D’après les enquêtes publiées, les données potentiellement exposées incluent notamment :

  • la cartographie du domicile (plans, trajectoires de nettoyage),
  • la position et l’état du robot (activité, batterie, logs, diagnostics),
  • des flux caméra et audio quand la configuration était favorable.

DJI, de son côté, a reconnu un problème de validation des permissions côté backend (et non un souci de chiffrement : la marque affirme que les communications étaient en TLS), tout en minimisant la fréquence d’abus réels. Selon DJI, une première mise à jour aurait été publiée, puis une seconde a suivi afin de s’assurer que la correction soit bien effective sur l’ensemble des appareils concernés.

DJI cybersécurité image caricaturale
La prochaine fois que tu fais un FIFA… © Meilleure-Innovation + IA

De quoi faut-il se méfier avec ce type d’appareil ?

Ça n’aura échappé à personne qui lit nos articles : en soi, un aspirateur-robot est un capteur mobile. Il récupère des données pour pouvoir travailler : plans du logement, position en temps réel, historique d’activité… mais elles ne sont pas censées circuler !

À commencer par la carte d’intérieur, puisqu’il s’agit d’une représentation exploitable du logement, et de plus en plus détaillée de surcroît : organisation des pièces, zones de passage, parfois obstacles récurrents, et donc indirectement habitudes et routines, etc.. Autre point de vigilance : la caméra et le micro ! On parle ici de vue et son potentiellement accessibles à distance. Dans le cas Romo, plusieurs sources évoquent la possibilité d’accéder à des flux caméra (et parfois audio) en fonction des appareils et des réglages.

Nota Bene : une enquête de l’ABC a montré qu’il était possible, sur certains robots, d’observer en direct via la caméra et d’accéder à des contenus associés.

Au-delà de ces cas concrets, ce qu’il faut comprendre, c’est que le même problème peut survenir, quel que soit le fabricant : quand un objet est connecté, dépend du cloud et que les droits d’accès (permissions) sont mal cloisonnés, chaque faille devient une porte d’entrée potentielle : plus il y a d’intermédiaires et d’autorisations, plus la surface d’attaque s’élargit.

Quelques réflexes à adopter pour continuer à profiter de la domotique…

Il existe quelques bonnes pratiques pour réduire l’exposition au maximum. Il convient de les rappeler régulièrement et de les partager :

  • Mettre à jour l’application et le firmware du robot, vérifier que la mise à jour est bien installée et activez l’OTA ;
  • Sécuriser le compte avec mot de passe unique et robuste et une double authentification (2FA) si disponible ;
  • Couper la caméra et le micro, limiter au maximum les autorisations de localisation et le partage de données optionnel ;
  • Isoler le robot sur le Wi-Fi invité (ou un réseau IoT séparé) pour éviter qu’un souci sur le robot n’ouvre une porte vers le reste de la maison connectée ;
  • voire bloquer l’accès Internet au niveau du routeur dans le cas où le robot peut fonctionner correctement sans cloud.

Bien sûr, ce sera toujours plus facile en choisissant un modèle proposant un suivi logiciel sérieux, une politique de confidentialité lisible, des options d’effacement des données (cartes, historiques), des paramètres de consentement détaillés, et une durée de support garantie longtemps.

Nota Bene : certaines marques mettent en place un canal officiel pour signaler les failles (divulgation responsable), parfois un bug bounty, et surtout une communication transparente avec des correctifs clairs quand un incident survient.

DJI Romo : l’électroménager connecté n’a plus droit à l’à-peu-près

Le cas DJI Romo n’est pas une raison de jeter son robot à la poubelle, mais c’est un rappel brutal : dès qu’un appareil cartographie un logement (et parfois embarque caméra/micro), la cybersécurité devient une condition de base. Et ici, le cœur du problème n’était pas un “petit bug” : c’était une histoire de permissions mal cloisonnées côté cloud, et ce n’est pas une faille anodine !

DJI cybersécurité formulaire de reporting
Formulaire de retour d’erreur sur ©DJI Sécurity Response Center

DJI a fait une partie du job : la marque a réagi, publié des correctifs et dispose d’une vitrine “security” (canal de signalement, bug bounty). Mais l’épisode révèle aussi des faiblesses difficiles à balayer : un premier patch incomplet, un déploiement visiblement pas uniforme, et une communication qui laisse parfois l’impression qu’on cherche à rassurer plus vite qu’à expliquer. Bref : l’urgence a été traitée, mais l’incident rappelle que “connecté” implique des risques structurels, surtout quand l’appareil dépend fortement du cloud.

En vous, pourriez-vous encore faire confiance à un ROMO ? Pensez-vous que les aspirateurs-robots peuvent, à terme, devenir des outils de surveillance à grande échelle, façon Big Brother ?

Fuite massive chez IDMerit, un milliard de données sensible exposées !

Par : UnderNews
20 février 2026 à 16:25

Une base de données appartenant à IDMerit, spécialiste de la vérification d’identité (KYC) pour les banques et les fintechs, a été exposée sur Internet sans aucune protection. Un milliard de fiches personnelles sensibles s’est retrouvé à la merci des cybercriminels. C’est un véritable kit d’usurpation d’identité pour les pirates, alertent les chercheurs. Tribune – Benoit […]

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On ne l’arrête plus : le Bloc-notes de Windows 11 va bientôt prendre en charge… les images !

20 février 2026 à 10:56
Et si le Bloc-notes devenait, à terme, le remplaçant de WordPad ? La question peut prêter à sourire, mais Microsoft semble bien s’y employer. Après l’ajout du support Markdown l’année dernière, la firme travaillerait désormais sur une fonctionnalité inédite pour l’application : la prise en charge des images ! Un outil vieux de 40 ans … Lire la suite

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My Hero Academia : Vigilantes révèle quel villain porte la destinée la plus déchirante

19 février 2026 à 23:00

My Hero Academia a officiellement tiré sa révérence en décembre dernier. Pourtant, son univers continue de s’étendre à travers Vigilantes, le spin-off qui explore les zones d’ombre de la saga originale. La saison 2 de My Hero Academia : Vigilantes vient de franchir un cap émotionnel décisif. En recentrant le récit sur le passé de ... Lire plus

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Réalité virtuelle : Meta abandonne la VR et se concentre sur les jeux mobiles

20 février 2026 à 07:58

Lancé en 2021, Horizon Worlds devait être une plateforme de réalité virtuelle (VR). Mais Meta semble changer son fusil d’épaule et veut maintenant « recentrer Worlds pour qu’elle soit presque…

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Nettoyeur de sols sans fil Elsay (Leclerc) à 49 € : bonne affaire ou grosse déception ?

19 février 2026 à 17:30
Elsay dans les rayons de magasins

À côté des aspirateurs-balais, les nettoyeurs de sol continuent d’envahir le marché. Bien sûr, la concurrence est rude et les marques tentent tout pour se démarquer. Leclerc a voulu frapper un grand coup avec le Elsay LC VS530, à moins de 50 €…

Sur le papier, c’est l’offre “anti-crise” qui coche toutes les cases du fantasme moderne : sans fil, auto-tracté, “eau et poussière”, 25 minutes d’autonomie, des réservoirs (450 ml propre / 300 ml sale), 3 h de charge, 76 dB, 3,37 kg. Sauf qu’à ce prix-là, il y a forcément une ardoise cachée : d’abord, ce n’est pas un aspirateur laveur classique. Il n’y a pas d’aspiration active comme sur un Tineco/Dreame par exemple, le nettoyage repose surtout sur un rouleau humide qui “entraîne” la saleté.

Et ensuite… la réalité rattrape l’offre alléchante. Sur les avis E.Leclerc, on est à 3,3/5 pour environ 325 avis, avec une proportion qui picote : 66 avis à 1 étoile (≈20% !). Et les retours qui reviennent en boucle ne sont pas des détails de diva : “laisse des traces”, “réservoir qui se remplit trop vite”, “tombé en panne dès la deuxième utilisation”, et même des clients qui reprochent que l’option “poussière” soit… disons, optimiste. Ajoutez à ça un point qui, chez nous, fait immédiatement lever un sourcil : pièces détachées : non (c’est écrit).

Quelques caractéristiques quand même…

Elsay nettoyeur de sol pub
« Vu à la TV », cet argument fonctionne encore en 2026 ? #leconsommateurestunjambon ©E.Leclerc
Caractéristique TechniquesLeclerc Elsay LC VS530
Poids3,37 kg
Puissance30 W
Autonomie25-35 min
Temps de charge3h
Réservoir d’eau propre450 ml
Réservoir d’eau sale300 ml (constructeur) / ~200 ml (Maniaques)
Niveau sonore76 dB
Garantie3 ans

Oui : il lave correctement

On va commencer par rendre justice à ce qui fonctionne : pour un nettoyeur de sol à moins de 50 €, l’Elsay ne se ridiculise pas. Sur des saletés “du quotidien” (un verre renversé, des traces fraîches, des miettes/poils légers), le rouleau fait le boulot et, au centre de la surface, on peut obtenir un résultat franchement correct sans y passer la soirée. Ce n’est pas un appareil miracle, mais en mode entretien rapide, il peut clairement dépanner, d’autant plus que l’autonomie est correcte.

Autre bon point : c’est simple à l’excès : un seul bouton, trois niveaux (rouleau à sec, pulvérisation intermittente, pulvérisation continue), bref… prise en main en dix secondes. Et comme il est léger et fin, il se manie facilement, y compris sous certains meubles bas. Pour le rangement, il a son petit socle qui va bien.

Force est d’admettre qu’à ce tarif-là, c’est une porte d’entrée quasi imbattable pour ceux qui veulent tester le rouleau humide. Sauf que voilà…

Il aspire ou il aspire pas ?!

Son design rappelle malheureusement celui des aspirateurs-laveurs, alors que ce n’est pas dans le contrat… Il n’y a pas d’aspiration active qui avale la crasse et l’eau sale comme le font les machines plus haut de gamme ; juste un rouleau humide qui frotte et embarque ce qu’il peut. À l’intérieur de la brosse, il y a une petite séparation des liquides et des solides, notamment grâce à une raclette qui retire les débris du rouleau.

Cela donne un entre-deux un peu irrégulier et assez désagréable. Parfois, il va choper les flocons d’avoine, et d’autres fois, la poussière reste au sol, mais humide. Sans parler des plinthes : dès qu’on approche les contours, il faut repasser, viser, insister… et le gain de temps est de moins en moins évident.

Et qui c’est qui va baver dès qu’il sature (ce qui arrive très vite) ou qu’on le manipule un peu maladroitement ? C’est notre petit Elsay LC VS530 !

L’entretien : le vrai prix à payer (et c’est tout le temps)

C’est là que le “49 €” nous rattrape par le col. Parce que le réservoir d’eau sale, situé au niveau de la tête, est annoncé à 300 ml alors qu’il en fait plutôt 200 (même pas un demi de bière) selon le test de Optare. Bien entendu, cela engendre des vidanges fréquentes : 4 à 5 fois par charge selon le test de Vincent VinTech !

Il faut donc démonter et vider le compartiment, lequel est composé de deux bacs, puis remplir le réservoir d’eau propre, dont l’indicateur de niveau max a été placé côté bouchon. Il faut ensuite refermer et retourner le bac pour vérifier que le niveau d’eau est bon. Et à la fin, bien entendu, pas d’auto-nettoyage sur le socle, donc on va aussi nettoyer le rouleau. Certes, le socle est muni d’un support pour que le rouleau puisse sécher. Mais cela veut dire aussi qu’il faudra effectuer une manipulation avant de commencer à laver.

Elsay nettoyeur de sol icône réservoir plein
Habituez-vous à voir cette icône… ©Optare

Enfin, la charge n’est même pas automatique via le socle. Il faut donc penser à brancher l’appareil, et donc à le débrancher pour commencer à nettoyer. Premier degré, on préfère largement remplir et vider des seaux…

Fiabilité et réparabilité : ça refoule le “jetable”

Sur la fiche produit, c’est écrit : “Disponibilité des pièces détachées : Non.” Vous savez ce que ça veut dire : pas de réparation simple, pas de remise en état sereine, et une issue fréquente : remplacement ou mise au rebut.

Et ce point pèse d’autant plus lourd que la catégorie cumule tout ce qui vieillit mal sur de l’entrée de gamme : moteur, batterie, circuit d’eau, joints, rouleau. Le pire, c’est que les avis clients remontent des pannes très précoces (dont des cas rapportés après très peu d’utilisations).

Et même sans panne immédiate, l’aspect très cheap du plastique et l’absence de pièces détachées installe une sensation désagréable : celle d’un produit pensé comme consommable, pas comme un appareil qu’on garde.

Est-ce que nous le recommandons ?

Non. Il nettoie, certes, mais l’entretien est trop contraignant, ce qui le rend à peine plus pratique qu’une serpillère traditionnelle. Quant à la durabilité, même si nos confrères et consoeurs estiment que la garantie est fiable via l’étiquette « E.Leclerc », on ressent tout de même un risque de panne élevé. Attendez plutôt une occasion (seconde main, promo) pour faire un choix qui vous allège vraiment la vie, plutôt que le portefeuille. À titre d’exemple, vous en a mis un juste en-dessous !

Nous comprenons la démarche de vouloir rendre accessibles des produits qui facilitent le quotidien. Mais la frustration n’est pas un moyen de paiement. Au mieux, c’est une expérience de laboratoire pour voir ce que l’on peut faire à budget limité. Au pire, c’est se moquer de celles et ceux qui n’ont pas les moyens. Et vous ? Vous avez de l’argent à perdre ?

💾

Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.

Stuck Kubernetes Finalizers

19 février 2026 à 14:43

Si un namespace ne veut vraiment pas se laisser supprimer, en état "Terminating":

kubectl get namespace mynamespace -o json > mynamespace.json

Edit the file and remove the finalizers field entirely, ensuring the JSON looks like this:

{
  "apiVersion": "v1",
  "kind": "Namespace",
  "metadata": {
    "name": "mynamespace"
  }
}

Then apply the modified JSON back to the API:

kubectl replace --raw "/api/v1/namespaces/mynamespace/finalize" -f mynamespace.json

Voir aussi https://blog.zwindler.fr/2020/03/23/supprimer-un-namespace-bloque-a-terminating/


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Après 5 ans de frustration, Windows 11 va enfin vous laisser bouger la barre des tâches

19 février 2026 à 14:03
Bonne nouvelle pour les habitués de Windows 10 (et de toutes les versions précédentes) : Microsoft travaille activement sur le retour de la possibilité de déplacer et redimensionner la barre des tâches dans Windows 11. Une fonctionnalité réclamée depuis le lancement du système en 2021, et qui devrait enfin pointer le bout de son nez … Lire la suite

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Horloge temps réel Raspberry Pi : configurer un module RTC et afficher un calendrier

19 février 2026 à 11:43

Fiabilisez l’heure hors ligne et affichez un calendrier propre sur votre Pi, même sans Wi-Fi.

Quand on fait de la domotique ou un projet DIY, l’heure “juste” n’est pas un détail. Un Raspberry Pi sans réseau peut oublier l’heure au redémarrage, ce qui casse des logs, des automatisations et des sauvegardes. Pour vérifier rapidement l’heure actuelle, comparez avec l’heure affichée par votre système avant de commencer.

Réponse rapide : Sur Raspberry Pi, une RTC (ex. DS3231) garde l’heure même sans Internet. Activez I2C, détectez le module, chargez le driver, puis synchronisez au moins une fois via NTP. Enfin, configurez le fuseau horaire et affichez un calendrier dans le terminal ou sur un petit écran pour valider que tout reste cohérent après redémarrage.

Option Android : si vous voulez vérifier l’heure et la date rapidement sur votre téléphone (sans ouvrir un terminal), vous pouvez utiliser notre application : Télécharger l’APK Android.

Comprendre RTC, NTP et fuseau horaire

Le duo gagnant, c’est RTC pour tenir l’heure hors ligne, et NTP pour remettre tout à l’heure exacte dès que le réseau revient. Pour le protocole, vous pouvez lire la spécification officielle du Network Time Protocol via le lien IETF RFC 5905 (NTPv4), utile si vous aimez comprendre ce qui se passe “sous le capot”.

Une RTC ne remplace pas NTP. Elle évite surtout le saut à une date incohérente au boot. NTP apporte la précision et corrige une dérive éventuelle.

Le fuseau horaire, lui, n’est pas “l’heure”. C’est une règle d’affichage. Gardez en tête que Linux stocke souvent l’heure système en UTC et applique le fuseau pour l’affichage.

Quel module RTC choisir pour un Raspberry Pi (DS3231 ou DS1307) ?

Le DS3231 est généralement le plus simple à vivre. Il est plus précis, plus stable en température, et très répandu dans les kits Raspberry Pi.

Le DS1307 fonctionne aussi, mais il est en général plus sensible à la dérive. Pour un projet domotique où l’on veut des horaires fiables, le DS3231 est souvent le choix le plus serein.

Checklist matériel avant de brancher

  • Un module RTC I2C (DS3231 ou DS1307) avec pile CR2032
  • 4 fils Dupont (VCC, GND, SDA, SCL)
  • Un Raspberry Pi avec Raspberry Pi OS à jour
  • Accès au terminal (local ou SSH)
  • Un redémarrage possible pendant le test

Activer I2C et vérifier que le module RTC est détecté

Commencez par activer I2C. Sur Raspberry Pi OS, vous pouvez passer par raspi-config ou l’interface graphique selon votre setup.

Dans le terminal :

sudo raspi-config

Allez dans les options d’interface, puis activez I2C. Redémarrez ensuite.

Installez l’outil de scan I2C si nécessaire :

sudo apt update

sudo apt install -y i2c-tools

Lancez un scan :

sudo i2cdetect -y 1

Vous devriez voir une adresse apparaître.

Pour un DS3231, l’adresse typique est 0x68. Pour un DS1307, c’est aussi souvent 0x68. Si vous ne voyez rien, vérifiez d’abord le câblage SDA et SCL, puis la masse, puis l’alimentation.

Comment activer I2C et vérifier que le module RTC est détecté ?

Si i2cdetect affiche une grille pleine de –, c’est que le bus ne voit rien. La cause est presque toujours un I2C non activé, un câble inversé, ou un mauvais pinout.

Assurez-vous aussi d’être sur le bon bus. Sur Raspberry Pi, c’est très souvent le bus 1. Sur certains anciens modèles, des variations existent, mais en pratique 1 est le standard.

Charger le driver RTC et éviter les conflits

Une fois le module détecté, l’objectif est que Linux le traite comme une horloge matérielle. Selon le module, on charge un overlay.

Ouvrez le fichier de configuration :

sudo nano /boot/config.txt

Ajoutez une ligne selon votre matériel :

  • DS3231 :

dtoverlay=i2c-rtc,ds3231

  • DS1307 :

dtoverlay=i2c-rtc,ds1307

Redémarrez :

sudo reboot

Après reboot, vérifiez que le périphérique RTC existe :

ls -l /dev/rtc*

Puis contrôlez la lecture de l’horloge matérielle :

sudo hwclock -r

Erreur fréquente : “rtc0: probe failed” ou heure incohérente

Si le module est bien détecté mais que le driver ne se charge pas, retournez à i2cdetect. Un module visible en 0x68 mais un driver qui échoue peut indiquer un overlay incorrect.

Autre piège classique : un service de synchronisation ou un ancien overlay entre en conflit. Gardez un seul overlay RTC actif.

Synchronisation NTP, timezone, et bon ordre des opérations

Le bon réflexe est simple : on règle d’abord l’heure système, puis on écrit cette heure dans la RTC. Ensuite, au prochain démarrage hors ligne, l’heure système peut être initialisée depuis la RTC.

Vérifiez l’état de la synchronisation :

timedatectl status

Vous cherchez surtout System clock synchronized: yes quand le réseau est disponible.

Ensuite, configurez le fuseau horaire :

sudo timedatectl set-timezone Europe/Paris

Quand l’heure système est correcte, poussez-la vers la RTC :

sudo hwclock -w

Comment savoir si l’heure de mon Raspberry Pi est correcte ?

Le test le plus fiable est de vérifier d’abord timedatectl, puis de lire la RTC avec hwclock -r. Si les deux valeurs sont cohérentes, vous êtes bien.

Pour un contrôle rapide et pratique, vous pouvez aussi ouvrir un calendrier en ligne et comparer l’affichage date et jour avec votre Raspberry Pi. Faites-le après un redémarrage, idéalement sans Wi-Fi, pour valider la tenue hors ligne.

Afficher un calendrier dans le terminal ou sur un petit écran

Pour un affichage simple dans le terminal, la commande cal est parfaite :

cal

Pour afficher le mois courant avec plus d’infos :

cal -m

Et pour afficher une date précise :

cal 2 2026

Si vous avez un petit écran (OLED I2C, écran HDMI, e-paper), l’idée reste la même : votre application lit l’heure du système. Si l’heure système est stable, l’affichage le sera aussi.

Option domotique : logs et automatisations plus fiables

Dès que la date est stable, vos journaux système deviennent exploitables. Les déclencheurs basés sur l’heure, les scripts cron, et les règles domotiques évitent les “sauts” de date au redémarrage.

Pensez à tester un reboot “réseau coupé”. C’est le scénario qui révèle les vraies faiblesses.

Dépannage rapide avec une table de symptômes

Voici une table simple pour diagnostiquer sans tourner en rond.

SymptômeCause probableAction rapide
i2cdetect ne montre aucune adresseI2C désactivé ou câblageActiver I2C, vérifier SDA/SCL, GND
Adresse visible mais pas de /dev/rtc0Overlay incorrectVérifier dtoverlay=i2c-rtc,… dans /boot/config.txt
Heure RTC OK, heure système fausse après rebootOrdre de sync pas faitRéseau ON, timedatectl, puis hwclock -w
Heure décalée d’une ou deux heuresFuseau horairetimedatectl set-timezone Europe/Paris
L’heure dérive trop viteModule moins précis ou pile faiblePréférer DS3231, changer la pile

FAQ en prose

Comment activer I2C et vérifier que le module RTC est détecté ? Activez I2C via raspi-config, redémarrez, installez i2c-tools, puis lancez i2cdetect -y 1. Une adresse comme 0x68 indique que le module répond.

Comment éviter que l’heure dérive quand le Wi-Fi est coupé ? Installez une RTC, écrivez-y l’heure après une synchronisation NTP, puis testez un redémarrage sans réseau. Le Raspberry Pi récupérera une heure cohérente dès le boot, même hors ligne.

Quel module RTC choisir pour un Raspberry Pi (DS3231 ou DS1307) ? Pour la plupart des projets, le DS3231 est le plus recommandé car il est généralement plus précis et stable. Le DS1307 peut dépanner, mais il dérive plus facilement selon les conditions.

Comment afficher un calendrier sur un petit écran ou dans le terminal ? Dans le terminal, cal suffit pour afficher le mois. Sur un écran, faites afficher l’heure système et un rendu de calendrier, par exemple via un petit script Python ou une interface locale. La clé reste une heure système fiable.

Comment savoir si l’heure de mon Raspberry Pi est correcte ? Vérifiez timedatectl status pour la synchro, comparez date et hwclock -r, puis redémarrez sans Wi-Fi. Si l’heure reste correcte, votre chaîne RTC plus timezone est solide.

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Windows 11 : Microsoft ajoute un bandeau promotionnel pour Microsoft 365 dans les Paramètres (Insider Preview)

19 février 2026 à 11:32
Ce 17 février 2026, Microsoft a publié une nouvelle version de test de Windows 11 25H2 pour les utilisateurs inscrits au programme Windows Insider. Cette nouvelle version – numérotée 26220.7859 et publiée sur le canal Bêta via la mise à jour KB5077223 – n’apporte rien de notable, mais elle ajoute par contre une invite de mise à niveau … Lire la suite

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Copilot résumait vos e-mails confidentiels à votre insu depuis janvier : Microsoft reconnaît le bug

19 février 2026 à 10:21
Microsoft vient de reconnaître l’existence d’un bug sérieux dans Microsoft 365 Copilot Chat, l’assistant IA inclus dans les abonnements Microsoft 365 Business : depuis fin janvier 2026, celui-ci était capable de lire et de résumer des e-mails pourtant marqués comme confidentiels, contournant ainsi les politiques de protection des données mises en place par les entreprises. … Lire la suite

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Du réveil classique au réveil digital : pourquoi faire le switch ?

19 février 2026 à 01:39

Il y a quelque chose de nostalgique dans le réveil à aiguilles. Ce petit objet posé sur la table de nuit, avec son tic-tac régulier et sa sonnerie stridente, a accompagné des générations entières. Pourtant, à l’heure où la technologie s’invite dans chaque recoin de notre quotidien, il est légitime de se demander si ce fidèle compagnon de nuit est toujours à la hauteur. Spoiler : non, et voici pourquoi.

Le réveil analogique, un objet culte mais dépassé

Soyons honnêtes : le réveil classique a une âme. Il évoque les matins d’enfance, les vacances chez les grands-parents, une certaine simplicité de vie. Mais la nostalgie ne suffit pas à en faire un bon outil en 2024.

Son principal défaut, c’est sa rigidité. Un réveil mécanique fait une seule chose : sonner à une heure donnée. Pas de double alarme pour le week-end, pas de réglage de volume, pas d’affichage lumineux lisible dans le noir. Si vous voulez connaître l’heure en pleine nuit, vous devez allumer la lumière, risquer de vous réveiller complètement et potentiellement déranger votre partenaire. Et ce tic-tac… Pour les dormeurs légers, il peut littéralement saboter une nuit entière.

Le changement d’heure est également une corvée à part entière avec un modèle analogique. Avancer ou reculer les aiguilles manuellement, c’est un rituel que beaucoup d’entre nous pratiquent avec une mauvaise grâce évidente. Sans oublier que la précision d’un mécanisme mécanique se dégrade avec le temps et quelques minutes de décalage par semaine, et c’est votre ponctualité qui en prend un coup.

Ce que le réveil digital change vraiment au quotidien

Passer à un réveil digital, ce n’est pas simplement changer d’appareil. C’est repenser son rapport au temps, au sommeil et à la première heure de la journée.

L’affichage LED ou LCD d’un réveil digital est lisible instantanément, même dans l’obscurité totale. Un simple coup d’œil, et vous savez exactement l’heure qu’il est, sans bouger, sans allumer quoi que ce soit. Certains modèles proposent même une luminosité ajustable automatiquement selon l’ambiance de la pièce, ce qui évite d’être ébloui en pleine nuit par un écran trop lumineux.

La gestion des alarmes devient aussi infiniment plus souple. Plusieurs alarmes programmables, des mélodies différentes selon les jours, un réveil progressif qui augmente le volume doucement plutôt que de vous arracher au sommeil autant de fonctionnalités qui semblent anodines jusqu’au moment où on s’en passe. La qualité de votre réveil influe directement sur votre humeur de la journée, et commencer la journée sans être agressé par une sonnerie stridente, c’est loin d’être un détail.

Beaucoup de modèles intègrent aussi des fonctions pratiques comme un thermomètre d’ambiance, un hygromètre, un port USB pour charger son téléphone, ou encore une radio FM. Des ajouts qui transforment un simple réveil en véritable hub de la table de nuit.

La transition : moins compliquée qu’on ne le croit

Une des résistances les plus courantes face au réveil digital, c’est la crainte de la complexité. On imagine des menus à n’en plus finir, des boutons cryptiques, une notice en anglais de quarante pages. En réalité, les fabricants ont fait des efforts considérables sur l’ergonomie. Les meilleurs modèles se configurent en moins de deux minutes, avec une interface intuitive accessible à tous les âges.

L’autre argument souvent avancé en faveur du réveil classique, c’est sa résistance aux pannes de courant. C’est un point valable, mais la plupart des réveils digitaux modernes intègrent désormais une pile de secours qui prend le relais en cas de coupure. Votre alarme sonne quoi qu’il arrive.

Il est aussi intéressant de noter que le réveil digital s’inscrit parfaitement dans une démarche de réduction de l’usage du smartphone la nuit. Nombreux sont ceux qui utilisent leur téléphone comme réveil, ce qui les expose aux notifications, aux tentations de consultation tardive et à la lumière bleue néfaste pour le sommeil. Avoir un réveil dédié sur sa table de nuit, c’est une façon simple et efficace de laisser le téléphone hors de la chambre ou au moins hors de portée.

Quel réveil digital choisir ?

Le marché propose une offre pléthorique, ce qui peut rendre le choix difficile. L’essentiel est de définir ses priorités : lisibilité de l’affichage, nombre d’alarmes, présence d’une radio, connectivité Bluetooth, design… Certains préfèrent un modèle épuré et minimaliste, d’autres recherchent un appareil multifonction.

Si vous ne savez pas par où commencer, la collection de réveils digitaux disponible sur Réveil Express offre un panorama complet des meilleures références du marché, classées et décrites de façon claire pour faciliter votre choix selon votre profil.

Un choix qui va au-delà du gadget

Changer de réveil peut sembler anodin. C’est pourtant une décision qui touche directement à la qualité de votre sommeil, à votre sérénité nocturne et à la façon dont vous démarrez chaque journée. Dans un monde où l’on passe des heures à optimiser sa productivité, on oublie souvent que tout commence par un bon réveil — au sens propre comme au figuré.

La technologie n’a pas vocation à remplacer ce qui fonctionne, mais elle a la capacité d’améliorer significativement ce qui montre ses limites. Et le réveil classique, aussi attachant soit-il, a clairement atteint les siennes.

Si vous hésitez encore à franchir le pas, un tour sur Réveil Express vous convaincra probablement définitivement. La plateforme rassemble une sélection soignée de réveils adaptés à tous les besoins, avec des descriptions détaillées qui vous permettent de comparer les modèles sans vous perdre dans des fiches techniques absconses.

Faire le choix d’un réveil digital, c’est finalement faire le choix d’un quotidien un peu plus fluide. Et ça, ça n’a pas de prix.

L’article Du réveil classique au réveil digital : pourquoi faire le switch ? est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

Windows 11 26H1 : Microsoft dévoile les processeurs compatibles et la durée du support

18 février 2026 à 16:06
Microsoft vient de lever le voile sur plusieurs détails importants concernant Windows 11 version 26H1 : quels processeurs sont officiellement compatibles, quelle est sa durée de support et à qui s’adresse vraiment cette version ? Autant de questions auxquelles la firme de Redmond répond désormais noir sur blanc dans plusieurs documents officiels. Une version réservée … Lire la suite

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Firefox dit adieu à Windows 7, 8 et 8.1 : cette fois, il n’y aura pas de troisième prolongation

18 février 2026 à 14:00
Mozilla vient de confirmer officiellement ce que beaucoup redoutaient depuis des mois : Firefox 115 ESR ne recevra plus aucune mise à jour de sécurité après le mois de février 2026. Pour les utilisateurs encore accrochés à Windows 7, Windows 8 ou Windows 8.1, c’est le coup de sifflet final – et cette fois, il … Lire la suite

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Ski 2026 : les 50 innovations et nouveautés à ne pas manquer cet hiver !

18 février 2026 à 12:45
innovations ski sport hiver

Après une nouvelle semaine de tests et d’analyses, nous avons sélectionné les meilleures innovations pour votre séjour aux sports d’hiver. Un guide ultra-complet sur les solutions vous permettant de mieux skier mais aussi d’assurer votre sécurité et votre confort pour garantir un séjour de neige sans embûche !

Les sports d’hiver, c’est tout un monde à part : une farandole de sensations dans un milieu glacial et escarpé. Pour celles et ceux qui ont le goût de l’aventure, c’est un paradis, à condition d’être bien équipé contre le froid et les chutes, mais aussi pour éviter de se perdre ou simplement améliorer ses performances de glisse. Vous trouverez dans ce dossier spécial dédié aux sports d’hiver toutes les meilleures inventions récentes. Découvrez LA sélection des derniers produits innovants et connectés à ajouter dans votre valise quand vous partirez à la montagne : mobilité, gants, produits audio, masques, casques, drones & caméras, produits chauffants, portes ski, gadgets, snowboard, balises GPS, capteurs, exosquelettes …  

Gif intro accessoires de ski

Après plusieurs éditions consultées par des dizaines de milliers de lecteurs chaque année depuis 2019, voici la mise à jour 2026, avec de nouveaux produits et de nouveaux partenaires ! Skieurs, skieuses, c’est aussi l’occasion de découvrir les meilleures idées cadeaux à la pointe pour vous garantir davantage de confort, de sécurité et de progression dans votre discipline favorite !

Où partir à la neige ? À Serre Chevalier, notre partenaire de 2026 !

Cet hiver, cap sur les Hautes-Alpes, au cœur des Alpes du Sud où le soleil est presque une signature : environ 300 jours de beau temps par an, une neige souvent plus sèche et plus agréable, du ski en forêt de mélèzes comme en haute montagne, et des restaurants d’altitude qui invitent facilement à rallonger la pause déjeuner sans regretter la piste.

Au cœur de Serre Chevalier Vallée Briançon : un grand domaine qui aligne 250 km de pistes et se décline en 4 secteurs (Briançon, Chantemerle, Villeneuve et Le Monêtier-les-Bains). Ici, on skie entre 1 200 et 2 800 m d’altitude, avec des itinéraires pour tous les niveaux : de larges boulevards rassurants pour progresser en douceur, mais aussi de quoi se faire plaisir quand le niveau monte, entre longues rouges, passages plus engagés et belles ambiances haute montagne. Les liaisons sont fluides et permettent de parcourir toute la vallée skis aux pieds sans multiplier les attentes.

Serre Chevalier vue panoramique
Station de Serre-Chevalier (vue Drone) © serre-chevalier.com
Pour les familles, l’atout majeur, c’est la variété : on peut alterner journées “ski cool” et pauses gourmandes, changer de secteur sans se lasser, et garder sous la main des options parfaites pour le séjour détente. L’ambiance reste vivante mais jamais saturée, avec des villages habités toute l’année et la présence de Briançon qui apporte commerces, restaurants et services. Impossible, par exemple, de passer à côté des Grands Bains du Monêtier : bassins intérieur et extérieur, jets et jacuzzis, hammam, sauna… sans oublier la Trilogie Romaine, un parcours chaud froid aux bassins gradués (de 16 à 40 °C) qui remet d’aplomb après une journée sur les pistes.

Et si l’envie d’adrénaline se fait sentir, Serre Chevalier a aussi son “waouh” : la Tyrolienne Géante, une descente de 1 100 m au départ de 2 491 m d’altitude, avec des pointes à plus de 100 km/h et un panorama XXL sur la vallée et le parc national des Écrins. Sensations fortes garanties… au départ comme à l’arrivée !

Pour poser les valises, on a découvert le Club « Les Alpes d’Azur » qui mise sur une ambiance à taille humaine (74 chambres) et une formule demi-pension (ou pension complète) pensée pour optimiser le budget sans rogner sur le confort. Gros plus : l’espace bien-être Aquazur, inclus sans supplément, avec piscine couverte chauffée, sauna, hammam (et salle de fitness), idéal pour récupérer. Derrière cette approche plutôt équilibrée, on retrouve la philosophie du groupe Vacances Bleues : un groupe hôtelier associatif né à Marseille en 1971, qui réinvestit ses bénéfices dans ses établissements et défend une vision des vacances conviviale et accessible. Cela se ressent concrètement dans l’expérience proposée, entre prestations utiles et atmosphère détendue. Nous avons beaucoup apprécié notre séjour dans cet établissement et le recommandons vivement pour son excellent rapport qualité-prix.


Les innovations pour se déplacer sur la neige autrement

Aux Sports d’Hiver, il est habituel de croiser des snowboardeurs, skieurs alpins, skieurs de fond, randonneurs, des descentes en luges ou encore des chiens de traineaux. Mais il est rare de croiser un cycliste par exemple. Nous avons trouvé quelques nouvelles activités sportives encore rarement vues ni encore testées du grand public.

FatBitSki et S-Trax Snowbike winterride : pour skier à bicyclette sur les pistes

C’est FatBitSki qui a développé le tout premier accessoire pour vous permettre de faire du vélo sur les pistes. Ainsi, le kit Ski Fat Bike a été conçu pour tous ceux qui ont, comme nous, l’idée saugrenue de skier à vélo ! Comment cela est-il possible ? Ouvrez vos mirettes, voici une petite démo WTF !

Et voilà, vous savez désormais quoi offrir à votre cousin facteur à Vancouver…

Quelles que soient les conditions de neige (poudreuse, croûte, ornières, pistes damées…), vous bluffez l’assistance à coup de glissades à vélo. Concrètement, il s’agit de remplacer la roue avant de votre vélo par le kit Ski Fat Bike. Il est simple à installer et vous permettra de vivre une expérience unique. Il va sans dire que le casque est indispensable avec une telle monture de l’extrême, et que certains modèles de vélo sont bien plus indiqués que d’autres pour se transformer en chimère à fendre la poudreuse !

Sur le site officiel, le kit est toujours affiché 795 $ (au lieu de 875 $), mais il est actuellement indiqué “sold out”. La marque précise qu’une version 2.0 est en cours de développement (avec une version “quick attach” évoquée) et annonce un retour en stock en 2026, via une liste d’attente.

Et l’alternative motoneige existe aussi désormais, avec S-Trax Snowbike winterride, compatible avec les vélos électriques :

Et en vrai, mettez des casques ! Y a que la gamine qui est sérieuse dans cette pub, nom d’un bonhomme de neige…

Seuls les modèles avec cadre en carbone ne sont pas compatibles avec le kit de conversion chenille + rouleaux. Quoi qu’il en soit, l’équipement est robuste, fiable et vous propulse à 25 km sur terrain enneigé (du moins si vous avez un moteur), mais il vous allège tout de même de 1 999,99 € (environ la moitié du prix d’une motoneige milieu de gamme).

Snooc, l’accessoire qui transforme votre ski en luge

Invention made in France, cet accessoire ludique est principalement associé à la pratique du ski de randonnée. Il vous permet, durant votre session découverte en hors-piste, de vous amuser en glissant dans la poudreuse comme avec une luge (eh oui, cet hiver, on fait de vous un authentique Transformers des montagnes !). Testé et approuvé en 2022 à Tignes par la rédaction !

Luges sous les fessiers, casques sur les têtes : tout est à sa place on dirait !

Le Snooc existe en deux modèles : un modèle downhill uniquement optimisé pour les descentes sur pistes ou autres, et une version “Snooc Touring” qui est démontable afin de transformer l’appareil en skis de randonnée pour l’utiliser au-delà du domaine skiable. La version descente est actuellement disponible à 398 €, et le modèle Touring à 649 € sur le site officiel de la start-up.

Stoltski BootSki : l’alternative compacte aux mini-skis classiques

Pour remplacer les mini-skis type Snowfeet, on garde un œil sur BootSki, la proposition de Stolt of Sweden (Stoltski.com) : de très courts “skis-chaussures” qui se clipsent directement sur des chaussures de ski alpines standard (type DIN) via une fixation brevetée. L’objectif n’est pas de remplacer une vraie paire, mais de proposer une alternative ludique et ultra-compacte pour varier les sensations sur piste, avec une prise en main annoncée rapide et un format facile à transporter (un sac de rangement est fourni). Le fabricant les présente comme “les skis les plus courts du monde”, et des revendeurs indiquent par exemple une version 46 cm (avec d’autres longueurs selon tailles/versions).

Sur la marketplace Decathlon, BootSki est même décrit comme homologué pour les remontées mécaniques grâce à cette fixation, avec plusieurs tailles (Kids/Medium/Large) correspondant à des longueurs de semelle de chaussure. À ce stade, le produit n’a pas encore été testé par notre rédaction (c’est prévu en mars !) : le verdict “sécurité/agrément” dépendra surtout du maintien, du comportement sur neige dure et de la tolérance à haute vitesse. Si vous voulez prendre de l’avance, c’est entre 125 et 135 € pour les adultes et entre 85 et 95 € pour les enfants !

Go To Ski, les skis pour personnes en situation de handicap

Adressée aux personnes en situation de handicap, en particulier au niveau des jambes, cette invention consiste en une trottinette des neiges, capable de reproduire les mouvements de skis traditionnels, à la manière d’une personne valide. Elle offre donc de réelles sensations de glisse, et ce en toute sécurité. Nous la devons à un ingénieur et fabricant de matériel de glisse, du nom de Marco Gostoli, qui a modélisé sa création, au cœur des Alpes, dans son atelier situé à la station de ski nommée “La Plagne”.

Il en a profité pour fonder l’école de ski “Antenne Handicap”, afin d’accompagner les personnes atteintes de différents handicaps durant leur séjour au ski. Contactez cette association directement sur leur site officiel pour essayer Go To Ski et vous procurer les frissons de la pente et des virages !

La Shoshibaa : une raquette spécialement conçue pour les enfants !

Avec ses couleurs vives, on ne s’y trompe pas : ce modèle de raquettes convient aux superhéros et héroïnes en herbe, prêt·es à en découdre avec les hauteurs. Souples et légères, elles offrent une bonne mobilité et leur système de réglage est un vrai jeu d’enfant, qui s’adapte des pointures 30 à 36. Pour vous donner un ordre d’idée, elles serviront à vos enfants de leur 5 à 12 ans dans le meilleur des cas !

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Limite c’est des Crocs des neiges en fait…

On remarque, au niveau des semelles, des crampons lamelles développés par 3D EVVO. Issues à 60 % de matières recyclées, mais également 100% recyclables, elles ont l’avantage d’être plutôt bon marché, à 49,95 €. Et il s’agit encore d’un produit français ! Seul point négatif : les enfants gagnent un bonus de +2 en agilité sur terrain glissant, et deviennent dès lors redoutables aux batailles de boules de neige. Vous risquez donc un peu de vous faire dégommer la tronche…


Les innovations WTF et les meilleurs gadgets ski

Comme dans tous les domaines, il existe des accessoires et gadgets encore plus farfelus et originaux les uns que les autres. Nous avons sélectionné quelques inventions parmi les plus surprenantes à ajouter dans vos bagages de ski cet hiver !

WhiSki Poles 2.0, le bâton pour skier et boire !

WhiSki 2.0 est un bâton de ski capable d’accueillir environ 23 cl de la boisson de votre choix dans chaque bâton de ski. Le liquide se verse au niveau de la poignée, sans devoir retirer vos gants. Pratiques et amusants, ils sont également d’une qualité remarquable. Réalisé à partir de l’aluminium le plus solide et léger (ALU 7075), ils sont tout-terrain et n’auront donc aucun effet négatif sur vos performances de rider.

Et surtout, essayez de n’éborgner personne…

Bien évidemment, ne vous amusez pas à les remplir avec du vrai whisky ni aucun autre alcool : cela risquerait d’abîmer la boisson, mais aussi votre intégrité physique, après accident en état d’ébriété avancée. Plutôt une boisson énergisante à la rigueur ! Un accessoire de ski à ajouter à votre liste à un prix situé entre 99 $ ( 83,51 €) et 109 $ ( 91,95 €) selon la taille choisie !

Une invention pour fabriquer une boule de neige en quelques secondes

Eh oui, à mettre en combo avec les Shoshibaa et les enfants des voisins n’ont plus aucune chance face aux vôtres. Ça va pleurer dans les chaumières avec ces moules de boules de neige instantanées aux dimensions parfaites. Par ailleurs, si vous avez oublié vos gants (garnement que vous êtes), c’est très pratique pour les former sans finir avec les doigts gelés ! Préparez-les à l’avance et planquez-les dans un coin à couvert ou même dans un seau. Gardez-les stratégiquement pour le moment où vos adversaires pensent que vous n’avez plus de munitions ou qu’ils ont le temps de s’éloigner le temps que vous rechargiez.

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La rédaction présente ses plus plates excuses pour cette scène d’une rare violence…

Oui, pour moins de 4€ sur Aliexpress ou 8€ sur Amazon, cette fabrique de bombes gelées (plusieurs formes sont disponibles) est démoniaque, mais à meilleure-innovation.com, nous ne prétendons pas être des exemples pour la jeunesse…

Nota Bene : ces moules sont réutilisables l’été pour orner vos architectures en sable mouillé !

DryGuy Force Dry DX : un appareil qui sèche vos chaussures à grande vitesse !

En vrai, il fallait y penser ! Grâce à DryGuy, vous n’avez plus à entreposer vos souliers sous le seul radiateur de la pièce, et ce le plus inefficacement du monde. À la manière d’un sèche-main convertissant l’électricité en air chaud, cet appareil est doté de 4 appendices sur lesquels il suffit de suspendre chaussures, gants, bonnets, serviettes et autres vêtements froids et humides, puis de brancher le système à une prise électrique grâce à son câble d’1 m 80 de long.

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La légende raconte que le concepteur voulait fabriquer un jet pack à l’origine…

La température max étant de 40,5 °C, il respecte les plus fragiles parties de vos habits, comme les doublures, les tissus délicats, etc. Avantage non négligeable : grâce à lui, ça sent beaucoup moins le jus de pied moisi au refuge ! Assez léger (un peu plus de 2 kg) et compact (30,5 x 19,1 x 38,1 cm), il reste transportable facilement. Le prix a même baissé ces derniers mois : 90 € sur Amazon ! À son crédit enfin, on notera une évaluation à 4,5/5 par près de 17 000 utilisateur·ices…

Des solutions pour porter ses skis facilement

Mine de rien, porter des skis et des bâtons, c’est souvent le détail qui transforme une journée parfaite en mini-parcours du combattant : mains prises, épaules en vrac, risques de cogner quelqu’un dans une file d’attente… Heureusement, il existe aujourd’hui des solutions très malines pour se déplacer plus facilement. Porte-skis ultra compacts, housses et sacs de transport, et même services qui promettent de retrouver son matériel directement en station, tel est le programme de 2026 !

Trixski : l’astuce à 20 € pour porter skis et bâtons sans galérer

Le porte-ski est Trixski est l’une des solutions les plus simples et économiques pour vous aider à porter facilement vos skis et bâtons. Facile à utiliser, il maintient fermement les skis contre vous et vous libère enfin les mains !

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Notre dernière étude sur l’usage de portes-skis : des résultats spectaculaires !

En outre, ce porte-ski est léger, donc facilement transportable dans votre sac à dos et même dans certaines poches. Enfin, il est économique puisqu’il coûte dans les 20€. Il existe des alternatives intéressantes pour vous aider à porter vos skis et bâtons en toute facilité : Skibat ou Ski-n-go.

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On dirait de la magie, mais ce n’est que de la bête ingéniosité, désolé…

WEZDE Gear Bag 900 et housse à roulettes 900 : pour transporter skis, snowboards, casques et chaussures !

Pour protéger et transporter tout l’équipement sans multiplier les sacs, WEDZE (Decathlon) mise sur un duo complémentaire. Le Gear Bag 900 est un sac à dos de 70 L pensé pour embarquer chaussures, casque, masque et vêtements, avec une grande ouverture zippée et des mousses de renfort au dos/bretelles pour rester confortable même chargé.

Gear Bag 900 pour chaussures de skis
Housse de transport à roulettes pour 4 paires de skis ou snowboards 900 noir

Il se clipse à la housse à roulettes 900, qui fait office de “valise” pour skis ou snowboards : roues larges, structure rigide, ouverture type valise et volume modulable (roll-top). Selon la taille, elle transporte de 2 à 4 paires de skis (ou 2 à 4 snowboards, fixations retirées) et mesure 210 cm, pour des skis annoncés jusqu’à 186 cm. Des sangles arrière permettent d’y fixer le Gear Bag afin de déplacer l’ensemble d’un seul geste. Le Gear Bag 900 est trouvable à Decathlon pour 79,99 €, et la housse de transport à roulettes 900 est à 99,99 € ou à 149,99 € selon la taille.

CarryMySkis : et si les skis vous attendaient déjà en station ?

Dans un registre encore plus “service” que la simple housse, un projet comme CarryMySkis tente de réinventer le transport d’équipement en proposant de voyager sans skis ni snowboard. L’idée : confier son matériel à un service qui le stocke, le fait entretenir puis le met à disposition au plus près des pistes via un réseau de casiers connectés, piloté depuis une application.

CarryMySkis prototype kickstarter

Pour les familles (ou les voyageurs en train et avion), cela permettrait de limiter les bagages encombrants, éviter les frais “hors format” et gagner du temps à l’arrivée, tout en retrouvant son équipement directement en station, dans des casiers annoncés “slope-side”. À date, il s’agit toutefois d’un concept en cours de déploiement, présenté comme un lancement autour de l’hiver 2025/2026 sur kickstarter et dépendant, par nature, des partenariats noués avec stations et points relais.

Bref, pour ne pas finir comme celui-là, nous vous recommandons chaudement l’une de ces solutions pour cet hiver.

Skis qui tombent

Les meilleures innovations ‘ski’ inclassables

Dans la catégorie « nouveautés ultra-pratiques pour aller à la montagne », on vous a trouvé des perles cette année !

Skis E-Skimo : de l’électrique pour le ski nordique !

Les skis E-Skimo de la société suisse E-Outdoor, se basent sur la technologie de l’assistance électrique pour faciliter les ascensions en ski de randonnée. Chaque ski est équipé d’un moteur délivrant un couple de 20 Nm, alimenté par une batterie lithium-ion de 220 Wh. Une bande de roulement en caoutchouc, similaire à une chenille de motoneige, facilite alors la progression en montée. En effet, ce sont des capteurs avancés et une plateforme inertielle à six axes qui permettent l’activation intelligente du moteur en fonction de la position du ski et de l’effort du skieur. Ce système permettrait de réduire l’effort musculaire de 30 % et d’augmenter la vitesse en montée du skieur jusqu’à 80 % pour gagner jusqu’à quatre fois plus de dénivelé ! Et en cas de chute, pas de panique : un capteur de sécurité astucieusement situé sur le bâton coupe automatiquement le moteur !

L’autonomie serait d’environ 3h, variable selon les conditions d’utilisation. À ce titre, les composants électriques se retirent en moins d’une minute pour amorcer la descente avec des skis traditionnels ! E-Outdoor prévoit déjà de collaborer avec les plus grandes marques de skis pour intégrer cette technologie innovante dans des produits déjà appréciés des amateurs de glisse. En 2026, on les trouve à 4 500 CHF, soit environ 4 930 €.

Crampons amovibles Blue Ice Harfang : compacité et robustesse

Encore du matériel qui tient dans un mouchoir de poche ! Lauréats de l’ISPO Award 2022, les crampons Blue Ice Harfang ont été designés pour vous assister dans les randonnées piégeuses en haute montagne. L’idée des concepteurs a été de les rendre universels, avec des sangles réglables sur des pointures allant de 35 à 47, mais également hyper légers, c’est-à-dire ne dépassant guère 400 g, même avec système anti-chute. Enfin, ils ont l’avantage d’être pliables, au point de se réduire à la taille d’une balle de tennis, ce qui les rend faciles à caser à peu près n’importe où dans leur sacoche adaptée.

Ispo accessoires de haute montagne

Bien entendu, la solidité est au rendez-vous, avec une accroche constituée d’acier et d’aluminium et une bande textile qui adhère parfaitement à n’importe quelle semelle. L’étrier avant (ci-dessus) sert à fixer les fers tandis que la molette arrière va permettre d’ajuster la taille pour arriver à du sur-mesure. Bref, que des avantages qui leur ont valu les meilleures critiques de la part des tutoyeurs et tutoyeuses de glaciers.

Reichmann Polymat Pro : une machine de réparation de semelles automatique

Vous souhaitez sérieusement augmenter la durabilité de vos skis ? Un des lauréats des ISPO Awards 2023 peut vous rendre ce service. L’automate Reichmann Polymat Pro détecte avec une grande précision les zones endommagées de vos semelles et les répare sans dégager trop de vapeurs nocives et de fumées malodorantes. D’une précision chirurgicale, grâce à une caméra laser capable de mesurer la profondeur, la largeur et la hauteur des trous et des rayures, la machine respecte le revêtement de vos skis ou de votre planche.

Ainsi, elle parvient à opérer sans avoir besoin de poncer toute la surface du ski. Un gain de temps et d’énergie considérable. Cerise sur le gâteau, l’automate est assez compact ; il trouvera donc peut-être bientôt sa place dans l’arrière-boutique des magasins de location !


Les innovations pour se Réchauffer au ski

Alors ? Ça veut profiter des sommets de blancheur luxuriante, mais on grelotte dès que le mercure descend au-dessous des 10 °C ?

Allez, ne vous en faites pas, on sait comment ça se passe, et on a des solutions… Oui, vous nous aimez. On sait.

Zippo, ce chauffe-mains portatif beaucoup trop stylé

Être une petite nature et avoir la classe, ça existe ! Ce chauffe-main Zippo se glisse très facilement dans votre poche et peut apporter jusqu’à 12 heures de chaleur douce. Il réchauffera rapidement vos mains sur les pistes, sans flamme et sans danger de se brûler. Il est rechargeable et existe en 4 couleurs : chrome, noir, mat et orange. Bien que niveau design, il y ait 2 contraintes à noter : pour fonctionner correctement, le briquet doit être placé dans un petit sac spécifique – fourni – afin d’en réguler l’oxygène et donc le degré de chaleur. 

D’autre part, une fois le chauffe-main Zippo allumé, il est impossible de l’arrêter. Bref, pouvez vous réchauffer les mains au ski ou même en ville avec ce Zippo chauffe-mains vendu 30 €. Petit big up aux grimpeurs et grimpeuses qui nous liraient (parce que les doigts froids en escalade, c’est l’enfer…) !

Alternative au Zippo : les chaufferettes rechargeables !

Depuis quelques années, de nombreux chauffe-mains rechargeables ont fait leur apparition. Il en existe de toutes sortes, avec des autonomies variables et à tous les prix. Voici la sélection des meilleurs du moment.

Chaufferettes rechargeables à mains Ubon et Ocoopa

Des Gants Chauffants pour skier les mains au chaud

Les gants chauffants sont un must-have pour les amateurs de ski. Conçus pour offrir une chaleur constante même lors des journées les plus froides, ils permettent de maintenir les mains au chaud. Leur système de chauffage intégré aide à prévenir les engelures et favorise une meilleure circulation sanguine, transformant chaque descente en une expérience plus agréable et sécurisée.

Gants de skis chauffants

Les vêtements chauffants : veste, doudoune, gilet, pantalon, etc.

Eh oui, puisque les gants chauffants existent, vous imaginez bien que le concept a été étendu à toute une panoplie de vêtements d’hiver. À commencer par la veste simple : celle de Bosch offre des résultats satisfaisants avec ses 3 niveaux de chauffage et sa batterie 12 V avec adaptateur USB. Certes, elle pèse ses 2 kg en taille L, mais vous conservez une bonne liberté de mouvement. Idem pour le legging chauffant 85% coton et 15% polyester Essence Living, facilement trouvable sur Amazon, et qui a l’avantage d’être parfaitement unisexe.

Gilet chauffant accessoire d'hiver

Enfin, le gilet chauffant peut également vous convenir, qui se placera discrètement sous le manteau, que ce soit à moto, en rando, voire au travail (enseignant·e·s et AED qui surveillent les cours de récré, par exemple) ! Notre seul conseil : ne perdez pas la batterie et choisissez du matos à 50 € grand minimum.


Les innovations pour ne plus jamais avoir froid aux pieds

Qui connaît le syndrome de Raynaud ? C’est quand votre sang ne passe plus très bien dans vos extrémités, comme les doigts, les oreilles, le nez ou même… les orteils ! Un phénomène accentué par le froid. Pour celles et ceux qui en souffriraient, lisez attentivement cette partie !

Les chaussettes chauffantes (Therm-ic, Lenz et Sidas)

L’idée des chaussettes chauffantes est de les faire fonctionner à l’aide de batteries, ce qui n’est d’ailleurs pas du tout gênant avec les chaussures de ski. En général, la chaleur se déclenche au bout des pieds pour les garder au chaud.

POWERSOCKS HEAT chaussettes chauffantes bluetooth
Chaussettes chauffantes Therm-ic.

Ne vous attendez donc pas à la ressentir sur toute la longueur de la chaussette. Quel que soit le modèle, vous pouvez également les acheter sans batterie, si les précédentes sont trop usées, mais que votre batterie fonctionne encore !

Semelles chauffantes (Therm-ic, Digitsole, Sidas et Bertschat)

Dans la même lignée, nous avons beaucoup apprécié utiliser des semelles chauffantes pour notre séjour au ski. Mais elles peuvent être également utilisées au quotidien, pour la randonnée, la chasse ou encore le vélo, par exemple.

semelles chauffantes sidas et thermic
Semelles chauffantes Sidas et Therm-ic.

Les innovations pour le confort et la précision dans vos chaussures

Entre le froid, les vibrations, les points de pression et les longues journées à enchaîner les descentes, le confort dans les chaussures devient vite un facteur décisif… y compris pour la précision sur les skis. Bonne nouvelle : il existe aujourd’hui une foule d’innovations qui transforment vraiment l’expérience, en limitant les douleurs, en améliorant le maintien et en optimisant la répartition des appuis. Voici nos solutions préférées pour gagner en confort sans sacrifier la performance !

Chaussettes Sidas Ski Protect V2 : elles vous iront comme un gant

Composées de 34 % de laine mérinos, 42 % de polyamide, 22 % de polypropylène et 2 % d’élasthanne, les chaussettes Sidas Ski Protect V2 sont conçues pour offrir chaleur, respirabilité et protection. Un de leurs atouts est de s’adapter à la morphologie de chaque pied, avec une pression de 10-15 mmHg sur les mollets. 

Chaussettes Sidas Ski Protect V2
Chaussettes Sidas Ski Protect V2.

Autre particularité : leur protection en mousse intégrée au niveau du tibia amortit les chocs et réduit les douleurs liées aux pressions exercées par les chaussures de ski. On adore la construction In & Out™ qui évite les épaisseurs superflues entre le pied et la semelle, améliorant ainsi l’ajustement et la précision. Disponibles du 35 au 47, mais régulièrement victimes de leur succès, ces chaussettes sont en vente pour 39,95 €.

Sidas 3Feet® Eco : des semelles utiles pour un confort optimal !

Sidas a développé la technologie 3Feet® pour des semelles qui s’adaptent à chaque type de voûte plantaire, avec une isolation thermique renforcée et une absorption des chocs amélioré. La marque y ajoute une coque EVA qui garantit stabilité et soutien optimal du pied. Quant à la protection contre le froid, son choix s’est porté sur de la maille polyester et une mousse Evamic Insulated.

Semelles Sidas 3Feet® Eco
Semelles Sidas 3Feet® Eco

Cette gamme labellisée Eco (20% de matériaux recyclés en moyenne) se décline en deux versions, Warm et Winter, adaptées à 3 types de voûtes plantaires et disponibles en plusieurs pointures. Chaque paire vaut 49,95 € et c’est un coup de coeur pour la rédaction ! On ne peut plus s’en passer depuis qu’on les a essayé !

Les semelles sur mesure Sidas Custom : une expérience en soi !

Les semelles sur mesure Sidas Custom™ offrent une personnalisation complète sur-mesure pour un confort et des performances optimales. Le processus démarre sur une semelle plate Custom™. Celle-ci sert de base avant d’être chauffée et moulée directement sur le pied de l’utilisateur. Un podoscope électronique permet de visualiser l’empreinte plantaire en fonction des pressions exercées par votre pied sur les différentes parties du moule en silicone. Le processus est assuré par des professionnels diplômés. Résultat : des semelles sur mesure pour un soutien anatomique parfait et une répartition équilibrée des pressions sur la semelle. Pour en profiter, rendez-vous dans les magasins Chullanka, où des vendeurs experts guident les clients tout au long du processus de fabrication.

Que ce soit pour éviter les petites blessures, telles que les ampoules ou les irritations, ou bien pour obtenir des appuis parfaitement répartis, ces semelles conviendront à toutes les pratiques sportives, et pas uniquement le ski ou la randonnée. Pour un tel degré de précision dans le soutien, vous devrez débourser entre 100 € et 150 €, en fonction du modèle et de la complexité de la personnalisation !


Les innovations pour Snowboards

Oui les snowboardeurs et snowboardeuses, on a évidemment pensé à vous ! Car vous êtes un peu les albatros des neiges : lancés à pleine vitesse sur la pente scintillante, les rayons du soleil n’ont d’égal que votre superbe. Mais sur du plat, vous faites un peu pitié, tout d’un coup… Pas de panique, on est lààà !


Capteurs de Ski : une innovation pour améliorer sa technique ?

Vous souhaitez connaître plus précisément vos compétences et vos axes d’amélioration ? Il existe certains paramètres mesurables aux sports d’hiver pour observer et analyser vos progrès, tels que la distance, la vitesse, le temps ou encore la verticale.

Ainsi, les capteurs portables (appelés également “tracker”) vous fournissent des informations utiles afin d’améliorer nos performances et compétences en ski, snowboard, luge, chevauchée de yéti, etc.

Rossignol On Piste+ : le “capteur” qui se cache dans le smartphone

Avec On Piste+, Rossignol propose une approche originale des capteurs de ski… sans capteur à acheter. La nouveauté tient au fait que la solution fonctionne uniquement via une application mobile, en exploitant les capteurs déjà présents dans un smartphone (GPS, accéléromètre, gyromètre) pour analyser le mouvement du skieur en 3D, à raison de dizaines de points de mesure par seconde. D’après le brief technique, le système a justement été conçu pour rester fiable même si le téléphone bouge dans la poche (orientation variable), ce qui évite de devoir porter une montre ou un module dédié.

Notre test de l’application OnPiste +

Attention cependant ! On Piste+ n’est pas un coach et ne prétend pas “apprendre à skier”. En revanche, les données sont franchement sympas à consulter après une session : l’app calcule des indicateurs plus parlants que la simple distance/durée, comme le rythme (virages/min), la vitesse, la puissance transférée aux skis (W), et un score OP+ (100–500) censé synthétiser le niveau technique. Une solution à voir comme un outil de suivi et de curiosité, plutôt qu’un programme de progression guidée.

CARV : le coaching “capteurs + IA” se déplace… vers l’abonnement et l’audio en temps réel !

Avec CARV (Carv 2), le marché “coaching + capteurs” se repositionne clairement : on ne parle plus seulement de tracker sa journée, mais de recevoir des consignes exploitables pendant la session. Le kit repose sur deux capteurs qui se clipsent sur le strap de chaque chaussure (aucune semelle à installer), avec une approche “clip-and-go” annoncée compatible avec tous types de chaussures, y compris la location.

Trackers CARV

Les capteurs embarquent une mesure 6 axes (gyroscope + accéléromètre) et alimentent l’app CARV, qui propose un score Ski:IQ, des conseils personnalisés et trois styles d’usage : data only, tips sur le télésiège ou audio coaching en temps réel (avec des “jeux” qui réagissent à chaque virage). Autre signal fort de ce repositionnement : le modèle économique. CARV met en avant un Pass saison (abonnement) à 249 €/an donnant accès au coaching, avec Carv 2 annoncé “inclus” dans le pass.

Pour cette année, c’est tout ce que nous avons en stock, mais, fut un temps, d’autres produits ont failli percer ! Les plus curieux pourront retrouver ces innovations qu’on ne trouve plus dans le commerce actuellement !


Balises GPS Ski pour se géolocaliser dans les montagnes

Quand on part au ski, il est important de prévoir l’ensemble du matériel nécessaire pour assurer sa sécurité et rester en contact avec nos proches. Nous avons sélectionné pour vous les meilleurs accessoires et équipements de ski innovants nécessaires à intégrer dans son sac pour surveiller son matériel à distance, rester en sécurité lors de balades en montagne ou garder des contacts avec des proches sans avoir besoin de carte sim. 

Jean-claude dusse perdu
Décidément trop de refs cultes dans ce film…

Attention à bien vérifier si le réseau utilisé par votre balise GPS est disponible dans votre station. Les différents trackers proposés, bien qu’il soit les meilleurs, n’intègrent pas encore les plans des pistes de ski dans leurs applications. Voici notre sélection des meilleurs produits du marché :

Zoleo pour communiquer par satellite en zone hors téléphonie
La balise GPS Zoleo.

Exosquelettes de Ski : la révolution technologique au service du confort et des performances

Le ski est un sport qui entraîne de grandes tensions musculaires et articulaires sur l’ensemble de votre corps. Les quadriceps chauffent rapidement, se raidissent et peuvent devenir moins efficaces. Or, les risques de pertes de contrôle sont plus élevés, lorsque la fatigue s’installe. Si on ne se présente pas sur les pistes en bonne condition physique, le corps peut vite être confronté à un effort physique violent auquel il n’est pas nécessairement préparé, entraînant des risques de blessures. Cela étant, les nouvelles technologies sont désormais capables d’allonger l’endurance des passionnés de glisse.

gif Pingu tombé au ski

Hypershell X Ultra : l’exosquelette “outdoor” qui vise (aussi) la raquette

S’il ne fallait retenir qu’un modèle pour un usage hivernal, c’est bien le Hypershell X Ultra : dans la gamme, c’est celui qui embarque un mode Neige explicitement “ingénié pour la raquette et les sentiers sauvages”, avec un réglage de couple pensé pour la neige profonde et les pas chargés. Les utilisateurs bénéficient d’une assistance motorisée pilotée par IA (12 modes de terrain), annoncée capable de réduire l’effort et de prolonger l’endurance, le tout dans un châssis annoncé ultra-léger (1,8 kg hors batterie), en fibre de carbone et alliage de titane. Côté chiffres, la marque communique sur une puissance de pointe de 1000 W, une résistance annoncée IP54, une plage d’utilisation de –20 à 60 °C, et surtout une autonomie “jusqu’à 30 km par batterie” (2 batteries incluses, 5000 mAh / 72 Wh chacune).

Hypershell X Ultra neige
Hypershell X Ultra photo officielle
Hypershell X Ultra randonnée dans la neige alpes raquettes
Hypershell X Ultra

Dans notre premier essai en altitude, l’objet impressionne par son côté “aperçu du futur”… néanmoins, dans le froid, l’autonomie observée tournait autour de 6 km, loin des chiffres annoncés (qui varient fortement selon le mode : Hypershell indique par exemple 5,3 km en mode Hyper). Autre bémol : les boutons physiques de gestion des modes nous ont paru peu pratiques ; heureusement, l’application Hypershell+ (iOS/Android, compatibilité Apple Watch) est bien plus agréable pour piloter finement les réglages. Un article plus détaillé (avec photos) arrive prochainement.

Ski-Mojo : pour repousser la fatigue et skier de mieux en mieux !

Conçu en France, Ski~Mojo est un exosquelette 100 % mécanique qui s’appuie sur un ressort réglable pour délester environ 1/3 du poids du corps vers les chaussures : à la clé, moins de contraintes sur les quadriceps et une pression verticale réduite sur les genoux. Selon Sport-Orthèse, l’assistance peut aller jusqu’à –40 % d’effort musculaire, avec un gain d’endurance (et une baisse de la production d’acide lactique) qui permet de skier plus longtemps, plus stable et plus confortablement. L’ensemble se porte sous ou sur le pantalon et se gère via de petits leviers ON/OFF pour alterner marche et ski ; compter environ 5 minutes au premier réglage, puis une installation beaucoup plus rapide les jours suivants.

Attention au choix : il existe 3 versions selon le poids (Blue/Silver/Gold), et la compatibilité snowboard passe par un adaptateur vendu séparément. La marque revendique aujourd’hui plus de 40 000 utilisateurs, dont plus de 1 000 professionnels ; de notre côté, après test, l’assistance nous a clairement convaincus, à condition de le traiter comme un équipement technique (ce n’est pas “incassable”, et on évitera de le confier à un débutant). Distingué par un ISPO Award (2008) et annoncé produit en France depuis 2021, il est garanti 2 ans et vendu autour de 699 €.

Againer, l’exosquelette qui renforce vos muscles quand vous skiez

Réservé au ski, Againer se présente comme une paire de “muscles supplémentaires” à taille unique : un vérin pneumatique (gas spring) emmagasine l’énergie à la flexion puis la restitue à l’extension. Concrètement, en entrée de virage, il agit comme un amortisseur de chocs ; en sortie, il aide à se redresser pour enchaîner plus facilement le virage suivant. La marque met en avant un soutien des genoux et du dos, avec une installation très simple : clipser sur les chaussures, serrer les sangles de jambe, puis basculer l’interrupteur walk → ski. La puissance d’assistance se règle via une pompe (incluse), ce qui permet d’ajuster le niveau de soutien selon le skieur et la fatigue du jour.

Dans les faits, après test, l’idée est vraiment convaincante, avec un revers pratique : Againer se porte sur le pantalon, donc impossible à dissimuler. Côté repères, le produit est conçu par Valdis Valeika, fabriqué en Lettonie depuis 2013, et sa distribution est annoncée dans 46 magasins (principalement en Europe). Le set est vendu 899 € (poids indiqué 5,5 kg), avec garantie 2 ans et 30 jours satisfait ou remboursé ; la marque propose aussi une formule test 15 jours à 159 € (déduite ensuite du prix d’achat via coupon).


Chaussures de Ski et de Neige : l’innovation au service de vos pieds

La montagne, c’est le pied, mais pas forcément pour les vôtres (oui, elle était facile, mais ça fait toujours rigoler). On a trouvé de quoi améliorer l’expérience de vos petons aussi bien sur piste que sur les sentiers perdus des sommets silencieux.

Projet Adaptive : des prothèses pour rendre les sports d’hiver plus inclusifs !

Le plus beau avec la technologie, c’est quand elle permet à davantage de personnes de participer. Un certain monsieur du nom de Jérôme Bernard, athlète triplement amputé, a imaginé une prothèse aussi robuste qu’accessible, obtenue grâce à une collaboration avec… Airbus ! En effet, les chutes de carbone issus d’avions A350 peuvent servir à la fabrication de membres de substitution, afin de rendre de nouveau possibles des sports comme la course à pied, le ski et le snowboard.

Par exemple, si on associe une prothèse Hooper à une semelle confectionnée par la marque Salomon et sa technologie ContaGrip, on peut réhabiliter une personne à la course sur sentier. En 2022, un sommet de 3 000 mètres a été franchi par un groupe de six personnes amputées. Enfin, des défis tels que la MaXiRace à Annecy ou The Speed Project aux États-Unis ont été relevés par des athlètes munis de ces prothèses !

Chaussures Vizion de Rossignol : fini la galère pour enfiler ses chaussures !

Voici une paire de chaussures de ski qui intéressera les plus accrocs aux pistes enneigées ! Avec une nouvelle technologie appelée Step In, elles permettent de se chausser et de se déchausser extrêmement facilement, tout en conservant le même maintien du pied qu’une chaussure 4 boucles classique. Comment ?

En fait, la coque inclut une ouverture à l’arrière pour faciliter l’entrée du pied, via une double boucle très simple à manipuler. Cette lame articulée en acier offre une grande solidité pour un appui arrière très assuré. L’intérieur est en laine de mérinos pour un maximum de confort, de chaleur et de responsabilité. Pour ne rien gâcher, la chaussure est belle, avec des finitions de grande qualité. Seul bémol : pas de réglage du flex ni de l’inclinaison vers l’avant. 

Mais hormis ces deux points, on parle ici d’une innovation capable de modifier les standards d’ici quelques années !

HEAD Kaliber 130 MV GW BOA2 : double système BOA !

Une fois de plus, nous intégrons à notre top un Lauréat des ISPO Awards. Médaillées en 2024, ces nouvelles chaussures de ski de la marque HEAD disposent d’un double système BOA, d’une nouvelle construction à bi-injection, d’un chaussant de 100 mm et d’un flex de 130.

Ce que l’on cherche ? Un réglage plus facile et plus précis que jamais, notamment avec un collier BOA capable de s’adapter automatiquement à la forme de votre mollet. Le pied bénéficie d’une grande solidité au niveau du talon grâce au cadre rigide, tandis que la partie avant est légèrement plus souple. Le pied est donc enveloppé de façon uniforme et confortable, notamment grâce au chausson Synapse Pro, plus fin, qui épouse sa forme.

Enfin, on apprécie la présence de graphène, un matériau qui facilite la thermorégulation et lutte contre la prolifération des bactéries !

Les Chaussures de Ski ultra-modernes zUFO ont besoin de votre aide !

Jusqu’à très récemment, les chaussures de ski ont beaucoup stagné en matière d’innovation ; il était temps que cela change, selon M. Hervé Fredouille. L’idée est simple : concevoir un nouveau modèle moins volumineux, plus léger, plus confortables pour marcher et skier, et faciles à déchausser ? Après avoir fondé l’entreprise Zufo et testé un prototype tout à fait prometteur en 2021, le projet a évolué jusqu’à un modèle P4 éco-conçu et fonctionnel.

zUFO nouvelles chaussures de ski légères

Donc adios la coque en plasticos : un petit exosquelette maintenu avec des fibres textiles rend la chaussure plus ergonomique tout en diminuant son empreinte carbone. La sortie de cette chaussure française en passe d’être révolutionnaire est désormais imminente. À ce titre, quelques tests publics en station devraient bientôt donner le feu vert pour une campagne de crowdfunding devant atteindre les 500 000 euros en 2023, afin de lancer le produit à grande échelle. Si vous en êtes, inscrivez-vous à leur newsletter et soyez rapidement avertis du moment où vous pourrez apporter votre contribution au projet !

Chaussures de Ski Dahu : elles se changent en après-ski !

Celles-ci ne sont pas nouvelles : elles nous avaient simplement échappé depuis leur sortie, à savoir en 2014. Baptisées en hommage à un cryptide rigolo : le Dahu (sorte de chamois aux pattes de longueur asymétriques).

Dahu cryptide
Un bestiau fort sympathique ayant le culot de caricaturer les lois de la sélection naturelle

Le symbole est le suivant : l’adaptabilité de vos godasses ! L’idée est de retirer l’armature rigide dédiée à la fixation de vos skis dès que vous en avez fini avec les glissades. Dès lors, les chaussures Dahu deviennent une simple paire de bottes avec laquelle vous pouvez marcher toute la journée et même conduire !

Restez jusqu’à la fin et assistez à la vanne la plus téléphonée de toute l’histoire du ski alpin !

Bon, seul hic : les prix commencent à 900€, mais c’est la rançon du haut-de-gamme !

Quechua SH920 X-WARM, les chaussures de randonnée inspirées par la nature

La célèbre marque spécialisée en équipement de montagne Quechua a eu l’idée d’inventer des chaussures en s’inspirant des performances du lièvre dans la neige. Cet animal, totalement adapté à un environnement hivernal, a toutes les qualités recherchées pour inspirer les chaussures de randonnée de demain. C’est comme ça que les ingénieurs de Quechua ont imaginé pour l’hiver 2020 le modèle SH920. La conception de ce produit privilégie la performance, particulièrement grâce aux épais crampons sous la semelle, qui offrent de l’agilité et de la vitesse sur la neige tout en conservant un confort optimal à l’intérieur de la chaussure.

Quechua SH920

C’est également un excellent modèle à associer avec des raquettes. Pour l’avoir testé pendant plusieurs heures, nous avons été réellement conquis par le produit dont les promesses sont parfaitement tenues : confort comme dans des baskets, parfaitement étanche et enfin une très bonne accroche. Petit bémol néanmoins sur le système de fermeture Éclair qui pourrait être optimisé. Les Quechua SH920 sont vendues 80 € (lancé à 115€) sur le site officiel en ligne de Decathlon.


Casques de ski, les innovations pour bien protéger sa tête

Le casque peut tout à fait offrir des fonctions alliant plaisir et sécurité ! Les innovations de casques progressent et se développent pour vous proposer toujours plus de confort et de connectivité ! On vous recommande vivement les casques intégrant la technologie MIPS.

Un bonnet qui se transforme en casque de protection

Le casque anti-ordinaire A2 (startup Anti-Ordinary) ressemble à… un bonnet ! Chaud, grâce à la laine mérinos à l’intérieur, il s’ajuste parfaitement à votre forme de tête sans lésiner sur la protection. L’idée est que son porteur doit oublier qu’il est en train de le porter, comme s’il ne s’agissait que d’un simple vêtement. Il existe en 12 coloris.

Casque de ski Anti Ordinary A2.
Casque Anti Ordinary A2.

Mais sous le confort, il y a toute une technologie de protection avec un cadre dynamique avec structure en carbone, un revêtement à deux étages pour une meilleure absorption des chocs, un centre de gravité bas pour une meilleure stabilité du cou, et même des mousses non newtoniennes, capables de se durcir en cas d’impact !

La marque a passé des tests rigoureux dont elle est fière de présenter les résultats sur son site. Bref, confort et sécurité à moins de 220 €, qui dit mieux ?

Casque Ruroc RG2 : le casque de ski à protection intégrale

Ruroc prend le contre-pied complet de l’A2 anti-ordinaire en proposant un modèle qui assume totalement le style “casqué”, avec des coloris de personnages tels que Darth Vader ou Deadpool ! Mais ce qui rend le RG2 si spécial, c’est le nombre de technologies qu’il embarque. 

D’abord, le système Rheon offre une protection renforcée contre tous les types de chocs. D’autre part, l’équipement Cardo™ Dynamic permet de communiquer à distance avec vos compagnons de sortie. Mieux encore : la puce twICEme™ stocke des informations vitales pour les intervenants d’urgence et implique des alertes en cas d’accident. L’aération est assurée par le système RAID® et la mentonnière utilise un système magnétique de type Fidlock.

Un concentré de ce qu’il se fait de mieux, donc et cela explique son prix de 339€. Plus de 6 coloris disponibles.

  • Matériaux : Polycarbonate et ABS
  • Technologies : RHEON et « Twiceme », système Cardo, Système Full-Face, RAID, Fidlock
  • Poids : 740 g
  • Certification : EN1077 : 2007 Classe A / EN1078:2012 + A1:2012/ ASTM F 2040

Masques de ski, les innovations pour une vision optimale

Impossible de skier sans lunettes ni masque de ski. La météo peut en effet avoir des conséquences sur votre vision et donc sur vos performances de ski : trop de soleil éblouissant, du brouillard ou un mauvais temps vous empêchent de bien voir à 2 mètres devant vous et qui compliquent la pratique du ski ou du snowboard. Les fabricants de masques innovent en qualité, en confort, en ergonomie et en design.

Parmi ces innovations, certaines vont beaucoup plus loin que le simple changement d’écran : les PROVUU XR Goggles, actuellement proposées dans le cadre d’une campagne Kickstarter, revendiquent une “vision augmentée” pensée pour les jours blancs ou de brouillard. Le principe : des caméras HDR monochromes captent les textures de la neige, un traitement d’image renforce les détails, puis le rendu est affiché dans le masque via un système AR (technologie VIEW-XR). La marque annonce jusqu’à +75 % de contraste et une portée visuelle jusqu’à 5×, avec un champ de vision de 65° et une latence inférieure à 30 ms pour éviter toute sensation de décalage.

XR goggles portées
À en juger par cet air béat, les XR Goggles vous révèlent le sens de la vie ©Provuu

En pratique, un bouton permet de basculer à la demande entre un mode “assisté” et un mode transparent quand les conditions redeviennent idéales. Côté autonomie, PROVUU avance jusqu’à 4 h (recharge USB-C en ~1 h) et un module d’alimentation déporté, à garder au chaud dans une poche, avec une conception annoncée IP67 et un traitement antibuée. Nous avons hâte de tester !


Les innovations Audio pour les Sports d’Hiver

Parce qu’on est des esthètes, nous avons sélectionné pour vous les meilleurs écouteurs et casques de ski connectés pour vous permettre d’écouter pleinement votre musique tout en profitant de la montagne. Ce serait dommage de se priver d’un petit Quatre Saisons de Vivaldi !

Bonnets audio connectés

Archos est la première marque à avoir commercialisé cette gamme de produits il y a quelques années, tricotée en polyacrylique avec des écouteurs Bluetooth 4.0 intégrés. Il est élégant, tient chaud et permet de profiter de sa musique tout en marchant, courant ou skiant. Les boutons de contrôle sont dissimulés sur le bonnet et vous permettront d’augmenter ou de diminuer le son facilement, inutile donc de sortir votre téléphone de votre poche, souvent difficile d’accès en skiant.

Les meilleurs bonnets connectés 2026 !

bonnet audio connecte bluetooth innovation ski

Cardo : le système de communication audio bidirectionnel

Nous avons eu le plaisir de tester cet appareil de communication adapté aux sports outdoor. Étanche et compatible avec tous les modèles de casques (donc portez-en !), il fonctionne jusqu’à des températures allant jusqu’à -20 °C et profite de longues heures d’autonomie. En plus de vous permettre d’écouter facilement de la musique, une de ses particularités est de permettre à un réseau de skieurs et de snowboardeurs de plus de 10 personnes, grâce à la connectivité Bluetooth.

Cardo Casque PACKTALK Outdoor

Autre petite dinguerie : l’ajustement automatique du volume qui vous laisse constamment les mains libres. Pour l’installation, trois techniques possibles : un support à coller, un support pince sur le bandeau de votre masque ; ou un support pince pour la coque du casque. Le tarif : autour de 250 € !

ALECK Snow Series Pro : le kit audio Bluetooth “drop-in” pour casque de ski

Pour écouter de la musique (et prendre des appels) sans porter d’écouteurs, l’ALECK Snow Series Pro se présente comme un système audio à glisser dans les oreillettes des casques “audio-ready”. Au programme : des transducteurs dynamiques de 40 mm, une connexion Bluetooth 5.2, un micro intégré et deux gros boutons pensés pour rester utilisables avec des gants (volume, pistes, appels, assistants vocaux).

L’ensemble vise clairement l’usage en station : boîtier ultra-fin (14 mm), résistance IP54 (eau/poussière/transpiration), fonctionnement annoncé entre -20 °C et 50 °C, et surtout une autonomie allant jusqu’à 18 h. La recharge se fait en USB-C. Enfin, la marque met en avant la compatibilité avec un accessoire dédié, Aleck Off Grid, pour activer un mode push-to-talk et rester en contact avec son groupe, même en zones mal couvertes. Niveau prix, on est autour des 180 €, ce qui représente un petit budget, mais qui sera vite rentabilisé !

Supertooth Roamee : un kit Bluetooth mains-libres à fixer sur le casque

Plus récent que les anciens kits “spécial ski”, le Supertooth Roamee transforme n’importe quel casque (ski, vélo, escalade…) en solution audio oreilles libres : les haut-parleurs se positionnent au-dessus des oreilles pour rester attentif à l’environnement, tout en profitant de musique, d’instructions GPS ou d’appels mains libres. L’installation est pensée pour la vraie vie : supports autocollants + fixation aimantée, donc pose rapide et retrait facile.

SUPERTOOTH ROAMEE
Supertooth ROAMEE – Kit Mains-Libres Bluetooth pour tous les casques de sport !

Bonus sympa en groupe : une fonction intercom à deux (pratique pour rester en contact sur le domaine). On note aussi le Bluetooth 5.1, une résistance annoncée IP66 et une mousse micro optionnelle pour mieux gérer le vent. L’autonomie est donnée jusqu’à 8 h, recharge USB-C en moins de 3 h. Côté tarif, il est affiché 74,95 € sur Decathlon.


Les innovations ski & snow pour protéger votre dos

Longtemps, protéger son dos au ski/snowboard, c’était surtout miser sur une dorsale “anti-choc”. Aujourd’hui, on voit arriver des solutions bien plus évoluées : protections ultra-fines en matériaux intelligents (type D3O), gilets intégrables à la veste, modèles premium très ventilés… et même des systèmes qui agissent sur les torsions/rotations ou des airbags dédiés à la glisse (Dainese D-air). On fait le tri et on compare les options qui font le plus parler (Dreamscape, POC VPD Air, Komperdell Junior, etc.) pour choisir selon votre pratique !


Les innovations ski pour vous protéger des avalanches

Le matériel anti-avalanche évolue vite, et la vraie révolution récente, ce sont les airbags électriques rechargeables : multi-déclenchements, recharge USB-C, et systèmes à supercondensateurs (souvent avec piles AA en secours). On décortique tout ça, avec les modèles (Alpride E2, BCA Float E2, Ortovox LiTRIC, ARVA…) qui ont fait le plus parler d’eux (en bien) !


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Pour en savoir plus sur Fat Bike Skis : https://meilleure-innovation.com/meilleures-innovations-ski-snowboard-sports-hiver/
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