Trente ans après Claudie Haigneré, Sophie Adenot a décollé vendredi matin pour une mission scientifique de neuf mois à bord de la Station spatiale internationale.
Maytronics, maison historique du robot de piscine (marque Dolphin), n’a plus le luxe d’être seul en haut de l’affiche. Le sans-fil a ouvert la porte à une nouvelle vague d’acteurs très offensifs (Aiper, Beatbot et consorts) qui bousculent les repères. Avec le Dolphin EON, Maytronics montre qu’il a encore de la ressource et qu’il compte frapper fort pour reprendre l’initiative sur le premium !
Maytronics a bâti sa réputation avec Dolphin, parmi les tout premiers robots nettoyeurs commercialisés, jusqu’à devenir une référence mondiale des solutions d’entretien de piscine (robots, sécurité, traitement de l’eau). Porté par la vague d’équipement des années 2010-2021, le groupe a longtemps profité d’un réseau de revendeurs dense et d’une image de fiabilité. Mais le retour à un marché plus normalisé a durci le jeu, et l’arrivée de challengers du sans-fil a mis la pression sur les prix. En 2024, ses revenus reculent (-13,9 %), notamment sur les robots résidentiels (-20,9 %). En France, la filiale MG International affiche aussi un CA 2024 de 59,6 M€ (-15 %).
Pour reprendre l’initiative, Maytronics sort l’artillerie lourde avec Dolphin EON, une nouvelle gamme sans fil pensée pour les bassins “modernes” (marches larges, banquettes, plages immergées), y compris en très faible profondeur. La marque met en avant des jets qui soulèvent et orientent le robot pour franchir les marches, et une navigation SmartMap censée optimiser la couverture. Le modèle EON 120d (1199 €, 3 ans) ajoute la filtration DebrisLock “auto-backwash” pour limiter le relargage et réduire la corvée de filtres. Vous voulez en savoir plus ? Nous aussi !
Dolphin EON 120d : la version premium qui vise les zones impossibles (dès 20 cm d’eau)
Avec le Dolphin EON 120d, Maytronics veut clairement remettre les pendules à l’heure sur le segment sans-fil premium : un robot annoncé capable de nettoyer des zones avec seulement 20 cm d’eau, là où beaucoup de modèles deviennent imprécis, voire inutiles, dès qu’une plage immergée, une banquette ou de larges marches entrent en jeu. Ainsi, Maytronics clame sa capacité à couvrir tout le bassin (fond, parois, ligne d’eau, rebords, marches), là où la plupart de nos tests ont échoué à ce jour !
Pour lancer sa domination, Dolphin EON 120d est équipé de la technologie JetIQ, une logique de jets censée aider le robot à se réorienter, franchir les marches et mieux épouser les formes. Ensuite une navigation SmartMap, présentée comme plus adaptative, pour limiter les zones oubliées et optimiser le temps passé là où il faut.
Mais le vrai marqueur du 120d, c’est sa promesse “anti-corvée” : une filtration ultra-fine de 50 microns (µm) associée à DebrisLock, un système pensé pour éviter le relargage et réduire la fréquence de nettoyage manuel, avec l’idée d’une eau plus nette “visiblement”, et d’un entretien simplifié au fil de la saison. Le tout se pilote via l’application Maytronics One (programmation, suivi, alertes/diagnostic), avec une autonomie annoncée pouvant grimper jusqu’à 4h30 selon le mode, pour des piscines jusqu’à 15 m, et une garantie 3 ans.
Dolphin EON 100 : l’entrée de gamme “offensive” qui conserve l’ADN EON
Plus accessible, le Dolphin EON 100 se présente comme la porte d’entrée de la gamme, avec une promesse simple : garder l’essentiel de l’expérience EON sans basculer dans le tarif du modèle vitrine.
Affiché à 899 € avec 2 ans de garantie, il vise les piscines jusqu’à 15 m et annonce un nettoyage complet jusqu’à 2h30 (avec plusieurs durées de cycles), pilotable via la même application, pour programmer, suivre la batterie, consulter la température de l’eau et accéder aux fonctions d’assistance/diagnostic.
Maytronics insiste là encore sur sa capacité à s’attaquer aux zones qui font dérailler beaucoup de robots : marches, banquettes, coins et même zones peu profondes dès 20 cm d’eau, avec une navigation SmartMap censée adapter les trajets à la forme du bassin. En fait, la différence avec l’EON 120d se joue surtout sur la partie filtration : ici, on reste sur un filtre monobloc 70 microns, mais sans le système DebrisLock.
Prix & concurrence : un positionnement offensif… à confirmer face à Aiper et Beatbot
À 1 199 €, le Dolphin EON 120d a un positionnement assez offensif, surtout face à Beatbot, qui se veut redoutable sur le très haut de gamme, avec un AquaSense Pro affiché en Europe entre 1 499 € et 2 499 € selon les offres. À budget comparable, on peut en revanche croiser des Beatbot AquaSense 2 annoncés autour de 1 199 € chez certains revendeurs. Côté Aiper, l’équation est différente : un Scuba S1 Pro se trouve fréquemment sous les 1 000 €, donc l’EON 120d doit justifier l’écart par ses promesses premium.
Cela dit, impossible de trancher le rapport qualité/prix sans tests… et sans les prix Europe de la nouvelle gamme Beatbot SORA : le Sora 70 vient d’être annoncé à 1 499 $ MSRP aux États-Unis, ce qui peut rebattre les cartes selon conversion et positionnement réel chez nous.
Dolphin EON : une vraie promesse premium… qu’on attend au tournant
Vu d’ici, Dolphin EON a tout d’une offensive bien calibrée : un sans-fil premium capable de cibler les zones qui fâchent avec une promesse très forte : fonctionner dès 20 cm d’eau. Notre attente, désormais, est simple : vérifier que cette capacité est utile au quotidien, et que la filtration (surtout sur l’EON 120d avec DebrisLock) tient ses promesses sur les poussières fines et la réduction de maintenance.
Quoi qu’il en soit, Maytronics annonce une arrivée à partir de mars 2026 via les revendeurs agréés, avec des prix publics conseillés de 899 € (EON 100, garantie 2 ans) et 1 199 € (EON 120d, garantie 3 ans).
Si ces promesses se confirment en conditions réelles, l’EON pourrait devenir l’un des nouveaux repères du premium “utile” et un vrai casse-tête pour la concurrence. Et vous ? Pensez-vous de Dolphin va damer le pion à Beatbot et Aiper ? Ou préférez-vous l’une de ces deux autres marques ?
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Les éclipses ne se produisent jamais au hasard. Elles suivent un cycle régulier, appelé saison des éclipses, qui revient deux fois par an. Lorsqu’une éclipse solaire se produit, une éclipse...
Nous avons tous déjà vécu cette frustration : vous capturez un moment unique, mais la photo est floue, pixelisée ou manque cruellement de piqué. Que ce soit pour un usage professionnel sur les réseaux sociaux ou pour restaurer de vieux souvenirs de famille, la netteté est primordiale. Heureusement, en 2026, l’intelligence artificielle a révolutionné la retouche photo, rendant l’upscaling accessible à tous sans passer par des logiciels complexes.
Pourquoi la qualité d’image est-elle cruciale aujourd’hui ?
Sur le web, l’image est la première chose que l’on perçoit. Une photo de haute résolution renforce la crédibilité d’un site e-commerce ou l’impact d’un profil LinkedIn. À l’inverse, une image de mauvaise qualité renvoie une impression de négligence. Grâce aux algorithmes de Deep Learning, il est désormais possible de “recréer” les pixels manquants plutôt que de simplement étirer l’image.
Les avantages des outils en ligne basés sur l’IA :
Rapidité : Pas d’installation lourde.
Automatisation : L’outil analyse et corrige le bruit numérique seul.
Gratuité ou coût réduit : Souvent plus abordable qu’une licence Creative Cloud.
Le meilleur outil pour transformer vos visuels
Si vous cherchez une solution efficace et immédiate, ne cherchez plus. L’outil de référence actuel permet d’augmenter la résolution jusqu’à 4x tout en conservant les textures naturelles de la peau, des paysages ou des textes.
Si vous avez une photo floue sous la main, il suffit d’un clic : je veux améliorer la qualité image. Cette plateforme se distingue par sa capacité à supprimer le grain (denoising) sans lisser excessivement les détails importants.
Guide rapide : Comment optimiser vos photos en 3 étapes
Téléchargement : Importez votre fichier (JPG, PNG ou WebP).
Traitement : L’IA analyse les zones de flou et les artefacts de compression.
Exportation : Téléchargez votre image en haute définition, prête à être imprimée ou publiée.
Astuce d’expert : Pour obtenir le meilleur résultat possible, évitez de retoucher une image déjà trop compressée plusieurs fois. Travaillez toujours à partir de l’original si possible.
Allez plus loin dans la création numérique
Améliorer la netteté n’est que la première étape. Pour ceux qui souhaitent parfaire leur identité visuelle, il peut être intéressant de consulter notre guide sur la création de logos minimalistes pour harmoniser vos nouveaux visuels haute définition.
Pour comprendre les bases techniques derrière ces miracles technologiques, vous pouvez explorer les ressources de Google AI Blog qui détaille souvent les avancées en matière de traitement d’image par réseau de neurones.
Conclusion
Il n’est plus nécessaire d’être un expert Photoshop pour obtenir des visuels professionnels. En utilisant les bons outils en ligne, vous gagnez du temps et sauvez des photos que vous pensiez inexploitables.
Dans la troisième Programmation Pluriannuelle de l’Énergie, on apprend notamment qu'Enedis réfléchit à limiter la consommation électrique de nos foyers pour éviter les coupures de courant généralisées. Comment, pour combien...
Le porte-avions Charles-de-Gaulle, fleuron de la Marine nationale, a quitté Toulon pour une mission exceptionnelle dans l’océan Atlantique. Dans un contexte géopolitique explosif, ce déploiement hors de ses zones habituelles sonne comme un avertissement stratégique.
Six hommes et deux femmes se retrouvent devant le juge pour une affaire d'arnaque aux SMS. Le groupe utilisait illégalement un IMSI-catcher pour envoyer des messages frauduleux sur les smartphones...
Plusieurs mois après le crash dramatique d’un Boeing 787 d’Air India, de nouvelles informations fracassantes émergent. L’enquête oriente désormais vers une responsabilité claire du pilote.