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Jusqu’à -50% sur les serrures et alarmes connectées, la promo Yale qui affole le Black Friday

21 novembre 2025 à 17:20
Une bon plan Yale

Le Black Friday revient, et c’est l’occasion rêvée de renforcer la sécurité de sa maison sans faire exploser son budget. À l’heure où les solutions connectées se multiplient – serrures intelligentes, caméras, alarmes, coffres-forts high-tech – Yale relance son opération Black Friday avec une série d’offres exclusives sur ses produits phares. Du 17 novembre au 1ᵉʳ décembre, dans la limite des stocks disponibles, plusieurs références de la marque sont proposées à prix remisés pour protéger son foyer plus sereinement… et plus intelligemment.

Acteur historique de la sécurité domestique depuis plus de 185 ans, Yale équipe aujourd’hui des millions de foyers à travers le monde. Membre du groupe ASSA ABLOY, leader mondial des solutions de sécurité, la marque a progressivement étendu son savoir-faire vers les serrures connectées, systèmes d’alarme intelligents, caméras et coffres-forts nouvelle génération. Autant de produits conçus pour offrir un contrôle à distance, des alertes en temps réel et une tranquillité d’esprit au quotidien.

Serrure connectée Linus® L2 : jusqu’à 25% d’économie sur le produit phare de Yale

Véritable tête d’affiche de ce Black Friday, la Linus® L2 concentre tout le savoir-faire de Yale en matière de sécurité intelligente. Cette serrure connectée sans clé remplace ou complète le barillet existant et se pilote directement depuis l’application Yale Home. Depuis son smartphone, on verrouille, on déverrouille, on vérifie l’état de la porte en temps réel et l’on reçoit des notifications en cas d’accès, même lorsqu’on est à l’autre bout du monde.

Pensée pour faciliter le quotidien, la Linus® L2, que nous avons pu tester, permet de partager des clés et codes virtuels en quelques secondes avec la famille, des amis de passage ou un prestataire (baby-sitter, aide-ménagère, artisan…), puis de les révoquer tout aussi simplement. Elle est compatible avec les accessoires Yale, notamment le clavier connecté avec empreinte digitale, pour entrer sans smartphone et sans clé, en toute sécurité. Son verrouillage et déverrouillage automatiques évitent les oublis et renforcent la tranquillité d’esprit, tandis que son design récompensé s’intègre discrètement sur la plupart des portes, sans nécessiter de gros travaux.

Yale Linus L2
« Sésame, ouvre-toi… » « Linus ! Je m’appelle Linus L2 ! Tu rentres pas ! »

Pour le Black Friday, Yale propose jusqu’à 25% d’économie sur cette serrure connectée emblématique : une opportunité rare de moderniser sa porte d’entrée à un tarif nettement plus accessible.

Sonnette vidéo connectée Yale : ne ratez plus aucun visiteur… ni aucune livraison

Autre star de l’écosystème Yale, la sonnette vidéo intelligente permet de voir, d’entendre et de parler à vos visiteurs en temps réel, où que vous soyez, directement depuis l’application Yale Home. Sa caméra 1080p Full HD avec vision nocturne et large champ de vision offre une image claire de jour comme de nuit, pour garder un œil sur votre entrée 24h/24. Dès qu’un mouvement est détecté ou qu’un visiteur sonne, vous recevez une notification détaillée et même un appel sur votre smartphone, idéal pour ne plus jamais manquer une livraison ou un invité.

Pensée pour s’intégrer au reste des solutions Yale, la sonnette fonctionne main dans la main avec la serrure connectée Linus® L2 : vous vérifiez qui est à la porte, puis vous pouvez déverrouiller à distance si tout est en ordre. Elle peut être alimentée par une batterie rechargeable intégrée ou reliée au secteur, et se complète parfaitement avec le carillon Yale pour entendre la sonnerie même sans smartphone à portée. Installation simple, contrôle à distance, zones de confidentialité et de détection configurables : la sonnette vidéo Yale coche toutes les cases de la sécurité connectée moderne, d’autant plus intéressante en promotion pendant le Black Friday.

Yale sonnette vidéo intelligente
Qui va repeindre sa porte en jaune moutarde ?

Alarmes intelligentes Yale : jusqu’à 50% de réduction sur les kits connectés

Pour sécuriser efficacement son foyer, l’alarme reste la première ligne de défense. Avec ses kits d’alarme intelligents, Yale propose une solution complète qui détecte et prévient les incidents avant qu’ils ne surviennent : ouverture de porte, tentative d’intrusion, mouvement suspect… tout remonte en temps réel dans l’application Yale Home, avec des alertes intelligentes faciles à comprendre et à gérer au quotidien.

Pensés pour le grand public, ces systèmes s’installent sans gros travaux, avec des éléments sans fil que l’on positionne simplement aux points stratégiques du logement. Une fois le kit en place, il devient possible d’activer ou désactiver l’alarme à distance, de vérifier l’état du système, ou encore de recevoir des notifications lorsqu’un membre de la famille rentre à la maison. L’écosystème Yale permet en outre de faire dialoguer l’alarme avec d’autres équipements connectés de la marque pour une protection plus globale.

Yale hub posé sur un petit meuble
Le hub est ultra-compact.

À l’occasion du Black Friday, Yale propose jusqu’à 50% de réduction sur ses kits d’alarme connectés : une excellente opportunité de passer à une sécurité intelligente, complète et évolutive, tout en maîtrisant son budget.

Pour aller plus loin : les meilleures offres Black Friday Yale

Pour compléter ces trois produits phares, Yale applique aussi des remises sur le reste de son écosystème de sécurité connectée. Voici le récapitulatif complet :

  • la serrure connectée Linus® L2 avec jusqu’à 25% d’économie,
  • les caméras intelligentes Yale, en promotion pour surveiller son domicile en Full HD,
  • la sonnette vidéo connectée Yale, proposée à prix remisé pour ne plus manquer aucune visite ni livraison,
  • les kits d’alarme intelligente Yale avec jusqu’à -50 % de réduction,
  • et des réductions sur l’ensemble des coffres-forts Yale, y compris le coffre-fort connecté.
Découvrir les promos YALE !

De quoi s’équiper ou compléter son installation de sécurité à des conditions particulièrement avantageuses.

Black Friday 2025 : notre sélection des 3 meilleures offres de robots-aspirateurs !

21 novembre 2025 à 11:51
bon plan 3 robots-aspirateurs

Les robots-aspirateurs haut de gamme séduisent de plus en plus… mais leur prix est souvent moins démocratique que la libération des tâches domestique ! En dehors des périodes de promo, s’offrir un modèle performant avec station, lavage des sols et navigation intelligente dépasse vite les 800 à 1 000 €.

À ce titre, le Black Friday 2025 est l’un des meilleurs moments de l’année pour s’équiper sans exploser son budget. Beaucoup de marques en profitent pour casser les prix sur des robots récents, souvent les mêmes que ceux testés au prix fort quelques mois plus tôt. Mais qui joue vraiment le jeu ? Pour vous faire gagner du temps, nous avons sélectionné 3 robots aspirateurs en promo, triés non pas au hasard, mais selon trois critères clés : performances d’aspiration et de lavage, niveau d’automatisation (station, entretien, navigation) et rapport qualité/prix réel une fois la remise appliquée.

Ecovacs Deebot T30C Omni Gen 2 : le bon plan le plus agressif

Proposé à 349 € pendant le Black Friday, le Deebot T30C Omni Gen 2 se retrouve au prix de robots beaucoup plus simples, alors qu’il est habituellement affiché autour de 499 €. À ce niveau de remise, on bascule clairement dans la “grosse affaire” : station complète, forte puissance d’aspiration et fiche technique digne du milieu/haut de gamme, mais au tarif d’un modèle de base.

Ecovacs Deebot T30C Omni Gen 2
Le prochain est déjà dans nos labos pour les plus patients ! ©Ecovacs

Sur le plan technique, Ecovacs annonce jusqu’à 25 000 Pa d’aspiration, épaulés par le système de lavage OZMO Turbo 2.0 : deux patins rotatifs qui frottent le sol et peuvent utiliser de l’eau chauffée jusqu’à 75 °C pour venir à bout des taches plus tenaces. La station Omni gère le vidage automatique, le lavage et le séchage des patins, ainsi que le remplissage du réservoir, ce qui limite fortement les manutentions au quotidien. La navigation repose sur un télémètre laser (LiDAR) avec cartographie avancée et gestion des obstacles, et l’autonomie atteint environ trois heures, suffisantes pour couvrir un grand appartement ou une maison de taille moyenne.

Ce modèle parlera surtout aux familles qui veulent un robot “vraiment autonome” pour un mix carrelage/parquet, quelques tapis et éventuellement des animaux, sans viser le très haut de gamme. À prix Black Friday, c’est tout simplement l’un des meilleurs compromis équipement/prix du moment.

Narwal Freo Z10 Ultra : le pro du lavage et des recoins

Positionné un cran au-dessus en tarif, le Narwal Freo Z10 Ultra profite lui aussi de réductions Black Friday qui le rendent beaucoup plus accessible qu’en début d’année. On reste sur un robot “premium” avec station tout-en-un, mais la remise le fait descendre dans une zone de prix où il vient directement concurrencer les gros best-sellers du marché. Si votre priorité, c’est d’avoir des sols impeccables sans jamais sortir la serpillière, c’est l’un des candidats les plus sérieux de cette sélection.

Narwal Freo Z10 Ultra fonction serpillère
En plus on l’a déjà testé, celui-ci ! ©Meilleure-Innovation

Techniquement, Narwal joue la carte du lavage intelligent : aspiration jusqu’à 18 000 Pa, serpillières en forme de “triangle” montées sur un bras extensible pour aller chercher la saleté dans les angles et le long des plinthes, pression d’environ 8 N au sol et gestion fine de l’eau (température ajustée, dosage automatique du détergent, cycles de lavage/séchage dans la station). La station se charge de vidanger la poussière, de laver et sécher les patins, avec de grands réservoirs d’eau propre et sale et un sac à poussière prévu pour plusieurs semaines d’usage.

Le Freo Z10 Ultra s’adresse clairement aux foyers qui ont beaucoup de carrelage ou de parquet, des coins difficiles d’accès et un niveau d’exigence élevé sur le lavage (cuisine, traces de pas, jus renversés, etc.). La partie aspiration reste solide pour l’entretien courant, mais c’est surtout sa capacité à frotter les bords et les recoins qui fait la différence. Dans notre trio Black Friday, c’est le robot que l’on recommande à ceux qui veulent avant tout un spécialiste du lavage, capable de gérer à la fois les grandes surfaces et les zones compliquées autour des meubles.

Roborock Saros 10 : le haut de gamme ultra complet

Avec le Saros 10, Roborock vise clairement le segment “no compromise”. C’est l’un des robots les plus complets du moment, dérivé de la lignée S8 MaxV Ultra, avec une station RockDock Ultra de nouvelle génération. Son tarif de lancement tournait autour de 1 499 €, souvent vu ces derniers mois entre 1 100 et 1 200 € selon les enseignes ; en Black Friday, le voir passer sous la barre des 900 € change complètement son positionnement et le rend soudainement accessible aux foyers qui lorgnaient sur le très haut de gamme sans franchir le pas.

À ne pas confondre avec le Saros 10R !

Techniquement, le Saros 10 coche toutes les cases du flagship : 22 000 Pa d’aspiration, une brosse principale DuoDivide anti-nœuds épaulée par une brosse latérale FlexiArm capable d’aller chercher la poussière le long des plinthes, un châssis ultra-fin de 7,98 cm avec LDS rétractable pour passer sous les meubles, et le système de lavage VibraRise 4.0 qui frotte le sol tout en pouvant laver les patins à l’eau très chaude dans la station. La navigation s’appuie sur ReactiveAI 3.0 pour reconnaître et éviter les obstacles, la batterie offre jusqu’à 220 minutes d’autonomie, et la station gère vidage, lavage, séchage, remplissage et même une recharge rapide en environ 2 h 30.

Ce profil en fait le robot le plus adapté aux grandes surfaces, aux intérieurs mêlant tapis épais et sols durs, et aux utilisateurs qui veulent un appareil quasi entièrement automatisé, autant sur l’entretien du sol que sur sa propre maintenance. Dans notre sélection Black Friday, c’est le choix “haut de gamme total” : celui que l’on choisit si l’on privilégie la performance, la navigation et le confort d’usage avant le prix, tout en profitant d’une remise qui le fait enfin basculer dans une zone de tarif plus raisonnable.

Faut-il se décider tout de suite ?

Pendant le Black Friday et le Cyber Monday, les prix comme les stocks peuvent bouger très vite : une bonne affaire le matin peut disparaître le soir même. Et profitez du code promo de 5% supplémentaire sur tous les produits Narwal du 20/11 au 2/12 : MEILLEUBF50. Les trois modèles sélectionnés sont déjà très bien placés en rapport équipement/prix. Si l’un d’eux correspond à votre besoin, mieux vaut le surveiller de près… et ne pas trop attendre une fois l’offre repérée !

Avez-vous opté pour l’un de ces trois produits ? Ou vous êtes-vous laissé convaincre par une autre marque ? Êtes-vous contents des offres du Blackfriday 2025 ? Dites-nous tout en commentaires !

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SwitchBot Black Friday : serrure connectée, sonnette vidéo et robot aspirateur jusqu’à –40 %

20 novembre 2025 à 17:00
Bon plan Switchbot

À l’occasion du Black Friday, SwitchBot, l’un des leaders de la robotique domestique assistée par IA, propose des remises allant jusqu’à –40 % du 20 novembre au 1ᵉʳ décembre 2025 sur une sélection de produits phares.

Serrure intelligente rétrofitable, sonnette vidéo 2K et aspirateur robot compact avec vidange automatique : la marque met l’accent sur trois usages concrets du quotidien – sécuriser les accès, mieux contrôler ce qui se passe devant chez soi et automatiser le ménage, même dans les petits espaces.

Au-delà de chaque produit pris isolément, l’intérêt de SwitchBot tient surtout à son écosystème : des appareils qui communiquent entre eux pour gérer sécurité, confort et nettoyage de façon cohérente. Dans cet article, nous vous présentons ces trois solutions SwitchBot et ce qu’elles peuvent réellement apporter à votre foyer !

Combo Serrure Ultra Vision / Touch : la sécurité nouvelle génération

Au cœur de cette sélection Black Friday, la SwitchBot Combo Serrure Ultra Vision incarne une nouvelle génération de sécurité domestique. Présentée comme la première serrure connectée rétrofitable dotée de reconnaissance faciale 3D, elle s’appuie sur 30 000 points infrarouges pour identifier le visage en moins d’une seconde. Le tout est sécurisé par un chiffrement de niveau bancaire et un taux de fausse reconnaissance inférieur à 0,0001 %, de quoi rassurer même les plus exigeants en matière de protection des accès.

SwitchBot Serrure avec vision
« Si vous n’êtes pas responsable de la tête que vous avez, vous êtes responsable de la g****e que vous faites ! » ©Switchbot

Pensée pour s’adapter à la plupart des portes, elle est compatible avec 99,9 % des serrures existantes, sans modification de la porte ni gros travaux. Au quotidien, elle offre jusqu’à 18 modes de déverrouillage (reconnaissance faciale, déverrouillage automatique, carte NFC, etc.), s’appuie sur la technologie FastUnlock™ avec un moteur 122,2 % plus rapide et un fonctionnement ultra-silencieux à 20 dB. Sa batterie à trois niveaux assure jusqu’à 9 mois d’autonomie, avec alimentation de secours intégrée.

Nota Bene : pour ceux qui préfèrent la biométrie “classique”, la version Combo Serrure Ultra Touch propose un accès par empreinte digitale, tout en conservant les mêmes performances haut de gamme.

SwitchBot Smart Video Doorbell : voir, parler et contrôler les accès

Pour surveiller et gérer les accès à votre domicile, la SwitchBot Smart Video Doorbell mise sur un atout rare : un écran ultra-large de 4,3 pouces qui permet d’échanger avec vos visiteurs sans même sortir votre smartphone. Installé à l’intérieur, il fonctionne comme un véritable interphone vidéo, avec une communication à trois voies pour voir, entendre et répondre en toute simplicité. La sonnerie 100 dB garantit que vous n’ignorez aucune visite, même dans un grand logement ou si vous êtes un peu éloigné de l’entrée.

SwitchBot Sonnette Intelligente avec panneau solaire
Le soleil a rendez-vous avec la lune – munie d’une sonnette intelligente à panneau solaire ©Switchbot

Côté image, la sonnette s’appuie sur une résolution 2K et une vision nocturne en couleur pour offrir une image détaillée de jour comme de nuit. Son IA intégrée détecte personnes, colis et véhicules afin d’envoyer des notifications vraiment pertinentes. La batterie de 5 000 mAh peut offrir jusqu’à 19 mois d’autonomie, avec la possibilité d’ajouter un panneau solaire. Le stockage local jusqu’à 512 Go, la compatibilité RTSP/Home Assistant et la technologie EdgeLink assurent une connexion stable, même sans Wi-Fi, et un meilleur contrôle de vos données. Cerise sur le gâteau : la sonnette fait aussi office de passerelle Matter au sein de l’écosystème SwitchBot.

SwitchBot Aspirateur Robot K11+ : le robot compact qui se vide tout seul

Pensé pour les petits espaces et les foyers compacts, le SwitchBot Aspirateur Robot K11+ se distingue comme le plus petit aspirateur robot au monde équipé d’un système de vidange automatique. Son format “mini” n’empêche pas une vraie approche mains libres : la station intègre un sac à poussière de 4 L, qui permet de tenir jusqu’à 90 jours sans entretien. Avec une puissance d’aspiration de 6 000 Pa, il s’attaque aussi bien aux sols durs qu’aux tapis, tandis que la navigation LiDAR 360° cartographie précisément votre intérieur pour optimiser les trajets et éviter les obstacles. En mode silencieux, il descend à 45 dB, ce qui le rend assez discret pour fonctionner en arrière-plan sans déranger.

SwitchBot K11+ à côté d'un canapé
Non, ce n’est pas une illusion d’optique ! Les aspirateurs-robots ©Switchbot sont très compacts !

Comme le reste de l’écosystème SwitchBot, le K11+ est pensé pour une maison vraiment connectée. Compatible Matter 1.4, il s’intègre facilement à Apple Home, Alexa et Google Home, ce qui permet de lancer ou programmer le nettoyage à la voix ou via vos routines domotiques. On peut par exemple déclencher un cycle quand on quitte le domicile ou après une livraison, en lien avec la serrure ou la sonnette vidéo SwitchBot, pour garder un intérieur propre sans s’en préoccuper.

Ainsi, pour le Black Friday 2025, SwitchBot accompagne la modernisation de votre maison avec des remises particulièrement agressives :

Pour le Black Friday, de nombreuses offres sont à saisir entre le 20 novembre et le 1ᵉʳ décembre 2025, chez SwitchBot !

Blender 5.0 est de sortie

La version 5.0 de Blender vient de sortir ce 18 novembre 2025. Blender est un logiciel de modélisation, animation, montage, et de rendu en 3D. Il est distribué sous licence GPL depuis 2002.

Sommaire

Même si la rétrocompatibilité est cassée sur certaines fonctionnalités, cette sortie est plus — en dehors de la correction de bugs — une amélioration de « qualité de vie » pour les usagers, car elle combine et utilise des concepts déjà implémentés dans la version 4.5 LTS.
C’est pourquoi cette dépêche couvrira aussi certains aspects de la version précédente (plus certaines notes personnelles).

Vu que Blender est une sorte de monstre à tout faire (et à rien faire aussi…), bourré de termes internes à sa logique, j’ai préparé un petit lexique qui vous évitera de vous endormir (j’espère !) pendant la lecture.

Note 1: Les nouveautés sont classées de façon subjective, et donc certaines sont passées à la trappe, pour plus de détails, voir ici.

Note 2: Suite a une question dans la zone de rédaction sur la compatibilité des Addons (greffons) et des Extensions, la responsabilité incombe aux développeurs des Addons d’assurer la compatibilité entre versions, ce qui redescend sur les utilisateurs évidemment… Les développeurs peuvent consulter cette page et les utilisateurs (des extensions) peuvent se référer à ce site dans les changelogs.

Lexique préliminaire

Shaders ou pour les anglophobes, des nuanceurs permettent de donner une apparence à une surface dans un environnement 3D. Sur Wikipédia en plus exhaustif.
Exemple:
shader metal

Les Modificateurs sont des fonctions internes qui modifient un objet de façon non destructive et peuvent être empilés de façon logique (ex : suivre une courbe, lisser, cloner en pavage, etc.) en s’appliquant les uns à la suite des autres.

Les Geonodes sont un langage de programmation visuel dont l’interface est héritée de celle des shaders. Ils permettent de manipuler la géométrie d’un objet de façon non destructive en accédant à l’API de Blender via des entrées/sorties appelés nœuds. On peut les animer et en configurer l’entrée / sortie (menus, curseurs, boîte de saisie, interface graphique) pour une utilisation plus facile. Ils sont considérés en interne comme des Modificateurs.
Exemple (cônes instanciés sur sphères instanciées sur plan):
geonode exemple

Les Assets sont des bibliothèques d’objets Blender qu’on peut créer et enregistrer pour une utilisation future. Ils s’intègrent à une « scène » par simple cliquer-glisser.

Le VSE est un éditeur de séquence vidéo, comme Kdenlive (mais avec beaucoup moins de fonctionnalités). L’avantage de l’utiliser dans Blender est son intégration au système de « scènes » du logiciel.

Le Compositeur permet de modifier un rendu en direct dans la scène 3D, avec des effets que l’on trouve dans la plupart des logiciels de retouche d’image (GIMP, ImageMagick, etc.). Évidemment cela ne s’applique que sur un rendu Blender et donc ne remplace pas les logiciels précédemment cités.
Exemple : simple passe Hue Saturation Value (HSV)
compositor passe hsv

Le Grease Pencil, ou crayon gras, permet de dessiner en vectoriel directement dans la fenêtre de visualisation sur des objets ou des surfaces. Ces tracés sont également des objets 3D manipulables, mais sont « plaqués » dans la perspective de la caméra.
Exemple (ceci n’est pas un shader avec une image mais un objet Grease Pencil):
grease pencil exemple


Assets

La possibilité de faire ses propres bibliothèques (objets, nœuds, shaders, etc.) a été facilitée : Une scène peut être marquée comme « asset » avec une prévisualisation à créer à partir de la vue caméra et automatiquement importée.
Les assets peuvent être partagés en tant que fichier .blend en suivant un certain protocole.


Compositeur et gestion des couleurs

Déjà présent dans la 4.5
Ajout des textures procédurales issues de l’éditeur de shader (Briques, Damier, Bruit, etc.).
D'autres nœuds du compositeur deviennent obsolètes, le compositeur se rapprochant de plus en plus de l’éditeur de shader dans ses fonctionnalités, ce qui amène à…
Nouveau dans 5.0
Le compositeur possède maintenant ses propres blocs de données ; ce qui veut dire que les compositions peuvent être portées d’un fichier à l’autre et également être enregistrées en tant qu’assets.
Plusieurs assets sont fournis à titre d’exemple dans cette sortie (vignette, grain, aberration chromatique, etc.)

Plus

  • Le nœud « distorsion de lentille » gère maintenant la transparence.
  • Nouveau nœud « Pavage Radial »
  • Ajout de la gestion de couleur ACES 2.0

L’éditeur de séquence vidéo (VSE)

Le chapitre précédent implique également qu’on puisse maintenant travailler directement avec le compositeur dans le VSE, ce qui ouvre la voie pour de la post-production en « temps réel ».
Ainsi, le nouveau modificateur « Compositeur » permet à une grande partie des nœuds du compositeur de s’appliquer aux séquences individuelles du VSE.
Un exemple vidéo: disponible ici.
Note perso :
J’avais l’habitude d’exporter des séquences images rendues avec Blender, puis pré-travaillées avec G'MIC ou GIMP pour les superposer en alpha sur un autre canal du VSE. Maintenant je peux m’en passer, tout du moins pour les opérations simples ; pour les autres, plus complexes ces deux outils me restent indispensables (faut pas abuser, le Compositeur n’est pas la panacée pour moi et à vrai dire, ça a tendance à faire exploser les temps de calcul sur certaines opérations).


GeoNodes (nœuds de géométrie)

Des nœuds déjà disponibles dans la 4.5 sont :

  • « Repeat Zone » permet de répéter un groupe de nœuds X fois dans la zone concernée.
  • « Simulation Zone » permet de répéter un groupe de nœuds pour chaque frame dans la zone concernée.

Nouveau dans la 5.0 :
Ajout du nœud « Bunddles » qui permet de stocker des valeurs dans un dictionnaire, de combiner des dictionnaires et de les séparer. Très utile pour rendre ses compositions plus lisibles et réutilisables.
Les GeoNodes deviennent également plus modulaires avec la notion de « Closures », en fait « juste » des groupes de nœuds que l’on peut transformer en fonctions génériques réutilisables.
Une explication plus détaillée est dispo dans le blog des développeurs.

Plus

  • Toute une nouvelle série de nœuds pouvant manipuler les volumes.
  • Nouveau nœud « Pavage Radial ».

Certains GeoNodes font leur apparition dans les modificateurs (et vont en remplacer certains à terme ?)

  • Modificateur « Géométrie comme source » (prend aussi une collection) qui peut se cumuler avec les 3 modificateurs qui suivent
  • Itération d’objet (array) : Circulaire, sur courbe et avec les GUI qui vont bien.
  • Distribution d’objets sur surface
  • Instanciation d’objets sur faces/arêtes/points
  • Courbe comme tube
  • Déformation par lattice (treillis) disponible par menu contextuel

Note perso :
L’API ouverte aux GeoNodes s’étoffe de plus en plus, et ça devient très vite très complexe. L’avantage d’avoir une barre de recherche pour les nœuds aide beaucoup, et créer des choses simples pour bricoler des effets reste faisable; mais je pense que la « création de Nodes » va devenir un domaine en soi dans Blender, tout comme le scripting.


En vrac

Animation et Rigs

  • Attention : Les données d’animation de la version 5 sont incompatibles avec les versions inférieures à la 4.5.
  • Le greffon « Copy Global transform » a été intégré à Blender.

Note: Le système d’animation est en train d’être revu assez profondément depuis 2023, et n’étant ni animateur ni rigger je ne peux pas en dire plus. Je vous invite donc à suivre ce lien pour plus d’informations sur les bases de cette refonte.

Crayon gras (Grease pencil)

  • Ajout du « motion-blur » (flou lié au mouvement)
  • Ajout de deux nouveaux styles de coins

Note perso :
Il y a eu beaucoup de mouvements sur cette fonctionnalité, qui est le seul moyen (avec freestyle) de faire du contour direct pour avoir un rendu BD sur des objets 3D. Mais en partant d’une scène, c’est loin d’être magique et il faut vraiment une topologie très propre pour éviter des heures de paramétrage, ou dessiner directement sur les objets (mais vu que je sais pas dessiner !).

Cycles (Moteur de rendu)

  • Texture de ciel améliorée, avec diffusion multiple de la lumière.
  • La sortie du shader « Déplacement » sur une « Surface de subdivision » est intégrée par défaut.

EEVEE et fenêtre de visualisation

  • Prise en compte de Vulkan (déjà dans la 4.5)
  • Traitement amélioré du HDR
  • Nouveaux MatCaps
  • Ajout de la surcharge des matériaux sur les calques

Shaders

  • Nouveau nœud « Pavage Radial ».
  • Nœuds « Closure », « Bundle », « Repeat Zones » disponibles (voir la section GeoNodes).

Jeu « Dog walk »

jeu dogwalk
Le studio blender, une équipe affiliée à la fondation chargée de tester les dernières versions du logiciel au sein de projets concrets, a sorti en juillet 2025 un jeu vidéo nommé « Dog Walk ».
Une « simulation » de promenade de chien hivernale. Le but initial était de créer/renforcer les outils d’intégration entre Blender et le moteur de jeu Godot.

 Comment débuter ?

Arrrg, question difficile. Il y a beaucoup trop de ressources, et chaque utilisation est particulière (créer des rendus, animer des séquences d’images, faire de la composition vidéo, faire de l’intégration dans un moteur de jeu) ; donc chaque cas d’usage doit faire l’objet d’une recherche propre (une chose est sure, si vous voulez faire de la CAD, utilisez d’autres logiciels libres !).

Pour la base de la base et en français, il y a ce lien, c’est daté, mais il y a plein de trucs encore utiles. Sinon il y a le forum Blendertribu, qui semble assez actif.

Il y a aussi le manuel officiel… pour les barbu/es.

Pour les impatients, il y a BlenderGuru sur YouTube. Oui « ToiTube » saimal; mais en revanche, le type est là depuis longtemps, explique très bien et a un chouette accent australien pour les anglophones, de plus ses vidéos sont traduites en français.

Si vous avez d’autres liens à partager n’hésitez pas à commenter ou wikifier.

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Attention piège : les robots-aspirateurs Roomba valent-ils encore le coup pour le Black Friday 2025 ?

18 novembre 2025 à 16:35
iRobot sur une plage dessin IA

Black Friday 2025 s’annonce une nouvelle fois comme la grande braderie des aspirateurs-robots : remises choc, bundles maison connectée, offres “valable aujourd’hui seulement”. Longtemps, c’était la fête de voir un Roomba en promo. Mais iRobot traverse aujourd’hui une crise majeure qui change complètement la donne…

Dans l’imaginaire collectif, Roomba reste le pionnier de l’aspirateur-robot, largement distribué et souvent mis en avant pendant les grandes opérations commerciales. Mais 2025 marque un tournant : le rachat par Amazon a été abandonné, les plans sociaux se succèdent, la trésorerie s’érode et la direction elle-même reconnaît un doute sur la capacité de l’entreprise à continuer son activité – surtout dans un secteur où la concurrence est particulièrement acérée (à l’image de la marque Mova qui monte rapidement en puissance).

Dans le même temps, la nouvelle gamme lancée cette année reçoit des avis mitigés, loin de l’image de valeur sûre d’autrefois. Dès lors, une question s’impose au moment de profiter des promos : est-il encore raisonnable d’acheter un Roomba pendant le Black Friday ?

La situation actuelle de Roomba : une icône en grande difficulté

Pendant des années, iRobot pouvait compter sur un argument imparable : son rachat par Amazon, annoncé en 2022, laissait penser que le groupe bénéficierait d’un solide filet de sécurité. Ce scénario a volé en éclats en janvier 2024, lorsque les deux entreprises ont officiellement renoncé à l’opération, faute d’obtenir l’accord de la Commission européenne. Celle-ci craignait que ce rachat ne donne trop de pouvoir à Amazon sur le marché des aspirateurs-robots. Amazon a payé des indemnités, mais iRobot s’est retrouvé seul, sans adossement industriel ni capitaux supplémentaires.

Derrière, la marque a enclenché une cure d’amaigrissement brutale : licenciement d’environ 31 % des effectifs après l’abandon du deal, puis nouvelle vague en novembre 2024, soit au total près de la moitié des postes supprimés depuis début 2024. La R&D a été rationalisée, certains services coupés, et la société parle désormais de “faire plus avec beaucoup moins”.

Sur le plan financier, le constat est tout aussi préoccupant. En 2024, le chiffre d’affaires a reculé d’environ 23 % pour tomber autour de 680 M$, tandis que les pertes restent lourdes (près de 145 M$ sur l’année). Au printemps 2025, iRobot a officiellement prévenu qu’il existait un “doute substantiel” sur sa capacité à poursuivre son activité, ce qui a fait plonger le titre en Bourse.

Dernier élément clé : iRobot a complètement renouvelé sa gamme Roomba en 2025, en supprimant l’essentiel des anciens modèles au profit de cinq nouveautés. Sur le papier, l’offensive devait relancer la marque face à Roborock ou Ecovacs ; dans les faits, les premiers tests sont très mitigés, avec des critiques sur la navigation et le bruit, au point que certains médias déconseillent désormais d’acheter un Roomba, même en forte promo de Black Friday…

Que se passerait-il si Roomba faisait faillite ?

iRobot a déjà vendu plus de 50 millions de robots dans le monde : si la société devait déposer le bilan ou se placer sous protection judiciaire, des dizaines de millions de foyers seraient potentiellement concernés. Dans un scénario de restructuration (type Chapter 11), l’activité continuerait en mode dégradé : production réduite, SAV rationalisé, moins de nouveautés, mais appli et serveurs resteraient a priori actifs pour préserver la base installée.

Dans un scénario de rachat, un acteur tiers reprendrait la marque, les brevets et surtout la base d’utilisateurs Roomba. Son intérêt serait plutôt de maintenir le cloud, l’appli et la vente de consommables, au moins pendant quelques années, pour rentabiliser ce parc.

iRobot sortant de sa station de charge
« Eh attendez ! Moi aussi je veux aller au soccer ! » ©iRobot

Le scénario le plus dur pour l’utilisateur serait une liquidation pure et simple, avec extinction progressive ou brutale des services en ligne. Les robots resteraient capables de démarrer, s’arrêter et rentrer à la base via les boutons physiques, mais une partie des fonctions avancées (cartographie, pièces ciblées, programmation fine, commandes vocales) pourrait disparaître si les serveurs étaient coupés.

Comment réagir en tant que consommateur ?

Face à cette situation inédite pour une marque aussi emblématique, quelle est la marche à suivre selon que vous avez déjà un Roomba à la maison ou que vous envisagez d’en acheter un en promo ? Voyons les deux cas de figure.

Vous possédez déjà un Roomba : faut-il s’inquiéter ?

À court terme, pas de panique : iRobot continue d’assurer ses opérations et le support, malgré l’alerte très explicite sur sa capacité à poursuivre son activité si aucun financement ou repreneur n’est trouvé.

En pratique, le bon réflexe est plutôt de sécuriser l’usage dans la durée :

  • vérifier que votre robot est bien à jour tant que les serveurs et l’app iRobot Home fonctionnent correctement ;
  • constituer un petit stock raisonnable de consommables (filtres, brosses, sacs) pour 2–3 ans, en incluant si besoin des compatibles de qualité ;

Nota Bene : le vrai point fragile n’est pas la brosse mais le cloud : en cas de coupure, votre Roomba continuera d’aspirer via les boutons physiques, mais vous pourriez perdre la cartographie détaillée, le nettoyage pièce par pièce, les scénarios ou les commandes vocales.

Vous cherchez un aspirateur-robot fiable en promo

Avis aux afficionados : acheter un Roomba très bradé “pour soutenir la marque” est une fausse bonne idée. iRobot pèse encore plusieurs centaines de millions de dollars en revenus et en dettes : quelques milliers de robots vendus en plus pendant le Black Friday ne changeront pas son destin, déjà suspendu à un calendrier de refinancement très serré.

Aujourd’hui, de nombreux comparatifs placent en tête des modèles Dreame, Roborock ou Ecovacs, nettement plus performants et issus de groupes en bien meilleure santé. Concrètement :

  • si vous êtes fan de Roomba et prêt à accepter un risque, vous pouvez tenter un modèle très remisé, en anticipant les consommables et en sachant qu’une “mort logicielle” reste possible ;
  • si vous cherchez surtout un achat tranquille, il est plus rationnel de privilégier un robot d’une marque alternative solide, même avec une remise un peu moins spectaculaire.

Cet article vous a été utile ? Avez-vous déjà une marque en tête pour votre prochain achat ? Quel budget êtes-vous prêt à sortir pour un aspirateur-robot en plein Black Friday ? Dites-nous tout en commentaires !

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Pollution cachée chez vous : ces 5 appareils vous aident à lutter

16 novembre 2025 à 16:15
Yogi avec masque à gaz

En France, plus de 80 % de notre temps se déroule dans des espaces clos, dont environ 14 heures par jour à domicile. Or l’air que nous y respirons n’est pas toujours de bonne qualité. Il peut être plus chargé en polluants que l’air extérieur, notamment dans les logements très confinés ou mal ventilés. Quelles solutions adopter en 2025 été comme hiver ?

La pollution intérieure provient à la fois de l’extérieur (trafic routier, chauffage urbain, industrie) qui s’infiltre dans le logement, et de sources internes : cuisson, chauffage au bois, produits ménagers, bougies parfumées ou encens, matériaux de construction et de décoration, mobilier, fumée de tabac, humidité favorisant moisissures et acariens. À cela s’ajoute le simple fait que nous respirons environ 15 000 litres d’air par jour : quand une pièce est peu ventilée, les polluants et le CO₂ s’y accumulent rapidement.

Les effets ne sont pas forcément spectaculaires, mais bien réels : irritations des yeux et des voies respiratoires, maux de tête, sensation de fatigue, gêne respiratoire chez les personnes sensibles, aggravation possible de certaines allergies ou de l’asthme. La bonne nouvelle, c’est qu’une partie de ces expositions peut être réduite par des gestes simples (aération régulière, entretien de la ventilation, choix de produits moins émissifs) et par quelques équipements ciblés. Voici notre top 5 des appareils qui aident à assainir l’air intérieur !

Purificateur d’air : filtrer les particules et les allergènes du quotidien

Le purificateur d’air a un rôle simple : faire circuler l’air ambiant à travers une série de filtres pour retenir une partie des polluants en suspension. Selon les modèles, il peut capturer les particules fines (poussières, pollens, poils d’animaux, fumée), certains allergènes, ainsi que, dans une moindre mesure, certains composés organiques volatils (COV) et odeurs grâce à un filtre à charbon actif. Le cœur du dispositif reste le filtre HEPA, dont l’efficacité dépend de la classe retenue et du débit d’air.

Test complet Proscenic A8 purificateur d'air
On dirait une poubelle d’atmosphère… ©Proscenic

Un purificateur n’a pas vocation à “tout régler”, mais il peut améliorer le confort respiratoire dans un logement urbain, proche d’un axe routier ou occupé par des personnes allergiques. Pour qu’il soit pertinent, il doit être adapté à la surface de la pièce, fonctionner à un niveau sonore acceptable et bénéficier de filtres faciles à remplacer. L’éventuel pilotage connecté permet surtout d’ajuster plus finement son fonctionnement.

Déshumidificateur : maîtriser l’humidité pour limiter moisissures et odeurs

Un air trop humide n’est pas seulement inconfortable : il favorise le développement de moisissures, d’acariens et de mauvaises odeurs. Le déshumidificateur a pour fonction de maintenir un taux d’humidité raisonnable, généralement entre 40 et 60 %, en captant l’eau contenue dans l’air pour la condenser dans un réservoir ou l’évacuer en continu. Il est particulièrement utile dans les logements mal ventilés, les pièces en sous-sol, les salles de bains sans fenêtre ou les chambres où le linge sèche régulièrement.

déshumidificateur dans un salon
Pas mal pour l’hiver quand on aère beaucoup moins ! ©Meilleure-Innovation

En réduisant l’humidité excessive, on limite les spores de moisissures et certains allergènes qui se dispersent ensuite dans l’air intérieur. Le déshumidificateur ne remplace pas une bonne ventilation, mais il constitue un complément efficace lorsque les besoins sont importants ou ponctuels. Pour qu’il soit réellement utile au quotidien, il doit être dimensionné à la surface traitée, disposer d’un hygrostat réglable, rester discret en matière de bruit et afficher une consommation électrique maîtrisée.

Nota Bene : notre comparatif des meilleurs déshumidificateurs d’air pourrait vous intéresser !

Robot aspirateur-laveur : réduire en continu poussières et allergènes au sol

Une grande partie des poussières, pollens, poils d’animaux et autres particules finit sa course au sol, sur les tapis et entre les lames du parquet, avant d’être remise en suspension à chaque passage. Le robot aspirateur-laveur agit précisément à ce niveau : en passant régulièrement, il limite l’accumulation de ce “réservoir” de poussière qui contribue à la pollution de l’air intérieur.

Mobius 60 MOVA en mode serpillère
On va le tester bientôt, celui-ci ! ©Mova

Contrairement à un nettoyage manuel plus ponctuel, il peut fonctionner tous les jours, voire plusieurs fois par semaine, sans effort particulier. L’aspiration retire les particules sèches, tandis que la fonction lavage aide à capturer les résidus fins collés au sol. Pour que l’effet soit réellement sensible, il est important de choisir un robot capable de gérer les tapis, doté d’une bonne puissance d’aspiration, d’une filtration correcte et d’une navigation fiable. Son intérêt n’est pas de remplacer totalement un entretien classique, mais de maintenir un niveau de poussière globalement plus bas au quotidien.

Shampouineuse de tapis : nettoyer en profondeur les textiles qui retiennent les polluants

Tapis, moquettes et certains tissus d’ameublement agissent comme des “éponges” à poussières, acariens, poils d’animaux et salissures grasses. Même avec un bon aspirateur, une partie de ces particules reste incrustée au fil du temps. La shampouineuse de tapis intervient en complément : elle injecte une solution nettoyante dans les fibres puis l’aspire, emportant au passage une grande quantité de saletés et d’allergènes.

test nettoyage textile bissel
Il fonctionne sur plusieurs textiles ! ©Meilleure-innovation

Ce nettoyage en profondeur ne se fait pas tous les jours, mais de façon ponctuelle : dans un salon très fréquenté, une chambre d’enfant allergique, ou un logement avec animaux, il permet de repartir sur une base plus saine. En limitant les dépôts enracinés dans les textiles, on réduit aussi ce qui peut se remettre en suspension dans l’air à chaque pas ou mouvement. Pour rester pratique, une shampouineuse doit être suffisamment maniable, offrir un temps de séchage raisonnable et utiliser des produits nettoyants adaptés, sans parfums trop agressifs.

Contrôleur de qualité de l’air : rendre visible l’invisible

Le capteur de qualité de l’air ne “traite” rien par lui-même, mais il fournit des informations précieuses sur ce que l’on respire réellement. Selon les modèles, il mesure le CO₂, les particules fines (PM2.5, PM10), certains composés organiques volatils (COV), ainsi que l’humidité et la température. Ces données permettent d’identifier les pièces qui s’appauvrissent le plus vite en air frais, les moments où les polluants augmentent (cuisson, bougies, produits ménagers) et l’efficacité des gestes simples comme l’aération.

Son intérêt principal est de guider les décisions : savoir quand ouvrir les fenêtres, ajuster la ventilation, vérifier si un purificateur est utile et correctement dimensionné, ou encore objectiver une sensation de “mauvais air”. Pour rester un outil de confort plutôt qu’une source d’inquiétude, il doit être lisible (codes couleur, seuils clairs), proposer des alertes simples et, idéalement, conserver un historique. Certains modèles peuvent aussi s’intégrer à une domotique pour automatiser ventilation ou purification.

Un équipement qui ne remplace pas les bonnes habitudes !

En matière de qualité de l’air intérieur, la priorité reste claire : l’aération et la ventilation constituent le socle. Ouvrir régulièrement les fenêtres et disposer d’un système de ventilation en bon état permet de renouveler l’air, d’évacuer l’humidité, le CO₂ et une partie des polluants. Viennent ensuite les gestes du quotidien : limiter les sources émissives (fumée, bougies, produits ménagers agressifs), entretenir les surfaces et les textiles.

Les équipements présentés – purificateur, déshumidificateur, robot aspirateur-laveur, shampouineuse et capteur de qualité de l’air – jouent alors un rôle de complément : ils améliorent le confort, réduisent les allergènes et aident à mieux piloter son environnement. Ils ne remplacent pas les bonnes pratiques de base, mais, utilisés dans ce cadre, ils permettent de respirer chez soi un air globalement plus sain, de façon pragmatique et durable.

Et vous ? Quelles sont vos astuces pour vivre dans un endroit sain ? Quelles sont les difficultés que vous rencontrez ? Dites-nous tout en commentaires !

Faute de données, un aspirateur-robot tombe en panne « volontairement » !

13 novembre 2025 à 17:54
Une aspirateur-robot et confidentialité

La maison connectée nous simplifie le quotidien : un robot aspirateur cartographie le salon, une caméra surveille l’entrée, un thermostat apprend nos habitudes… Mais derrière ce confort peut se cacher une réalité bien moins anodine : quelles données s’accumulent dans les serveurs et ouvrent une fenêtre sur notre intimité ? Plans de votre logement, horaires de présence, photos de votre intérieur : autant d’informations qui peuvent transiter vers des serveurs distants, hors de votre contrôle. L’exemple d’un simple aspirateur connecté qui se retourne contre son propriétaire illustre parfaitement ces dérives possibles !

Quand un aspirateur robot se retourne contre son propriétaire

L’histoire commence par une simple curiosité d’ingénieur. Harishankar, nouvel acquéreur d’un aspirateur robot iLife A11, observe le trafic de son réseau domestique : son robot envoie en continu des données vers les serveurs du fabricant. Ce flot de “télémétrie” inclut des informations sur ses déplacements, son état, et la carte de l’appartement. Rien de vital pour le ménage… mais très bavard sur la vie privée. Il décide donc de bloquer, au niveau de son routeur, les adresses utilisées pour cette collecte, tout en laissant passer les mises à jour logicielles.

robot iLife A11 en action
« Les enfants de cette maison n’ont pas de lit… Je vais faire remonter les photos à la protection de l’enfance ! »©iLife

Au début, tout se passe bien : l’aspirateur continue de nettoyer normalement. Puis, sans raison apparente, il refuse de démarrer. En centre de réparation, miracle : une simple réinitialisation et, sur un autre réseau non filtré, il repart comme si de rien n’était… avant de retomber en panne quelques jours plus tard, une fois revenu chez son propriétaire. Après plusieurs allers-retours hors garantie, l’ingénieur démonte l’appareil et analyse ses journaux internes : il découvre une commande d’arrêt datée, envoyée à distance, exactement au moment où le robot a cessé de fonctionner.

Comme il l’explique dans son blog, il trouve un système Linux minimal avec une porte d’accès technique (ADB) laissée ouverte, donnant un contrôle quasi total sur l’aspirateur, et un logiciel de cartographie avancé (Google Cartographer) dont les cartes de son domicile sont intégralement expédiées dans le cloud. En clair : le simple fait d’avoir limité la collecte de données a déclenché, depuis l’infrastructure du fabricant, la mise hors service d’un appareil pourtant parfaitement fonctionnel. Un robot acheté comme un objet, mais piloté comme un service à distance.

Nota Bene : ce cas n’est pas isolé. On sait déjà que certains robots Roomba ont capturé des clichés de l’intérieur de logements, qui se sont retrouvés en ligne après avoir été utilisés pour entraîner des systèmes d’IA.

Ce que “voit” vraiment un aspirateur robot chez vous

Un aspirateur robot moderne n’est pas qu’une brosse sur roulettes. C’est un petit ordinateur mobile, bardé de capteurs : télémètre laser (LiDAR) pour mesurer les distances, gyroscopes pour se repérer, encodeurs sur les roues, parfois caméra. En circulant, il construit une carte très détaillée de votre logement afin d’optimiser ses trajectoires. Dans le cas de l’iLife A11, cette cartographie repose même sur un logiciel de robotique avancé (Google Cartographer), pensé à l’origine pour des robots bien plus sophistiqués.

My experience with Robotic Vacuum cleaner and what does spying mean today. https://t.co/rEshx2CVwx

— Harishankar (@codetiger) October 31, 2025

Vu du fabricant (ou d’un attaquant qui compromet ses serveurs), votre robot aspirateur n’est pas seulement un appareil ménager, c’est un capteur mobile de votre intimité. Il sait à quoi ressemble votre intérieur, où sont les murs, les ouvertures, les zones sensibles… et à quels horaires la maison est occupée ou vide. C’est précisément cette asymétrie — entre la perception d’un “simple aspirateur” et la réalité d’un objet connecté très bavard — qui pose un sérieux problème de confidentialité.

Comment se protéger sans être ingénieur réseau

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de savoir lire des journaux système pour reprendre un peu la main. Quelques réflexes simples permettent déjà de limiter la casse :

  • vérifiez la politique de confidentialité de la marque qui vous vend le produit ;
  • regardez si les cartes de votre logement sont stockées en local sur l’appareil ou dans l’application, plutôt que systématiquement envoyées sur des serveurs distants ;
  • désactivez les options d’“amélioration de l’IA” ou de “partage de données d’usage” qui vont au-delà du strict nécessaire ;
  • si le robot dispose d’une caméra, vérifiez la présence d’un obturateur physique ou, à défaut, limitez son champ d’action dans les pièces les plus sensibles (chambre, bureau, etc.) ;
  • si votre box Internet le permet, connectez vos objets à un réseau invité séparé de vos ordinateurs et smartphones.

Enfin, gardez en tête ce principe simple : plus un objet en sait sur vous, plus il est important de comprendre à qui il parle… et de pouvoir, au besoin, lui couper le micro.

Et vous, avez-vous des doutes concernant votre appareil ? Quelles seraient vos exigences si vous pouviez vous adresser directement aux fabricants ? Dites-nous tout en commentaires !

Séries M et N : l’offensive d’Anthbot pour 2026 sera-t-elle de taille ?

21 janvier 2026 à 16:04
Une nouveaux modèles Anthbot

Il y a quelques mois, nous avons publié notre test du Genie 3000. Verdict : pas notre préféré, mais une endurance bluffante qui compense nombre de limites observées sur la navigation de bordure, les passages étroits et quelques détails d’app. De quoi donner à Anthbot une vraie crédibilité sur le terrain, tout en fixant une feuille de route claire pour la suite.

Cette suite, justement, s’est accélérée sur la scène la plus exposée du secteur : le CES 2026. La marque chinoise, encore jeune sur le marché européen mais déjà visible avec ses Genie/Pion et une distribution en ligne, y a officialisé ses ambitions avec deux nouvelles familles, pensées pour attaquer deux attentes très différentes : la tonte “simple et compacte” d’un côté, et la quête d’un gazon visiblement plus propre de l’autre.

Anthbot tease ainsi quatre modèles pour 2026 : M5 et M5 LiDAR (format compact, navigation au choix RTK avec antenne ou LiDAR rotatif 360° + double caméra), et N8 / N8 LiDAR avec une promesse forte : un robot 4-en-1 capable de tondre, broyer, collecter et balayer. Autrement dit, plus seulement “couper l’herbe”, mais aussi limiter les résidus et les feuilles au quotidien. Voici les premiers échos que nous en avons !

Ce qui change par rapport à la génération 2024–2025

Les actuels Genie ont ouvert la voie au sans câble périmétrique chez Anthbot (RTK + caméras) et posé une base plutôt solide côté endurance. Mais ils ont aussi montré où la marque devait progresser : précision en bordures, aisance dans les passages étroits, et une application encore perfectible dès qu’on veut peaufiner la carte ou affiner des réglages.

Avec les séries M et N dévoilées au CES 2026, Anthbot promet justement de resserrer ces boulons. D’abord via une alternative au tout-RTK : une version LiDAR rotatif 360° (toujours épaulée par la vision) censée améliorer la lecture des jardins “chargés” (clôtures, massifs, zones ombragées, obstacles rapprochés) et, sur le papier, limiter les ajustements pénibles quand la réception satellite ou le contexte complique les choses.

Et surtout, la série N élargit l’usage au-delà de la simple coupe : collecte et balayage intégrés, en plus de la tonte et du broyage/mulching. Ainsi, Anthbot veut moins de résidus visibles, moins de feuilles qui traînent, un rendu plus net… bien sûr, il faudra également que la navigation suive et que l’app progresse enfin sur l’édition de carte, la gestion fine des zones, et des profils de tonte réellement complets.

Séries M : pour petites surfaces et jardins complexes

Le M5 va jouer le rôle d’entrée de gamme de la nouvelle M Series officialisée au CES 2026 : un robot pensé pour les petits à moyens jardins, avec l’idée d’un format compact et d’un prix plus accessible. Contrairement à la série N, il évoluera sans module de collecte. Côté navigation, Anthbot distingue clairement les deux variantes : M5 en RTK + vision (double caméra), annoncé pour des pelouses “autour de 500 m²” avec une batterie 2 500 mAh ; et M5 LiDAR, qui remplace l’antenne RTK par un LiDAR 360° + Dual Vision.

Sur la fiche produit, le M5 LiDAR met l’accent sur une installation “Drop & Mow” très rapide (la marque parle de 3 minutes), une cartographie en un toucher et un évitement d’obstacles “IA” annoncé comme capable de gérer de très nombreux objets avec une précision centimétrique et la promesse d’une meilleure aisance dans les passages étroits, zones ombragées et coins serrés. La surface recommandée irait “jusqu’à 700 m²” et les pentes jusqu’à 45 %. Enfin, on reste sur du mulching, tout en revendiquant une tonte régulière avec un maximum d’automatisation.

Enfin, le M9 vient compléter la série M/Mowie, en un peu plus musclé. Anthbot le destine aux pelouses jusqu’à 1 000 m², avec une navigation Full-Band RTK + Dual Vision et une mise en route sans câble annoncée en 10 minutes, le tout renforcé par la 4G (anti-vol / couverture “plein terrain”). Côté tonte, on retrouve le même disque 20 cm à 5 lames (trajectoires en “U” selon la marque) et une cadence revendiquée jusqu’à 150 m²/h en conditions labo, avec une capacité à gérer des pentes de 45 % (24°), et un évitement d’obstacles mis en avant à “1000+” objets. Enfin, certaines pages officielles de la boutique EU mentionnent aussi une résistance IPX6 et un capteur de pluie (retour automatique), toujours pour confirmer l’ambition d’autonomie indispensable pour aborder l’année 2026.

Quelques spécifications annoncées en janvier 2026

Caractéristique TechniquesM5M5 LiDARM9
Surface500 m²700 m²900 m²
Batterie2 500 mAh2 500 mAh5 000 mAh
NavigationRTK full-band + double visionLiDAR 360° + double visionRTK + double vision
DéploiementRTK setup (environ 10 min)“Drop & Mow” (environ 3 min), sans câble ni RTKRTK setup (environ 10 min)
Gestion herbeMulchingMulchingMulching
Bruit≤58 dB≤58 dB≤58 dB
Pente24° / 45%24° / 45%24° / 45%
Disque5 lames 20 cm5 lames 20 cm5 lames 20 cm
Hauteur de coupe3–7 cm3–7 cm3–7 cm
Connectivité4G4G4G
Indice d’étanchéitéIPX6IPX6IPX6

Séries N : la promesse 4-en-1

La série N (N8 et N8 LiDAR) est celle qui marque la rupture la plus nette : Anthbot ne cherche plus seulement à “couper régulièrement”, mais à rendre le jardin visiblement plus propre au quotidien. Officialisée au CES 2026, elle s’articule autour d’une promesse 4-en-1 : tondre, mulcher, collecter et balayer ; une logique qui diffère des robots-tondeuses classiques.

Anthbot Séries N
Après, j’ai encore la forêt à aller ranger… ©Anthbot

Techniquement, la marque met en avant un système de coupe modulaire. Pour la collecte, elle parle d’un Cyclone System qui associe un sac/collecteur de 23 L et un disque 3 lames, avec un régime annoncé à 4 000 tr/min et une promesse de “finitions propres” même quand il y a des feuilles ou des débris. Et pour le mulching fin, Anthbot ajoute un “Particle System” à 6 lames, censé réduire encore la granulométrie et favoriser un rendu plus homogène.

Reste que cette polyvalence a un prix, lequel pourrait se payer sur le plan de la maintenance (gestion du sac, éventuels filtres, usure du module de coupe, fréquence de vidage) et sur la fiabilité de la navigation. Anthbot décline d’ailleurs la série en deux approches : N8 en RTK + Dual Vision et N8 LiDAR en LiDAR 360° + Dual Vision, avec l’idée de mieux s’adapter aux jardins “ouverts” ou au contraire très contraints (clôtures, coins serrés, ombrages). Sur le papier, c’est exactement le type d’évolution qu’on attendait après les Genie. Sur la pelouse, on attend encore de voir !

Les spécifications annoncées en janvier 2026

Caractéristique TechniquesN8N8 LiDAR
Surface800–1500 m²800–1500 m²
Batterie9 200 mAh9 200 mAh
NavigationRTK full-band + double visionLiDAR 360° + double vision
DéploiementRTK setup (environ 10 min)“Drop & Mow” (environ 3 min), sans câble ni RTK
Gestion herbe4-en-1 : tond / broie / collecte / balaie4-en-1 : tond / broie / collecte / balaie
Bac23 L23 L
Bruit≤60 dB≤60 dB
Pente24° / 45%24° / 45%
Disque3 lames3 lames
Hauteur de coupe3–7 cm3–7 cm
Connectivité4G4G
Indice d’étanchéitéIPX6IPX6

À surveiller après notre test du Genie

Nos essais du Genie ont fixé le cap : bordures capricieuses (chevauchement, ressauts) et passages étroits restent le juge de paix. On attend donc des M/N des micro-manœuvres intelligentes, un réglage de direction sur la carte, et une app plus souple (rotation, édition unifiée des limites/no-go). Côté confort, viseur sur le bruit de roulement, une alerte au démarrage des lames, et des profils vitesse/disque (Eco/Nuit/Turbo).

Anthbot Séries M
La série M nous fait penser à Yuka de Mammotion. Plutôt un bon souvenir ! ©Anthbot

Le service devra suivre : un RTK plus tolérant au repositionnement, tarif 4G clair et assistant d’hivernage avec journal de maintenance. Enfin, un châssis affiné et une largeur de coupe mieux dimensionnée pourraient transformer l’essai… si le rendement reste à la hauteur.

Et du coup, c’est pour quand ?

Anthbot a calé sa montée en puissance 2026 autour d’une campagne Early Bird déjà active, avec un premier jalon très clair : sur la boutique EU, la marque indique que les coupons M5/M9 seront utilisables du 24 février au 2 mars 2026, tandis que la rédemption des autres nouveaux modèles (dont la série N) démarre en avril. Autrement dit : les M5/M9 devraient arriver en premier, et les N8/N8 LiDAR suivre dans la foulée du printemps.

Avant le lancement, Anthbot pousse trois leviers : un coupon à 1 € (remboursé s’il n’est pas utilisé), une loterie réservée aux nouveaux inscrits (période du 6 janvier au 5 février 2026) et un programme de parrainage. Si vous voulez suivre le dossier de près ou simplement sécuriser un éventuel prix de lancement, c’est clairement maintenant que ça se joue, directement via leur boutique, aussi bien sur la série M que pour la série N !

Sortie du jeu Bim! en version 12

12 novembre 2025 à 09:24

Bim! est un jeu libre (code AGPL3 et assets CC-by-sa 4.0) multijoueur de type dernier survivant, et qui se joue uniquement en ligne. Il n’est disponible que pour les systèmes Android.

Le jeu est développé depuis plus de deux ans. Jusque-là restreint à quelques pays sur le PlayStore, la sortie de la version 12 marque la mise à disposition de l’app à tous les pays en mode tests ouverts ; c’est-à-dire que vous pouvez installer l’app et même laisser des commentaires mais ceux-ci ne seront pas visibles dans le PlayStore.

En plus du PlayStore, le jeu est disponible sur GitHub, F-Droid, et d’autres magasins alternatifs.

La suite de la dépêche présente les nouveautés des versions publiées depuis la dernière communication en ces pages, soit les versions 11 et 12.

Bim est multijoueur pour jouer avec ses amis

Sommaire

Bim! est un jeu « à la bomberman ». Deux à quatre joueurs sont dans une arène, le dernier survivant a gagné. Pour combattre, les joueurs posent des bombes dont ils peuvent augmenter la puissance en trouvant les améliorations disséminées dans l’arène. De plus, d’autres bonus peuvent être découverts pour faire varier l’expérience de jeu.

Un pilier dans la création de ce jeu est de proposer aux joueurs de partager un bon moment d’amusement avec d’autres personnes. C’est pourquoi il ne propose aucun mode hors-ligne ni de bots en guise d’adversaires.

Le jeu est disponible en allemand, anglais, brésilien, breton, français, portugais, et turc.

Historique du développement

Le développement du jeu a été régulièrement conté dans des journaux sur LinuxFr.org, au rythme d’un journal toutes les deux versions. J’en profite pour remercier profondément tous ceux qui ont testé ou commenté jusqu’ici :)

Le premier journal, dix mois après la création du dépôt, intitulé Bim! On parle de dev de jeu mobile, de gestion de projet, de dépendances, etc., présente le début du projet, les choix de technos, la mise en place d’outils de dev, et le chemin pour arriver à une première application et un environnement de dev robuste. Au final on obtient une application humble sur laquelle on va pouvoir construire, et bien qu’elle soit en mode texte le mode de jeu en réseau est déjà fonctionnel.

Première version avec gameplay, dans un terminal Première version de l’app graphique
Première version avec gameplay, dans un terminal Première version de l’app graphique

Dans le deuxième journal, Dev update du jeu Bim!, on présente les résultats d’une première version graphique, et des problèmes liés à la gestion de sticks logiciels. Des assets temporaires sont utilisés en attendant de valider le fonctionnel.

Capture de la version de Bim! lors du second journal

Le troisième journal, Bim! Ça joue là, marque la mise à disposition du premier APK. Les joueurs peu regardants sur l’esthétique du jeu peuvent faire des matchs.

Capture de la version de Bim! lors du troisième journal
Clique sur l’image pour voir une vidéo du jeu.

Le quatrième journal, Version 2 de Bim!, avec des menus, présente l’interface des premiers menus. L’interface du jeu lui-même est toujours à base de placeholders mais les menus s’approchent d’une esthétique convenable. On y parle aussi de réglages liés au jeu en réseau.

Capture de la version de Bim! lors du quatrième journal

Dans le cinquième journal, Sortie de Bim! en version 3 pour les fêtes, on parle de l’arrivée de l’écran de paramétrage, ainsi que de réglages graphiques suite à des sessions de tests avec joueurs. C’est aussi dans cette version qu’est introduite l’enregistrement des parties sur le serveur afin d’aider à déboguer a posteriori.

Écran des paramètres Interface de visualisation des parties enregistrées
Écran des paramètres Interface de visualisation des parties enregistrées

Le sixième journal, De beaux graphismes dans la version 4 de Bim!, marque un tournant avec le remplacement des assets du jeu par des graphismes convenables. Ça change tout. L’avatar du joueur, la bombe, les flammes, et les caisses sont le résultat d’une commande à Aryeom. Pour le reste c’est de mon fait, parfois avec des ressources libres trouvées sur le web. On y parle aussi de conso mémoire, d’équité dans la répartition des bonus, et de recherche graphique.

Capture d’une partie Recherche d’adversaire
Capture d’une partie Recherche d’adversaire

La version présentée dans le septième journal, Sortie de Bim! en version 6, est la première à ne plus utiliser d’éléments graphiques provisoires. C’est aussi celle qui introduit le mode de jeu avec brouillard de guerre.

Capture de la version du septième journal
Clique sur l’image pour voir une vidéo du jeu.

Dans la version du huitième journal, Ça bouge dans Bim! en version 8, les joueurs sont enfin animés. C’est aussi une version qui contient des contributions externes, notamment le bonus d’invisibilité. Enfin, les joueurs gagnent maintenant des pièces en jouant, leur permettant d’acheter les modes de jeu supplémentaires.

Animations du personnage Vidéo du bonus d’invisibilité
Animations du personnage Vidéo du bonus d’invisibilité

Enfin, le neuvième et dernier journal en date, Sortie de Bim! en version 10, avec un bouclier et des stats, marque l’arrivée du bonus « bouclier » ainsi que d’une refonte graphique des bonus. Cette version est aussi la première à proposer une boutique ainsi qu’à présenter les stats de jeu au joueur. Enfin, grâce à Weblate des contributeurs à travers le monde ont pu proposer de nouvelles traductions.

Boutique Statistiques Bonus
Boutique Statistiques Bonus

Nouveautés des versions 11 et 12

Il n’y a qu’une nouveauté de gameplay dans ces versions, il s’agit d’une modification du comportement des flammes pour qu’elles puissent se croiser. Auparavant une flamme qui en rencontrait une autre était bloquée, ce qui réduisait de fait son pouvoir de destruction. Dorénavant elles s’étendront jusqu’au prochain obstacle solide. Cela rend les fins de parties et les mêlées vachement plus fun.

Capture avec intersection des flammes

Du côté des outils j’ai intégré l’instrumentalisation avec Tracy, et j’ai commencé à faire quelques mesures de perf, pour voir où le jeu se situe. Très sympa comme outil, ça me permet de prendre des mesures par frame et de regarder comment l’application se comporte. Il y a aussi la possibilité de tracer des données personnalisées, ce dont je me sers pour suivre le trafic réseau.

Utilisation de Tracy

Sur cette frame on a une petite pile d’appels (c’est moi qui indique manuellement quelles fonctions doivent être mesurées) qui correspond à l’update du jeu. En rouge on a l’étape de synchronisation avec le serveur, où on joue ce qu’il nous a envoyé pour ensuite simuler les itérations locales. En bleu on a la préparation de l’affichage. Tout cela est inclus dans la section « update », qui contient d’autres trucs non tracés et prend donc une milliseconde sur mon Pixel 3a. Sur la droite il y a une section « draw » qui n’a pas de pile d’appels. Il s’agit de l’affichage proprement dit, géré par Axmol. Ça prend donc 14 ms, ce qui est un peu trop à mon goût. Il faudra que je creuse.

Nouveautés sur le serveur

Le serveur de jeu maintient maintenant des statistiques d’activité sur une fenêtre glissante, à savoir le nombre de parties jouées et le nombre de joueurs connectés. Ces deux métriques sont disponibles en instantané, sur la dernière heure, les 24 dernières heures, et les 30 derniers jours. Ces statistiques sont disponibles dans les logs du serveur mais aussi à la demande des clients.

Ce travail est basé sur une contribution de HanevyN. Dans le cadre de l’utilisation de Bim! comme outil d’apprentissage du C++ présenté dans le journal sur la version 8, cette personne avait choisi la tâche d’intégrer des statistiques au serveur. Le problème à résoudre était mal spécifié, mais nous avons trouvé une reformulation plus réaliste qui a ensuite bien occupé ce contributeur. Lorsqu’il n’a plus pu se charger de ce développement j’ai pris la suite pour le finaliser et l’intégrer au dépôt.

Nouveautés sur le client.

Les transitions entre les écrans sont maintenant animées ! C’est vachement plus agréable. Avec l’arrivée d’animations dans les menus j’ai dû remettre le framerate à 60 dans ces derniers parce que sinon c’était trop saccadé.

Affichage de statistiques du serveur

Autre nouveauté sur le client, il affiche maintenant une statistique du serveur. À l’origine de cette fonctionnalité il y a une demande d’un utilisateur reçue par courriel :

Bim is such a great game, but sometimes I join for a casual match, and there is no one playing. Sometimes I sit in the lobby for 2 minutes to check if someone else's game ends and join them, but it would be even greater to have a games in progress count in the lobby.

Le problème de cette personne est qu’elle lance une recherche d’adversaire et la laisse tourner sans jamais voir de joueur la rejoindre. C’est très frustrant en effet. Cette personne propose d’avoir une indication sur l’écran principal de l’application du nombre de parties en cours.

C’est quelque chose que j’avais auparavant refusé de faire, car la plupart du temps cela affichera zéro, et si c’est zéro sans doute que les joueurs qui ouvrent l’app ne vont pas tenter de lancer un match, ce qui ne va pas aider à faire monter le compteur.

Cependant, suite à ce message, j’ai réfléchi à la possibilité de suggérer l’activité sur le serveur mais de manière toujours positive. L’idée est d’indiquer le nombre de parties en cours mais de se rabattre sur une indication du nombre de joueurs connectés s’il n’y a pas assez de matchs en cours. Et s’il n’y a pas trop de joueurs, alors on se rabat sur des mesures agrégées sur la dernière heure, puis les 24 dernières heures, puis les 30 derniers jours. Ça tombe bien, j’avais toutes ces mesures sur le serveur !

Ça me semble être un bon compromis. On ne voit pas qu’il n’y a personne, mais on voit que le jeu n’est pas à l’abandon.

Boutons pour la boutique et les stats sur le lobby.

J’ai fait pas mal d’UI dans ces versions à commencer par ajouter un bouton permettant d’accéder à la boutique et un autre pour afficher les statistiques du joueur. Auparavant on accédait à la première en cliquant sur le solde de pièces et les secondes étaient affichées directement sur l’écran principal.

Le plus simple pour moi, quand je dois faire ce genre de bouton, est de commencer par des croquis pour dégrossir les idées.

Des croquis

En haut à gauche on voit la base du bouton. L’icône est trop petite, et le libellé trop rigide ; je l’ai donc incliné (c’est une des lignes directrices que j’applique pour l’interface, d’avoir des inclinaisons, pour donner un sentiment de dynamisme). Pour l’icône je me suis posé plein de questions sur la taille du store, la forme de la porte, les proportions… D’où le lot de croquis.

Pour l’icône des statistiques c’était plus simple, il y avait moins de questions. Enfin, il y a surtout eu des questions de couleurs mais ça je ne le travaille pas sur le carnet.

Au final ça donne ça. J’ai peut-être fait un peu de zèle pour l’icône de la boutique, sans doute que je voulais impressionner mon enfant qui me regardait dessiner dans GIMP (ça a marché :)).

Icône de la boutique

Intégration d’un outil d’analytics

L’application Android intègre maintenant une remontée de statistiques anonymes sur son utilisation. L’outil que j’ai choisi est PostHog, qui a le bon goût d’être libre, auto-hébergeable, de proposer le stockage des données en Europe, d’avoir une offre gratuite, et de permettre une remontée des statistiques sans identification de l’utilisateur.

Grâce à cet outil j’ai maintenant une idée de ce qu’il se passe sur le client ; notamment le nombre d’utilisateurs par jour, ou encore la proportion de joueurs qui cherchent et trouvent un adversaire.

Écran de sélection des fonctionnalités de jeu.

Le déblocage et la sélection des fonctionnalités de jeu se faisaient auparavant sur l’écran de recherche d’adversaire. Les joueurs pouvaient activer la chute de blocs, les boucliers, le brouillard, ou encore l’invisibilité depuis cet endroit. Dans la nouvelle version cette sélection se fait maintenant sur un écran dédié, accessible depuis le lobby. De plus, seules deux options peuvent être activées par joueur. Cela permettra d’avoir un peu plus de variété et de surprise dans les matchs en combinant les fonctionnalités activées par les uns et les autres.

Cet écran a été un très gros chantier, avec pas mal de code qui n’était pas prêt mais que je ne le savais pas et que donc j’ai dû m’interrompre plein de fois pour préparer ce code que j’aurais dû écrire en amont. Galère.

Déjà sur les croquis ont voit que ça n’allait pas être simple.

Encore des croquis

J’avais envisagé une vue grille (en haut à gauche) pour ensuite m’orienter sur une liste de fiches présentant chaque fonctionnalité (milieu gauche). J’avais besoin d’emplacements où poser les éléments sélectionnés par le joueur, que je mettais en haut sur les croquis, sans trop savoir s’ils allaient être en ligne ou en pyramide, inclinés ou horizontaux.

Étonnamment dès lors que j’ai ouvert GIMP pour faire une maquette j’ai abandonné l’idée des fiches en faveur de la grille. La longue liste de fiches m’a semblé soudain peu attrayante par rapport à une grande grille qui montrerait au premier coup d’œil la variété de l’offre.

J’ai ajouté une zone de présentation de chaque fonctionnalité ainsi qu’une petite notice explicative, et j’ai fait beaucoup d’essais pour déterminer la couleur des contours des boutons.

Essais

Et au final, quand j’ai mis ça dans l’application, eh bien j’ai jeté la petite explication pour la fusionner dans la nouvelle boîte de présentation des fonctionnalités ! On avance clairement à tâtons sur cet écran.

Personnalisation des parties

Il faut savoir qu’il y a aussi beaucoup d’animations liées aux interactions sur cet écran, mais évidemment ça ne se voit pas sur les images :)

Quelques statistiques

À chaque communication je présente quelques statistiques du jeu. Comme d’habitude je vais sortir des graphiques à partir des logs du serveur, mais cette fois j’ai aussi des mesures intégrées au client grâce à PostHog ; je vais donc pouvoir sortir quelques graphes supplémentaires. Commençons par le nombre de joueurs par jour :

Nombre de joueurs par jour

On y voit clairement le déploiement des deux mises à jour. Dès lors que ça arrive sur F-Droid il y a plein de joueurs qui débarquent. Ensuite voici le nombre de parties par jour (logs serveur) :

Nombre de parties par jour

Une chouette info que me donnent les mesures sur le client est la proportion de joueurs qui lancent une recherche d’adversaire et trouve effectivement quelqu’un :

Proportion de joueurs qui lancent une recherche d’adversaire et trouve effectivement quelqu’un

Sur un autre graphe que je n’affiche pas ici, j’apprends que les joueurs restent en moyenne 17 secondes sur la recherche d’adversaire avant de laisser tomber.

En termes de répartition du nombre de joueurs par partie, cela donne :

Nombre de joueurs Nombre de parties
2 708
3 182
4 42

Et enfin, pour la répartition des joueurs par pays, on a :

Répartition des joueurs par pays

Ce sera tout pour cette fois. On se retrouve en match :)

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Parution du numéro 4 du Lama déchainé, mur de la joie et un navigateur perturbateur

12 novembre 2025 à 07:54

Grâce aux remontées de plusieurs personnes, nous avons appris que les Chrome/Chromium récents n'affichaient pas le site du Lama Déchaîné et crashaient sur l'affichage (avec un s et pas un c). Manifestement ces navigateurs n'aiment pas les mots croisés, enfin le multicolonage des grilles. Après quelques ajustements, le site devrait être à peu près accessible, sans que le problème ne soit vraiment réglé. Bref, ce n'est pas optimal. Help! :-)

Le mur de la joie a enfin fait son apparition sur la page d'accueil. Par mur de la joie, on entend en fait un mur de remerciement. Chaque nouvel adhérent ou adhérente, et chaque donateur ou donatrice, se voit remercié publiquement (prénom + initiale du nom), car c'est grâce à eux que la campagne avance. Si vous aussi, vous voulez apparaître sur ce mur, vous savez quoi faire ;-)

Enfin le numéro 4 du Lama sort ce mercredi 12 novembre ! Comme ce week-end c'est le Capitole du Libre, la thématique de notre numéro est la communauté.

L'April: un lama à mille pattes? - enfin 10, dont 8 qui portent des projets April

L'équipe de journalistes vous propose donc

  • un édito pour rappeler ce que l'April fait pour sa communauté et la remercier pour son soutien !
  • une anecdote d'un truc à savoir (et à vérifier) qui s'est passé l'année dernière au Capitole du Libre et un le saviez-vous pour dévoiler comment les stands sont organisés ;
  • une astuce de Gee pour changer le monde :
  • l'écho des assos est laissé à Infini, un des rares GULL plus vieux que l'April (si si c'est possible) ;
  • la plume invitée est pour nos amis de Framasoft qui nous présentent, s'il est encore besoin, le super logiciel PeerTube ;
  • un bénévole nous a permis de photographier son ordinateur, où un lama venait d'emménager à côté d'un autocollant… je vous le donne en mille, Linux-Fr ;
  • le logiciel Android proposé par Michaël cette semaine est StreetComplete ;
  • la distribution libre est cette fois-ci Zorin OS ;
  • une autre étape pour fabriquer le Lama Photonique interpellant ;
  • une nouvelle ineptia ;
  • et bien sûr des mot-croisés qui font planter Chromium/Chrome.

Merci à Miguel pour son témoignage de nouvel adhérent et Acryline qui a accepté de participer au courrier des lecteurs !

Bannière de la campagne du Lama déchaîné

Rappel, Le Lama déchaîné a pour but de vous présenter les actions de l’April et de ses proches jusqu'à Noël 2025, avec humour, légèreté et parfois quelques coups de gueule.

Ce travail astronomique qui occupe de nombreux bénévoles est fait pour assurer la pérennité des activités de l’April qui, comme de nombreuses associations en péril ces derniers temps, cherche à récolter une somme de 30 000€ avant le 31 décembre. Les débuts de la campagne sont difficiles avec seulement 10% récoltés en quatre semaines. Toujours moins que l’année dernière à la même époque. Nous essayons de ne pas nous inquiéter, car tout se joue les derniers jours… n'est-ce pas ?

Merci de votre lecture, de vos commentaires, de vos relais sur les réseaux sociaux ou ailleurs et, bien sûr, de votre soutien !

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Chauffe-eau instantané ou ballon d’eau chaude ? Le choix intelligent des propriétaires !

10 novembre 2025 à 16:06
Une chauffe-eau instantané vs ballon à accumulation

Acheter un logement revient souvent à se poser une question stratégique : comment produire l’eau chaude sanitaire sans plomber le budget ni sacrifier le confort ?

Deux technologies se disputent la place dans votre local technique ou sous votre évier : le ballon d’eau chaude à accumulation (dit « cumulus ») et le chauffe-eau instantané. L’un lisse la consommation dans le temps (notamment en heures creuses), l’autre économise l’espace et les pertes de veille. Tous deux existent en électrique et en gaz, avec des contraintes d’installation et de puissance bien distinctes.

Dans cet article, nous mettons les deux solutions face à face : fonctionnement, puissance et débit, coûts d’achat et d’usage, installation, entretien, ergonomie. À la fin de cet article, vous serez en mesure de choisir une technologie qui correspond à vos habitudes !

Accumulation vs instantané : comment ça marche ?

Un ballon est une cuve isolée, équipée d’une résistance (ou d’un brûleur gaz) et d’un thermostat. L’appareil porte l’eau à une température de consigne — généralement entre 60 et 65 °C — puis maintient ce niveau avec des cycles courts. À l’ouverture du robinet, l’eau très chaude est mélangée à de l’eau froide ; on obtient ainsi un volume utile à ~40 °C supérieur au volume nominal de la cuve. On obtient alors un débit abondant et stable, capable d’alimenter plusieurs points de puisage simultanés. On note toutefois des contreparties telles que l’encombrement, des pertes thermiques (même isolé, un ballon se refroidit lentement) et un certain temps de recharge après de gros puisages.

Schéma ballon d'eau chaude
Schéma complet d’un ballon d’eau chaude ©Selectra

Un chauffe-eau instantané ne stocke pas : une résistance (électrique) ou un échangeur chauffé par un brûleur (gaz) élève la température du courant d’eau à la demande. Les avantages majeurs sont évidemment l’absence de pertes de veille et un format très compact. Cependant la puissance instantané requise pour chauffer l’eau rapidement est élevée, et les kilowatts s’accumulent proportionnellement au débit donné et à la température plus ou moins basse de l’eau d’entrée. En outre, si l’instantané excelle pour un point de puisage à la fois sur des usages espacés, il montre ses limites sur les puisages simultanés ou prolongés, surtout en électrique si la puissance disponible au compteur est modeste.

Coûts généraux : achat, installation, usage

À l’achat, le chauffe-eau instantané paraît souvent séduisant : appareil compact, ticket d’entrée raisonnable, pose simple à proximité du point d’eau. On trouve des modèles 3,5 à 8,8 kW entre 230 et 380 € en négoce (ex. gammes CLAGE chez CEDEO), hors accessoires et pose. Mais il ne faut pas s’arrêter à l’étiquette prix. Sa puissance appelée pour offrir une douche confortable peut grimper très vite ; cela implique parfois de vérifier l’abonnement électrique, le calibre du disjoncteur, la section des câbles et la qualité de la terre. En clair : on paie peu le matériel, mais on peut devoir adapter l’installation pour que l’eau sorte vraiment chaude à un débit suffisant, surtout en hiver lorsque l’eau d’entrée est froide.

Schéma chauffe-eau instantané
Schéma d’un chauffe-eau instantané ©Izi

Le ballon à accumulation, lui, coûte en général plus cher à l’achat et demande un peu plus de logistique : mur porteur ou support adapté, chevilles dimensionnées pour le poids en charge, groupe de sécurité et évacuation. Le marché grand public positionne la plupart des références entre 350 et 700 € selon capacité, niveau d’isolation et fonctions (Wi-Fi, anti-corrosion). La pose prend davantage de place et de temps, mais elle est rarement problématique dans un logement standard. Côté gaz (si l’on compare également cette énergie), l’instantané exige une évacuation des fumées et une ventilation conformes, quand le ballon gaz réclame un volume d’installation plus conséquent : dans les deux cas, un installateur qualifié vérifiera les contraintes réglementaires.

Coût d’usage & rendement

Sur la facture de consommation énergétique, les deux technologies n’ont pas la même philosophie. Le chauffe-eau instantané n’a aucune perte de veille : il consomme uniquement lorsque vous ouvrez le robinet. Pour un jeune couple qui prend ses douches à des horaires décalés, ou pour un point d’eau éloigné qu’on utilise rarement (évier d’appoint, atelier), c’est redoutablement efficace. La contrepartie, c’est la dépendance au couple débit/puissance : plus vous voulez d’eau chaude vite et fort, plus la puissance instantanée grimpe… et plus la consommation au moment du puisage est élevée. Si la puissance disponible au compteur est limitée, on peut devoir réduire le débit ou accepter des fluctuations de température.

Le ballon à accumulation suit l’approche inverse : il maintient un volume d’eau à 60–65 °C et laisse ensuite l’hydraulique faire le travail (mélange avec l’eau froide) pour fournir un débit stable sur plusieurs points à la fois. Oui, il existe des pertes statiques puisque la cuve se refroidit lentement même sans soutirage ; mais ces pertes sont prévues et encadrées par la réglementation (étiquette énergie), et surtout on peut déplacer la chauffe en heures creuses pour abaisser le coût au kWh. Pour des usages intensifs ou simultanés (douches en rafale, cuisine + salle de bains), cette logique “on prépare, puis on pioche” reste très compétitive et confortable.

Nota Bene : l’accumulation ouvre la porte au thermodynamique et au solaire (pré-chauffage), et même pilotage connecté sur les ballons les plus modernes.

Savoir mettre les chiffres en perspective

Vous lirez parfois des promesses du type “>95 % restitué” pour l’instantané. Elles ne sont pas fausses dans l’absolu, mais elles isolent l’appareil de son contexte : température d’eau froide, débit choisi, distance hydraulique, puissance réellement disponible. Certains usages exigent de passer d’un abonnement électrique de 6 à 9, voire 12 kVa et de tirer un circuit adapté pour que l’installation reste fiable et conforme.

Voici comment se passe l’installation d’un petit chauffe-eau instantané…

De l’autre côté, on caricature souvent le ballon comme une “cuve qui gaspille”. Certes, elle subit des pertes statiques (mesurées en kWh/24 h selon l’ErP), inévitables même sans soutirage. En contrepartie, on peut déplacer la chauffe en heures creuses, ce qui réduit le coût au kWh et stabilise le confort multi-points.

Entretien & durée de vie

Côté ballon à accumulation, l’entretien vise surtout à protéger la cuve et à maîtriser le tartre. L’anode (magnésium ou système ACI) préserve l’acier de la corrosion : on la contrôle périodiquement et on la remplace si besoin. La résistance (blindée ou stéatite) et le groupe de sécurité méritent une vérification régulière : on manœuvre la soupape (purge) pour éviter qu’elle ne grippe et on détartre quand l’eau est dure, ce qui limite la perte de rendement et le bruit d’ébullition. Bien entretenu, un ballon tient 10 à 15 ans en moyenne, parfois davantage si l’eau est peu calcaire et l’anode suivie.

Le chauffe-eau instantané a moins d’organes mais est plus sensible au calcaire, qui encrasse rapidement l’échangeur et le capteur de débit. Un détartrage périodique (ou la pose d’un réducteur de pression/antitartre selon la qualité d’eau) préserve la stabilité de température et le débit. Côté gaz, s’ajoutent les points de combustion et d’évacuation des fumées, à faire contrôler par un professionnel pour garantir sécurité et performance. Entretenu correctement, un instantané affiche couramment 8 à 12 ans de service, avec des variations fortes selon la dureté de l’eau et la qualité de pose.

Ce qu’il faut regarder avant de faire un choix

Pour coller à vos habitudes et à votre infrastructures posez-vous trois questions simples :

  • Combien de points d’eau peuvent tirer en même temps chez vous, et pendant combien de temps ?
  • Quelle puissance avez-vous réellement au compteur (et souhaitez-vous l’augmenter) ?
  • L’option heures creuses est-elle accessible et pertinente dans votre cas ?

Si vos tirages sont courts, espacés et non simultanés, et que vous manquez de place, l’instantané minimise les pertes et simplifie l’installation. Si vous anticipez des douches en rafale ou des usages simultanés, et que vous voulez un confort stable tout en exploitant les heures creuses, le ballon reste la valeur sûre. Voici quelques exemples sur lesquels vous appuyer :

  • Studio / T2, une seule salle de bain, peu de puisage simultané : instantané ;
  • Famille, 2 salles de bain, douches en rafale : accumulation(200–300 L) ;
  • Maison avec projet PAC ou solaire : accumulation ;
  • Point d’eau isolé (atelier, cuisine éloignée) : petit instantané d’appoint.

Êtes-vous d’accord avec ce comparatif ? Avez-vous déjà dû effectuer ce type de travaux ? Quelles erreurs avons-nous oublié de mentionner ? Dites-nous tout en commentaires !

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Garage pour aspirateur robot : notre top 5 des meilleures idées, de la plus simple à la plus design

9 novembre 2025 à 17:10
Garage de robot aspirateur

Adopter un aspirateur-robot, c’est aussi accepter sa station de base dans le paysage domestique. Or, un dock mal placé se voit, gêne la circulation et brise l’aspect cosy de votre intérieur. Néanmoins, dissimuler ce bloc peut ; nuire aux déplacements du robot et gêner les manipulations. Alors comment adapter le mobilier pour que la station trouve naturellement sa place, tout en respectant les contraintes techniques du robot ?

Entre détournements astucieux des meubles existants, niches créées à moindre effort et solutions sur mesure, il existe un éventail d’options pour concilier efficacité, confort d’usage et cohérence esthétique. Voici cinq pistes, classées de la plus immédiate à la plus élaborée, pour aider chacun à se projeter et à choisir l’aménagement le mieux adapté à son intérieur !

1) Sous une console d’entrée : la mise en place la plus simple

Une console à piètement fin offre, sans travaux, un dégagement frontal propice à l’accostage et un passage de câble facile le long de la plinthe. Il suffit de vérifier la hauteur libre, de positionner la station bien d’équerre contre le mur et de guider le cordon vers une prise proche au moyen d’un passe-câble discret.

Console pour aspirateur-robot
Attention à la hauteur de la station avant d’acheter !

L’effet visuel est immédiat : l’œil se porte vers le plateau — vide-poches, vase, lampe — pendant que la station reste au calme, prête à l’emploi et aisée à entretenir. Dans certains cas, vous pourrez même choisir l’aspirateur en fonction de votre mobilier, en optant pour la compacité comme le Qrevo Curv 2 Pro.

2) Placard de buanderie ou cellier : l’option pratique et propre

La niche basse d’un placard technique réunit tous les avantages : sol dur, proximité des prises, rangements pour consommables et possibilité d’ajouter, au besoin, un éclairage fonctionnel. On aménage l’intérieur avec quelques perçages soignés au dos du caisson pour la ventilation et le passage du câble, puis on fixe une petite multiprise afin d’éviter les fils apparents.

Pour les stations laveuses, un tapis vinyle mince protège le fond du meuble, tandis que deux patins antivibrations sous la base limitent les bruits lors des cycles de vidange ou de séchage. Les accessoires trouvent naturellement leur place sur l’étagère immédiatement supérieure : sacs, filtres, serpillières propres et produits d’entretien restent à portée de main, sans envahir le reste de la pièce.

3) Niche dans un meuble TV ou une bibliothèque : l’intégration “light” avec mini-modifs

Dans le salon, de nombreux bancs TV et étagères proposent une niche basse ouverte qui peut accueillir la station sans dénaturer la ligne du mobilier. L’important consiste à préserver une sortie parfaitement rectiligne : le robot doit quitter son dock sans virage immédiat ni contact avec une joue intérieure.

Meuble TV pour aspirateur-robot
La plateforme coulissante : très bonne idée, mais on ne mettra rien de lourd ou de fragile dessus…

Un fond légèrement ajouré — deux ou trois ouvertures nettes, plutôt que de grands évidements — assure la ventilation et permet au cordon d’atteindre la prise la plus proche. Une finition sombre à l’intérieur de la niche, obtenue avec un panneau fin ou un adhésif vinyle, aide la base à se fondre dans l’ombre, tandis qu’un ruban LED chaud fixé en partie haute détourne le regard et offre une veilleuse agréable lors des passages nocturnes.

4) Découpe de plinthe (“toe-kick”) en cuisine ou dressing : l’intégration maligne et discrète

Cette solution, très appréciée en cuisine et dans les rangements intégrés, consiste à loger la station derrière la façade, tout en créant une ouverture au ras du sol dans la plinthe. La pièce gagne en continuité visuelle : les lignes restent intactes, seule l’“entrée” du robot apparaît, discrète et parfaitement alignée.

Pour réussir l’opération, on dimensionne la découpe à la largeur du robot majorée de quelques centimètres, on adoucit les arêtes et, si une micro-marche subsiste, on ajoute une rampe ultra-plate. Le caisson qui abrite la station doit respirer ; on prévoit donc un jour au dos ou une grille de ventilation, et l’on organise un accès service — par une façade relevable, le plateau supérieur ou l’arrière — afin de remplacer sacs et filtres sans extraire tout le dispositif. Le résultat est net, pratique et très pérenne.

Nota Bene : il existe même des solutions “plinthe motorisée” avec ouverture électronique, du prêt-à-poser issu de la quincaillerie pro jusqu’au DIY piloté par domotique.

5) Meuble dédié ou banquette-coffre : la finition premium, prête à vivre

Lorsque l’on souhaite une intégration exemplaire, le meuble dédié s’impose. Qu’il s’agisse d’un module prêt à poser ou d’un caisson conçu sur mesure, l’objectif reste identique : un passage frontal à 90°, un câblage invisible, une ventilation maîtrisée et des rangements supérieurs pour tous les consommables. Sur un modèle du commerce, on vérifie la hauteur utile pour ouvrir les couvercles (notamment sur les stations laveuses) et la présence d’un dos ajouré.

En sur mesure, on dimensionne le caisson au millimètre, on choisit une porte coulissante ou relevable qui s’efface à l’usage et l’on introduit une légère retraite de façade pour créer une ombre qui masque visuellement la base. Dans une banquette, une façade basse ajourée par lames horizontales dissimule le dock tout en garantissant un flux d’air. Des silent-blocs sous la station et un fin panneau acoustique au fond du caisson limitent les vibrations sans obstruer les grilles de ventilation.

Spécifications techniques & check-list d’installation

Quel que soit l’emplacement retenu, quelques vérifications en amont feront toute la différence. Elles assurent une navigation fiable, un entretien sans friction et une intégration durable dans le temps.

  • Mesurez précisément la largeur, la hauteur et la profondeur de la station, puis ajoutez au minimum deux à trois centimètres de jeu de chaque côté et en partie haute, surtout si une porte doit s’ouvrir ;
  • Garantissez un dégagement frontal rectiligne d’au moins quarante à cinquante centimètres, sans tapis épais, sans seuil et sans virage immédiat devant le nez du robot ;
  • Préservez la ventilation : au moins une face doit rester ouverte, et le dos du caisson doit comporter des ajours ou des entretoises créant un léger flux d’air ;
  • Vérifiez que tous les éléments de service — couvercles de bacs poussière et eau, sacs, filtres — s’ouvrent et se retirent sans avoir à déplacer la station ;
  • Organisez le passage du câble vers une prise proche ;
  • Contrôlez la qualité du signal Wi-Fi à l’emplacement définitif ;

Nota Bonus : pour une station laveuse, protégez le fond du meuble par un tapis vinyle imperméable.

Et vous ? Quelle stratégie avez-vous adoptée ? Pourriez-vous acheter un meuble rien que pour votre aspirateur-robot, ou préférez-vous une option DIY ? Ou bien est-ce la flemme qui l’emporte, et la station traîne à côté d’un meuble aux couleurs dépareillées ?

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🪶 Les journaux LinuxFr.org les mieux notés d'octobre 2025

9 novembre 2025 à 16:58

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Bannière LinuxFr.org

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également de publier directement vos propres articles, sans validation a priori de lʼéquipe de modération. Ceux-ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs et les utilisatrices… qui notent. Lumière sur ceux du mois d'octobre passé.

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Test ANTHBOT Genie 3000 : une endurance qui gomme tous les problèmes ?

7 novembre 2025 à 17:07
Test et Avis sur le robot tondeuse Anthbot Genie

Un prix contenu pour gérer de grands espaces : c’est le défi que propose la marque ANTHBOT avec son modèle Genie 3000. Nous allons de ce pas mettre à l’épreuve cet outsider qui affiche un rapport qualité/prix plutôt alléchant…

ANTHBOT est une jeune marque fondée en 2023, positionnée sur le « smart gardening » en se spécialisant dans les robots-tondeuses sans fil périmétrique. Après un premier modèle de pré-série (Pion), la famille Genie signe son entrée sur le marché grand public avec une architecture mêlant RTK multibande et vision par caméras pour la localisation, l’évitement d’obstacles et le suivi des bordures. La 3000 est la déclinaison endurante de la gamme : elle vise les grandes surfaces et promet une coupe rigoureuse appuyée par une application facile à prendre en main.

Anthbot Genie 3000 dans sa boîte

Autant le dire tout de suite : les conditions de ce test ne sont pas en faveur de ce challenger qui passe juste après une saison riche en belles trouvailles aussi bien chez les leaders que chez les outsiders. En outre, notre surface de tonte limitée ne pourra pas faire valoir sa zone de brillance première : une couverture étendue. Nous tiendrons donc compte de ce cadre pour évaluer les caractéristiques, les fonctionnalités, les points forts et les limites du Genie 3000 !

Caractéristique TechniquesANTHBOT Genie 3000
Dimensions63,3 x 41,9 x 26,9 cm
Poids13 kg
Surface de tonterecommandée : 3000 m2
maximum : 3600 m2
Disque de lames5 lames
Hauteur de lame30 à 70 mm
Largeur de coupe200 mm
Pente max24°
BatterieLi-ion 18 V et 10 000 mAh
Adaptateur28V et 6A
Temps de charge200 min
Autonomie240 min
Température de fonctionnement3-45 °C
ÉtanchéitéIPX6
Volume sonore60 dB max
Garantie3 ans
Prix1399 € (1699 € hors promo).

Ce n’est pas le robot-tondeuse plus compact du marché et il est relativement lourd. En outre, les 60 dB annoncés ne nous disent rien qui vaille : cette valeur est souvent sous-estimée par les fabricants. Quant à la largeur de coupe, elle est dans la moyenne basse des produits que nous connaissons (entre 18 pour le Stiga A750 et 23,7 cm pour le Navimow X330).

Passé ces quelques petites réserves, l’on peut déjà s’enthousiasmer pour les 240 minutes de tonte effective, un assez large choix de hauteur de lame, un franchissement de pente plus que correct et 3 ans de garantie que vous pourrez même prolonger si vous prenez l’option. Enfin, les 5 lames du disque devraient faire du bon boulot pour garantir une tonte nette.

Que trouve-t-on dans la boîte d’un ANTHBOT Genie 3000 ?

Unboxing Anthbot Genie 3000
La guide rapide est délivré en anglais au recto… ou en allemand au verso ! 
  • 1 robot ANTHBOT Genie 3000
  • 1 station de charge
  • 1 antenne RTK (en trois composants)
  • 1 adaptateur de charge + rallonge
  • 1 manuel + guide rapide
  • 4 vis auto-foreuses
  • 10 serres-câbles
  • 1 clé allen
  • 1 cruciforme
  • 5 lames de rechange + vis adaptées

Sur ce point, peu de commentaires à faire : on trouve la panoplie classique pour maintenir la station et les fils au sol, on profite d’une rallonge de cinq lames et on ne crache jamais sur les outils fournis (clé allen et cruciforme). La rallonge pour l’alimentation mesure ses 10 mètres, ce qui est plutôt confortable. Enfin, le manuel est traduit en français : on apprécie (il est également disponible dans l’application ANTHBOT).

Design : du déjà vu efficace

Premier contact, le Genie 3000 joue la carte du classique : un volume assez massif, posé très bas sur l’herbe, avec une silhouette rectangulaire adoucie au niveau des angles. La robe est bicolore (clair sur la coque, plus sombre en soubassement) avec une petite « casquette » avant qui abrite le module de vision. Le dessus accueille un îlot affleurant avec affichage et commande d’arrêt d’urgence, tandis qu’un capteur de pluie est intégré dans la zone supérieure. À l’avant, on trouve le bandeau de caméras et le pare-chocs.

Anthbot Genie 3000 vu de derrière
Anthbot Genie 3000 sur le côté

ANTHBOT fait le choix d’une coque plastique épaisse avec joints et fermetures adaptés à un usage extérieur (indice IPX6), soubassement rigide et protection intégrale du plateau. Le disque adopte 5 lames pivotantes revêtues titane. La motorisation de coupe est brushless (vitesse annoncée 3000 tr/min), et la hauteur se règlera depuis l’app. Le déplacement repose sur deux grandes roues motrices arrière « tout-terrain » à profil marqué et, à l’avant, deux galets omnidirectionnels qui stabilisent la machine. L’ensemble inspire plutôt confiance, du moins en ce qui concerne la robustesse.

Anthbot Genie 3000 vu de dessous
Quatre roues et 5 lames : stabilité et tonte nette seront au rendez-vous ! 
Anthbot Genie 3000 panneau de commandes
La saisie du code PIN est étrange et assez frustrante..

Côté ergonomie, on reste plutôt pragmatique. Le panneau supérieur regroupe un petit afficheur et des touches physiques, dominés par le sempiternel bouton STOP rouge. Les contacts de charge sont en façade pour un arrimage franc sur la base, et le pare-chocs avant garde une course suffisante pour encaisser les touches légères. La poignée intégrée est discrète mais permet de soulever et manœuvrer le robot sans chercher l’équilibre ; le poids se sent, mais la préhension est nette et la répartition du poids facilitante. À l’usage, on apprécie surtout la logique des commandes : une mise en route locale possible sur le capot, le reste se pilotant à distance via l’application, pour limiter les manipulations au jardin.

Installation : on se laisse guider gentiment

Il est fort possible que ANTHBOT ait avant tout pensé aux « débutants » au moment de concevoir l’appareil. L’antenne RTK se visse très simplement, on ne peut pas se tromper. Le fil d’alimentation est à l’intérieur, et la fourche à trois dents se fiche dans le sol comme dans du beurre. Il faudra néanmoins le placer à quelques centimètres de la station afin qu’il puisse s’y brancher sans nécessiter de rallonge.

Anthbot Genie 3000 installation filaire
Si vous déplacez l’antenne RTK, le robot risque de buguer…
Anthbot Genie 3000 antenne RTK
…même si vous la repositionnez exactement au même endroit  (grâce au trou dans la terre).

Le robot s’allume dès qu’il est en charge, joue quelques notes de musique et commence à émettre des indications vocales en anglais. Pour modifier le volume et la langue, c’est sur l’application que ça se passe. Celle-ci va réclamer toute votre attention en début de parcours : connexion Bluetooth et Wi-Fi, installation des mises à jour (entre 5 et 10 minutes), activation de l’OTA, description des fonctionnalités principales, schéma à l’appui... Bref, avant de commencer quoi que ce soit, vous savez à quelle sauce vous allez être mangé !

Nota Bene : un abonnement 4G, gratuit la première année, est également disponible pour les endroits où la Wi-Fi ne passe pas. En revanche, le tarif est encore un mystère : même le chatbot du SAV n’a pas voulu révéler cette information ! 

Anthbot Genie 3000 avec abri
L’abri, composé de plusieurs parties métalliques, est très robuste mais peu intuitif au montage. Le carton présente très bien les étapes à suivre, mais les boulons semblent inadaptés, car impossibles à serrer.

Nota Bene : nous avons également reçu un des deux abris proposés par la marque. Malgré certaines difficultés à le monter à cause d’un jeu important laissé par les écrous, nous avons pu l’utiliser. On préfèrera nettement la solution de Terramow ou même celle de Mammotion, moins robuste mais plus accessible aux non-bricoleurs.

Appli ANTHBOT : l’essentiel pour une bonne prise en main

L’interface arbore une esthétique claire tirant sur l’indigo. C’est épuré, assez intuitif, avec de petites arborescences pour ne pas trop se perdre (réglages de tonte, paramètres de la carte, paramètres des bords, configuration générale, compte et sécurité, etc.). On y trouve les éléments suivants :

  • la cartographie personnalisable
  • le nombre de passage par cycle (1 ou 2)
  • la hauteur de tonte (par palliers de 5 mm)
  • le mode « bordures »
  • la direction de tonte
  • la planification hebdomadaire
  • un mode « entretien intelligent »
  • un mode téléguidé
  • départ différé en cas de pluie (1 à 8 h)
  • un mode « ne pas déranger »
  • sensibilité des capteurs visuels (3 niveaux)
  • un antivol (PIN + alarme + géorepérage 100 m)
  • l’historique de tonte
  • la manuel d’utilisation digital
  • le partage de l’appareil
  • un support en ligne (chatbot)

La panoplie est assez riche, mais on a déjà vu plus complet… Par exemple, on peut trouver ailleurs un réglage fin de la vitesse d’avancement (avec profils “lent/normal/rapide” pour adapter la traction au relief et au bruit) ; un contrôle des régimes du disque (modes “Eco/Turbo” ou tr/min cible pour jongler entre autonomie et qualité de coupe) ; un mode hivernage guidé réellement complet (pas-à-pas de mise au repos, seuils de charge recommandés, autodiagnostic au redémarrage) ; ou même un journal de maintenance intégrant le suivi d’usure des lames/roues avec rappels intelligents.

Nota Bene : ANTHBOT semble tenir un bon rythme d’évolutivité logicielle. Depuis la sortie de la gamme Genie, plusieurs fonctionnalités sont apparues avec les mises à jour OTA, comme la tonte des bords, angle de coupe, partage du contrôle de l’appareil, ou encore sensibilité de la vision. On espère que la marque va rester quelques temps sur cette bonne lancée !

Cartographie : une petite promenade de santé

L’exercice de la cartographie se réalise très normalement : le robot part de sa station et se laisse guider par le mode télécommandé de l’application. Il vous suffit de lui faire faire le tour de chaque zone à tondre afin qu’il enregistre une map complète. Les commandes répondent bien ; le déplacement est fluide. La vitesse n’est pas paramétrable mais elle est parfaite pour terminer la tâche rapidement sans perdre en précision. 

Anthbot Genie 3000 led antenne RTK
Avant de débuter cette étape, vérifiez bien que l’antenne affiche une led verte !

Après avoir tracé les limites de nos 154 m2 de surface (environ 5 minutes), nous avons placé quelques zones interdites (5 minutes supplémentaires). Nous n’avons constaté aucun bug, le processus est on-ne-peut-plus intuitif, et les zones à éviter sont marquées en rouge. Vous pouvez ensuite ajouter des corridors entre deux espaces de tonte séparés. Vous pouvez également modifier ultérieurement les limites.

Nota Bene : la map ne s’est pas affichée dans le bon sens. Nous n’avons pas su la faire pivoter pour faciliter la lecture, contrairement à notre dernier test avec le modèle de Terramow.

appli Anthbot cartographie
À droite : on peut suivre la progression du robot en temps réel tout au long de son cycle grâce au tracé sur la map.

En ce qui concerne les bordures, c’est un peu étrange, puisqu’il faut les éditer à part. L’option la plus simple consiste à confirmer le tracé par défaut que propose l’appli à partir de la carte que vous avez préalablement dessinée. Sinon, vous êtes bons pour un nouveau tour de manège. 

Enfin, vous pouvez créer des emplacements précis avec des paramètres spécifiques (hauteur, fréquence, nombre de passages, bordures, réglage de la détection visuelle, sens de tonte), ce qui vous permettra d’homogénéiser plus facilement les jardins où la repousse est irrégulière.

Navigation : quelle est la conception d’ANTHBOT ?

Pour se repérer, le Genie 3000 combine un positionnement satellitaire RTK multibande et une perception visuelle assistée par inertiel. Concrètement, la base RTK fournie élabore en temps réel des corrections de trajectoire à partir des constellations GNSS (GPS, Galileo, etc.) et les transmet au robot ; celui-ci devient alors un “rover” capable d’estimer sa pose au centimètre près dans le jardin. À cette trame globale s’ajoutent l’IMU (accéléros/gyros), l’odométrie roues et un module de caméras qui détecte bordures, obstacles, vides et textures de pelouse.

La vision embarquée identifie et évite les obstacles usuels (mobiles ou statiques) et améliore les décisions près des zones sensibles (massifs, pas japonais, descentes de cave), tandis que l’inertiel comble les micro-coupures GNSS entre deux corrections. À l’échelle du cycle, cela ouvre la voie à une gestion fine des zones (multi-zones, interdits, priorités), à des tours de bordure dédiés, à des reprises précises après une pause pluie et à une relocalisation fiable en cours de route lorsqu’on déplace le robot manuellement.

Nota Bene : les très petits objets sombres et plats restent des cas limites ; inversement, les obstacles volumineux, les animaux, les personnes et les dénivelés marqués devraient être correctement gérés par la combinaison vision + capteurs de contact.

La réalité du terrain : on est plus mitigé…

En pratique, tout ne s’est pas passé exactement comme prévu. Certes, notre ANTHBOT Genie 3000 démarre bien : il accomplit une trajectoire en “S” la plupart du temps, parvient à éviter les obstacles (il ne se cogne nulle part) et réussit même à passer sous notre banc grâce à sa forme aplatie, sans s’emmêler les pinceaux ni passer sur les dalles de pierre. Il passe même sans rechigner dans un trou de quelques centimètres de profondeur sans perdre le rythme.

Là on est bien…

En revanche, son large gabarit le dissuade de couvrir un des passages étroits de la map, alors qu’il aurait tout juste la place de le faire. D’autre part, il peut lui arriver d’oublier une portion non négligeable de la carte (environ 10%) — heureusement, il a pu se rattraper la fois d’après, mais cette alternance peut s’avérer frustrante. 

Anthbot Genie 3000 devant un passage étroit
Certains passages étroits font aux robots l’effet d’un coupe-gorge !

Nota Bene : dans l’interface, la direction de tonte (modifiable au degré près) se règle en prenant l’emplacement de la station pour repère. On préfèrerait pouvoir la modifier en l’affichant sur l’ensemble de la carte, afin d’anticiper certaines trajectoires malheureuses.

Enfin, c’est au niveau des bordures que le bât blesse. Pourtant, l’approche de ANTHBOT est bonne, car elle prévoit de chevaucher les limites afin que le disque puisse couper tout au bord. Mais si la bordure est marquée par un changement de niveau (une margelle, par exemple), alors le chevauchement fait basculer l’appareil, lequel se bloquera sur la rainure.

appli Anthbot réglages
À droite : la direction de tonte n’affiche pas la carte complète. Pas facile pour trouver la bonne orientation…

Normalement, il suffirait de réduire le chevauchement au maximum  (5 cm au lieu de 10,15 ou 20), mais, même comme ça, le robot a tendance à mordre la limite et manque ainsi de tomber à chaque passage (3 par cycle). De plus, il ne tient pas compte naturellement des bordures au niveau des obstacles.

Là on est moins bien !

Ces problématiques ne sont pas une fatalité en soi, mais il faudra procéder à quelques ajustements pour obtenir satisfaction.

Efficacité de la tonte : ok mais un peu bruyant

Comme prévu, avec ses 5 lames, le ANTHBOT Genie 3000 fait convenablement son office. Nous l’avons testé sur herbe humide : la coupe est moins nette mais malgré tout assez satisfaisante. Comme pour certains appareils comme le Navimow 330, il est recommandé de tondre une première fois aux alentours de la hauteur de lame maximum de l’appareil (environ 70 mm). 

Contrairement à beaucoup de robots, il ne prévient pas quand le disque se lance.

Nota Bene : en cas d’oubli ou d’herbes trop hautes, le mode téléguidé est particulièrement efficace, sans perte de connexion Bluetooth au moment où les lames s’activent. 

Anthbot Genie 3000 tonte téléguidée

Vous pouvez, pour les cycles de défrichage, désactiver complètement l’inspection visuelle. Le robot ne reculera donc plus devant certains brins trop haut. En contrepartie, il risque de heurter certains obstacles s’ils ne figurent pas parmi les zones interdites. 

En revanche, comme nous l’avions pressenti, nous enregistrons un volume sonore relativement élevé, lequel montera facilement à 65 dB – selon nos mesures au sonomètre à 1 m de la source. C’est le mécanisme des roues qui émet le plus gros du bruit.

Autonomie :  le point fort du Genie 3000

Bon, sur ce point, on ne va pas se mentir : le ANTHBOT Genie 3000 est beaucoup trop fort pour nous. C’est simple : pour 150 m2 de tonte (à environ 100 m2/h), il dépense environ 18% de batterie. Cela signifie qu’avec son autonomie d’environ 4 heures, il est capable de tondre 830 m2. C’est bien au-delà de ce que l’on peut exiger dans notre petit jardin.

Nota Bene : quand sa tâche a été interrompue, il la reprend par défaut à la prochaine activation. Si vous souhaitez réinitialiser la tâche, appuyez simplement sur le bouton “fin”.

Sachant que le temps de charge mesuré est conforme à ce qu’indique la fiche technique (soit environ 3 heures et 20 minutes), cela signifie qu’en été (avec près de 16 heures d’ensoleillement), il peut aisément couvrir 1660 m2/jour. Il pourra donc se charger des pelouses de 3 000 m2 à condition de lui laisser 48 heures – on préfèrera éviter la tonte nocturne

Entretien : on garde les bonnes habitudes !

Avec sa bonne étanchéité, l’ANTHBOT Genie 3000 admet l’usage du jet d’eau à basse pression pour nettoyer sous le châssis. Vous pourrez aussi rincer au niveau des roues crantées, qui auront tendance à accumuler de la terre les jours d’humidité. Les lames se dévissent à l’aide d’un cruciforme classique, et un chiffon doux servira au bon nettoyage des capteurs et des ports de charge. 

Anthbot Genie 3000 sale en dessous
En utilisant la poignée, vous pouvez retourner complètement le robot sur l’herbe.
Anthbot Genie 3000 sale en dessous
On n’aurait pas craché sur une petite brosse, mais bon…

En revanche, absolument rien n’est mentionné concernant les consignes d’hivernage. Il ne vous restera qu’à reprendre les recommandations présentes sur nos autres tests pour savoir comment procéder (par exemple, le test Luba mini AWD dit : « robot chargé, éteint, nettoyé, avec du lubrifiant anticorrosion sur les ports de charge, à l’intérieur à partir de -20 C° »)

appli Anthbot entretien
Le manuel d’utilisation numérique, accessible facilement via l’app, donne des indications précises et illustrées pour la maintenance de l’appareil. 

Accessoires, pièces détachées et consommables : tout pour la durabilité

La boutique ANTHBOT prévoit déjà un certain nombre d’éléments utiles :

  • Lames : 19 €
  • Disque à 3 lames : 17,99 €
  • Disque à 5 lames : 19 €
  • Station de base de signal RTK :  29 €
  • Câble d’extension RTK : 30 €
  • Adaptateur secteur : 39 €
  • Câble d’extension : 49 €
  • Batterie : 99 € 
  • Abri simple : 99 €
  • Ensemble de stations de charge : 179 €
  • Abri renforcé : 239 €
  • Service de garantie prolongée d’un an : 139 €

Pour un jardin de 300 m², en retenant un rythme de tonte “modéré” (deux passages hebdomadaires en saison) et un remplacement des 5 lames environ 4 fois par an (jeu à 19 €), le coût annuel des consommables et options s’établit autour de 454 € — soit 76 € de lames, 239 € pour l’abri renforcé (achat unique) et 139 € d’extension de garantie ; la réalité variera entre 416 et 492 € selon l’usure (2 à 6 jeux/an). Projetté sur 5 ans, on aboutit à ≈ 897 € (lames 380 € + abri 239 € + deux extensions pour couvrir 4ᵉ et 5ᵉ années 278 €), avec une fourchette raisonnable de 707 à 1 087 €. À noter : nous excluons délibérément les pièces non prédictibles (station, batterie, disques, etc.), pour s’en tenir aux consommables et aux options retenues.

Verdict : une affaire pour les grandes surfaces !

En 2025, le ANTHBOT Genie 3000 s’inscrit comme un outsider solide du segment “sans fil périmétrique” pour grandes surfaces, avec un triptyque convaincant autonomie / mise en route / application. Dans notre cadre de test, il a montré une endurance supérieure à la moyenne et une prise en main très guidée, ce qui le rend pertinent pour qui veut déployer rapidement un robot sur >800–1000 m² sans se perdre dans les réglages. Face aux références croisées sur M-I, il s’intercale entre un Terramow V1000 plus accessible et très didactique mais taillé pour des surfaces plus modestes, un Segway Navimow X330 plus précis sur certains points de trajectoire et doté d’une largeur de coupe supérieure, et un Mammotion Luba mini AWD 800 mieux armé pour les fortes pentes et les reliefs complexes.

Anthbot Genie 3000 qualité de tonte

Le Genie 3000 marque des points par sa localisation RTK + vision, sa cartographie fluide, son mode téléguidé permissif, et un rapport qualité/prix cohérent (au regard de la batterie et des fonctions), mais il reste perfectible sur des aspects clés : gestion des bordures dès que la limite présente un décrochage (margelles, ressauts), passages étroits parfois ignorés, et bruit de roulement plus présent que les 60 dB annoncés (≈65 dB mesurés à 1 m). Ajoutons une largeur de coupe de 20 cm dans la moyenne basse et un gabarit qui peut gêner dans les jardins sinueux. En clair : excellent candidat pour une pelouse étendue, relativement régulière, où l’on privilégie couverture et simplicité d’installation.

Test MOVA Z60 Ultra Roller Complete : il met la barre très haut…

5 novembre 2025 à 16:30
Test MOVA Z60 Ultra Roller Complete

MOVA termine l’année en force avec de nouveaux aspirateurs-robots à la pointe de la technologie 2025. En première ligne : le Z60 Ultra Roller Complete que nous nous sommes empressé de tester.

Nouveau venu ambitieux dans la galaxie des marques de maison connectée, MOVA s’est fait connaître en 2024 avec une stratégie claire : reprendre des briques technologiques haut de gamme et les proposer à un prix agressif. La jeune marque revendique une présence internationale (Asie, Europe, Amérique du Nord) après s’être écarté de l’écosystème Dreame dont elle hérite une partie du savoir-faire.

Boîte MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Même la boîte elle est stylée…

Le Z60 Ultra Roller Complete illustre une approche « vitrine technologique » : un module de lavage à rouleau rincé en continu (HydroForce), une protection des tapis par relevage automatique (AutoShield), une tour LiDAR rétractable pour passer sous les meubles (FlexScope Navigation) et un système « MaxiReach » pensé pour mieux nettoyer le long des plinthes. Le tout s’accompagne d’une promesse d’aspiration tonique (28 000 Pa annoncés) et d’un franchissement d’obstacles inhabituellement élevé (jusqu’à 8 cm d’après la fiche produit). Autant d’innovations qui justifient qu’on s’y attarde : restent à vérifier leur impact concret sur la précision des trajectoires, la qualité du lavage et l’autonomie au quotidien.

Caractéristique TechniquesMova Z60 Ultra Roller Complete
DimensionsRobot-aspirateur : 350 × 350 × 96 mm (119,6 mm DToF relevé)
Station d’accueil : 463 × 390 × 545 mm
Capacité de franchissement d’obstacles80 mm (en deux temps uniquement : 4,5 + 3,5 cm)
Déploiement de la brosse latérale10 mm
Élévation de la serpillière14 mm
Puissance d’aspiration 28 000 Pa
Pression vers le sol 17 N
BatterieLi-ion 6 400 mAh
Autonomieenviron 220 minutes
Temps de charge complèteenviron 3 heures
Bac robot210 mL
Volume du sac à poussière3,2 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée4 L / 3,5 L
Volume sonoreentre 60 et 69 dB
Assistance vocaleassistant Mova/Alexa/Google/Siri
Indice de réparabilité8,2/10
Garantie3 ans
Prix1 399 €

Sur la fiche technique, on peut déjà s’apercevoir du gain d’aspiration par rapport au Z50 Ultra (19 000 Pa Max). L’autonomie est également améliorée, passant de 140 à 220 minutes, et le volume sonore maximum n’est plus que de 69 dB (contre 73 dB pour son aîné). Seul bémol à cette feuille de match : un sac à poussière réduit à 3,2 L, alors que les possesseurs de la version précédente profitent d’un volume de 4 L. Le prix est également plus élevé, mais nous comptons bien en démontrer la justification plus avant !

Unboxing : MOVA met le paquet dans son pack !

Composants MOVA Z60 Ultra Roller Complete - unboxing
Il est assez rare d’ouvrir un carton aussi généreux que celui-ci.
  • Aspirateur robot
  • Station de base
  • Plaque de prolongement de rampe
  • Sacs à poussière (+ 3 de rechange)
  • Rouleaux (+ 3 de rechange)
  • Brosses latérales (+ 2 de rechange)
  • Brosses principales (+ 1 de rechange)
  • Filtres (+ 3 de rechange)
  • Solution de nettoyage (1L)
  • Solution anti-odeurs d’animaux (200ml)
  • Manuel d’utilisation

Avec un tel pack de départ, on a le temps de voir venir. Joli coup de la part de MOVA !

Design : une direction fortement inspirée du Z50 Ultra

MOVA ne se départit pas de son souci d’élégance : châssis en plastique mat bien ajusté, format très plat (9,6 cm) et tourelle LiDAR rétractable. La tête avant combine caméra RGB, double laser 3D “structured light”, laser latéral et LED d’appoint pour l’évitement fin des obstacles. Côté brossage, on trouve une DuoBrush anti-enchevêtrement (double rouleau central) assistée d’une brosse latérale extensible pour les bords.

Design MOVA Z60 Ultra Roller Complete de devant
De jolis reflets…
Design MOVA Z60 Ultra Roller Complete vu de dessous
Un rouleau coulissant…
Design MOVA Z60 Ultra Roller Complete sous le capot
Un code QR pour se connecter…

Le lavage s’appuie sur un rouleau microfibre HydroForce. On peut déjà observer les mécanismes intelligents : AutoShield relève la serpillière de 14 mm et déploie un bouclier anti-humidité ; StepMaster 2.0 et LiftPro aident au franchissement. Les commandes physiques se limitent à deux boutons cerclés d’un anneau lumineux sur le capot.

Design station MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Un vrai effet premium, non ?

La station aux angles arrondis brille à la lumière et par son équipement ultra-complet : auto-vidage, lavage/auto-nettoyage du rouleau, avec rinçage à l’eau chaude jusqu’à 80 °C pour désinfecter et décoller les salissures tenaces, sans oublier le dispositif de séchage à air chaud.

Station ouverte MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Deux ouvertures…

Elle embarque deux réservoirs d’eau séparés : 4 L (propre) et 3,5 L (sale), suffisants pour de grands logements, plus un plateau adapté à la géométrie du rouleau.

Installation : de légères améliorations

D’abord, il vous faudra fixer la rampe de la station. Nous avons trouvé la manipulation plus facile qu’avec son prédécesseur. Une fois cette dernière branchée avec un peu d’espace autour (environ 1 m devant et 50 cm de chaque côté), on y place le robot et on installe MOVAHome (iOS ou Android). La mise à jour du système prend bien 5 minutes (activez l’OTA) durant lesquelles vous devrez rester près de l’appareil.

app MOVA connexion et installation
Les tons nougat-caramel de l’appli sont plutôt attrayants.

On remarquera les bacs en forme de gros cubes, sans doute pour optimiser l’espace et garder un bloc assez compact. Les lecteurs les plus assidus se souviendront sûrement de notre désarroi concernant le distributeur de détergent que la station ne parvenait pas à identifier correctement. MOVA a tout de suite rétropédalé en proposant un double dispositif à remplir manuellement en versant le produit depuis des flacons séparés.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete accès au flacon de détergent
Le distributeur de détergent est amélioré !

Ainsi, le robot ne manquera plus d’ajouter du détergent, mais il choisira le plus approprié en fonction du mode de lavage sélectionné.

Application : toutes les fonctionnalités existantes réunies ?

On ne sait plus où donner de la tête en parcourant l’application MOVAHome :

  • cartographie ultra détaillée
  • 5 modes de nettoyage
  • 5 puissances d’aspiration
  • 2 types d’itinéraires
  • mode CleanGenius
  • mode caméra
  • mode « Pièces »
  • mode « Zones »
  • mode téléguidé
  • commandes de la station d’accueil
  • paramètres de la station d’accueil
  • historique de nettoyage (temps, surface, etc.)
  • nettoyage programmé
  • mode ne pas déranger (DND)
  • paramètres de tapis (4 modes)
  • réglages avancés du nettoyage des sols
  • paramètres du franchissement d’obstacles
  • paramètres du mod MopExtend
  • réglages de l’évitement des obstacles
  • assistant vocal natif
  • gestion de la batterie
  • usure des composants et consommables
  • partage d’appareil
  • mises à jour OTA
  • verrouillage enfant
  • désactivation des notifications
  • localisation du robot
  • SAV (aide, forum, chatbot, e-mail, etc.)

Nous passons volontairement sur certains détails que les heureux détenteurs du modèle auront la joie d’expérimenter. Malgré le nombre important de paramètres à gérer, l’application a le bon goût de rester digeste et agréable à l’œil.

app MOVAHome réglages normaux
Une appli lisible pour gérer les nombreux paramètres du robot !

Les points de personnalisation les plus fins sont en arrière-plan de l’arborescence, et les réglages les plus fréquents sont les plus accessibles. Petit bémol pour la figure de petit robot qui ouvre des fenêtres d’indications un peu trop souvent à notre goût…

Cartographie : toujours plus pointue !

Comme d’habitude, la phase de cartographie est indispensable. Le robot est rapide et passe sous les meubles pour étendre au maximum la surface à nettoyer. En quelques minutes, l’on obtient une map colorée et farcie d’indications diverses : nom des pièces, emplacement de la station de charge, zones de tapis, présence de fils et d’obstacles à « enjamber ». Les amis des animaux verront même s’afficher une zone d’activité pour leur petit protégé. On peut suivre en temps réel la position et l’état du Z60 : en charge, bloqué, en phase d’auto-nettoyage ou de séchage, etc..

app MOVAHome cartographie option
La carte, c’est un tableau d’art abstrait, genre !

Enfin, pour celles et ceux qui aiment bien les listes, voici quelques options de personnalisation :

  • renommer la carte et les pièces
  • fusionner/diviser des pièces
  • choisir l’ordre par défaut des pièces à nettoyer
  • ajouter un mur virtuel
  • ajouter des seuils et des rampes
  • ajouter des meubles
  • ajouter des tapis
  • ajouter des zones de passage bas
  • ajouter des rideaux
  • spécifier le type de sol/pièce

Navigation : comme sur un fleuve tranquille !

Le guidage principal repose sur un LiDAR DToF monté sur tourelle rétractable (“FlexScope”) : la tour s’élève en espaces ouverts pour une cartographie 360° précise, puis s’abaisse pour passer sous les meubles. En façade, un module d’évitement combine laser bi-ligne, caméra RGB et LED d’appoint pour détecter volumes, câbles et pieds de chaise en temps réel. L’algorithme d’IA fusionne ces flux (LiDAR + vision) pour la segmentation des pièces, la reconnaissance d’obstacles et l’optimisation des trajectoires : lignes parallèles en grands volumes, ralentis et arcs doux à l’approche d’objets, contournement serré des bords.

Tourelle sortie MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Tourelle levée…
MOVA Z60 Ultra Roller Complete tourelle rentrée pour passer sous les meubles
Tourelle baissée…

Pendant les cycles, le robot prévoit de lui-même les zones à risque (tapis) et adapte sa route : approche en diagonale, trajectoire en S, relevage automatique du module de lavage, éclairage d’appoint en cas de faible luminosité, déplacement latéral de la brossette dans les coins, coulissement du rouleau de serpillère, et le fameux franchissement d’obstacles dont on vous passe ici un petit extrait maison :

Nous avons sournoisement placé un manche à balai (solidement maintenu) sur son chemin (4,2 cm).

Encore une fois, quelques paramètres sont à explorer, dont les plus importants sont sans doutes les suivants : les tapis peuvent être évités, franchis avec ou sans aspiration, ou tout bonnement ignorés s’ils ne craignent pas l’eau. Les pattes de dégagement, pour les margelles, peuvent se désynchroniser pour les rais de portes coulissantes (tel un coureur de haies), ou franchir les obstacles simultanément pour les zones à seuil.

Nota Bene : Mova donne une valeur de 8 cm pour le franchissement de seuil, mais cela ne vaut que si le changement de niveau se fait en deux temps avant de se stabiliser de nouveau en position à plat (ex : 45 + 35 mm).

app MOVAHome réglages avancés
Quelques réglages avancés se trouvent plus loin dans la structure de l’application.

On peut également modifier la fréquence de nettoyage sous les meubles bas, choisir un nettoyage dans le sens du sol (idéal pour les lames de parquet), ou encore activer la reconnaissance des particules et des taches (fonctions de laboratoire), afin que l’appareil ajuste son comportement en conséquence. Enfin, la fonction de reconnaissance des animaux de compagnie l’incite à éviter les excréments, à augmenter l’aspiration pour les poils et les grosses particules et à répandre le détergent anti-odeur.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete bug
Il nous fait les gros yeux !

Seul bémol à noter sur nos tests : un blocage inexpliqué au niveau d’une chaise. Il nous a suffit de rappuyer sur play pour le relancer.

Mode caméra : la petite fantaisie de MOVA

On connaissait déjà cette fonctionnalité qui permet de se balader dans votre foyer avec l’utilisateur aux commandes du robot. On y accède via un code PIN, et l’on peut prendre des photos et vidéos depuis la caméra. On peut même lancer un appel pour communiquer à la voix avec notre animal.

app MOVAhome vision caméra
Le robot prévient toutes les dix secondes : « Surveillance de la caméra en cours ». Un peu crispant, même si on ne l’entend pas depuis l’extérieur.

L’application a encore évolué pour proposer des cris d’animaux (un peu gadget) et envoyer le robot effectuer des rondes pour s’assurer que vos compagnons domestiques se portent bien. Les plus intéressés (ou les plus anxieux) pourront créer un chemin de vadrouille personnalisé.

Nota Bene : MOVAhome est éditée par Spacewalker Technology (MOVA). Côté traitement des données, MOVA précise exploiter des centres aux États-Unis, en Allemagne et à Singapour, avec stockage des utilisateurs de l’UE sur serveurs allemands, et appliquer des mesures techniques/organisationnelles de protection.

Efficacité : une meilleure aspiration et une serpillère correcte

Pour bichonner vos sols, le Z60 Ultra Roller Complete est plutôt bien armé. Avec sa double brosse, la brossette extensible, sa capacité d’aspiration surpuissante et la serpillère toujours propre, l’on espère obtenir de bons résultats. Niveau réglages, deux écoles : les plus pressés s’en remettrons à CleanGenius, un mode de nettoyage intelligent qui adapte tout à la situation rencontrée par le robot. On pourra seulement lui indiquer de faire l’aspirateur et la serpillère simultanément ou consécutivement. Le bouton « Nettoyage en profondeur » augmente l’intensité de son passage.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete brossette
Oh la brossette toute mignonne !

Les utilisateurs plus contrôlants préfèreront tout choisir avec (oui, ici on aime les listes) :

  • le mode aspiration seul
  • le mode serpillère seule
  • le mode aspirateur & serpillère
  • le mode serpillère après aspirateur
  • un nettoyage précis pour chaque pièce
  • 5 forces d’aspiration (de silencieux à Max+)
  • l’humidité du rouleau (de 1 à 32)
  • le nombre de cycles (1 à 3)
  • la fréquence de lavage de serpillère (par m2, minutes ou pièces nettoyées)
  • l’itinéraire (rapide, standard, intensif ou en profondeur)

Nous avons donc concocté nos deux cocktails favoris : un muesli à base de 50 g de grains de riz et 50 g de grains de café pour l’aspiration, et 10 cl de sirop de vin chaud mélangé à du marc de café bien poisseux. Voici ce qui ressort de nos observations.

Aspiration sur sols durs : mêmes qualités, mêmes travers

Pas besoin de trop en dire, les conclusions s’imposent d’elles-mêmes en regardant les images :

L’appareil peut tout dévorer sans sommation, c’est une évidence. Mais la brossette continue de projeter une partie des particules sur le côté. En 3 minutes, nous avons récolté 98 % de notre petit assortiment. Un second cycle et les 100% ont été atteints 3 minutes plus tard (le temps de refaire toute la zone sélectionnée). Sur un niveau d’exigence aussi peu réaliste, c’est du très bon travail.

Aspiration sur tapis : très bonne performance !

Nous avons donc récupéré les grains pour réitérer l’expérience sur notre tapis à poils courts Étonnamment, nous avons mesuré la même performance que sur sol dur : 98 % en un temps quasi similaire. Un deuxième cycle lui donne l’occasion de parachever son ouvrage. Il en a profité pour extraire une bonne dose de poussière logée dans les fibres.

Nota Bene : avec sa protection au niveau du rouleau, il ne risque pas d’humidifier les textiles quand il est en mode Aspiration & Serpillère.

La prochaine étape sera peut-être d’oser se doter d’un module de shampouinage, comme certains produits émergents semblent le proposer.

Serpillère : à l’impossible nul n’est tenu…

Comme toujours, nous simulons un degré de saleté assez peu réaliste avec notre mare de marc et de sirop. Le Z60 parvient à en gérer une bonne partie, à hauteur de 70%, mais, comme son prédécesseur, à un certain degré d’humidité, il se met à baver aux extrémité. On peut le voir dans la vidéo ci-dessous.

Ouh, ça déborde !

Le problème persiste après un deuxième cycle, car le rouleau est détrempé, même après un auto-lavage. Pour gérer ce genre d’accident (bouteille qui se renverse, bébé qui fait des farces – attention à ne pas aspirer ou laver des débris de verre), nous recommandons d’en récupérer une partie à la serpillère traditionnelle, puis de laisser les finitions au robot.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete rouleau décalé
Ce petit coulissement du rouleau a quelque chose de satisfaisant, mais il peut laisser une bande d’un cm en longeant certaines plinthes.

En ce qui concerne le lavage de routine, le MOVA Z60 laisse une fine pellicule d’eau qui sèche en moins d’une minute en humidité minimale, et environ trois minutes en humidité forte (test réalisé en automne). Enfin, nous avons pu observer le nettoyage des coins et des angles compliqués grâce au rouleau coulissant de quelques centimètres sur le côté. Enfin, la pression exercée par l’appareil permet de récupérer les taches séchées dans la cuisine, à condition qu’elles ne soient pas trop incrustées.

Volume sonore : pas un souffle plus haut que l’autre

À 1 m, le Z60 Ultra Roller Complete reste discret en Silencieux (60 dB) et contenu en Standard (63 dB). La montée en puissance porte le niveau à 66 dB en Turbo, 67 dB en Max et 69 dB en Max+. Côté station, le séchage du rouleau est très doux à 36 dB, tandis que les phases d’auto-nettoyage (vidange/lavage/rinçage) génèrent le pic sonore autour de 70 dB.

Autonomie : très variable selon les modes

La fiche technique ne ment pas : le MOVA Z60 Ultra Roller Complete parvient à travailler près de quatre heures s’il est en mode éco. En revanche, si on lui demande une aspiration forte par intermittences (sur tapis par exemple), il perdra 30% de batterie sur 46 minutes de cycle en CleanGenius. À ce rythme, il se serait essoufflé au bout de 153 minutes et 100 m2 de surface couverte (ce qui équivaut à notre appartement entièrement vide).

Quant au temps de charge, nous avons noté 3 heures et 12 minutes. À ce titre, l’application propose une option de charge en période creuse, et même de limiter la recharge à 80% ou 90% afin de préserver la batterie. Nous approuvons davantage ce genre d’optimisation que la performance brute. D’autant plus que les valeurs mesurées permettent largement de satisfaire un besoin de nettoyage d’intensité moyenne sur une surface relativement étendue.

Entretien : on oublie presque de s’en occuper

Eh oui ! Comme la station est de plus en plus autonome, on peut en venir à négliger notre part d’entretien, à commencer par vider le bac à eaux usées, lequel ne dégage absolument aucune odeur. Heureusement, l’application est là pour nous le rappeler en temps voulu. Pas besoin de vérifier soi-même : quand il faut remplir ou vidanger, on est tout de suite au courant. Néanmoins, il faudra tout de même adopter quelques réflexes, surtout après des cycles très « mimi cracra », à savoir :

  • rincer la plaque de lavage amovible qui peut accumuler des saletés ;
  • rincer le filtre du robot ;
  • rincer la boîte d’eau sale du robot ;
  • vérifier l’état des brosses et des conduits.

Outre ces gestes à réaliser en priorité, l’entretien de routine consistera à passer un coup de chiffon doux sur les capteurs et à remplacer les pièces usées en vous fiant aux estimations de l’application, mais également à votre appréciation personnelle.

app MOVAHome entretien

Si vous avez du mal à déclipser une brosse ou un filtre, le manuel contient des illustrations claires sur comment procéder. Il contient également un tableau sur trois pages qui recense les situations nécessitant une intervention de votre part (partie « Dépannage »).

Pièces détachées, consommables et accessoires compatibles

Pour l’heure, la boutique n’est tout simplement pas à jour… Il est donc difficile pour nous de donner une estimation fiable du coût des consommables. Les seules informations disponibles à ce jour concernent les détergents, à savoir la solution de nettoyage (1L) à 14,99 € et la solution anti-odeurs d’animaux (200ml) : 29,90€. Beaucoup de consommables ressemblent trait pour trait aux composants du robot, mais, en l’absence de dénomination exacte, nous déconseillons d’effectuer des achats à l’aveugle. Voici néanmoins un tableau réalisé à partir des prix pratiqués sur les accessoires actuels de MOVA, afin de se faire une petite idée malgré tout :

PosteHypothèse annuellePrix unitaire indicatifCoût/an
Sacs à poussière 3,2 L417,99 €72 €
Filtres bac à poussière3 (≈2 packs de 2)25,99 €/pack52 €
Brosse latérale114,99 €15 €
Brosse principale118,99–44,99 €~30 € (moyenne)
Rouleau-serpillière2/an54,99 € (lot de 2)55 €
Solution nettoyante3 L/an14,99 €/L45 €
Total annuel estimé≈ 269 € (plage ~190–330 €)
Extrapolé sur cinq ans, on peut envisager un coût d’environ 1120 €

C’est un budget à part entière, mais tout dépendra de la fréquence et de l’intensité d’utilisation.

Position sur le marché : bah c’est le meilleur (pour l’instant) !

Le MOVA Z60 Ultra Roller Complete s’impose comme notre nouveau mètre étalon. Son avance ne tient pas à un seul gimmick, mais à l’addition de détails bien exécutés : station vraiment tout-en-un (auto-vidage, rinçage à chaud, séchage), navigation sûre, excellente gestion des tapis et des obstacles, couverture des bords renforcée grâce à la brossette extensible et au rouleau coulissant. Face au Z50 Ultra, il offre une aspiration plus puissante, une autonomie plus longue, un bruit mieux contenu et surtout un franchissement nettement plus serein, malgré un sac un peu plus petit et un prix supérieur.

Très concrètement, face aux « ténors » déjà passés sur notre banc, chacun garde son atout signature : Roborock S8 Pro Ultra reste une référence pour la maîtrise d’ensemble (navigation LiDAR, double rouleau DuoRoller Riser et station ultra aboutie), mais il peut se coincer un peu plus dans les intérieurs très chargés. Le Dreame L20 Ultra demeure l’un des meilleurs pour longer les plinthes grâce au déploiement des patins (MopExtend), et le Narwal Freo Z10 Ultra reste un champion du décrassage soutenu et de la logique “patins rotatifs”. Cela dit, aucun n’offre la même sérénité de franchissement dans les zones à seuils/rails. En somme, le Z60 ne “bat” pas chacun sur son terrain favori, mais il coche le plus de cases à la fois, avec un large pannel de fonctionnalités !

« Un robot-tondeuse s’aventure sur la route » : ce que cette affaire nous dit de la robotique de jardin

4 novembre 2025 à 16:46
Husqvarna sur la route qui prend des hérissons en taxi

L’essor des robots-tondeuses a changé notre rapport au jardin. Fini le câble électrique à dérouler, place à des automates endurants qui sortent par tous les temps, affûtent leur itinéraire au fil des passages et se mettent à jour via le cloud. Entre les modèles à fil périmétrique (signal basse fréquence), les versions RTK/GNSS sans fil (géorepérage au centimètre), et des applications qui combinent zones, horaires, gestion d’obstacles, anti-vol et alertes, on n’est plus sur un gadget.

Husqvarna, Terramow, Stiga, Sunseeker, Segway, Mammotion… les marques se livrent une bataille de précision, d’autonomie et de sécurité. Cet écosystème mûrit vite — mais l’actualité vient de nous rappeler qu’un détail qui cloche peut transformer un robot méticuleux en « objet roulant non identifié ».

L’anecdote : d’une pelouse bretonne à la départementale

Mardi 28 octobre 2025, près de Plouaret (Côtes-d’Armor), un automobiliste tombe nez à nez avec un robot-tondeuse qui zigzague… sur une départementale. La scène, filmée puis relayée sur Facebook, devient virale : des dizaines de milliers de réactions et de partages en quelques heures. Selon les récits, le robot aurait profité d’un portail laissé ouvert pour s’échapper et poursuivre, stoïque, sa quête de brins d’herbe jusque sur la chaussée.

Automower sur départementale
C’est normal en Bretaaaaaagne !

L’automobiliste finira par s’arrêter, actionner l’arrêt d’urgence et reconduire l’appareil à sa base, sans accident ni blessé. L’histoire déclenche autant de sourires que de questions : comment un appareil censé respecter un périmètre a-t-il pu se retrouver là ?

Nota Bene : après vérification, nous avons constaté que l’identité du fabricant n’était pas claire. Sur Amazon, plusieurs produits de marques inconnues (KIPEKE, DISHENGZHEN, etc.) revêtent une carrosserie similaire à celle que nous montrent les photos.

Husqvarna réagit en sensibilisant les utilisateurs de robots tondeuses.

Dans la foulée, Husqvarna France a réagi publiquement via un post LinkedIn signé par son directeur marketing, Sébastien Fernet. Le message — relayé sur le réseau et commenté par la communauté — vante, par contraste avec l’incident la sécurité générale des Automower : navigation précise, protection maximale des enfants et de la faune, etc.. À cet égard, rappelons que les prochains modèles d’Husqvarna revendiquent une intelligence de pointe !

S’y ajoutent des rappels de bon sens : la présence d’un bouton d’arrêt d’urgence, la nécessité de verrouiller l’accès au jardin et l’importance d’un périmètre (physique ou virtuel) opérationnel.

Comment cela a pu arriver : deux scénarios techniques plausibles

On peut d’abord penser à un périmètre physique défaillant (câble coupé, alimentation HS, borne déplacée). Il suffit d’une rupture (coup de bêche, rongeurs, connecteur oxydé), d’une alimentation de station en panne, ou d’une borne déplacée pour dégrader le signal. Un robot qui ne perçoit plus sa « clôture radio » peut se comporter de manière imprévisible, surtout si, simultanément, une barrière physique est ouverte – le portail de l’utilisateur était en effet ouvert.

Automower sorti de son enclôt
« L’herbe est toujours plus verte ailleurs ! » a commenté un mobinaute.

Sur un modèle sans fil, nous privilégierions la piste d’une erreur de géorepérage, probablement liée à une cartographie imparfaite. Sur les modèles RTK, le maillage virtuel dépend d’un calage fin entre station de référence, satellite et carte du terrain. Un décalage temporaire (masque de ciel, multi-trajets, perte de fix RTK), une carte incomplète (zone non « fermée »), ou même une mise à jour interrompue peuvent créer une « fenêtre » par laquelle le robot s’échappe — surtout si une surface contiguë (allée, trottoir) est interprétée comme une zone franchissable.

Nota Bene : certains robots, lorsqu’ils perdent simultanément le périmètre et le guidage vers la base, adoptent une logique de recherche (lignes droites, spirale, « follow edge »). Sur une bordure ouverte, cette routine peut les propulser… hors du jardin !

Les bonnes pratiques : installation béton, routine d’usage, réflexes en cas de pépin

Pour parer à tout risque de perdre 2 000 € et de provoquer un accident bête (un mauvais coup de volant est si vite arrivé), nous vous avons concocté une petite check-list :

  • Sécuriser les issues physiques : verrouillez portails/portillons aux heures de tonte ;
  • Soigner le périmètre : si vous êtes au fil, enterrez-le à la profondeur et à la distance de bord prescrites, évitez les raccords multiples, posez des connecteurs étanches et notez le tracé (plan + photos) ;
  • Surveiller l’état système RTK : assurez un ciel dégagé pour la base, afin d’éviter les erreurs ou les pertes de signal ;
  • Verrouiller par calendrier : programmez les fenêtres de tonte quand les ouvertures sont fermées (nuit + capteurs bruit/hérissons pris en compte localement).
  • Ajouter des No-Go Zones : dessinez des zones interdites autour des sorties, bassins, marches et bordures donnant sur l’extérieur.
  • Mises à jour OTA & sauvegardes : appliquez les firmwares proposés, sauvegardez la carte et synchronisez-la dans le cloud si la marque le permet.

Et si, en dépit de votre vigilance – ou de celle de votre voisin -, l’inattendu survient, voici les bons réflexes à adopter :

  • Arrêt d’urgence en appuyant sur l’E-stop (gros bouton rouge) ;
  • Placez l’appareil sur le bas-côté, hors du flux, feux de détresse activés pour les automobilistes ;
  • Identification & restitution : si l’appareil est géolocalisé/nominalisé, l’app alerte généralement le propriétaire. À défaut, vérifiez depuis la rue si vous apercevez un dock de charge dans les jardins alentour ;
  • Déclaration en cas de sinistre : prenez des photos/heure/lieu et, si nécessaire, signalez l’incident aux forces de l’ordre et au fabricant pour analyse.

Et vous ? Avez-vous trouvé cet incident comique ou plutôt effrayant ? Votre robot-tondeuse vous a-t-il déjà joué des tours ? Avez-vous d’autres consignes de sécurité à nous suggérer ? Dites-nous tout en commentaires !

L'histoire chinoise à la moulinette

En 1945, aucun Européen n'ignorait le rôle joué par l'Union soviétique dans la victoire sur les nazis. Un long travail d'oblitération de l'histoire conduit désormais une partie de la population à penser que les États-Unis ont, seuls, sauvé le Vieux Continent. Un même phénomène de réécriture des (…) / Chine, Histoire

MOVA MOBIUS 60 : ce robot change de serpillière selon la pièce (toujours plus…)

31 octobre 2025 à 16:33
Image de Une Mobius 60 MOVA

Avec le MOBIUS 60 Auto-Empty, MOVA augmente le “smart cleaning” avec un nettoyage par zones piloté par l’IA. Au cœur du dispositif, le MopSwap™ Hub sélectionne la bonne serpillière selon le type de sol, quand l’app MOVAhome affine les routines selon les usages du foyer…

Une assistance domestique qui anticipe et s’adapte, pièce par pièce, c’est le nouveau défi relevé par MOVA. En effet, l’IA de son majordome numérique identifie la fonction des zones (cuisine, séjour, passage, etc.), ajuste le textile (Plush pour les parquets, ThermoHold™ chauffée pour les graisses, HyperClean™ pour l’entretien quotidien) et dose le mélange de solutions via DuoSolution™. Automatisation, personnalisation : vous adaptez l’intensité, la température, la pression et la quantité de produit aux circonstances.

Avec le MOBIUS 60, la promesse faite par MOVA de bâtir un écosystème de produits intelligents semble avancer au grand galop. En attendant l’heure des tests, voici un petit focus sur les parts les plus innovantes de ce produit ! 

L’innovation phare : MopSwap™ Hub (changement automatique de serpillière)

Le MopSwap™ Hub orchestre un nettoyage réellement contextuel. Le robot identifie la pièce (cuisine, séjour, couloir…) et le revêtement (bois, carrelage, stratifié, tapis à contourner) grâce à sa reconnaissance IA, puis sélectionne automatiquement la serpillière adéquate et le mélange de solution correspondant.

Intérieur station Mobius 60 MOVA
Finis les parquets abîmés ! ©GameStar

Trois serpillières dédiées matérialisent cette promesse “pièce par pièce” :

  • Plush (jaune) — pensée pour les bois et stratifiés. Dans l’app MOVAhome, deux modes sont proposés : Nettoyer & Nourrir ou Nourrir seul. Les fibres ultra-douces appliquent une solution de soin spécifique afin de préserver l’éclat et la texture du bois tout en limitant l’agression mécanique.
  • ThermoHold™ (rouge) — calibrée pour les cuisines et zones grasses. Activée à 40 °C, elle aide à dissoudre les résidus de graisse et de sauce que le nettoyage à froid laisse souvent en place, pour des carreaux nets au quotidien.
  • HyperClean™ (bleue) — la polyvalente pour les passages fréquents. Elle capte efficacement poussières, traces de pas et poils d’animaux, maintenant un niveau de propreté régulier sur les surfaces du quotidien.

En arrière-plan, le système DuoSolution™ ajuste le mélange de liquides selon la situation : neutre pour l’entretien courant, puissant dans les zones encrassées (graisses), doux pour le bois. Le tout s’exécute en continu au fil de la carte de la maison : le robot arrive en cuisine, bascule sur ThermoHold™ et solution “puissante” ; il repart vers le salon parquet, échange pour Plush et passe en “doux”. 

Mobilité & obstacles : StepMaster™ 2.0 (jusqu’à 8 cm)

Déjà aperçu sur le Z60 Ultra Roller Complete que nous testons actuellement en parallèle, le StepMaster™ 2.0 passe un cap sur le MOBIUS 60 : le robot franchit jusqu’à 8 cm et conserve sa trajectoire. Son secret tient à un jeu de pattes rétractables qui reproduit une séquence “grimper – franchir – se repositionner”. Concrètement, le châssis s’élève au moment opportun, les appuis se déplacent pour basculer le centre de gravité, puis le robot se repose à plat et reprend sa navigation.

Sur le terrain, cette cinématique change la donne sur les rails de baies vitrées, les seuils hauts et sols irréguliers, les pieds de chaises et certains jouets, ce qui limite fortement les interventions humaines.

Hygiène & station autonome : ThermoWash™ 100 °C, UV et Auto-Empty

MOVA mise très sérieusement sur un entretien hygiénique des textiles. Après chaque cycle, la base lance ThermoWash™ à 100 °C pour rincer les serpillières. La haute température dissout les graisses et biofilms bien mieux qu’un lavage tiède, limite les mauvaises odeurs et prépare le textile pour le prochain passage. La phase de stérilisation UV vient compléter le cycle pour atteindre la promesse de 99,99 % d’élimination de bactéries et virus.

Mobius 60 MOVA en mode serpillère
Une pression au sol de 12 N pour effacer un maximum de taches ! ©MOVA

Une fois les serpillières thermotraitées, la base gère le séchage, puis le réamorçage en DuoSolution™ (mélange neutre / puissant / doux selon les prochaines zones). Le robot repart ainsi avec la bonne chimie en mémoire, ce qui évite les erreurs d’affectation (bois nourri vs carrelage dégraissé) et limite les allers-retours superflus. Enfin, sans surprise la base intègre le vidage automatique (Auto-Empty) de la poussière aspirée.

Nota Bene : certains détails restent à confirmer côté fiche technique (type et capacité du sac, système de filtration, éventuellement HEPA, cadence de vidage), et en ce qui concerne le coût des consommables (solutions nettoyantes, patins, sac à poussière, etc.).

Le MOBIUS 60 déjà disponible en France ! 

Le MOBIUS 60 est disponible en France sur la boutique officielle MOVA (page produit dédiée) et référencé chez des revendeurs comme Boulanger. Au 31 octobre 2025, le tarif public constaté chez Boulanger est de 1 499 € TTC.

Si vous attendez un test de notre part avant de vous lancer, nous surveillerons l’efficacité et la fiabilité du changement de serpillière, la justesse de la classification des pièces, le vrai franchissement des 8 cm, ainsi que le coût d’usage (solutions, serpillières, sacs) et l’impact sur le bruit et la durée des cycles.

Pensez-vous que MOVA est en train de prendre le leadership du monde des aspirateurs-robots ? Les innovations présentées pourraient-elles résoudre les contraintes de votre propre domicile ? Dites-nous tout en commentaires ! 

Rowenta X-Clean 2 : l’aspirateur-laveur 2-en-1 qui tire l’entrée de gamme vers le haut

29 octobre 2025 à 17:12
Une X-Clean 2

Parmi les aspirateurs-laveurs 2-en-1, Rowenta tente de « tirer l’entrée de gamme vers le haut » avec le X-Clean 2, désormais disponible en France depuis la mi-septembre 2025 à moins de 300 €.

La fiche officielle le présente comme un modèle axé sur la simplicité et le gain de temps. Le X-Clean 2 est un véritable pari totalement axé sur le rapport qualité/prix : on vise l’essentiel pour démocratiser un produit d’ordinaire deux à trois fois plus cher. Pour en avoir testé quelques-uns, cet appareil au tarif agressif nous intrigue au plus haut point. D’autant plus que l’entrée-de-gamme peut parfois faire peur, à l’image de l’aspirateur-balai Ambiano d’Aldi.

Cette sortie s’inscrit dans une histoire de marque bien installée : née en 1909 en Allemagne, Rowenta appartient au Groupe SEB depuis 1988, et revendique une approche d’« innovation utile » et de durabilité (pièces disponibles et réparabilité long terme) sur ses catégories maison. Le X-Clean 2 devient la porte d’entrée de la gamme dont la mission est de garantir un agent nettoyeur populaire loin des paillettes offertes sur les modèles supérieurs.

Caractéristique Techniques
Dimensions28 x 21 x 115 cm
PoidsRéel : 4,6 kg (réservoir plein)
Ressenti : 1,2 kg
Type de solsSols durs
Puissance120 W
BatterieLithium-ion
AutonomieMode Eco : 35 min
Mode Max : 20 min
Temps de charge4h30
Capacité du réservoireau propre : 0,73 L
eau sale : 0,44 L
Autres accessoires inclus1 rouleau supplémentaire, 1 filtre mousse et 1 filtre sec supplémentaire, 1 brosse de nettoyage avec fonction passoire et fonction cutter
Disponibilité de pièces détachées dans l’UE15 ans
Garantie2 ans
Prix279,99€

Design & ergonomie : pensé pour le quotidien

D’emblée, le X-Clean 2 semble miser sur la simplicité d’usage. Rowenta revendique un appareil “léger en main” (≈ 1,2 kg ressentis), aidé par un rouleau auto-propulsé et une poignée arrière pour le transport : trois éléments qui, combinés, favorisent des allers-retours rapides sans fatigue dans une cuisine ou un couloir. L’idée est donc de pouvoir multiplier les petites sessions d’entretien plutôt que de planifier un “grand ménage”. On ne peut que saluer cette maniabilité est rare à ce niveau de prix pour un 2-en-1. Seul bémol : la flexibilité à 180° est absente, on ne glisse donc pas aussi loin sous les meubles qu’avec certains balais articulés.

Accessoires inclus dans la boîte x-clean 2
Quelques accessoires bien sentis ! ©Rowenta

Le dimensionnement des réservoirs est correct : 0,73 L pour l’eau propre et 0,44 L pour l’eau sale. Sur des surfaces modestes à moyennes, on enchaîne plusieurs pièces sans interruption ; au-delà, il faut prévoir des vidanges/remplissages plus réguliers, ce qui reste cohérent avec la cible “appartement” ou rez-de-chaussée de maison.

Côté interface, le choix d’un écran LED au guidon modernise l’expérience. Il affiche des indications en temps réel (modes, alertes) et remplace avantageusement de simples voyants, en particulier pour les utilisateurs qui alternent fréquemment Eco et Max selon la salissure.

Mise en route & entretien : moins de frictions, plus d’usage

Le X-Clean 2 est livré avec sa station de nettoyage/charge, un rouleau de rechange avec brosse latérale intégrée, un filtre mousse et un filtre sec supplémentaires, ainsi qu’une brosse de nettoyage dotée d’une fonction passoire et d’un petit cutter pour libérer les fibres emmêlées. Toutefois, la batterie non amovible laisse planer quelques interrogations quant à la durabilité du produit et aux coûts de remplacement.

Le démarrage est aussi simple qu’ailleurs : remplir le réservoir d’eau propre (avec ou sans détergent compatible), enclencher Eco ou Max, et se laisser “entraîner” par le rouleau auto-propulsé. Les indications sur l’écran LED très sommaire évitent les tâtonnements : on sait quel mode est actif et quand il faut vider ou rincer. Atout de poids : la station permet de lancer des cycles d’auto-nettoyage (≈ 60–90 s) pour rincer le rouleau et les conduits. Un vrai gain de temps au quotidien, qui limite les odeurs et la prolifération bactérienne liées à l’humidité stagnante. Cela ne dispense pas, toutefois, de vider le réservoir d’eau sale, de rincer la cuve et de laisser sécher le rouleau à l’air libre.

Par ailleurs, le décrassage du rouleau (cheveux, poils, fibres) se fait en quelques gestes grâce à la brosse fournie et au cutter intégré. Les filtres mousse/sec se remplacent facilement, la vidange des réservoirs est simple, mais leur volume modeste implique des vidanges plus fréquentes dans les grands espaces.

Performances attendues : valeur concrète… et compromis

On l’a vu, le X-Clean 2 vise l’entretien régulier sur sols durs : miettes, poussières fines et petites traces humides, typiquement l’entrée après l’école ou la cuisine post-repas. Le débit d’eau parcimonieux limite les bavures et accélère le séchage, bien qu’un tel avantage suppose une aération correcte et un rituel d’entretien minimal (réservoir d’eau sale vidé, rouleau propre) pour éviter traînées et odeurs.

En outre, les taches incrustées et les surfaces poreuses restent hors de sa zone de confort : on est sur de l’appoint, pas sur du décapage. Le travail des bords n’est pas non plus sa zone de brillance. D’après les premiers tests en ligne, il laissera facilement 2,5 cm d’écart avec vos plinthes. Les angles serrés et l’espace sous certains meubles bas feront également partie des coins délicats.

Nota Bene : une consœur a déjà pallié le manque de chiffres officiels sur le volume sonore en mesurant respectivement entre 64 et 66 dB pour les modes Eco et Max.

Notre avis à la volée : un petit luxe à petit prix

Avec le X-Clean 2, Rowenta semble signer un 2-en-1 “prêt à l’emploi” qui tire l’entrée de gamme vers le haut : maniabilité réelle (rouleau auto-propulsé, poids ressenti contenu), cycle d’auto-nettoyage, travail soigné des bordures et écran LED clair. En face, des limites assumées — puissance modeste, batterie non amovible, filtres non lavables — cadrent son usage : parfait pour des appartements et des routines d’entretien légères à modérées sur sols durs, moins indiqué pour de grandes surfaces ou des salissures tenaces.

Qu’en dites-vous ? Seriez-vous tentés par un aspirateur-laveur simple et à bas prix ? Devrions-nous le tester pour vous donner de plus amples recommandations ? Pensez-vous que c’est encore trop cher pour ce que c’est ? Dites-nous tout en commentaires !

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