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Reçu aujourd’hui — 22 janvier 2026 Shaarlist

Pour chaque dollar dépensé pour protéger la nature, 30 dollars financent sa destruction

22 janvier 2026 à 18:29

Et bientôt on passera à 50, parce que c'est notre projet!!

Un rapport, publié jeudi par le Programme des Nations unies pour le développement, rappelle l’importance de supprimer et de rediriger les investissements qui nuisent à l’environnement, dont dépendent la majorité des entreprises.

En janvier 2020, un rapport du Forum économique mondial alertait sur le fait que plus de la moitié du produit intérieur brut (PIB) mondial dépend de la nature et des services qu’elle fournit, tels que la pollinisation, la régulation du climat ou la prévention des crues. La destruction de la biodiversité a des impacts sur la plupart des entreprises, insistait le document, parce qu’elle affecte leurs opérations, leurs chaînes d’approvisionnement et leurs marchés, et l’effondrement des écosystèmes est l’une des principales menaces pour l’humanité.

Six ans plus tard, alors que les principaux responsables politiques et économiques sont réunis à Davos, en Suisse, un chiffre, publié jeudi par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUE) devrait les interpeller : pour chaque dollar dépensé pour protéger l’environnement, 30 dollars (25,60 euros) sont encore investis, à l’échelle mondiale, dans des activités qui le détruisent.

Dans le contexte actuel de vives tensions géopolitiques, le sujet n’aura pas été une priorité du Forum économique mondial, qui s’achève vendredi 23 janvier. Le rapport du PNUE rappelle toutefois l’importance de prendre à bras-le-corps cette question. « La majeure partie de notre économie dépend de notre environnement. Or, nous continuons à éroder ce que j’appellerais notre compte bancaire collectif, insiste Ivo Mulder, expert du financement environnemental au PNUE. Il faut aller au-delà des abeilles et des arbres pour intégrer la nature dans des secteurs comme l’immobilier, les infrastructures ou l’industrie et envisager une manière différente de travailler avec elle, au lieu de la considérer comme un élément extérieur. »

« Si l’on suit la piste de l’argent, on se rend compte de l’ampleur du défi qui nous attend, a aussi déclaré Inger Andersen, la directrice exécutive du PNUE. Nous pouvons soit investir dans la destruction de la nature, soit œuvrer à sa restauration ; il n’y a pas de juste milieu. »
Subventions publiques néfastes

Selon ce rapport, le montant des financements directement nuisibles à l’environnement a atteint 7 300 milliards de dollars en 2023, quand les investissements dans des actions favorables à la nature atteignaient 220 milliards de dollars. Dans la première catégorie, les investissements publics ayant un impact négatif direct et majeur ont pesé 2 400 milliards de dollars. Ils concernent en premier lieu le secteur des combustibles fossiles, devant ceux de l’agriculture et de l’eau.

En 2023, le montant global de ces subventions publiques néfastes a diminué de 18 % par rapport aux niveaux historiquement élevés de 2022 : la crise énergétique mondiale liée à la guerre en Ukraine avait conduit de nombreux gouvernements à prendre des mesures de protection des consommateurs pour faire face à la flambée des prix du pétrole et du gaz. Mais ces financements restent encore largement plus élevés qu’en 2020.

Si les subventions néfastes sont identifiées de très longue date comme l’un des principaux obstacles à la lutte contre les crises environnementales, les progrès en la matière se font toujours attendre. « De telles réformes sont politiquement délicates, car elles touchent souvent des industries ou des groupes puissants qui profitent du statu quo et résistent au changement, explique le PNUE. La suppression des subventions peut augmenter les coûts pour les consommateurs ou les producteurs à court terme, ce qui la rend impopulaire auprès du public, à moins que des alternatives ou des mécanismes de compensation bien conçus ne soient mis en place. »

Les investissements privés nuisibles à la nature, eux, ont représenté en 2023 près de 5 000 milliards de dollars, essentiellement dans l’industrie, l’énergie et les matériaux. Le rapport note toutefois qu’ils ont diminué de 48 % en quatre ans dans le secteur du pétrole et du gaz, cette évolution reflétant les changements en cours dans le secteur de l’énergie et l’essor spectaculaire des énergies renouvelables.
Effets d’entraînement

Ivo Mulder précise qu’il existe des effets d’entraînement entre financements publics et privés. « Si vous subventionnez l’épuisement des nappes phréatiques en n’imposant pas un prix de l’eau assez élevé, vous encouragez aussi la surexploitation des ressources pour l’irrigation, ce qui conduit aussi à épuiser davantage les nappes, détaille-t-il. Et en baissant artificiellement le prix des combustibles fossiles, vous diminuez aussi le coût des engrais. »

Les financements publics en faveur de la nature, de leur côté, relèvent à 90 % de la sphère publique. Toujours largement insuffisants, ils ont néanmoins augmenté ces dernières années pour atteindre leur plus haut niveau et bénéficient essentiellement au champ de la protection de la biodiversité et des paysages.

Au-delà de l’état des lieux, le rapport dresse des pistes pour réussir à inverser la tendance, notamment en actionnant par étapes les leviers de la réglementation et de la fiscalité. Il donne aussi des exemples d’initiatives réussies, du reboisement de terres dégradées au Costa Rica grâce à l’introduction d’incitations financées par une taxe sur les combustibles fossiles à la transition énergétique au Danemark, mise en place grâce à des systèmes de taxes et de tarifs d’achat de l’électricité.
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DietPi root SSH

22 janvier 2026 à 17:02

Pour se connecter en root sur DietPi avec sa clé SSH.

On met sa clé publique dans:

nano ~/.ssh/authorized_keys

On regarde si le paramètre "disable_ssh_password_logins" est à 0 = connexion via username/password admis

cat /boot/dietpi.txt  | grep SSH

On change ledit paramètre:

/boot/dietpi/func/dietpi-set_software disable_ssh_password_logins 1
cat /boot/dietpi.txt  | grep SSH

On ne se déconnecte SURTOUT PAS ET ON TESTE ! Si ça marche, on peut se déconnecter.


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Qwen3-TTS Family is Now Open Sourced: Voice Design, Clone, and Generation!

22 janvier 2026 à 16:33

«Qwen3-TTS is a series of powerful speech generation capabilities developed by Qwen, offering comprehensive support for voice clone, voice design, ultra-high-quality human-like speech generation, and natural language-based voice control.»

Impressionnant 0_0
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Bhutan - Bitcoin Holdings & Analysis

22 janvier 2026 à 14:13

Le Bhoutan, petit royaume himalayen réputé pour son engagement en faveur du bonheur national brut, s'est discrètement imposé comme un acteur important dans le paysage du Bitcoin. Tirant parti de ses abondantes ressources hydroélectriques, le Bhoutan a commencé à miner des bitcoins en 2019, considérant cela comme un investissement stratégique pour diversifier son économie et générer des sources de revenus supplémentaires. Cette initiative est menée par Druk Holding and Investments (DHI), la branche d'investissement publique du pays, qui a joué un rôle déterminant dans l'intégration des actifs numériques dans le cadre économique du Bhoutan.

Contrairement à de nombreux pays qui acquièrent des bitcoins par le biais d'achats ou de saisies d'actifs, l'approche du Bhoutan est axée sur des pratiques minières durables alimentées par des énergies renouvelables. Cette méthode est non seulement conforme aux valeurs environnementales du pays, mais elle positionne également le Bhoutan comme un leader dans le domaine de l'exploitation minière verte de bitcoins. Les revenus générés par ces opérations ont été utilisés pour diverses dépenses nationales, notamment le financement des salaires des fonctionnaires, contribuant ainsi à la stabilité économique du pays.


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Bitcoin Buthan. Depuis quand le Buthan c'est mis à faire des réserves de...

22 janvier 2026 à 14:10

Depuis quand le Bhoutan accumule du Bitcoin ?

  • DHI, le bras d’investissement souverain, a commencé sa “crypto journey” vers 2019 dans le cadre d’une stratégie de diversification, en s’appuyant sur des projets de minage alimentés par l’hydroélectricité.^4^1
  • Les analyses externes estiment que le Bhoutan a accumulé de grandes réserves de BTC à partir d’environ 2019–2020, avec un stock de plusieurs milliers de BTC identifié à partir des données on‑chain et des révélations judiciaires (affaires Celsius, BlockFi).^2^7^6

Est‑ce qu’ils font du mining ?

  • Le minage est opéré par DHI dans plusieurs fermes dédiées (au moins quatre à six sites identifiés) qui exploitent l’excédent d’hydroélectricité pour transformer une énergie autrement inutilisée en Bitcoin.^3^8
  • Le Bhoutan mine des dizaines de BTC par semaine (ordre de grandeur ~55–75 BTC/semaine selon certaines estimations récentes), ce qui en fait l’un des États les plus avancés en matière de minage “vert” à base d’hydroélectricité, avec des projets d’extension de capacité jusqu’à environ 600 MW en partenariat avec Bitdeer.^9^3

Taille approximative des réserves aujourd’hui

  • Les estimations varient selon les analystes, mais plusieurs sources évoquent entre environ 6 000 et plus de 11 000–12 000 BTC détenus ou ayant été détenus par le Bhoutan, ce qui placerait ses réserves souveraines de Bitcoin dans la fourchette du milliard de dollars et autour de 30–40% de son PIB.^5^1^9
  • Une partie de ces BTC est utilisée en garantie ou déposée ponctuellement sur des plateformes, mais une réserve significative reste conservée dans des portefeuilles liés au gouvernement.^10^9
    <span style="display:none">^11^13^15</span>

<div align="center">⁂</div>

https://intel.arkm.com/explorer/entity/druk-holding-investments


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Présomption de légitimité d’usage des armes pour les forces de l’ordre : un recul dévastateur - Le SAF

22 janvier 2026 à 12:42
"Ce texte crée un statut à part pour les seules forces de l’ordre en considérant qu’en cas d’usage d’une arme, les policiers seraient présumés avoir respecté les critères d’absolue nécessité et de stricte proportionnalité exigés, sans avoir à le démontrer."

En gros, un projet de loi qui donnerait aux flics un permis de tuer. 🤷‍♂️
(Permalink)

«Cette année a vraiment été terrible» : un an après l’élection de Trump, ses victimes se comptent par centaines de milliers – Libération

22 janvier 2026 à 11:55
> «En 2025, mon assurance santé était d’environ 500 dollars par mois. Je payais près de 375, et les aides étaient donc d’environ 125 dollars. Les aides sont calculées en fonction du revenu. Avec la fin de l’extension d’Obamacare, et vu qu’avec mon revenu je suis au-dessus de 400 % du niveau de pauvreté, je n’y suis plus éligible. Je paye désormais 628 dollars par mois, car mon assurance santé a aussi augmenté. Les compagnies d’assurances ont anticipé une baisse du nombre de personnes qui allaient cotiser, à cause de la réduction des aides, et ils ont augmenté les prix. Quand ils ont passé la loi Obamacare, 400 % du niveau de pauvreté semblait beaucoup, mais les prix des assurances santé ont tellement augmenté depuis qu’ils sont devenus inabordables financièrement, même pour ceux au-dessus de ce seuil.

> «Je vais devoir trouver cet argent quelque part. Je vais sûrement mettre moins de côté pour ma retraite, c’est la façon la plus facile de réduire mes dépenses. Mon loyer a augmenté, le prix des courses est plus cher, je ne mange déjà pas beaucoup dehors. C’est stressant. Je n’ai plus accès aux aides, vu que mes revenus dépassent le seuil, car les affaires vont bien, mais avec le prix de ma nouvelle assurance, d’une certaine manière, cela annule les gains que je fais avec mon entreprise.»

Le système (social, de santé, de l'assurance etc.) américain est brutal, surtout vu par un français, mais avec Trump c'est devenu encore pire. Cet article donne une série d'exemples, en donnant la paroles aux victimes directes de sa brutalité (chercheur sans crédit, fonctionnaire licencié, mère de famille aux portes de la pauvreté, immigrée craignant d'être expulsée...). Mais je me suis focalisé sur cet exemple qui appelle deux commentaires :
- avec les aides de l'Obamacare, cette personne payait 500$ d'assurance santé, elle va maintenant payer 628$. Par mois. C'est énorme, même si les salaires américains sont probablement plus élevés que les salaires européens (36 15 doigt mouillé, j'ai pas cherché). D'où l'intérêt de lutter contre tous ceux qui, en Europe, veulent "libéraliser" et casser le système de santé, la Sécurité sociale, le système de retraite...
- Je l'avais déjà lu dans la revue Le Grand Continent il y a quelques mois : la politique de Trump ne va pas du tout dans le sens de l'accroissement du pouvoir d'achat de "l'américain moyen". C'est ce qui explique sa chute vertigineuse dans les sondages.

Maintenant, la question se pose, nous sommes à la croisée des chemins : les contre-pouvoirs vont-ils fonctionner ? Trump et sa clique ne vont-ils pas aller au bout de leur démarche et instaurer une dictature totale ? Comment ces gens, qui chient sur la Constitution, le droit international, ne pensent qu'à leur intérêt financier avant toutes autres considérations, ne pourraient-ils pas franchir le Rubicon du coup d’État ?
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«Cette année a vraiment été terrible» : un an après l’élection de Trump, ses victimes se comptent par centaines de milliers – Libération

22 janvier 2026 à 11:55
> «En 2025, mon assurance santé était d’environ 500 dollars par mois. Je payais près de 375, et les aides étaient donc d’environ 125 dollars. Les aides sont calculées en fonction du revenu. Avec la fin de l’extension d’Obamacare, et vu qu’avec mon revenu je suis au-dessus de 400 % du niveau de pauvreté, je n’y suis plus éligible. Je paye désormais 628 dollars par mois, car mon assurance santé a aussi augmenté. Les compagnies d’assurances ont anticipé une baisse du nombre de personnes qui allaient cotiser, à cause de la réduction des aides, et ils ont augmenté les prix. Quand ils ont passé la loi Obamacare, 400 % du niveau de pauvreté semblait beaucoup, mais les prix des assurances santé ont tellement augmenté depuis qu’ils sont devenus inabordables financièrement, même pour ceux au-dessus de ce seuil.

> «Je vais devoir trouver cet argent quelque part. Je vais sûrement mettre moins de côté pour ma retraite, c’est la façon la plus facile de réduire mes dépenses. Mon loyer a augmenté, le prix des courses est plus cher, je ne mange déjà pas beaucoup dehors. C’est stressant. Je n’ai plus accès aux aides, vu que mes revenus dépassent le seuil, car les affaires vont bien, mais avec le prix de ma nouvelle assurance, d’une certaine manière, cela annule les gains que je fais avec mon entreprise.»

Le système (social, de santé, de l'assurance etc.) américain est brutal, surtout vu par un français, mais avec Trump c'est devenu encore pire. Cet article donne une série d'exemples, en donnant la paroles aux victimes directes de sa brutalité (chercheur sans crédit, fonctionnaire licencié, mère de famille aux portes de la pauvreté, immigrée craignant d'être expulsée...). Mais je me suis focalisé sur cet exemple qui appelle deux commentaires :
- avec les aides de l'Obamacare, cette personne payait 500$ d'assurance santé, elle va maintenant payer 628$. Par mois. C'est énorme, même si les salaires américains sont probablement plus élevés que les salaires européens (36 15 doigt mouillé, j'ai pas cherché). D'où l'intérêt de lutter contre tous ceux qui, en Europe, veulent "libéraliser" et casser le système de santé, la Sécurité sociale, le système de retraite...
- Je l'avais déjà lu dans la revue Le Grand Continent il y a quelques mois : la politique de Trump ne va pas du tout dans le sens de l'accroissement du pouvoir d'achat de "l'américain moyen". C'est ce qui explique sa chute vertigineuse dans les sondages.

Maintenant, la question se pose, nous sommes à la croisée des chemins : les contre-pouvoirs vont-ils fonctionner ? Trump et sa clique ne vont-ils pas aller au bout de leur démarche et instaurer une dictature totale ? Comment ces gens, qui chient sur la Constitution, le droit international, ne pensent qu'à leur intérêt financier avant toutes autres considérations, ne pourraient-ils pas franchir le Rubicon du coup d’État ?
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curl.se/.well-known/security.txt

22 janvier 2026 à 11:47
Le développeur de curl en a tellement marre de recevoir des rapports de bug complètement bidons générés par IA :
- qu'il a supprimé tous les "bug bounty" (récompenses financières pour les découvertes de bugs).
- qu'il promet de ridiculiser en public ceux qui lui envoient des rapports de bugs bidon.
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Ronald Lauder, le milliardaire qui a fait naître l’obsession groenlandaise de Trump – Libération

22 janvier 2026 à 11:43
> Lauder y décrit une île riche en terres rares, cruciales pour les technologies de pointe, les armements avancés et l’intelligence artificielle. Washington doit agir vite, affirme-t-il, avant que d’autres puissances ne s’y installent – exactement l’argument repris par Trump, qui évoque des menaces russes et chinoises pour justifier la prise de contrôle du Groenland. «En agissant dès maintenant avec vision et détermination, Trump peut garantir le leadership américain dans l’Arctique pour les générations à venir, tout en aidant le Groenland à réaliser ses aspirations en tant que partenaire, allié et peut-être, un jour, membre de la famille américaine», écrivait encore Lauder.

Lauder, la *crème* des éminences grises.

Encore une fenêtre grande ouverte sur la collusion politico-financiaro-familiale au cœur du système Trump :
> Les intérêts de Ronald Lauder ne se limitent d’ailleurs pas au Groenland. D’après des documents révélés par The Guardian, Lauder appartient aussi à consortium minier ayant décroché ce mois-ci un contrat pour exploiter un gisement de lithium en Ukraine, conséquence de l’accord signé en mai entre la Maison Blanche et Volodymyr Zelensky. Cette imbrication entre diplomatie et business est au cœur du système Trump. «Trump a tendance à obtenir ses informations et à prendre ses décisions en s’appuyant sur des conversations avec d’anciens partenaires de golf, des avocats impliqués dans ses procès et des partenaires commerciaux. Ce sont des gens comme Ronald Lauder», explique Rasmus Sinding Sondergaard, chercheur à l’Institut danois d’études internationales, à Politiken.
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Ronald Lauder, le milliardaire qui a fait naître l’obsession groenlandaise de Trump – Libération

22 janvier 2026 à 11:43
> Lauder y décrit une île riche en terres rares, cruciales pour les technologies de pointe, les armements avancés et l’intelligence artificielle. Washington doit agir vite, affirme-t-il, avant que d’autres puissances ne s’y installent – exactement l’argument repris par Trump, qui évoque des menaces russes et chinoises pour justifier la prise de contrôle du Groenland. «En agissant dès maintenant avec vision et détermination, Trump peut garantir le leadership américain dans l’Arctique pour les générations à venir, tout en aidant le Groenland à réaliser ses aspirations en tant que partenaire, allié et peut-être, un jour, membre de la famille américaine», écrivait encore Lauder.

Lauder, la *crème* des éminences grises.

Encore une fenêtre grande ouverte sur la collusion politico-financiaro-familiale au cœur du système Trump :
> Les intérêts de Ronald Lauder ne se limitent d’ailleurs pas au Groenland. D’après des documents révélés par The Guardian, Lauder appartient aussi à consortium minier ayant décroché ce mois-ci un contrat pour exploiter un gisement de lithium en Ukraine, conséquence de l’accord signé en mai entre la Maison Blanche et Volodymyr Zelensky. Cette imbrication entre diplomatie et business est au cœur du système Trump. «Trump a tendance à obtenir ses informations et à prendre ses décisions en s’appuyant sur des conversations avec d’anciens partenaires de golf, des avocats impliqués dans ses procès et des partenaires commerciaux. Ce sont des gens comme Ronald Lauder», explique Rasmus Sinding Sondergaard, chercheur à l’Institut danois d’études internationales, à Politiken.
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