Vue normale

[quant-ph/0007027] Real inertons against hypothetical gravitons. Experimental proof of the existence of inertons

19 janvier 2026 à 18:44

Auparavant, l'un des auteurs avait proposé [Phys. Essays, vol. 6, 554 (1993) ; vol. 10, 407 (1997)] un mécanisme de mouvement des particules dans le cadre d'un vide considéré comme un milieu cellulaire originel, c'est-à-dire l'éther quantique.

L'existence d'excitation élémentaires spéciales du milieu éthérique - les inertons - autour de la particule a été la principale particularité de ce mécanisme. Le présent article traite de l'impact des inertons sur le comportement collectif des atomes dans un solide.

Il est démontré que les inertons devraient contribuer au potentiel effectif d'interaction des atomes dans le réseau cristallin. La possibilité de séparer cette contribution des inertons de la valeur de l'amplitude de vibration des atomes est analysée. L'expérience qui suppose la présence du champ hypothétique des inertons est réalisée. Les changements attendus dans la structure des échantillons d'essai causés par ce champ sont en fait fixés de manière convaincante dans des micrographies.


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core.ac.uk | 525: SSL handshake failed

10 janvier 2026 à 15:31

Coons, P.M. "Psychophysiologic Aspects of Multiple Personality Disorder"

Référence : Fichier PDF disponible sur CORE.ac.uk
Lien : https://files.core.ac.uk/download/36679938.pdf

Résumé : Nombreux cliniciens rapportent des sensibilités différentielles aux médicaments selon les personnalités alter. 46% des cliniciens interrogés par le NIMH ont observé ce phénomène.

Citation :

"Numerous clinicians have made anecdotal reports of differential response to medication across different personalities (Putnam, 1984a; Kluft, 1984; Barkin...)"

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Moleman_Hart94.pdf

10 janvier 2026 à 15:29

Dans le cadre d'études sur les différences psychophysiologiques entre les
alterpersonnalités chez les patients atteints du trouble de la personnalité multiple (TPM),
un patient présentant un besoin réduit en anesthésiques, en particulier en analgésiques,
lors d'une intervention chirurgicale majeure est décrit. Une étude psychophysiologique des patients atteints du TPM pendant l'anesthésie est recommandée, car la relation entre les doses de médicaments et leurs effets peut être évaluée directement.


Réduction de Dosage Anesthésique pour Alter Enfant

Article de référence principal :

  • Moleman, N. & van der Hart, O. (1994). "The Effect of Multiple Personality Disorder on Anesthesia: A Case Report"
  • Dissociation, Volume VII, Septembre 1994, pp. 197-200

Résumé : Une patiente TDI n'a eu besoin que de 50-80% de la dose normale d'anesthésiant lors d'une chirurgie majeure parce qu'un alter enfant avait "fronté" (pris le contrôle) à cause du stress lié à l'opération. Point besoin donc de dose pour adulte.

Citation clé :

"The doses of hypnotics were somewhat lower than normal, 50-80% of the usual dosage during surgical procedures."

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An evidence-based critical review of the mind-brain identity theory - PMC

10 janvier 2026 à 14:56

En philosophie de l'esprit, en neurosciences et en psychologie, la relation causale entre la conscience phénoménale, la pensée et les états cérébraux a toujours fait l'objet de débats. D'une part, le monisme matériel considère la conscience et l'esprit comme de purs épiphénomènes cérébraux.

L'un de ses raisonnements les plus rigoureux repose sur le « principe de la lésion avec perte de fonction », selon lequel, étant donné que les lésions cérébrales et les modifications neurochimiques entraînent des troubles cognitifs et/ou des états de conscience altérés, il n'y a aucune raison de douter de l'identité entre l'esprit et le cerveau.

D'autre part, le dualisme ou l'idéalisme (sous une forme ou une autre) considèrent la conscience et l'esprit comme autre chose que le seul produit de l'activité cérébrale, soulignant la nature ineffable, indéfinissable et apparemment non physique de nos expériences qualitatives subjectives et de leur dimension mentale.

Nous passons ici en revue plusieurs découvertes neuroscientifiques qui remettent en question l'idée selon laquelle l'expérience phénoménale serait une propriété émergente de l'activité cérébrale, et qui soutiennent que la prémisse du monisme matériel repose sur un sophisme logique de corrélation-causalité.

Si ces découvertes (pour la plupart ignorées), considérées séparément, pourraient en principe être reformulées dans un paradigme physicaliste, elles corroborent tout aussi bien, lorsqu'elles sont considérées dans une perspective intégrale, une ontologie qui postule que l'esprit et la conscience sont des phénomènes primaires.

Mots-clés : philosophie de l'esprit, problème corps-esprit, psychologie, neurosciences, monisme matériel, physicalisme, dualisme


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Autour de l'épistémologie scientifique - YouTube

7 janvier 2026 à 12:51

La conscience en ouverture (le paradigme trans-rationnel)

Mode de fonctionnement : Le cerveau fonctionne en ouverture, en mode expansif.

Conséquence : On se rend compte qu'il n'y a pas forcément d'opposition ontologique entre science et croyance. On sort d'un modèle dualiste.

Découverte ironique : Conformément aux travaux de chercheurs comme Antonio Damasio, on se rend compte que derrière toute connaissance rationnelle, il y a systématiquement de l'émotion et l'usage du système limbique.

Conclusion radicale : Toute connaissance s'appuie sur des croyances. À un moment donné, on décide d'avoir foi en la méthode scientifique.
Ces deux approches ne sont pas antinomiques

Point crucial : Ces deux méthodes, ces deux points de vue, ne sont pas antinomiques. Au contraire, ils forment un modèle unifié.

Problème dramatique selon Bascar : "Ce que je trouve dramatique, c'est quand on n'a accès qu'à un des deux points de vue. C'est un grand problème."


L'argument d'autorité dans la construction du savoir

Constat fondamental de Thomas : Quand le grand public (et même l'étudiant jusqu'à un certain niveau d'études) construit son corpus de connaissances en sciences, il le fait moins par validation scientifique que par l'autorité qui lui délivre la connaissance.

Exemple de l'étudiant au collège :

Quand un professeur explique qu'un atome est constitué d'un noyau avec des électrons qui orbitent autour, l'étudiant va le prendre pour acquis parce que le professeur peut l'expliquer et parce que le professeur a l'autorité (diplômes, compétences).

C'est la même démarche que fait le grand public.

Exemple du communiqué de presse :

Si une équipe de l'Université d'Oxford publie une étude, très peu du grand public ira lire la publication scientifique qui est à la base du communiqué de presse.

Pourquoi ? Parce que :

C'est souvent en anglais

C'est dans des domaines très techniques

Ça demande un bagage considérable pour comprendre

Test mental proposé par Thomas :

"Si je te dis qu'il y a une nouvelle théorie du tout donnée par Monsieur Trucmuche, tu vas dire 'N'importe quoi'.

Mais si je te donne le même article, un communiqué de presse du Royal College de Londres avec 50 scientifiques derrière, est-ce que tu ne vas pas accorder plus de crédit à cette information qu'au post Facebook de Monsieur Trucmuche ?

Je crois que oui. Sans se mentir, je pense que pour la majorité du grand public, l'autorité qui délivre la connaissance joue un rôle extrêmement important avant d'être capable d'aller discriminer soi-même la véracité de l'information."


Le monde est absurde...

La peur de l'absurdité

Observation de Bascar : Beaucoup de scientifiques refusent de prendre au sérieux des théories qui semblent absurdes.

Biais cognitif simple : Si je vous dis "Pensez à un cheval", il y a peu de chances que vous ayez pensé à un cheval à qui il manque une patte et un œil.

Explication : On a ce besoin de penser en termes de catégories pures. Penser le monde de façon systémique demande plus de glucose que de penser en catégories pures.

Conséquence : Plus l'individu est stressé, plus il aura tendance à catégoriser de manière binaire ("Lui, c'est un con ; lui, c'est un génie"), parce que ça demande moins d'énergie.

Problème épistémologique : "On en est arrivé à un point où on commence même à conceptualiser une théorie avant de l'avoir testée en fonction de critères esthétiques."

Processus critique :

  • On se retrouve devant un tableau blanc
  • On se dit "Comment j'explique ce domaine ?"
  • On devrait partir de différentes idées
  • Mais en réalité, on commence déjà par sélectionner l'idée la plus 'jolie' et harmonieuse
  • On part de là et on exclut le reste

Constat de Thomas : "Ça exclut du jeu un certain nombre de théoriciens qui ne se sont pas lancés dans cet idéal de la beauté."
Position de Bascar sur l'absurdité

Principe fondamental : "L'absurdité, c'est vraiment notre nature, ou en tout cas, l'absurdité, c'est la rencontre du réel avec nos faibles capacités cognitives."

Avertissement : "Si on se sert de la science et de la démarche scientifique pour fuir l'absurdité, ça va nous rattraper. Ça va nous rattraper toujours, comme une forme de retour du refoulé."

"On peut peut-être réussir à laisser de côté pour un temps, mais on n'y échappe pas."


Le besoin fondamental : prévoir pour ne pas avoir peur

Observation de Bascar : "Dans ce que tu dis, on entend le besoin du doudou épistémologique qui dit : 'Je ne veux pas le chaos. Protégez-moi du chaos, chaman, s'il vous plaît.'"

C'est la même logique.

Conclusion provisoire : "De ce point de vue-là, oui, la science est une croyance comme une autre, qui est probablement plus efficace. C'est d'ailleurs pour ça que les chamans scientifiques ont supplanté les chamans religieux."


Ce que ce débat révèle

Ce débat entre Bascar et Thomas met en lumière plusieurs tensions fondamentales dans notre rapport à la science :

  • La science repose sur des axiomes et des croyances - Même si elle se distingue par sa méthode rigoureuse, elle n'échappe pas à la nécessité de postuler certains principes de départ (existence du réel, validité de la logique, etc.).
  • L'argument d'autorité joue un rôle massif - Que ce soit pour le grand public ou pour les étudiants, la construction du savoir scientifique passe largement par la confiance en des autorités (institutions, professeurs, publications prestigieuses).
  • Les scientifiques eux-mêmes ont des croyances - Notamment en l'élégance et la beauté des théories, ce qui peut orienter la recherche de manière non rationnelle.
  • Le "vide de soi" motive beaucoup de comportements - Le besoin de se rassurer face au chaos du monde pousse à chercher des certitudes, que ce soit dans la religion ou dans la science.
  • La pensée en catégories pures est dépassée - L'évolution de la connaissance montre que les systèmes complexes et les hybrides ont remplacé les catégories étanches.
  • Le trans-rationnel est nécessaire - Pour dépasser les limites de la rationalité pure, il faut être au clair avec ses motivations émotionnelles et accepter une certaine ouverture, sans pour autant retomber dans le pré-rationnel.
  • Le monopole universitaire pose problème - La mainmise des institutions sur la science crée des phénomènes de verrouillage, de pression sociale et de rejet des voix divergentes.
  • La notion de "réel" et d'"existence" est dépassée - En épistémologie moderne, on ne cherche plus à accéder au "réel en soi", mais à construire des modèles prédictifs efficaces.

L'invitation finale de Bascar

Le message central : Soyez conscients des présupposés épistémologiques qui sont les vôtres. Interrogez vos motivations émotionnelles. Ne vous enfermez pas dans un mode de pensée en entonnoir. Acceptez la complexité, les hybrides, l'absurde.

Et surtout : Ne remplacez pas une idole par une autre. La science n'est pas un nouveau dieu, c'est un outil extrêmement puissant, mais qui a ses limites et ses biais.

L'ouverture au trans-rationnel n'est pas un retour à l'irrationnel, mais un dépassement lucide de la rationalité qui reconnaît ses propres limites sans y renoncer.


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Peer-review practices of psychological journals: The fate of published articles, submitted again | Behavioral and Brain Sciences | Cambridge Core

6 janvier 2026 à 19:39

Published online by Cambridge University Press: 04 February 2010
Douglas P. Peters and Stephen J. Ceci

DOI: 10.1017/S0140525X00011183

Un intérêt et une préoccupation croissants concernant l'adéquation et l'équité des pratiques modernes d'évaluation par les pairs dans le domaine de la publication et du financement sont manifestes dans un large éventail de disciplines scientifiques. Bien que des questions aient été soulevées quant à la fiabilité, la responsabilité, les préjugés et la compétence des évaluateurs, très peu de recherches directes ont été menées sur ces variables.

La présente étude visait à examiner directement le processus d'évaluation par les pairs, dans le contexte naturel des évaluations réelles des manuscrits soumis par les revues. Comme matériel d'essai, nous avons sélectionné 12 articles de recherche déjà publiés par des chercheurs issus de départements de psychologie américains prestigieux et très productifs, à raison d'un article provenant de chacune des 12 revues américaines de psychologie les plus réputées et les plus lues, caractérisées par des taux de rejet élevés (80 %) et des pratiques d'évaluation non anonymes.

Après avoir remplacé les noms et les institutions d'origine par des noms et des institutions fictifs (par exemple, Tri-Valley Center for Human Potential), les manuscrits modifiés ont été officiellement soumis à nouveau aux revues qui les avaient initialement évalués et publiés 18 à 32 mois plus tôt.

Sur les 38 rédacteurs en chef et évaluateurs de l'échantillon, seuls trois (8 %) ont détecté les resoumissions. Ce résultat a permis à neuf des douze articles de poursuivre le processus d'évaluation et de recevoir une évaluation réelle : huit des neuf articles ont été rejetés. Seize des dix-huit évaluateurs (89 %) ont recommandé de ne pas les publier et les rédacteurs en chef ont suivi leur avis. Les motifs de rejet ont souvent été décrits comme des « graves défauts méthodologiques ». Plusieurs interprétations possibles de ces données sont examinées et évaluées.


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Accelerated Radioactive Decay by Nuclear Effects of Great Impacts: A Critique of Uniformitarian Geochronological Dating - Jornal da Ciência

16 novembre 2025 à 12:54

La géochronologie moderne, en intégrant des événements catastrophiques à grande échelle tels que l'impact à l'origine de la Lune (THEA) 7 et l'événement VREDEFORT, est confrontée à une contradiction fondamentale dans ses méthodes de datation.

La thèse centrale de cet article soutient que de tels événements impliquent une accélération de la désintégration radioactive, entraînant un « vieillissement » apparent des roches en quelques millisecondes.

Par conséquent, le principe uniformitariste de la constance quasi éternelle du taux de désintégration, essentiel pour la datation radiométrique, devient insoutenable.

L'analyse des effets nucléaires générés par ces méga-impacts — notamment la spallation, la piézoélectricité nucléaire, la phono-fission et les plasmas à haute intensité — suggère que la géologie, en acceptant la survenue de ces événements, doit reconnaître l'invalidité de la datation radiométrique uniforme, ce qui pourrait expliquer les milliers de contradictions publiées en matière de datation.


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Consequences of Undecidability in Physics on the Theory of Everything

8 novembre 2025 à 22:22

La relativité générale traite l'espace-temps comme un système dynamique et montre son effondrement au niveau des singularités.

Cet échec est interprété comme une preuve que la gravité quantique n'est pas une théorie formulée {au sein} de l'espace-temps ; au contraire, elle doit expliquer l'{émergence} même de l'espace-temps à partir de degrés de liberté quantiques plus profonds, résolvant ainsi les singularités.

La gravité quantique est donc envisagée comme une structure axiomatique, et les calculs algorithmiques agissant sur ces axiomes sont censés générer l'espace-temps.

Cependant, les théorèmes d'incomplétude de Gödel, le théorème d'indéfinissabilité de Tarski et l'incomplétude informationnelle de Chaitin établissent des limites intrinsèques à tout programme algorithmique de ce type.

Ensemble, ces résultats impliquent qu'une « théorie du tout » entièrement algorithmique est impossible : certaines facettes de la réalité resteront indécidables sur le plan computationnel et ne pourront être appréhendées que par une compréhension non algorithmique.

Nous formalisons cela en construisant une « méta-théorie du tout » fondée sur une compréhension non algorithmique, montrant comment elle peut rendre compte des phénomènes indécidables et démontrant que l'échec des descriptions computationnelles de la nature n'entraîne pas l'échec de la science. Étant donné que toute simulation supposée de l'univers serait elle-même algorithmique, ce cadre implique également que l'univers ne peut pas être une simulation.


Désolé.. mais cette publication scientifique est vraiment à côté de la plaque !!!
Y’a vraiment des gens qui qui veulent se faire remarquer dans un sujet de niche et donc associent un sujet de buzz à côté pour se faire remarquer… et ça marche !!!
Il se trouve que j’ai lu il y a un mois la BD logicomix: https://fr.wikipedia.org/wiki/Logicomix
Qui justement parle de l’histoire de la logique et surtout de la vie de Russel qui a fait de sa vie une quête de LA vérité sous forme mathématique et donc logique. Il est aussi question de Cantor et sa théorie des ensembles qui vise à sous tendre la notion même de nombre. Si j’ai 3 pommes.. et 3 poires.. l’ensemble commun c’est 3.. et voilà comme on prouve un nombre. Russel a écrit un bouquin de 300 pages pour démontrer que 1+1 =2 … voilà le niveau de ce genre de névrosé.. (la BD montre que la plupart des logiciens sont fous car il cherchent la vérité.. et qu’elle n’existe pas… )
Puis Russel sort son paradoxe qui l’a rendu célèbre.. " l'ensemble des ensembles n'appartenant pas à eux-mêmes appartient-il à lui-même ?"
=> ça casse toute la théorie des ensembles.. y’a un paradoxe. ça a fait déprimer plein de mathématiciens !
.. et là dessus Gödel (dont il est question dans l’article) a poursuivi les travaux de Russel en démontrant que tout système logique est incomplet. Donc qu’il y a des propositions indécidable. On ne peut les prouver ni les réfuter. Là ça casse toutes la cohérence des maths…. y’a des choses qu’on saura jamais !!!
→ Ensuite c’est Tarski qui démontre qu’un langage formel ne peut pas définir LA vérité en interne. On est obligé d’avoir un méta-langage, hors du langage lui même pour définir ce qui est vrai. (En bref, le slogan de X-files → la vérité est ailleurs)
→ Puis c’est Chaitlin qui enfonce le clou en étendant ce que dit Gödel en utilisant la théorie de l’information. Si je résume il dit qu’un système formel a des limites en terme d’information qu’il peut gérer. En gros sur un feuille à plat tu peux pas prouver un cube en 3D, t’as pas assez d’information à disposition pour.

Ce dernier point me fait directement penser à une simulation qui doit nécessairement être plus grossière, plus pixelislées que son hôtes.

Donc dans ce papier, les gars disent que la gravité quantique est un algorithme et comme un algorithme est incomplet, alors il peut pas tout simuler, donc la simulation est impossible CQFD….
LOL !!!

Déjà rien ne prouve que la théorie de la gravité quantique est autre chose qu’une théorie. C’est un modèle à la mode maintenant que la théorie des cordes est passée de mode… c’est tout…
De plus, les gars ont une vision très précise de ce qu’est une "simulation", hors rien ne prouve que c’est leur définition qui s’applique. C’est pas des informaticiens les gars. Ils ont l’impression que si un ordinateur est basé sur du binaire, tout doit être binaire dans ce qui émerge. C’est justement nier les phénomènes d’émergence. Le plus impressionnant de nos jours est l’IA..
Perso je pense aussi à un "design pattern" d’architecture informatique courant. C’est le "Modèle vue contrôleur" On a un modèle de donnée, une base de données qui contient des infos, très souvent relationnelles, on a une vue qui est nécessaire pour linéariser les infos les rendre visible à l’écran, et un contrôleur qui manage tout ça.
Dans ma vision du monde, La vue c’est notre monde. C’est là où on crée le temps pour suivre un fil rouge de la base de données qui a toutes les infos en même temps.
Je prend l’exemple d’un blog.. on va crée une vu chronologique. Ou un jeu vidéo, on va dessiner via la carte graphique les objets et les personnage en interaction. (mais que cette partie de la réalité, si il n’y a pas d’observateur, il n’y a rien de calculer.. ce qui fonctionne comme la physique quantique !)

Ainsi les auteurs de l’articles suppose que la simulation est dans le même monde que celui qui est simulé. (pourquoi ? c’est une limitation) Non, on peut avoir un monde plus vaste avec d’autres capacités et loi physique. Moi j’ai aussi un autre espace, c’est mon modèle et mon contrôleur qui font un rendu dans la vue. Donc un monde plus vaste. C’est très matérialiste leur approche !!

Autre point, en informatique on a l’équivalent du théorème d’incomplétude de Gödel, il s’agit du problème de l’arrêt. https://fr.wikipedia.org/wiki/Probl%C3%A8me_de_l%27arr%C3%AAt
C’est Turing qui a montré ceci en 1936 (science étonnante a fait une vidéo sur le sujet cette semaine !!!!)
En bref, si je regarde le code d’un programme, je ne peut pas savoir si le programme va boucler à l’infini ou s’arrêter. C’est une problème indécidable.

Donc toutes nos simulations ont donc des indécidables… et ça fonctionne très bien. Les gars ils disent que le fait d’avoir un indécidable invalide toute simulation !! C’est totalement faux !

J’ai exposé mes arguments à perplexity ainsi que l’article en question. L’IA a validé la plupart de mes observation et m’a donné les sources de physiciens qui ont aussi réfuté les conclusion de cet article: "Les physiciens Melvin Vopson et Javier Moreno soulignent une "erreur de catégorie profonde" dans l'argument de Faizal."

Voilà voilà.. donc non.. c’est pas par ce que c’est publié que c’est vrai….
Merci d’avoir lu mon charabia.. je pense qu’il faut s’accrocher pour comprendre.. (d’où le fait que la plupart des gens ont juste lu le titre à côté de la plaque…) heureusement que c’est un sujet qui est venu à mois ces dernières semaines !


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