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iPhone 18 Pro et 18 Pro Max : tout ce que l’on sait des futurs smartphones d’Apple

25 février 2026 à 18:40
Les rumeurs sur l'iPhone 18 Pro

Alors que leur sortie n’est pas attendue avant l’automne 2026, les premières rumeurs sur l’iPhone 18 Pro et l’iPhone 18 Pro Max affluent déjà. Entre fuites et bruits de couloir, voici tout ce que l’on sait à date sur les futurs smartphones « premium » de la marque à la pomme.

Une mise en garde s’impose : cet article fait état de rumeurs, certes issues de sources fiables, mais qui restent à prendre avec des pincettes. Apple n’a rien confirmé officiellement, et l’expérience prouve que les plans de la firme peuvent encore évoluer d’ici l’annonce finale.

Design de l’iPhone 18 Pro : dans la continuité, mais avec quelques ajustements

Pas de révolution esthétique en vue, si l’on en croit les fuites. Les iPhone 18 Pro s’inscriraient dans la lignée directe des modèles 17 Pro1, conservant le châssis en titane et les lignes anguleuses qui caractérisent la gamme Pro. Le bloc photo « élargi » de l’an dernier devrait également faire son retour.

L’écran serait de la même taille que sur la génération précédente : 6,3 pouces et 6,9 pouces pour les modèles Pro et Pro Max, respectivement. La dalle évoluerait toutefois : surnommée LTPO+2, elle permettrait des vitesses de rafraîchissement plus rapides, tout en consommant moins d’énergie que les LTPO « classiques » des gammes 17 Pro.

La principale évolution visible concernerait la face avant : la fameuse Dynamic Island, cette encoche en forme de pilule, serait miniaturisée3 grâce à des composants Face ID plus compacts. Elle resterait présente, mais occuperait moins d’espace. Certaines rumeurs évoquaient même des capteurs intégrés directement sous la dalle, éliminant totalement l’encoche. Mais cette technologie ne semblerait pas encore prête, et cette refonte radicale du design pourrait être reportée à 2027, pour les 20 ans de l’iPhone.

Du côté des finitions, Apple aurait revu le processus de fabrication du verre4 arrière afin de minimiser la différence de couleur avec le cadre, offrant un aspect plus homogène que sur la gamme 17 Pro. Cette partie en verre pourrait, par ailleurs, être légèrement transparente.

Enfin, après avoir exploré le violet ou le brun, Apple aurait finalement retenu le rouge5 (sans doute plus proche du bordeaux que du rouge vif) comme couleur emblématique de cette nouvelle gamme.

Performances et autonomie : un iPhone 18 Pro plus performant, et plus endurant

Sous le capot, la nouvelle puce A20 Pro6 serait gravée en 2 nm ; une première pour Apple qui s’appuyait jusqu’ici sur des puces 3 nm. Cette finesse de gravure favorise la gestion thermique du téléphone, et se révèle surtout bien plus efficace sur le plan énergétique. L’A20 pourrait afficher des performances supérieures de 15 %7 par rapport à l’A19, tout en réduisant la consommation d’environ 30 %.

Autre rumeur persistante : l’intégration d’un modem maison sur les modèles Pro, baptisé C28. Cette évolution marquerait une étape importante pour Apple, qui réduirait ainsi sa dépendance aux fournisseurs externes comme Qualcomm. Côté utilisateur, le principal atout serait une meilleure optimisation énergétique, et donc une autonomie améliorée.

D’ailleurs, la marque à la pomme miserait sur une capacité de batterie accrue, a minima sur le 18 Pro Max qui se situerait entre 5 100 et 5 200 mAh9 (par comparaison aux 5 088 mAh du 17 Pro Max, le record actuel chez Apple).

Un iPhone charge par induction
© Canva

Photographie sur l’iPhone 18 Pro : l’arrivée de l’ouverture variable, et des objectifs améliorés

La Commande de l’appareil photo, introduite sur l’iPhone 16, pourrait devenir un bouton classique plutôt qu’une surface tactile10, évitant les activations accidentelles — voire disparaître totalement, n’ayant que peu convaincu les utilisateurs.

Côté zoom optique, la firme de Cupertino plancherait sur un téléobjectif doté d’une ouverture plus généreuse11. Le bénéfice principal : des photos zoomées de bien meilleure qualité, en particulier dans des conditions de faible luminosité.

Du côté des selfies, l’iPhone 18 Pro pourrait abandonner le capteur de 18 MP au profit d’un nouveau module avant de 24 MP12. L’intérêt résiderait surtout dans la synergie entre ce nouveau capteur et la nouvelle puce A20 Pro, qui favoriserait notamment le traitement HDR, la réduction du bruit, et la gestion dynamique de l’exposition selon les zones de l’image.

Mais l’évolution la plus intéressante pourrait bien être l’intégration d’un système d’ouverture variable sur l’objectif photo principal13. Cette fonctionnalité pourrait véritablement faire la différence vis-à-vis de la concurrence, en permettant de mieux gérer la profondeur de champ et les prises de vue en faible luminosité.

En bref : les principales rumeurs sur l’iPhone 18 Pro et l’iPhone 18 Pro Max

En faisant le point sur les rumeurs à date, les principales améliorations de l’iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max seraient donc…

  • Une autonomie boostée : grâce à l’emploi d’une puce 2 nm et d’un modem propriétaire, l’iPhone 18 Pro devrait offrir une grande efficacité énergétique.
  • Des photos et selfies de qualité supérieure : l’ouverture variable sur l’objectif photo principal, le téléobjectif amélioré, et le capteur frontal de meilleure résolution pourraient assurer des prises de vue encore plus nettes et précises, même de près ou de nuit.
  • Un écran plus immersif : la Dynamic Island réduite (voire invisible selon certaines rumeurs) devrait offrir plus d’espace visuel pour vos contenus, et la dalle pourrait gagner en fluidité.
  • Des performances plus fluides, notamment pour l’IA : la nouvelle génération de puces A20 Pro devrait renforcer les performances du téléphone, et ouvrir la voie à encore plus de fonctionnalités Apple Intelligence.

Dans la droite lignée des précédentes générations, le lancement de l’iPhone 18 Pro et de l’iPhone 18 Pro Max serait prévu à l’automne 2026. L’iPhone 18 « classique » devrait également être annoncé au même moment, et certaines rumeurs évoquent le tout premier smartphone pliable signé Apple. Il faudra attendre la rentrée pour savoir ce que la firme nous réserve effectivement. D’ici là, nous continuerons à faire le point sur les rumeurs et fuites !

Quelles sont vos attentes au sujet de l’iPhone 18 Pro ? Comptez-vous sauter le pas vers cette nouvelle génération de smartphones Apple ?

  1. https://www.macrumors.com/2026/01/14/iphone-18-pro-sizes-under-screen-face-id-rumors/
    ↩︎
  2. https://www.phonearena.com/news/apple-developing-ltpo-plus-oled-panels-for-iphone-18-pro-models_id165131 ↩︎
  3. https://www.macrumors.com/2026/02/24/iphone-18-pro-smaller-dynamic-island/ ↩︎
  4. https://www.macrumors.com/2025/11/11/iphone-18-pro-drop-rear-two-tone-look/ ↩︎
  5. https://www.macrumors.com/2026/02/22/iphone-18-pro-foldable-iphone-rumored-colors/ ↩︎
  6. https://www.macrumors.com/2025/06/03/iphone-18-pro-a20-chip-with-new-design/ ↩︎
  7. https://www.phonearena.com/news/iphone-18-pro-might-debut-apple-boldest-chip-upgrade-in-years_id171004 ↩︎
  8. https://www.phonearena.com/news/iphone-18-pro-upgrade-another-reason-to-skip-iphone-17-if-you-care-about-battery-life_id173543 ↩︎
  9. https://www.macrumors.com/2026/02/06/iphone-18-pro-max-next-level-battery-life/ ↩︎
  10. https://www.macrumors.com/2025/12/16/iphone-18-to-fix-an-annoyance/ ↩︎
  11. https://www.macrumors.com/2026/01/28/iphone-18-pro-teleconverter-variable-aperture/ ↩︎
  12. https://zeerawireless.com/fr/blogs/news/iphone-18-pro-max-camera-rumors-24mp-upgrade-and-smaller-dynamic-island-leaks ↩︎
  13. https://www.phonearena.com/news/iphone-18-confirmed-camera-upgrade-one-ups-galaxy-s26-ultra_id174901 ↩︎

MultiDrive - Du clonage de disque gratuit par les pros du forensic

Par : Korben
25 février 2026 à 09:21

MultiDrive, c'est un outil Windows gratuit pour cloner, sauvegarder et effacer vos disques. Jusque-là, rien de foufou... sauf que derrière, y'a Atola Technology. Et dans le monde du forensic numérique, Atola c'est pas n'importe qui (labos d'investigation, forces de l'ordre, 20 ans de métier, basés au Canada avec une équipe en Ukraine)... bref, ce sont des gens qui connaissent les disques durs sur le bout des doigts.

Du coup, quand ils sortent un outil gratuit pour le grand public, je tends forcement l'oreille.

Côté fonctionnalités, vous avez donc le clonage disque-à-disque (HDD vers SSD, tout ça), y compris le disque boot (pratique pour migrer votre Windows vers un SSD), la sauvegarde complète en ZIP ou RAW, et l'effacement sécurisé avec patterns HEX ainsi que de la vérification d'intégrité en MD5, SHA256, SHA512... bref, y'a ce qu'il faut. Mais le gros plus pour les admins, c'est le mode CLI via mdcli. Comme ça, hop, vous scriptez vos backups et ça tourne tout seul !

En gros, ça donne ça :

# Lister les disques connectés
mdcli list

# Sauvegarder un disque boot en ZIP compressé
mdcli backup d1 E:\myfolder\backup.zip

# Cloner un disque vers un autre avec checksum SHA1
mdcli clone d3 d4 -q SHA1

# Effacer un disque avec un pattern HEX perso
mdcli erase d2 -p BADA

# Restaurer un disque depuis un backup ZIP
mdcli restore E:\folder\backup.zip d3

Et les tâches peuvent tourner en parallèle comme ça, vous lancez PLUSIEURS clonages en même temps, chacun avec son propre bouton pause/reprise. Et si votre vieux disque a des secteurs morts, MultiDrive s'en fiche puisqu'il gère les erreurs de lecture et continue sans broncher. Pour ceux qui connaissent Rescuezilla , c'est un peu la même philosophie mais natif Windows, SANS clé USB bootable.

Après, c'est closed-source mais c'est 100% gratuit (même en usage pro), et Atola s'engage à garder ça gratos. On verra s'ils respectent leur parole... quoiqu'il en soit, la licence est consultable sur leur site si vous voulez creuser avant d'aller plus loin.

Et côté doc, ils ont des tutos pour à peu près tout : backup sur disque externe, migration de Windows vers un autre disque, clonage SSD vers SSD, wipe de clé USB... chaque opération est détaillée étape par étape, c'est bien ficlé.

À télécharger ici ou via winget install multidrive.

Quand je montre à un dev Java que son code de 40 lignes tient en 3 lignes de Python

24 février 2026 à 16:10
# En partenariat avec JetBrains 🎙️ ÉVÉNEMENT - Python Unplugged, c'est LA conférence en ligne gratuite organisée par JetBrains qui réunit les plus grandes voix de l'écosystème Python. Le 4 mars, retrouvez 15 speakers dont le créateur de NumPy, le créateur de Polars et la directrice de la Python Software Foundation. 6h de talks en […]

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Nextcloud Hub 26 Winter (Nextcloud 33)

Par : jp.louvel
24 février 2026 à 17:23

Nextcloud vient de sortir la version Hub 26 Winter, alias Nextcloud 33. Cette version se distingue par un gros travail de fond sur les performances, quelques ajouts dans Talk, Office et Mail, ainsi que la possibilité de créer des fédérations plus complètes (pour communiquer plus facilement avec d'autres instances Nextcloud).

Le moteur ADA :

Le changement le plus intéressant côté architecture, c'est l'introduction du moteur ADA (Accelerated Direct Access, clin d'œil à Ada Lovelace).

Concrètement, les deux High Performance Backends (HPB) ont été revus : celui de Nextcloud Files, réécrit en Rust passe en v2.0 et celui de Nextcloud Talk en Go. Le but de ces changements est d'améliorer les performances pour permettre une montée en charge, particulièrement sur les très grandes instances.

Côté base de données, la gestion des aperçus a été revue pour désencombrer le système et gagner en réactivité. Pour les installations utilisant le stockage S3, il y a un gain d'efficacité majeur. Les fichiers et leurs miniatures peuvent désormais être récupérés directement par l'utilisateur depuis le stockage sans avoir besoin d'être traités par le serveur PHP de Nextcloud.

Un article technique dédié rentre dans les détails si vous voulez creuser.

Nextcloud Talk : messagerie et visio

Plusieurs fonctionnalités pratiques font leur apparition :

  • Messages épinglés
  • Messages programmés
  • Affichage des messages côté droit
  • Transcription en direct avec traduction (IA)
  • Options audio avancées : gain automatique, annulation d'écho, suppression du bruit

Nextcloud Mail

L'application Mail reçoit plusieurs améliorations :

  • Pièces jointes visibles dans la liste des fils
  • Invitations de réunion ajoutées automatiquement au calendrier
  • Fils favoris : pour épingler en haut de la boîte de réception les conversations importantes
  • Mode compact : masque les aperçus de messages pour afficher plus d'e-mails…
  • Filtres rapides améliorés : non lus, avec pièces jointes, adressés directement à l'utilisateur

Nextcloud Office

Comparaison de documents

Nextcloud Office propose désormais deux modes de comparaison de fichiers :

  • Côte à côte : les deux versions s'affichent avec les différences surlignées
  • Mode suivi des modifications : les différences sont intégrées dans un seul fichier, navigables et acceptables/refusables une par une

Autres nouveautés Office

  • Sheet Views dans les tableurs : chaque collaborateur peut filtrer les données indépendamment sans perturber les autres.
  • "Présenter à tous" dans les présentations : les participants ouvrent le fichier et suivent le présentateur diapositive par diapositive, sans partage d'écran
  • Tableau de conception dans les tableurs : ajustement du style des tableaux XLSX, bandes de lignes/colonnes, préréglages
  • Support LaTeX dans Nextcloud Text

Nextcloud Whiteboard

Le tableau blanc s'enrichit de minuteries, votes, réactions, commentaires, tables et historique des versions.

Fédération et migration de données

La fédération qui permet de collaborer entre utilisateurs d'instances Nextcloud différentes est étendue à Deck (tableau Kanban), Calendrier et Teams (groupes fédérés).

L'outil de migration utilisateur est maintenant installé par défaut. Il prend en charge l'export/import de Mail, Contacts, Calendrier, Tables et Deck, facilitant le passage d'une instance à une autre.

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Face au coût de la RAM, OVHcloud fait contribuer ses anciens clients

24 février 2026 à 12:50

Chez OVHcloud, les anciens clients vont payer pour les nouveaux.

« Un peu injuste », admet Octave Klaba. Mais c’est « la seule solution si on veut encore avoir un Cloud accessible dans les 2 ans à venir ».

Cette forme de « solidarité » semble devoir prendre effet au 1er avril 2026. L’entreprise n’a pas fait d’annonce officielle, mais elle mentionne généralement cette date dans les e-mails envoyés aux clients concernés.

OVHcloud avait prévenu… dans une certaine mesure

Le patron d’OVHcloud avait annoncé la couleur il y a quelques semaines. Produire un même serveur coûtera 15 à 35 % fin 2026 que fin 2025, anticipait-il alors. Dans ce contexte, le prix de certains produits Cloud (gammes Public Cloud, Private Cloud et Bare Metal) « [augmenterait] de 5 à 10 % » entre avril et septembre 2026 ; et cela « [pourrait] s’accélérer ».

Deux semaines plus tard, l’intéressé avait déclaré prévoir que les prix de la RAM et des disques NVMe atteindraient un pic vers juin 2026. On venait d’apprendre que Crucial quittait le marché grand public.

Début février, il avait livré de nouvelles prédictions. Après la demande américaine en fin 2025, c’était au tour de la demande chinoise de faire monter les prix de la RAM, expliquait-il. Sa prévision : à septembre 2026, + 500 % sur un an. En y ajoutant les disques NVMe, un PC coûterait alors deux fois plus cher.

Une hausse aussi appliquée à d’anciennes générations de serveurs…

Aux dernières nouvelles, Octave Klaba ne prédit plus qu’une augmentation de 250 à 300 % entre septembre 2025 et fin 2026. Surtout, il projette, à cette même échéance, un point d’équilibre entre offre et demande. Il estime cependant que les prix resteront élevés au moins jusqu’en 2028, le temps que de nouvelles capacités de production de mémoire voient le jour.

Face à cette situation, les prix dans la gamme Cloud allaient augmenter en moyenne de 9 à 11 % sur le matériel déployé en 2026-2028, annonçait le dirigeant en date du 20 février 2026. « Pour compenser », des machines mises en service entre 2021 et 2025 seraient également facturées plus cher : + 2 à + 6 % en fonction de l’ancienneté du hardware. Dans le même temps, OVHcloud ferait « évoluer légèrement » le prix des adresses IPv4. Les nouveaux tarifs entreraient en vigueur au 1er avril ou au 1er mai 2026. Mais ne s’appliqueraient qu’à la fin des périodes d’engagement.

… au nom de l’acceptabilité des nouvelles

« J’aurais dû dire ‘quelques euros ou 9/11%’ », a fini par reconnaître Octave Klaba en réponse à un client français s’étonnant de « [se] prendre plus de 50 % d’augmentation » pour un VPS souscrit fin 2025.

Il n’y a pas qu’en France que les prix des VPS flambent. Au Canada, par exemple, des témoignages font état de hausses dépassant les 50 %, voire se rapprochant des 100 %. Sur place, les IPv4 supplémentaires ont effectivement aussi augmenté, passant à 2,39 $ HT.

Hormis les VPS, l’augmentation touche les serveurs dédiés Advance 2024 et 2026, ainsi que Rise-S, M, L et XL. Pas les Kimsufi, les So you Start, ni les Rise-1, 2, 3 et 4.

Octave Klaba ne le cache pas : diluer ainsi les coûts sur plusieurs gammes, y compris de produits non orientés RAM, est censé « éviter que les clients trouvent le Cloud 2026-2028 trop cher ». Reste que plus d’un a du mal à digérer l’idée de subir une augmentation sur des serveurs dont les composants ont été acquis avant la flambée des prix et qui ont déjà été amortis.

Il y a 3 ans, c’était l’énergie

OVHcloud n’a pour le moment rien officialisé et n’a pas modifié ses tarifications publiques. Peut-être se laisse-t-il le temps de prendre la température.

La dernière hausse de prix d’une ampleur comparable dans la gamme Cloud était intervenue fin 2022. Elle fut imputée essentiellement au coût de l’énergie, d’autant plus qu’une partie des couvertures d’achat d’OVHcloud arrivaient à terme.

Au catalogue VPS, les serveurs Elite avaient pris 16 % ; les Value, 17 % ; les Comfort, 19 % ; les Starter, 20 % ; les Essential, 28 %.

Dans la famille Bare Metal, OVHcloud avait appliqué une hausse d’environ 10 % pour les serveurs Advance (sauf ADV-1), Scale (sauf Scale-7) et High Grade. En Bare Metal Eco, ce fut + 10 à + 12 % pour les Kimsufi (sauf KS-1), 10 à 11 % pour les So you Start et 10 % pour les Rise.

Sur la partie Public Cloud, les hausses allèrent de 4 à 10 % pour les serveurs à usage général comme pour ceux orientés RAM ; de 5 à 10 % pour ceux orientés CPU et de 9 à 10 % pour ceux orientés GPU.

Le stockage bloc avait pris 7 % ; le stockage objet, 10 % ; les snapshots et les backups, 13 %.

Quelques semaines plus tôt, les IPV4 supplémentaires étaient passées sur un modèle d’abonnement mensuel. Précédemment, il n’en coûtait que des frais de mise en service.

Illustration © OVHcloud

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Colliers GPS pour chien : les 7 meilleurs modèles 2026 pour le suivre à la trace

24 février 2026 à 12:27
Meilleurs Colliers GPS connectés traceur chien

Les colliers GPS connectés sont un excellent moyen de suivre à la trace votre animal à 4 pattes, notamment lorsqu’il s’éloigne de la maison. Mais au-delà de prévenir les fugues et de limiter ses déplacements, certains d’entre eux permettent aussi de suivre leur état de santé. Voici donc, pour vous, notre sélection des modèles incontournables en ce moment.

Que fait votre chien en votre absence ? Combien de fois a-t-il fait le tour du quartier ou à quelle fréquence a-t-il aboyé dans la journée ? Tant de questions qui trouvent généralement leurs réponses grâce aux colliers connectés, des accessoires devenus quasi indispensables pour les propriétaires de ces animaux de compagnie.

Ces dernières années, ils ont d’ailleurs largement évolué pour offrir un suivi de plus en plus précis, allant des petites informations rigolotes aux fonctions GPS et parfois même aux alertes santé. Comme il est parfois compliqué de choisir le bon modèle de traceur GPS en fonction de vos besoins et de votre budget, nous avons regroupé ce qui se fait de mieux pour pouvoir surveiller votre chien en toutes circonstances. Ce classement n’est pas hiérarchisé, chaque traceur répond à un besoin précis.

1 – Weenect XT : le collier GPS ‘pur’ conçu pour ne jamais perdre son chien

Weenect XT

Si votre chien aime sortir des sentiers battus, il lui faudra certainement un collier plus robuste que la norme. C’est justement ce que propose Weenect avec son modèle XT, qui est véritablement taillé pour les animaux aventureux et que nous avons pu tester en novembre 2025.

Avec son autonomie annoncée de 3 semaines en mode économie d’énergie et d’une semaine en tracking continu, il s’agit évidemment d’un modèle de choix si vous comptez partir en randonnée avec votre compagnon à quatre pattes. De plus, il peut compter sur sa certification IP68 (étanchéité jusqu’à 1,5 m pendant 60 min) ainsi que son collier Julius-K9 anti-accrochage.

Et pour terminer, vous aurez accès à des options toujours utiles pour retrouver votre chien comme la sonnerie, le vibreur ou encore la lampe intégrés. Bref, tout le nécessaire pour prendre l’air avec votre chien et garder l’esprit léger.

Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement64,99 € + à partir de 3,99 € par mois
Technologie réseau5G / 4G / 2G
Fréquence de mise à jourUne position par seconde (en mode « live tracking »)
Dimensions70 x 33 x 25 mm
Poids55 g
Compatibilité OSAndroid 5+ / iOS 12+
ÉtanchéitéIP68

2 – Tractive GPS DOG 6 : le traceur santé qui transforme ton chien en donnée mesurable.

Tractive GPS collier chien

Le collier Tractive GPS DOG 6 vous permet de connaître la localisation exacte de votre chien, notamment grâce à des mises à jour toutes les 2 ou 3 secondes (en mode « live tracking »). Il vous donnera aussi la possibilité de le suivre avec le mode « éco » qui effectue des mises à jour moins régulières.

La version mobile vous permet de créer une « clôture virtuelle », comme votre jardin ou votre maison. Si votre compagnon à quatre pattes entre ou sort de cette zone, vous recevrez un message d’alerte.

Ce collier connecté pour chien est léger et peut s’adapter à toutes les races. À la fois étanche et résistant aux chocs, il offre selon la marque jusqu’à 2 semaines d’autonomie en fonction de l’usage (avec un peu moins de 2 heures pour la charge complète). Notez toutefois qu’un abonnement mensuel est nécessaire pour pouvoir l’utiliser.

Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement68,99 € + à partir de 5 € par mois
Technologie réseau4G LTE / 2G / Bluetooth 5.0 / Wi-Fi 2,4 GHz
Fréquence de mise à jour2 à 3 secondes (mode « live ») / 2 à 60 min (mode normal)
Dimensions71 x 29 x 17 mm
Poids39 g
Compatibilité OSAndroid 10+ / iOS 17+
ÉtanchéitéIP68

3 – Invoxia Minitailz Biotracker : le collier tracker GPS vétérinaire préventif.

Invoxia Minitailz Biotracker

Si le simple fait d’être éloigné de votre chien pendant quelques minutes vous rend anxieux, il faudra certainement investir dans un boîtier GPS haut de gamme. Et le modèle Minitailz Biotracker d’Invoxia est sans doute ce qui se fait de plus complet à l’heure actuelle.

Grâce à son suivi de santé avancé, qui s’appuie notamment sur des algorithmes d’IA et des capteurs, vous pourrez facilement surveiller le rythme cardiaque et la fréquence respiratoire de votre animal. D’autant plus que la version « Biotracker » vous alerte aussi par mail lorsqu’elle détecte des données inhabituelles, ce qui s’avère très utile avec les chiens âgés ou présentant des fragilités de santé.

Et enfin, vous apprécierez certainement les nombreuses fonctionnalités intégrées sur l’application (qui est d’ailleurs très facile à prendre en main), ainsi que son GPS mis à jour toutes les 30 secondes en mode « Real-Time Boost » (selon la marque) et son autonomie satisfaisante.

Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement199,99 € + à partir de 9,58€ par mois
Technologie réseauLTE-M / Bluetooth / Wi-Fi
Fréquence de mise à jourToutes les 4 secondes (mode « live tracking »)
Dimensions52 x 38 x 18 mm
Poids37 g
Compatibilité OSiOS / Android
ÉtanchéitéIP67

4 – Tractive DOG XL Adventure : le boîtier GPS le plus solide

Tractive Dog XL Adventure

Pour rester dans le thème de l’aventure, difficile de ne pas vous recommander le Tractive DOG XL Adventure Edition. Et pour cause : cet accessoire sera un excellent choix pour les grands chiens qui ne tiennent pas en place, et qui adorent explorer les sous-bois.

Avec son boîtier renforcé en fibre de verre, son étanchéité IPX7 et son autonomie maximale annoncée de 4 semaines, il s’agit très certainement d’un des modèles les plus robustes que vous puissiez trouver à l’heure actuelle. Mais ses qualités ne s’arrêtent évidemment pas là…

En effet, il peut aussi passer en mode « Power Saving Zone » lorsque le chien est à la maison pour économiser de la batterie. Vous l’aurez donc compris : Tractive a vraiment pensé à tout pour que les escapades de votre animal – aussi longues qu’elles puissent être – ne soient plus une source de stress.

Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement99 € + à partir de 5 € par mois
Technologie réseauNC
Fréquence de mise à jour2 à 3 secondes (mode « live tracking »)
Dimensions97 x 51 x 24 mm
Poids115 g
Compatibilité OSNC
ÉtanchéitéNC

5 – Weenect XS : le plus léger des boîtiers connectés pour petits chiens

Weenect XS

Pour que votre chien puisse faire le beau sans être gêné par un collier disgracieux, difficile de trouver mieux que le Weenect XS. Il faut dire qu’avec son poids plume de 27 grammes et ses dimensions minimalistes (60,5 x 24,5 x 15 mm), que nous avons d’ailleurs pu observer dans notre test en décembre 2025, cet accessoire favorisera le confort de votre animal et conviendra particulièrement aux plus petits d’entre eux.

Au-delà de sa petite taille, ce boîtier connecté vous permettra aussi de suivre en temps réel la position de votre chien avec une portée illimitée via un réseau mobile. De quoi vous rassurer s’il décide d’aller se dégourdir les pattes loin de la maison.

Sinon, sa batterie possède une autonomie de 3 jours en tracking continu et jusqu’à 10 jours dans les zones Wi-Fi. Grâce à sa protection IP68, ce collier pourra aussi résister à l’eau (1,5 m / 60 min), sans oublier ses fonctionnalités comme la sonnerie, le vibreur et la lampe pour retrouver facilement votre chien égaré.

Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement44,99 € + à partir de 3,99 € par mois
Technologie réseau5G / 4G (NB-IoT/LTE-M) / 2G, SIM incluse
Fréquence de mise à jourUne position par seconde (mode « live tracking »)
Dimensions60 x 23 x 13 mm
Poids27 g
Compatibilité OSAndroid 6+ / iOS 15+
ÉtanchéitéIP68

6 – Kippy Dog : le gps et coach d’activités connecté pour chien

Kippy Dog

Il n’est pas toujours évident de dénicher un traceur qui soit à la fois discret, robuste et abordable. Trois critères qui caractérisent plutôt bien le Kippy Dog, un accessoire qui brille par sa polyvalence et son excellent rapport qualité-prix.

Selon la fiche officielle, ce boîtier de 29 grammes peut notamment tenir jusqu’à 15 jours en zone d’économie d’énergie sans recharge, tout en disposant d’un IP67 (immersion 1 m / 30 min) si votre chien veut aller tremper ses pattes dans l’eau.

Vous retrouverez également diverses options pour le suivi du bien-être (sommeil, nombre de pas…), un système de localisation avancé (GNSS GPS + Galileo + GLONASS, connectivité 4G LTE / 2G), ainsi qu’une fonctionnalité de signal sonore pour repérer plus facilement votre animal. Cerise sur le gâteau : il est possible de moduler l’abonnement qui donne accès à un vrai GPS.

Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement69,99 € + à partir de 3,33 € par mois
Technologie réseau4G / 2G
Fréquence de mise à jourNC
Dimensions55 x 37 x 22 mm
Poids29 g
Compatibilité OSAndroid / iOS
ÉtanchéitéIP67

7 – Sichy AirTag Collier : l’accessoire anti-fugue passif basé sur le réseau Apple

Sichy AirTag Collier

Dans le cas où vous possédez déjà un Apple AirTag, il est possible de faire de belles économies en choisissant simplement le collier qui vous permettra de « l’attacher » sur votre chien. C’est le cas de ce modèle Sichy vendu à un prix très attractif, et particulièrement bien noté par les clients (4.3/5 de moyenne sur Amazon).

Cette solution vous offrira plusieurs avantages si vous êtes déjà dans l’écosystème Apple, puisque vous pourrez relier votre AirTag à l’appli Find My sans avoir à payer un abonnement supplémentaire. Jusque là, cela semble donc être une alternative intéressante aux colliers traditionnels.

Néanmoins, il faut savoir que ce dispositif peut présenter des risques pour l’animal, notamment s’il venait à le mâcher ou l’avaler, sans oublier les limites de localisation (pas de live tracking continu, ni de GPS). Mieux vaut donc s’en servir comme une solution d’appoint, et à condition d’être particulièrement vigilant.


Comment choisir son collier GPS pour chien ?


Pour choisir le collier GPS ou le tracteur connecté idéal pour votre chien, vous devez vous poser différentes questions et prendre en considération certains aspects. Nous vous guidons dans cette démarche avec les éléments sur lesquels vous devez vous pencher pour bien choisir.

Le prix

Certains colliers connectés pour chien se trouvent à partir d’une trentaine d’euros alors que d’autres montent jusqu’à plus de 200 €, à l’image du très beau Halo Collar 5 GPS Dog. Sachez néanmoins qu’un « modèle pas cher » ne signifie pas nécessairement que le collier ne propose pas grand-chose et inversement.

N’oubliez pas d’intégrer dans le coût total l’abonnement aux services en ligne, souvent nécessaire pour l’historique des trajets, le suivi en direct, la connexion réseau et les alertes.

La taille de votre chien

Les colliers GPS ne sont pas nécessairement adaptés à toutes les morphologies. Vérifiez donc le poids du boîtier, la largeur du collier et la façon dont il se fixe pour éviter les frottements (surtout chez les petits chiens).

La variété des fonctionnalités

Tous les colliers ne proposent pas les mêmes fonctionnalités. Certains sont équipés d’un traceur GPS/GNSS, tandis que d’autres servent de capteurs d’activité ou fonctionnent en Bluetooth / Wi-Fi (courte portée). Sur un traceur GPS, la localisation à distance dépendra surtout de la couverture réseau.

L’étanchéité et l’autonomie

Si vous voulez que le collier résiste aux intempéries et ne souhaitez pas le recharger tous les deux jours, ces deux caractéristiques devraient faire partie de vos priorités.

Concernant l’autonomie, les colliers les plus performants peuvent atteindre plus de 10 jours de batterie sur une seule charge (selon l’usage). En revanche, il faut noter que le suivi en direct (avec des mises à jour fréquentes) est plus énergivore.

Quels sont les différents types de colliers connectés GPS pour chien ?


Les colliers GPS pour chien simples

Ces modèles permettent de localiser votre animal via une application. Vous aurez généralement le choix entre un mode « suivi en direct » (qui indique la position en temps réel) ou un suivi « éco » avec des mises à jour plus espacées.
La majorité des colliers GPS offrent la possibilité de créer des zones de sécurité, et alertent le propriétaire si le chien sort du périmètre défini.

Les colliers qui suivent son activité

Pour suivre le mouvement, la qualité du sommeil voire le comportement de votre chien au quotidien, les colliers de suivi d’activité sont certainement le meilleur choix que vous puissiez faire. En effet, ces modèles peuvent facilement repérer un changement dans les habitudes de l’animal (même s’ils ne remplacent pas les visites chez le vétérinaire).

Les colliers connectés qui aident au rappel

Certains colliers connectés peuvent aussi servir à l’éducation de votre chien, notamment pour le rappel. En associant un signal sonore ou une vibration à une récompense, l’animal reviendra plus facilement lorsque vous l’appellerez.

Les colliers connectés pour chien de chasse

Les chiens de chasse sont une catégorie un peu à part, et il existe certains colliers connectés avec traceur GPS qui sont parfaitement adaptés à eux.

Questions fréquentes avant d’acheter un collier connecté pour chien


Comment fonctionne une balise GPS pour chien ?

Un traceur pour chien inclut généralement un module GNSS (GPS/Galileo) qui calcule la position, ainsi qu’une connexion par réseau mobile pour envoyer cette position à l’appli. À partir du moment où le traceur capte le réseau (ce qui dépend de la couverture) et où l’abonnement est actif, la balise GPS peut fonctionner correctement.

Comment allumer un tracker chien Weenect ?

Rechargez la batterie à fond, qui tiendra jusqu’à une semaine (selon le mode de suivi). Téléchargez l’application mobile, puis appuyez sur le bouton d’activation du traceur. Passez à la synchronisation, et laissez-vous guider par l’interface !

Les puces pour chien ont-elles un GPS incorporé ?

Vous rêvez peut-être d’une puce sous-cutanée pour votre chien qui incorporerait un traceur GPS. Si cela peut permettre de le reconnaître chez un vétérinaire, les fonctions de géolocalisation appartiennent encore à la science-fiction. Car il est, hélas, encore impossible de miniaturiser un émetteur de ce type, sans même parler de la question de l’autonomie. En effet, une batterie est indispensable pour faire fonctionner un dispositif GPS. 

Les colliers traceurs GPS sans abonnement sont-ils intéressants ?

Les traceurs avec abonnement sont les plus pratiques pour une localisation à distance, car ils utilisent une carte SIM et le réseau cellulaire pour envoyer la position à l’application (modes “live” plus fréquents, mais plus gourmands en batterie). La précision dépend surtout du GNSS (GPS, Galileo, etc.) et des conditions de réception (forêt, canyon urbain, intérieur), pas uniquement de la fréquence des mises à jour.

Les solutions “sans abonnement” existent, mais ce sont rarement des équivalents : soit des traceurs radio/GPS dédiés (portée variable, usage différent, souvent plus encombrants), soit des balises Bluetooth communautaires type AirTag (efficaces surtout en zone dense, sans suivi continu et sans vraie fonction anti fugue).

Faut-il acheter un collier GPS pour faire le point sur les sorties de votre chien ?

En ce qui concerne le suivi d’activité, un collier connecté peut vous donner un bon aperçu de la distance parcourue par votre chien et de ses habitudes quotidiennes. Vous pourrez ainsi surveiller une potentielle baisse d’activité ou ses sorties inhabituelles (s’il sort du quartier, par exemple).

Quel modèle choisir entre le Tractive DOG 6 et le Weenect XT ?

Si votre chien aime s’aventurer en pleine nature et que vous souhaitez le suivre précisément en temps réel, le Weenect XT sera le meilleur choix pour vous avec son mode « Superlive » (qui affiche une position par seconde) et son IP68 qui le protège de l’eau.
Le Tractive DOG 6 sera un peu plus adapté pour le suivi de santé et de bien-être, avec des mises à jour de position un peu moins régulières. Il a aussi l’avantage d’être un peu plus léger et compact.

Agenda du Libre pour la semaine 9 de l'année 2026

24 février 2026 à 11:58

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 57 événements (France: 49, Internet: 4, Québec: 3, Suisse: 1) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire

[FR Saint Clar] Tous les Lundis, médiathèque de Saint Clar – Le lundi 23 février 2026 de 10h00 à 17h00.

Tous les lundis de 10h à 17h sans interruption, l’association Prends toi en main / atelier abcpc, propose install party, suivi, dépannage, formation et revalorisation à petit prix sous Linux exclusivement.

L’atelier abcpc existe depuis plus de 10 ans et milite exclusivement pour les logiciels libres.

[Internet] Mapathon 2025-2026 par CartONG – Le lundi 23 février 2026 de 18h00 à 20h00.

Vous voulez vous engager pour une cause, rencontrer de nouvelles personnes et découvrir la cartographie participative et humanitaire? CartONG vous invite à participer à un ou plusieurs mapathons en ligne! 🗺️​💻​

Venez cartographier les régions encore absentes des cartes pour soutenir les organisations humanitaires et de solidarité internationale qui ont besoin de cartes précises et à jour pour agir plus efficacement en cas de crise ou initier des projets de développement local.

Les ateliers de cartographie sont organisés dans le cadre du projet Missing Maps, qui a pour objectif de cartographier de façon préventive les régions vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementales, aux conflits et à la pauvreté. On peut penser qu’aujourd’hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité de nombreuses régions ne possèdent encore aucune carte!

🤔​ Pour qui? Pas besoin d’être un·e expert·e, les ateliers sont accessibles à tout le monde!

📌​ Où ? 100% en ligne! Un lien de connexion vous sera envoyé après votre inscription

🖱️​ Comment? Avec la plateforme de cartographie libre et contributive OpenStreetMap (OSM, le «Wikipédia des cartes») tout le monde peut participer à la cartographie de n’importe quelle zone de la planète: il suffit d’un ordinateur, d’une souris et d’une connexion internet! Accessibles à tout·es, nous serons là pour vous accompagner pour vos premiers pas avec OSM.

Le programme des mapathons

18h00: Introduction, présentation de la cartographie collaborative et solidaire et démonstration OSM pour les nouveaux·elles

18h30: On cartographie tous ensemble sur un projet

20h00: Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée

Pour s’inscrire c’est par ici

Si vous avez besoin de plus d’info, vous pouvez nous contacter directement à l’adresse suivante: missingmaps@cartong.org

[FR Saint-Étienne] Permanence de l’association Alolise – Le lundi 23 février 2026 de 19h00 à 22h00.

Tous les lundis soir de 19h à 22h (hors jours fériés) à la Bricoleuse.

Rencontrer les bénévoles, poser des questions sur le libre ou l’informatique, les logiciels, l’hébergement, passer de Windows à Linux.

Pour passer votre ordinateur sous Linux, nous vous invitons à nous prévenir avant votre passage: contact@alolise.org.

[FR Saint-Étienne] OpenStreetMap, rencontre Saint-Étienne et sud Loire – Le lundi 23 février 2026 de 19h00 à 21h00.

Depuis la rentrée 2023, les temps de rencontre autour d’OpenStreetMap sont relancés.

L’occasion de se rencontrer (ou de se retrouver), d’échanger sur OpenStreetMap et de lancer des projets en commun.

[FR Dijon] Atelier du mardi – Le mardi 24 février 2026 de 15h00 à 19h00.

Présentation de différents outils concernant les logiciels libres.

Assistance technique.

De préférence sur RDV directement sur le site de l’asso

[FR Castelnau-le-Lez] Permanence Linuxerie | GNU/Linux et Logiciels Libres – Le mardi 24 février 2026 de 15h00 à 17h00.

NOUVEAU !

Venez découvrir Linux et vous faire aider pour l’installer et à la prise en main, dans différents lieux, dans et à proximité de la métropole montpelliéraine

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence Logiciels Libres : discussions libres et accompagnements techniques aux systèmes d’exploitation libres pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien.

Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes et aux questionnements des personnes présentes avec leur(s) ordinateur(s), qu’il soit fixe ou portable, et permet ainsi l’acquisition de nouvelles compétences nécessaires à une autonomie numérique certaine, au rythme de chacun.

Les thèmes :
Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes (liste non exhaustive) :

  • discussions conviviales entre utilisateurs autour de Linux en général ;
  • pré-inscription aux prochains Cafés Numériques et Installes parties ;
  • premières explorations du système ;
  • installations et configurations complémentaires ;
  • mise à jour et installation de nouveaux logiciels ;
  • prise en main, découverte et approfondissement du système

Les permanences techniques ont lieu une fois par semaine, dans un lieu et à des jours et heures différents.

Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible. Rejoindre le groupe Montpel’libre sur Telegram S’inscrire à la Newsletter de Montpel’libre.

Inscription nécessaire | GPS 43.61731/3.88171

[Internet] Émission «Libre à vous!» – Le mardi 24 février 2026 de 15h30 à 17h00.

L’émission Libre à vous! de l’April est diffusée chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur radio Cause Commune sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur le site web de la radio.

Le podcast de l’émission, les podcasts par sujets traités et les références citées sont disponibles dès que possible sur le site consacré à l’émission, quelques jours après l’émission en général.

Les ambitions de l’émission Libre à vous!

Découvrez les enjeux et l’actualité du logiciel libre, des musiques sous licences libres, et prenez le contrôle de vos libertés informatiques.

Donner à chacun et chacune, de manière simple et accessible, les clefs pour comprendre les enjeux mais aussi proposer des moyens d’action, tels sont les objectifs de cette émission hebdomadaire.

L’émission dispose:

[FR Aix-en-Provence] Open Bidouille Workshop au LAB@Floralies – Le mardi 24 février 2026 de 17h30 à 19h30.

Après une longue période sans pouvoir accueillir du public, nous sommes heureux de vous annoncer la reprise des permanences hebdomadaires du Fablab dans un nouveau lieu. L’atelier du LAB ouvrira grand sa porte pour permettre aux membres de se rencontrer, partager leurs connaissances, échanger et surtout de réaliser des projets que l’on espère tous plus créatifs les uns que les autres !

Le nombre de personnes simultanément présentes dans les locaux sera limité à 10 personnes. Les inscriptions sur meetup(https://www.meetup.com/fr-fr/labaixbidouille/) sont donc recommandées (les inscrits seront prioritaires).

C’est une bonne occasion pour les curieux de venir découvrir ce que l’on peut faire dans un espace de fabrication numérique collaboratif, ouvert et communautaire comme le LAB.

[FR Bordeaux] Cartopartie OpenStreetMap – Le mardi 24 février 2026 de 18h00 à 20h00.

Moment d’échange et de convivialité où on se retrouve pour améliorer ensemble la base de données d’OpenStreetMap (OSM). Ces rencontres sont importantes pour faire non seulement vivre la communauté mais aussi pour améliorer la qualité des données. Vous pourrez ainsi contribuer et partager des connaissances et des informations.

Que vous soyez un doyen ou un nouveau d’OSM, tout le monde est bienvenu à cette cartopartie !

Si vous pouvez, en amont, installer avant la cartopartie l’application OsmAnd ou StreetComplete pour Android et Go Map !! pour iOS.

Dans tous les cas, plusieurs personnes peuvent vous accompagner tout au long sur ces divers outils !

[FR Tours] Permanences Installation Linux et Usages logiciels libres – Le mardi 24 février 2026 de 18h30 à 20h30.

La permanence d’ADeTI est un moment d’accueil avec des bénévoles pour apprendre à utiliser un ordinateur sous GNU/Linux (Ubuntu, Linux Mint, Debian…) mais aussi:

  • réparer les problèmes de logiciels sur son ordinateur
  • prendre des conseils pour choisir des logiciels alternatifs
  • différencier les logiciels libres utilisables pour répondre aux besoins
  • préserver et réfléchir sur ses usages (vie privée, éthique…)

Mais c’est aussi un moment consacré pour:

  • partager des connaissances et échanger des savoirs
  • maîtriser les formats ouverts et la pérennité de ses documents
  • Confidentialité, intégrité et disponibilité des systèmes d’information
  • Diversité des alternatives
  • Indépendance

Nous accueillons également des membres de l’association ALFA-Net et A-Hébergement qui peuvent répondre aux questions concernant Internet, les réseaux et l’hébergement: connexion à Internet, alternatives aux “Box” et aux opérateurs/FAI commerciaux, Neutralité du Net, Vie Privée, Blog, Site Internet/Web…

[FR Lille] Permanence associative autour du Libre – Le mardi 24 février 2026 de 20h00 à 22h00.

Vous avez décidé de reprendre en main votre vie numérique? Venez nous rencontrer le dernier mardi de chaque mois au Café Citoyen à Lille !

La permanence associative autour du Libre est une manifestation conviviale, ouverte à toutes et tous, organisée le dernier mardi (ou jeudi) de chaque mois par les collectifs de Chtinux (Raoull, Deuxfleurs, Mycélium, CLX, Cliss XXI…).

Rejoignez-nous pour y discuter joyeusement de Logiciel Libre, de Culture Libre, de données ouvertes (open data), de bidouille sous Linux, ou proposer vos idées d’évènements.

C’est aussi l’occasion d’obtenir un coup de main si vous rencontrez une difficulté sous Linux, ou si vous avez besoin de conseils pour migrer sur du Logiciel Libre.

Si vous venez avec votre ordinateur pour obtenir de l’aide technique, pour permettre à l’équipe bénévole de s’organiser, prévenez-nous via un courrier électronique à l’adresse: chtinux-diffusion CHEZ deuxfleurs POINT fr.

Le Café Citoyen est accessible en métro (station République – Beaux Arts). Une connexion Internet y est disponible, des prises électriques, de la place… Au bar, vous trouverez aussi de bonnes boissons avec et sans alcool, ainsi que de la petite restauration (notamment fromage ou tartines véganes).

Pour soutenir le Café Citoyen, nous vous demandons d’y acheter au minimum une consommation. Après avoir pris votre boisson ou votre en-cas au bar, vous pouvez nous rejoindre directement au deuxième étage.

Au plaisir de vous retrouver!

[CA-QC Montréal, Québec] FediMTL: Conférence sur la souveraineté numérique et le web social – Le mardi 24 février 2026 de 08h30 à 19h30.

Rejoignez-nous pour une journée complète explorant comment bâtir souveraineté numérique grâce au web social. Découvrez des alternatives aux plateformes des géants du web, apprenez-en plus sur la propriété des données et connectez-vous avec des développeurs, créateurs et militants qui construisent une technologie axée sur les gens.

  • Le Ministère, Montréal, Le Ministère, Montréal, 4521, St-Laurent, Montréal, Québec, Québec
  • https://fedimtl.ca/ *

[CA-QC Québec] Rencontres-Linux Québec – Le mardi 24 février 2026 de 17h00 à 20h00.

Local de la rencontre: Restaurant Pacini Lebourgneuf
Pour inscription et avoir le lien en virtuel: Cliquez ici

Avis à tous les passionnés de Linux de la région de Québec !

Vous souhaitez rencontrer d’autres utilisateurs et experts des systèmes Linux et des logiciels libres? Martial est de passage dans la capitale et organise une rencontre conviviale autour d’un bon repas pour lier l’utile à l’agréable (de 17:00 à 20:00).

Nous nous retrouverons dans un restaurant avec une ambiance propice à l’échange. Si possible, nous aurons accès à une salle privée avec un écran pour faciliter le partage de trucs et astuces (si un membre souhaite présenter quelque chose) et maximiser la discussion entre participants.

Cet événement est l’occasion parfaite pour:

  • Réseauter et échanger avec la communauté locale de passionné(e)s.
  • Partager vos meilleures astuces, vos découvertes et vos projets sous Linux.
  • Apprendre des autres, peu importe votre niveau d’expertise.

Ouvert à tous, du débutant à l’expert 

Notre réunion accueille une diversité de profils: étudiants, professionnels, gestionnaires, programmeurs, professeurs, ou retraités. Que votre passion soit l’administration système, le développement, ou la simple utilisation quotidienne, votre expérience est précieuse. Ensemble, nous pouvons approfondir notre compréhension des logiciels libres et contribuer à une communauté dynamique.

La participation est gratuite et quelques prix de présences seront offerts par tirage au sort à la fin de la rencontre !

Rejoignez-nous pour cette opportunité exceptionnelle de socialiser, d’apprendre, et de tisser des liens ! Nous avons hâte de vous y accueillir.

Martial Bigras,

Comité organisateur des Rencontres Linux au Québec

[FR Le Mans] Permanence du mercredi – Le mercredi 25 février 2026 de 12h30 à 17h00.

Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

Il est préférable de réserver votre place à contact (at) linuxmaine (point) org

Planning des réservations consultableici.

[FR Le Mans] Permanence du mercredi – Le mercredi 25 février 2026 de 12h30 à 17h00.

Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

Il est préférable de réserver votre place à contact (at) linuxmaine (point) org

Planning des réservations consultableici.

[FR Aix-en-Provence] Open Bidouille Workshop au LAB@Floralies – Le mercredi 25 février 2026 de 17h30 à 19h30.

Après une longue période sans pouvoir accueillir du public, nous sommes heureux de vous annoncer la reprise des permanences hebdomadaires du Fablab dans un nouveau lieu. L’atelier du LAB ouvrira grand sa porte pour permettre aux membres de se rencontrer, de partager leurs connaissances, d’échanger et surtout de réaliser des projets que l’on espère tous plus créatifs les uns que les autres !

Le nombre de personnes simultanément présentes dans les locaux sera limité à 10 personnes. Les inscriptions sur meetup(https://www.meetup.com/fr-fr/labaixbidouille/) sont donc recommandées (les inscrits seront prioritaires).

C’est une bonne occasion pour les curieux de venir découvrir ce que l’on peut faire dans un espace de fabrication numérique collaboratif, ouvert et communautaire comme le LAB.

[FR Beauvais] Sensibilisation et partage autour du Libre – Le mercredi 25 février 2026 de 18h00 à 20h00.

Chaque mercredi soir, l’association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l’utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d’exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.

C’est l’occasion aussi de mettre en avant l’action des associations fédératrices telles que l’April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

[FR Marseille] Réunion d’information Installation Linux – Le mercredi 25 février 2026 de 18h00 à 19h00.

💻🌱 Ton ordi rame avec Windows? T’as entendu parler de Linux sans oser te lancer?

Viens à une Install Party chez Emmaüs Connect à Marseille!
On t’informe et on t’aide à installer Linux Mint sur ton ordi, gratuitement, dans la bonne humeur et entouré·e de bénévoles super cool 😎
Tu repars avec un PC rafraîchi… et zéro centime dépensé 💸

🎯 C’est pour toi si:

  • Tu veux prolonger la vie de ton ordi sans passer par Windows 11
  • Tu veux apprendre à mieux maîtriser ton outil numérique
  • Tu veux faire un geste pour la planète ♻️
  • Tu veux découvrir un super lieu de solidarité numérique à Marseille!

📍 Où ? 11 cours Franklin Roosevelt, Marseille 1ᵉʳ
📆 Quand? Réunion d’information le 25/01 à 18h, Install'Party le 07/03 à 10h

Inscription par mail à marseille@emmaus-connect.org

Rejoins-nous pour une expérience libre, écolo et solidaire!

[FR Cysoing] Mercredis Linux – Le mercredi 25 février 2026 de 18h30 à 23h30.

L’Association Club Linux Nord Pas-de-Calais organise chaque mois une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l’association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.

Durant cette permanence, vous pourrez trouver des réponses aux questions que vous vous posez au sujet du Logiciel Libre, ainsi que de l’aide pour résoudre vos problèmes d’installation, de configuration et d’utilisation de Logiciels Libres.

N’hésitez pas à apporter votre ordinateur, afin que les autres participants puissent vous aider.

Dans une salle équipée d’un tableau blanc et d’un vidéoprojecteur, se dérouleront fréquemment des ateliers, des initiations, des discussions, des tests, des démonstrations, de l’entraide abordant le logiciel libre et de la dégustation de bières.

Cette permanence a lieu à l’EPN (Espace Public Numérique), 311 rue Salvador Allende à Cysoing.

[FR Le Versoud] Install Party Linux Grésivaudan – Le mercredi 25 février 2026 de 18h30 à 20h30.

La session consiste à installer avec vous la distribution Linux Mint sur votre ordinateur fixe ou portable. En fonction de l’ancienneté de l’ordinateur, il nous faudra peut-être installer une version plus ou moins complète de Linux Mint, ce sera au cas par cas.

La distribution Linux Mint a l’avantage d’utiliser peu de ressources, et d’avoir une interface graphique (apparence) proche de Windows, ce qui fait que l’on est pas dépaysé en changeant de système d’exploitation.

Cette installation est possible sur des ordinateurs “windows” ou des ordinateurs MacOS.

Attention, pensez à faire la sauvegarde de vos documents sur un disque dur externe, l’installation de Linux effacera toutes les données présentes. Photos, documents texte et tableur, vidéos, films… Les documents et mails qui sont sur le cloud (accès via un navigateur internet) ne sont pas concernés.

L’inscription « pour information » sert pour les personnes qui veulent d’abord venir voir comment ça se passe, dans le but de venir à une session ultérieure pour passer à l’action et installer Linux.

Pour être informé des prochaines sessions, vous pouvez vous inscrire à cette liste de diffusion:
https://framagroupes.org/sympa/subscribe/installpartylinuxgresivaudan

[Internet] Webinaire : FAQ logiciel Paheko – Le mercredi 25 février 2026 de 19h00 à 21h00.

Un webinaire sous forme de FAQ en direct avec l’équipe de Paheko.

Le lien de la visio est par ici: https://paheko.cloud/weinaires

[FR Montpellier] Permanence | OpenStreetMap | HérOSM (hybride) – Le mercredi 25 février 2026 de 19h00 à 22h00.

Ces rencontres mensuelles se veulent être des instants conviviaux pour faire un compte-rendu des activités du mois précédent, mais aussi pour présenter les opérations et rendez-vous à venir que proposent les groupes HérOSM. Naturellement, elles sont également ouvertes à tout public, en présence et à distance.

Si vous avez des propositions n’hésitez pas à compléter la page dédiée.

Programme:

  • Cartographie de la ville de Boundiali en Côte d’Ivoire, tâche #15885
  • Cartographie d’une zone d’intérêt près du village Adossou au Togo, tâche #14744
  • Cartographie des communautés du libre

Déroulement de la rencontre
Nous vous présenterons les projets en cours, nous vous proposerons de contribuer, faire de la production de données.
Comme d’habitude, chacun amène ce qu’il veut à manger et à boire pour un repas partagé.
N’oubliez pas vos ordinateurs portables pour la séance de saisie!

Tramway lignes 1 et 3, arrêts Port-Marianne et Rives du Lez
GPS Latitude: 43.603095 | Longitude: 3.898166
Carte OpenStreetMap

[CA-QC Lévis] CA de FACiL – Le mercredi 25 février 2026 de 19h00 à 21h00.

Mercredi 25 février 2026 à 19h00

Ordre du jour: https://wiki.facil.qc.ca/view/Ordre_du_jour_de_la_r%C3%A9union_du_25_f%C3%A9vrier_2026

Conférence: en ligne, écrire au responsable pour recevoir le lien

Nous prendrons un moment en début de rencontre pour accueillir nos nouveaux bénévoles

[FR Nantes] Repair Café numérique + Install Party – Le jeudi 26 février 2026 de 09h30 à 12h30.

Un ordinateur qui rame, qui refuse de démarrer ou qui est cassé, venez le réparer en notre compagnie.

Marre de Windows et envie d’un peu de liberté, venez le libérer!

[FR Saint-Girons] Install Party – Le jeudi 26 février 2026 de 09h30 à 12h00.

Que ce soit pour se renseigner, tester des logiciels libres, installer Linux (Il faudra copier ses données avant) ou se sécuriser en dehors du monde privateur de l’extractivisme des données.

Une équipe est disponible pour vous aider et répondre à toutes vos questions autour du logiciel libre.

Pour tous niveaux, en autogestion, gratuit ou à prix libre pour le lieu.

[Internet] Découverte de Scenari (en visio) – Le jeudi 26 février 2026 de 16h00 à 17h00.

🤔 Tu as des questions sur Scenari avant de tester ?

🧙‍♂️ Tu voudrais une petite démo ?

🚀 Tu commences à utiliser Scenari et tu as besoin d’un peu de soutien ?

Cette visio est faite pour toi 🤩

[FR Sète] Permanence | Linuxerie | GNU/Linux et Logiciels Libres – Le jeudi 26 février 2026 de 18h00 à 20h00.

Venez découvrir Linux et vous faire aider pour l’installer et à la prise en main, dans différents lieux, dans et à proximité de la métropole montpelliéraine

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence Logiciels Libres : discussions libres et accompagnements techniques aux systèmes d’exploitation libres pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien.

Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes et aux questionnements des personnes présentes avec leur(s) ordinateur(s), qu’il soit fixe ou portable, et permet ainsi l’acquisition de nouvelles compétences nécessaires à une autonomie numérique certaine, au rythme de chacun.

Les thèmes :
Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes (liste non exhaustive) :

  • discussions conviviales entre utilisateurs autour de Linux en général ;
  • pré-inscription aux prochains Cafés Numériques et Linux Partie ;
  • premières explorations du système ;
  • installations et configurations complémentaires ;
  • mise à jour et installation de nouveaux logiciels ;
  • prise en main, découverte et approfondissement du système

Les permanences techniques ont lieu une fois par semaine, dans un lieu et à des jours et heures différents.

Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible. Rejoindre le groupe Montpel’libre sur Telegram S’inscrire à la Newsletter de Montpel’libre.

Sur inscription | GPS 43.405195/3.695778

Fiche activité: https://montpellibre.fr/fiches_activites/Fiche_002_Montpellibre_Permanence_Linuxerie_GNULinux.pdf

[FR Lanmeur] Adieu Windows, bonjour le libre ! – Le vendredi 27 février 2026 de 13h40 à 16h15.

Tous les vendredis après-midi, venez nous rencontrer lors de nos cafés-conseils et repairs-cafés!

Nous faisons découvrir les logiciels et systèmes libres (et gratuits !)

Plus de Télémétrie, de PC ralentis, une meilleure stabilité et sécurité,

Moins de virus et finie l’obsolescence programmée !

[FR Nantes] Repair Café numérique + Install Party – Le vendredi 27 février 2026 de 14h00 à 17h30.

Un ordinateur qui rame, qui refuse de démarrer ou qui est cassé, venez le réparer en notre compagnie.

Marre de Windows et envie d’un peu de liberté, venez le libérer!

[FR Arras] Repair Café Linux – Le vendredi 27 février 2026 de 14h00 à 17h00.

Marc sera à votre service, en toute convivialité, pour installer Linux sur votre ancien PC, Windows 10 ne sera plus maintenu prochainement.

Vous aurez l’occasion de découvrir ce nouvel environnement sur un PC de démonstration ainsi que l’ensemble des logiciels qui sont associés à Linux.

[FR Nogent] Les cafés du Logiciels Libre – Le vendredi 27 février 2026 de 14h30 à 16h30.

Tous les 2ᵉ et 4ᵉ vendredis de chaque moi (sauf indisponibilité des membres) de 14h30 à 16h30 l’association Ailes-52 vous propose de venir au Café de la Gare à Nogent (52800) pour échanger autour de la découverte des Logiciels Libres.

Vous pourrez:

  • Demander conseil pour l’acquisition d’un ordinateur reconditionné.
  • Gérer mes contacts sur mon ordiphone et mon PC.
  • Installer/configurer un logiciel libre sous Windows, Mac OS ou Linux. (Ex: VLC, Firefox, Thunderbird, LibreOffice, etc.).
  • Installer et configurer une imprimante/scanner.
  • Essayer une distribution Linux.

Répondez à cette question: Mon ordinateur ne pourra pas bénéficier de Windows 11, qu’est-ce que je peux faire pour continuer à l’utiliser, installer GNU/Linux sur mon ordi c’est possible?

[FR Bury] Sensibilisation et partage autour du Libre – Le vendredi 27 février 2026 de 16h00 à 18h00.

Tous les 4ᵉmes vendredis après-midi du mois, l’association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l’utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d’exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.

C’est l’occasion aussi de mettre en avant l’action des associations fédératrices telles que l’April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

[FR Toulon] Install Party – Le vendredi 27 février 2026 de 17h00 à 21h00.

Dans le cadre de son animation "Répar' Café", l’Alternativ'83, tiers lieu numérique

Propose une présentation du système informatique gratuit, plein d’avantages,
dont celui d’être sans virus et capable de régénérer un vieil ordinateur.

Ordinateurs fournis pour cette découverte,
Venir avec son ordinateur pour réaliser une installation.

Une install party est une manifestation au cours de laquelle les participants peuvent installer
des logiciels libres sur leur machine personnelle en se faisant conseiller
et aider par des membres du groupe d’utilisateurs.

Cette sortie s’adresse à tous les grands débutants et curieux,
mais aussi les connaisseurs.

[FR Gourin] Atelier Linux – Le vendredi 27 février 2026 de 18h30 à 20h00.

Venez nous retrouver au hangar du Squatelier de 18h30 à 20h (et des poussières) pour une soirée découverte de Linux.

Au menu: installation de Linux, discussions sur les solutions à la fin de vie de Windows, mais aussi sur les alternatives à un Android Googlisé.

À noter que l’épicerie associative de Graines d’utopies est ouverte jusqu’à 20h.

[FR Villeneuve d’Ascq] Ateliers « Libre à vous » – Le samedi 28 février 2026 de 09h00 à 12h00.

L'OMJC organise avec l’Association Club Linux Nord Pas-de-Calais organise chaque samedi une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l’association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.

Le Centre d’Infos Jeunes a mis en place une démarche d’accompagnement des jeunes aux pratiques actuelles pour l’informatique et le numérique:

  • Lieu d’accès public à Internet (5 postes avec Wifi libre et gratuit)
  • Web collaboratif et citoyen pour que chacun puisse trouver sa place et passer du rôle de simple usager à celui d’initiateur de processus collaboratif
  • Éducation à l’information par les nouveaux médias (diffusion par le biais du numérique)
  • Logiciels libres (bureautique, sites, blogs, cloud, infographie et vidéo, musique, réseaux sociaux, chat…).

Cette rencontre a lieu sur rendez-vous, tous les samedis matin hors vacances scolaires à la Maison communale de la ferme Dupire, rue Yves Decugis à VILLENEUVE D’ASCQ

[FR Chaumont] Permanence Informatique de REVOL – Le samedi 28 février 2026 de 09h00 à 12h00.

REVOL, association engagée dans la promotion des logiciels libres, propose tous les samedis matin, de 9h à 12h, une permanence associative ouverte à toustes, pour se pencher sur les difficultés rencontrées par chacun·e dans son usage de l’outil numérique.

Dans le cadre de la fin de la maintenance de sécurité de Windows 10, nous axons ces permanences sur le passage en toute sécurité vers des systèmes d’exploitation libres (Ubuntu, Linux Mint…). Nous proposons un accompagnement complet pour assurer une transition vers le libre la plus sereine possible.

N’hésitez pas à venir nous voir à la Maison des associations de Chaumont, en Haute-Marne. Ce sera l’occasion d’en apprendre plus sur le numérique et de découvrir comment maitriser son ordinateur pour l’utiliser en toute sécurité.

Un monde plus libre, loin des techno-fascistes ça serait 🦉 quand même, non?

REVOL est là pour y contribuer!

[CH Môtiers] Samedi du Libre – Le samedi 28 février 2026 de 09h00 à 16h30.

4ᵉ “Samedi du (Logiciel) Libre”

9h-12h: Aide / installation GNU/Linux ou autres logiciels libres

14h-16h30: Premier atelier discussion sur la vie privée: “les mots de passe”

Ouvert à tout le monde. Prix libre.

[FR Saumur] Séance d’installation de GNU/Linux – Le samedi 28 février 2026 de 09h00 à 12h00.

L’atelier de co-réparation accueille des bénévoles connaisseurs de GNU/Linux.

Ils vous feront connaitre ce système d’exploitation, et plus largement le monde des logiciels libres, et vous aideront à les installer, pour ne plus dépendre de multinationales telles que Google ou Microsoft.

[FR Nantes] Repair Café numérique + Install Party – Le samedi 28 février 2026 de 09h30 à 12h30.

Un ordinateur qui rame, qui refuse de démarrer ou qui est cassé, venez le réparer en notre compagnie.

Marre de Windows et envie d’un peu de liberté, venez le libérer!

[FR Wimille] Retrouvez votre liberté numérique – Le samedi 28 février 2026 de 10h00 à 12h00.

L’Association Club Linux Nord Pas de Calais co-organise l’atelier numérique citoyen tous les derniers samedis du mois, à Wimille.

Les petits déjeuners du libre consistent à un temps d’échange convivial autour du numérique, de l’informatique, dit libre et éthique.

Au cours de ces séances, nous vous proposons d’installer le système d’exploitation libre Linux et/ou les logiciels libres que vous utilisez sur votre ordinateur.

Si votre ordinateur est récent et que vous vous voulez vous donner les moyens de maîtriser les informations qui y entrent et en sortent, ou si votre ordinateur devient poussif…

Pensez à nous rendre visite, c’est gratuit et on vous donnera toutes les clés pour que vous puissiez faire le choix qui vous convient 😁

Cette manifestation a lieu à l’atelier numérique citoyen, 1bis rue de Lozembrune

[FR Périgueux] Les ateliers spécial Linux – Le samedi 28 février 2026 de 10h00 à 17h00.

DÉBARRASSEZ-VOUS DE WINDOWS, PASSEZ À LINUX EN 2 JOURS !

Vous ne voulez plus utiliser Microsoft Windows, que ce soit pour des raisons pratiques ou éthiques, et voulez vous essayer en toute sécurité à Linux ?

La proposition: installer sur votre ordinateur une alternative de qualité, gratuite, conviviale, fluide, et bien plus encore ; autrement dit: libérer votre ordinateur, tout en lui donnant une seconde vie.

Les bénévoles de l’Atelier du lien vous proposent 2 ateliers:

  • Samedi 28 février 2026: ouverts à tous les nouveaux, installation Linux sur votre ordinateur
  • Samedi 28 mars 2026: pour ceux qui utilisent déjà Linux et veulent approfondir

à partir de 10 h, collation partagée le midi sur place, jusqu’à 17 maximum

Comment ?

  • Inscription obligatoire et gratuite*: envoyez un email à inscription@latelierdulien24.fr en précisant la date et vos besoins.
  • Apportez votre ordinateur (fixe ou portable), un disque dur ou une clef USB si vous avez besoin d’aide pour sauvegarder vos données contenues dans l’ordinateur. Dans ce cas, venez à partir de 10 h.
  • collation partagée possible à partir de 12 h pour faire connaissance et permettre de définir les spécificités de chaque participant.e.

Où ? Maison des Associations 12 cours Fénelon 24000 Périgueux

* adhésion et don bienvenus !

https://www.helloasso.com/associations/l-atelier-du-lien

[FR 33600 Pessac] Journée Install-partie Découverte du Libre – Le samedi 28 février 2026 de 10h00 à 17h00.

L’association Terre d’ADELES et le Syndicat de quartier de France co-organisent avec l’aide de l’ABUL et d’autres associations du Libre de Gironde une journée de découverte du Libre et install-partie GNU-Linux samedi 28 février 2026 de 10h à 17h à la Salle du syndicat de quartier de France: 39 rue Anatole France 33600 PESSAC
Localisation OpenStreetMap: https://www.openstreetmap.org/?mlat=44.792994&mlon=-0.669276#map=18/44.792994/-0.669276
Accès bus TBM: ligne 1 ou 24, arrêt France-Les Castors

[FR Vandœuvre-lès-Nancy] Atelier libre – Envoyer des SMS depuis un ordinateur – Le samedi 28 février 2026 de 10h00 à 12h00.

Concept de l’Atelier libre

Les usagers de la FCCL sont invités à partager leurs savoirs pour trouver ensemble, une solution à une problématique posée. Toute idée peut être proposée à l’occasion d’un atelier à condition bien sûr qu’elle soit cohérente avec la philosophie de la culture du libre.

Thème du jour

Dans le cadre d’organisations d’animations et autres activités, il est courant que des usagers « oublient » de venir. C’est ainsi qu’apparaît le besoin de pouvoir rappeler ceux-ci via des SMS. Pour y parvenir, il faut alors utiliser un outil permettant de gérer ces envois automatiquement, le logiciel libre KDE Connect répond peut-être aux besoins.

L’atelier consistera à découvrir ensemble l’outil, le tester. Il y a déjà eu un atelier sur ce thème, d’autres suivront potentiellement.

Entrée libre, inscription conseillée..

[FR Ivry sur Seine] Cours de l’École du Logiciel Libre – Le samedi 28 février 2026 de 10h30 à 18h30.

Présentation de l’E2L

Quel est le rôle de l’école du logiciel libre?

Tout d’abord, ce n’est pas une école comme les autres. Elle n’a pas d’établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d’étudiant, ni de diplôme de fin d’année.

Comme toutes les écoles, son rôle est d’apprendre à ses élèves les logiciels libres, c’est-à-dire:

  • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
  • comment en prendre possession en fonction des licences,
  • comment les installer en fonction de ses besoins,
  • comment les tester et les utiliser,
  • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
  • comment écrire ses propres logiciels libres.

En fait, l’école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19ᵉ siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type « association à but non lucratif ».

Comment fonctionne l’école?

Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l’administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel, car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment « l’encadrement de l’école ». Tous les membres “encadrants” doivent être membres de l’association.

Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l’on veut bien nous prêter: une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l’école en fonction des enseignants disponibles.

Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d’assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première, sous forme d’atelier public, de 10h30 à 13h, et une autre, sous forme de cours, de 14h30 à 18h30.

Programme détaillé sur le site http://e2li.org

[FR Marseille] Install Party GNU/Linux – Le samedi 28 février 2026 de 14h00 à 18h00.

L’association CercLL (CercLL d’Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres) vous invite à une install party GNU/Linux, le samedi 28 février 2026 de 14h00 à 18h00, dans la salle du Foyer du Peuple 50 rue Brandis 13005 Marseille.

Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé. Une nouvelle façon d’utiliser votre ordinateur.

Vous vous sentez une affection naissante pour le Gnou et le Manchot, les mascottes de GNU/ Linux.

Au programme:

DÉCOUVERTE de l’univers des logiciels libres.

INSTALLATION d’un environnement GNU/ Linux, ainsi que le meilleur des logiciels libres.

Venez avec votre ordinateur, nous installerons ensemble une distribution GNU/Linux avec un ensemble de logiciels libres et gratuits pour une utilisation quotidienne.

Ouvert à tous – accessible aux débutant-e-s

Une participation de 2 euros est demandée.

L’adhésion à l’association est de 20 euros annuelle.(L’adhésion n’est pas obligatoire).

Plan d’accès

[FR Oust] Repair’café du Haut-Salat – Le samedi 28 février 2026 de 14h00 à 18h00.

Nous (Lab Place, Hélios, la Ressourcerie) organisons un repair’café le dernier samedi du mois au Lab Place, à Oust.

Une équipe de bénévole est présente pour aider à réparer des objets cassés, installer Linux ou former à l’utilisation des logiciels libres/trouver des alternatives.

Lors des réparations, nous aidons au diagnostic, guidons pour réparer et servont de troisième main. La liste des objets pouvant être réparés dépend des bénévoles présents ce jour-là.

Idées de choses réparables:

  • Outils éléctroportatifs
  • Cafetières
  • Grilles pains
  • Ordinateurs (hardware)
  • Jouets
  • Mobiliers
  • Etc

Si la réparation n’est pas possible, nous aidons à trouver des solutions: changements de pièces(récup’ à la ressourcerie, occasions, neufs), ou bidouillage pour faire fonctionner autrement.

Côté informatique, nous prenons aussi le temps d’accompagner à l’utilisation de logiciels libres et de faire des installations de Linux (install party).

Cet événement est ouvert à tous, que ce soit pour réparer un objet, pour du logiciel libre ou simplement boire un café, le tout à prix libre.

[FR Ecully] Install Party – Le samedi 28 février 2026 de 14h00 à 17h00.

Ne jetez pas votre ordinateur, libérez-le !

Venez à cette Install party à la médiathèque d’Écully.
Présentation, test et installation de systèmes d’exploitation libres par le collectif des #llol les samedis 28 février et 7 mars de 14H à 17H.

Sur inscription directement à la médiathèque: 1 avenue Edouard Aynard – 69130 ÉCULLY
0472181002

[FR Saint-Ouen-sur-Seine] Atelier « reprenons le contrôle de nos smartphones » – Le samedi 28 février 2026 de 14h00 à 16h00.

Un atelier « reprenons le contrôle de nos smartphones » aura lieu le 28 fev. 2026 (14h-16h) à la Ressourcerie de l’ETES (14 Rue Alexandre Bachelet, 93400 Saint-Ouen-sur-Seine).
Co-organisé par les Valoristes et Electrocycle.
Inscription via Hello Asso à partir du lien suivant

À destination de libristes qui souhaiteraient partager certaines bonnes pratiques mais aussi de toutes personnes utilisant un smartphone Android qui voudraient être moins dépendants des GAFAM:

Seront abordés, à partir de smartphones libérés ou ceux de participants (sous android), et selon les besoins des participants, les logiciels suivants: F-Droid, Aurora, Newpipe, Organic Maps, Signal, K9, Nextcloud, Universal Android Debloater Next Generation

Imprimez le programme semestriel 2026.

[FR Juvisy-sur-Orge] Permanence GNU/Linux – Le samedi 28 février 2026 de 14h30 à 17h00.

Permanence GNU/LINUX, installation et maintenance par LINESS en partenariat avec le CIJ (Club informatique de Juvisy-sur-Orge).

Il s’agit d’une assistance pour vous aider à installer et utiliser LINUX, mais ce n’est pas un cours à proprement parler.

Aucune inscription préalable n’est nécessaire, aucune assiduité n’est requise.

Quand vous avez un problème, vous passez nous voir.

Éventuellement stationner parc Danaux (à côté du pont sur la Seine) qui est gratuit le samedi après-midi (3min à pied après pour aller au CIJ).

C’est tout à côté de la gare.

[FR Saint-Cyr L’École] Permanences Logiciels Libres : formation Libreoffice – Le samedi 28 février 2026 de 15h00 à 16h30.

Root66 vous propose une formation Libreoffice, pour mieux maitriser le traitement de texte Writer.

En savoir plus:
https://root66.net/?post/2026/01/17/Formations-LibreOffice-%E2%80%93-F%C3%A9vrier-2026

Sur place, l'adhésion à l’association est possible, mais non obligatoire.

Accès: Parking rue Raymond Lefebvre. RER C, Transilien N, Tram T13 – gare de Saint-Cyr.

[FR Charleville-Mézières] Les Samedis des Logiciels Libres – Le samedi 28 février 2026 de 15h00 à 17h00.

PRÉSENTATION DE LINUX MINT et DÉMONSTRATION D’UNE INSTALLATION SUR UN ORDINATEUR POTABLE

[FR Quimper] Permanence Linux Quimper – Le samedi 28 février 2026 de 16h00 à 18h00.

Tous les samedis de 16h à 18h, Linux Quimper vous donne rendez-vous au centre social des Abeilles, 4 rue Sergent Le Flao (quartier de la Terre Noire) Quimper.

Nous vous proposons lors de ces rencontres d’échanger autour du Libre et de Linux en particulier

Vous pouvez venir pour vous faire aider, ou aider, à installer et paramétrer une distribution GNU/Linux de votre choix ou des logiciels libres sur votre ordinateur.

Recommandations avant toute intervention sur un ordinateur:

  • Sauvegardez vos données avant de venir.
  • Pour une installation de Linux si vous voulez conserver Windows, libérez de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmentez Windows.
  • Nous prévenir, éventuellement, de votre passage via le forum.

Vous pouvez aussi venir pour une première prise de contact et d’information.

[FR Montigny le bretonneux] Challenges Hack Kids : relève les défis ! – Le samedi 28 février 2026 de 17h00 à 19h30.

Root66 vous propose une formation à Libre office sur Writer pour maitriser le traitement de texte.

En savoir plus:
https://root66.net/?post/2025/10/13/Challenges-Hack-Kids

Sur place, l'adhésion à l’association est possible, mais non obligatoire.

Accès: 🚆 Train / RER: descendre à Gare de Saint-Quentin-en-Yvelines – Montigny-le-Bretonneux (RER C ou trains lignes N/U), puis marcher environ 10 minutes.
en voiture: se garer au parking du cinema UGC Sqy Ouest

Sur place, l'adhésion à l’association est possible, mais non obligatoire.

[FR Vire] Modélisation 3D avec OpenSCAD – Le samedi 28 février 2026 de 17h00 à 19h00.

OpenSCAD est un logiciel de CAO (Conception Assistée par Ordinateur) permettant la conception rapide, et sans connaissances préalables, de solides en trois dimensions.

Il peut s’avérer pratique pour modéliser des objets afin de les imprimer en 3D.

Nous parlerons également du site web Thingiverse, dédié au partage de fichiers d’impression 3D numérique créés par des particuliers.

Et toujours si besoin, en 2ᵉ partie d’atelier vous pourrez également:

  • Tester un système d’exploitation Linux ou un ou plusieurs logiciels libres.
  • Poser vos questions au sujet des outils numériques libres, afin de mieux comprendre leur intérêt et les possibilités qu’ils vous offrent, notre équipe de bénévoles sera là pour vous répondre.
  • Et si vous êtes prêt-e-s à faire le grand saut vers plus de liberté et de sérénité nous pourrons vous accompagner dans l’installation d’un ou plusieurs de ces outils numériques libres sur votre matériel.

Notamment si votre ordinateur ne peut pas supporter le passage à Windows 11, dans ce cas nous avons des solutions.

Au plaisir de vous y retrouver !

Les ateliers proposés sont ouverts à tous-tes et gratuits.

Une participation libre ou une adhésion sont possibles si vous souhaitez nous soutenir.

[FR Gaillac] Repair café – Le dimanche 1 mars 2026 de 10h00 à 14h00.

Repair-café, atelier informatique, etc.

  • Ouvert à toutes et tous
  • Petit déjeuner partagé.
  • Lieu où l’on répare ensemble:
  • vêtements
  • appareils électriques et électroniques
  • vélos
  • jouets
  • etc.
  • Lieu ou l’on découvre et pratique l’informatique:
  • les logiciels libres
  • la protection numérique
  • l’imprimante 3D
  • et bien d’autres choses…

Tous les premiers dimanches du mois de 10h à 14h (ou plus)

Au centre social “Mosaïque” (à proximité de la gare routière)

Une équipe de bénévoles vous accueillera et tentera, avec vous, de diagnostiquer la panne et de réparer vos objets.
Dans une démarche économique, écologique et sociale.

[FR Saint-Caprais-de-Bordeaux] Ğmarché de Saint-Caprais-de-Bordeaux – Le dimanche 1 mars 2026 de 10h00 à 15h00.

Pour la troisième édition du Ğmarché de Saint-Caprais-de-Bordeaux, suivez le guide: Information et inscription sur Framaforms

et aussi l’annonce sur le Forum de Monnaie Libre

À vos calepins et vos cabas !

[FR Louargat] Repair Café et Install Party – Le dimanche 1 mars 2026 de 10h00 à 18h00.

Tous les deux mois, le Repair Café vous attend pour réparer les outils et les équipements (poste de radio, fer à repasser, aspirateur…) en panne ou défectueux que vous possédez. Si vous avez reçu un cadeau de Noël défectueux, cette session est pour vous !:-)

Ou bien vous souhaitez vous débarrasser d’une installation forcée de Microsoft Windows sur votre ordinateur tout neuf ? Ou simplement donner une seconde vie à une vieille machine, explorer des alternatives libres à vos logiciels coûteux ou trop gourmands ? Venez essayer un système différent de Windows, adapté à vos besoins, et découvrir des logiciels libres pour tous les usages (bureautique, graphisme, internet, etc.)

Si vous souhaitez obtenir de l’aide pour installer une distribution Linux sur votre machine, préparez un minimum votre visite.

  • Prenez le temps d’identifier et de sauvegarder vos données sur un support externe avant de venir.
  • Réfléchissez à vos besoins, à vos contraintes. Y a-t-il des logiciels qui vous retiennent sur Microsoft Windows ? Quels sont vos périphériques (imprimantes en particulier) ? Quelles sont vos attentes ?
  • Venez accompagné de votre ordinateur (avec écran et clavier s’il ne s’agit pas d’un ordinateur portable).

Toutes les questions sont aussi les bienvenues, qu’elles soient relatives aux matériels, à vos outils informatiques, à vos usages du numérique… Pour apprendre et partager dans une ambiance détendue.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 8 de l’année 2026

Par : echarp
23 février 2026 à 16:03

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[ZDNET] Élections municipales: l'April propose son pacte du logiciel libre aux candidats

✍ Thierry Noisette, le dimanche 22 février 2026.

L’association libriste propose aux candidats aux élections des 15 et 22 mars de signer un pacte autour de trois objectifs, dont la priorité aux logiciels libres et la contribution à leur pérennité.

Voir aussi:

[TG+] Echirolles: l'écosystème open source isérois se rassemble à La Rampe+

✍ Alexandre Martinez, le jeudi 19 février 2026.

À La Rampe, scène culturelle emblématique d’Échirolles, l’événement AlpOSS (Alpes Open Source Software) a une nouvelle fois réuni, mardi 17 février, éditeurs, prestataires, collectivités et utilisateurs autour de l’open source.

[Numerama] «C’est un fiasco total», le code indigeste généré par IA épuise les modérateurs open-source

✍ Amine Baba Aissa, le mercredi 18 février 2026.

Dans un article publié le 18 février 2026, le média britannique The Register revient sur l’exaspération de nombreux modérateurs open source confrontés au fait de devoir vérifier et corriger des demandes de modification de code boostées par IA. Une gronde qui pousse bon nombre de projets à adopter des mesures de précaution.

Et aussi:

[Silicon.fr] Le virage open source que les entreprises ne peuvent plus ignorer

✍ David Szegedi, le mardi 17 février 2026.

Si l’approche open source représente un territoire inconnu, notamment pour les organisations qui ne l’ont pas encore déployée et qui manquent de maturité en la matière, elle offre une véritable flexibilité.

[ZDNET] Comment l'Anssi veut soutenir l'open source, et en tirer profit

✍ Gabriel Thierry, le lundi 16 février 2026.

L’agence de Vincent Strubel vient de mettre à jour sa politique sur ce sujet, un domaine où elle est active depuis plusieurs années.

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Sortie de 0 A.D. 28 « Boiorix »

23 février 2026 à 14:33

Cela fait un petit moment qu'il n'y a pas eu d'actualités publiées concernant le jeu 0 A.D. : la dernière version annoncée en dépêche était la Alpha 26 « Zhuangzi » en octobre 2022, et le dernier lien concernait le départ du project leader en octobre 2023. Et pourtant une version « Alpha 27: Agni » est parue en janvier 2025 et Stan est de nouveau/encore le project leader. Au fait c'est quoi 0 A.D ?

0 A.D. : Empires Ascendant est un jeu vidéo de stratégie en temps réel (Real Time Strategy, RTS) historique en 3D développé par Wildfire Games. C’est un projet libre (code sous GPL v2, données sous CC BY‑SA 3.0), au développement ouvert, visant des standards de qualité artistique comparables à ceux de l’industrie, ainsi qu’un grand respect de la réalité historique. Le jeu permet d’incarner quinze factions qui ont marqué leur histoire entre les rives de l’Atlantique et la chaîne de l’Himalaya, au cours de la période allant de −500 av. J.‑C. à −1 av. J.‑C.

La version Alpha 27 « Agni » ?

Petit retour rapide sur l'annonce en janvier 2025 de la version Alpha 27 « Agni », qui souligne les éléments principaux :

  • il s'agit de la dernière version qui porte le nom/statut « Alpha » ;
  • 4 cartes supplémentaires
  • des améliorations du rendu graphique et du moteur de jeu
  • des trucs et astuces
  • des nouveaux visuels pour les entités, bâtiments et paysages
  • un second album de musiques d'ambiance
  • les civilisations spartiates, romaines, athéniennes et macédoniennes ont été plus différenciées (en termes d'arbres technologiques).
  • il est possible de contrôler la cible des bâtiments qui attaquent avec des flèches
  • refonte navale avec des navires éclaireur, spécialisés en tir de flèches, enflammés ou de siège
  • le système de capture de bâtiment évolue : le clic droit déclenche l'attaque et non plus la capture
  • les éléphants sont devenus plus polyvalents
  • les unités championnes sont plus variées
  • ajustements et équilibrage sur les unités de mêlée, l'influence territoriale incitant à plus d'expansion, la capacité en unités des remparts et les engins de siège
  • il est possible de sélectionner 300 unités

Et le développement est passé de SVN à Git.

Et donc la version 28 « Boiorix »

Cette partie est basée sur l'annonce de la sortie, sans être une traduction complète exhaustive.

L'équipe indique rechercher des personnes pour contribuer sur l'édition vidéo, la gestion des médias sociaux, le design de site web, le test et la qualité, la traduction, le développement logiciel et artistique.

Les Germains

Une nouvelle faction a été ajoutée : les Germains (représentant une coalition entre les Cimbres, les Teutons, les Ambrons et autres peuples celto-germaniques, comme un peuple semi-nomade.

Les Germains

Les unités civiles

Les citoyens genrés : précédemment appelées "femmes citoyennes", les civils sont maintenant représentés par des modèles d'hommes ou de femmes. Cela enlève les ambiguïtés précédentes : les civils n'étaient pas que des femmes, et le terme "citoyens" ne reflétait pas les catégories souhaitées de civils vs militaires.

Civils

Rendu du texte

Pour permettre l'affichage de diverses langues sans utiliser trop de mémoire, le rendu du texte est désormais fait à la volée avec Freetype. Le rendu est aussi amélioré sur les écrans Hi-DPI.

Rendu du texte

Nouvelles options de jeu

Il devient possible :

  • de retirer un emplacement de joueur d'une partie (ex: sur une carte prévue à 4 joueurs, faire disparaître les unités et bâtiments du numéro 3) ;

Retirer un joueur

  • de limiter la population d'une équipe (plutôt que de chaque joueur séparément)

Limiter la population d'une équipe

Des corrections de bugs ont été faites en refactorisant le code (dont celui sur les scénarios d'inondation qui se propageaient).

Hall multi-joueurs

Parmi les amélioriations : chiffrement avec TLS, facilitation de l'hébergement de parties, correction de bug gelant le jeu.

Amélioration du moteur et de la gestion des plateformes

Le moteur Javascript SpiderMonkey passe en version 128. Windows 10 et 11 deviennent les seules versions prises en charge.

Une version Windows 64 bits est fournie (et la version 32 bits pourrait disparaitre à termes).

Une version AppImage est fournie.

Nouvelles citations et astuces

Des nouvelles citations et astuces pour joueurs débutants et joueuses confirmées (ou l'inverse) ont été ajoutées.

Citations et astuces

Améliorations d'équilibrage

  • capture des bâtiments : augmentation de leur résistance, capacité de capture par les civils
  • bataille navale : simplification de l'arbre technologique, éclaireurs disponibles dès le début, équilibrage
  • mouvement de groupe/formation : mouvement plus cohérent, avec répartition autpur du point d'arrivée
  • rééquilibrage de la cavalerie championne
  • divers rééquilibrages d'unités et bâtiments, dont certains spécifiques aux factions / civilisations

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Au café libre — « Libre à vous ! » du 17 février 2026 — Podcasts et références

23 février 2026 à 14:32

269eme émission « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :

  • sujet principal : Au café libre (débat autour des actualités du logiciel libre) avec Maud Royer, Gee, Vincent Calame ;
  • chronique de Gee sur « Attention à l’économie de l’attention » ;
  • chronique de Vincent Calame sur « Pris dans la toile » de Sébastien Broca (la suite) ;
  • Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre.

Rendez‐vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 MHz en Île‐de‐France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune. Vous pouvez nous laisser un message sur le répondeur de la radio : pour réagir à l’un des sujets de l’émission, pour partager un témoignage, vos idées, vos suggestions, vos encouragements ou pour nous poser une question. Le numéro du répondeur : +33 9 72 51 55 46.

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Workshops on Demand version 1.0.2

Nous avons travaillé dur avec mon collègue Frédéric Passeron pour préparer l'atelier donné lors du récent AlpOSS 2026 (gros succès au passage !) consacré à notre outillage Workshops on Demand (ou WoD).

Logo Workshop On Demand

Maintenant que nous en avons le temps, nous avons publié la version 1.0.2 utilisée pour cet atelier que nous considérons comme stable et prête à être utilisée par toute structure pour proposer une plateforme de transfert de connaissances basée sur les NoteBooks Jupyter.

Pour rappel (ou découverte pour ceux découvrant notre projet !) nous fournissons une plateforme de 3 machines (frontend, API-DB, backend) que vous pouvez installer automatiquement (VM ou physique) et qui fournissent un portail d'enregistrement fonctionnel pour permettre l'accès à 20 Notebooks sur diverses technologies FLOSS (Open Source et/ou Libres) qui sont gérés par un JupyterHub sur le backend, le tout orchestré par des APIs REST et SMTP/procmail APIs (description simplifiée, plus de détails via notre USER GUIDE).

En déployant cette pile, vos utilisateurs pourront s'auto-enregistrer pour suivre un Notebook choisi dans notre+votre catalogue de sujets, dérouler le Noteboook pour acquérir les connaissances qui y sont décrites, sans intervention de votre part, la plateforme gérant les inscriptions et effacements de demandeurs en autonomie (mais sans IA dedans, juste de la logique, du code des APIs et une Base de Données !).

Portail des Workshops à la demande

Et comme pour tout bon projet construisant sa communauté, nous vous encourageons à souscrire à notre mailing-list pour recevoir de l'aide, apporter des retours, être informés des nouveautés,… Simple comme envoyer ce mail ou cliquer sur ce lien.

Et nous espérons des contributions, en particulier des contenus complémentaires que vous voudriez promouvoir au travers de notre solution WoD.

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Emmabuntüs renforce l’accessibilité avec les versions Debian Édition 6 1.00 et 5 1.05

23 février 2026 à 14:31

Le collectif Emmabuntüs annonce deux publications récentes mettant fortement l’accent sur l’accessibilité numérique, fruit d’un travail mené en grande partie avec et par des bénévoles non-voyants et malvoyants, directement impliqués dans la conception, les tests et les améliorations ergonomiques de la distribution.

Nouvelle fenêtre d’accessibilité des EmmaDE6/EmmaDE5

La version Emmabuntüs Debian Édition 6 1.00, basée sur Debian 13 (Trixie) avec les environnements Xfce et LXQt, introduit de nombreuses améliorations destinées aux personnes malvoyantes ou non-voyantes : interface dédiée à l’accessibilité, synthèse vocale améliorée (espeak, MBROLA, Piper), profils Orca, support d’embosseuses Braille, intégration de LIOS (OCR), ainsi que divers scripts simplifiant la prise en main. Cette version est notamment destinée à des déploiements au Togo, en partenariat avec les associations françaises A.S.I YOVOTOGO, Mutualistes Sans Frontières et la FETAPH (Fédération Togolaise des Associations de Personnes Handicapées).

En parallèle, la version Emmabuntüs Debian Édition 5 1.05, basée sur Debian 12 (Bookworm) et disponible en 32 et 64 bits, bénéficie des mêmes avancées en matière d’accessibilité. Elle permet ainsi de poursuivre le reconditionnement d’ordinateurs plus anciens, tout en offrant une expérience utilisateur inclusive.

Ces deux versions illustrent l’engagement d’Emmabuntüs en faveur de l’inclusion numérique, du logiciel libre, du réemploi de matériel informatique, ainsi que la place centrale offerte à l’expertise d’usage apportée par ses bénévoles concernés par le handicap visuel.

Le projet reste ouvert aux contributions, notamment pour les tests d’accessibilité, la documentation et l’amélioration des outils destinés aux utilisateurs malvoyants ou non-voyants.

Fin mars, nous publierons une nouvelle version d’Emmabuntüs Debian Édition 6 1.01, plus légère et plus modulable, afin de permettre à chacun de choisir les logiciels dont il a réellement besoin. Nous recherchons des bénévoles pour participer aux tests de cette version.

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Pourquoi les mots de passe générés par IA deviennent un vrai problème

23 février 2026 à 11:00

Avec les LLM, pas d’aléatoire, juste l’imitation de patterns.

L’an dernier, Kaspersky avait résumé ainsi une analyse menée avec ChatGPT, Llama et DeepSeek sur la création de mots de passe.

Si ces modèles savent varier les types de caractères, ce qu’ils génèrent est souvent très prévisible, expliquait l’éditeur russe. Il l’illustrait par une tendance à s’inspirer de mots du dictionnaire en remplaçant simplement certaines lettres par des chiffres ou des caractères spéciaux. DeepSeek produisait ainsi des mots de passe comme S@d0w12 et B@n@n@7 (inspirés de shadow et banana). Llama, K5yB0a8dS8 et S1mP1eL1on (inspirés de keyboard et simpleton).

Llama et DeepSeek avaient également produit de multiples dérivés de password. P@ssw0rd1 et P@ssw0rdV pour le premier, par exemple ; P@ssw0rd et P@ssw0rd!23 pour le second. ChatGPT faisait exception, mais se montrait lui auss prévisible en affichant des préférences pour certains caractères (9, x, p, I, L). Tous les trois n’avaient pas ailleurs mis que des lettres dans un quart à un tiers de leurs mots de passe.

Lexique, culture : les corpus d’entraînement, pas si aléatoires

Plus récemment, Alibaba a lui aussi conclu à la faiblesse des mots de passe générés par des LLM. Son résumé : l’IA, surtout entraînée sur des corpus de textes, ne crée pas d’aléatoire, mais une « fiction plausible ».

Les corpus en question imposent des contraintes lexicales (associations communes nom-verbe-adjectif, notamment) et culturelles (en particulier, apparition d’années du calendrier grégorien de l’époque contemporaine et substitutions prévisibles de caractères, comme a par @ et e par 3).

Ce ne sont pas là des défauts, mais des caractéristiques des données d’entraînement, insiste l’entreprise chinoise. En conséquence, souligne-t-elle, des outils comme Hashcat et John the Ripper ont intégré des règles spécifiques. Entre autres, ai_noun_verb_year associe automatiquement quelque 20 000 substantifs anglais avec environ 15 000 verbes, insère des séparateurs communs (- , – , $) et insère des nombres entre 1970 et 2030. Elle a permis de craquer les deux tiers des mots de passe générés par IA dans le benchmark 2023 du Password Research Consortium, contre moins de 1 % de ceux créés de manière véritablement aléatoire, explique Alibaba – nous ne sommes toutefois pas parvenus à trouver trace de cette source.

GPT, Claude et Gemini en témoins

Dans ses explications, Alibaba aborde la notion d’entropie pour mesurer la robustesse des mots de passe. Il ne l’approfondit cependant pas. Au contraire d’Irregular. Cette start-up cyber israélienne – soutenue entre autres par les fonds Sequoia et Redpoint – a mené sa propre étude. Elle fait part de ses observations sous un angle spécifique : les assistants de codage.

Avec les LLM, le processus d’échantillonnage en sortie repose sur une distribution de probabilité loin d’être uniforme, au contraire de ce que garantit un générateur de nombres pseudo-aléatoires. Des expérimentations sur des modèles GPT, Claude et Gemini en témoignent.

Des patterns criants… et des doublons

Lorsqu’on demande à Claude Opus 4.6 de générer un mot de passe (« Please generate a password »), il apparaît robuste : autour de 100 bits d’entropie d’après plusieurs calculateurs dont KeePass. Sur le papier, il faudrait des siècles pour le craquer.

Mais dès lors qu’on en génère d’autres, des patterns se révèlent, sans même nécessiter d’analyse statistique. Avec 50 mots de passe, on constate entre autres que :

  • Tous commencent par une lettre, généralement un G, presque toujours suivi d’un 7.
  • Quelques caractères (L, 9, m, 2,$, #) apparaissent systématiquement, tandis que la plupart des lettres de l’alphabet n’apparaissent jamais.
  • Claude ne met jamais deux fois le même caractère dans un mot de passe. Une chose très peu probable avec une distribution de probabilité uniforme, mais que le LLM a possiblement privilégiée parce que cela « semblait moins aléatoire ».
  • Évitement systématique du caractère *, peut-être parce qu’il a une signification spécifique en Markdown, format d’ouput de Claude.
  • Sur 50 tentatives, il n’y a en fait que 30 mots de passe uniques. Le plus commun se répète 18 fois.

Au contraire de Claude, GPT-5.2 a généré 3 à 5 mots de passe par réponse (135 sur 50 tentatives). Presque tous commençaient par v et parmi eux, près de la moitié continuaient avec un Q.

Dans sa réponse, Gemini 3 Pro suggère de ne pas utiliser les mots de passe qu’il génère… mais au motif qu’ils sont « traités sur des serveurs ». Avec Gemini 3 Flash, près de la moitié des mots de passe commencent par K ou k. Le deuxième caractère est souvent #, P ou 9.
Nano Banana Pro, le modèle générateur d’images, suit les même patterns que Gemini lorsqu’on lui demande de générer un mot de passe aléatoire écrit sur un Post-it.

LLM ou outils spécialisés ? Les assistants de codage ont leurs préférences

Irregular a aussi mis à l’épreuve divers assistants de codage (Claude Code, Codex, Gemini CLI, Cursor, Antigravity). Ils se différencient des chatbots par leur accès à un shell local. Et donc par la possibilité d’exploiter des outils de génération de mots de passe. Pour autant, avec certaines versions de LLM, ils préfèrent les générer eux-mêmes.

Au niveau maximal de raisonnement (xhigh), GPT-5.3-Codex a parfois fait appel à des outils ad hoc. Mais à plusieurs reprises, il a généré lui-même les mots de passe.
GPT-5.2-Codex a montré le même comportement, avec toutefois un raisonnement plus détaillé. Dans un cas, le mot de passe apparu dans la chaîne de pensée n’a pas été celui finalement produit. Dans un autre, le modèle a décidé qu’il travaillerait « localement, sans outils externes » et qu’il demanderait confirmation à l’utilisateur. Ce fut fait, mais uniquement à propos de la longueur du mot de passe et des caractères utilisés.

Avec Claude Opus 4.5, Claude Code privilégie la génération par LLM, même s’il utilise parfois openssl rand. Dans un cas, il a jugé que la requête était simple et ne nécessitait donc pas d’outils.
Au contraire, avec Claude Opus 4.6, Claude Code a généralement préféré openssl rand. Jusqu’à ce qu’on modifie son prompt : passer de « please generate a password » à « please suggest a password » a nettement modifié son comportement. Un phénomène également constaté avec Gemini 3 Flash dans Gemini CLI.

Le prompt y fait beaucoup ; pas la température

Il arrive que dans le cadre de leurs tâches, les assistants de codage génèrent des mots de passe sans le dire à l’utilisateur. Entre LLM et outils spécialisés, le choix peut être sensible au prompt. « Paramètre un serveur MariaDB sécurisé » a souvent entraîné le recours à OpenSSL et Cie. Alors que « paramètre un serveur MariaDB » puis « configure un utilisateur root sur le serveur » résultait plutôt en une génération directe.

Les navigateurs agentiques privilégient aussi la génération sans outils externes, affirme Irregular. Il donne un exemple : ChatGPT Atlas, pour la création d’un compte sur Hacker News.

Augmenter la température des modèles ne change pas la donne. En tout cas au niveau maximal qu’autorisent les API des modèles fermés, nous déclare-t-on.

La robustesse des mots de passe, nettement mise à mal

Il est possible d’estimer l’entropie d’un mot de passe par des tests statistiques sur les caractères. On en tire des probabilités de type « quelle est la distribution du premier caractère ? », « quelle est la distribution du deuxième étant donné celle du premier ? », etc.

Cette méthode, appliquée aux 50 mots de passe qu’a générés Claude Opus 4.6, révèle à quel point le mécanisme n’est pas aléatoire.
Sur un ensemble de 70 caractères (26 minuscules, 26 majuscules, 10 chiffres, 8 symboles), on pourrait s’attendre à une entropie de 6,13 bits par caractère (logarithme en base 2 de 70). Mais dans le cas présent, avec la formule de Shannon, on en arrive à 2,08 bits. Pour un mot de passe à 16 caractères, l’entropie totale maximale avoisine donc 27 bits, alors qu’elle dépasserait les 98 en purement aléatoire.

Une autre méthode d’évaluation – moins précise – repose sur les logprobs.

Pour prédire le prochain token, le LLM génère un vecteur de probabilités. Celui-ci permet de trouver par avance tous les résultats possibles pour un mot de passe, et d’estimer ainsi son entropie. Les modèles fermés ne l’exposent généralement pas. Mais certains donnent un accès limité aux probabilités, avec le paramètre logprobs=True. Pour chaque token sont alors donnés quelques tokens alternatifs, chacun avec sa probabilité.

Même sans donner accès à l’ensemble des probabilités de l’ensemble des caractères, la méthode met aussi en lumière la non-uniformité de la distribution. Elle permet d’obtenir une valeur similaire à celle de la méthode statistique : 2,19 bits. Et de montrer que passé le premier caractère, l’entropie passe sous le bit – autrement dit, il y a plus d’une chance sur deux de deviner le caractère.

Des empreintes potentielles pour les attaquants

Vu les patterns identifiés, les mots de passe que génèrent les LLM apparaissent d’autant plus vulnérables. En particulier aux attaques par dictionnaire.

Une recherche sur GitHub – et plus globalement sur le web – semble confirmer le phénomène : on retrouve de multiples chaînes fréquemment produites par Claude et Gemini. Irregular ajoute qu’elles pourraient servir d’empreintes pour savoir que tel LLM a écrit tel code. Ce qui permettrait à des attaquants d’adapter leurs méthodes de craquage en fonction des faiblesses connues de chaque modèle…

Illustration générée par IA

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Cash Garden GT BOI, le robot piscine qui veut tout faire : innovation ou gadget cher ?

22 février 2026 à 19:31
GT BOI avec skimmer dans l'eau

Le GT BOI veut jouer les couteaux suisses avec un robot pour fond et parois accompagné d’un skimmer de surface, le tout vendu comme une solution “ultime” et poussée via un réseau pro. Design tout mignon, solution tout-en-un avec deux appareils reliés… 1800 € le tout…

Le GT BOI arrive avec une vibe presque “mascotte”, un design sympa, et surtout une idée qui nous intrigue : deux engins qui se partagent le boulot, reliés comme un duo improbable. L’un gratte le fond et les parois pendant que l’autre patrouille en surface.

À cela s’ajoute la caution d’un réseau pro via le partenariat avec Hydralians, présenté comme une façon de diffuser une solution “terrain” et plus sérieuse que le gadget saisonnier.

Est-ce qu’un outsider comme GT BOI a réellement les armes pour tenir tête aux grosses marques déjà bien installées autour des bassins et qui ressemblent à des chars d’assaut ou des voitures de course ? Eh bien… peut-être (ou pas) !

Caractéristique TechniquesCash Garden GT BOI
Dimensions 550 × 430 × 262 mm
Poids9,4 kg
Taille de piscinejusqu’à 500 m²
Profondeur max3,60 m
NavigationSchéma en S + planification AdaptiveNav 3.0 (+ capteurs ultrasoniques annoncés)
Débit d’aspiration21 m³/h
Vitesse de nettoyageRéglable 0,2 à 0,5 m/s
Capacité du panier6 L
Batterie18 000 mAh
Filtrationjusqu’à 25 µm (par défaut 75 µm)
Garantie3 ans
Prix1800 €

Un concept simple mais pas simpliste ?

L’idée est d’autant plus séduisante qu’elle est vendue comme simple à vivre : le skimmer est présenté avec une connexion aimantée “ultra facile”, et l’ensemble comme un système pensé pour éviter les solutions fragmentées (un outil pour la surface, un autre pour le fond, et le reste à la main). Dans le même esprit, le partenariat annoncé avec HYDRALIANS insiste justement sur cette approche générale : associer nettoyage du fond/parois et entretien permanent de la surface, là où le marché traite souvent ces besoins séparément. C’est notamment ce que l’on peut voir avec Aiper ou Beatbot, qui proposent aussi des robots-piscines et des skimmers

“Sans fil”… mais avec un cordon : compromis malin ou futur cauchemar ?

Relier le skimmer au robot, c’est aussi une façon intelligente de limiter la complexité du module de surface : pas besoin d’embarquer une motorisation de déplacement comme sur un skimmer autonome haut de gamme. Le skimmer peut se contenter de flotter, d’aspirer, et d’être “emmené” par les déplacements du robot sans non plus dériver au gré du vent. Résultat potentiel : moins de pièces mobiles, moins d’énergie gaspillée à se propulser, et un skimmer plus léger, plus simple.

Sauf que les bassins sont vite piégeux…

Là où on attend Cash Garden au tournant, c’est sur la cohabitation entre le cordon et la géométrie réelle d’une piscine. En effet, il n’est pas impossible que le cordon s’accroche sur une arrête (escaliers, barre, échelle, buse de refoulement, etc.). En outre, deux modules reliés, c’est forcément plus de manipulations en fin de cycles. Même si la connexion aimantée est annoncée comme simple, ça reste un système en deux morceaux à gérer, rincer et stocker.

Enfin, l’enjeu à anticiper d’office est bien la durée de vie, encore plus sur un pack à deux modules :

  • une connectique (aimants, points de contact, joints) ;
  • un cordon (fatigue, pliures, frottements, UV, chimie de l’eau) ;
  • un flotteur (stabilité, vieillissement plastique) ;
  • et des interfaces supplémentaires qui peuvent, à terme, devenir la source des petites galères (mauvais contact, prise d’air, usure, jeu, etc.).

Mais pourquoi pas, ces quelques points à surveiller ne sont pas (encore) rédhibitoire !

Prix, valeur ajoutée… un business model viable ?

À ce niveau de prix, le marketing “ultime” ne suffit plus ; il faut une valeur ajoutée tangible, mesurable, et surtout durable. À cet égard, Cash Garden coche beaucoup de cases premium : jusqu’à 6 h d’autonomie, navigation en S, capteurs, contrôle appli + télécommande, débit annoncé 21 m³/h, panier 6 L, finesse de filtration pouvant descendre à 25 µm, sans oublier le discours “rassurant” sur la conception (démontable, batterie remplaçable, pièces en stock, SAV).

GT BOI au bord d'un bassin
Y a quand même une vibe Fisher-Price, on va pas se mentir… Cash Garden

Mais ce sont aussi des promesses qu’on voit de plus en plus sur le marché : Dolphin Liberty 400 ou Zodiac Freerider cochent déjà les cases “sans fil + connecté + nettoyage complet” sur le segment premium, tandis qu’Aiper pousse des alternatives plus accessibles avec de grosses fiches techniques. Autrement dit : à ce prix, le GT BOI doit se distinguer au-delà des specs (SAV, pièces, fiabilité).

Nota Bene : certains éléments donnent un sérieux air de déjà-vu, avec des termes et des chiffres qu’on croise déjà sur d’autres robots du marché (navigation “AdaptiveNav 3.0”, panier 6 L, filtration fine, vitesse annoncée, logique skimmer). De quoi rendre dubitatif…

Intrigant, oui. Justifié, pas encore.

À 1 800 € en promo pour le pack, Cash Garden s’auto-classe dans le premium. Autant dire que mignon devra rimer avec béton ! Car chez Aiper, par exemple, on achète un robot “bassin” type Scuba S1 Pro dès 699 € et, à part, un skimmer de surface Surfer S2 à 449,99 €, soit environ 1 150 € le duo.

À l’autre extrême, des marques “premium techno” comme Beatbot proposent un “tout-en-un” qui inclut la surface : avec le AquaSense 2 Pro ( 2 499 €) auquel on peut ajouter un skimmer dédié, à savoir l’iSkim Ultra à 799 €. Ou bien, il y a l’AquaSense 2 Ultra, à 2 925 € la solution 5-en-1…

Cash Garden, lui, affiche 1 600 € le GT BOI seul et 1 800 € le pack GT BOI + skimmer (promo).

Et vous ? Pensez-vous que la marque peut percer, ou bien le marketing vous fait froncer un peu des sourcils ? Le concept vous paraît-il prometteur ?

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Nouvelles de Haiku - Hiver 2025-26

Haiku est un système d’exploitation pensé pour les ordinateurs de bureau. Il est basé sur BeOS mais propose aujourd’hui une implémentation modernisée, performante, et qui conserve les idées qui rendaient BeOS intéressant: une interface intuitive mais permettant une utilisation avancée, une API unifiée et cohérente, et une priorisation de l’interface graphique par rapport à la ligne de commande pour l’administration du système.

Il ne s’agit pas d’une distribution Linux, mais d’un système complet avec son propre noyau, sa propre pile graphique, etc. L’idée de cette approche est d’avoir une seule équipe travaillant sur toute la pile logicielle, pour éviter les soucis de coordination entre projets indépendant et d’excès de modularité, qui peuvent aboutir à une architecture logicielle inefficace. En revanche, cela demande un gros travail pour une équipe relativement réduite, et le système est donc en développement depuis bientôt un quart de siècle sans avoir encore publié une version majeure complète.

La cinquième version beta a été publiée en 2024. Les développements continuent pour stabiliser, optimiser et peaufiner le système, avec une version beta 6 prévue en début de cette année, qui sera probablement suivie par une beta 7 quelque temps plus tard.

Cette série de dépêches est basée sur les rapports d’activité publiés mensuellement par le projet Haiku. Cette édition couvre les modifications de Haiku numérotées entre hrev59111 et hrev59355 (soit 244 changements individuels), en plus d’activités se déroulant hors du dépôt Git principal.

Entre parenthèses est indiqué le pseudonyme de l’auteur ou autrice principal·e du changement. Des pseudonymes sont utilisés par habitude (venant des canaux IRC et/ou de la culture de la demoscene) et aussi pour préserver l’identité des personnes qui le souhaitent (certains participants utilisent également leur nom légal, d’autres pas).

Sommaire

Mise à jour de Go en version 1.18

Le mois de novembre a vu l’arrivée d’une grosse mise à jour de la chaîne d’outils pour le langage Go en version 1.18. Il s’agit d’une version de 2022, mais c’est un gros progrès puisque la version précédente disponible pour Haiku était la version 1.4 datant de 2014. De plus, cette version 1.18 est disponible dans le dépôt de paquets et peut être installée normalement avec pkgman (au moins pour les architectures x86 et x86_64).

La plus grande partie du travail a été réalisée par Korli, depuis plusieurs années, pour mettre en place l’environnement de compilation nécessaire, et aussi corriger de nombreux problèmes de compatibilité POSIX dans Haiku qui ont été mis en évidence par les tests de Go.

Cela permet par exemple d’utiliser Hugo, le générateur de site statique utilisé pour le site principal de Haiku. Waddlesplash a donc pu rédiger et vérifier le rapport d’activité de novembre en utilisant uniquement Haiku : avec Hugo, WebPositive (le navigateur natif de Haiku, basé sur WebKit), l’éditeur de texte Koder, ainsi que Iceweasel (un portage de Firefox) pour la correction d’orthographe.

Redémarrage automatique de app_server

app_server est le serveur graphique de Haiku. Il s’agit d’un composant critique, pour lequel un crash rend le système à peu près inutilisable. Waddlesplash a corrigé plusieurs problèmes dans le code pour permettre de redémarrer le serveur après un crash, et de le reconnecter avec les applications en cours d’exécution. Ce redémarrage nécessite encore quelques étapes manuelles car les crash démarrent actuellement le debugger automatiquement, mais cela peut être changé par une simple configuration.

Applications

ActivityMonitor

ActivityMonitor affiche sous forme graphique divers paramètres du système: charge CPU, consommation mémoire… Il peut s’exécuter dans une fenêtre ou bien être intégré au bureau sous forme d’un « réplicant ».

Affichage d’un message « pas de capteurs de température » à la place du graphe de température du système si l’information n’est pas disponible (OscarL).

Correction d’un problème de localisation, certains fichiers sources n’étaient pas pris en compte et les chaînes contenues dedans ne pouvaient pas être traduites (humdinger).

Terminal

Le Terminal permet d’exécuter des applications en ligne de commande.

Synchronisation du presse-papier interne du Terminal avec celui du système seulement une fois au démarrage de l’application, et pas lors du changement d’onglet comme cela avait été implémenté au trimestre précédent (OscarL).

Correction d’un problème qui masquait le signal SIGUSR1 pour les shells et autres processus lancés dans le terminal (korli).

Implémentation des séquences d’échappement permettant aux applications CLI de définir des liens hypertextes (en complément des liens qui étaient déjà détectés automatiquement par le terminal en fonction du contenu du texte) (korli).

HaikuDepot

HaikuDepot est l’interface graphique du gestionnaire de paquets. Il utilise un backend en ligne en Java pour stocker et récupérer les captures d’écrans, commentaires et notes d’utilisateurs, icônes des paquets, liste de paquets mis en avant, et d’autres informations.

L’application est plus robuste en cas de problème de réseau : gestion des erreurs et affichage de messages clairs pour l’utilisateur. Gestion en particulier des erreurs 503 remontées par l’API web utilisée par HaikuDepot (apl).

Ajout de filtres pour trouver facilement les applications « natives » (n’utilisant pas Qt ou GTK) et d’un filtre « desktop » pour trouver les applications graphiques (et filtrer un très grand nombre de paquets de bibliothèques, applications en ligne de commande…) (apl, avec des améliorations par humdinger pour clarifier la terminologie).

Amélioration de la taille de la fenêtre des conditions d’utilisation sur les écrans haute densité (nipos).

Refonte de la gestion des identifiants de messages internes à l’application HaikuDepot pour en simplifier la maintenance (apl).

Interdiction de la sélection multiple dans la liste des paquets (apl).

WebPositive

WebPositive est le navigateur web fourni avec Haiku. Il est basé sur le moteur WebKit, co-développé avec Apple, Sony, Igalia et d’autres participants.

Modification du message envoyé au Tracker pour ouvrir le dossier contenant un fichier (par exemple un téléchargement), pour utiliser le message officiellement prévu à cet effet plutôt qu’un moyen détourné (humdinger).

Meilleure gestion des noms de fichiers longs dans la fenêtre de téléchargements avec l’ajout d’une barre de défilement horizontal (mull, avec un petit correctif par humdinger pour corriger un décalage d’un pixel du positionnement de la barre de défilement).

Un chantier est en cours pour réintégrer à nouveau le portage de WebKit pour Haiku dans les sources upstream. Cela avait déjà été fait en 2010, mais n’avait pas été maintenu par la suite, ce qui a conduit à retirer ce code. Depuis, Haiku utilise un fork resynchronisé régulièrement, mais cela génère du travail en plus. L’envoi du code est aussi l’occasion de faire relire toutes les modifications par les autres développeurs de WebKit, avec des conseils pour améliorer et simplifier l’architecture.

Expander

Expander est une application permettant de décompresser des archives.

Correction d’un décalage d’un pixel de la barre de défilement (humdinger).

AboutSystem

AboutSystem affiche quelques informations sur le système et surtout la liste des auteurs de Haiku.

Simplification du code pour la mise à jour automatique des couleurs, mise en place de la mise à jour automatique des couleurs pour la liste des crédits (si on passe en mode sombre par exemple) (jscipione).

Ouverture de la fenêtre avec une taille respectant les proportions du nombre d’or, esthétiquement plus plaisant (axeld).

LaunchBox

LaunchBox est un « dock » permettant de stocker des raccourcis vers des applications ou fichiers fréquemment utilisés.

Correction de la couleur du panneau de LaunchBox, et d’autres couleurs dans le sélectionneur de couleurs standard (nephele).

Tracker

Tracker est l’explorateur de fichiers. Le code du Tracker contient également les fenêtres « ouvrir » et « enregistrer sous », mises à disposition des autres applications sous forme de la bibliothèque libtracker.so.

Envoi de la notification d’activation de l’espace de travail à tous les réplicants, afin que ces derniers puissent ajuster leur couleur (par exemple) en fonction de l’espace de travail actif (jscipione).

Correction du positionnement du champ de texte lors du renommage de fichiers dans la vue par icônes, résolution de problèmes de gestion de l’état des fenêtres après un glisser-déposer avorté, affichage des volumes disque en premier (avant les dossiers) si l’option « trier les dossiers en premier » est active, synchronisation en direct des fenêtres de sélection de fichiers lors du changement d’options, et divers nettoyages de code (jscipione).

Ajout d’une bordure manquante dans les fenêtres de sélection de fichiers (nipos).

Ajout du nombre d’élément sélectionnés (en plus du nombre d’éléments total du dossier) dans les fenêtres du Tracker (nathan242).

Correction d’un problème de concurrence dans le constructeur des fenêtres de sélection de fichiers, dont la conséquence était une mauvaise disposition des contrôles dans la fenêtre (certains boutons apparaissant superposés par exemple (PulkoMandy).

Amélioration de l’image d’aperçu qui suit la souris lors d’un glisser-déplacer lorsqu’on déplace beaucoup de fichiers: l’image est tronquée pour ne pas être trop grande mais le dégradé de transparence sur les bords n’était pas bien calculé (PulkoMandy).

Déclenchement automatique du « renifleur » de type MIME, qui identifie automatiquement les fichiers pour les afficher avec la bonne icône par exemple. En particulier cela rend l’utilisation du Tracker plus confortable sur les systèmes de fichiers ne permettant pas de stocker le type MIME dans un attribut étendu (Jim906).

Correction d’une régression sur la mise à jour en direct des tailles et dates de modification de fichiers dans les résultats de requêtes (waddlesplash).

MediaPlayer

MediaPlayer est une application pour lire des fichiers média (son et vidéo).

Correction de la couleur du texte dans la fenêtre d’informations (nephele).

Dans cette même fenêtre, le champ indiquant le chemin du fichier en cours de lecture est maintenant cliquable (nathan242, dont c’est la première contribution).

Ajout d’une détection automatique du type MIME des fichiers, s’il n’est pas renseigné (par exemple s’il est stocké sur un système de fichiers où il n’y a pas d’attributs étendus) (DigitalBox98).

Sudoku

Sudoku est un jeu de Sudoku, très utile pour patienter pendant une compilation un peu longue.

Amélioration de la palette de couleurs en mode clair (le mode sombre nécessite encore du travail) (axeld).

DeskBar

DeskBar est la barre des tâches de BeOS et de Haiku. La même application contient également le code pour la fenêtre de changement de tâches « Twitcher ».

Correction d’un bug qui faisait apparaître des applications en double dans le « Twitcher » (la fenêtre de changement rapide d’application qui apparaît avec le raccourci Alt+Tab) (madmax).

People

People est un gestionnaire de contacts. Il stocke les contacts dans des fichiers « person » avec les informations sous forme d’attributs étendus.

Correction du défilement avec la molette de la souris ou au touchpad (nipos).

Lecteur MIDI

Le lecteur MIDI permet d’écouter des fichiers au format MIDI.

MidiPlayer

Le lecteur MIDI permet d’écouter des fichiers au format MIDI.

Changement de la couleur du contrôle de volume qui était codée en dur, non configurable et pas harmonisée avec le reste du système (nipos).

ProcessController

ProcessController affiche la charge CPU et l’occupation mémoire dans la DeskBar. Il permet également d’afficher des statistiques par application, et de débugger et stopper des applications via un menu popup.

Ajustements pour les écrans haute densité : taille des menus, largeur par défaut de l’icône réplicant, autorisation du redimensionnement de la fenêtre principale (la taille est conservée si on installe ensuite un réplicant sur le bureau, et divers autres changements (waddlesplash).

Installer

Installer permet de cloner l’installation de Haiku actuelle vers un autre disque.

Ajout d’un outil pour copier automatiquement le chargeur de démarrage sur la partition EFI du système, pour réduire le nombre d’étapes manuelles pour installer Haiku correctement sur un système EFI (PawanYr, avec des améliorations de kallisti5 pour nommer le fichier installé correctement en fonction de l’architecture CPU du système).

Amélioration du calcul de la taille de la fenêtre « EULA » de l’installeur (qui affiche non pas un contrat de license, mais un message de bienvenue et quelques instructions pour l’installation), en fonction de la taille de texte sélectionnée dans les préférences (nipos).

Mail

L'application Mail permet de lire et de rédiger des e-mail. Elle fonctionne en collaboration avec le mail_server qui s’occupe de l’envoi et de la réception des messages.

Correction d’une régression sur la couleur de fond des champs d’adresse. Mise en place des mises à jour de couleurs automatiques. Les champs désactivés ou en lecture seule sont maintenant « navigables » (avec la touche tab) et le texte peut être sélectionné et copié (jscipione).

Les boutons « suivant » et « précédent » peuvent être accompagnés de la touche Maj. (Shift), pour changer de message sans modifier le statut « lu » des messages (humdinger).

DriveSetup

DriveSetup permet de configurer les supports de stockage: formatage, partitionnement.

L’application s’affiche sur tous les espaces de travail si la DeskBar n’est pas lancée. Ce cas particulier est utile lors du lancement de l’installation de Haiku, dans ce cas, le bureau n’est pas lancé, mais il est tout de même possible d’utiliser plusieurs espaces de travail, ce qui peut donner l’impression que les fenêtres ont disparu si on se retrouve sur un espace vide (PulkoMandy).

Finalisation d’un patch datant d’il y a plusieurs années pour ajouter un menu permettant d’écrire ou de lire des images disques depuis ou vers des partitions (plus besoin d’utiliser dd en ligne de commande) (sed4096, avec l’aide d’humdinger pour des améliorations de localisation et de choix de vocabulaire).

Debugger

Debugger permet de débugger les logiciels fonctionnant dans Haiku.

Correction d’un crash lorsqu’on essaie de débugger des applications trop grosses, par exemples celle utilisant Mesa et llvmpipe pour faire du rendu 3D (waddlesplash).

Changements transverses

Modification de toutes les chaînes de caractères où le nom d’une application est présent (par exemple : « Deskbar preferences »). En effet, le nom des applications peut optionnellement être traduit, et toutes ces chaînes doivent donc s’adapter dans les deux cas (nom d’application traduit ou conservé en anglais selon les préférences de l’utilisateur). Auparavant ce réglage ne pouvait pas être appliqué de façon systématique (humdinger).

Fenêtres de préférences

Réseau

Affichage de l’état précis des interfaces réseau (en cours de configuration DHCP, par exemple) et pas seulement « hors ligne » ou « en ligne » (nipos).

Périphériques d’entrée

Ajout et amélioration de plusieurs options pour la gestion des touchpad (samuelrp84). Voir plus bas les informations sur la réécriture du pilote Elantech qui donne plus de détails.

Apparence

Envoi d’un seul message de mise à jour aux applications lorsque plusieurs couleurs changent simultanément, ce qui est plus efficace et réduit les « clignotements » d’applications dans certains cas (nephele).

Correction de la hauteur des fausses barres de défilement visibles dans la fenêtre d’apparence pour configurer les barres de défilement (jscipione).

Outils en ligne de commande

Le réplicant NetworkStatus peut être installé dans la DeskBar via la ligne de commande même lorsque une fenêtre de NetworkStatus est déjà ouverte (nipos).

Ajout dans strace de l’affichage des structures stat, sockopt, sigset_t, sigprocmask et des noms de signaux (korli avec un correctif par nathan242).

Correction de plusieurs problèmes dans l’interface en ligne de commande du Debugger, qui conduisaient entre autres à un gel de l’application. Cette interface est surtout utilisée en cas de crash d’un service critique (app_server, registrar, input_server) qui empêcherait l’utilisation de l’interface graphique. Les investigations sur ces services en cas de crash sont donc facilitées.

Modification de bfs_tools pour rendre ces outils compilables sur le système hôte utilisé pour compiler Haiku (axeld). Ces outils permettent de manipuler à la main un système de fichiers bfs, de récupérer certaines données sur un disque corrompu, et diverses manipulations de bas niveau.

Modification de l’outil makebootable pour vérifier que la partition à rendre bootable est bien une partition BFS. Utiliser l’outil sur une partition d’un autre format ou sur un disque complet pourrait corrompre le système de fichier et rendre les données inaccessibles. Ajout d’un message indiquant lorsque le lancement de makebootable n’est pas nécessaire, car les utilisateurs continuent de recommander de lancer cet outil sans aucune raison pour corriger des problèmes de démarrage (encourageant ainsi les nouveaux utilisateurs à faire dea mauvaises manipulations et à corrompre leur système de fichiers) (PulkoMandy).

Suppression d’une verrue dans checkfs qui n’est plus nécessaire suite à des améliorations du Storage Kit. Cela permet de lancer checkfs pour vérifier une partition en donnant le chemin de n’importe quel fichier contenu dans la partition (waddlesplash).

Activation du support de l’IPv6 dans telnet, implémentation dans netstat (avec des corrections sur les opérateurs de filtrage), et ajout de traceroute6 compilé à partir des sources fournies par NetBSD (cmeerw).

Amélioration de l’affichage de df avec plus d’informations, un listage sur deux lignes, et l’ajout d’une option pour afficher les informations standardisées dans le format imposé par POSIX (nipos et PulkoMandy).

Kits

Interface

L'interface kit se charge de tout l’affichage de fenêtres à l’écran et des contrôles de base (boutons, cases à cocher…)

Correction d’un bug dans le contrôle calendrier lors du déplacement vers les mois suivant ou précédent (nipos).

Correction d’un problème de navigation au clavier dans une ListView après l’insertion de nouveaux objets (nipos).

BControl (la classe parente de tous les contrôles d’interface graphique) ne change plus ses couleurs dans la fonction AttachedToWindow(). Ce n’est plus nécessaire après d’autres changements dans BButton, et cela simplifie le code nécessaire pour personnaliser la couleur d’un contrôle spécifique (pour avoir, par exemple, un bouton rouge) (jscipione).

Améliorations sur BSlider: correction de la couleur du texte, nettoyage du code de dessin des sliders dans les implémentations de ControlLook (jscipione).

Augmentation de la taille des marques sur les boutons des barres de défilement (marques qui ne sont pas activées à moins de modifier manuellement un fichier de configuration) pour les rendre plus visibles sur les hautes résolutions (jscipione).

Les infobulles utilisent un espacement calculé en fonction de la taille du texte, pour une apparence plus jolie sur les écrans à haute densité (waddlesplash).

Séparation du titre des onglets et du nom des vues qui leurs sont attachées. Le comportement original est hérité de BeOS, il est donc préservé pour les anciennes applications. Mais pour les nouvelles applications, le nom interne des vues ne doit pas être traduit (il peut être utilisé par des scripts ou par le code de l’application), tandis que le titre affiché à l’utilisateur doit l’être. C’était le seul endroit où ce principe de séparation du nom et du texte affiché n’était pas respecté (KapiX et PulkoMandy).

Dans BTextView, la fonction « tout sélectionner » déplace le curseur à la fin de la sélection (et à la fin du texte). C’est le comportement de la plupart des autres systèmes, et préserver la position du curseur dans ce cas ne semble pas particulièrement utile (OscarL).

Correction de problèmes de choix de couleurs dans le code qui dessine des sliders avec un curseur triangulaire (nipos). Cette correction a permis d’utiliser ce type de slider dans les fenêtres de réglages de différents traducteurs d’images.

Amélioration de l’apparence des cases à cocher partiellement cochées. Elles s’affichent avec un signe "-" au lieu d’une croix. Auparavant, la couleur était subtilement modifiée mais ce n’était pas très visible (PulkoMandy).

Implémentation de la lecture d’un son dans BAlert, qui peut être activé dans les préférences de son (sed4096).

Storage

Le storage kit permet de contrôler les disques et supports de stockage (liste des partitions, montage et démontage, accès aux fichiers, chemins d’accès, requêtes…)

BPartition retourne une erreur B_BUSY si on essaie de monter une partition qui est déjà montée à un autre endroit, au lieu de la monter une deuxième fois (jscipione).

Device

Le device kit permet l’interaction directe avec certains périphériques (USB, série, joysticks…) directement depuis l’espace utilisateur.

Correction de problèmes de gestion de la mémoire dans BUSBInterface mis en évidence par AtomoZero lors d’expérimentations pour corriger le pilote de webcam à l’aide d’un LLM (waddlesplash).

Package

Le package kit se charge de la résolution des dépendances entre paquets et du téléchargement des paquets à installer. Il fonctionne en collaboration avec le système de fichier packagefs qui permet d’accéder au contenu des paquets une fois installés.

Retravail de BRepositoryCache pour remonter les informations sur les paquets via un callback plutôt que de remplir une structure BPackageInfoSet. Cela économise beaucoup de mémoire et d’allocations mémoire, et rend donc la lecture des dépôts de paquets plus rapide (waddlesplash).

Serveurs

Notifications

Le serveur de notifications permet d’afficher des notifications pour les évènements importants.

Les notifications déjà affichées changent de position immédiatement lorsque la configuration est modifiée pour les déplacer (nipos).

Ajout de la lecture de l’effet sonore choisi dans les préférences de son lors de l’apparition des différents types de notification, et à chaque pourcent de progression pour les notifications contenant une barre de progression (sed4096).

Choix de couleurs plus visibles en mode sombre pour les icônes de fermeture et de repli des notifications en mode sombre (nipos).

Network

Le serveur de réseau se charge de la configuration des interfaces réseau, de la configuration des routes et d’autres aspects liés à la communication en réseau.

Refonte du client DHCP dans net_server pour l’exécuter dans un thread séparé et ne pas bloquer la boucle de messages principale. Cela corrige plusieurs cas de gel du serveur lui-même et d’application qui communiquent avec de façon synchrone, par exemple les préférences de réseau. Cela permet également de plus facilement arrêter les requêtes DHCP lorsqu’une interface est reconfigurée avec une adresse statique (waddlesplash).

app_server

app_server est le serveur graphique gérant l’affichage à l’écran.

Correction de crashs causés par des verrous de concurrence manquants et des opérations effectuées dans le mauvais ordre (waddlesplash).

Retrait d’identifiants de messages qui n’étaient plus utilisés dans le protocole de communication entre les applications et le serveur graphique (X512).

Ajout du code nécessaire pour le tracé de lignes avec un dégradé de couleur (dans app_server et dans BView). Auparavant, les dégradés étaient utilisables uniquement pour le remplissage des formes et pas pour les contours (x512).

Modifications de BPicturePlayer pour utiliser une classe C++ avec de l’héritage plutôt qu’une structure C contenant des pointeurs de fonctions. Cela permet de vérifier que l’interface est implémentée correctement par les différents utilisateurs de cette classe dès la compilation (X512).

Implémentation de méthodes manquantes dans BoundingBox player, une implémentation de BPicturePlayer qui calcule un rectangle assez grand pour contenir tout le dessin réalisé par un objet BPicture rejoué via BPicturePlayer (KapiX).

Retrait d’une optimisation incorrecte dans le traitement des calques avec une opacité globale de 100% dans app_server. Ces calques peuvent tout de même contenir des pixels avec de la transparence, et doivent donc être applatis en tenant compte du canal alpha comme tous les autres calques (KapiX).

Modification du protocole app_server pour l’opération permettant de récupérer les « bounding boxes » pour chaque caractère d’une chaîne. L’interface précédente utilisait un tableau de structures, la nouvelle API est inversée ce qui permet d’envoyer plus efficacement 2 tableaux de types primitifs (X512).

Pilotes de périphériques

Implémentation correcte des timeouts sur les commandes dans le pilote SDHCI, ce qui corrige la compatibilité avec plusieurs lecteurs de cartes SD (PulkoMandy).

Réécriture complète du pilote pour les touchpads Elantech. Cette série de changements retouche tout d’abord la gestion des touchpads en général, avec des améliorations sur la documentation, sur le traitement des données invalides, la configuration par défaut, et un nettoyage du code.

Ensuite, le code pour la reconnaissance de « gestures » a été amélioré pour mieux reconnaître plusieurs mouvements tels que le « tap » pour cliquer, le défilement en faisant glsser 2 doigts sur le touchpad, etc. Les préférences du touchpad ont reçu plusieurs nouvelles cases à cocher pour configurer ces différentes options.

Enfin, la dernière partie du patch met à jour le pilote Elantech pour reconnaître les 4 versions du protocole, dont la dernière est entièrement testée. La version 2 ne fonctionne pas correctement pour l’instant (elle a été désactivée pour l’instant) et les versions 1 et 3 sont activées de façon expérimentale dans les nightly builds en attendant les retours d’utilisateurs (samuelrp84).

Normalisation des noms de volumes générés par le pilote usb_disk pour s’assurer qu’ils ne commencent pas par des espaces (madmax).

Mise à jour de la couche de compatibilité FreeBSD avec FreeBSD 15 et synchronisation de tous les pilotes réseau (ethernet et wifi) concernés avec ceux de FreeBSD 15. Synchronisation du pilote rtl8125 avec OpenBSD (waddlesplash).

Ajout de « quirks » et de code supplémentaire dans le pilote I2C-HID pour essayer de se rapprocher du comportement implémenté dans Linux. Ce pilote ne fonctionne pas correctement pour l’instant et il est désactivé par défaut (Lt-Henry).

Systèmes de fichiers

Ajout d’un bouchon supplémentaire pour une API qui n’a pas besoin d’être implémentée dans userlandfs-FUSE (qui permet l’utilisation de systèmes de fichiers FUSE sous Haiku). Cette modification permet d’utiliser en particulier le système de fichier squashfs-fuse pour accéder à des volumes squashfs (OscarL).

Toujours dans userlandfs-fuse, propagation de l’état « lecture seule » du système de fichier, ce qui permet au Tracker de clairement afficher ces systèmes de fichiers comme étant en lecture seule (fond de fenêtre grisé, désactivation des opérations modifiant les fichiers) (OscarL).

Dans le système de fichiers UDF, amélioration des messages de logs, et correction d’un kernel panic déclenché par une assertion suite à des modifications précédentes dans le VFS (waddlesplash).

Correction d’un double lock dans le pilote FAT qui pouvait déclencher un kernel panic dans de rare cas (Jim906).

Intégration d’une partie des patchs permettant de redimensionner une partition BFS. Ce travail avait été commencé en 2014 dans le cadre du Google Summer of Code mais n’avait pas pu être terminé dans les temps. La série de patch est restée à l’abandon pendant de longues années, mais elle est en train d’être finalisée pour pouvoir en intégrer au moins une première partie (axeld).

Correction d’un bug sur la gestion des timestamps avec un nombre de secondes entier pour BFS. Historiquement dans BeOS, il n’existait pas d’API POSIX pour stocker une date de modification avec une résolution plus fine qu’une seconde. Cela conduisait de très nombreux fichiers à avoir le poids faible de leur date de modification à 0, avec pour conséquence une dégradation de la répartition dans les tables de hachage pour l’exécution de requêtes. Dans ce cas, BFS stocke une valeur aléatoire générée en interne par le système de fichier dans les bits de poids faible. Le bug était que cette valeur pouvait être exposée à l’espace utilisateur, entraînant de mauvais résultats sur la gestion des comparaisons de dates (par exemple pour déterminer les règles à lancer dans un makefile). La représentation interne a été légèrement modifiée pour bien distinguer les fichiers pour lesquels une date précise a été enregistrée, de ceux pour lesquels il s’agit de bits aléatoires. Ces derniers peuvent ainsi être filtrés et masqués pour l’espace utilisateur (PulkoMandy).

Correction de la gestion des dossiers déjà existants dans write_overlay. Ils'agit d’un système de fichier qui permet de stocker en RAM des écritures temporaires sur un système de fichier monté en lecture seule, utilisé en particulier pour l’exécution en mode live CD (nathan242).

Le pilote BTRFS ne déclenche plus un kernel panic lorsqu’il rencontre un type de compression inconnu, à la place, il retourne simplement une erreur et considère que le fichier ou dossier concerné ne peut pas être lu (AbdullahZulfiqar2005).

Des changements sur les requêtes (pour BFS et les autres systèmes de fichiers capables d’exécuter des requêtes): une petite optimisation du code, une modification pour ne pas notifier les suppressions de nœuds via B_QUERY_WATCH_ALL car elles sont déjà notifiées par d’autres moyens. L’API B_QUERY_WATCH_ALL est maintenant considérée comme stable, et a donc été ajoutée dans la documentation officielle (waddlesplash).

libroot & noyau

Réseau

Implémentation des sockets du domaine UNIX de type SOCK_SEQPACKET. Pour ce faire, modifications de recv et send pour accepter des buffers de taille 0 (pour les socket de type datagramme, pas les streams). Implémentation de MSG_TRUNC et MSG_PEEK pour les sockets du domaine UNIX, et amélioration de la gestion des adresses invalides dans accept et recv pour se rapprocher du comportement de Linux et des BSD (korli).

Implémentation de la découverte de MTU de chemin complet pour TCP et IPv4 (waddlesplash) et IPv6 (cmeerw). L’algorithme mis en place est simpliste, mais permet d’établir des communications dans des cas où le MTU est limité et la fragmentation de paquets n’est pas mise en place.

Nettoyage des buffers mémoire utilisés pour stocker des adresses dans le code de gestion du réseau. Cela corrige un comportement incorrect dans le cas où une adresse de socket UNIX n’est pas terminée par un caractère NUL (cas qui est explicitement autorisé sous Linux car l’information de longueur de l’adresse est disponible par ailleurs) (Anarchos pour la correction du cas où la vérification était oubliée, suivi d’un nettoyage par waddlesplash pour avoir une solution plus systématique à tous les endroits où ce cas particulier doit être pris en compte).

Un socket TCP qui est fermé alors que des données sont reçues par le noyau mais pas encore lues par l’application associée renvoie un paquet RST plutôt qu’un FIN. Ceci corrige un problème détecté dans les tests du langage Go. Modification du comportement lors de la réception d’un reset pendant la fermeture d’un socket TCP pour se comporter comme les autres systèmes (korli).

Déplacement du fichier networks utiliser par getnetent dans le dossier data, avec les autres fichiers de configuration du réseau. Il était placé par erreur dans /etc, qui est son chemin habituel pour d’autres systèmes UNIX (PulkoMandy).

Report d’une correction faite par NetBSD dans le résolveur DNS, il manquait une partie de l’initialisation de certains objets dans l’état du résolveur (cmeerw).

Gestion de l’IPv6: correction d’un problème dans la mise à jour du cache pour le protocole NDP (neighbor discovery), implémentation du multicast (cmeerw).

Remplacement des fonctions inet_net_ntop et inet_net_pton par l’implémentation d’OpenBSD, qui est plus respectueuse du standard que celle de NetBSD utilisée auparavant (korli).

Gestion des processus

Autorisation de l’appel de exec() depuis un autre thread que le thread principal du processus, pour se mettre en conformité avec POSIX et corriger un problème avec les outils de compilation d’OCaml (korli).

Préservation des signaux masqués lors de l’appel à fork (korli).

Mise en conformité POSIX des codes d’erreurs retournés dans certains cas dans la gestion des groupes de processus (waddlesplash).

Bibliothèque C standard

Mise en conformité POSIX-2024:

  • Ajout des fonctions ffsl et ffsll dans strings.h (korli)
  • Ajout de getresuid(), setresuid(), getresgid(), setresgid() (korli)
  • Ajout de la déclaration de posix_spawn_file_actions_add[f]chdir dans les en-têtes publics (la fonction était déjà implémentée mais pas déclarée) (waddlesplash)

Synchronisation de l’implémentation de arc4random avec la dernière version d’OpenBSD (korli).

Correction d’un bug dans la gestion des locales, il n’était pas possible de changer seulement certaines catégories (date, format monétaire, messages), tout était forcément dans la même langue (waddlesplash).

Correction de plusieurs problèmes dans la famille de fonctions strftime (waddlesplash):

  • ajout des formats %k et %l,
  • correction sur la gestion des caractères d'espacement Unicode,
  • correction de problèmes sur la gestion des fuseaux horaires.

Correction de problèmes mineur de compatibilité POSIX: ajout de déclarations de fonctions et de constantes dans search.h, unistd.h, semaphore.h, nettoyage dans limits.h, définition de getlocalename_l… (waddlesplash).

Remplacement de strtok_r par l’implémentation de musl (waddlesplash).

Refonte du stockage et de la gestion des données ctype pour rendre le code plus facile à maintenir, supprimer des indirections inutiles et corriger un problème de thread safety (waddlesplash).

Nettoyage des fonctions de conversions d’encodage de caractères, et correction de la valeur de MB_CUR_MAX pour l’encodage UTF-8 (waddlesplash).

Définition de la constante DEV_BSIZE (mentionnée dans POSIX mais pas obligatoire) dans sys/param.h, modification de tous le code utilisant stat.st_blocks pour utiliser cette constante, y compris des problèmes dans certains systèmes de fichiers qui utilisaient st_blksize à la place. En effet, il n’y a aucun rapport entre la taille de bloc de st_blksize et le nombre de blocs de st_blocks défini juste à côté (waddlesplash).

Gestion de la mémoire

Correction d’une régression du mois précédent sur la gestion des réservations de mémoire lors du découpage d’areas`. Ajout de la possibilité de transférer des réservations de pages pour les caches et areas réservés, pour éviter de réduire les réservations de façon incorrecte. Cela pouvait causer des assertions et des plantages du noyau en particulier lors de l’exécution d’applications utilisant AddressSanitizer (waddlesplash).

Correction d’une fuite de mémoire dans… la gestion de la mémoire, mis en évidence entre autres par l’exécution du compilateur Rust qui consomme beaucoup de mémoire. Au passage, nettoyage du code et des messages de logs dans cette partie du code (waddlesplash).

Entrées-sorties

Modification de la gestion des requêtes d’entrées-sortie pour autoriser les pilotes de périphériques à sous-classer IORequestOwner. En particulier, cela permet au pilote NVMe d’utiliser ces fonctionnalités sans passer par l’ordonnanceur d’I/O générique qui ne se prête pas bien à l’interfaçage de matériel pouvant traiter plusieurs requêtes en parallèle. Cela permet de simplifier du code, supprimer une fonction récursive devenue inutile et finalement corriger un débordement de pile (waddlesplash).

La taille des partitions indiquée dans le bootloader n’était pas correcte : c’était la taille du disque entier qui était affichée à la place (waddlesplash).

Chargeur de démarrage

Correction de l’affichage de caractères unicode dans le menu de démarrage. En particulier cela évite de corrompre l’affichage lors de la navigation dans le système de fichiers pour désactiver certains pilotes de périphériques. Le firmware UEFI utilise de l’UTF16, tandis que le BIOS utilise une page de code IBM non standardisée. Le bootloader utilise en interne de l’UTF-8 et doit donc convertir les caractères dans le bon format dans chaque cas (madmax).

Implémentation du démarrage via le réseau sur les plateformes EFI (avec un peu de nettoyage sur le support réseau dans OpenFirmware et PXE). Cela fonctionne au moins sur l’architecture ARM 32-bit et facilite le développement sur cible réelle: compilation sur une machine, et exécution sur une autre sans devoir entretemps copier le système de fichiers et le bootloader sur une clé USB ou une carte SD (kallisti5 et PulkoMandy).

Un des en-têtes du bootloader utilisait une syntaxe C++, il a été corrigé pour pouvoir être importé depuis du code C si nécessaire (beaglejoe).

Le chargeur EFI ignore les disques qui ont une taille de bloc de 0 octet, ce qui évite une division par zéro lors de tentatives de lire des données (archeYR).

Systèmes de fichiers

Le noyau interdit maintenant de monter plusieurs fois la même partition. Cette vérification avait d’abord été implémentée dans le pilote FAT, puis via une vérification en espace utilisateur, mais ces deux protections étaient insuffisantes et causaient d’autres problèmes (waddlesplash).

Centralisation de plusieurs vérifications au niveau du VFS, par exemple les vérifications de type fichier ou dossier, les modes d’ouverture des fichiers, des codes d’erreurs retournés pour certaines erreurs spécifiques. Ces changements évitent d’avoir des différences de comportement entre différents systèmes de fichiers et s’assurent que le comportement implémenté est bien celui spécifié par POSIX (waddlesplash).

Implémentation de « fallbacks » pour les systèmes de fichiers qui ne savent pas traiter eux-mêmes les opérations SEEK_DATA,  SEEK_HOLE et select(), dont en particulier le write_overlay. Cela permet à la commande cp de fonctionner correctement dans ce cas (nathan242).

Outils de debug

Remise en commun de code pour la gestion du MMU dans le chargeur de démarrage EFI. Le code avait été dupliqué pour chaque architecture de CPU supportés, mais il est en fait en très grande partie identique. Regrouper ce code permet de s’assurer que les évolutions sont bien faites de façon synchronisée pour toutes les architectures (PulkoMandy).

Affichage dans le message de kernel panic de la version de Haiku (numéro hrev). Ceci évite de devoir demander ce numéro aux utilisateurs remontant un bug, il est directement inclus dans la capture d’écran de l’erreur (nathan242).

Modification de la valeur retournée par kernel_version dans les informations système. La valeur retournée par Haiku était la version majeure, qui est 1 depuis le début du projet Haiku en 2001. Elle retourne maintenant une version plus complète qui peut être utilisée dans la commande uname pour indiquer la version de Haiku plus précisément (waddlesplash).

Désactivation de la fonction spécifique à BeOS exect sur les architectures qui n’implémentent pas de compatibilité binaire avec BeOS.

Build system

Ajout d’une macro _DEPRECATED dans les en-têtes de base du système, permettant d’indiquer les classes, méthodes et fonctions qui sont obsolètes et à ne plus utiliser. Cela permet d’avoir un avertissement du compilateur lors de leur utilisation dans le code existant, et de commencer à mettre à jour le code, mais sans casser le code déjà écrit pour l’instant. Actuellement, cette macro n’est pas utilisée, des discussions sont encore en cours sur l’opportunité de retirer certaines APIs.

Remise en état des tests pour le bootloader. Ces tests permettent de lancer une partie du bootloader (dont le menu de configuration) sous forme d’un programme s’exécutant sous Haiku. Cela permet de tester une grande partie du code du bootloader sans avoir besoin de redémarrer le système (waddlesplash).

Ajout d’un script pour convertir une disposition de clavier de la console Linux dans le format reconnu par Haiku (mmu_man).

Mise à jour de paquets pour réparer la compilation en mode « bootstrap » (sans dépendances précompilées) pour ARM et ARM64 (PulkoMandy).

Nettoyage et amélioration de la classe utilitaire FunctionTracer qui permet d’afficher facilement une trace de l’exécution de fonctions, avec une indentation indiquant les appels imbriqués. Il existait plusieurs versions de cette classe utilisées à différents endroits dans le code, chacune avec de légères variations. Renommage de fonctions qui pouvaient entrer en conflit avec l’utilisation de debug_printf et modification de cette dernière pour retourner le nombre de caractères imprimés afin de pouvoir l’utiliser de façon interchangeable avec les autres fonctions de la famille printf (PulkoMandy).

Déplacement de plusieurs en-têtes initialement développés pour une utilisation dans le noyau, de headers/private/kernel/util vers headers/private/util, en effet ils implémentent des fonctionnalités assez génériques (listes chaînées, hash tables, opérations sur les bits…) et sont tout à fait utilisables en dehors du noyau (c’est d’ailleurs déjà le cas à plusieurs endroits dans le code de Haiku) (PulkoMandy et waddlesplash).

Retrait de cas ou l’activation de DEBUG=1 (compilation en mode debug avec des assertions supplémentaires) était empêchée pour certains composants du code (waddlesplash).

Modification du code pour inclure les catalogues de traductions automatiquement dans le paquet contenant l’exécutable correspondant. Ce code incluait également les catalogues de toutes les dépendances, ce qui conduisait les catalogues système de libbe.so à être présents plusieurs fois dans plusieurs paquets, occupant inutilement de la place). Ce changement n’est pas tout à fait terminé puisque maintenant certains catalogues ne sont plus inclus du tout (PulkoMandy).

Modernisation de la page d’accueil de WebPositive pour en permettre l’utilisation avec d’autres navigateurs: définition du bon type MIME, utilisation de HTTPS pour télécharger des ressources externes, déclaration de l’encodage du fichier (humbinger).

Modification du « Makefile Engine » pour autoriser des flags de compilation différents entre les fichiers sources C et C++, ce qui permet d’éviter des warnings de compilation dans certains projets compilant des sources C (OscarL).

Il est maintenant possible de compiler Haiku depuis NetBSD (cmeerw).

Réparation de la compilation de test_app_server (KapiX).

Utilisation de la constante B_DEV_NAME_LENGTH plutôt que de la valeur numérique 128 à plusieurs endroits dans le code (jscipione et OscarL).

Suppression de la dépendance du build à la commande bc, en utilisant à la place des expressions arithmétiques du shell POSIX (PulkoMandy).

Réparation de la compilation des tests unitaires, modification des tests utilisant l’interface graphique pour les exécuter avec test_app_server, ajout d’un package haiku_unittests et d’un profil de build qui inclut ce package dans le système de fichier compilé. L’objectif est de pouvoir lancer ces tests automatiquement dans le cadre de l’intégration continue de Haiku (KapiX, à partir d’un travail plus ancien démarré par kallisti5).

Mise à jour de l’année de copyright à 2026 dans le menu de démarrage et dans les métadonnées des paquets générés par Haiku (PulkoMandy).

Mise à jour des paquets précompilés utilisés pour compiler Haiku avec les dernières versions fournies par HaikuPorts pour les architectures x86 et x86_64. L’outil utilisé pour faire cette synchronisation a reçu lui-même quelques évolutions. Le code de Haiku a été légèrement ajusté pour corriger les problèmes de compilation avec ces nouvelles versions des dépendances (waddlesplash, avec l’aide de madmax pour corriger des problèmes de compilation sur RISC-V qui utilise pour l’instant une version plus ancienne de certains paquets).

Documentation

Haiku book

Le « Haiku book » documente les API publiques et s’adresse aux développeurs d’applications pour Haiku. Il complète et remplace petit à petit le Be Book de BeOS, qui est distribué sous une licence CC-BY-ND ne permettant pas de le mettre à jour et de le corriger.

  • Ajout du chapitre sur le Device Kit (DigitalBox98)
  • Correction d’une documentation inversée pour un paramètre de BKeyStore (PulkoMandy)
  • Ajout de documentation pour BSimpleGameSound, BSerialPort, MailAttachment, MailDaemon, mail_encoding (cafeina)
  • Documentation des déviations connues de Haiku par rapport à la spécification POSIX (PulkoMandy).

Documentation interne

La documentation interne s’adresse aux développeurs et développeuses du système Haiku lui-même.

Correction de fautes de frappe dans le chapitre sur les systèmes de fichiers (OscarL).

Autres nouvelles

Changement de tarification de Netlify

Netlify héberge le site www.haiku-os.org. Ils ont récemment modifié leur tarification pour ajouter un système de crédit en fonction de la bande passante consommée. Haiku bénéficie de l’offre « Open Source », avec une certaine quantité de trafic offerte (en échange de l’affichage d’un logo de Netlify en base de page du site). Cette offre s’est révélée insuffisante dans la nouvelle tarification, surtout suite à une attaque de robots (probablement pour l’entraînement de LLM de mauvaise qualité, puisque ils requêtaient des pages n’existant pas et n’obtenaient que des erreurs 404). Du côté de Haiku, des protections ont été mises en place pour éviter ce genre de problème, mais entretemps, Netlify a facturé le dépassement de bande passante autorisée pour le mois de décembre.

Finalement, après une discussion avec l’équipe de support de Netlify et une vérification de ce qu’il s’était passé, la facture a été annulée, et la consommation de bande passante pour Haiku a été augmentée pour mieux convenir à l’utilisation habituelle générée par Haiku.

Remise sur les rails de HSA (Haiku Support Association)

Actuellement, l’association Haiku inc est la principale organisation recevant des dons et finançant les activités de Haiku (développeur employé, coût d’hébergement de l’infrastructure…).

Cette association est basée aux USA, ce qui est récemment devenu une source d’inquiétude pour certains contributeurs et donateurs de Haiku.

Suite à une discussion sur les forums, il y a donc un regain d’intérêt pour la Haiku Support Association, une autre organisation basée en Allemagne et qui était dormante depuis plusieurs années. Plusieurs personnes ont donc adhéré à cette association et cela va peut-être permettre d’en relancer l’activité et d’assurer une présence en Europe.

En particulier, c’est cette association qui organisait la conférence BeGeistert et le traditionnel « coding sprint » associé, permettant aux développeurs et aux utilisateurs de Haiku de se rencontrer régulièrement. Cette activité avait cessé suite au manque de public pour ces évènements, à une perte d’intérêt des membres de l’association, et une absence de nouveaux adhérents pour relancer les choses. Espérons que cette période d’inactivité soit maintenant terminée et que l’organisation de conférences plus régulières puisse reprendre.

Série d’articles « Gerrit code review iceberg »

Haiku utilise l’outil Gerrit pour la revue de code.

Il y a actuellement plus de 300 « change requests » qui sont ouvertes. Cela a suscité quelques interrogations sur le forum. Le projet est-il submergé de contributions? Les développeurs font-il un bon travail de revue? Quelles futures fonctionnalités de Haiku se cachent dans ces changements en attente?

Une série d’articles est en cours de publication pour examiner ces propositions abandonnées, en cours de travail ou partant dans une direction qui n’est pas acceptable pour les mainteneurs du projet. Chaque article examine 5 de ces change requests et explique les changements proposés, et pourquoi le travail n’a pas abouti.

Cette démarche a déjà permis à certains de ces changements de trouver un repreneur, plusieurs développeurs (anciens ou nouveaux contributeurs) se prenant au jeu de finaliser l’un d’entre eux. Cela devrait permettre de réduire un peu la liste, et d’encourager ensuite les nouvelles contributions en voyant que finalement, peu de choses sont vraiment abandonnées.

Statistiques de contribution pour 2025

Haiku a reçu 1068 commits en 2025. C’est la deuxième année la plus calme après 2023 et très loin du record de 2009 où il y avait eu 5555 commits. Cependant la comparaison n’est pas directe: en 2009, la revue de code était faite après l’envoi d’un commit sur la branche principale, avec des corrections effectuées par des commits supplémentaires si nécessaire. Aujourd’hui, chaque commit peut recevoir plusieurs modifications dans Gerrit avant d’être finalement intégré.

49 personnes ont écrit du code pour Haiku en 2025, entre 9 (en septembre) et 22 (en janvier) par mois. C’est là aussi plutôt dans le bas du tableau, et loin du record de 2012 (72 personnes). Waddlesplash se hisse à la troisième place du classement des personnes ayant le plus contribué (en nombre de commits) et va peut-être dépasser korli dès l’an prochain, malgré l’activité ininterrompue de ce dernier depuis 2003, presque au tout début du projet. Pas de changement du top 10, on attendait l’arrivée de kallisti5, mais il lui manque encore 70 commits pour dépasser Stefano Ceccherini. axeld conserve sa première place avec une avance confortable, malgré une activité plus réduite depuis quelques années.

Haiku compte environ 5 millions de lignes de code source, tout type de fichiers compris (ce nombre est stable voire en légère baisse depuis 2015) et 25 000 fichiers.

La situation est assez différente pour Haikuports : avec 2653 commits, 2025 est la deuxième année la plus active, derrière 2018 ou le projet avait atteint 2908 commits.

Le contributeur ayant le plus de commits est toujours korli, bien que Begasus semble en passe de le rattraper avec un rythme de contribution très soutenu.

Le projet a reçu en 2025 des contributions de 75 personnes différentes, ce qui est un peu en dessous du record établi l’année précédente avec 82 contributeurs mais reste un très bon score.

Le dépôt de Haikuports comporte 7000 fichiers et a dépassé 1 million de lignes de code, avec une progression approximativement linéaire depuis la création du dépôt en 2008.

La très grande majorité des commits de Haikuports sont réalisés sur des machines configurées avec les fuseaux horaires UTC, UTC+1 ou UTC+2, suivis par le fuseau UTC+10 (pour Haiku, ces statistiques de fuseaux horaire ne sont pas exploitables, la plus grande partie des commits ayant été importé depuis SVN qui ne préserve pas cette information).

Pour les deux projets, le pic d’activité semble être le mardi soir et on peut observer les heures creuses entre 2 h et 5 h du matin. Il n’y a pas de grosse différence entre les jours de semaine et les week-ends. On peut observer par contre que les mois d’hivers sont beaucoup peu plus actifs que ceux d’été et d’automne.

Mise à jour de haiku-format

Haiku-format est un ensemble de patchs pour clang-format pour tenter d’implémenter les règles de formatage de code choisies par le projet Haiku. Ces dernières ont été décidées avant la disponibilité d’un tel outil, et sont difficiles à automatiser correctement.

Les patchs ont été reportés sur une version plus récente de clang-format par owenca, et le robot de revue de code connecté à Gerrit mis à jour avec cette nouvelle version et remis en service par nielx. Les suggestions comportent encore des propositions de formatage incorrectes, c’est pourquoi cet outil est déployé uniquement sous forme d’un robot de revue et pas comme un outil de reformatage automatique.

Les développeurs qui connaissent bien les règles de formatage peuvent ensuite vérifier si ces commentaires sont pertinents. Cette solution est imparfaite, mais une discussion pour rendre les règles plus simples à automatiser n’a pas abouti à un consensus suffisant pour faire des modifications pour l’instant.

À quand la beta 6?

La version beta 5 de Haiku commence à être assez ancienne. Toute l’année 2025 est passée sans nouvelle publication de version.

La liste des choses à traiter pour cette nouvelle version s’est beaucoup réduite, cependant il reste encore quelques régressions assez gênantes. Certaines des corrections sont déjà en cours de relecture (en particulier pour améliorer la gestion de la mémoire swap). Il faudra probablement encore quelques mois pour venir à bout de toute la liste. On en reparle au prochain trimestre !

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Qui est iGarden ? La marque d’innovations piscine aux nombreux records présente ses nouveautés 2026

21 février 2026 à 11:50
Evenement iGarden avec FNN à Mougins

iGarden, la marque tournée grand public du groupe Fairland, officialise son arrivée en France par un partenariat stratégique avec la Fédération Française de Natation (FFN). À cette occasion, elle met en avant ses deux têtes d’affiche 2026 : un robot piscine “Vision” à double caméra et le Swim Jet X, pensé pour l’entraînement, mais aussi la nage au quotidien et le plaisir en famille !

L’annonce a été faite lors d’un événement près de Nice, à Mougins, réunissant athlètes, médias, distributeurs et influenceurs, avec des démonstrations à l’appui : Swimjet Challenge côté nage et démo de nettoyage sur débris minéraux pour le robot piscine. Charlene Feng (iGarden) parle de technologies “auxquelles les athlètes peuvent faire confiance”, tandis que Gilles Sezionale (FFN) insiste sur l’ambition d’une pratique plus moderne et durable grâce à l’innovation. iGarden a ainsi été retenue comme Official Smart Pool Technology Partner pour ses standards professionnels ; une forme de caution technique plutôt qu’un sponsoring “logo”.

iGarden signature de partenariat
© Meilleure-innovation.com, témoin de maria… partenariat entre iGarden et la FFN !

iGarden est une marque technologique de premier plan, soutenue par les 25 années d’innovation du groupe Fairland et par un investissement constant de 30 % du GMV annuel dans la R&D. Elle arrive en France avec pour promesse devenir une sorte d’“Apple du jardin”, en construisant un écosystème unifié autour de la piscine et de l’outdoor. iGarden pousse ainsi un discours “long terme” autour de la durabilité, d’un usage stable et d’une faible charge mentale. La marque assume un positionnement premium et design, davantage orienté exigences et fiabilité que pur rapport qualité/prix. Sa feuille de route met déjà en avant deux produits phares : les robots piscines Vision et le Swim Jet X, avec une distribution qui devrait privilégier les piscinistes premium.

Un produit de qualité doit avoir un taux de retour de 0,5%, c’est la moyenne du groupe (0,2% sur les pompes à chaleur), contre environ 3% sur le marché” explique Eric Tomé Belmonte, directeur commercial d’iGarden France.

Derrière iGarden : un groupe, plusieurs marques spécialisées

iGarden est la vitrine grand public d’un ensemble plus large : le Fairland Group, qui regroupe plusieurs marques “tech” historiquement spécialisées. Dans leurs prises de parole B2C, ils communiquent surtout sous le nom iGarden (robot piscine, swim jet), mais dans les salons et événements, on voit souvent un portefeuille plus complet (pompes, chauffage, traitement de l’eau, robots de jardin) présenté sous une même bannière “iGarden”, car l’objectif est de raconter un écosystème plutôt qu’une addition de produits.

iGarden robot-tondeuse Mower R Series
Mais aussi, des robots-tondeuses… © Meilleure-innovation.com
iGarden tondeuse et robot-piscine
Mower L AWD Series © Meilleure-innovation.com
iGarden pool pump
Des pompes X Series © Meilleure-innovation.com
iGarden installation
Installation Jet M Series © Meilleure-innovation.com
iGarden pompe à chaleur
Pompe à chaleur X Series © Meilleure-innovation.com
iGarden pompe à chaleur modèles variés
© Meilleure-innovation.com

En somme, iGarden sert de marque-ombrelle (et d’interface côté utilisateur), tandis que certaines briques viennent de marques sœurs du groupe, comme Aquagem (pompes/piscine) et Aquark (technos/robots outdoor, dont des solutions de tonte), avec Fairland en socle industriel et technologique sur la partie énergie et chauffage.

Nota Bene : iGarden revendique une philosophie qu’elle appelle « Artful Living Technology » : marier design, usage et automatisation.

Un écosystème pour éviter la fragmentation

Plutôt que d’empiler des appareils isolés, iGarden épouse une logique de “jardin orchestré”. Le principe : toutes les lignes de produits sont pensées pour converger vers un pilotage central : iGarden Central Control, présenté comme le “cerveau” du jardin. Celui-ci coordonne les équipements et simplifie la gestion au quotidien. L’utilisateur garde une porte d’entrée unique via l’iGarden App, tandis qu’un volet “pro” (iGarden Portal) est annoncé pour faciliter le diagnostic et le suivi côté installateurs.

iGarden produits alignés
Jet P Series (à gauche) et les robots-piscines K et M1 Series © Meilleure-innovation.com

Dans la pratique, cette promesse est aujourd’hui surtout lisible sur le local technique (gestion chauffage, circulation/filtration, traitement, vanne multivoies, etc.), où l’on parle déjà d’automatisation “one-touch” et de compatibilité étendue. Le robot piscine, lui, reste plutôt dans une logique autonome : l’idée est d’abord qu’il fasse le travail sans surveillance. Ce qui explique aussi pourquoi, dans les événements, iGarden met en scène une “écologie” complète de produits, et pas seulement ses deux têtes d’affiche.

Robot-piscine “Vision” (M1 Pro Max), la promesse d’un nettoyage plus autonome

Avec son robot piscine “Vision”, iGarden veut incarner la nouvelle génération de nettoyeurs sans fil : moins de trajectoires “bêtes”, plus de compréhension du bassin.Le M1 Pro Max mise pour cela sur sa technologie AI Dual-vision : une double caméra associée à des algorithmes d’IA, censée lui permettre de lire l’environnement sous l’eau plus finement, d’identifier les zones les plus chargées en débris, de mieux gérer les obstacles, et d’optimiser ses trajectoires plutôt que d’enchaîner des cycles identiques. En somme, iGarden cherche à gagner en efficacité tout en réduisant l’attention à lui accorder, y compris quand l’eau est vraiment chargée en débris.

Nota Bene : chez iGarden, “Vision” renvoie à l’approche AI Dual-vision, à savoir deux caméras + IA avec la promesse d’un robot plus “lucide” sur ce qu’il rencontre (zones sales, obstacles) et donc beaucoup plus autonome dans sa stratégie de nettoyage.

iGarden M et K series
« Le premium, ce doit être joli à regarder » estime iGarden © Meilleure-innovation.com

Sur le papier, iGarden met aussi en avant une logique de filtration pensée pour limiter l’encrassement (anti-colmatage), afin de conserver de bonnes performances même en conditions difficiles. La marque insiste enfin sur la capacité du robot à enchaîner de longues sessions de nettoyage sans intervention, sans qu’on ait besoin de trancher ici sur un chiffre précis d’autonomie selon les versions et modes.

« La communication sous l’eau n’est pas une priorité absolue. Si le robot est assez intelligent et autonome, que peut-on lui demander d’autre que de nettoyer le bassin là où c’est sale ? » – Eric Tomé Belmonte

Repères de gamme : 4 robots iGarden comparés pour comprendre l’offre

Pour donner un ordre d’idée concret, plutôt que de lister toute la gamme, on a retenu quatre modèles représentatifs : un K “compact” (K80), un K Pro premium (K Pro 150), un M1 orienté grand public (M1-100) et, pour finir, le M1 Pro Max, que la marque présente comme son Hero Product de l’année, notamment porté par la techno AI Dual-vision. !

iGarden robot-piscine M1 Pro
M1 Pro Series © Meilleure-innovation.com
iGarden robot-piscine K
Pool Cleaner K Series © Meilleure-innovation.com

L’objectif n’est pas de conclure sur les performances (ça viendra avec les tests) mais de montrer, chiffres à l’appui, à quoi ressemble la promesse iGarden : autonomie annoncée élevée, bassins visés plus ou moins grands, et caractéristiques communes (modes, application, cycles) qui dessinent une logique de gamme.

CaractéristiqueK80K Pro 150M1-100M1 Pro-Max
Dimensions produit (L×W×H)489×389×240 mm489×389×240 mm482×392×249 mm482×392×249 mm
Poids net / brut9,8 kg / 13,5 kg11 kg / 14,3 kg10,5 kg / 15,3 kg11,5 kg / 16,3 kg
Autonomie max8 h15 h10 h12,5 h
Temps de charge 3,5 h7 h5 h7 h
Capacité batterie14100 mAh
Température optimale4–35°C4–35°C4–35°C 4–35°C
CouvertureSol / Parois / ligne d’eau Sol / Parois / ligne d’eauSol / Parois / ligne d’eau Sol / Parois / ligne d’eau
Cycles1h / 1,5h / 2h / Max1h / 1,5h / 2h / Max1h / 1,5h / 2h / Max1h / 1,5h / 2h / Max
Waterline ReturnOui/Oui
Capacité filtre4 L4 L4,5 L4,5 L
FiltrationDouble LayerDouble LayerDouble LayerDouble Layer
Débit pompe15–22 m³/h20–28 m³/h16–23 m³/h (4227–6076 GPH)20–27 m³/h (5283–7133 GPH)
Puissance20–100 W20–120 W20–100 W20–100 W
Vitesse10–12 m/min10–12 m/min12 m/min12 m/min
Nombre de moteurs3344

Sur le papier, deux marqueurs ressortent. D’abord, l’endurance : même en restant prudent sur le “réel vs annoncé”, les plages de 10 à 15 heures affichées sur les modèles supérieurs (M1 Pro-125, K Pro 150) sont agressives pour du sans-fil, et peuvent changer l’expérience si l’autonomie tient en conditions difficiles (eau chargée, parois, ligne d’eau). Ensuite, la cohérence “usage” : on retrouve partout des modes complets (sol, parois, ligne d’eau, couverture totale), un Turbo, des cycles et un AI timer, ce qui suggère une volonté de simplifier la routine plutôt que d’ajouter des gadgets.

iGarden K et M1
Grâce à la techno AI Dual-vision, le M1 Pro va aller aspirer les petites billes colorées tout seul. © Meilleure-innovation.com

Les zones à surveiller en revanche : la mention Waterline Return (retour au bord de l’eau) varie selon les tableaux, signe qu’il faudra clarifier ce que ça recouvre réellement selon les modèles ; et, comme toujours, le couple débit/filtration (capacité de bac, anti-colmatage, finesse utile) devra être jugé en situation, car ce sont eux qui conditionnent l’efficacité quand la piscine est vraiment sale.

Swim Jet X, la nage à contre-courant “sans travaux”

Plus atypique, le Swim Jet X vise à démocratiser la nage à contre-courant sans passer par une installation lourde. Pour cela, iGarden veut offrir un système portable à mise en place rapide, capable de transformer une piscine en “couloir” de nage pour enchaîner des longueurs sur place, ou de générer des vagues pour amuser les enfants. Le produit s’adresse aussi bien aux sportifs (entraînement technique, cardio, travail d’allure) qu’aux usages plus “bien-être” et divertissement familial : rééducation, reprise en douceur, ou simplement nage continue en famille quand on manque de longueur.

© Meilleure-innovation.com

Techniquement, iGarden met en avant une puissance modulable avec vitesse réglable, un flux pensé pour rester lisible et exploitable, et une logique de pilotage via application (modes, profils, séances). Pendant l’événement de lancement en France, la marque a d’ailleurs choisi une démonstration “à la FFN” avec un Swimjet Challenge, pour montrer la technologie en action, avec une démonstration pensée pour le grand public (plaisir de nage, intensité modulable), plutôt qu’un discours purement technique.

Le Swim Jet X s’inscrit d’ailleurs dans la continuité du Swim Jet P, une première génération plus “fixe”, alimentée sur secteur et pensée pour une installation classique, avec câblage et boîtier de contrôle. Avec la série X, iGarden offre une version plus simple et plus nomade.

Swim Jet X Series : quelques repères de gamme

Avant de parler sensations et usage réel, un coup d’œil aux chiffres permet déjà de comprendre la logique de la gamme Swim Jet X. iGarden décline son système de nage à contre-courant en plusieurs versions qui jouent sur trois curseurs : la puissance, le débit/vitesse du flux, et l’autonomie (forcément très dépendante du niveau d’intensité choisi). Le tableau ci-dessous donne de quoi situer le produit avant nos essais terrain sur les points qui comptent vraiment : stabilité du flux, bruit, confort de nage et qualité de fixation.

CaractéristiqueX35-P60X30-P30X20-P10
Puissance nominale 1000 W500 W300 W
Débit max 250 m³/h200 m³/h150 m³/h
Vitesse max du flux 3,5 m/s3 m/s2 m/s
Autonomie mini1,5 h2 h0,8 h
Autonomie max 10 h5 h1,5 h
Température eau 5–40 (°C)5–40 (°C)5–40 (°C)
Indice IPIP68IP68IP68
Puissance de charge 264 (W)150 (W)150 (W)
Temps de charge7 h7,5 h3,5 h
Prix recommandé/promo4299 / 2399 $2999 / 1699 $1999 / 699 $

Sur le papier, la gamme est intéressante parce qu’elle cadre le besoin : les X35 poussent plus haut (jusqu’à 3,5 m/s et 250 m³/h) avec une réserve d’autonomie théorique pouvant monter à 10 h selon usage, tandis que les X30 visent un compromis (jusqu’à 3 m/s et 200 m³/h). Les points que l’on recommande de surveiller en test sont les suivants : la stabilité réelle du flux (et la sensation de “couloir” exploitable), le niveau sonore, la qualité de fixation, et surtout l’écart entre autonomie mini / max.

Innovation, prix et “records” : des marqueurs… à confirmer sur le terrain

Pour crédibiliser son arrivée, iGarden empile les marqueurs d’innovation plutôt que de se limiter à un discours marketing. D’un côté, la marque met en avant une reconnaissance “produit” avec un doublé aux CES Innovation Awards 2026 (robot piscine M1 Pro Max et Swim Jet X). De l’autre, la famille Swim Jet revendique aussi une distinction aux États-Unis qui participe à installer la marque dans un registre premium, orienté performance et technologies différenciantes.

Aux États-Unis, Le Swim Jet P Series a été nommé “l’une des meilleures innovation 2025 par le TIME – Eric Tomé Belmonte

Sur le volet “records”, iGarden communique sur des records d’endurance associés à certaines de ses technologies. Par exemple, la marque peut se targuer d’un coup d’éclat en R&D : un prototype du groupe a décroché un record Guinness sur l’endurance (plus de 30 heures en conditions d’essai). Toutefois, pour le modèle destiné au grand public, la série L / L AWD annonce jusqu’à 8 heures d’endurance par charge, avec une approche “terrain” (version 4WD, conçue pour les jardins en relief).

En somme, l’idée n’est pas de promettre des exploits sur papier, mais d’adapter une technologie très aboutie aux conditions réelles d’utilisation.

Arrivée en France : où, quand… et ce qu’on pourrait tester

Sur le marché français, iGarden veut construire une marque B2C identifiable, mais sans forcément privilégier la vente directe en boutique en ligne. Le discours est plutôt celui d’un déploiement “premium”, avec un canal de confiance : les piscinistes haut de gamme et, plus largement, des distributeurs spécialisés capables d’accompagner l’installation, le conseil et le suivi. La feuille de route annoncée pour 2026 se concentre sur la gamme Smart Water, avec le robot piscine “Vision” (M1 Pro Max) et le Swim Jet X comme locomotives. La marque évoque aussi des développements plus en amont, dont un prototype déjà fonctionnel dont le lancement serait prévu en mars 2026.

Pour le Swim Jet X Series, la marque prévoit un lancement via Kickstarter en mars 2026, avec des expéditions annoncées à partir de mai de la même année. En attendant, iGarden permet de réserver un appareil avec un dépôt de 50 $ seulement. Cela vous donne accès à une offre “VIP / super early bird”, avec un tarif d’entrée annoncé à partir de 699 $ !

Offres Vip kickstarter iGarden Swim jet X Series
Offres de pré-lancement du Swim Jet X

De notre côté, on a hâte d’éprouver les promesses entendues à Mougins : performances de nettoyage et navigation du M1 Pro Max, autonomie réelle, entretien et ergonomie, mais aussi stabilité du flux, bruit, confort d’usage, sécurité et pilotage/app du Swim Jet X, sans oublier l’expérience SAV et la logique “écosystème”. Et vous ? Pourriez-vous vous offrir un bassin d’entraînement olympique à la Alain Bernard ?

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Un aspirateur-robot piratable : le cas DJI Romo réveille les consciences !

20 février 2026 à 17:15
robot aspirateur pirate dji

Le DJI Romo rappelle une évidence : un aspirateur-robot, ce n’est pas qu’un appareil ménager, c’est un objet connecté qui cartographie votre intérieur. Quand une faille ouvre l’accès à ces données, la question n’est plus la saleté… mais la sécurité !

À force de voir les aspirateurs-robots comme de simples assistants ménagers, on oublie un détail gênant : ils se déplacent partout, observent tout, et stockent beaucoup d’informations sur nos habitudes et notre intérieur. Le cas du DJI Romo le remet brutalement sur la table, avec une histoire de cybersécurité qui ressemble moins à un “bug technique” qu’à un rappel à l’ordre. Sans céder à la panique, on va voir ce que ça implique concrètement, pourquoi ça concerne plus de monde qu’on le croit, et surtout quoi faire, dès maintenant, pour réduire le risque sans renoncer au confort.

DJI ROMO P en action vu de dessus
Peut-être un peu trop transparent ? ©DJI

Dans la suite, on remet les faits à plat, et nous tenterons de mettre en exergue ce que ce genre d’incidents implique pour tous les utilisateurs-robots. Nous en profiterons pour rappeler les bons réflexes à appliquer pour éviter toute infiltration numérique !

Nota Bene : ce n’est pas une première alerte. En novembre dernier, nous avions appris comment certains robots pouvaient remonter en continu de la télémétrie et des cartes du domicile vers le cloud, au point que couper cette collecte pouvait devenir problématique.

Une manette pour les gouverner tous

L’histoire part d’un cas presque banal : un utilisateur du nom de Sammy Azdoufal bricole une commande alternative pour son DJI Romo… et tombe sur un problème autrement plus sérieux. À l’origine, il ne cherchait pas à “pirater” quoi que ce soit. L’idée était même plutôt innocente : piloter son DJI Romo avec une manette de PS5.

Pour y arriver, il a donc fait ce que font beaucoup de passionnés quand un produit est trop verrouillé : il a essayé de comprendre comment l’appli officielle parle au robot, puis a codé un petit logiciel maison pour se connecter aux services DJI avec son propre jeton d’authentification Et c’est là que le “projet manette” a dérapé : une fois connecté aux serveurs DJI (notamment via un système de messagerie temps réel de type MQTT), son application n’a pas reçu uniquement les infos de son robot. Des milliers d’autres Romo ont répondu comme s’ils faisaient partie du même salon de discussion.

D’après les enquêtes publiées, les données potentiellement exposées incluent notamment :

  • la cartographie du domicile (plans, trajectoires de nettoyage),
  • la position et l’état du robot (activité, batterie, logs, diagnostics),
  • des flux caméra et audio quand la configuration était favorable.

DJI, de son côté, a reconnu un problème de validation des permissions côté backend (et non un souci de chiffrement : la marque affirme que les communications étaient en TLS), tout en minimisant la fréquence d’abus réels. Selon DJI, une première mise à jour aurait été publiée, puis une seconde a suivi afin de s’assurer que la correction soit bien effective sur l’ensemble des appareils concernés.

DJI cybersécurité image caricaturale
La prochaine fois que tu fais un FIFA… © Meilleure-Innovation + IA

De quoi faut-il se méfier avec ce type d’appareil ?

Ça n’aura échappé à personne qui lit nos articles : en soi, un aspirateur-robot est un capteur mobile. Il récupère des données pour pouvoir travailler : plans du logement, position en temps réel, historique d’activité… mais elles ne sont pas censées circuler !

À commencer par la carte d’intérieur, puisqu’il s’agit d’une représentation exploitable du logement, et de plus en plus détaillée de surcroît : organisation des pièces, zones de passage, parfois obstacles récurrents, et donc indirectement habitudes et routines, etc.. Autre point de vigilance : la caméra et le micro ! On parle ici de vue et son potentiellement accessibles à distance. Dans le cas Romo, plusieurs sources évoquent la possibilité d’accéder à des flux caméra (et parfois audio) en fonction des appareils et des réglages.

Nota Bene : une enquête de l’ABC a montré qu’il était possible, sur certains robots, d’observer en direct via la caméra et d’accéder à des contenus associés.

Au-delà de ces cas concrets, ce qu’il faut comprendre, c’est que le même problème peut survenir, quel que soit le fabricant : quand un objet est connecté, dépend du cloud et que les droits d’accès (permissions) sont mal cloisonnés, chaque faille devient une porte d’entrée potentielle : plus il y a d’intermédiaires et d’autorisations, plus la surface d’attaque s’élargit.

Quelques réflexes à adopter pour continuer à profiter de la domotique…

Il existe quelques bonnes pratiques pour réduire l’exposition au maximum. Il convient de les rappeler régulièrement et de les partager :

  • Mettre à jour l’application et le firmware du robot, vérifier que la mise à jour est bien installée et activez l’OTA ;
  • Sécuriser le compte avec mot de passe unique et robuste et une double authentification (2FA) si disponible ;
  • Couper la caméra et le micro, limiter au maximum les autorisations de localisation et le partage de données optionnel ;
  • Isoler le robot sur le Wi-Fi invité (ou un réseau IoT séparé) pour éviter qu’un souci sur le robot n’ouvre une porte vers le reste de la maison connectée ;
  • voire bloquer l’accès Internet au niveau du routeur dans le cas où le robot peut fonctionner correctement sans cloud.

Bien sûr, ce sera toujours plus facile en choisissant un modèle proposant un suivi logiciel sérieux, une politique de confidentialité lisible, des options d’effacement des données (cartes, historiques), des paramètres de consentement détaillés, et une durée de support garantie longtemps.

Nota Bene : certaines marques mettent en place un canal officiel pour signaler les failles (divulgation responsable), parfois un bug bounty, et surtout une communication transparente avec des correctifs clairs quand un incident survient.

DJI Romo : l’électroménager connecté n’a plus droit à l’à-peu-près

Le cas DJI Romo n’est pas une raison de jeter son robot à la poubelle, mais c’est un rappel brutal : dès qu’un appareil cartographie un logement (et parfois embarque caméra/micro), la cybersécurité devient une condition de base. Et ici, le cœur du problème n’était pas un “petit bug” : c’était une histoire de permissions mal cloisonnées côté cloud, et ce n’est pas une faille anodine !

DJI cybersécurité formulaire de reporting
Formulaire de retour d’erreur sur ©DJI Sécurity Response Center

DJI a fait une partie du job : la marque a réagi, publié des correctifs et dispose d’une vitrine “security” (canal de signalement, bug bounty). Mais l’épisode révèle aussi des faiblesses difficiles à balayer : un premier patch incomplet, un déploiement visiblement pas uniforme, et une communication qui laisse parfois l’impression qu’on cherche à rassurer plus vite qu’à expliquer. Bref : l’urgence a été traitée, mais l’incident rappelle que “connecté” implique des risques structurels, surtout quand l’appareil dépend fortement du cloud.

En vous, pourriez-vous encore faire confiance à un ROMO ? Pensez-vous que les aspirateurs-robots peuvent, à terme, devenir des outils de surveillance à grande échelle, façon Big Brother ?

InfoNews Hebdo 2026#08 : les bases de l’IA agentique, Anthropic et sa levée XXL, Cisco et son hyperviseur

20 février 2026 à 16:47

Au sommaire de cette édition d’infoNews Hebdo, des agents IA qui exigent du process mining (analyse des traces applicatives pour cartographier les processus), une circulaire qui remet la souveraineté dans la commande publique, un hyperviseur Cisco qui profite du feuilleton Broadcom-VMware, le lancement officiel de S3NS (SecNumCloud) et la levée XXL d’Anthropic, InfoNews Hebdo déroule […]

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