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Pourquoi Adobe s’invite dans ChatGPT

10 décembre 2025 à 15:52

Adobe va intégré Photoshop, Adobe Express et Acrobat dans ChatGPT. Les utilisateurs pourront taper une requête dans ChatGPT pour retoucher des photos, créer un graphique, animer des designs ou résumer un PDF, déclenchant automatiquement l’outil correspondant.

Adobe va ainsi toucher les 800 millions d’utilisateurs actifs hebdomadaires de ChatGPT qui devront créer un compte Adobe pour utiliser les applications au sein de ChatGPT.

Ce lancement s’appuie sur l’annonce d’Adobe fin octobre, lorsque l’entreprise avait remanié ses outils de montage vidéo et d’édition d’images pour permettre aux utilisateurs d’exécuter des tâches via des assistants IA conversationnels. L’intégration dans ChatGPT s’inscrit dans la continuité de cette innovation en matière d’IA agentique et du protocole MCP.

Une adaptation aux bouleversements de l’IA

En août dernier, Adobe avait lancé Acrobat Studio, transformant les documents statiques en espaces de travail interactifs alimentés par l’IA. Lors de sa conférence Adobe MAX, l’éditeur avait également présenté des assistants IA pour Photoshop et Adobe Express, permettant à chacun de créer en utilisant ses propres mots et d’affiner les résultats avec les outils de classe mondiale de l’entreprise.

Son accord avec OpenAI intervient à un moment où Adobe intensifie ses efforts pour s’adapter aux transformations engendrées par l’IA dans les marchés du design professionnel, tout en élargissant sa portée auprès de nouveaux publics qui découvrent ses applications pour la première fois.

Les termes financiers de l’accord ne sont pas dévoilés.

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IA de défense : Airbus décroche un contrat de 50 millions €

10 décembre 2025 à 14:33

Airbus franchit une nouvelle étape dans le secteur de la défense. L’industriel européen vient de signer un contrat de 50 millions € avec l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense (AMIAD) pour intégrer des technologies d’IA dans les systèmes militaires français.

Spationav, première cible de la modernisation

La phase initiale de ce contrat se concentrera sur la modernisation de Spationav, le système français de surveillance maritime. L’objectif : intégrer l’intelligence artificielle pour traiter les données issues des satellites, permettant ainsi une analyse plus rapide et plus précise des informations collectées.

Les applications futures devraient s’étendre à des domaines stratégiques comme le renseignement, la cybersécurité et la gestion des réseaux de télécommunications militaires.

L’ambition de la France est de centraliser l’ensemble des données collectées par ses capteurs dispersés sur satellites, radars et drones. Cette approche intégrée vise à offrir une vision unifiée et en temps réel du champ de bataille moderne, où l’information devient un atout aussi décisif que l’armement lui-même.

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On en sait (un peu) plus sur la future startup de Yann LeCun

4 décembre 2025 à 15:17

Présent le 4 décembre à la conférence AI-Pulse à Paris , Yann LeCun a lâché quelques informations sur sa future start-up centrée sur la ’“Advanced Machine Intelligence” (AMI) et relevées par Reuters.

S’il na pas dévoilé le nom de baptême de sa prochaine entreprise, le futur ex scientifique en chef de l’IA chez Meta ( qu’il quittera en fin d’année) a indiqué son actuel employeur ne figurera pas parmi ses investisseurs.

Autre info : la start-up pourrait s’installer à Paris.

Fin novembre, le co-lauréat du prix Turing avait annoncé son départ pour créer une start-up consacrée aux « modèles du monde », une nouvelle génération de systèmes d’IA qui apprennent à partir de données visuelles et spatiales plutôt que textuelles.

À l’époque, il avait décrit Meta comme un « partenaire » sans préciser la nature exacte de cette relation.

Son départ intervient dans un contexte de profonde réorganisation de la division IA de Meta. Mark Zuckerberg a réorienté le laboratoire de recherche fondamentale en IA (FAIR), fondé par Yann LeCun en 2013, vers des produits commerciaux et les grands modèles de langage, une stratégie éloignée de sa vision.

Photo : © DR

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SaaS et chiffrement : Microsoft 365 ciblé par un appel à la vigilance

2 décembre 2025 à 15:27

Pour les données sensibles, le SaaS n’est pas admissible, à moins d’apporter ses propres clés de chiffrement.

L’association suisse privatim – qui réunit des autorités de surveillance en matière de protection des données des organes publics – a récemment communiqué cette position. Elle vise plus précisément les solutions de « grands fournisseurs internationaux […], comme […] Microsoft 365 ». Un raisonnement qui tient entre autres à l’existence du CLOUD Act… et aux perspectives d’accès à des données par les autorités américaines sans respect des règles de l’entraide judiciaire internationale.

La plupart des solutions SaaS n’offrent pas encore de véritable chiffrement de bout en bout, fait également remarquer privatim. Qui dénonce aussi une transparence insuffisante des « entreprises opérant à l’échelle mondiale » pour que les autorités suisses puissent vérifier le respect des obligations contractuelles en matière de protection des données. Ce constat, poursuit l’association, vaut autant pour la mise en œuvre de mesures techniques et la gestion des changements, que pour l’engagement et le contrôle des collaborateurs et des sous-traitants.

Microsoft 365 : trois options pour utiliser ses propres clés de chiffrement

Microsoft 365 fournit un chiffrement de base au niveau du volume via BitLocker et DKM (Distributed Key Manager, techno côté client qui utilise un ensemble de clés secrètes). Depuis octobre 2023, c’est de l’AES256-CBC par défaut.

La voie principale pour apporter ses propres clés est l’option Customer Key de Purview. Elle fonctionne avec les licences suivantes :

  • Office 365 E5
  • Microsoft 365 E5
  • Purview Suite (ex-Microsoft 365 E5 Compliance)
  • Microsoft 365 E5 Information Protection & Governance
  • Microsoft 365 Security and Compliance for FLW

Purview Customer Key s’appuie sur le service Azure Key Vault. Au niveau Standard, les clés – générées dans le coffre-fort ou importées – sont protégées par logiciel. Au niveau Premium, elles sont stockées dans des HSM (modules de sécurité matériels). Il existe une option monolocataire dite Managed HSM.

Autre possibilité : le chiffrement à double clé : une sous le contrôle du client, l’autre stockée dans Azure. Une solution à réserver aux données très sensibles, selon Microsoft. Elle condamne effectivement l’accès à des fonctionnalités comme l’eDiscovery, la recherche et l’indexation, les web apps Office, les règles antimalware/antispam qui exigent une visibilité sur les pièces jointes… et Copilot.

Même avec l’option Customer Key, Microsoft conserve une clé maître (« clé de disponibilité », que le client peut demander à activer en cas de perte de ses propres clés.

tarification Azure Key Vault

tarification clés Standard Premium

tarification 3

tarification 4

Illustration principale © Andrei Kholmov – Shutterstock

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HSBC signe avec Mistral AI

1 décembre 2025 à 11:26

HSBC a signé un accord pluriannuel avec Mistral AI afin d’intégrer des outils d’intelligence artificielle générative dans l’ensemble de la banque.

HSBC déploiera les modèles commerciaux de Mistral ainsi que leurs futures mises à jour sur une infrastructure auto-hébergée. Cette approche permettra de combiner les capacités technologiques internes du groupe bancaire avec l’expertise de Mistral dans la conception de modèles d’IA.

Les deux entreprises collaboreront au développement de solutions d’IA couvrant plusieurs usages : analyse financière, traduction multilingue, évaluation des risques ou encore communications personnalisées avec les clients.

Selon HSBC, ces outils pourraient réduire de manière significative le temps consacré par les employés aux tâches routinières ; par exemple, les équipes crédit et financement pourront analyser plus rapidement des dossiers complexes et volumineux.

HSBC utilise déjà des centaines de cas d’usage d’IA dans le monde, notamment en matière de détection de fraude, de surveillance des transactions, de conformité et de service client. La banque estime que l’accord avec Mistral AI permettra d’accélérer ses cycles d’innovation et de lancer plus rapidement de nouvelles fonctionnalités reposant sur l’IA.

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Wallix mise sur l’IA de Malizen pour renforcer ses solutions

27 novembre 2025 à 14:41

Wallix, spécialiste de la sécurisation des identités et des accès rachète Malizen, spécialisée dans l’analyse comportementale des utilisateurs grâce à l’intelligence artificielle. L’opération, d’une valeur de 1,6 million €  va renforcer les capacités d’analyse proactive et de détection de menaces au sein des solutions du groupe.

Basée à Rennes au cœur du Pôle d’excellence cyber, Malizen est issue de travaux de recherche menés à l’Inria et de l’Université de Rennes 1, sous la direction de son fondateur Christopher Humphries. Sa technologie, dite de User Behaviour Analytics, repose sur l’analyse du comportement des utilisateurs -humains et machines – pour identifier les anomalies et anticiper les cyberattaques.

Wallix prévoit d’intégrer ces capacités dès 2026 dans ses suites logicielles IAM (Identity and Access Management) et PAM (Privileged Access Management) pour renforcer la résilience des infrastructures IT et OT de ses clients.

Le rapprochement doit permettre à Wallix d’adresser plus efficacement plusieurs segments de marché : les grands comptes confrontés à des volumes d’accès élevés, les entreprises industrielles soucieuses d’autonomie stratégique et les MSP cherchant à renforcer leur capacité d’analyse à grande échelle.

 

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IA en santé : Inria et Doctolib s’associent

27 novembre 2025 à 12:58

Inria, l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique, et Doctolib vont collaborer pour développer des modèles d’intelligence artificielle cliniques fiables et souverains dans le secteur de la santé, indiquent les deux acteurs.
Première étape :  la création d’une équipe de recherche réunissant doctorants, postdoctorants et ingénieurs de recherche des deux organisations pour travailler sur plusieurs axes stratégiques.

Quatre axes de recherche prioritaires

Elle travaillera sur le développement d’une IA médicale de confiance, notamment la protection des données, la transparence et le respect du patient. Les chercheurs s’attacheront  à créer des systèmes capables de suivre le raisonnement médical en comprenant les liens de cause à effet, en croisant symptômes, historique médical, contexte de vie et connaissances médicales pour estimer l’état de santé et son évolution.

Un troisième axe concerne le choix des meilleures actions de santé personnalisées, qu’il s’agisse de dépistages, vaccins ou changements de mode de vie. Cela nécessite des systèmes de raisonnement causal capables d’apprendre de données réelles tout en tenant compte des risques, coûts et préférences individuelles.

Enfin, l’équipe travaillera sur des systèmes capables de motiver durablement les changements de comportement en accompagnant les patients dans la durée, en s’adaptant à leur psychologie et leurs contraintes.

Deux projets en cours

L’équipe a débuté ses travaux sur deux sujets spécifiques. Le premier vise à optimiser le parcours de soins des patients en développant un modèle génératif capable de recommander des séquences optimales d’actions cliniques, afin de réduire l’errance médicale et améliorer la pertinence des soins.

Le second projet concerne l’établissement de diagnostics cliniques assistés par IA. L’équipe développe des méthodes pour quantifier l’incertitude des hypothèses diagnostiques et les faire évaluer par des praticiens sur des cas réels, l’IA restant un outil d’aide sans remplacer le jugement clinique.

Selon François Cuny, Directeur Général Délégué à l’Innovation chez Inria, ce partenariat s’inscrit dans une volonté de renforcer la collaboration entre Inria et les industriels français dans le secteur de la santé, en montant des projets communs, en soutenant les dynamiques entrepreneuriales et en attirant les meilleurs talents internationaux.

« Avec Inria et d’autres instituts de recherche de référence, nous construisons un laboratoire commun vers un système général d’intelligence médicale. Nous visons à créer en France, en Allemagne et en Europe un écosystème ouvert et collaboratif dans lequel les institutions publiques et privées pourront réaliser des avancées cliniques en IA pour améliorer la santé des personnes et celle des professionnels de santé.» explique Stanislas Niox-Chateau, le CEO, sur son compte LinkedIn.

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L’OTAN signe un accord de plusieurs millions avec Google Cloud

24 novembre 2025 à 10:26

Google Cloud vient de conclure un contrat de plusieurs millions de dollars avec l’Agence de communication et d’information de l’OTAN (NCIA) pour fournir « des capacités cloud souveraines et hautement sécurisées » selon la filiale d’Alphabet. L’intégration de cette technologie doit intervenir dans les mois à venir.

L’accord repose sur Google Distributed Cloud air-gapped, une solution de la gamme Sovereign Cloud de Google. Un choix qui garantit à l’OTAN un niveau élevé de sécurité, d’autonomie et de résilience, quel que soit le volume ou la complexité des données traitées, selon l’hypersacler.

Tara Brady, président de Google Cloud EMEA, affirme que Google Cloud « s’engage à soutenir la mission principale de l’OTAN », en particulier la construction d’une infrastructure numérique robuste et l’adoption des innovations technologiques les plus avancées.

Antonio Calderon, directeur technique de la NCIA, souligne que l’agence cherche à exploiter les technologies de nouvelle génération, y compris l’IA, pour renforcer les capacités opérationnelles et protéger l’environnement numérique de l’Alliance.

Le Google Distributed Cloud air-gapped proposé à l’OTAN est conçu pour les environnements nécessitant des contrôles de la résidence et de la sécurité des données. Entièrement isolée, la plateforme garantit que les données sensibles de la NCIA restent sous contrôle direct et sur territoire souverain de l’OTAN. Elle offrira également des capacités analytiques avancées afin d’améliorer l’efficacité opérationnelle de l’Alliance, de ses alliés et de ses partenaires.

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Palo Alto reprend Chronosphere pour 3,35 milliards $

20 novembre 2025 à 12:49

Palo Alto Networks rachète Chronosphere,  spécialisée dans la gestion et la surveillance des environnements cloud, pour  3,35 milliards $ en numéraire et en actions destinées à remplacer les attributions existantes. L’opération reste soumise aux approbations réglementaires.

Chronosphere, fondée en 2019 et basée à New York, fournit une plateforme conçue pour gérer de très grands volumes de données cloud. Son revenu récurrent annuel dépassait 160 millions $ fin septembre 2025.

Chronosphere sera intégrée à sa plateforme Cortex AgentiX pour appliquer des agents IA aux données collectées afin d’identifier les problèmes de performance et d’en analyser automatiquement les causes. Selon Palo Alto, cette approche vise à faire évoluer les fonctions d’observabilité vers des mécanismes de remédiation automatisée.

Cette acquisition intervient quelques mois après le rachat de CyberArk pour environ 25 milliards $. Les actionnaires de CyberArk ont approuvé la transaction, et les deux opérations devraient être finalisées au second semestre de l’exercice fiscal 2026, sous réserve des conditions habituelles.

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Microsoft et Nvidia vont investir 15 milliards € dans Anthropic

19 novembre 2025 à 17:07

Microsoft et Nvidia prévoient d’investir jusqu’à 15 milliards $ dans Anthropic, respectivement 5 milliards et 10 milliards. Parallèlement, l’inventeur de Claude s’engage à acheter pour 30 milliards $ de capacité de calcul auprès de Microsoft.

Satya Nadella, CEO de Microsoft, a indiqué que les deux sociétés deviendraient « de plus en plus clientes l’une de l’autre », en précisant que Microsoft continuerait à considérer OpenAI comme « un partenaire critique ».

Microsoft rendra les modèles Claude accessibles aux clients d’Azure AI Foundry. Cela fera de Claude le seul modèle de pointe disponible sur les trois principaux fournisseurs de cloud ( AWS, Microsoft Azure et Google Cloud).

Anthropic prévoit d’utiliser jusqu’à 1 gigawatt de capacité de calcul reposant sur les architectures Grace Blackwell et Vera Rubin de Nvidia. Des spécialistes du secteur estiment qu’un gigawatt de capacité de calcul dédiée à l’IA peut représenter un coût allant de 20 à 25 milliards de dollars.

Les équipes d’ingénierie de Nvidia travailleront avec celles d’Anthropic pour assurer une meilleure intégration entre les futurs modèles et les futures générations de puces.
Cependant, Anthropic continuera de s’appuyer principalement sur AWS. Rappelons qu’Amazon a déjà investi 8 milliards $ dans la scale-up.

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Adobe rachète Semrush pour 1,9 milliard $

19 novembre 2025 à 14:31

Adobe renforce son offre de services de marketing en ligne avec l’acquisition de Semrush  pour un montant de 1,9 milliard $ en numéraire.

La transaction devrait se finaliser au cours du premier semestre 2026, selon Adobe. Le rachat de Semrush constitue la première acquisition annoncée par Adobe depuis l’échec de l’achat de Figma, évalué à 20 milliards $ en 2022.

Semrush propose des outils permettant aux entreprises d’analyser et d’optimiser leur présence en ligne, notamment via le référencement naturel, la publicité numérique et les réseaux sociaux. L’intégration de Semrush devrait permettre à Adobe d’offrir aux spécialistes du marketing une vision plus complète de la manière dont leur marque est perçue sur les moteurs de recherche traditionnels, les grands modèles de langage (LLM) et l’ensemble du web. Parmi ses clients, Semrush compte des entreprises comme TikTok et Amazon.

Si Adobe est principalement connue pour ses logiciels de création graphique et de gestion documentaire, son offre comprend également des solutions marketing et analytiques. L »éditeur  a annoncé en octobre que certains de ses outils d’édition vidéo et d’image pourraient bientôt être contrôlés via des commandes en langage naturel, en partenariat avec OpenAI, le créateur de ChatGPT.

Malgré sa position de leader dans le domaine des logiciels créatifs, Adobe connaît une année 2025 difficile sur les marchés financiers. Son action a chuté de plus de 27 % depuis le début de l’année, les investisseurs étant préoccupés par la capacité de la société à monétiser efficacement ses fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle dans un secteur de la conception numérique de plus en plus concurrentiel.

Pour Semrush, le rachat intervient après plusieurs années de croissance post-introduction en bourse, la société étant cotée à New York depuis 2021.

Anil Chakravarthy, président de la division Digital Experience Business d’Adobe, a déclaré que l’acquisition de Semrush constituait « une manière naturelle de continuer à se développer dans un domaine très important pour nos clients existants », en particulier dans le contexte de l’essor de l’IA et des LLM pour le marketing en ligne.

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Cloud souverain : Blue acquiert Openhost

18 novembre 2025 à 10:46

Blue, opérateur de cloud souverain, annonce l’acquisition d’Openhost, une société basée à Nantes spécialisée dans les solutions Microsoft 365 et Azure.

Cette opération va enrichir l’offre de cloud hybride de Blue, qui combine l’hébergement privé dans son nouveau centre de données à Nantes avec la possibilité d’un débordement vers le cloud public Azure.

L’acquisition, avec 13 collaborateurs d’Openhost certifiés Microsoft, apporte à Blue une équipe spécialisée dans l’orchestration d’architectures hybrides. Celles-ci comprennent des charges de travail privées hébergées dans le datacenter nantais de Blue (certifié ISO 27001 et Hébergeur de Données de Santé) et un débordement vers le cloud public Microsoft Azure « on premise »  en fonction des besoins.

Blue a pour objectif d’atteindre 55 millions € de chiffre d’affaires en 2025, contre 45 millions € en 2024, avec  l’ouverture de son nouveau centre de données à Nantes (fin de 2025) en complément de son datacenter à Rennes.

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