Le Cookeo de Moulinex s’impose depuis plus de 10 ans comme une référence dans le petit électroménager.Multicuiseur intelligent, il enchaîne les recettes grâce à ses programmes automatiques et ses options de cuisson guidée. Sur le papier, tout semble parfait. Mais dans les faits, ce robot ne fait pas toujours l’unanimité.
Lancé en 2012, le Cookeo a remarquablement évolué, s’imposant comme une figure incontournable dans nos cuisines. Une très belle innovation à l’époque. Au fil des années, cet appareil a bénéficié de mises à jour significatives, enrichissant son éventail de fonctionnalités et confirmant sa place de leader dans le domaine de la cuisine assistée par technologie. Mais est-il si indispensable que ça ? Devez-vous réellement investir dans ce genre d’appareil ? On vous répond.
Un prix qui reste élevé
L’un des principaux freins à l’achat d’un Cookeo est son prix. Bien que le coût puisse varier en fonction du modèle et des fonctionnalités, il représente un investissement significatif par rapport à d’autres appareils de cuisine.
À savoir que le Cookeo coûte au minimum 180€. Et nous parlons du Cookeo Mini, un multicuiseur pour deux personnes. Pour une famille normale, vous pouvez tabler sur 200 à 450€. En plus de cela, le prix peut encore gonfler si vous rajoutez les accessoires… C’est un sacré budget.
Pour les petits budgets ou ceux qui cuisinent peu, l’investissement peut sembler disproportionné. Même si à côté d’un Thermomix, le prix reste dérisoire.
Test du Cookeo Mini, le moins cher de la gamme.
Un appareil encombrant
Le Cookeo prend de la place. Il faut de l’espace pour l’utiliser, mais aussi pour le ranger. Dans une petite cuisine ou si vous possédez déjà plusieurs robots, son format peut vite devenir contraignant.
Même avec un design soigné, il ne se fait pas oublier sur un plan de travail.
Bon après il ne faut pas non plus les accumuler…
Des fonctions limitées
Le Cookeo ne mixe pas, ne pèse pas (sauf pour le Cookeo Touch Pro), ne râpe pas. Il ne remplace pas un robot cuiseur complet type Thermomix. Il faut donc continuer à utiliser vos ustensiles classiques pour certaines préparations.
Il cuisine, certes, mais il ne fait pas tout.
Les accessoires sont aussi limités avec le Cookeo.
Une prise en main moins intuitive qu’il n’y paraît
Bien qu’il soit conçu pour simplifier la cuisine, sa variété de fonctions et de paramètres peut s’avérer plus complexes qu’il n’y paraît. En particulier pour ceux qui ne sont pas familiers avec les robots de cuisine ou qui préfèrent des méthodes de cuisson plus traditionnelles.
La courbe d’apprentissage associée à la maîtrise de toutes ses fonctionnalités peut vous décourager d’utiliser régulièrement l’appareil, rendant l’investissement moins rentable.
Une dépendance aux recettes Moulinex
Vous ne pouvez pas tout cuisiner dans un Cookeo. Le robot fonctionne avec des programmes spécifiques, pensés pour des recettes Moulinex. Si votre plat préféré n’est pas dans la base de données, vous devrez improviser… ou changer de plan.
Et selon les modèles, la liste de recettes préenregistrées est loin d’être exhaustive. Il faudra souvent chercher vous-même les bons temps de cuisson et dosages.
Vous pouvez bien sûr élargir vos possibilités grâce à l’application My Moulinex, qui propose un catalogue très fourni. On y retrouve les recettes officielles de la marque, mais aussi celles partagées par la communauté d’utilisateurs.
Vous n’êtes pas d’accord avec nous ? N’hésitez pas à nous partager votre avis dans l’espace commentaires.
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Microsoft a discrètement mis fin à l’une des méthodes d’activation non officielles les plus utilisées sur Windows 10 et Windows 11 : KMS38, un système permettant d’activer Windows hors ligne jusqu’en… 2038 ! Ce changement n’apparaît dans aucune note de version officielle, mais il est confirmé par les développeurs de Microsoft Activation Scripts (MAS) — … Lire la suite
Pourquoi surveiller la qualité de l’air dans votre atelier ?
En tant que makers, nous passons des heures dans nos ateliers et laboratoires électroniques, souvent dans des espaces confinés où s’accumulent vapeurs de soudure, poussières de découpe et divers composés volatils. Saviez-vous que l’air d’un atelier d’électronique peut contenir jusqu’à 10 fois plus de particules fines que l’air extérieur ? Ce projet combine Raspberry Pi, capteurs environnementaux et automatisation pour créer un système intelligent de surveillance et de contrôle de la qualité de l’air, avec activation automatique de la ventilation lorsque des seuils critiques sont dépassés.
Matériel requis pour le projet
Pour reproduire ce projet, vous aurez besoin des composants suivants :
Notre système repose sur une architecture modulaire où chaque capteur communique via I2C ou UART avec le Raspberry Pi. Le schéma de connexion est le suivant :
Notre système peut contrôler divers types de ventilation via le module relais. Pour les ateliers où des travaux de soudure ou d’usinage génèrent beaucoup de fumées et de poussières, un ventilateur extracteur de fumée professionnel peut être connecté directement au relais. Ces systèmes, conçus pour un débit d’air important, sont idéaux pour les ateliers de makers où la qualité de l’air peut rapidement se dégrader. Le relais GPIO peut commander la mise sous tension de l’extracteur lorsque les seuils de pollution sont dépassés.
Améliorations et extensions possibles
Notre projet peut être étendu de multiples façons :
import sqlite3from datetime import datetimedef init_db(): conn = sqlite3.connect('air_quality.db') c = conn.cursor() c.execute('''CREATE TABLE IF NOT EXISTS measurements (timestamp TEXT, co2 INTEGER, voc INTEGER, pm25 REAL)''') conn.commit() conn.close()def save_measurement(data): conn = sqlite3.connect('air_quality.db') c = conn.cursor() timestamp = datetime.now().isoformat() c.execute("INSERT INTO measurements VALUES (?, ?, ?, ?)", (timestamp, data['co2'], data['voc'], data['pm25'])) conn.commit() conn.close()
Interface web avec Flask
Créez une interface web pour visualiser les données en temps réel :
from flask import Flask, render_template, jsonifyimport sqlite3app = Flask(__name__)@app.route('/')def dashboard(): return render_template('dashboard.html')@app.route('/api/data')def api_data(): conn = sqlite3.connect('air_quality.db') c = conn.cursor() c.execute("SELECT * FROM measurements ORDER BY timestamp DESC LIMIT 100") data = c.fetchall() conn.close() return jsonify(data)
Dépannage et optimisation des performances
Problèmes courants et leurs solutions :
Capteurs non détectés : Vérifiez les connexions I2C avec
i2cdetect -y 1
Mesures incohérentes : Laissez les capteurs s’acclimater 30 minutes
Interférences RF : Utilisez des câbles blindés pour les connexions longues
Consommation mémoire : Optimisez le garbage collector Python
Conclusion : Vers un atelier intelligent et sain
Ce projet démontre comment un Raspberry Pi couplé à des capteurs appropriés peut transformer la gestion de la qualité de l’air dans votre atelier. Le système non seulement surveille en temps réel les paramètres critiques, mais agit également de manière proactive pour maintenir un environnement de travail sain. La modularité du projet permet d’ajouter facilement de nouveaux capteurs ou fonctionnalités selon vos besoins spécifiques. N’hésitez pas à partager vos améliorations et variantes de ce projet dans les commentaires !
La maison connectée nous simplifie le quotidien : un robot aspirateur cartographie le salon, une caméra surveille l’entrée, un thermostat apprend nos habitudes… Mais derrière ce confort peut se cacher une réalité bien moins anodine : quelles données s’accumulent dans les serveurs et ouvrent une fenêtre sur notre intimité ? Plans de votre logement, horaires de présence, photos de votre intérieur : autant d’informations qui peuvent transiter vers des serveurs distants, hors de votre contrôle. L’exemple d’un simple aspirateur connecté qui se retourne contre son propriétaire illustre parfaitement ces dérives possibles !
Quand un aspirateur robot se retourne contre son propriétaire
L’histoire commence par une simple curiosité d’ingénieur. Harishankar, nouvel acquéreur d’un aspirateur robot iLife A11, observe le trafic de son réseau domestique : son robot envoie en continu des données vers les serveurs du fabricant. Ce flot de “télémétrie” inclut des informations sur ses déplacements, son état, et la carte de l’appartement. Rien de vital pour le ménage… mais très bavard sur la vie privée. Il décide donc de bloquer, au niveau de son routeur, les adresses utilisées pour cette collecte, tout en laissant passer les mises à jour logicielles.
Au début, tout se passe bien : l’aspirateur continue de nettoyer normalement. Puis, sans raison apparente, il refuse de démarrer. En centre de réparation, miracle : une simple réinitialisation et, sur un autre réseau non filtré, il repart comme si de rien n’était… avant de retomber en panne quelques jours plus tard, une fois revenu chez son propriétaire. Après plusieurs allers-retours hors garantie, l’ingénieur démonte l’appareil et analyse ses journaux internes : il découvre une commande d’arrêt datée, envoyée à distance, exactement au moment où le robot a cessé de fonctionner.
Comme il l’explique dans son blog, il trouve un système Linux minimal avec une porte d’accès technique (ADB) laissée ouverte, donnant un contrôle quasi total sur l’aspirateur, et un logiciel de cartographie avancé (Google Cartographer) dont les cartes de son domicile sont intégralement expédiées dans le cloud. En clair : le simple fait d’avoir limité la collecte de données a déclenché, depuis l’infrastructure du fabricant, la mise hors service d’un appareil pourtant parfaitement fonctionnel. Un robot acheté comme un objet, mais piloté comme un service à distance.
Nota Bene : ce cas n’est pas isolé. On sait déjà que certains robots Roomba ont capturé des clichés de l’intérieur de logements, qui se sont retrouvés en ligne après avoir été utilisés pour entraîner des systèmes d’IA.
Ce que “voit” vraiment un aspirateur robot chez vous
Un aspirateur robot moderne n’est pas qu’une brosse sur roulettes. C’est un petit ordinateur mobile, bardé de capteurs : télémètre laser (LiDAR) pour mesurer les distances, gyroscopes pour se repérer, encodeurs sur les roues, parfois caméra. En circulant, il construit une carte très détaillée de votre logement afin d’optimiser ses trajectoires. Dans le cas de l’iLife A11, cette cartographie repose même sur un logiciel de robotique avancé (Google Cartographer), pensé à l’origine pour des robots bien plus sophistiqués.
My experience with Robotic Vacuum cleaner and what does spying mean today. https://t.co/rEshx2CVwx
Vu du fabricant (ou d’un attaquant qui compromet ses serveurs), votre robot aspirateur n’est pas seulement un appareil ménager, c’est un capteur mobile de votre intimité. Il sait à quoi ressemble votre intérieur, où sont les murs, les ouvertures, les zones sensibles… et à quels horaires la maison est occupée ou vide. C’est précisément cette asymétrie — entre la perception d’un “simple aspirateur” et la réalité d’un objet connecté très bavard — qui pose un sérieux problème de confidentialité.
Comment se protéger sans être ingénieur réseau
La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de savoir lire des journaux système pour reprendre un peu la main. Quelques réflexes simples permettent déjà de limiter la casse :
regardez si les cartes de votre logement sont stockées en local sur l’appareil ou dans l’application, plutôt que systématiquement envoyées sur des serveurs distants ;
désactivez les options d’“amélioration de l’IA” ou de “partage de données d’usage” qui vont au-delà du strict nécessaire ;
si le robot dispose d’une caméra, vérifiez la présence d’un obturateur physique ou, à défaut, limitez son champ d’action dans les pièces les plus sensibles (chambre, bureau, etc.) ;
si votre box Internet le permet, connectez vos objets à un réseau invité séparé de vos ordinateurs et smartphones.
Enfin, gardez en tête ce principe simple : plus un objet en sait sur vous, plus il est important de comprendre à qui il parle… et de pouvoir, au besoin, lui couper le micro.
Et vous, avez-vous des doutes concernant votre appareil ? Quelles seraient vos exigences si vous pouviez vous adresser directement aux fabricants ? Dites-nous tout en commentaires !
En juin dernier, je vous parlais d’une nouveauté en cours de test dans les versions préliminaires de Windows 11 : l’intégration native de 1Password pour utiliser ses clés d’accès (passkeys) partout dans le système, sans passer par une extension de navigateur. À l’époque, la fonctionnalité n’était disponible que dans le programme Windows Insider et uniquement … Lire la suite
Il y a quelques mois, nous avons publié notre test du Genie 3000. Verdict : pas notre préféré, mais une endurance bluffante qui compense nombre de limites observées sur la navigation de bordure, les passages étroits et quelques détails d’app. De quoi donner à Anthbot une vraie crédibilité sur le terrain, tout en fixant une feuille de route claire pour la suite.
Cette suite, justement, s’est accélérée sur la scène la plus exposée du secteur : le CES 2026. La marque chinoise, encore jeune sur le marché européen mais déjà visible avec ses Genie/Pion et une distribution en ligne, y a officialisé ses ambitions avec deux nouvelles familles, pensées pour attaquer deux attentes très différentes : la tonte “simple et compacte” d’un côté, et la quête d’un gazon visiblement plus propre de l’autre.
Anthbot tease ainsi quatre modèles pour 2026 : M5 et M5 LiDAR (format compact, navigation au choix RTK avec antenne ou LiDAR rotatif 360° + double caméra), et N8 / N8 LiDAR avec une promesse forte : un robot 4-en-1 capable de tondre, broyer, collecter et balayer. Autrement dit, plus seulement “couper l’herbe”, mais aussi limiter les résidus et les feuilles au quotidien. Voici les premiers échos que nous en avons !
Ce qui change par rapport à la génération 2024–2025
Les actuels Genie ont ouvert la voie au sans câble périmétrique chez Anthbot (RTK + caméras) et posé une base plutôt solide côté endurance. Mais ils ont aussi montré où la marque devait progresser : précision en bordures, aisance dans les passages étroits, et une application encore perfectible dès qu’on veut peaufiner la carte ou affiner des réglages.
Avec les séries M et N dévoilées au CES 2026, Anthbot promet justement de resserrer ces boulons. D’abord via une alternative au tout-RTK : une version LiDAR rotatif 360° (toujours épaulée par la vision) censée améliorer la lecture des jardins “chargés” (clôtures, massifs, zones ombragées, obstacles rapprochés) et, sur le papier, limiter les ajustements pénibles quand la réception satellite ou le contexte complique les choses.
Et surtout, la série N élargit l’usage au-delà de la simple coupe : collecte et balayage intégrés, en plus de la tonte et du broyage/mulching. Ainsi, Anthbot veut moins de résidus visibles, moins de feuilles qui traînent, un rendu plus net… bien sûr, il faudra également que la navigation suive et que l’app progresse enfin sur l’édition de carte, la gestion fine des zones, et des profils de tonte réellement complets.
Séries M : pour petites surfaces et jardins complexes
Le M5 va jouer le rôle d’entrée de gamme de la nouvelle M Series officialisée au CES 2026 : un robot pensé pour les petits à moyens jardins, avec l’idée d’un format compact et d’un prix plus accessible. Contrairement à la série N, il évoluera sans module de collecte. Côté navigation, Anthbot distingue clairement les deux variantes : M5 en RTK + vision (double caméra), annoncé pour des pelouses “autour de 500 m²” avec une batterie 2 500 mAh ; et M5 LiDAR, qui remplace l’antenne RTK par un LiDAR 360° + Dual Vision.
Sur la fiche produit, le M5 LiDAR met l’accent sur une installation “Drop & Mow” très rapide (la marque parle de 3 minutes), une cartographie en un toucher et un évitement d’obstacles “IA” annoncé comme capable de gérer de très nombreux objets avec une précision centimétrique et la promesse d’une meilleure aisance dans les passages étroits, zones ombragées et coins serrés. La surface recommandée irait “jusqu’à 700 m²” et les pentes jusqu’à 45 %. Enfin, on reste sur du mulching, tout en revendiquant une tonte régulière avec un maximum d’automatisation.
Enfin, le M9 vient compléter la série M/Mowie, en un peu plus musclé. Anthbot le destine aux pelouses jusqu’à 1 000 m², avec une navigation Full-Band RTK + Dual Vision et une mise en route sans câble annoncée en 10 minutes, le tout renforcé par la 4G (anti-vol / couverture “plein terrain”). Côté tonte, on retrouve le même disque 20 cm à 5 lames (trajectoires en “U” selon la marque) et une cadence revendiquée jusqu’à 150 m²/h en conditions labo, avec une capacité à gérer des pentes de 45 % (24°), et un évitement d’obstacles mis en avant à “1000+” objets. Enfin, certaines pages officielles de la boutique EU mentionnent aussi une résistance IPX6 et un capteur de pluie (retour automatique), toujours pour confirmer l’ambition d’autonomie indispensable pour aborder l’année 2026.
Quelques spécifications annoncées en janvier 2026
Caractéristique Techniques
M5
M5 LiDAR
M9
Surface
500 m²
700 m²
900 m²
Batterie
2 500 mAh
2 500 mAh
5 000 mAh
Navigation
RTK full-band + double vision
LiDAR 360° + double vision
RTK + double vision
Déploiement
RTK setup (environ 10 min)
“Drop & Mow” (environ 3 min), sans câble ni RTK
RTK setup (environ 10 min)
Gestion herbe
Mulching
Mulching
Mulching
Bruit
≤58 dB
≤58 dB
≤58 dB
Pente
24° / 45%
24° / 45%
24° / 45%
Disque
5 lames 20 cm
5 lames 20 cm
5 lames 20 cm
Hauteur de coupe
3–7 cm
3–7 cm
3–7 cm
Connectivité
4G
4G
4G
Indice d’étanchéité
IPX6
IPX6
IPX6
Séries N : la promesse 4-en-1
La série N (N8 et N8 LiDAR) est celle qui marque la rupture la plus nette : Anthbot ne cherche plus seulement à “couper régulièrement”, mais à rendre le jardin visiblement plus propre au quotidien. Officialisée au CES 2026, elle s’articule autour d’une promesse 4-en-1 : tondre, mulcher, collecter et balayer ; une logique qui diffère des robots-tondeuses classiques.
Techniquement, la marque met en avant un système de coupe modulaire. Pour la collecte, elle parle d’un Cyclone System qui associe un sac/collecteur de 23 L et un disque 3 lames, avec un régime annoncé à 4 000 tr/min et une promesse de “finitions propres” même quand il y a des feuilles ou des débris. Et pour le mulching fin, Anthbot ajoute un “Particle System” à 6 lames, censé réduire encore la granulométrie et favoriser un rendu plus homogène.
Reste que cette polyvalence a un prix, lequel pourrait se payer sur le plan de la maintenance (gestion du sac, éventuels filtres, usure du module de coupe, fréquence de vidage) et sur la fiabilité de la navigation. Anthbot décline d’ailleurs la série en deux approches : N8 en RTK + Dual Vision et N8 LiDAR en LiDAR 360° + Dual Vision, avec l’idée de mieux s’adapter aux jardins “ouverts” ou au contraire très contraints (clôtures, coins serrés, ombrages). Sur le papier, c’est exactement le type d’évolution qu’on attendait après les Genie. Sur la pelouse, on attend encore de voir !
Les spécifications annoncées en janvier 2026
Caractéristique Techniques
N8
N8 LiDAR
Surface
800–1500 m²
800–1500 m²
Batterie
9 200 mAh
9 200 mAh
Navigation
RTK full-band + double vision
LiDAR 360° + double vision
Déploiement
RTK setup (environ 10 min)
“Drop & Mow” (environ 3 min), sans câble ni RTK
Gestion herbe
4-en-1 : tond / broie / collecte / balaie
4-en-1 : tond / broie / collecte / balaie
Bac
23 L
23 L
Bruit
≤60 dB
≤60 dB
Pente
24° / 45%
24° / 45%
Disque
3 lames
3 lames
Hauteur de coupe
3–7 cm
3–7 cm
Connectivité
4G
4G
Indice d’étanchéité
IPX6
IPX6
À surveiller après notre test du Genie
Nos essais du Genie ont fixé le cap : bordures capricieuses (chevauchement, ressauts) et passages étroits restent le juge de paix. On attend donc des M/N des micro-manœuvres intelligentes, un réglage de direction sur la carte, et une app plus souple (rotation, édition unifiée des limites/no-go). Côté confort, viseur sur le bruit de roulement, une alerte au démarrage des lames, et des profils vitesse/disque (Eco/Nuit/Turbo).
Le service devra suivre : un RTK plus tolérant au repositionnement, tarif 4G clair et assistant d’hivernage avec journal de maintenance. Enfin, un châssis affiné et une largeur de coupe mieux dimensionnée pourraient transformer l’essai… si le rendement reste à la hauteur.
Et du coup, c’est pour quand ?
Anthbot a calé sa montée en puissance 2026 autour d’une campagne Early Bird déjà active, avec un premier jalon très clair : sur la boutique EU, la marque indique que les coupons M5/M9 seront utilisables du 24 février au 2 mars 2026, tandis que la rédemption des autres nouveaux modèles (dont la série N) démarre en avril. Autrement dit : les M5/M9 devraient arriver en premier, et les N8/N8 LiDAR suivre dans la foulée du printemps.
Avant le lancement, Anthbot pousse trois leviers : un coupon à 1 € (remboursé s’il n’est pas utilisé), une loterie réservée aux nouveaux inscrits (période du 6 janvier au 5 février 2026) et un programme de parrainage. Si vous voulez suivre le dossier de près ou simplement sécuriser un éventuel prix de lancement, c’est clairement maintenant que ça se joue, directement via leur boutique, aussi bien sur la série M que pour la série N !
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