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Mon chat teste la litière automatique MOVA LR10 Prime White

9 février 2026 à 17:35
Litière automatique MOVA LR10 Prime White.

Si vous nous suivez sur NeozOne, vous savez que j’aime tester des produits en tous genres, y compris ceux pensés pour nos animaux de compagnie. Quand MOVA m’a proposé de mettre à l’épreuve sa litière automatique LR10 Prime White, promettant de me faire oublier la corvée quotidienne, j’ai accepté, intriguée par cette promesse ambitieuse pour un foyer à deux félins.

L’article Mon chat teste la litière automatique MOVA LR10 Prime White, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.

Prenez-vous ce médicament pour votre coeur ?

11 novembre 2025 à 16:01

Cher(e) ami(e),

Attention, nouveau scandale en vue !

Et cette fois, il nous vient tout droit du pays le moins corrompu au monde : le Danemark[1].

Une récente enquête indépendante[2] révèle des conflits d’intérêts inquiétants dans la cardiologie européenne – donc française.

Si votre médecin vous a déjà prescrit de l’ivabradine, commercialisé sous la marque Procoralan, lisez bien cette lettre.

Car vous pourriez être un dommage collatéral de cette affaire.

Et comme souvent, ne comptez pas sur les médias français pour vous en parler…

Pour l’instant, c’est silence radio !

Peut-être aussi parce qu’une fois de plus, c’est le laboratoire français Servier qui est mouillé :

Votre coeur – leur portefeuille

Vous le savez comme moi, avoir une fréquence cardiaque élevée est un facteur de mauvais pronostic.

Un cœur qui bat trop vite s’abîme plus vite…

Autant dire que celui qui trouverait un médicament capable de capter le marché de l’insuffisance cardiaque… serait assuré d’un marché immense.

Car rien qu’en France, on estime à plus de 1,5 million d’insuffisants cardiaques ! 

Surtout qu’au tournant des années 2000, les seules molécules pour ralentir le coeur avaient des effets secondaires majeurs :

Les bêta-bloquants étaient mal tolérés, tandis que les inhibiteurs calciques bradycardisants aggravaient souvent l’insuffisance cardiaque – le comble !

Aucune molécule ne permettait donc de ralentir sélectivement le cœur[3] sans influencer la tension ou sa contractilité (force de contraction).

Servier s’engouffre dans la brèche et met au point la poule aux œufs d’or : l’ivabradine.

En battant moins vite, votre cœur consomme moins d’oxygène… et s’économise.

Servier avait enfin trouvé « LE » remède tant attendu des cardiologues.

En 2005, l’Agence du médicament européenne l’approuve pour l’angine de poitrine[4]

Mais en 2008, tout s’accélère : 

Un cardiologue… très beautiful !

C’est l’étude bien nommée, Beautiful[5], qui propulse l’ivabradine en blockbusters des médicaments en cardiologie.

Son objectif était de voir si la molécule réduisait effectivement la mortalité cardiaque et les hospitalisations pour infarctus.

Sur la forme, elle semble irréprochable car elle est réalisée selon le « gold standard » de l’essai randomisé contre placebo, en double aveugle et multicentrique.

Et elle est même publiée dans le très prestigieux Lancet[6] !

L’emballement médico-médiatique est immédiat :

« L’ivabradine pourrait sauver 10 000 vies par an ! »

L’étude fait naturellement la une au Congrès annuel de la société européenne de cardiologie[7] (ESC) en 2008.

Rapidement, l’ivabradine figure parmi les lignes directrices européennes, que tout bon cardiologue doit « suivre ». 

Avec la bénédiction de l’EMA et de l’ESC, le marché est assuré pour Servier !

En 2010, une autre étude, SHIFT[8], financée par Servier, montre que l’ivabradine réduirait les hospitalisations. 

C’est la consécration.

L’ivabradine est prescrite à tour de bras partout en Europe…

Servier empoche le pactole[9]

Car bien sûr, l’ivabradine est aussi 40 fois plus chère que les médicaments existants sur le segment ! 

Mais alors, où est le problème me direz-vous ?

Un « ri-pou » chez les cardiologues ?

Eh oui, et il a un nom : Pr Kim Fox.

Le CV de ce cardiologue britannique est long comme le bras[10].

Très respecté par ses pairs, il diligente très tôt des études sur l’ivabradine, dès 2003[11].

Et devinez qui dirige l’étude Beautiful en 2008 ? C’est LUI !

Et devinez qui prend la présidence de l’ESC entre 2006 et 2008 ? C’est LUI !

Tiens, tiens…

Et devinez qui assure publiquement :

« L’ivabradine est connue comme étant un puissant anti-ischémique. Avec les résultats de l’étude BEAUTIFUL, l’ivabradine devient le premier traitement anti-angoreux à montrer une réduction des infarctus du myocarde et des revascularisations, avec un excellent profil de tolérance, même en association avec d’autres médicaments. »

ou encore pire : « Ceci est le gold standard pour tout médicament anti-ischémique et anti-angoreux. »

Eh bien, c’est encore LUI !

Et à votre avis, qui préside le groupe de travail qui a recommandé l’ivabradine au sein de l’ESC : encore LUI, voyons !

Encore une dernière question : qui bénéficiait le plus de cette « avancée » : les patients ?

Eh non, raté, c’est encore LUI.

Car selon l’enquête indépendante danoise, le Dr Kim Fox aurait touché pas moins de 80 millions d’euros par Servier pour promouvoir l’ivabradine[12] !

Oui, vous avez bien lu… et c’est tout simplement é-coeu-rant !

Car le fond du problème, c’est la réalité clinique :

Non, l’ivabradine ne réduit significativement ni les décès ni les hospitalisations…

C’était écrit noir sur blanc dans la conclusion de l’étude Beautiful de 2008…

« Pas de réduction significative des décès ni même des hospitalisations[13] ».

En examinant les données de plus près, on constate même que le taux de mortalité toutes causes confondues était légèrement supérieur chez les patients traités par ivabradine (10,4 %) par rapport au placebo (10,1 %).

Certes, cette différence n’est pas statistiquement significative, mais elle devrait néanmoins inciter à la prudence.

D’autant plus que l’étude n’a porté que sur un suivi de deux ans… Qu’en serait-il sur 5 ou 10 ans ?

Pourtant, NON, tous les cardiologues ou presque se sont fiés aux louanges et à l’autorité de leur président…

Mais, en 2014, le rétropédalage commence.

L’essai SIGNIFY montre que l’ivabradine n’est pas utile pour les coronariens sans insuffisance cardiaque – ce qui fait tache pour un médicament censé leur être destiné.

Les autorités européennes la réévaluent dans la foulée.

La recommandation pour l’angine de poitrine ne tient plus et tombe, mais celle en cas d’insuffisance cardiaque subsiste. 

En 2015, nouveau coup de poker : la pharma américaine Amgen rachète les droits d’exploitation de l’ivabradine à Servier pour… 50 millions d’euros[14].

Les médias américains acclament l’ivabradine comme le « nouvel espoir » car c’est le « premier traitement approuvé par la FDA depuis 10 ans dans le traitement de l’insuffisance cardiaque ». 

Eux aussi succombent aux sirènes marketing…

Pourtant, en 2017, l’ivabradine fait son entrée (moins triomphante) dans le classement des « médicaments à écarter pour mieux soigner » de la revue indépendante, Prescrire[15]

En 2020, la Cochrane enfonce le clou :

Après avoir examiné 19 études cliniques, les experts indépendants concluent à l’absence de « différence en termes de mortalité cardiovasculaire et d’événements indésirables graves entre le traitement à long terme à l’ivabradine et le placebo/les soins habituels/l’absence de traitement[16] ».

Conclusion : sans son porte-voix, l’ivabradine serait tombée aux oubliettes…

Car non seulement inefficace, elle n’est pas sans danger.

Avec parmi ses effets secondaires : de la bradycardie (ralentissement excessif du cœur), des phosphènes (troubles visuels transitoires), des maux de tête, des vertiges…

Si vous prenez actuellement de l’ivabradine, n’arrêtez pas votre traitement, mais parlez-en avec votre médecin.

Il n’est peut-être tout simplement pas informé (de façon indépendante)…

Encore une magistrale illustration du proverbe africain :

« Le poisson pourrit toujours par la tête »

Bonne santé,

Catherine Lesage

PS : Officiellement, le Pr Kim Fox ne fait plus partie de l’ESC. Toutefois, 45,8 % des budgets de la société proviennent encore de l’industrie pharmaceutique… alors que 80 % des membres des groupes de travail sur les recommandations à l’ESC ont des conflits d’intérêts avec l’industrie… Impartiaux, vraiment[17] ?

AGIBOT NIGHT Showcases Humanoid Robots In World’s First Robot-Led Live Gala

9 février 2026 à 14:18
AGIBOT organized “AGIBOT NIGHT” in Shanghai on February 8, 2026, with a 60-minute live gala broadcast, described as the first large-scale cultural event conducted entirely by humanoid robots. Contrary to previous events, robots were the main performers, showcasing dance, comedy, music, and magic shows. The event was intended to promote the transition of embodied intelligence from controlled lab settings to real-world social and entertainment scenarios, while also testing the stability […]

SFX : Epomaker Magcore 87 : il va falloir suivre cette marque…

Par : Druide
9 février 2026 à 08:30

En 2026, ce n’est sans doute pas l’affaire la plus facile que de tenter de percer sur le marché du périphérique. Le MagCore 87 a donc attiré la curiosité de nos confrères et a rapidement suscité l’étonnement. De prime abord ce qui frappe tout de suite avec ce modèle c’est son poids significatif. On n’est clairement pas sur un petit jouet en plastique mais bien sur un châssis intégralement usiné en aluminium qui flirte avec les deux kilos Esthétiquement le design reste sobre et très industriel avec des lignes tranchées et une finition noire micro-texturée qui ne craint pas trop les traces de doigts gras après une session pizza. Le format est un tkl classique donc sans pavé numérique ce qui permet de libérer de la place pour la souris sans sacrifier les touches de fonction essentielles. Sous le capot on retrouve une structure gasket mount pour un confort de frappe plus souple et surtout des touches en pbt double shot qui ne brilleront pas au bout de trois semaines.

Epomaker Magcore 87

Epomaker Magcore 87 : une excellente surprise

La vraie curiosité vient des switches Kailh box inductive qui n’utilisent pas de contact métallique classique mais un champ magnétique pour détecter l’enfoncement de la touche. Visuellement le rétroéclairage rgb est présent mais reste élégant avec une petite barre lumineuse discrète sur les flancs pour le style. de surcroît l’assemblage ne souffre d’aucun jeu et la plaque fr4 interne associée à plusieurs couches de mousse assure une acoustique assez sourde et plaisante loin des bruits de ferraille de certains concurrents. En premier lieu on sent que la marque a voulu monter en gamme avec un objet dense et sérieux qui respire la solidité tout en gardant un look minimaliste qui se glisse sur n’importe quel bureau.

caractéristique Epomaker Magcore 87
format tkl, 88 touches
switchs Kailh Box Inductive Switch (inductifs)
montage gasket mount
keycaps pbt double-shot, profil cherry
actuation 0,10 à 3,50 mm (réglable)
rapid trigger 0,01 à 2,50 mm (réglable)
polling rate jusqu’à 8000 Hz
scan rate 32 kHz par touche
latence 0,125 ms (annoncée)
anti-ghosting nkro
éclairage rgb par touche (south facing) + rgb logo latéral
hot-swappable oui (uniquement switchs magnétiques inductifs)
connexion usb-c filaire (câble détachable)
compatibilité mac, windows
disposition qwerty uniquement
dimensions 357 × 136 × 40 mm
poids 2,0 kg
prix env. 199 $ (env. 160 € selon vendeur en France)

 

Epomaker Magcore 87
Epomaker Magcore 87 : exclusivement qwerty malheureusement…

Epomaker Magcore 87 : La synthèse.

D’abord, les points positifs: la finition met tout le monde d’accord. Il est évident qu’on ne s’attendait pas à une telle qualité d’usinage chez Epomaker. Le testeur de chez OCC va jusqu’à juger le Magcore 87 supérieur en finition comme en prestations à son Keychron Q2 Max. Côté frappe, les Kailh Box inductifs sont décrits comme extrêmement confortables, fluides, bien stabilisés, sans effet spongieux ni frottement, alors même qu’ils ne sont pas pré-lubrifiés. De plus, le son est jugé agréable, avec un claquement feutré et plutôt grave, et des stabilisateurs dont la lubrification est saluée. Le logiciel est présenté comme ergonomique: réattribution des touches (pratique si tu viens de l’azerty), menu rgb avec luminosité, macros, et surtout les réglages des switches. Exemple concret, le DKS permet d’assigner jusqu’à quatre actions sur une touche selon le niveau d’enfoncement, et le SOCD gère les conflits d’inputs en donnant la priorité à la dernière touche pressée, apprécié en fps. Combiné au rapid trigger et aux autres options, le test dit que le Magcore 87 peut devenir une véritable arme sur la majorité des jeux compétitifs, même sur des titres moins orientés esport.

Enfin, il y a quelques réserves: la première c’est que cette référence est en qwerty uniquement. Oui, tu peux réassigner pour faire une transition azerty, mais ce n’est pas franchement l’idéal pour un utilisateur français. Deuxième point, nous sommes sur une référence strictement filaire, pas de batterie, donc si tu rêves de canapé + dongle, c’est non. En outre, le logiciel est limité au chinois ou à l’anglais et il est spécifique au Magcore 87, ce qui oblige à aller chercher le bon driver sur la page produit. Petit bémol concret aussi: la bande rgb à droite avec le logo Epomaker resterait en arc-en-ciel sans contrôle via le logiciel.

Epomaker Magcore 87

Au final, que penser de ce clavier ?

Au final, le Magcore 87 ressort du test comme une vraie “pépite” et OCC le présente comme le meilleur clavier haut de gamme qu’il ait eu “en sortie de boîte”. Mais il faut garder à l’esprit que ce jugement technique ne viendra pas gommer le fait que c’est une référence qwerty uniquement. Cependant, ce test permet de mettre en lumière la marque Epomaker qui dispose d’un sacré savoir-faire. Avec une présence récente en Europe, il va falloir s’intéresser un peu plus à ses produits. D’autant plus que des versions Azerty sont en route.

SFX : Epomaker Magcore 87 : il va falloir suivre cette marque… a lire sur Vonguru.

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